Mélenchon et les casseurs : refuser de condamner ? | 24H Pujadas
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:09OuverteRéponse partielle
Est-ce que ça a un impact ?
- 12:05OuverteRéponse directe
Est-ce que vous constatez une police de plus en plus brutale ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:15Fait
« ACAB, est-ce que vous le reprenez à votre compte ? »
- 1:56Fait
« Pourquoi je vais dire un jour la police tue ? »
- 10:54Fait
« Je vais condamner. Ça change quoi madame ? Dites-moi, qu'est-ce que ça change ? »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Oui. Et regardez justement cette séquence David. C'était hier près de la place de la République à Paris. Un homme s'interpose face à une bande de jeunes. Il leur reproche d'empêcher le travail des pompiers venus pour éteindre un incendie. C'était avant-hier. Regardez. Non, tuas pas le droit. Non mais ça commence à suffire. Respect les pompiers. D'accord. Bra.
Autre [raclement de gorge] exemple toujours dans la capitale. Cette fois-ci des jeunes sortent les poches remplies d'un supermarché tout juste dévalisé. Un homme les interpelle. Écoutez, tuas pas honte de faire ça. Il a fait quoi ? Il a fait quoi ? Mais regarde, c'est un volant. [ __ ] il a volé quoi ? Il vole quoi ? Il vole tout à l'intérieur. Tu l'as pas vu partir là ? Si, j'ai vu. Il C'est la honte les gars. Je crois que les gens ils bossent. Il bosse. [ __ ] Bah vas-y. Bah viens. Tu vas me payer du Mais je suis d'accord avec toi. Mais moi aussi j'ai envie de bosser. Mais moi aussi j'ai envie de bosser. C'est un peu la honte quand même. Mais alors que c'est la route, regarde les prix quand même. Ils sont les prix sont hauts. Et sur les chiqu justement David, on
peut entendre des positions qui semblent relativiser certains agissements sur notre antenne hier, tout en précisant qu'il était pour la non violence. Jean-Luc Mélenchon estimé que l'acronyme antipolis à Cab avait parfois sa place. Cela signifie entre guillemets que tous les [raclement de gorge] policiers sont des bâtards. Écoutez-le, c'était hier. ACAB, est-ce que vous le reprenez à votre compte ? Ça dépend des jours et 10 heures. Tous les slogans à leur place. Vous savez, je peux vous chanter Mor au vache, mort à la sûreté et cetera. Ça fait 100 ans que ça dure. Vous vous savez qu'on est en France ici, vous savez comme moi, vous les connaissez. Ils font comme ça. Prise de parole intervient seulement de semaines après son passage devant les étudiants d'Achussé et le candidat
insoumis s'en prenait déjà à la police. Pourquoi je vais dire un jour la police tue ? Il y a pas mec plus tranquille que moi. Cette n'est plus tenue. Elle n'en fait qu'à sa tête. Et dans sa tête, il y a des idées pourries, raciste. L'œuf sur lui ces derniers jours, notamment de la part du gouvernement Sébastien Lecnu dans les rues de Paris samedi soir visait directement Jean-Luc Mélenchon, écoutez-le. C'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois sont du côté des casseurs soit du côté de CG qui ont un projet violent pour la République et contre la République. Son de cloche pour le candidat horizon Édouard Philippe.
Une fois de plus LFI est visé regarder la responsabilité de la France insoumise dans ces violences est considérable. Quant à Bruno Retaillot, il y en a marre de ceux qui propagent de la haine antiflic. Jean-Luc Mélenchon, brumise de la violence en permanence. Merci Pierre Olivier. Vous vouliez nous montrer une [raclement de gorge] toute dernière séquence ? Effectivement sur les réseaux sociaux aussi, David des voix s'élève pour dire non. Cette femme a 26 ans, regardez-la, elle est chauffeur de bus. Sa vidéo a accumulé plus d'un million de vues sur TikTok. Elle a soutenu le mouvement des lycéens. Elle croyait en la mobilisation de ce weekend. Mais pour elle, ceux qui ont cassé ont tout envoyé Vals. Écoutez, c'est ça la révolution ? Vous êtes juste des gros clochards, moi je ve vous dire,
vous êtes des gros clochards. Vous êtes juste des gros clochards. Vous vous servez d'un d'un mouvement qui moi me paraît noble parce que c'est un mouvement qui qui défend les libertés, qui défend euh les Français, ceux de ceux du ceux d'en bas. Mais vous avez tout [ __ ] et encore une fois, vous venez de donner 10 % minimum au RN. Et bravo, et bravo. Et 2027, c'est pour eux. C'est pour eux et bravo à eux parce qu'ils vous êtes tombés dans le piège. Vous êtes tombés dans le piège. Ils vous ont laissé piller et vous l'avez fait. Et vous av montré aux français qu'en fait c'était qui pit qui qui était dans les magasins qui était dans les magasins ? Merci. Allez,
voilà. Merci Pierre Olivier, cette jeune femme qui sera notre invité tout à l'heure. Elle sera sur le plateau de nombreux témoins pour cette grande confrontation exceptionnelle. des policiers, des commerçants qui ont été qui viendront nous raconter ce qui s'est précisément passé, des élus aussi. David Lissard en fera partie en particulier. Il y aura aussi des intellectuels pour encore une fois prendre la mesure de ce qui s'est passé ce weekend. Restons là sur notre constat sur ces phrases de Jean-Luc Mélenchon qui se défend en même temps de jeter de l'huile sur le feu en ce qui concerne ces violences. Euh alors c'est vrai qu'il est un peu isolé sur la scène publique. Tout le monde pointe du regard du tout le monde le pointe du
doigt. Est-ce qu'il faut la câbler ou est-ce que c'est périphérique route ? En fait, il veut banaliser dans son interview euh euh avec Margo Hadad, il veut banaliser ses slogans disant "Bort aux vaches ! Voilà, c'est là, vous savez, c'est comme ça, on est en France, on est un peu des rebelles quoi." Non, hein, on parle de Akab. Non, voilà. Non, les mots ont un sens, les mots ont un impact et un dirigeant politique a des responsabilités. C'est fondamental parce que il a lui et d'autres hein, il a déjà dit abattre les citadelles. Bali Bagayoko a dit la violence est légitime. Alma du Four a dit euh tout est possible. Euh la fin justifie les moyens. Bah, je je peux vous faire une suite, hein. On peut on
peut avoir une série de citations, pas seulement de Jean-Luc Mélenchon, mais d'un certain nombre de ses amis euh qui ont impacté, je dis pas qui l'ont voulu, je dis ils ont impacté peut-être la des des tempéraments, des esprits et ils ont et ça va au-delà. Quand on est un homme politique et un élu, on doit être exemplaire, on doit être au-dessus et si on veut enseigner et on est contre le le le gouvernement, pas de problème, c'est la démocratie. Mais on élève les gens, on élève, on leur on leur institie à un esprit républicain de respect. On ne cherche pas à leur apprendre la haine ou la violence. Or, des les mots ont un sens. Liberté d'expression. Quand on parle de la police, par exemple, vous qui êtes un
policier, Abdouah Kanté ou responsabilité pas forcément totale mais en partie dans ce qu'on observe. Monsieur Pujadas, les mots ont un sens. Quand j'entends l'édiatrib de Jean-Luc Mélenchon, c'est une insulte aux 250000 forces de sécurité intérieure qui protègent ce pays, dont 160000 policiers, femmes et hommes qui protègent peut-être vos enfants, peut-être vos familles et que quand ils entendent cela que la police tue ou tous les policiers sont des bâtards et que il y a une forme de banalisation dans ces propos, ces banalisations se retrouvent sur les réseaux sociaux. Cette banalisation se retrouve dans la rue. Cette banalisation, vous l'avez montré dans ces images quand on voit que chaque pavé, c'est un mot de Jean-Luc Mélenchon sur un policier. C'est un mot sur chaque
policier. C'est une violence qui est qui est accentuée sur un policier qui est censé protéger. Vous dites ça a de l'impact. Je le dis très sincèrement et je le dis avec droit dans les yeux. Je vous le dis. Je l'ai dit aussi au conseil de Paris aussi à une personne qui justement trouvait que nous les policiers nous tuons et nous faisons ce qu'on voulait avec les gens. On vous a entendu, c'était on sentait que vous étiez ému là. euh presque au cœur de votre être parce que en fait vous savez j'ai été comme d'autres mes de mes de mes confrères des primo intervenant lors des attentats de novembre 2015 dont on va encore sé bientôt l'événement et quand j'entends ces personnes-là qui une voix comme ça en tant qu'élu qui doivent montrer l'exemple qui doivent prendre de
la hauteur insulter ces personnes-là vous savez ces personnes-là ce sont aussi dès qu'ils posent leur uniforme ce sont des citoyens comme les autres eux aussi sont confrontés aussi à la chè de la vie eux aussi ils ont des soucis aussi des fois à finir les fins de mois et quand j'entends un responsable politique qui se permet de sortir des diatles comme ça et encore une fois on peut tout dire dans le débat dans dans la démocratie on peut dire que la police est pas parfaite bien évidemment il y a des failles est-ce qu'elle est plus violente qu'avant dans sa manière d'intervenir pour vous monsieur Pujada sa société est devenue de plus en plus violente et effectivement il faut qu'il y ait des personnes qui puissent s'adapter à cette violence nous sommes des êtres humains
aussi n'oublions pas cela donc effectivement et en plus notre administration est l'une des administrations les plus contrôlées de toutes les administration effectivement Oui, dès qu'il y a des failles, bien évidemment, on doit répondre de de ce qu'on a fait mais quand j'entends des responsables politiques qui par des bassesses juste simplement pour satisfaire un électorat se donne à ce genre de verbime qui est honteux, excusez-moi, je peux pas l'accepter dans votre République. Rafiic et François, je ne peux qu'abonder dans le sens de Abd le la France insoumise, c'est la le classe politique aujourd'hui. C'est ce que la politique peut produire de plus exécrable. Ils sont dans une logique de clientélisme. Ils font mine de vouloir s'intéresser précisément aux Français
issus de l'immigration, aux français des quartiers populaires. En réalité, il les méprise. Il se constitue une clientèle électorale pour avancer. Il les méprise. Il les considère comme des personnes. Sont populaires dans ces quartiers, il faut le reconnaître. Ils ne rêvent que d'une seule chose, c'est de les assigner à résid identitaire. Ils ne veulent surtout pas les voir s'élever, s'émanciper. La France insoumise, ce sont des gens qui sont antiépublicains parce que antipolis précisément. Ce sont des gens qui veulent casser tous les codes. Il se rêvent en Robespierre. Il est dans une aventure personnelle. Euh Jean-Luc Mélenchon, il n'est ni pour les quartiers populairire, ni pour les Français les plus populaires qui ont des problèmes pour boucler leur fin de mois.
C'est une bande de bourgeois qui rêvent de révolution et qui malheureusement par leurs mots sont possiblement en situation de la provoquer. François et puis le mot de la fin sur là-dessus avec Guillaume. Écoutez, les attaques contre la police sont insupportables, me sont insupportables et surtout quand elles viennent de responsables politiques. Je dirais que ce qu'a évoqué route également, c'est-à-dire pas les appels à la violence enfin les déclarations de Baliagoko qui a dit il vaut mieux ne pas arriver à cela mais la violence c'est légitime mais il vaut mieux ne pas l'utiliser. Je précise he oui mais François la question c'est est-ce que ça a un impact ? J'allais venir. Je je pense que de là à rendre LFI responsable de ces mouvements, non. Là franchement je il y a il y a beaucoup
de de de stratégies politiques. Je ne pense pas que on puisse les charger de cette de ce fardeau là même si leur expression sur ces deux sujets que j'évoque euh [raclement de gorge] personnellement euh m'ont semblé choquante. Je vous donne la parole. Je vous donne la parole Guot mais écoutons simplement un autre extrait de Jean-Luc Mélenchon. Margo Adad lui demande est-ce que vous condamnez les violences ? Écoutez l'échange. Vous le condamnez très clairement. Mais ça c'est toujours le grand mot. condamner. Allez, d'accord, je vais condamner. Ça change quoi madame ? Dites-moi, qu'est-ce que ça change ? Et est-ce que monsieur le président de la République, est-ce que monsieur le ministre de la police va dire que lui il condamne ceux qui ont tiré à vous portant sur un jeune homme en lui
détruisant la figure ? Et l'œil crevé et l'autre œil crevé et la mutilation ? C'était hein sur notre antenne à cette même heure. Guillaume stratégie de l'équivalence, c'est-à-dire que vous créez une équivalence des blessés, des blessures pour ensuite créer une équivalence de ceux qui peuvent recourir à la violence. Et donc la violence de que vous reprochez aux forces de l'ordre, vous la réclamez pour vous-même pour finalement pouvoir vous défendre. Et donc la fin justifie les moyens et en fait on a rebloqué la boucle. En fait, il y a une volonté de contester que la police dispose du monopole, non pas de la violence, mais de la force parce que seule la force physique est légitime. La violence est toujours illégale et dans le code pénal, même pour les policiers
quand elle est commise par personne dépositaur d'autorité publique, c'est une infraction. Mais donc pour contester ça et pour réclamer le fait d'avoir droit au nom de causes qui sont des causes supérieures à cette logique de fin qui justifie les moyens, il faut pouvoir avoir la possibilité de recourir à la violence. Et donc pour pouvoir justifier votre propre recours à la violence, vous cherchez l'équivalence. Équivalence des blessés, équivalence des blessures. Ben très bien, donc il y aura équivalence du recours à la violence. Et ce discours-là est un discours dangereux parce que c'est un discours de fracture de l'unité nationale. À chaque fois que notre pays a été divisé, il a été faible. Prenez toute l'histoire de France, toutes les moments de grande
faiblesse du pays, c'est des moments de désunion. Et en fait, on va chercher la désunion en allant euh justifier queon puisse d'une certaine façon recourir à la violence parce qu'il y aurait équivalence entre les blessés et les blessures. Et c'est une méthode qui est une méthode extrêmement pernicieuse sur le plan rhthétorique. Guillaume, oublions un instant la France insoumise. Je vous pose la même question que je posais tout à l'heure à Abdouah Kanté. Ça fait des années que vous suivez l'intervention des forces de l'ordre dans ce genre de circonstances. pas seulement d'ailleurs dans ce genre de circonstances, vous vous suivez beaucoup les enquêtes aussi, mais est-ce que vous vous constatez une police de plus en plus brutale ? Pas nécessairement. D'ailleurs, à
Margaot Hadad, Jean-Luc Mélenchon a dit à deux reprises, et c'est une erreur factuelle, qu'il n'y avait eu aucun mort en mai 1968. Il y en a eu sept, sep morts. Seports, deux policiers, cinq manifestants, des morts par balle. Il y a eu un homme qui est mort par balle. Il y a un homme qui est mort de l'éclat d'une grenade, non pas de désencerclement. On voulant se dégaler en caoutchou d'une grenade offensive militaire faite pour faire la guerre. Sep morts. Alors quand à l'échelle d'un mouvement social, certes sur 2 mois, il y a eu trois morts en mai, trois morts en juin et le 7e, il est mort plus tard. Il a été blessé le 10 mai, il est mort des suites de ses blessures. Cette morts, c'est quand même un mouvement qui est un mouvement violent. Vous ne pouvez
pas dire publiquement à une journaliste de premier plan sur une chaîne de sur une chaîne de premier plan une heure de grande écoute qui a eu zéro morts. C'est faux, il y en a eu sep et vous pouvez pas le dire à deux reprises. Donc c'était particulièrement violent et ça a été sanglant. Et parce que ça a été violent, parce que ça a été sanglant, parce qu'il y a eu un mort par balle en manifestation, retrouvez-moi une manifestation au cours des 10 dernières années où il y a un mort par balle, je vous mets au défi de le faire. Et bien euh on a modifié la doctrine de maintien. Alors tout n'est pas parfait. Il peut y avoir des blessés, des blessures physiques irréversibles. La perte d'une main, la perte d'un œil, c'est inacceptable. Nul ne devrait en démocratie venir manifester un matin et
repartir avec un œil en moins ou amputer ou amputer d'une main. Mais en tout cas, il y a un progrès. Il y a un progrès dans les méthodes, il y a un progrès dans les techniques et ça c'est un progrès qui est un progrès positif et qui va mettre au crédit des forces de sécurité intérieure. On est un exemple dans le monde. Certains vous disent "En Angleterre, c'est formidable. La crise de confiance entre les Britanniques et leurs polices n'a jamais été aussi forte que ces deux dernières années. Et je citais le rapport de la baronne Louise Cazé qui est quand même à la chambre des Lordes. C'est pas une gauchiste cette dame hein qui a fait tout un rapport pour expliquer à quel point la police britannique est une police dont beaucoup redoutent le contact. Quant aux
Allemands, bah une fois qu'on a expliqué qu'en 2023, ils ont mis en traumatisme crânien tous les partisans de Madame Tunberg qui est allé Greta Tenberg qui est allé sur une mine de charbon et que leur maintien lord permet de taper les gens sur la tête là où en France c'est interdit, je sais pas où est-ce que c'est le plus violent. Donc moi, je me garderais bien de faire des comparaisons en disant que l'herbe est plus verte ailleurs. En France, on a quand même la chance d'avoir des forces de l'ordre qui agissent dans un cadre légal avec une doctrine d'emploi qui est claire. Dernier mot Abdol Cont parce que je vous voyais réagir et avant simplement je je vais pas rajouter ce que dit Guillaume Fard mais juste simplement peut-être une note philosophique me dire qu'effectivement
quand on voit notre société qui est fracturée, il est de notre devoir en tant que responsable politique, en tant que médiat ou toute personne qui aime ce pays de d'être sur ce chantier et de faire en sorte de réparer cette fracture. Merci Guillaume euh de nous avoir donné euh ces informations.
Jean-Luc Mélenchon