Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewKWEZI TV (KTV)· 25 février 2025 34 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheLogementInstitutions & élections

TEMPS DE PAROLE Ambdilwahedou Soumaila Mardi 25 fevrier 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:05OuverteRéponse directe

    Vous vouliez parler du meurtre à Adem Benny ?

  • 0:49OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous la recrudescence de violence depuis décembre ?

  • 6:43OuverteRéponse directe

    Comment voyez-vous la rentrée scolaire à Mamouzu ?

  • 11:04OuverteRéponse directe

    Comment va se passer la reconstruction à Mamouzu ?

  • 16:03OuverteRéponse directe

    Comment allez-vous aider les particuliers sinistrés ?

  • 21:04OuverteRéponse directe

    Le point d'entrée pour les aides est l'enquête en ligne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:28Fait
    « nous avons fait des réunions sur l'ensemble des territoires de la commune dans l'ensemble des villages »
  • 15:21Chiffre
    « 90 % des maisons sur le territoire pas assuré et peut-être pas même de permis »
  • 26:10Fait
    « on entend dire que il y a des gens qui n'ont pas reçu il y a des détournements »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:05
Locuteur

bonjour et merci de votre fidélité pour ce premier temps de parole ce matin c'est le maire de mamouzu qui est avec nous Idou sumailla bonjour bonjour bonjour à tous merci Monsieur le Maire d'avoir acceptter notre invitation et d'être avec nous ce matin avant qu'on parle de de mamouzu en tant que tel vous vouliez parler de ce dramatique meurtre à Adem Benny survenu vendredi après-midi naturellement c'est d'abord comme demi fait partie de la cademma donc de notre périmètre intercommunal avoir une pensée à mon président maèire de dembéi et à travers lui à l'ensemble des habitants de la commune de dembény qui ont subi ces ces dramatiques fait et surtout à la famille qui a perdu son enfant donc j'imagine même pas la douleur de de cette famille et je voudrais au nom de la ville ce matin le apporter tout notre soutien euh forcément on parle de de dem Benny vous avez parlé de de ce de ce meurtre qui a occasionné hein depuis des vagues de violenceces quotidiennes sans précédent qui rappelle 2023 quand la population de était terrorisée qu'on ne pouvait plus utiliser la nationale on entend ici et là des gens de mamouzu qui doivent passer pour aller travailler sur la nationale Adem Benny et qui n'ose plus le le faire on a l'impression que depuis chido l'insécurité est est revenu comme aux pires heures de ce qui a connu Mayotte alors il y a eu des tentatives de pillage après le passage du cyclone il y a eu des vol et aujourd'hui ben on a l'impression que que les bandes ont repris possession de de maotte et c'est ce que nous avons toujours dit et rappelez vous vous souvenez nous sommes partis à Paris tous les tous les maires du moins de moment-l vous avez raison avec nos avec nos écharpes pour rappeler la responsabilité euh de l'État pour protéger nos concitoyens parce que on ne peut pas en permanence vivre sur ce territoire la peur au ventre qu'est-ce qui m'arrivera demain qu'est-ce qui m'arrivera sur la route qu'est-ce qui m'arrivera quand c'est chez moi qu'est-ce qui arrivera à mon enfant quand on le déposera à l'école c'est des questions en permanence c'est ce ce que nous avons qualifié de terrorisme de terrorisme du quotidien il faut ici encore une fois que l'État assume pleinement ses responsabilités il faut que nos collectivités on accompagne cette dynamique de prévention il faut que on mette aussi encore une fois les parents devant leur responsabilité parce qu'il s'agit la plupart du temps des enfants des des des jeunes voyou qui sont jeunes en tout cas une partie de jeunes voyou même s'il y a toujours une partie d'adultes euh qui est qui est là donc il il faut il faut vraiment queà un moment donné le ce territoire puisse retrouver ce que se disait ici son sa paisibilité d'entend parce que ça fait pas longtemps c'est depuis 2012 que nous avons connu cette recrudescence de violence sur le le territoire il faut que euh je pense que les causes nous les connaissons cette immigration de masse on veut pas le dire mais c'est une réalité qui est là et puis à partir de là qu'on met en en place un un un vrai plan pour nous dire que on ne veut plus de cette violence sur notre territoire mais euh Monsieur le Maire avant chido euh globalement à part quelques petites exaction ici et là il y avait une forme de calme qui s'était remis en place sur sur le département dans le cadre de Maillotte place net le préfet avec ses équipes avait réussi à interpeller et à faire incarcérer un nombre incalculable de de voyou et subitement il se passe le 14 décembre et moins d'une semaine après on on on retombe dans des faits de violence qui qui se succèdent qui s'accumulent pour en arriver à la situation aujourd'hui comment vous l'expliquez et ça et ça ça appelle une place net puissance 10 il faut qu'on le refasse il faut qu'on multiplie j'aurai l'occasion dans quelques jours de rencontrer le ministerre de l'intérieur ça fait partie aussi de ce que on parlera de la sécurité d'amamouu mais de manière globale je porterai aussi ce ce ce ce message il faut une place net puissance 10 pour que nous puissions encore une fois mettre hors d'état de nur ses voyou parce que encore une fois il s'agit pas de jeunes il s'agit de voyou qui comme vous l'avez dit ils ont profité de de cette malheur euh des gens après le 14 juillet pour continuer 14 décembre excusez-moi pour aller continuer à les piller on voyait des des toes qui avaient résisté mais des gens de manière vraiment impunment aller déboulonner des tlles parce qu'il voulait aller reconstruire des bidonvillees ça ça n en menaçant parce que nous moi quand je faisais le tour de de pour aller voir nos concitoyens dans les villages ça fait partie aussi des témoignages que nous d on était là avec les enfants ils sont rentrés ils étaient 4 5 6 7 8 10 ils nous ont dit on va monter sur le toit on va débouonner la TLE vous restez dans votre coin là si vous voulez pas qu'on vous agresse avec vos enfants c'était ça ce qui se passait sur ce territoire donc enc une fois place net puissance 10 c'est important il faut le faire il faut le refaire et il faut le refaire jusqu'à ce que la situation se rétablisse il faut pas le faire dans un dans une période donnée il faut si dans ça doit être place net puissance 10 xis 10 ans mais il faut le faire pour que encore une fois on puisse retrouver la paix sur ce territoire c'est important pour nos concitoyens parce que nous l'avons toujours dit il n'y aura pas parce qu'on va parler de reconstruction mais il y aura pas de reconstruction possible il y aura pas de développement possible sans la sécurité c'est c'est c'est la condition sinequanon pour que des entreprises viennent disent on va aider on va investir sur le territoire de Mayot pour que des médecins viennent on va on va soigner les gens à mayott pour que des des jeunes Maoris qui sont partis disent on va revenir chez nous il faut que les gens se sentent en sécurité parce que personne encore une fois viendra mettre son enfant dans une école où il se dit ça sera l'insécurité dans cette école ça personne reviendra et sans euh un vrai plan pour sécuriser le territoire en tout cas à long terme il y aura pas de développement euh possible alors avant qu'on parle de cas de manière sérieuse avant qu'on qu'on parle de de reconstruction il y a encore un sujet qui qui me paraît important et vous venez de d'en parler c'est l'éducation et l'école les écoles de de mamounzu ont pas du tout été épargné par par le cyclone je pense ce matin à aux écoles de vaibé notamment qui qui ont pris cher hein comme on dit un peu un peu trivialement par par le cyclone beaucoup sont inutilisables avec des travaux très lourds des enfants qui sont encore privés d'école je pense aussi à Kaweni comment comment comment vous voyez les choses Monsieur le Maire dans les prochaines semaines pour rassurer les parents on déjà ce que nous avons fait pendant cette période de préparation de la rentrée 27 janvier nous avons pris le temps d'aller à la rencontre de l'ensemble des parents d'élèves nous avons fait des réunions sur l'ensemble des territoires de la commune dans l'ensemble des villages pour à la fois expliquer aux parents expliquer avec un soutien de la communauté éducative notamment euh du lectorat pour expliquer la situation de village par village école par école parce que c'était important de faire cet exercice envers les parents qui allaient nous confier leurs enfants en leur disant voilà la situation des écoles de mamouzu après chido voire même après les vandalismes qui ont eu lieu par par la suite on a fait la situation euh on était quasiment à 13 écoles sur les 38 qui pouvaient rouvrir euh dès le le 27 janvier à à à date aujourd'hui donc après la la rentrée nous sommes quasimentz globalement sur les 38 groupes scolaires à 60 % parce que entreetemps donc on est passé de 13 après on est passé de 20 on a eu entre le moment où nous avons engagé les travaux jusqu'à aujourd'hui on est quasiment à date aujourd'hui à quasiment 4 million d'euros 4 millions d'euros de travaux engagés pour permettre justement le retour on va mettre avec tous les guemets qui vont avec à la normale des enfants dans les écoles donc c'est un exercice qui a été fait de manière très transparente avec l'ensemble des parents d'élèves àb c'est une situation dramatique pour tous pour les parents pour les enfants pour nous parce que pour l'éducation nationale parce que c'est vrai aucune des écoles aucun groupe scolaire AVB n'a résisté tant à chido mais aussi par la suite au au au pillages qui qui ont eu lieu qui a mis à mal euh près plus de de de de 1000 1000 élèves dans ce ce village on avait essayé de proposer des solutions alternatives qui n'ont pas nécessairement eu la valale des parents en attendant les travaux en tout cas les efforts de la ville sont engagés à vaibé pour que à la rentrée après les vacances nous puissions commencer à à accueill à accueillir un certain nombre d'élèves à bbé comme à Cavan Sud comme à Kawini comme dans d'autres localités à tsunzu avec l'école fundiad qui a été touché voilà des efforts son sont sont sont déployés par les services pour remett ce qui veut dire que à à la rentrée donc ça va être le le 15 mars si je me trompe pas quel autour de ça les enfants à VAB vont pouvoir alors avec des modalités à à définir je suppose que vous êtes en train d'y travailler avec le rectorat euh les enfants vont pouvoir reprendre le chemin de parce qu'aujourd'hui ils récupèrent des devoirs ils font des TR ils font des trucs quo mais ils ont pasn à la mairie annexe voilà c'est ça mais ils ont pas une une éducation satisfaisante il s'occupe en réalité voilà donc à partir de après les vacances là mi-mars c'est C ces enfantsl ça rassure les familles hein vont pouvoir reprendre le chemin de l'école suivant des modalités à voir voilà c'est ce que c'est ce que je vais surtout dire ce matin sur les 1800 élèves de VIB je ne sais pas combien vont pouvoir reprendre à la rentrée mais ce qui est sûr une grande partie pourra reprendre euh le chemin voilà le chemin de de l'école parce qu'on aura engagé plein de travaux encore une fois les services sont mobilisés nos partenaires sont mobilisés pour que nous puissions permettre à une grande partie des enfants de VAB qui comme vous l'avez comme nous l'avons rappelé n'ont pas pu faire le rentrée depuis le 27 Janvier euh Monsieur le Maire reconstruction euh voilà on vous a vu hein courir partout parler aux gens aider les gens vous avez été extrêmement présent tout le mois de décembre et tout le le mois de de janvier pour apporter un peu de réconfort à à à la population de de mamouzou ça y est vous avez remis votre chemise maintenant on est en mode reconstruction comment ça va se passer à mamouzou alors comment ça va se passer à mamouzu d'abord je voudrais encore une fois profiter de cette occasion que vous donnez de dire à nos concitoyens que malgré cette difficulté que nous avons vécu de manière intense que nous vivons aujourd'hui aussi parce que plein de quand vous passez plein de maisons sont encore ne sont pas habitables euh plein de de d'établissements publics aujourd'hui on a plus de CCIS donc on peut pas recevoir euh bien recevoir du moins le notre public CCIS on a plein de de de de d'établissements comme ça qui sont touchés mais euh un bien pour un mal comme certains souvent nous nous le rappell B il faut que nous puissions réfléchir sur la reconstruction voire même la construction de demain euh c'est ce que nous avons eu l'occasion d'échanger avec avec le préfet et le le le général facon notre vision nous am mamouzu nous l'avons déjà posé et depuis 2021 mamamouzou 2030 c'est notre vision des choses ont été faites ont été engagées déconstruit par par chido nous devons le le reprendre c'est important mais surtout nous avons mis en place comme nous l'avions dit déjà ici le 31 décembre nous avons appelé l'ensemble des experts l'ensemble des achants euh du de de ce territoire des archives des des bureaux d'études pour qu'il nous aide à réfléchir sur notamment comment on retravaille notre nos nos document d'urbanisme pour que peut-être demain avec les futurs permis que nous donnerons euh nous puissions adapter les normes qui nous permettrait éventuellement euh de de mieux résister parce qu'on sait pas si on a les capacité de résister à la nature en fonction de l'intensité de de ce qui vient surviendrait mais que nous puissions mieux résister mieux nous préparer eu c'est un sujet qui qui nous est important donc une commission qui est animée par la diomère chargée de de la de du des projets structur à mamouo Monsieur magoma ça c'est une première chose il faut que l'ensemble des réseaux est-ce que c'est ce que un peu le maire porte comme comme demande et comme revendication parce que ça a été fait aussi euh à à Saint Saint-Bart ou sa Saint-Martin Saint-Martin mais c'était les deux îles hein voilà et que l'ensemble des réseaux parce que c'est ce que nous a beaucoup pénalisé et c'est aussi l'expérience qu'il faut tirer de de ces de ces de ces de ces cyclones de de ce qui s'est passé ici c'est que l'ensemble des réseaux de notre territoire puisse être repris t les réseaux d'opuvial parce que nous avons des canivaux qui datent des années 80 qui ne sont plus au norme d'accueillir parce que entre-temps même de manière anarchique mais les villages se sont agrandis donc il y a de plus en plus d'eau qui qui arrive donc et en plus de l'eau parce que souvent les canivaux qui étaient fait étaient fait pour ramener de l'eau mais aujourd'hui ça ramène même des des des déchets donc il faut qu'on retravaille sur ce Cees sujets de de d'eau pluvial en tout cas tout ce qui est réseau pluvial l'ensemble on a aussi aujourd'hui à mamouzu comme ailleurs on a des endroits où il y a pas d'éclairage public pourquoi parce que tous les fils qui passaient tout le réseau en tout cas électrique qui passaient en aérien tout est par terre donc il faut que demain dans les endroits quand vous voyez de l'électricité souvent Mamoudou c'est parce que le réseau est enterré et ça fait partie aussi des sujets dans la réflexion de l'aménagement la future que l'ensemble des réseaux de maotes en tout cas réseau électrique réseau téléphonie l'ensemble des réseaux puisse être enterré parce que ce qui nous permettra demain quand on aura des catastrophes on n'est pas 201 mois de de territoires n au suite où sont ils sont pas joignable couper du monde parce que l'ensemble des fils sont son sont par terre ça fait partie des réflexions que nous allons mener et que nous avons dit à nos à nos à nos partenaires notamment le le général dans la reconstruction qu'onit ces réflexions dans ce sens-là pour que demain en encore une fois tant qu'il y aura de de de catastrophes parce que des catastrophes il va y en avoir on voit le dérèglement climatique qui est qui est là et notre sujet aussi c'est plus notre rapport à l'habitat on on l'a vu là on parle de de des aides pour construire les habitats en tout cas les les logements les habitations classiques normales et on s'aperçoit que on le dis j'ai pas les statistiques mais j'entends ce que je dit 90 % des maisons sur le territoire pas assuré et peut-être pas même de permis est-ce que aujourd'hui nous devons continuer parce que le permis au-delà même de l'identité mais c'est aussi une façon de dire que dans ces zones-là il faut pas construire et c'est pourquoi nous invitons euh nos administrés à changer le rapport à l'habitat à changer le rapport à la demande d'un permis de construire parce que demande d'un permis de construire c'est aussi que les techniciens vous vous à la fois vous conseille et aussi vous disent que dans C dans cette zone c'est une zone en aléah donc zone potentiellement dangereuse donc il faut pas construire dessus ça permettra aussi demain de sauver des vies on poursuit notre notre entretien dans ce temps de parole avec le maire de mamouzu en ditou sumaila Monsieur le Maire on parlait de de reconstruction vous parliez de méthodes en en expliquant que c'était très important comment ça va se passer pour les particulier vous l'avez dit 90 % du bâti touché beaucoup de personnes non non assurées les les mises les dispositifs de l'État sont en train de se mettre en place pour accompagner financièrement les habitants y compris ceux de mamouzu comment vous allez les aider Monsieur le Maire parce qu'on le sait bien remplir des dossiers c'est pas à la porté tout le monde et pourtant quand le toit s'envole dans une maison qu'on gagne très très bien sa vie ou qu'on la gagne pas bien du tout qu'on ait un bac plus 5 ou qu'on ait du mal à lire et à écrire bah c'est le même constat on on est mal ça c'est vrai parce que même moi je suis un des grands feignant de tout ce qui est démarche administrative donc euh je suppose si moi je le suis beaucoup le son aussi dans ce sens alors comment nous n nous étions organiser comme vous le savez euh 22 cellules chaque cellule avec un travail spécifique donc nous avons fait ce travail- làà depuis le 1er février nous avons repris on va dire une organisation normale de notre collectivité encore une fois malgré le le le contexte et il y a deux deux cellules voire même trois que nous avons souhaité garder c'est la cellule qui accompagne parce que comme vous le savez et je le rappelle que l'enquête publique pour tous le senistrés c'est jusqu'à fin de ce mois-ci donc les gens ont encore la possibilité d'aller sur euh sur l'enquête en tout cas en ligne pour pour pouvoir déclarer les les sinistres parce que notre idée c'était ça c'est pouvoir aussi accompagner l'ensemble de nos sinistrés à date aujourd'hui nous sommes quasiment à 6000 euh dossiers recensés ce qui nous a permis aussi derrière quand tu a fallu distribuer les bâes qu'on puisse regarder qui avait besoin de bâes parce que son TOS était parti donc ça fait et d'ailleurs on vous remercie beaucoup Monsieur le Maire parce que les bâes que vous voyez sur notre toit vous nous les avez donné et on vous en remerci beaucoup CIT donc un peu le sens de de du recensement pour connaître les besoins de tout un chacun entreprise comme comme particulier donc ça c'était important 2ème élément après connais ce recensement le com c'est ça le sens de votre question qu'est-ce qui va arriver après l'État va déployer dès que ça sera signé en tout cas décret signé et validé les aides au particulier nous avons vu les quelques éléments qui ont circulé à travers la la député stoufa a partagé les premières informations donc euh nous allons voir avec avec les servic et jeis peut-être même m'avancer un tout petit peu même si j'ai pas encore demandé l'avis de l'administration nous allons demander à ce que cette cellule continue à faire les démarches auprès de nos concitoyens parce que nous avons récupéré l'ensemble des coordonnées nous pouvons les appeler en leur disant voilà maintenant que le décret a été signé voilà ce qu'il faut comme dossier pour remplir ben nous avons une cellule pour ceux qui le souhaite encore une fois nous pouvons vous accompagner jusqu'au dépôt du du dossier donc on on va mettre ça en place pour continuer à accompagner nos nos nos administrés ça ça fait partie des cellules quand nous avons fait les la réorganisation de l'administration qui vont perdurer un peu dans le temps la cellule don parce qu'il y a encore des dons qui nous arrivent et c'est à aussi une cellule qui est là à la fois les dons qui sont de l'extérieur même les dons aussi qui sont ici qui nous arrivent parce que nous l'avons dit suffisamment répété on a encore des administrés qui ont besoin à la fois boire et manger mais aussi qui ont besoin qui soient accompagnés pour ne serait-ce que acheter un frigo parce qu'il en a plus parce qu'ils ont tout perdu donc acheter un matelas parce que ils ont beaucoup dorm par terre j'ai eu l'occasion de le vérifier encore une fois on continue à aller voir les gens donc nous sommes en train de réfléchir comment on accompagne toute cette dynamique à travers notre CCIS on en a eu on a eu un conseil d'administration hier où nous allons accompagner la population pendant ce mois de de Ramadan donc voilà et un certain nombre euh de dispositions de dispositifs sont seront en place pour continuer on va dire à moyen terme de d'être au côté de nos concitoyens parce que c'est pas de c'est pas demain où tout va être retevenir à la normale oui donc en fait si je comprends bien Monsieur le Maire le point d'entrée pour pouvoir bénéficier d'une certaine manière de cet accompagnement c'est l'enquête en ligne vous avez déjà enregistré 6000 dossiers la fin du mois de février c'est à la fin de la semaine donc si vous ne vous êtes pas encore signalé parce que vous étiez dit là là il y a pire que moi bah ouais mais mais c'est le moment d'aller remplir son dossier à partir du site internet de la ville de mamouzou ex c'est très simple en 2 minutes en deux clics vous renseignez euh vous renseignez l'imprimé et ça vient automatiquement euh sur nos nos nos bases et ça permet après un traitement plus facile et et donc du coup tous ces dossiers donc on imagine que ça va augmenter d'ici la fin de la semaine tous ces dossiers en gros c'est votre base de travail exact pour pouvoir apporter un accompagnement sur mesure quelque part aux habitants de mamouzou c'est important parce que encore une fois nous savons que on a encore de beaucoup d'administrur qui sont dans la détresse beaucoup ont fait le choix même de partir quelques jours sa l'esprit ils ont laissé la maison parce que ils ont ils en ont marre de tout le temps ramasser l'eau parce que chaque fois qu'il y a un peu de pluie parce qu'on a saison de saison de pluie il faut faut ramasser il faut nettoyer il faut vider donc ils ont laissé comme ça en attendant que la peut-être la saison pas passe ils ont peut-être l'information maintenant donc je les invite à aller dans le site et puis remplir l'imprimé et nous serons là pour les accompagner alors Monsieur le Maire hier soir vachement tard en fait la mairie de mamouzu on travaille du matin au soir donc hyper tard hier soir vous avez envoyé un un communiqué de presse de trois pages euh bon ça veut dire vous n'étiez pas hyper content hein d'une certaine manière à propos de de de l'aide alimentaire et surtout de l'article du Monde du du 14 février euh qu'est-ce que vous vouliez faire passer comme message monsieur notre message est très simple souvenez-vous euh entre le 14 et décembre on est on est à l'année l'année dernière entre 14 décembre et il y a quelques semaines tous les projecteurs national comme international les médias c'était sur Maillotte par rapport à ce qui était normal d'ailleurs par rapport à ce qui s ce qui s'est passé et nous avons été N nbre ici les élus locaux les administrés avoir été extrêmement disponible malgré le contexte encore une fois pour répondre à toutes les sollicitations moi j'ai fait allez à tout cassé j'ai pas compté mais j'ai fait plus d'une quarantaine voire une cinquantaine d'interventions radio télé présécrite sur national là je parle bien de national je parle pas de ce qui se passe ici c'est notre quotidien euh et nous avons fait en sorte de ne pas rajouter et c'était ça le message qu'on s'était passé quand on pouvait se passer parce que encore une fois les arrivé à voir un are collègue mer c'était compliqué parce qu'il y avait pas de de communication nous nous sommes quand même passés le mot en disant la situation est tellement difficile sur ce territoire qu'il faut surtout pas rajouter de la crise à la crise parce qu'on sait on savait et on s'était encore une fois préparé dans ce sens beaucoup de médias en tout cas du moins de médias sur le plan national vraiment international essay de nous soutirer les quelques mots qui iraient pour jeter l'huile dans le feu comme on dit et dire ce qui ne va pas ce qui n' vraiment on a pris notre responsabilité parce qu'on savait que le plus important pour nous c'était être au côté de nos concitoyens être au service des autres de la population et nous remercions encore une fois l'ensemble des agents de nos collectivités je pas de manière globale mais les enjat de mamouzu on a été ensemble j'étais avec eux certains qui avait tout perdu le sens de du service public a pris on va dire toute sa part dans ces moments difficiles parce que les agents qui ont laissé certains même le le le leurs femmes malades au point d'accoucher ils les ont laissé pour aller soutenir des gens des de la population ils ont dormi pendant quasiment 15 jours à la mairie à à à la mairie et dans les centres d'hébergement d'urgence 22 n avait ouvert à l'époque je parle même d'époque d'ailleurs on en avait ouvert 22 et des agents dormaient dans ces dans des situations difficiles il faut il faut aussi le reconnaître mais ils ont décidé de laisser leur famille d'abandonner parce que c'était leur mission ils sé senti investi par cette mission donc on a été là pendant plusieurs jours plusieurs semaines à être au service des autres nous avons je le dis répondu à toutes les sollicitations expliquer ce qui se passait ici parce que la communauté nationale voirme internationale la communauté régionale voulait être au service des Maoré et voulait savoir ce qui se passe comment et comment il pouvait nous aider et quand un journal l'un des journals les plus sérieux je suppose le monde veut avoir pourquoi ils ont pas fait ce qu'ils ont fait tout au long de la crise ils auraient pu venir tout simplement nous demander nous sommes en train de faire une enquête post chido sur les aides alimentaires voir comment les choses se sont faites parce que on entend dire que il y a des gens qui n'ont pas reçu il y a des détournements ils auraient pu venir collectivité par collectivité commune par commune nous demander les informations les détails comment nousous sommes organisés ben on aurait pu de manière très simple et de manière très transparente leur donner toutes les informations mais maintenant une enquête à charge contre les agents en les accusant de voler oui alors que les agents encore une fois pendant les 10 premiers jours pendant les les les en tout cas pour ce que de mamouzu euh les gens qui étaient dans No centes d'hébergement d'urgence on achetait on leur livrait à manger à boire encore une fois on demandait pas la l'identité la pièce d'entité parce que c'est on a quand on regarde le S le sous le sous-titre le sous-texte de du monde du journaliste en tout cas qui a fait c cette enquête cette pseudo enquête comme nous l'appelons chez nous c'était pour dire que ah on met de côté les étrangers on a en aucun moment demandé aux gens qui étaient dans nos centre debergement d'usance mais vous êtes venus quand Mayotte à mamouzu et c'est quoi votre nationalité on n' pas demand on a livré on a donné avec les le soutien encore une fois des ONG et des autres on a donné ce qu'on nous ce que nous avions sous la main à ce moment-là parce qu'encore une fois la situation était délicate et entendre euh et voir une enquête de de manre encore une fois très impartial qui à charge qui accuse ces ces hommes et ces femmes qui se sont mobilisés au fort au plus fort de la crise pendant des jours en abandonnant leurs famillees c'était pas acceptable raison pour laquelle on a voulu encore une fois après l'association de maèes après d'autres collectivités nous avons voulu euh euh faire ce droit de réponse au monde en leur fournissant les éléments et en leur disant leur demandant s'ils veulent encore déta encore plus importante mais nos portes ont toujours été ouvertes moi le journaliste en question plusieurs fois plusieurs reprises il m'a au téléphone mais pourquoi il m'a pas demandé de lui donner les détails voir même et ça il me l'avait pas dit euh il m'a appelé je sais pas peut-être laav ou l'avant veille de de son article en me disant nous avons entendu dire qu'il y a des détournements je voilà de manière aussi simple j'ai dit mais vous savez beaucoup de choses se dire vont se dire pour nous c'est pas le sujet on a été là pour nos concitoyens on va va continuer à être là l'ensemble des maires l'ensemble des de la population en tout cas des agents publics de mamouzu on va continuer on va pas laisser ce c'est c'est c'est comment dirais-je ces gens qui ont envie de parler euh euh n nous freiner dans notrelan moi sincèrement s'il m'avait dit qu'il avait besoin des éléments chiffrés détaillés parce qu'il faisait une enquête sérieuse pas à charge on lu en tout cas pour ce qui est de mamouzu on lui a donné toutes les informations don souhaité mais donc du coup aujourd'hui Monsieur le Maire parce que le le mois de Ramadan va commencer là dans quelques jours vous l'avez dit aussi pendant pendant qu'on qu'on échangait queil y avait encore des gens à mamouzu qui avaient faim qui qui avait besoin d'eau qui a besoin de bâche qui a besoin de tout comment comment ça va se passer est-ce que vous vous souscrivez à la décision de de vos collègues qui est de dire c'est terminé on arrête l'aide alimentaire de la préfecture on va qu'est-ce qui va se passer pour ceux qui en ont besoin qui en ont bénéficié jusqu'à présent sur l'aide alimentaire et sur l'aide en il faut juste expliquer pourquoi nous avons pris cette décision qui était pas simple et parce que la préfecture le préfet comme l'ensemble des maires comme l'ensemble des responsables publics de ce territoire ont aussi subi cette crise c'est pourquoi encore une fois nous avons pris nos responsabilité pour ne pas rajouter de la crise à la crise pour ne pas aller pour dire ça c'est pas suffisant ça c'est insuffisant c'est voilà on vraiment on s'est on on a fait en sorte d'être là au service des autres sans polémique aucune ça c'était notre responsabilité on l'a pris nous ce qui nous a beaucoup choqué en tout cas les maires parce que c'est pas une décision du président de l'Association des Maires quand le président parle il parle au nom de tous bien sûr nous avons fait une réunion en en je sais pas si on peut dire en visio bien en tout cas nous avons fait une réunion pour réunir les 17 et on a on s'est concerté contenu des propos encore une fois rapportés du du journal que le le préfet a valisé ce que le journ parce que c'est qui nous a beaucoup embêté parce qu'on considère on a toujours considérer la préfecture comme étant un partenaire de nos collectivités le préfet il aurait pu nous appeler il aurait pu mais à voir ça de manière publique dans des journals où le préfet avalise est ce que ce pseudo enquête à jusqu'à dire on va s'organiser autrement pour aller donc euh euh distribuer au journalistes au à travers les mosquées à travers le cadi euh les les les alimentaires ça voudrait dire quoi ça voudrait dire que il il les les les propos rapportés et de manière anonyme c'est ce que le journal dit parce que il y a personne qui a dit telle personne telle chose et c'est ce que nous avons toujours dit il se pourrait que dans amamouzu il se pourrait queangamoji à Sada il y a eu peut-être un détournement d' d'un colis ou un un maire a commis un impère ça peut arriver mais qu'on mettent pas l'ensemble des agents publics en disant les maires font du favoritisme les agents détournent les les les les les alimentaires à leur profit mettre tout le monde dans le même paquet et voir que le préfet est avalisé ça nous ça nous a beaucoup choqué ça nous a beaucoup marqué raison pour laquelle encore une fois nous l'avons dit dans ce cas-là les maires nous nous retirons de la distribution de tout ce qui vient de la préfecture pour que le préfet s'organise et toute façon il l'a déjà dit avant même de nous consulter il a dit qu'il va faire ça avec les mosquées tout ça c'est son choix on le respecte donc nous on ne fait plus ren bien par contre on a d'autres aides d'autres collectivités d'autres ONG d'autres associations d'autres entreprises qui continuent à nous aider ben nonous on récolte les dons on le remercie encore une fois je profite de l'occasion en tout cas pour Sked mamouzu tous ceux qui continuent à à aider nos populations on leur dit merci et nous allons continuer à être au service de nos concitoyens tant ce que nous avons comme don que ce que nous donnons nous à travers nos collectivités ou nos nos nos organismes autour la CAE des écoles le le le le CCIS nous allons continuer à être au côté de nos concitoyens tant je l'ai dit sur les aides alimentaires que les autres sujets de de d'accompagnement de de sinistres et tout cela nous n'abandonnerons jamais nos concitoyens mais tout ce qui est aide alimentaire je précise bien alimentaire venant de la préfecture mamouzu comme l'ensemble des autres maîtres nous sommes solidaire et donc plus rien en tout cas qui nous avons dit à l'état encore une fois et nous le disons aussi ce matin vous allez comme ils ont décidé de le faire d'ailleurs ben allez continuez à aider la population il c'est aussi de responsabilité il les aideent en tout cas sur le plan alimentaire mais ça sera ça nous parce que nous on a envie que et d'ailleurs c'est c'est un peu c'est un peu en substance le message que nos nos nos agents nous ont passé qui refusent de toucher cela parce que continuer à être à à à à distribuer ces ces denrées ces aides alimentaires en tout cas pour ce qui alliment euh de la préfecture il y aura toujours les soupçons ils veulent pas être au milieu de ces soupçons et ils ont décidé de ne plus en tout cas pour mamouzu et moi les agents m'ont dit qu'ils veulent plus distribuer et forcément bien naturellement moi je suis je suis je suis euh euh euh en total soutien à mes agents et nous demandons en tout cas pour ce qui de mamouzu à ce que le le la rédaction du Monde euh publie notre droit de réponse parce qu'on n'est pas d'accord encore une fois quis de qu'on MRE euh des agents publics engagés au service d'autes en en le en les traitant ainsi c'est pas normal pour un journal qui est qui est qui est qui qui est sérieux et qui est lu partout dans le monde comme son nom l'indique merci beaucoup Monsieur le Maire c'est moi et ben écoutez le plateau vous est ouvert vous revenez quand vous voulez merci beaucoup c'est la fin de ce temps de parole tout de suite la suite de nos programmes

34:21
Non speech

[Musique]