André Laignel, maire d'Issoudun, premier vice-président délégué de l'AMF
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous partagez le sentiment de déception après le discours d'Emmanuel Macron ?
- 0:42RelanceRéponse directe
Sur les dotations et la taxe d'habitation, le gouvernement parle de stabilisation. Vous parlez de gel. Pourquoi ?
- 1:25OuverteRéponse directe
Vous avez évoqué deux réformes calamiteuses sur la taxe d'habitation. Pourquoi une compensation à l'euro près serait une fable ?
- 2:08RelanceRéponse directe
Le président a évoqué le CFL pour le budget. Vous en pensez quoi ?
- 2:51OuverteRéponse directe
Le président a qualifié l'autonomie fiscale de fétichisme. C'est une remise en cause de la liberté des collectivités ?
- 3:35OuverteRéponse directe
Comment jugez-vous l'évolution des relations État-collectivités pendant ce mandat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Chiffre
« on revient à un gel ça revient un gel et ça va même plus loin parce que évidemment quand c'est un gel ça veut dire qu'on ne prend pas en compte l'inflation ça veut dire qu'on perd 600 millions d'euros sur l'année 2020 »
- 1:25Fait
« plus de la majorité des communes verront une baisse une baisse réelle une belle certaine sur leur budget pour 2020 »
- 1:25Fait
« deux réformes calamiteuses »
- 2:08Fait
« chaque fois qu'on nous a dit ça ça n'a jamais été le cas »
- 2:08Fait
« l'année de référence sera 2017 nous sommes en 2019 ça veut dire qu'on nous passe à la trappe les évolutions de deux années »
- 2:51Fait
« l'autonomie fiscale des collectivités était pour lui un fétichisme »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
bonjour andré laignel bonjour un certain nombre d'élus sont ressortis du discours d' emmanuel macron un peu déçu hier estimant qu'il n'avait pas répondu réellement aux critiques que vous et françois baroin avait formulées pendant vos discours est ce que vous partager ce sentiment malheureusement je suis contraint de partager j'aurais aimé un président de la république qui nous parlent clairement qu'ils nous disent qu'elles sont ses engagements ou ces refus par rapport aux demandes des maires de france nous avons eu droit à une heure et demie de pain sommes duquel malheureusement nous ne tirons quasiment aucune perspective pour nos communes il était au congrès des maires de france il n'était pas sur un foirail en train de faire un discours général et c'est ce
qui s'est passé notamment vous avez évoqué lors de votre discours introductif la question des dotations et la question la taxe d'habitation sur les dotations le gouvernement dit qu'il a stabilisé les deux cas des dotations en réalité on revient à un gel ça revient un gel et ça va même plus loin parce que évidemment quand c'est un gel ça veut dire qu'on ne prend pas en compte l'inflation ça veut dire qu'on perd 600 millions d'euros sur l'année 2020 mais sur la dotation globale de fonctionnement elle est stable apparemment sauf qu'on nous impute un certain nombre de dépenses qui ne devrait pas relever des communes mais de l'état et à l'arrivée il y aura entre 18 et 20 mille communes qui verront baisser leurs dotations comment peut-on dire c'est stable alors
que plus de la majorité des communes verront une baisse une baisse réelle une belle certaine sur leur budget pour 2020 c'est une contre vérité sur la taxe d'habitation vous avez qualifié ya deux réformes calamiteuses vous dites que la compensation à l'euro près promise par le gouvernement est une fable pourquoi c'est une fable d'abord parce que on a l'expérience du passé et chaque fois qu'on nous a dit ça ça n'a jamais été le cas mais surtout dès le budget 2011 20 il y a déjà des coups de canif dans ce contrat théorique du à l'euro près c'est quoi bah c'est le fait par exemple qu'on remet en cause l'indexation des bases d'imposition et que au passage on va nous prendre quelques dizaines de
millions sur le sujet c'est le fait que nous ayons des reculs sur un certain nombre d'autres éléments qui vont permettre le calcul de la compensation par exemple le l'année de référence sera 2017 nous sommes en 2019 ça veut dire qu'on nous passe à la trappe les évolutions de deux années donc d'ores et déjà les engagements sur le remboursement lui reprenne ne sont pas tenues et d'ailleurs le président a été incapable de s'exprimer sur le sujet mais le président à dire que c'était le cfl qui décidait du budget ce que vous en pensez je fais pas qu'il était marseillais qui faisait dans la galéjade bien évidemment jamais le cfl deux décident parfois ils proposent mais c'est le parlement qui décide et le plus souvent d'ailleurs on le sait l'exécutif
donc c'était une pure contre vérités kuhn avait pour vocation que d'essayer de me mettre en difficulté ce qui est très honnêtement pas la hauteur d'un président de la république pour finir donc sur ses déclarations d'hier il a terminé son discours sur la question de la décentralisation en expliquant que l'autonomie fiscale des collectivités était pour lui un fétichisme fétichisme français c'est pour vous une remise en cause de la liberté des collectivités c'est clair à partir du moment où c'est l'état et l'état seul qui décide ce qui nous seraient attribués ça veut dire que nous n'avons plus aucune liberté savez c'est camus qui disait privé le travailleur de son pain que lui reste-t-il de liberté et bien sûr prive les collectivités de la capacité à
définir leurs ressources que leur restera-t-il à l'avenir de liberté dernière question on est au dernier congrès du mandat 2014 2020 comment jugez vous l'évolution générale des relations entre l'état et les collectivités pendant ce mandat ce mandat a été le plus bousculé j'ai déjà quelques mandats derrière moi mais ça a été le plus difficile et les maires ont essayé de faire face malheureusement nous allons parfois de mal en pis nous voyons l'étranglement financier se poursuivre le garrot se resserre nous voyons les tutelles qui se renforce nous voyons la décentralisation qui reculent c'est donc un bilan malheureusement qui n'est pas réjouissant et nous espérions que le
président aurait compris à travers la révolte des gilets jaunes à travers la crise j'allais dire les crises qui traverse en ce moment ce pays qu'il fallait s'appuyer sur les élus locaux qu'il fallait s'appuyer sur les communes aux il l'a dit mais sans jamais donner le moindre moyen qui nous permettrait de le faire ainsi monsieur merci
André Laignel