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Débatyoutube.com· 24 octobre 2026 34 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

Villepin PROVOQUE le RN… Marion Maréchal le met HORS-SERVICE en 30 secondes chrono !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 47 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Quelle est votre responsabilité dans les émeutes du 17 octobre ?

  • 0:30RelanceÉludée

    Y a-t-il un lien entre les émeutes et votre politique passée ?

  • 2:26RelanceRéponse partielle

    Comment expliquez-vous l'échec de votre politique en 2005 ?

  • 4:37OuverteRéponse partielle

    Pourquoi le RN serait-il une menace pour la République ?

  • 6:48FerméeRéponse partielle

    Proposez-vous de désarmer la police face aux lycéens ?

  • 8:32OuverteRéponse partielle

    L'article 11 est-il un coup d'État ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Marion MaréchalFait
    « Vous décrédibilisez l'autorité de l'État, la réponse de ? »
  • 1:11Marion MaréchalChiffre
    « Un tiers des personnes arrêtées étaient étrangères. »
  • 1:45Marion MaréchalFait
    « Vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les Frères musulmans. »
  • 15:43Marion MaréchalFait
    « Je suis pour qu'on ait des visas qui soient donnés en échange de laisser-passer consulaires. »
  • 31:52Marion MaréchalChiffre
    « 42% des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. Non, mais vous vous rendez compte quand même quelle pensée ridicule et même insultante monsieur de Villepin. La politique que vous avez prôné du dialogue, elle a donné ? Excusez-moi, on se fait insulter matin, midi et soir par les Algériens, ils détiennent un détenu politique français. elle pourrit le débat démocratique. Et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre sur c'est lui qui consiste à défendre les commerçants, à faire en sorte qu'ils se fassent pas casser leurs vitrines, à mettre les délinquants en prison. Non, mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait, on est d'accord. Mais monsieur, que je vous écoute monsieur de Villepin, vous me faites

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penser à Athènes qui parle de Robespierre. Vous savez, il disait "Parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées." Alors c'est beau, c'est flamboyant, c'est parler de ? Des forces de ? C'est la violence des forces de l'ordre que vous dénoncez monsieur de ? Il y a ce c'est c'est c'est moi qui souffle sur les ? Vous décrédibilisez l'autorité de l'État, la réponse de ? Je vous Euh, est-ce que il y a un lien monsieur de Villepin entre ces émeutes et ? Et bien euh, vous avez vu les comparutions immédiates, vous avez vu euh euh ce que donnent les premiers résultats que nous avons. vu que les préfets du 06 avaient dit qu'un tiers des personnes arrêtées étaient étrangères. Oui, en effet. Mais quand on commence à couper la francité en rondelles. Ah oui, les binationaux en effet qui

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attaquent les forces de l'ordre, déchus de leur nationalité, renvoyés dans leur pays d'origine. Oui. Tout à fait. Mais j'assume. Et écoutez J'ai pas de problème. C'est que moi je suis traînée devant les tribunaux par tous les islamistes de France et de Navarre parce que je les combats. J'ai d'ailleurs envoyé un homme en prison qui voulait égorger ma fille. Je me bats au Parlement européen pour faire interdire les Frères musulmans. Et vous, quand vous étiez bien Premier ministre, vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les Frères musulmans. Pour moi, d'une certaine manière, vous vivez sur une sorte de rente d'image. Une rente d'image qui a 23 ans maintenant, ce fameux discours de l'ONU à 2023. D'ailleurs, c'est une image d'une France que nous avons aimée,

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il faut bien le dire. Euh, mais qui donne, me semble-t-il, une image biaisée de l'homme politique que vous êtes parce qu'il donne une image de solidité où là, pour moi, vous êtes l'une des nombreuses incarnations en réalité de l'impuissance d'État et de la soumission à la [grognement] fois à l'extrême gauche et au racaille de cité et j'en veux pour preuve à l'époque où vous étiez Premier ministre la manière vous avez répondu aux plus grandes aux premières grandes émeutes qui ont frappé notre pays en 2005. Vous avez fait un grand discours à l'Assemblée nationale et à l'occasion de ce discours votre réponse à la casse au pillage aux agressions aux incendies ont été des centaines de millions d'euros supplémentaires de plan banlieue ont été des logements sociaux

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supplémentaires entre autres choses ont été la création de préfet à l'égalité des chances bref vous avez été pour moi l'initiateur avant tous vos successeurs d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la racaille casse plus l'État s'excuse plus les Français payent. Donc vraiment l'incarnation d'une forme de culture d'excuse de l'État et d'une tentation d'achat de la paix sociale par l'argent et le résultat de cela des décennies après bien c'est le 17 octobre. Moi j'ai lu avec attention j'ai écouté plutôt avec attention votre vidéo et j'en finis par là avant-hier vous présentez comme l'homme le candidat de la paix civile. Moi j'aimerais savoir comment vous voulez mettre en place cette paix civile alors que vous êtes pour moi l'un des grands-pères du 17

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octobre finalement. Merci. C'est pas si c'est si drôle mais vous allez Vous me permettrez de d'abord de vous dire pourquoi j'ai accepté de de débattre avec vous. En d'autres temps j'étais à côté de Jacques Chirac en 2002 quand Jacques Chirac a refusé de débattre avec votre grand-père. Oui en toute lâcheté d'ailleurs. Probablement parce que Jean-Marie Le Pen l'aurait écrasé. qui portait l'héritage gaulliste estimait que il ne devait pas débattre avec un homme qui portait un autre héritage un héritage putschiste xénophobe raciste antisémite.

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Aujourd'hui j'estime qu'il est de mon devoir de débattre, de débattre avec vous. Et je vous en remercie. D'abord parce que je pense que vous avez gagné la bataille du récit dans notre pays jusqu'à ce jour et que vous êtes, vous et le parti que vous soutenez, aux portes de l'Élysée et qu'il faut aujourd'hui se convaincre que c'est vous qui allez gouverner la France dans les 5 prochaines années s'il n'y a pas un immense sursaut républicain de notre pays. Et je ne ferai certainement pas le

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procès d'intention à vous à Jordan Bardella ou à Marine Le Pen euh d'être en tant que telles des incarnations euh des qualificatifs que Jacques Chirac portait à l'époque à la figure de votre grand-père. Mais j'estime que le système j'estime que l'idéologie qui est celle du Rassemblement National comporte aujourd'hui des risques majeurs pour la République à commencer par la tentation de détourner nos institutions. L'article 11 euh que Marine Le Pen veut utiliser pour réviser la Constitution

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le bouclier européen et vous connaissez bien l'Europe puisque vous êtes député européen qui euh placera euh l'ensemble des traités européens sous l'égide euh du euh système juridique national la priorité nationale qui euh changera profondément, balayera même, notre République. Tout cela c'est une France qui n'a rien à voir avec celle dans laquelle j'ai vécu et quel que soit mon grand âge, je suis attaché à une France des droits de l'homme, de l'universel et de l'intérêt général. Et euh vous avez voulu trouver euh une

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filiation entre 2005 et le combat que je mène aujourd'hui. Grand-père du 17 octobre. C'est ce que vous dit Marion Maréchal. Ah, j'ai pardon. Non. Je me serais pas permis. Mais répondez sur le fond, monsieur de Villepin, parce que justement, les situations sont profondément différentes. Aujourd'hui, nous sommes dans un conflit social qui a commencé avec les demandes des lycéens. Ce conflit a vu se greffer d'autres revendications et en particulier celle de la vie chère. Et qui peut nier aujourd'hui qu'il n'y a pas dans notre pays un malheur ?

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Et bien sûr, de façon opportuniste, comme souvent dans ce genre de manifestation, il y a malheureusement un certain nombre d'invités non invités euh et en particulier euh euh des ultras qui cassent, qui pillent. Face à qui vous proposez de désarmer la ? Absolument pas. Si si, le texte que vous avez écrit le 16 octobre, monsieur de Villepin. Absolument pas. sociaux, la veille des émeutes, vous proposez que les policiers renoncent à utiliser Non. les LBD, renoncent à utiliser les grenades de désencerclement, renoncent à utiliser Je demande Je demande Je demande Je demande Je demande que face à des revendications lycéennes, face à un mouvement social lycéen, les consignes données à la police

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de maintien de l'ordre soient adaptées, proportionnées à des jeunes, voire des très jeunes qui sont dans la rue. Alors, j'ai bien compris que pour vous J'ai bien compris que pour vous, pendant les blocages lycéens, pour vous les policiers n'ont pas le droit de se défendre parce que vous préférez policiers blessés plutôt qu'un émeutier blessé. Et casseurs, c'est la même chose. Non pas du tout. Je ne dis pas que vous l'avez dit. Pas du tout monsieur de Villepin. Par contre, les manifestants et les casseurs, c'est la même chose. Monsieur de Villepin, la réalité c'est que vous vous préférez avoir un policier blessé qu'un émeutier blessé. Ça, j'avoue que c'est une grande différence entre vous et moi. Et quand on a lors du 17 octobre, excusez-moi Mais j'ai un bilan contrairement à vous

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en matière de maintien de l'ordre et et j'ai été très soucieux de l'amalgame, l'amalgame, ça marche peut-être sur les estrades mais comparer des choses qui ne sont pas comparables, je crois que c'est une erreur. Je vous laisse bien volontiers la parole.

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Et donc j'aimerais pouvoir répondre puisque vous avez fait une longue tirade notamment mais qui recoupe ce que vous avez dit juste avant sur l'anti-républicanisme que j'incarnerai. On est d'accord. Sur trois exemples que vous avez pris qui m'intéressent beaucoup. Le premier c'est le fait que nous voudrions recourir à l'article 11 de la Constitution pour et bien demander aux Français par référendum leur avis sur une réforme constitutionnelle. Euh ça ne vous aura pas échappé d'ailleurs que cette proposition est précisément celle qu'a appliquée le Général de Gaulle à l'époque. Vous gaulliste flamboyant que vous êtes ne pouvez pas l'ignorer. Soutenu d'ailleurs à cette même époque par Michel Debré euh et et je vais vous épargner parce que je pense que vous les connaissez aussi bien

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que moi les mots extrêmement précis qui ont été ceux du Général de Gaulle à l'époque qui donc, si j'en crois ce que vous dites, était un anti-républicain. Deuxième [grognement] chose et j'imagine que vous me répondrez à cela, euh vous expliquez que la préférence nationale, donc euh la priorité nationale, appelons-la comme nous le souhaitons, euh serait anti-républicaine puisque cette priorité consisterait à donner donc une priorité de fait d'accès aux personnes de nationalité française dans leur pays que ce soit dans le cas d'un certain nombre d'aides, notamment sociales non contributives ou dans l'accès aux logements sociaux, comme d'ailleurs vous le savez, ça se pratique pour un certain nombre d'emplois aujourd'hui de la fonction publique qui sont d'ores et déjà euh euh euh réservés

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aux Français. Euh bon, en cela, d'une certaine manière, vous renvoyez hors du camp républicain euh euh Léon Blum et le Front populaire, hein, qui à l'époque avait euh là encore mis en place une politique de de priorité nationale très offensive, hein, notamment sur la question de l'emploi, je pense que je ne vous l'apprends pas. Mais je suis étonnée donc que ce soit d'un critère d'anti-républicanisme. Et la troisième chose, alors que je trouve la plus surprenante, je vais pas vous mentir, c'est le fait que nous souhaiterions baisser la contribution de la France à l'Union européenne, comme si l'Union européenne était consubstantielle, finalement, de la République française. Euh et et je ne savais pas que la France n'était pas républicaine avant euh 58 et le CEE, me semble-t-il. Euh sachez,

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Monsieur de Villepin, mais je crois pas vous l'apprendre. Je crois pas je crois pas vous l'apprendre, oui, mais sur les contributions nettes. Je crois pas vous l'apprendre parce que l'occurrence, l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, entre autres choses, ont obtenu des rabais euh de leurs contributions, ça s'appelle des mécanismes correcteurs, euh ça se décide et ça se négocie au moment des grandes négociations du Conseil européen, en amont du budget pluriannuel, qui est une phase qui va s'ouvrir dans les mois qui viennent et dont Marine Le Pen, bien évidemment, veut profiter pour pouvoir obtenir, en effet, que nous revenions à des hauteurs raisonnables, alors que notre situation financière est dramatique. Alors, je je vous le dis très franchement, je suis un peu étonnée

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de la manière dont vous justifiez le fait que nous serions, à travers ces trois exemples, excusez-moi, une menace plus grave aujourd'hui que la France insoumise et que l'extrême gauche française que nous avons à vue à l'œuvre dans la rue. Alors, sur l'article 11. Sur l'article 11. Le référendum. Sur le référendum. Il y a une procédure dans notre Constitution et les choses ont changé depuis l'époque du Général de Gaulle, il y a une procédure, c'est la procédure de l'article 89 qui permet de réviser la Constitution mais qui oblige à obtenir l'accord des deux chambres. Donc le général de Gaulle était ? Le général de Gaulle dans une période antérieure où la jurisprudence du Conseil constitutionnel était moins établie qu'aujourd'hui avait choisi de passer par l'article 11

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pour un sujet et ça vous a pas échappé Madame Maréchal qui concernait l'organisation des pouvoirs publics. que la ? Qu'est-ce que la Constitution si n'est l'organisation des pouvoirs ? là là oui mais là C'est ce qu'il dit lui-même. là vous voulez le faire pour un certain nombre de sujets qui touchent à des questions de société et il ne vous a pas échappé qu'en 1995 il y a eu une révision qui a été menée par Jacques Chirac et Jacques Chirac a étendu les prérogatives de l'article 11 en particulier aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux. Et à l'époque il y avait eu un débat qui avait été mené par Jacques Toubon qui avait répondu à cette question pourquoi exclure du champ de l'article 11 les grandes questions de société comme l'immigration. Et il avait répondu parce

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que ce serait la porte ouverte à la démagogie. Et c'est bien ça qui fait glisser c'est démagogue évidemment. C'est bien ça qui Risquerait de ne pas être d'accord avec vous. qui fait glisser justement. C'est bien ça qui fait glisser la République qui alors se retrouve soumis à la décision d'un jour. Il s'agit pas Ça ne vous choque ? pas il s'agit pas de la décision d'un peuple souverain et constituant comme l'est la Constitution. c'est le peuple souverain qui est constituant. Et c'est pour cela qu'il y a la procédure de l'article 89 mais passons ce sont des des sujets techniques. je veux juste dire qu'on n'a pas fait parce qu'il n'y a pas jurisprudence du Conseil constitutionnel qui écarte totalement l'article 11. C'est la jurisprudence Bachmaier et qui ne dit pas ça.

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La jurisprudence du Conseil constitutionnel est claire et le président du Conseil constitutionnel s'est encore exprimé très récemment. On sera pas d'accord mais je je conclus juste sur ce sujet. Moi je suis toujours extrêmement choqué quand on présente un coup d'État comme un coup d'État le fait de recourir au peuple français. Mais on a le droit de pas être d'accord il y a pas de problème. Mais il ne s'agit pas non mais il ne s'agit à aucun moment de considérer que non c'est de recourir c'est de recourir au peuple français de donner la parole au peuple français dans des conditions qui ne sont pas celles qui sont prévues par la Constitution. Vous connaissez bien le droit monsieur, vous savez très bien que l'esprit des rédacteurs de la Constitution compte

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dans l'interprétation qu'on fait de la Constitution. Le général de Gaulle lui-même je regrette madame Maréchal mais je ne suis pas sûr que vous soyez autorisé à l'interpréter. [rires] Et moi non plus il y a un conseil constitutionnel pour ça. sur la contribution à l'Union européenne. Là encore, il y a des procédures. Et d'ailleurs vous avez vu la réaction de l'ensemble de nos partenaires y compris de ceux qui sont proches de vous quand cette idée a été émise. Elle a été une hostilité manifeste. Que l'on dise que nous souhaiterions et que nous allons soumettre et présenter à nos partenaires une demande pour réduire cette

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contribution compte tenu de notre situation financière, c'est une chose. Ce que demande d'ailleurs aujourd'hui monsieur Le Cornu puisque tout le monde s'aligne sur la proposition de Marine Le Pen, vous l'avez noté. Oui, mais ça suppose madame Maréchal quelque chose que vous êtes très très loin de pouvoir cranter comme exigence. Ça suppose d'avoir un chemin vers le retour à la réduction des déficits dont vous ne donnez pas l'exemple dans votre projet. Parce que il est difficile d'imaginer un projet plus farfelu celui que vous avez proposé. Je ne vois pas du tout le rapport. Parce que imaginez qu'en ponctionnant les immigrés, j'ai bien compris, que cela vous aviez décidé de les faire partir. Quand euh ponctionnant ponctionnant l'Union

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d'ailleurs vous allez m'expliquer comment, je serais très curieux de savoir comment vous faites partir 700000 ou 600000 immigrés clandestins. Ont un casier judiciaire, qui sont fichés S et qui sont des chômeurs de longue durée Et vous allez et vous allez et vous allez commencer bien évidemment par vous brouiller avec les pays de l'autre côté de la Méditerranée. fait respecter la loi française, on va se brouiller. Bah oui, je sais que vous êtes un grand ami de monsieur Tebboune, ennemi de la France et Mais madame Maréchal On a plus la ventrise ou le total. Votre grande amie madame Meloni, elle elle a commencé par signer des accords avec ces mêmes pays. savez ce qu'elle a fait avec la loi ? Monsieur Tebboune il a dit que la France est un pays en déclin. C'est ça que vous dites.

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Donc moi je suis pour qu'on ait des visas qui soient donnés en échange de laisser-passer consulaires. ce qu'a fait madame Meloni. Monsieur de Je suis pour qu'on ait des visas C'est exactement ce qu'a fait madame Meloni. Mais moi Donc félicitez-la. Je pars du pour ça il faut des traités d'équilibre entre les deux pays. Mais je je l'ai dit à plusieurs reprises, je pense que madame Meloni, contrairement aux propositions qui ont été celles de Bruno Retailleau ou de Marine Le Pen, elle elle ne commence pas par insulter les gens. Elle a commencé par dialoguer avec ces états. Donc vous vous dialoguez avec un homme qui a un otage aujourd'hui français, prisonnier politique dans les geôles algériennes. qu'a fait madame ? Et bien justement, c'est l'occasion de parler de Christophe Glaise et de

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souhaiter une nouvelle fois Et vous refusez le rapport de force et vous défendez l'accord de 68. Mais mais mais vous vous dénoncez l'accord de 68. Vous voulez en même temps que l'Algérie délivre un certain nombre de laisser-passer. Mais comment vous ? Mais madame il faut rappeler l'accord de 68 qui permet aux Algériens d'avoir des facilités pour arriver les immigrés. Une fois une fois que vous l'avez d'abord, il faut être deux pour dénoncer un accord hein. Quand un accord est signé par Monsieur la politique que vous avez prôné du dialogue, elle a donné ? Excusez-moi, on se fait insulter matin, midi et soir par les Algériens. Ils détiennent un politique français. a pas échappé qu'il ne vous a pas échappé Il ne vous a pas échappé que je ne suis pas aux affaires depuis 20 ans.

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qui est appliquée monsieur de Villepin. Mais bien sûr que si. A aucun moment. Non. A aucun moment. Non. A aucun moment. On se complait dans la repentance dans les A aucun moment et vous avez vu avec Bruno Retailleau à quel point la politique que vous préconisez Monsieur Retailleau n'a pas été suivi, vous le savez. Nulle part. Il n'a pas été suivi. Il a eu à un moment donné le mandat donné par Emmanuel Macron pour faire appliquer sa politique de fermeté. C'est faux, c'est pas son arbitrage. de fermeté n'aboutit pas et en tout cas, je suis heureux de constater que la personne que vous admirez et respectez en Europe, Madame Meloni, n'a pas suivi vos préconisations et elle a fait exactement l'inverse. C'est faux. Elle a fait baisser l'immigration elle a fait baisser

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l'immigration illégale, elle a fait baisser l'immigration illégale. Mais on y revient et ? Certainement pas en se brouillant avec ces États. L'immigration de travail, elle a posé des conditions très strictes. À l'inverse, elle a inversé le rapport de force, Monsieur de Villepin. intégré plusieurs centaines de milliers et plusieurs centaines d'immigrés en France. Je ne crois pas que ce soit la politique que vous préconisez. Est-ce que c'est la politique que vous ? Mais est-ce que c'est la politique que vous ? Est-ce que c'est la politique que vous ? Absolument, je vais vous dire pourquoi. On va parler de l'intégration après parce que ça m'intéresse beaucoup. Euh sur Madame Meloni, on en finit par là, on va conclure par là. Euh elle inverse le rapport de force. Elle

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n'octroie aujourd'hui des visas de travail à des travailleurs venus de pays extra-européens uniquement si les pays d'origine s'engagent à reprendre ces clandestins. Ça veut dire qu'avec cette méthode, Monsieur de Villepin, on aurait pas de travailleurs C'est la méthode que j'ai mis en avant depuis des années. C'est la méthode que j'ai mis en avant depuis des années. Laissez-passer consulaire contre visa. Et ben formidable, vous êtes d'accord avec Madame Meloni alors. Mais c'est la politique que j'ai préconisé depuis des années. Mais il y a bien longtemps que j'ai préconisé cette politique. Mais je vous je vous fais remarquer que Madame Meloni, elle n'emploie pas le ton et pas les méthodes que vous voulez employer vis-à-vis des pays d'origine. pas tout à fait le même passif avec

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l'Algérie, vous me l'accorderez. Attendez, parlons d'intégration. Oui, mais il n'empêche que l'exigence est là. d'intégration dans un instant. J'ai besoin d'un éclaircissement, Dominique de Villepin, et je pense que c'est le moment de l'avoir et je reviens à ce que vous avez dit tout à l'heure en tout début d'émission en expliquant effectivement qu'on était aux portes d'une guerre civile et et vous nous avez dit expliqué une guerre civile entre deux camps. Quand je vous ai dit quel camp, vous avez pointé du doigt La France Insoumise et le Rassemblement National. Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. Non mais vous vous rendez compte à quelle pensée ridicule et même insultante, Monsieur de Villepin.

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Mais madame Maréchal Insultant. Madame Maréchal On est aux affaires, c'est nous qui avons créé toutes les conditions aujourd'hui du débordement. longuement précisé ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays. Et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire parce que les Français le savent, la politique que vous préconisez, elle est appliquée par pans entiers depuis maintenant quelques années. Du coup vous domaine dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration et nous voyons l'absence On a un record d'immigration jamais vu dans l'histoire de la France. Qu'est-ce que vous ? l'absence totale de résultats de ces politiques. Ce que je dis, c'est que la surenchère elle pourrit le débat démocratique. Et c'est bien pour cela

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que j'aimerais vous entendre sur c'est ce qui consiste à défendre les commerçants, à faire en sorte qu'ils se fassent pas casser leurs vitrines, à mettre les délinquants en prison. Mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait, on est d'accord. Non non, ce que j'appelle non Alors si c'est pas ça, c'est quoi ? Parce que c'est ce que nous faisons en fait. Non, ce que j'appelle la surenchère, c'est le toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieure. Quand c'est considéré que le pays est à feu et à sang comme vous l'avez vu. que la méthode qu'on a employée manifestement la méthode n'est pas la bonne. bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci, d'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur

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comme en matière intérieure, toujours tourner le bouton un peu plus loin en espérant que il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultats, mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays. Et aujourd'hui, il y a un intérêt commun entre ceux qui soufflent sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu, en l'occurrence le Rassemblement National. Vous savez quand je vous écoute monsieur de Villepin, vous me faites penser à Athènes qui parle de Robespierre. Vous savez il disait parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées. Alors c'est beau, c'est flamboyant, c'est de la prose à la à la Victor Hugo, mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité. La réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est

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l'ultra gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire, c'est les petites racailles de cité à qui je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration inassimilée qui est allée piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre. Ça n'est en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du camp politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous soufflons sur les braises précisément, nous cherchons à éteindre l'incendie. Et je réfute totalement le fait que soi-disant ce serait notre politique qui

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aurait été mise en œuvre depuis des années puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral, migratoire ou même social, nous sommes très loin de ce que nous proposons. Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous ne trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies, des facultés, qui frappent des femmes commerçantes, qui lynchent des policiers au sol parce que vous vous trouvez toutes les excuses au prétexte de la précarité. Voilà, heureusement moi je vais vous dire, contrairement à vous, j'ai réussi à être élu dans ma vie, j'ai été élu 5 ans dans le Vaucluse, l'un des départements les plus pauvres de France. Je n'ai j'ai été élu par des honnêtes gens qui n'arrivaient pas à joindre les deux bouts et qui jamais ne se seraient

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autorisés à faire le 10e de ce qu'on a vu dimanche dernier. Donc c'est extrêmement insultant pour les honnêtes gens monsieur que vous fassiez le lien entre avec ceux qui engagent des actions de violence. Et j'ai toujours fait preuve tout au long de ma vie à de la plus grande fermeté vis-à-vis de ceux qui choisissaient ce chemin. Donc à aucun moment il ne s'agissait d'excuser les lycéens, les lycéens C'est beaucoup plus clair alors parce que les lycéens les revendications qui sont les leurs elles méritent d'être entendues. La le choix que vous faites en permanence de la dénonciation, de l'accusation, je vous entends et tout cela résonne étrangement dans ma mémoire parce que racaille, karcher, on a vu ce que ça

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donnait. Ça ne contribue pas Ça n'a jamais été appliqué monsieur, c'est pour ça que Ça ne contribue pas à la paix sociale et la paix civile. Au contraire, cela exacerbe. Vous imaginez que c'est pour cela, vous êtes aux portes du pouvoir, vous allez vous installer à l'Élysée, vous serez peut-être au ministère de l'Intérieur ou au ministère des Finances ou Dieu sait quoi. Et comment vous allez mettre en place ce projet si vous n'êtes pas capable de réconcilier et de parler à des Français qui ne sont pas d'accord avec vous et qui ont peur de votre arrivée au ?

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Il y a ceux Il y a ceux Il y a ceux qui ne voient que les violences policières et ceux qui ne voient que les violences urbaines. Ne peut pas permettre de sortir d'une crise comme celle-ci et nous allons le voir dans les prochains jours. Ceux qui ne voient Ceux qui ne voient Ceux qui ne voient que les violences policières et ceux qui ne voient que les violences urbaines. Diriger la France, diriger l'État, non. Je dis que dans les deux cas, dans les deux cas, ces camps contribuent stérilement à accroître la tension dans notre pays et qu'à un moment donné, écoutez les maires, écoutez le maire de Paris, écoutez le maire de Marseille, ils cherchent à trouver un chemin

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qui permet justement de sortir de ce face-à-face. Quand vous avez deux France qui s'opposent comme celle-ci, si vous mettez de l'huile sur le feu, eh bien, c'est un peu plus de violence que vous aurez. J'ai entendu dire de vous, ça a été dit d'ailleurs dans cette émission, que vous étiez l'homme de droite préféré de la gauche. Moi, je crois pas du tout que vous soyez un homme de droite. Je vous ai écouté d'ailleurs face à Monsieur Ruffain, vous êtes d'accord sur l'essentiel et voire même vous êtes plus à gauche que lui sur un certain nombre de sujets. Et vous dites vous-même Pardon, excusez-moi, excusez-moi, je vais au bout. Et vous dites vous-même, je vous cite de mémoire, "Je suis très soucieux d'un gaullisme de gauche républicain, humaniste, écologique et

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culturel. C'est magnifique. C'est magnifique si ce n'est que votre projet de France humaniste présenté à ces petites frappes de cité qui pillent et caillent, je vous assure que si vous allez au milieu d'eux avec votre mégaphone et votre petit tabouret, non seulement vous ne partirez pas avec le mégaphone et le tabouret, mais surtout je crois pas que vous empêcheriez une seule seconde ces vitrines d'être pillées parce que Mais la politique de fermeté La caille de cité, elle déteste la France. Elle déteste la vôtre et elle déteste la mienne. Donc je ne crois pas, excusez-moi, que le dialogue, l'inclusion fonctionne, ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne plus, ça n'a jamais fonctionné. Mais si, c'est ce que Il ne s'agit pas

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de d'un quelconque laxisme. Il ne s'agit pas de d'accepter cet état de fait. Au contraire, il faut lutter contre. Je ne parle pas des casseurs, je ne parle pas des pilleurs. La répression vis-à-vis de ceux qui pillent et qui volent doit être Mais personne n'a parlé de réprimer les manifestants en fait, c'est pas ça dont on parle, excusez-moi. On parle de ce qui a conduit aux conséquences. dans vos déclarations que l'amalgame existait. Et je crois que la polarisation, la polarisation, la polarisation, vous savez les mots que l'on emploie, ils disent beaucoup en politique. Avant moi, avant moi, Thucydide l'a dit, Victor Klemperer et beaucoup d'autres. Et quand on essentialise Enfin le vide avec la prose de Victor Hugo, c'est toujours le vide. Mais allez-y, vous Quand on essentialise

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les adversaires, et bien dans la République Pas de lien avec l'immigration dans ces émeutes, ? Dans dans la République Est-ce qu'il y a un lien avec ? Dans la République, il y a des procédures. Il y a un état de droit et justement, cet état de droit, vous ne le respectez pas. Cet état de droit, vous le brutalisez et vous aimeriez arriver à des solutions expéditives. Vous ne m'avez pas dit comment vous renvoyez chez eux les 500 ou 600000 immigrés clandestins, j'aimerais savoir comment justement vous appliqueriez vos méthodes dès lors que vous voudriez appliquer une méthode beaucoup plus autoritaire que celle que le gouvernement mène aujourd'hui et ce que je vous dis simplement Est-ce qu'il y a un lien entre les deux ? une sortie de crise à un moment donné,

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si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, il faut être capable d'être dur avec ceux qui ne respectent pas la loi Oui, très bien. Il y a ceux qui sont gentils, il y a ceux qui sont gentils. OK, merci. Est-ce que il y a un lien monsieur de Villepin entre ces émeutes et ? Et bien vous avez vu les comparutions immédiates, vous avez vu ce que donnent les premiers résultats que nous ? J'ai vu que les préfets du 06 avaient dit qu'un tiers des personnes arrêtées étaient étrangères. Oui, en effet. Et donc il y a effectivement un certain nombre d'immigrés qui peuvent se retrouver dans ce cas. Bien, on avance. Alors du coup ça nous pose la question de l'intégration. Est-ce qu'il faut à partir de là, est-ce qu'il faut à partir de là stigmatiser une partie ? Mais je

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Dire qu'il y a un lien entre les émeutes et l'immigration, c'est stigmatiser l'ensemble des immigrés. Vous pensez qu'ils savent pas faire la ? Non, mais les témoignages des commerçants d'origine extra-européenne qui eux-mêmes dénoncent cette situation et sont du côté de la France. la procureure générale de Paris, quand elle est interrogée sur savoir quelle est l'origine de ceux qui aujourd'hui sont parus sont ont été présentés en comparution immédiate, elle ne parle pas de l'ultra-gauche comme vous l'avez fait immédiatement ou elle ne parle pas d'origine ethnique parce que la mairie de Limoges elle avait été brûlée par quelqu'un proche des Alors là là là sur ce point-là vous avez raison. Vous avez raison, c'est quelqu'un qui est accusé qui est en garde à vue, il y

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en a deux en garde à vue, on verra ce que donnera l'enquête jusqu'au bout. On verra l'enquête, mais il y a des il y a un faisceau d'indices, il y a une série d'éléments qui peuvent penser qu'effectivement il appartient à cette mouvance. Mais mais vous voyez, la difficulté c'est que vous êtes tellement rapide dans vos raccourcis, tellement rapide dans vos conclusions. pour voir et des oreilles pour entendre. comme la France, une république, une république c'est le respect, le monde entier l'a vu. Oui, mais ça ça donne une justice expéditive. Ça ça donne une justice qui ne respecte pas l'état de droit. Et tout le monde entier l'a vu. Mais c'est pas un argument. Nous sommes un pays, nous sommes un pays qui applique des règles. Mais excusez alors bon C'est intéressant parce que du coup le

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fait que vous admettiez au moins qu'il y a une part de lien avec l'immigration nous amène plus largement à la question de l'intégration parce que Vous vous voulez établir des distinctions. Vous vous voudriez qu'il y ait des portiques où les Français de souche passeraient plus rapidement que euh ceux qui sont arrivés plus tard. Expliquez-moi, expliquez-moi jusqu'où vous portez la distinction. J'ai entendu ce que vous disiez et ce que disaient un certain nombre de gens autour de vous sur les binationaux. Mais quand on commence à couper la francité en rondelles Ah oui, les binationaux en effet qui attaquent les forces de l'ordre déchus de leur nationalité renvoyés dans leur pays d'origine. Oui. Tout à fait. Mais j'assume. Et et J'ai pas J'ai pas de problème. Ils ont

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un autre pays, manifestement ils vomissent le nôtre et ils s'en prennent à l'État. Donc pourquoi auraient-ils le bénéfice de notre ? Mais le fait d'avoir Le fait d'avoir deux passeports ne fait pas que quelqu'un soit moins Français qu'un autre. Ah bah de fait de fait Mais non, il y a pas de fait. de fait excusez-moi Non, il y a pas de fait. Madame la République La République c'est pas de fait. La République c'est pas de fait. C'est que vous avez une autre attache. Non. Voilà, vous avez la possibilité d'aller ailleurs puisque vous avez un autre pays. Vous établissez d'autres pays monsieur de Villepin, ? J'en ai pas d'autres. Oui, mais moi non plus. Bah voilà, il y a une grande différence quand même. C'est une grande différence. Vous établissez des distinctions entre les Français

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qui ouvrent la voie à ce que j'ai indiqué tout à l'heure, la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme. Ces distinctions Ces distinctions elles sont lourdes de conséquences pour l'état de droit. Parce que quand on introduit ces paramètres et on voit très bien comment on pourrait avoir une justice qui prenne en compte justement un deuxième passeport, la couleur de peau, pourquoi pas et et déjà trop souvent nous voyons à quel point il y a des demandes qui sont faites au faciès et qui doivent être combattues. Il y a un certain nombre de pratiques qui dans notre pays créent des tensions

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et qui créent des frustrations et il faut être capable de les regarder en face. Je ne vous dis pas je ne vous dis pas que tout cela est bien. Je vous dis au contraire, soyons lucides, regardons les choses et essayons de mettre notre pays davantage en conformité avec les principes qui sont les nôtres. je ne réponds ni sur les insultes ni sur les anathèmes parce que je pense que nous n'avons pas le temps. Euh Néanmoins, je crois que vous vous trompez dans le diagnostic. Ça veut dire que vous considérez qu'aujourd'hui c'est une personne comme moi euh qui aurait brisé le vivre ensemble du palimpseste de destin de la France qui se raconte au monde. Euh vous voyez, moi ce que ce qui aujourd'hui brise, me semble-t-il, la cohésion nationale et la capacité à vivre ensemble, c'est le fait que nous

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soyons, pour ne citer que cet exemple, dans un pays où 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. Et ça, si vous voulez, pourquoi je vous dis ? Parce que ça recoupe malgré tout, là encore, une partie de votre héritage. Vous voyez, ce qui nous sépare, vous et moi, euh alors vous, vous le présentez de cette manière-là, c'est que moi je suis traîné devant les tribunaux par tous les islamistes de France et de Navarre parce que je les combats. J'ai d'ailleurs envoyé un homme en prison qui voulait égorger ma fille. Je me bats au Parlement européen pour faire interdire les Frères musulmans. Et vous, quand vous étiez bien Premier ministre, vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les Frères musulmans. Dans euh

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une volonté de faire reconnaître un islam de France vous vous trompez sur le vous vous trompez sur le calendrier parce que si vous avez quelques mémoires vous étiez ministre de l'Intérieur peut-être. En tout cas, vous étiez aux affaires. Si vous aviez pas du tout, c'est pas c'est pas sous mon c'est pas sous mon règne, je veux dire. En tout cas, Et vous êtes félicité, monsieur De J'ai expulsé et j'ai été un ministre de l'Intérieur extrêmement ferme et exigeant, puisque j'ai expulsé puisque j'ai Non, je crois que vous vous trompez. J'ai expulsé les prêcheurs de haine, j'ai expulsé les imams prêcheurs de haine, je les ai expulsés de France. Donc, à chaque fois que j'ai eu Félicité de la participation de l'UIF. À chaque fois Je comprends que vous soyez mal à l'aise.

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Parce que 25 ans après, il y a 42 % des jeunes Vous confondez mais vous mélangez tout. Non, je mélange rien du tout. Parce que si on voit aujourd'hui le djihadisme impossible, c'est pas monsieur, c'est la montée de l'islamisme, c'est la haine de la France. le conseil C'est pas moi. le conseil consultatif des musulmans de France avait été mis en place par Nicolas Sarkozy avec une fondation qui était afférente et à aucun moment il n'y a eu de geste en cette direction. Mais vous plaisantez ou ? Vous mentez donc ouvertement. Je ne mens pas. Je je vous je Je vous rappelle la chronologie des faits. Mais vous avez vous êtes félicité de cela, monsieur. Vous l'avez accompagné. Vous avez dit c'est formidable que l'UIF soit à l'état parce qu'il représente parce que vous avez été d'une naïveté

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cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil qui était un conseil qui rassemblait l'ensemble des sensibilités. D'accord. Si le musulman