Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2018 au 21 juil. 2026
Questions
629
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 629 questions évaluables
Réponse directe
251
Réponse partielle
143
Réponse à côté
224
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 629
Question 26Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
Parce qu'un an plus tard, là, on vous dit, maintenant, on vous propose d'être ministre, et là, vous dites oui.
Réponse directe
Et là, mon époux de l'époque m'a dit, ah, ça, c'est autre chose. J'étais en Chine pour le travail. Je reçois 5 appels en absence sur mon téléphone quand j'atterris à Pékin. C'est matignon. Je me dis, oh là là, il y a encore un truc qu'on a dû faire dans notre entreprise puisqu'on avait une partie d'actionnariat public. Donc, je me suis dit, ça y est, il va falloir que je trouve des excuses, que je m'explique. Et en fait, c'est des messages pour me dire, pour me proposer d'entrer au gouvernement. Et je tombe littéralement de l'armoire. Et après, je me suis dit, ça ne va pas durer longtemps. Tu fais cette expérience une fois dans ta vie. Tu as un bagage professionnel qui est suffisamment impo…
« Et là, mon époux de l'époque m'a dit, ah, ça, c'est autre chose. J'étais en Chine pour le travail. Je reçois 5 appels en absence sur mon téléphone quand j'atterris à Pékin. C'est matignon. Je me dis, oh là là, il y a encore un truc qu'on a dû faire dans notre entreprise puisqu'on avait une partie d'actionnariat public. Donc, je me suis dit, ça y est, il va falloir que je trouve des excuses, que je m'explique. Et en fait, c'est des messages pour me dire, pour me proposer d'entrer au gouvernement. Et je tombe littéralement de l'armoire. Et après, je me suis dit, ça ne va pas durer longtemps. Tu fais cette expérience une fois dans ta vie. Tu as un bagage professionnel qui est suffisamment important pour rebondir derrière. Donc, il faut quand même tenter l'aventure. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 7:01
Question 27Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
Moi j'aimerais qu'on reparle un peu de ce que vous évoquez à l'instant, c'est-à-dire que vous avez un CV impressionnant, HEC Sciences Po, l'ENA, vous l'avez dit, enchaîner des postes importants, à la fois dans le public et dans le privé, et en même temps, vous expliquez qu'en politique, on vous a souvent prise de haut, parce que vous étiez une femme, parce que vous faisiez plus jeune que votre âge. Ce n'est pas un peu rageant, ça, de faire preuve de ses compétences et en même temps, de ne pas être jugée sur ses résultats ?
Réponse directe
Non, je ne le dis pas sous forme de plainte, parce que moi j'ai eu un énorme plaisir à porter les différents portefeuilles que j'ai eus. Le fait que parfois, il y ait un peu de condescendance à mon égard m'a aussi un peu protégée, parce que j'ai été une heureuse surprise dans la gestion d'un certain nombre de crises. Si vous voulez, si on n'attend pas grand-chose de vous, quand vous faites des bonnes choses...
« Non, je ne le dis pas sous forme de plainte, parce que moi j'ai eu un énorme plaisir à porter les différents portefeuilles que j'ai eus. Le fait que parfois, il y ait un peu de condescendance à mon égard m'a aussi un peu protégée, parce que j'ai été une heureuse surprise dans la gestion d'un certain nombre de crises. Si vous voulez, si on n'attend pas grand-chose de vous, quand vous faites des bonnes choses... »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 3:18
Question 28Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
Mais au sens propre du terme, parce que vous avez évoqué votre salaire. Si j'ai bien lu, vous avez accepté, du coup, de diviser par 5 votre salaire de l'époque en devenant ministre. Qu'est-ce qui fait accepter ça ?
Réponse directe
D'abord, vous vous dites que ça ne va pas durer forcément très longtemps. Ensuite, c'est rendre, moi, ce dont j'avais bénéficié tout au long de la jeunesse. Moi, je sais à combien je dois à la République française. Les écoles, la santé, un cadre de vie formidable. Moi, mes parents sont d'une bourgeoisie intermédiaire. Mon père a réussi grâce aux études. Et je suis un produit un peu pareil. C'est-à-dire, c'est les études qui m'ont ouvert énormément de portes. Ce n'est pas le réseau familial, ce n'est pas l'argent.
« D'abord, vous vous dites que ça ne va pas durer forcément très longtemps. Ensuite, c'est rendre, moi, ce dont j'avais bénéficié tout au long de la jeunesse. Moi, je sais à combien je dois à la République française. Les écoles, la santé, un cadre de vie formidable. Moi, mes parents sont d'une bourgeoisie intermédiaire. Mon père a réussi grâce aux études. Et je suis un produit un peu pareil. C'est-à-dire, c'est les études qui m'ont ouvert énormément de portes. Ce n'est pas le réseau familial, ce n'est pas l'argent. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 7:57
Question 29Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
de l'achat de l'EPP. Très vite, en deux mots, vous avez été élue députée en 2024. Première victoire au suffrage universel. Est-ce que ça a changé le regard du reste de la classe politique sur vous ?
Réponse directe
Totalement. C'est-à-dire que la techno est allée gagner dans une élection qui était difficile puisque moi, je pars le vent de face en 2024. Je ne suis pas génération Macron 2017 où on remporte beaucoup de circonscriptions. Et je pars sur un territoire qui est difficile. Mais je pars en sincérité... changer sur vous après ça ? Oui, et je suis partie en sincérité parce que je suis partie sur un territoire où j'avais dit, moi, je ne veux pas une circo où je ne rentre pas dormir chez moi le soir. Je suis sur une circo qui est ma circo là où je suis, là où j'habite.
« Totalement. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 10:11Voir 1 autre passage
« changer sur vous après ça ? Oui, et je suis partie en sincérité parce que je suis partie sur un territoire où j'avais dit, moi, je ne veux pas une circo où je ne rentre pas dormir chez moi le soir. Je suis sur une circo qui est ma circo là où je suis, là où j'habite. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 10:30
Question 30Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
Oui, c'est vrai. Bunuel, c'est quand même pas n'importe quel réalisateur. Vous l'avez vécu comment, ce film ?
Réponse à côté
Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. Mais oui, mais moi, je...
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 11:59Voir 1 autre passage
« Mais oui, mais moi, je... »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 12:20
Question 31Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
J'aimerais qu'on évoque un moment peut-être compliqué de votre carrière politique, quand le groupe de journalistes Disclose s'est intéressé à la carrière de votre père dans le deuxième groupe pétrolier français, Perenco, et à une donation qu'il a faite à vos enfants au moment où les journalistes s'y sont intéressés, au moment où vous avez été nommé à la transition énergétique. Et là, la presse a dit, mais en fait, il y a conflit d'intérêts. Vous ne l'aviez pas vu venir, ça ?
Réponse directe
Alors, je ne l'ai pas vu venir parce qu'il n'y avait pas conflit d'intérêts. Et d'ailleurs, l'HATVP a été très claire sur le sujet. Mon père avait 77 ans au moment où j'ai été élue. Et Perenco est un groupe, je ne vais pas rentrer dans le détail, mais c'est un petit poussé par rapport à Total. Alors certes, c'est le deuxième groupe pétrolier, mais c'est un peu comme si vous comparez Grand Carrefour et le magasin et l'épicerie du coin. On n'est pas du tout sur les mêmes tailles. Et ça a été particulièrement violent parce que la donation qu'avait faite mon père à ses petits-enfants n'avait rien à voir avec ce groupe. C'est un salarié qui a toujours été salarié de ce groupe depuis 1979 et qui…
« Alors, je ne l'ai pas vu venir parce qu'il n'y avait pas conflit d'intérêts. Et d'ailleurs, l'HATVP a été très claire sur le sujet. Mon père avait 77 ans au moment où j'ai été élue. Et Perenco est un groupe, je ne vais pas rentrer dans le détail, mais c'est un petit poussé par rapport à Total. Alors certes, c'est le deuxième groupe pétrolier, mais c'est un peu comme si vous comparez Grand Carrefour et le magasin et l'épicerie du coin. On n'est pas du tout sur les mêmes tailles. Et ça a été particulièrement violent parce que la donation qu'avait faite mon père à ses petits-enfants n'avait rien à voir avec ce groupe. C'est un salarié qui a toujours été salarié de ce groupe depuis 1979 et qui est parti à la retraite, qui avait conservé un petit lien de travail avec le groupe et qui était même plus salarié du groupe et qui avait fait 10 ans avant une donation à ses petits-enfants avec l'argent qu'il avait gagné comme salarié. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Je pense que je suis une des rares politiques à avoir eu un communiqué de presse disons que c'était faux »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 9:55
Question 32Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
Qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis un an plus tard ?
Réponse à côté
Et là, mon époux de l'époque m'a dit, ah, ça, c'est autre chose. J'étais en Chine pour le travail. Je reçois 5 appels en absence sur mon téléphone quand j'atterris à Pékin. C'est matignon. Je me dis, oh là là, il y a encore un truc qu'on a dû faire dans notre entreprise puisqu'on avait une partie d'actionnariat public. Donc, je me suis dit, ça y est, il va falloir que je trouve des excuses, que je m'explique. Et en fait, c'est des messages pour me dire, pour me proposer d'entrer au gouvernement. Et je tombe littéralement de l'armoire. Et après, je me suis dit, ça ne va pas durer longtemps. Tu fais cette expérience une fois dans ta vie. Tu as un bagage professionnel qui est suffisamment impo…
« Et là, mon époux de l'époque m'a dit, ah, ça, c'est autre chose. J'étais en Chine pour le travail. Je reçois 5 appels en absence sur mon téléphone quand j'atterris à Pékin. C'est matignon. Je me dis, oh là là, il y a encore un truc qu'on a dû faire dans notre entreprise puisqu'on avait une partie d'actionnariat public. Donc, je me suis dit, ça y est, il va falloir que je trouve des excuses, que je m'explique. Et en fait, c'est des messages pour me dire, pour me proposer d'entrer au gouvernement. Et je tombe littéralement de l'armoire. Et après, je me suis dit, ça ne va pas durer longtemps. Tu fais cette expérience une fois dans ta vie. Tu as un bagage professionnel qui est suffisamment important pour rebondir derrière. Donc, il faut quand même tenter l'aventure. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 7:01Voir 1 autre passage
« D'abord, vous vous dites que ça ne va pas durer forcément très longtemps. Ensuite, c'est rendre, moi, ce dont j'avais bénéficié tout au long de la jeunesse. Moi, je sais à combien je dois à la République française. Les écoles, la santé, un cadre de vie formidable. Moi, mes parents sont d'une bourgeoisie intermédiaire. Mon père a réussi grâce aux études. Et je suis un produit un peu pareil. C'est-à-dire, c'est les études qui m'ont ouvert énormément de portes. Ce n'est pas le réseau familial, ce n'est pas l'argent. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 7:57
Question 33Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moi
Enfin, être hyperlaxe en politique, est-ce que c'est utile ?
Réponse partielle
Je vous le démontre. Ça fait très, très peur. Mais je ne suis pas hyperlaxe en politique. Je pense des convictions assez fortes. Je les porte avec beaucoup de détermination. Et je me suis toujours dit que la proposition qu'on s'était faite en 2017, c'était de faire la politique autrement. Et j'essaye de continuer à faire de la politique autrement. Merci à vous.
« Mais je ne suis pas hyperlaxe en politique. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 13:09Voir 1 autre passage
« Je pense des convictions assez fortes. Je les porte avec beaucoup de détermination. Et je me suis toujours dit que la proposition qu'on s'était faite en 2017, c'était de faire la politique autrement. Et j'essaye de continuer à faire de la politique autrement. »
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 13:11
L'électeur macroniste est coincé entre LFI et l'ERN. Voilà ce que dit le sondeur, le patron de l'IFOP, Frédéric Dhabi, fin connaisseur de la carte électorale française. Agnès Pannier-Runacher, bonjour. Vous êtes ancienne ministre de la transition écologiste, macroniste de la première heure, députée Renaissance aujourd'hui du Pas-de-Calais. Ils sont passés où les macronistes pendant ces municipales ?
Réponse partielle
Ils ont gagné des mairies. Moi, je suis époustouflée d'entendre ce narratif parisien sur la conquête du LFI et du ERN, alors que la vérité des chiffres, c'est que 95% des maires ont été élus dimanche dernier, 95%, avec une poussée centriste, plus de 100 maires centristes ont été élus. Dans mon département... Écoutez, dans mon département, je peux vous citer la ville préfecture, Arras, Saint-Omer, Béthune, qui ne sont pas des petites villes, qui sont les grandes villes de ce département. Madame Natacha Bouchard, elle est élue, alors que tout le monde disait qu'elle allait perdre face au Rassemblement National, avec non seulement notre soutien, mais des candidats sur sa liste. Nous sommes en…
« Ils ont gagné des mairies. Moi, je suis époustouflée d'entendre ce narratif parisien sur la conquête du LFI et du ERN, alors que la vérité des chiffres, c'est que 95% des maires ont été élus dimanche dernier, 95%, avec une poussée centriste, plus de 100 maires centristes ont été élus. Dans mon département... »
RMC — Apolline Matin · L'invitée d'Apolline Matin : Agnès Pannier-Runacher - 19/03Vérifier à 0:28Voir 1 autre passage
« Écoutez, dans mon département, je peux vous citer la ville préfecture, Arras, Saint-Omer, Béthune, qui ne sont pas des petites villes, qui sont les grandes villes de ce département. Madame Natacha Bouchard, elle est élue, alors que tout le monde disait qu'elle allait perdre face au Rassemblement National, avec non seulement notre soutien, mais des candidats sur sa liste. Nous sommes en passe... Elle est renaissance, Natacha Bouchard ? Non, j'ai dit avec notre soutien. Elle n'est pas renaissance, elle est divers droite. »
Denis Thuriot, pour prendre celui-là. Et dimanche prochain, nous sommes en très bonne posture. Pardon, mais Denis Thuriot, c'est dans quelle ville ? Nous sommes en très bonne posture, très rapidement, à Annecy et à Bordeaux. Donc ce sont des conquêtes. Pardon, vous avez cité Denis Thuriot ? Denis Thuriot, oui, qui est à Nevers. À Nevers. Voilà. Donc ce n'est pas des petites villes. Il faut sortir de ce parisiano-centrisme. Il faut aussi sortir de ce narratif des LFI et du RN qui ne correspond à rien. Et LFI, c'est moins de 0,5% des villes. Moins de 0,5%. Ils font deux fois moins de voir que la gauche modérée. Et je l'ai redis hier matin ici,
« Denis Thuriot, pour prendre celui-là. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée d'Apolline Matin : Agnès Pannier-Runacher - 19/03Vérifier à 1:23Voir 1 autre passage
« Et dimanche prochain, nous sommes en très bonne posture. Pardon, mais Denis Thuriot, c'est dans quelle ville ? Nous sommes en très bonne posture, très rapidement, à Annecy et à Bordeaux. Donc ce sont des conquêtes. Pardon, vous avez cité Denis Thuriot ? Denis Thuriot, oui, qui est à Nevers. À Nevers. Voilà. Donc ce n'est pas des petites villes. Il faut sortir de ce parisiano-centrisme. Il faut aussi sortir de ce narratif des LFI et du RN qui ne correspond à rien. Et LFI, c'est moins de 0,5% des villes. Moins de 0,5%. Ils font deux fois moins de voir que la gauche modérée. Et je l'ai redis hier matin ici, »
L'ambition du macronisme, c'est de tirer les conséquences du fait que les deux partis qui avaient structuré la vie politique depuis des années étaient en perte de vitesse. Et que leur offre politique ne correspondait plus aux attentes des Françaises et des Français. Le Rassemblement national monte aux élections bien avant Emmanuel Macron. Moi, je suis dans une région qui est les Hauts-de-France. Les Hauts-de-France, c'est une région dans laquelle le Rassemblement national s'est implanté. Et nous luttons pied à pied, probablement dix ans d'avance sur le reste de la France avec le Rassemblement national. Et ce qu'on voit sur le terrain, c'est exactement la stratégie du dépassement qui a été p…
« L'ambition du macronisme, c'est de tirer les conséquences du fait que les deux partis qui avaient structuré la vie politique depuis des années étaient en perte de vitesse. Et que leur offre politique ne correspondait plus aux attentes des Françaises et des Français. Le Rassemblement national monte aux élections bien avant Emmanuel Macron. Moi, je suis dans une région qui est les Hauts-de-France. Les Hauts-de-France, c'est une région dans laquelle le Rassemblement national s'est implanté. Et nous luttons pied à pied, probablement dix ans d'avance sur le reste de la France avec le Rassemblement national. Et ce qu'on voit sur le terrain, c'est exactement la stratégie du dépassement qui a été proposée par le président Emmanuel Macron. Les listes qui ont gagné avec les plus forts taux, je vous citais quelques maires qui sont du bloc central, je pense à François de Coster, 75% à l'élection. Ce sont des listes qui rassemblent des hommes et des femmes de bonne volonté, de la droite modérée jusqu'à la gauche responsable. C'est ça la réalité. Et ce fait politique est effectivement aujourd'hui incarné par le bloc central. Et je crois que les élections municipales rebattent les cartes parce que Olivier Faure avait fait de non-accords avec LFI une ligne rouge qu'il a franchie à 14 reprises lundi. Donc on ne peut pas lui faire confiance. Il s'est décrédibilisé. Et moi, je crois qu'aujourd'hui, la droite modérée doit se réunir effectivement avec la gauche de responsabilité, celle qui est notamment portée par la classe publique. Et reconstituer un bloc qui prendrait des initiatives en ce sens. »
Agnès Pannier-Rinaché, vous voteriez Dati sans Etat-Dame à Paris ?
Réponse directe
Dati a fusionné avec une liste centriste. Et moi, je soutiens les candidats centristes de cette ligne. Je ne vote pas à Paris. Mais effectivement, je soutiens la liste qui porte mes candidats.
« Dati a fusionné avec une liste centriste. Et moi, je soutiens les candidats centristes de cette ligne. Je ne vote pas à Paris. Mais effectivement, je soutiens la liste qui porte mes candidats. »
Et ils sont onze à avoir rejoint, en effet, la liste dans cette fusion à Paris. Le journal L'Opinion, ce matin, écrit Emmanuel Macron, déplore les effets dont il est lui-même la cause. Je n'achète pas ce narratif. En voulant recomposer la scène politique, c'était son ambition ?
Réponse directe
L'ambition du macronisme, c'est de tirer les conséquences du fait que les deux partis qui avaient structuré la vie politique depuis des années étaient en perte de vitesse. Et que leur offre politique ne correspondait plus aux attentes des Françaises et des Français. Le Rassemblement national monte aux élections bien avant Emmanuel Macron. Moi, je suis dans une région qui est les Hauts-de-France. Les Hauts-de-France, c'est une région dans laquelle le Rassemblement national s'est implanté. Et nous luttons pied à pied, probablement dix ans d'avance sur le reste de la France avec le Rassemblement national. Et ce qu'on voit sur le terrain, c'est exactement la stratégie du dépassement qui a été p…
« L'ambition du macronisme, c'est de tirer les conséquences du fait que les deux partis qui avaient structuré la vie politique depuis des années étaient en perte de vitesse. Et que leur offre politique ne correspondait plus aux attentes des Françaises et des Français. Le Rassemblement national monte aux élections bien avant Emmanuel Macron. Moi, je suis dans une région qui est les Hauts-de-France. Les Hauts-de-France, c'est une région dans laquelle le Rassemblement national s'est implanté. Et nous luttons pied à pied, probablement dix ans d'avance sur le reste de la France avec le Rassemblement national. Et ce qu'on voit sur le terrain, c'est exactement la stratégie du dépassement qui a été proposée par le président Emmanuel Macron. Les listes qui ont gagné avec les plus forts taux, je vous citais quelques maires qui sont du bloc central, je pense à François de Coster, 75% à l'élection. Ce sont des listes qui rassemblent des hommes et des femmes de bonne volonté, de la droite modérée jusqu'à la gauche responsable. C'est ça la réalité. Et ce fait politique est effectivement aujourd'hui incarné par le bloc central. Et je crois que les élections municipales rebattent les cartes parce que Olivier Faure avait fait de non-accords avec LFI une ligne rouge qu'il a franchie à 14 reprises lundi. Donc on ne peut pas lui faire confiance. Il s'est décrédibilisé. Et moi, je crois qu'aujourd'hui, la droite modérée doit se réunir effectivement avec la gauche de responsabilité, celle qui est notamment portée par la classe publique. Et reconstituer un bloc qui prendrait des initiatives en ce sens. »
ils ne sont en réalité, en effet, arrivés en tête que dans 5 villes de France, 5 villes de plus de 30 000 habitants. Et aucune d'ailleurs dans les moins de 30 000 habitants. Donc 5 villes tout court. Sauf qu'ils sont aujourd'hui peut-être en mesure, par leur stratégie, on aime, on n'aime pas, mais enfin ils ont quand même bien pris en piège l'EPS, à Toulouse, peut-être à Limoges, en bonne position ailleurs. Est-ce que vous, vous n'avez pas péché par le fait de ne pas investir les territoires ?
Réponse à côté
Je ne crois pas, je crois surtout que c'est le Parti Socialiste qui est en voie d'effacement et qu'il y a eu une stratégie qui est délétère. Alors d'abord, le bloc central, c'est plusieurs parties. Ce n'est pas que Renaissance. Deuxièmement, nous, nous sommes dans des stratégies de conquête. Nous n'existions pas il y a quelques années. Nous n'avons pas 60 ans de vie politique dans les pattes. Et nous sommes en progression. Ce n'est pas le cas du Parti Socialiste. Et le parti, la droite, se fait grignoter par le Rassemblement National. Voilà la véritable situation. Mais parce que c'est une polarisation qui est dans toutes les, je dirais, vieille démocratie occidentale. Les extrêmes ont pris…
« Je ne crois pas, je crois surtout que c'est le Parti Socialiste qui est en voie d'effacement et qu'il y a eu une stratégie qui est délétère. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée d'Apolline Matin : Agnès Pannier-Runacher - 19/03Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, le bloc central, c'est plusieurs parties. Ce n'est pas que Renaissance. Deuxièmement, nous, nous sommes dans des stratégies de conquête. Nous n'existions pas il y a quelques années. Nous n'avons pas 60 ans de vie politique dans les pattes. Et nous sommes en progression. Ce n'est pas le cas du Parti Socialiste. Et le parti, la droite, se fait grignoter par le Rassemblement National. Voilà la véritable situation. »
Question 41Agnès Pannier-Runacher : "Je souhaite qu’on remette de la science dans le débat" sur la loi Duplomb
Alors, tout d'un coup, on rentre enfin dans la nuance sur la loi. Est-ce que la portée de ces dérogations, est-ce que les contraintes qui sont imposées sont suffisantes ou ne sont pas suffisantes ?
Réponse à côté
Et donc, avec la possibilité de faire évoluer la loi, vous dites de toute façon immanquablement que cet insecticide sera de nouveau interdit dans les années à venir.
« Et donc, avec la possibilité de faire évoluer la loi, vous dites de toute façon immanquablement que cet insecticide sera de nouveau interdit dans les années à venir. »
France Inter · Agnès Pannier-Runacher : "Je souhaite qu’on remette de la science dans le débat" sur la loi DuplombVérifier à 5:55
Question 42Agnès Pannier-Runacher : "Je souhaite qu’on remette de la science dans le débat" sur la loi Duplomb
Non, non, on n'a pas besoin de 18 mois pour donner un avis, c'est juste de dire de quoi il est question. Quels sont les risques ?
Réponse partielle
Tous les scientifiques disent que le principe de précaution devrait s'appliquer. Qui dit elle-même qu'il y a un doute et vous le rappelez. Encore une fois, je suis d'accord avec le doute. Mais puisque vous dites, il ne faut pas faire croire que l'interdiction de l'acétamipride, qui d'ailleurs était en cours depuis plusieurs années, ferait effondrer l'agriculture française. On parle notamment de la filière betterave. L'ANSES, dont vous demandez un avis, a déjà dit, évidemment très clairement, les dangers des néonicotinoïdes, et a déjà dit aussi qu'il existait des alternatives crédibles et efficaces à l'acétamipride. Ceux qui se sont penchés sur cette loi, en tout cas, des scientifiques, des…
« Mais puisque vous dites, il ne faut pas faire croire que l'interdiction de l'acétamipride, qui d'ailleurs était en cours depuis plusieurs années, ferait effondrer l'agriculture française. On parle notamment de la filière betterave. L'ANSES, dont vous demandez un avis, a déjà dit, évidemment très clairement, les dangers des néonicotinoïdes, et a déjà dit aussi qu'il existait des alternatives crédibles et efficaces à l'acétamipride. »
France Inter · Agnès Pannier-Runacher : "Je souhaite qu’on remette de la science dans le débat" sur la loi DuplombVérifier à 4:35Voir 1 autre passage
« Ceux qui se sont penchés sur cette loi, en tout cas, des scientifiques, des militants environnementaux disent que ce principe de dérogation est trop flou et laisse trop de possibilités d'autorisation de l'acétamipride. »
France Inter · Agnès Pannier-Runacher : "Je souhaite qu’on remette de la science dans le débat" sur la loi DuplombVérifier à 5:19
Question 43Agnès Pannier-Runacher : "Je souhaite qu’on remette de la science dans le débat" sur la loi Duplomb
Et ça, c'est un débat intéressant. J'ai un point de vue sur ce débat, mais je trouve qu'il est important de rentrer dans la réalité du débat. C'est-à-dire, est-ce que les contraintes qui sont posées sont suffisantes, suffisamment protectrices ou pas ?
Réponse partielle
Et donc, avec la possibilité de faire évoluer la loi, vous dites de toute façon immanquablement que cet insecticide sera de nouveau interdit dans les années à venir.
« Et donc, avec la possibilité de faire évoluer la loi, vous dites de toute façon immanquablement que cet insecticide sera de nouveau interdit dans les années à venir. »
France Inter · Agnès Pannier-Runacher : "Je souhaite qu’on remette de la science dans le débat" sur la loi DuplombVérifier à 5:55
Question 44Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?
Est-ce que, pour vous, les politiques ne font plus que de la com ou cherchent juste à faire le buzz ?
Réponse partielle
Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enf…
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 6:06Voir 1 autre passage
« qui n'ont pas de moyens. Et c'est celles et ceux qui sont effectivement exclus des zones de forte émission. Voilà. Certains politiques ont parlé de zones de forte exclusion. Mais pour le coup, c'est vrai. Voilà. Et c'est vrai que le propos qui est le sien n'est pas raccord avec l'endroit où elle s'est fait élire députée. Enfin, elle s'est quand même fait élire dans le Nord-Pas-de-Calais, dans une circonscription. On ne peut pas dire que c'est le 16e, la vie folle, etc. Voilà. Donc, j'ai la faiblesse de croire qu'elle est censée être en contact direct avec cette France qui bosse, avec cette France du diesel, avec cette France qui avait été stigmatisée, avec effectivement les 30 litres de diesel et le clopo à la bouche. Voilà. Et c'est sa circonscription. »
Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 8:33
Question 45Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11
Votre appel à ceux qui le peuvent de ne pas s'engager sur ces secteurs je rappelle qu'il y a toujours 29 départements en vigilance orange qui vont de la Normandie jusqu'à la Franche-Comté bilan humain est-ce qu'il y a à déplorer des accidents graves ou des blessés ?
Réponse à côté
À ce stade nous n'avons pas d'informations en ce sens et nous sommes toujours à compter et puis on est en train de regarder surtout la dimension électricité puisque vous savez que nous sommes montés au milieu de la nuit jusqu'à 270 000 clients coupés de l'électricité foyers privés d'électricité nous sommes intervenus en pilotage de réseau c'est-à-dire que compte tenu des conditions de sécurité des conditions météorologiques il n'était pas possible de faire des interventions partout même s'il y a 2600 agents d'Enedis et sous-traitants qui sont aujourd'hui sur le terrain mais toute cette nuit c'est par pilotage à distance qu'on a pu récupérer 70 000 foyers 70 000 foyers 200 000 à 7 heures don…
« À ce stade nous n'avons pas d'informations en ce sens et nous sommes toujours à compter et puis on est en train de regarder surtout la dimension électricité puisque vous savez que nous sommes montés au milieu de la nuit jusqu'à 270 000 clients coupés de l'électricité foyers privés d'électricité nous sommes intervenus en pilotage de réseau c'est-à-dire que compte tenu des conditions de sécurité des conditions météorologiques il n'était pas possible de faire des interventions partout même s'il y a 2600 agents d'Enedis et sous-traitants qui sont aujourd'hui sur le terrain mais toute cette nuit c'est par pilotage à distance qu'on a pu récupérer 70 000 foyers 70 000 foyers »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 7:47Voir 2 autres passages
« 200 000 à 7 heures donc on continue à dépanner moi mon point date de 7 heures il a dû s'améliorer l'objectif d'Enedis c'est de rétablir l'électricité d'ici demain soir demain soir demain soir pour 90% des foyers et dimanche soir pour la totalité pourquoi ? parce que le phénomène de neige que nous avons la neige est lourde elle verglace elle casse les lignes et donc ce sont des interventions qui sont complexes il faut rétablir les lignes quand c'est un arbre qui tombe sur une ligne on y arrive rapidement lorsque c'est la neige et qu'elle casse la ligne façon puzzle c'est malheureusement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 8:38
Question 46Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11
à l'Assemblée nationale au-delà de l'attitude politique sur la taxe mobilité est-ce que ça veut dire que vous estimez que cette taxe mobilité c'est la taxe de trop pour les entreprises ?
Réponse à côté
Moi je vais vous dire très simplement ce qu'il faut regarder c'est l'ensemble de la taxation sur les entreprises et nous sommes particulièrement vigilants ensemble pour la République avec Gabriel Attal à dire attention sur les allègements de charges et attention aux taxes additionnelles après c'est des questions d'augmenter le coût du travail pour les entreprises et du coup de les mettre dans une situation où peut-être elles n'ont pas les moyens de recruter ou elles peuvent se séparer ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un momen…
« Moi je vais vous dire très simplement ce qu'il faut regarder c'est l'ensemble de la taxation sur les entreprises et nous sommes particulièrement vigilants ensemble pour la République avec Gabriel Attal à dire attention sur les allègements de charges et attention aux taxes additionnelles après c'est des questions »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 15:40Voir 2 autres passages
« d'augmenter le coût du travail pour les entreprises et du coup de les mettre dans une situation où peut-être elles n'ont pas les moyens de recruter ou elles peuvent se séparer »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:03
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »
Question 47Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11
avant de faire le bilan sur l'électricité le bilan humain également on reste sur les transports il y a également donc l'A28 notamment sur le tronçon entre Rouen et Le Mans où il y a eu là encore de nombreux naufragés de la route qui m'ont appelé pour alerter ce matin est-ce que vous savez où ça en est ce matin ?
Réponse partielle
Alors c'est là aussi encore compliqué les forces de secours sont en intervention je n'ai pas précisément le nombre de véhicules qui sont encore bloqués puisque ça évolue vraiment de minutes en minutes mais ça n'est donc pas terminé
« Alors c'est là aussi encore compliqué les forces de secours sont en intervention je n'ai pas précisément le nombre de véhicules qui sont encore bloqués puisque ça évolue vraiment de minutes en minutes mais ça n'est donc pas terminé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 6:19
Question 48Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11
Quel premier bilan vous pouvez tirer aussi de la question de la prévention je le disais vous êtes non seulement la ministre de la transition écologique mais également de la prévention des risques est-ce qu'effectivement face à un épisode qui doit être un épisode relativement banal de début d'hiver vous vous dites il y a quand même des choses des leçons à tirer des choses à améliorer pour que les prochains épisodes neigeux à venir ne provoquent pas une telle pagaille d'abord redire
Réponse directe
que c'est un épisode qui a touché une grande partie de la France on était à peu près à la moitié voire la moitié du territoire deuxième chose effectivement il faut améliorer notre culture du risque le fait que ces consignes de vigilance de comportement ne soient pas respectées par tout le monde est un problème et il faut balayer devant notre porte encore une fois
« que c'est un épisode qui a touché une grande partie de la France on était à peu près à la moitié voire la moitié du territoire deuxième chose effectivement il faut améliorer notre culture du risque le fait que ces consignes de vigilance de comportement ne soient pas respectées par tout le monde est un problème et il faut balayer devant notre porte encore une fois »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 10:13
Question 49Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11
au moment où l'on se parle Agnès Pannier-Runacher il y a également le sud de la région parisienne la N104 intérieure au sud de Paris qui est coupée suite à un important accident lié aux conditions météo de verglas il y a des automobilistes qui sont bloqués derrière je crois que juste avant que je rentre dans ce studio on me parlait d'un bouchon estimé à deux heures minimum est-ce que vous savez là encore quelles sont les perspectives qu'on peut donner à ceux qui nous regardent ou qui nous écoutent ?
Réponse directe
Là aussi la situation évolue de minute en minute les forces de secours sont en intervention notre objectif est de dégager le plus rapidement possible la chaussée de façon à rendre la circulation plus fluide on sait que le matin c'est un moment de tension puisque beaucoup de voitures sont sur la route et je le redis si on peut éviter de circuler et je sais que c'est pas facile et je sais que tout le monde n'a pas cette liberté mais ça facilitera aussi l'intervention des forces de secours le dégagement des arrêts
« Là aussi la situation évolue de minute en minute les forces de secours sont en intervention notre objectif est de dégager le plus rapidement possible la chaussée de façon à rendre la circulation plus fluide on sait que le matin c'est un moment de tension puisque beaucoup de voitures sont sur la route et je le redis si on peut éviter de circuler et je sais que c'est pas facile et je sais que tout le monde n'a pas cette liberté mais ça facilitera aussi l'intervention des forces de secours le dégagement des arrêts »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 7:02
Question 50Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 18/10
Est-ce que la situation de catastrophe naturelle va être rapidement dénoncée ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. Je crois que nous sommes dans le temps de la gestion de l'urgence. Il faut d'abord sécuriser les gens. Et je le redis, consigne de prudence absolue. Lorsqu'il y a des consignes de prudence des services de secours, c'est pour vous protéger et c'est pour protéger les interventions des services de secours. Donc on ne s'engage pas dans une rue qui est barrée. On a eu quelques cas de gens s'engageant dans des rues barrées et qui se sont retrouvés coincés face à l'eau qui montait. C'est extrêmement dangereux. On ne se rapproche pas des cours d'eau lorsqu'ils montent, évidemment. Donc ça, je le redis. Nous sommes maintenant dans... On commence à rentrer dans le paysage, dans le m…
« Oui, tout à fait. Je crois que nous sommes dans le temps de la gestion de l'urgence. Il faut d'abord sécuriser les gens. Et je le redis, consigne de prudence absolue. Lorsqu'il y a des consignes de prudence des services de secours, c'est pour vous protéger et c'est pour protéger les interventions des services de secours. Donc on ne s'engage pas dans une rue qui est barrée. On a eu quelques cas de gens s'engageant dans des rues barrées et qui se sont retrouvés coincés face à l'eau qui montait. C'est extrêmement dangereux. On ne se rapproche pas des cours d'eau lorsqu'ils montent, évidemment. Donc ça, je le redis. Nous sommes maintenant dans... On commence à rentrer dans le paysage, dans le moment où il faut prendre la mesure des dégâts. Il faut réparer. Et nous allons très rapidement traiter le sujet de la catastrophe naturelle, évidemment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 18/10Vérifier à 4:29
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05
Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 févr. 2023 au 21 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 mars 2024 au 21 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Exactement. Moi ça fait des années, 7 ans pour être précise, que je me suis battue pour décarboner notre économie. Pas seulement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et faire face aux changements climatiques, même si c'est une absolue nécessité, mais aussi parce que c'est un enjeu économique. Quand on est dépendant pour la fourniture d'un produit à 99% de l'étranger et que cet étranger, c'est la Russie, le Moyen-Orient et aujourd'hui les Etats-Unis, et vous soulignez, je dirais, le caractère un peu particulier du président américain, évidemment qu'on se met en risque. Alors même que nous sommes un champion de l'énergie bas carbone, non seulement sur le nucléaire, mais également sur les énergies renouvelables. Donc moi je me suis battue pour faire reconnaître le nucléaire au niveau européen et ça a été fait. Je me suis battue pour qu'on développe une filière de batteries électriques et de voitures électriques et ça a été fait en France sur mon territoire des Hauts-de-France. On a aujourd'hui trois usines de batteries électriques qui sont en production. On a des modèles de voitures électriques qui remportent un grand succès commercial et qui sont en production en France. On a des voitures qui coûtent moins cher. Donc tout ça se met progressivement en place. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une loi poison, est-ce que vous êtes d'accord ? Non, je ne suis pas d'accord. Et c'est très exactement pour cela que je voulais que le débat se fasse. Et que je voulais que le débat sur les phytosanitaires se fasse dans un conclave différent de celui de cette loi d'urgence agricole. Parce que qu'est-ce que vont retenir les gens ? Ils ne vont pas retenir les articles sur l'eau. Ils ne vont pas retenir les articles sur le revenu des agriculteurs. Ils ne vont pas retenir les articles qui visent à mettre en place des circuits courts et à permettre aux agriculteurs français de mieux vivre de leur activité. Ils vont retenir le fait qu'on réintroduit les néonicotinoïdes. C'est comme ça que c'est présenté dans les médias. C'est comme ça que les gens, lorsque vous leur posez la question... C'est aussi ce qui vous a gêné, vous. Et tout à fait, parce que... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 sept. 2023 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 68 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« – D'abord je veux revenir sur, effectivement, Yannick Jadot qui fait de l'écologie et désespéré de ce qui est devenu le parti des écologistes. C'est-à-dire que ça fait 7 ans que les écologistes ne font plus d'écologie. Et c'est dramatique. Moi j'ai travaillé très bien avec le groupe des écologistes au Sénat parce qu'ils étaient vraiment à la manœuvre. Je suis désolée, mais à l'Assemblée nationale, en tout cas Marine Tondelier fait de la popole. Et elle fait de la popole parce que c'est un élément… – C'est Syrie le châtelain. – Et les filles. – C'est Syrie le châtelain. – Je suis bien au courant, je suis députée, je suis députée, Françoise Devoix. – Je sais très bien, mais elles ont pas sur la main. – Si je peux essayer de finir mon propos. S'agissant du congé climatique, c'est un peu la même chose que le plan climatisation de Marine Le Pen. En fait, c'est une idée simple qui parle à tout le monde mais qui arrive complètement à côté du sujet. On n'a pas attendu Marine Tondelier pour avoir une législation qui soit sur les travailleurs exposés aux aléas climatiques. C'est un décret qui a été pris l'année dernière, qui responsabilise les employeurs. Et moi on m'explique, ah oui, mais vous n'avez pas mis de température. Mais pardon, 30 degrés dans ma circonscription, à Arleu, à Angouelle, où c'est extrêmement arboré, c'est pas la même chose pour quelqu'un qui travaille dehors que 30 degrés au milieu d'un quartier qui est construit en grande hauteur où il n'y a pas un arbre et pas un souffle d'air. Donc c'est absurde, c'est une méconnaissance assez profonde de ce qu'est l'adaptation au changement climatique. Et une fois de plus, ça témoigne en fait du désintérêt de Marine Tondelier pour l'écologie. C'est la mesure gadget pour faire joli au moment où on a la canicule et quand, trois semaines avant, on ne parlait pas du tout d'adaptation au changement climatique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 29:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 sept. 2023 au 10 juin 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais on est en retard par rapport à l'industrie chinoise en général, c'est-à-dire que notre niveau de compétitivité par rapport à la Chine est faible pour des raisons de coût. Et c'est valable sur la voiture comme sur le robot mixeur, comme sur les textiles. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut arrêter de mettre sur le dos de la voiture électrique notre perte de compétitivité industrielle. Ça vaut aussi sur la voiture thermique. Par contre, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui sur le territoire et qui fait qu'on ne donne des aides qu'aux voitures qui ont un score environnemental suffisamment élevé. Ce qui fait que ce sont essentiellement des voitures françaises et des voitures européennes qui bénéficient de ces aides fait que les Français viennent plus sur les voitures électriques françaises. Et c'est assez intéressant de voir que notre part de marché sur les voitures électriques pour les voitures fabriquées en France est plus élevée que sur les voitures thermiques fabriquées en France. Ça montre bien que cette transformation, on peut la mener en conjuguant effectivement ce combat de l'électrification avec la réindustrialisation. Et moi, j'appelle vraiment de mes voeux qu'on accélère encore comme le fait le gouvernement aujourd'hui sur le plan électrification. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais parce que c'est une polarisation qui est dans toutes les, je dirais, vieille démocratie occidentale. Les extrêmes ont pris le pouvoir aux Etats-Unis. Les extrêmes ont menacé de prendre le pouvoir. Ils ont conduit à la sortie du Royaume-Uni de l'Europe au Royaume-Uni. Les extrêmes sont au pouvoir en Italie. Ils partagent le pouvoir en Suède. Ils sont au pouvoir en Slovaquie. Ils sont au pouvoir, je ne vais pas énumérer tous les endroits où les extrêmes sont au pouvoir. En Hongrie, évidemment, depuis des années. Et nous, nous luttons pied à pied. Et la ligne très claire du Bloc central et de Renaissance, avec Gabriel Attal, c'est ni l'extrême droite, ni l'extrême gauche. Et il faut croire que nous sommes les seuls sur cette ligne-là. »
« nous nous faisons le maximum 2500 personnes déployées des hélicoptères des drones pour faire la reconnaissance c'est vous dire la nature des moyens qui sont déployés Enedis c'est sur le terrain en cellule de crise 24 heures sur 24 mais effectivement 200 000 foyers privés d'électricité à cette heure est l'objectif de résoudre la situation pour 90% d'entre eux d'ici demain soir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:21
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 11:59
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 4:38
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
« Ça m'inquiète pour la santé de l'économie de la planète. Vous avez vu les chiffres qui ont été publiés par les économistes et qui marquent un ralentissement de la croissance. Donc nous sommes de ce point de vue-là tous dans un ralentissement de la croissance et nous sommes interdépendants. S'agissant de la France, on a un atout très important, c'est qu'on a une dépendance aux énergies fossiles qui est plutôt inférieure à celle de nos voisins. Il faut continuer, il est absolument essentiel, d'électrifier notre économie et d'utiliser une électricité qu'on produit chez nous et qui est aujourd'hui à un prix très compétitif, notamment par rapport à l'Allemagne et par rapport à l'Italie. Mais ça c'est une réponse de moyen long terme. La réponse de court terme, c'est évidemment d'accompagner les personnes qui sont aujourd'hui emprisonnées dans leur dépendance aux fossiles. Je pense à tous ceux notamment qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 3:32
« – Non, mais Françoise de Goir, reprenons les choses. En 2017, le budget d'écologie, il était 10 milliards d'euros. En 2025, il est de 20 milliards d'euros. Et le fonds vert, c'est le président de la République qui l'a inventé. Alors, peut-être que ça embête Sigolène Royal et toute la gauche, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 14:12
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 6:06
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:21