Agnès Pannier-Runacher, née Agnès Runacher le 19 juin 1974 à Paris 12e (France), est une haute fonctionnaire, cadre dirigeante d'entreprise et femme politique française.
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Agnès Pannier-Runacher, née Agnès Runacher le 19 juin 1974 à Paris 12e (France), est une haute fonctionnaire, cadre dirigeante d'entreprise et femme politique française.
Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
21 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
Soutient la sobriété énergétique comme mesure prioritaire, en s'appuyant sur la baisse de consommation des ménages et des grandes entreprises.
S'oppose à la diffusion de scénarios de coupures imminentes, les qualifiant de sources d'anxiété irrationnelle et de gouvernance par la peur.
Soutient que les patients à haut risque vital seront délestés en cas de crise, mais insiste sur la nécessité d'une prise en charge active (visites à domicile) pour garantir leur sécurité.
Soutient une aide directe de 100 euros pour les ménages modestes utilisant leur voiture pour se rendre au travail, afin d'amortir la hausse des prix du carburant.
Prône une augmentation de la production électrique via le débridage des installations et l'activation de centrales fossiles pour éviter les délestages.
Affirme l'indépendance de la France vis-à-vis de l'uranium russe et soutient le développement d'une souveraineté nucléaire européenne.
Soutient l'exportation de gaz vers l'Allemagne aux conditions du marché pour sécuriser la production électrique européenne et affronter l'hiver.
Se félicite de l'engagement de l'Allemagne à prolonger l'exploitation de ses centrales nucléaires pour sécuriser les interconnexions avec la France.
Propose de placer les élus locaux au centre de la planification énergétique, leur donnant le pouvoir de décider des zones d'accélération ou de limitation sur leur territoire.
Soutient le partage de la valeur des projets d'énergies renouvelables avec les habitants et les collectivités, notamment via des fonds de financement et un financement participatif.
Défend une approche pragmatique combinant toutes les énergies décarbonées (nucléaire, renouvelables, biométhane, géothermie) pour assurer la souveraineté énergétique et réduire les coûts.
Soutient un déploiement massif des énergies renouvelables et un programme nucléaire ambitieux pour rattraper le retard de la France et atteindre la neutralité carbone d'ici 2050.
Favorise l'accélération des procédures administratives et la reconnaissance de la raison impérative d'intérêt public majeur pour faciliter le développement des projets énergétiques.
Soutient une stratégie d'indépendance énergétique reposant sur le développement simultané du nucléaire et des énergies renouvelables, considérant que l'indépendance totale n'a jamais existé.
Prône la construction de nouveaux réacteurs nucléaires (EPR) et la prolongation maximale des centrales existantes pour assurer la sécurité d'approvisionnement.
Considère les coupures d'électricité comme un ultime recours et met en place des plans de délestage excluant les installations critiques comme les hôpitaux.
Soutient une différenciation entre PME, ETI et grands groupes dans le cadre de la loi sur les pratiques commerciales.
S'oppose à l'idée que le problème du prix des engrais tient principalement à un manque d'approvisionnement.
Positionne la France comme leader pour reconstruire la souveraineté européenne en matière de nucléaire et d'approvisionnement en uranium.
Prône la construction de nouveaux réacteurs nucléaires (EPR) et la prolongation maximale des centrales existantes pour assurer la sécurité d'approvisionnement.
Soutient un déploiement massif des énergies renouvelables et un programme nucléaire ambitieux pour rattraper le retard de la France et atteindre la neutralité carbone d'ici 2050.
Propose de placer les élus locaux au centre de la planification énergétique, leur donnant le pouvoir de décider des zones d'accélération ou de limitation sur leur territoire.
Soutient l'exportation de gaz vers l'Allemagne aux conditions du marché pour sécuriser la production électrique européenne et affronter l'hiver.
Affirme l'indépendance de la France vis-à-vis de l'uranium russe et soutient le développement d'une souveraineté nucléaire européenne.
Se félicite de l'engagement de l'Allemagne à prolonger l'exploitation de ses centrales nucléaires pour sécuriser les interconnexions avec la France.
Soutient le maintien strict des sanctions économiques contre la Russie dans le but de les ramener à la table des négociations.
S'oppose à la diffusion de scénarios de coupures imminentes, les qualifiant de sources d'anxiété irrationnelle et de gouvernance par la peur.
Soutient une aide directe de 100 euros pour les ménages modestes utilisant leur voiture pour se rendre au travail, afin d'amortir la hausse des prix du carburant.
Considère les coupures d'électricité comme un ultime recours et met en place des plans de délestage excluant les installations critiques comme les hôpitaux.
Soutient le partage de la valeur des projets d'énergies renouvelables avec les habitants et les collectivités, notamment via des fonds de financement et un financement participatif.
Soutient la sobriété énergétique comme mesure prioritaire, en s'appuyant sur la baisse de consommation des ménages et des grandes entreprises.
S'oppose à l'idée que le problème du prix des engrais tient principalement à un manque d'approvisionnement.
Soutient une stratégie d'indépendance énergétique reposant sur le développement simultané du nucléaire et des énergies renouvelables, considérant que l'indépendance totale n'a jamais existé.
Favorise l'accélération des procédures administratives et la reconnaissance de la raison impérative d'intérêt public majeur pour faciliter le développement des projets énergétiques.
Défend une approche pragmatique combinant toutes les énergies décarbonées (nucléaire, renouvelables, biométhane, géothermie) pour assurer la souveraineté énergétique et réduire les coûts.
Positionne la France comme leader pour reconstruire la souveraineté européenne en matière de nucléaire et d'approvisionnement en uranium.
Prône une augmentation de la production électrique via le débridage des installations et l'activation de centrales fossiles pour éviter les délestages.
Soutient que les patients à haut risque vital seront délestés en cas de crise, mais insiste sur la nécessité d'une prise en charge active (visites à domicile) pour garantir leur sécurité.
Soutient une trajectoire progressive pour réduire la teneur en sel des aliments, mais avec un délai raisonnable pour permettre aux filières de s'adapter.
Soutient une différenciation entre PME, ETI et grands groupes dans le cadre de la loi sur les pratiques commerciales.
Soutient une définition précise de ce qui relève d'un comportement abusif pour protéger le droit des associations à agir contre des projets.
« L'Europe nous permet non seulement d'être plus forts pour faire face à la crise énergétique, mais également de garantir aux Français qu'ils auront du gaz et de l'électricité dans les mois à venir. »
« Nous serons demain le fer de lance de cette souveraineté nucléaire dont je rappelle qu'elle fournit aujourd'hui 70 % de notre électricité, une électricité compétitive, bas carbone et qui profite à l'ensemble des Français. »
« Nous avons désormais rempli au maximum notre stockage de gaz et nous soutenons l'Union européenne en exportant du gaz aux conditions du marché - cela concerne l'Allemagne, puisque vous m'interrogez sur l'accord avec ce pays. »
« L'Allemagne s'est engagée à prolonger l'utilisation de ses trois dernières centrales nucléaires, afin de sécuriser les interconnexions avec la France. »
« Cet accord, obtenu à l'arraché avec le Président de la République et la Première ministre, nous permet d'affronter l'hiver dans les meilleures conditions. »
« La France n'est pas dépendante de la Russie pour le fonctionnement de son parc électronucléaire »
« Soixante pour cent, c'est selon Réseau de transport d'électricité (RTE) la proportion d'électricité que nous devrons produire en plus à l'horizon 2050 pour répondre à nos besoins croissants d'électrification pour l'industrie, les transports et les bâtiments, si nous voulons devenir le premier grand pays industriel au monde à sortir des énergies fossiles et à atteindre la neutralité carbone. »
« Urgence face à la crise climatique qui provoque les dérèglements que nous constatons tous : mégafeux, inondations, sécheresses. Cela se vérifie plus que jamais : personne ne peut regarder ailleurs. »
« Nous donnons en droit une définition de l'agrivoltaïsme, avec des conditions et un encadrement équilibrés et clairs. »
« Deux tiers, c'est la part d'énergies fossiles dans notre consommation finale d'énergie : deux tiers composés de gaz, de fioul et de carburant, dont nous ne pouvons aujourd'hui pas nous passer pour nous déplacer, pour nous chauffer ou pour faire fonctionner notre industrie ; deux tiers d'énergies fossiles importées, au détriment de notre balance commerciale comme de notre souveraineté. »
Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
Cohésion de groupe
l'amendement n° 222 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 1892 de M. Raux après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 280 de M. Damien Girard après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 224 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 23 de Mme Blin après l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 2109 de M. Kasbarian de suppression de l'article 21 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28 mai 2026
l'amendement n° 74 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'article 19 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28 mai 2026
l'amendement n° 2162 de M. Martineau après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 426 de M. Nicolas Bonnet après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 588 de M. Peytavie après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
le sous-amendement n° 2466 (rect.) de M. Turquois à l'amendement n° 2268 de M. Martineau à l'article 19 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 1985 de Mme Pochon après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 1746 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 19 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 598 de Mme Voynet après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
l'amendement n° 125 de Mme Trouvé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
30 mai 2026
Mme Agnès Pannier-Runacher soutient le sous-amendement no 25 qui vise à protéger les Françaises et les Français tout en permettant aux filières de s'adapter. Elle précise que la trajectoire proposée n'est pas très éloignée de ce qu'il est possible de faire et que le rapport IGedd/CGAAER commande en août 2025 souligne l'absence de problème d'approvisionnement.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
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Voir la source originaleLa ministre de la Transition énergétique annonce une aide de 100 euros pour les ménages modestes utilisant leur voiture pour se rendre au travail, en remplacement de la ristourne carburants. Elle défend cette mesure face aux critiques sur l'augmentation du passe Navigo, soulignant que les entreprises prennent déjà en charge une partie du coût. Concernant les risques de coupures, elle réfute les scénarios alarmistes, affirmant que la consommation a baissé de 8,3 % et que la production est augmentée.
Voir la source originaleLa ministre Agnès Pannier-Runacher affirme que les coupures d'électricité sont un ultime recours et non une certitude pour l'hiver, tout en reconnaissant la dépendance de la France aux importations énergétiques. Elle détaille les mesures de préparation incluant le délestage ciblé, la protection des installations critiques comme les hôpitaux et la gestion des patients dépendants de l'électricité. Le gouvernement met en avant un plan de réinvestissement massif dans le nucléaire et les énergies renouvelables pour assurer l'indépendance énergétique à long terme.
Voir la source originaleLa France maintient une position intransigeante sur le respect des sanctions contre la Russie. Le gouvernement précise que le pays n'importe pas d'uranium naturel russe en 2022 pour son parc électronucléaire. La France vise à reconstruire la souveraineté nucléaire européenne en diversifiant ses approvisionnements et en développant le recyclage de l'uranium. Cette filière fournit 70 % de l'électricité française, décrite comme compétitive et bas carbone.
Voir la source originaleLa France a rempli ses stocks de gaz et exporte vers l'Allemagne aux conditions du marché pour soutenir la production électrique européenne. Un accord obtenu avec l'Allemagne prévoit la prolongation de l'utilisation de trois centrales nucléaires allemandes pour sécuriser les interconnexions. Ces mesures visent à garantir l'approvisionnement en gaz et en électricité pour l'hiver.
Voir la source originaleLa ministre de la transition énergétique présente un projet de loi visant à accélérer le déploiement des énergies renouvelables en France. Elle justifie cette urgence par la dépendance aux énergies fossiles importées et le retard de la France sur ses objectifs climatiques. Le texte propose de renforcer le pouvoir des élus locaux pour planifier les zones d'implantation, d'accélérer les procédures administratives et d'instaurer un partage de la valeur avec les habitants. La ministre insiste sur la nécessité de combiner toutes les énergies décarbonées, y compris le nucléaire, pour atteindre la neutralité carbone.
Voir la source originaleLes montants sont déclarés ou estimés. Aucun patrimoine net global n'est inventé : les zones sans source sont marquées 'non disponible'.
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“La France n'est pas dépendante de la Russie pour le fonctionnement de son parc électronucléaire”
Analyse automatique des promesses de campagne. Données documentaires — aucune interprétation partisane.
Pas assez de données vérifiables pour calculer un taux.
“si vous avez besoin de votre voiture pour aller travailler, et vous faites partie des 50 % des Français qui ont le revenu le plus modeste, vous vous déclarez sur la plateforme du ministère de l'Économie, et vous recevez 100 euros”
“nous mettons en place spécifiquement pour les gens qui travaillent, qui prennent leur voiture pour aller travailler un amortisseur de 100 euros”
“l'Allemagne s'est engagée à prolonger l'utilisation de ses trois dernières centrales nucléaires”
“nous proposons de construire 6 EPR nouveaux, nous mettons à l'étude 8 EPR additionnels, et tout cela se concrétisera dans la loi l'été prochain”
“nous n'importons pas, en 2022, d'uranium naturel venant des mines russes pour les besoins du parc nucléaire français”
“le forfait mobilité... est passé de 200 à 400 euros, pour accompagner les salariés qui ont besoin... de l'argent pour se déplacer et pour aller travailler”
“nous mettrons notamment à disposition des données et des cartographies, et les référents préfectoraux que nous nommerons seront chargés d'accompagner les collectivités locales”
“j'ai débloqué 10 gigawatts de projet dès cet été, des gigawatts de projets en éolien et en photovoltaïque... Qui sont là dans les deux ans”
“nous soutiendra le dispositif ambitieux mais équilibré de l'amendement no 2823 déposé par le groupe Renaissance”
“nous serons demain le fer de lance de cette souveraineté nucléaire”
“nous avons débloqué 10 gigawatts (GW) de production électrique et 1 térawatt de biométhane”
“nous allons... EDF, que j'ai vue, Luc RÉMONT m'a indiqué qu'il pensait atteindre ces 45 gigawatts vers la fin du mois de janvier”
Liens documentés (mêmes gouvernements, mêmes partis, alliances, oppositions). Aucune relation privée n'est inférée.
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