Françoise Gatel : « On ne peut pas dire que les régions ont laissé les lycées à l’abandon »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pouvoir d'achat, carburant, logement : comment le gouvernement répond-il à la colère sociale ?
- 0:43OuverteRéponse directe
Les lycéens et agriculteurs : sentez-vous monter une colère type gilets jaunes ?
- 1:23OuverteRéponse directe
Comment appréhendez-vous la journée de samedi et la mobilisation des lycéens ?
- 2:05RelanceRéponse partielle
Sébastien Lecornu n'a pas réuni le gouvernement sur la journée de samedi ?
- 2:48OuverteRéponse directe
Sentez-vous un retour des gilets jaunes ou d'une colère similaire ?
- 3:28OuverteRéponse directe
Y a-t-il une instrumentalisation politicienne de ces colères ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:48Françoise GatelFait
« Je ne le dirai pas et je ne fie pas votre question. Parce que je pense que les choses sont différentes et variées dans les territoires. »
- 3:28Françoise GatelFait
« Je sens, comme chacun de nous, une instrumentalisation politicienne qui a sans doute toujours existé. »
- 4:53Françoise GatelFait
« On voit dans certains lieux des élus et les filles qui ne semblent pas pacifier les choses, pour être très humains. »
- 6:22Françoise GatelFait
« Regardez ce qui était proposé pour les agriculteurs. Regardez aujourd'hui ce qui est proposé pour les lycéens. »
- 7:46Françoise GatelFait
« Il y a eu un effort de rénovation des lycées et du bâti considérable par les régions. »
- 9:14Françoise GatelFait
« Dans le budget qui est présenté, on a tiré les leçons du budget de 2026 et on essaie de construire un budget équitable. »
- 10:43Françoise GatelFait
« On a des critères qui sont des critères assez classique, de potentiel financier, de potentiel fiscal. »
- 12:47Françoise GatelChiffre
« Il y a 60 départements qui sont touchés. »
- 13:30Françoise GatelFait
« Les départements et les collectivités d'outre-mer ne le sont pas. »
- 17:07Françoise GatelFait
« La proposition du Rassemblement national, franchement, ce n'est pas sérieux. »
- 18:32Françoise GatelFait
« Le Conseil d'État n'a pas critiqué le principe d'autonomie de l'accord dans la République. »
- 19:55Françoise GatelFait
« L'unité de la République, ce n'est pas l'uniformité. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
« Pouvoir d'achat hausse des prix du carburant, difficulté à se loger, l'inquiétude et les colères montent dans le pays. Sur quoi peuvent-elles déboucher ? Comment le gouvernement peut y répondre ? Pour en parler, nous recevons la ministre Françoise Gattel. Bonjour ! Merci beaucoup d'être avec nous, ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation. Interview en partenariat avec la presse régionale, représentée ce matin par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour, Réanne. Bonjour, honnête la ministre. Françoise Gattel, une partie des Français qui ne peuvent plus prendre leur voiture parce que le carburant est devenu trop cher, qu'ils n'ont du mal à boucler leur fin de mois, faire leurs courses au supermarché, à se loger.
Les lycéens, les agriculteurs, est-ce que vous sentez monter la colère dans le pays et est-ce que vous redoutez la journée de samedi ? On sent effectivement dans le pays ce que j'appelle une forme de nervosité. Elles sont différentes les unes des autres. Les agriculteurs ont subi des effets terribles de la canicule et précédemment des effets de l'hiver. Et on a un vrai sujet d'avenir de notre agriculture. Elles peuvent s'agréger, ces colères ? Alors ça, c'est d'une autre nature. Je pense qu'on doit apporter des réponses aux expressions qui sont là.
Les lycéens ont des expressions qui sont aussi celles de la la jeunesse inquiète avec le changement climatique qui semble parfois qu'il n'arrive pas à rentrer, on va dire, dans le cercle de la communauté nationale. Donc il faut traiter les réponses. Elles sont différentes et à la fois les angoisses sur l'avenir il ya la question des bâtiments voilà donc ça c'est pour laisser un mais plus largement comment vous appréhendez la journée de samedi comment vous vous y préparez au gouvernement est ce que vous sentez qu'elle sera très suivie ? – Je pense qu'elle sera suivie, que vous avez vu que le gouvernement n'ignore rien des crises et les traite. On a vu les mesures
qui sont prises et qui continuent à être prises sur le coût du carburant. C'est un vrai sujet, sachant qu'il y a une dépendance totale aussi par rapport à une situation internationale. – Mais Sébastien Le Recornu ne vous a pas réuni, vous les membres du gouvernement, pour évoquer cette journée de samedi et voir comment l A ce stade, le Premier ministre réunit très régulièrement l'ensemble des ministres directement concernés. On voit bien sur la crise des carburants la manière dont il y a un suivi de cette crise et des mesures qui sont adaptées. De la même manière pour les lycéens, la semaine dernière, moi j'étais en réunion avec le Premier ministre, le ministre Jeffrey et puis l'ensemble des présidents de régions.
Mais Françoise Gatel, vous connaissez bien les territoires, vous sillonnez la France toutes les semaines. Est-ce que vous dites je sens monter, je sens venir un retour des gilets jaunes ou d'une colère type gilet jaune ? Je ne le dirai pas et je ne fie pas votre question. Parce que je pense que les choses sont différentes et variées dans les territoires. Il y a des situations... Encore une fois, qui sont des situations territoriales difficiles. Ensuite, il y a aussi, et je le dis très calmement, de la souffrance, de la colère et des difficultés. Le carburant en est une pour des gens qui veulent aller travailler. Le gouvernement a pris les mesures qui devaient être prises.
Et ensuite, je sens, comme chacun de nous, une instrumentalisation politicienne qui a sans doute toujours existé. Mais qui, aujourd'hui, existe sans doute davantage parce qu'il y a la perspective. Alors moi, je la sens aussi bien, je veux dire, à l'extrême gauche qu'à l'extrême droite. Je veux dire, le mouvement des gilets jaunes, il y a vraiment une expression très responsable de beaucoup de jeunes et qu'il faut entendre parce qu'ils ont l'angoisse de leur avenir. Mais quand on voit ce qui s'est passé au lycée Mandela à Nantes, je pense que là, on est dans un événement qui est totalement différent.
Donc il faut savoir prendre en compte cette tumeur du pays qui est difficile. Et en même temps, il ne faut pas faire d'amalgame et il faut apporter des réponses. Les réponses qu'on apporte aux agriculteurs par le biais du plan d'agriculture qu'a défendu le Premier ministre et Annie Genevin, en agriculture, vous avez aussi des métiers très différents. Le métier de viticulteur, c'est pas le même que celui de céréalier ou d'éleveur. Donc on a une situation qui est très difficile parce que la situation économique, la situation économique est compliquée, la situation climatique l'a été. Vous citez l'extrême gauche, on a vu, elle a fit très présent devant les lycées cette semaine et la semaine dernière, mais vous avez cité l'extrême droite
qu'on voit beaucoup moins présente devant les lycées, c'est évident, mais comment agit, vous disiez, il y a eu une volonté de l'extrême droite aussi d'attiser un peu les braises, de quelle manière vous le constatez ? Je pense que c'est une stratégie un peu différente, c'est-à-dire on voit dans certains lieux des élus et les filles qui ne semblent pas pacifier les choses, pour être très humains, et ensuite je pense qu'il y a d'autres personnes plus à droite qui capitalise sur cette colère. Sur la colère des lycéens ? De tout, sur la situation des carburants, etc., en disant vous verrez, dans 5 mois, tout est réglé. Enfin, on le voit bien. Mais donc ça fait monter, cette situation, fait monter les extrêmes dans la En tout cas,
je pense qu'il est important de chercher et de trouver des responsables politiques. On peut avoir toutes les convictions du monde et c'est respectable, sauf qu'à un moment chacun est responsable. Et faire bouillir, je veux dire, l'humeur tout simplement pour des objectifs qui sont des objectifs politiciens, ça n'est pas responsable. Et je pense qu'on doit les uns et les autres, constater ce qui ne va pas, apporter des solutions différentes. Mais si les politiciens... – Mais vous avez l'impression que le gouvernement les apporte ces solutions ou qu'il est impuissant à faire face à cette montée des colères ? – Non mais moi je pense que le Le gouvernement apporte des réponses. Regardez ce qui était proposé pour les agriculteurs. Regardez aujourd'hui ce qui est proposé pour les lycéens.
Le Premier ministre et le ministre Jeffrey, comme son collègue de l'enseignement supérieure, ils suivent heure par heure ce qui se passe et ils apportent des réponses. Ils ont dit, ok, on a un problème d'horaire, on a un problème de profs absents, on a des solutions et que les régions sont totalement mobilisées pour travailler et elles le font déjà d'une manière très lourde sur l'entretien et la rénovation des lycées. Mais je pense qu'on a aussi un sujet, c'est l'urgence du quand il y a quelque chose qui s'exprime, il faudrait, au certain temps, que dans les 3 minutes, les problèmes soient réglés. C'est un peu plus complexe que ça et Foucault aussi emploie. Vous parlez des régions.
Elles sont notamment pointez du doigt pour un défaut d'entretien des lycées, un manque d'hygiène dans les cantines. Il y a pas mal de problèmes à l'intérieur des lycées qui ne concernent pas les enseignants. Or, dans le budget 2027, un ouvert et l l'effort financier leur est demandé. Est-ce que c'est bien le moment de leur demander cet effort ? Et est-ce que c'est raisonnable, selon vous, quand on voit qu'elles ont déjà du mal à entretenir les lycées ? Moi, je ne partage pas du tout votre pour voir la manière dont les lycées ont été rénovés. Moi, je sillonne le pays... On a aussi des films des lycéens qui nous disent que c'est moisi, un plafond de vous étonniste sur la Ne mélangeons pas les choses.
Il y a eu un effort de rénovation des lycées et du bâti considérable par les régions. Je ne connais pas une région qui laisse ses lycées à l'abandon ensuite. Vous vous avez des questions d'entretien, ça, c'est vrai. C'est-à-dire une porte qui est un peu déglinguée, ce que vous dites... Et que ça, ça n'est pas toujours le fait des régions. Il y a des dépenses d'entretien courant de contrats de maintenance sur dans lesquelles il faut qu'on soit plus performant. Et ça, c'est bien pour moi un sujet de clarification des compétences, que c'est à la fois la compétence de l'établissement sur le petit entretien, le contrat de maintenant, et la région sur le bâti. Donc il faut qu'on progresse là-dessus et que...
Mais je suis d'accord avec vous, on a vu des images dont on se dit ça n'est pas possible, mais quelle réalité ça représente ? Moi, je ne l'ai ni pas, mais on ne peut pas laisser dire dans ce pays que les régions ont lissé les lycées à l'abondant. Pourquoi est-ce qu'alors, on n'en aurait pas parlé plus tôt ? Vous voyez, je veux dire, il faut veiller à doser les les observations et à ne pas transformer en réalité universelle des images réelles et vraies qui ne devraient pas exister. Ça émerge aujourd'hui, mais les lycéens en parlent eux sur leur réseau depuis bien longtemps. Oui, mais dans certains endroits, je suis OK, mais moi, je ne veux pas faire de généralité parce que je ne veux pas condamner les régions. Les régions, elles ne sont pas au-dessus de tout.
Donc progressons, améliorons les choses,
faisons ce que nous avons à faire et ce que nous devons aux lycéens. – On va parler des questions budgétaires pour les collectivités, notamment Sébastien Lecornu qui a fait des annonces en fin de semaine dernière pour les territoires ruraux. Est-ce que les communes rurales seront exonérées de tout effort budgétaire – Alors, dans le budget qui est présenté, on a tiré les leçons du budget de 2026 et on essaie de construire un budget équitable avec un point qui est un point central et un point dur, c'est de ramener le déficit de notre pays à 5%. Ça, c'est le point de départ. Ensuite, il y a une contribution qui est demandée aux collectivités. L'État prenant la plus grande part. Et donc cet effort, on souhaite qu'il soit équitable et soutenable.
Donc nous allons permettre aux collectivités de bénéficier, si je puis dire, d'une augmentation de recettes naturelles au niveau de l'inflation. Et ensuite, on va demander une contribution. Il y a environ 14 000 collectivités qui vont être touchées ou impactées par cette contribution progressive. Ça veut dire que c'est lié à leur capacité à faire. Donc, il y a des communes qui vont être exonérées, mais aussi des départements qui sont exonérés. Alors, ça n'est pas une question de seuil d'habitants. Parce que, vous voyez, ce n'est pas parce que vous avez 1 000 habitants que vous êtes à l'aise ou que vous êtes très pauvre. Donc ça fait passer quoi ? C'est un seuil de difficultés financières ?
Non, on a des critères qui sont des critères assez classique, de potentiel financier, de potentiel fiscal. Et puis, si on a des collectivités qui sont dans une situation extrêmement dure parce qu'elles ont été victimes, je prends l'exemple de catastrophes climatiques, il est naturel que leur situation lambda va être pondérée par la gravité de phénomènes, par exemple des incendies qui les ont touchés. Donc il y aura une liste de collectivités exonérées, c'est ça ? S'il y en a 14 000, chère Roryan, vous connaissez le sujet comme moi, ça veut dire qu'un certain nombre ne sont pas touchés. Mais vous avez donc 60 départements. 60 départements exonérés, pardon. 60 départements exonérés, 60 départements exonérés de l'effort
Tous les départements ne seront pas et la liste on a des critères et ensuite vous avez vu comme moi que deux heures après les annonces au comité des finances locales. Il y avait de super simulateurs avec des experts qui ont sorti des simulations pour chaque collectivité. Alors ça, c'est la copie de départ. Le gouvernement propose une copie en en disant l'effort des collectivités, nous l'avons chiffré à 5 ,4 milliards. Naturellement, les collectivités n'ont pas applaudi, ou alors ça m'a échappé.
Voilà. Donc, la copie est présentée aujourd'hui à l'Assemblée. Moi, je l'ai présentée aussi à un certain nombre de sénateurs et à toutes les associations d'élus. Et maintenant, il appartient au Parlement d'avancer et de dire, voilà, nous, on a une copie différente à proposer. Sachant, je rappelle, que le point central qui concerne la nation, c'est-à-dire qui concerne chaque Français, c'est de ramener le déficit à 5%. Parce que si on ne fait rien, on arrive à 6 ,7 % et qu'aujourd'hui, nous n'avons plus... – Ça, c'est très clair. Juste, pardon, combien de départements exonéraient de l'effort dans la copie initiale ? – Alors, nous avons 60 départements. Il ne faut pas que je confonde ceux qui sont exonéraient et ceux qui contribuent.
Et tout d'un coup, votre question génère un doute. Je pense qu'il y a 60 départements qui sont touchés. Alors, les départements et les collectivités d'outre-mer ne le sont pas. Parce qu'elles ont des indicateurs, des indicateurs financiers ou fiscaux qui font que ces collectivités qui ont souvent des situations extrêmement difficiles... Enfin, on connaît des exemples d'outre-mer qui sont marqués par des événements vraiment très compliqués et très durs, naturellement, ne sont pas appelés à contribuer aujourd'hui. 60 départements, ça va suffire à calmer la colère parce qu'on sait que les départements de France qui se réunissent à partir d'aujourd 'hui à Reims sont très inquiets. Eux disent qu'une fois qu'on a payé l'APA, le RSA, toutes les aides sociales,
on n'a plus d'argent pour entretenir les routes, pour entretenir les collèges. Comment on calme cette colère-là ? Parce qu'ils sont très remontés. Oui, je sais enfin. Dites que vous leur faites les poches. Oui, j'ai noté, je sais bien et je Je comprends qu'aucune association d'élus ne nous a encouragés sur la copie que l'on propose. Donc maintenant, les associations d'élus, elles Ils expriment, on va dire, leurs revendications. J'entends. Et encore une fois, moi je ne fais pas une fixation. Si je fais une fixation sur une situation qui est celle de la nation, c'est pas celle de l'Etat qui aura un budget confortable en disant
qu'on a une situation qui va se dégrader fortement. Si nous ne faisons rien aujourd'hui, c'est-à-dire si nous ne stoppons pas l'aimange de la dette, ça veut dire que dans un an ou ou dans deux ans, on ne parlera même plus de l'effort que vous demandez. Mais ce n'est pas qu'une question des élus et des associations d'élus. Lorsque les Français qui payent des impôts voient leur route se dégrader ou les collèges se dégrader pour parler de ce qui concerne les départements. Comment on maintient le consentement à l'impôt dans ces cas-là ? Alors, je pense que ça nous envoie les uns et les autres à notre sens des responsabilités. Et je sais le sens des responsabilités des à un moment, comment vous faites dans votre vie personnelle quand vous avez un budget qui s'est rétrécit
et que vous êtes en surendettement ? Vous faites des choix et vous lissez. Ça veut dire que c'est ça que nous devons Et j'entends, je le dis, que nous ne sommes pas dans le temps de l'argent facile et qu'il nous faut travailler autrement, définir, comme le font toutes les collectivités, des dépenses prioritaires et lisser les choses. Et je prends l'exemple de communes, je pense qu'il y a des dépenses sur lesquelles on doit encourager la mutualisation, c'est-à-dire qu'on avait dans notre et c'est très bien, et c'était un besoin exprimé par les habitants, un souhait des élus qui, eux, ont un budget qui a l'équilibre. Je n'y mets aucune critique à leur égard.
On avait des constructions de salles polyvalente, de salle de sport, peut-être dans chaque commune. Peut-être aujourd'hui, faut-il, comme on le voit déjà, mutualiser, raisonner à une échelle, partager des équipements. – Un mot sur les intercommunalités qui tiennent également leur congrès à partir d'aujourd'hui. Le RN veut supprimer ces intercommunalités, qu'est-ce que vous en dites ? – Je ne comprends pas. Moi je veux bien qu'on supprime des choses au prétexte que ça coûte cher, mais est-ce que... Mais ça fâche beaucoup les maires aussi, les intercommunalités. On l'entend chacun au Congrès des mères. Il y a deux choses. Je le dis, je pense que des intercommunalités
où les maires sont reconnues et ont leur place, ont permis à des communes petites de développer des services. Par exemple, il y a beaucoup d'intercommunalités qui ont développé des services de garde et d'accueil de la petite enfance qui permet d'accueillir des familles une commune seule ne peut pas faire donc l'intercommunalité quand elle est la mutualisation et le travail choisi ensemble ça fonctionne bien alors après si vous êtes des gens autoritaires mais le millefeuille territoriale on n'y touche plus parce qu'un temps Emmanuel Macron c'était quand même pas le dernier à critiquer ce millefeuille territoriale là on bouge plus rien non non je n'ai pas dit ça je dis simplement qu'on doit sans doute visiter notre organisation, parce que je pense que quand vous avez deux intervenants
pour entretenir les lycées, est-ce que ça garantit l'efficacité ? Donc moi, je pense que les lignes, elles doivent être bougées. Sauf qu'aujourd'hui, vous n'allez pas faire un grand soir et que la La proposition du Rassemblement national, franchement, ce n'est pas sérieux. Du l'air, ça y est, j'ai trouvé, on va économiser 15 milliards, on supprime tout le monde. Mais vous prenez l'exemple de l'interco. Moi, dans mon interco, on gère des crèches et des Je supprime l'interco, c'est-à-dire les enfants, je les mets où ? La piscine, je la ferme. C'est trop réducteur pour être pertinent. Il faut être sérieux quand on parle de sujets comme vous l'avez c'est-à-dire ce sont des services aux habitants et des services dans nos territoires. – On va terminer sur la Corse parce que le temps file,
le texte s'examinait le 26 octobre au Sénat, vous avez été auditionné hier, vous pensez que le Sénat le votera ce texte de manière conforme Alors, moi je pense que nous sommes engagés dans un processus qui n'est pas un processus spontané, c'est-à-dire le sujet de la Corse, l l'adaptation à la diversité des territoires à la Corse, ça date de Gaston Dufer. On a déjà en Corse une collectivité unique, c'est-à-dire il n'y a plus de département, il y a une collectivité de Corses et que la Corse et dans un bassin méditerranéen où la Sardaigne et la Sicile bénéficient de conditions d'autonomie, c'est-à-dire de capacité à décider sur certains sujets et ça n'a jamais conduit ni à la Révolution ni à l'indépendance.
Donc on a un sujet de responsabilité collective avec des visions différentes mais ce que le gouvernement affirme, c'est un procès qui est conduit depuis 4 ans de manière démocratique, approuvé et dans le principe, le Conseil d'Etat n'a pas critiqué le principe d'autonomie de l'accord dans la République. – Mais vous avez l'espoir qu'il soit voté ? – Écoutez, moi je fais ce travail avec
– Je fais ce travail parce que je crois tout simplement que dans notre pays, ici au Sénat, on n'arrête pas de le dire, que la France, la République elle est une et indivisible mais que vous ne gérez pas de la même manière les les sujets que vous avez à Lille, à Marseille ou encore... S'il n'est pas voté, vous craignez une reprise des violences sur l'île ? Moi chacun prend ses responsabilités. Nous nous défendons un texte, c'est la parole du gouvernement, c C'est l'expression d'un vote démocratique de l'Assemblée de Corse, c'est à l'unanimité moins une voix. Donc nous, nous portons cette parole, les sénateurs vont en débattre, maintenant chacun prend ses responsabilités, à à partir de ses convictions, mais je crois qu'il faut être dans le dialogue.
Il faut qu'on accepte de considérer que l'unité de la République, ce n'est pas l'uniformité. Et qu'ouvrir des les évolutions pour la Corse, ça n'est pas fragiliser la République parce qu'on a exclu tout le champ des compétences régalées. Merci. Juste en un mot, vous croyez à un congrès avant la fin du quinquennat, oui ou non, sur ce sujet ? Ah bah écoutez, nous, nous faisons tout pour Oh, j'ai juste ça vous montrer. Oui, allez-y. Vous avez vu ? Mais non, mais vous allez me montrer. Et ben voilà. Simplification. Nous travaillons à la demande du Premier Ministre depuis un an à des mesures de simplification. Le Premier Ministre s'est engagé il y a un an au Congrès des mers. Ça, ce sont les mesures ? En novembre prochain, il y a 100 mesures de prise.
Et là, vous avez les mesures que nous avons prises de simplification, par exemple, suppression de la la vidange obligatoire à Noël de la piscine, c'est 30 millions d'euros économisés, 3 milliards de mètres cubes. Mais vous le présentez quand ? On va le prendre, on va en parler, mais vous le présentez quand ? Ah non, mais ça, c'est déjà fait ! Ah, bon ben voilà C'est la revue de ce qu'on l'a fait. Voilà, c'est faire ce que l'on dit et dire ce que l'on veut. Merci, François Gatel. Je serais désolée que vous n'ayez pas l'information. Mais ne vous inquiétez pas, on va suivre tout ça de près. Merci beaucoup. On va voir ce qu'il y a la une dans nos régions.
Françoise Gatel