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Podcast / conversationLe Média (sur YouTube)· 21 août 2026 23 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesNumériqueEnvironnement & énergieInstitutions & élections

IMPÔTS PIRATÉS : ALERTE, LA MACRONIE PANIQUE… ET S’EXCUSE !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00David AmielFait
    « J'assume ne pas avoir été maître. On peut s'émouvoir sur des formes d'expression qui paraissent familières que j'assume totalement. »
  • 3:00David AmielFait
    « Je parle bien d'un terrorisme islamiste et j'assume parfaitement l'emploi de cet adjectif. »
  • 4:00David AmielFait
    « Moi, j'assume totalement totalement d'avoir constamment au nom de la France parler au président de la Russie pour éviter la paix. »
  • 5:00Cyriel ChâelinFait
    « Plus on externalise, moins on a de compétences internes, plus on est dépendant d'autres acteurs. »
  • 11:00Monique BarbuFait
    « Je sais faire la différence entre une méthode, des propositions et une philosophie politique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour tout le monde et bienvenue pour un nouvel épisode des indiscrets sur le média. Votre rendez-vous hebdomadaire politique avec Nils Villeque tous les vendredi nous offre les indiscrétions du monde politique, les petits secrets des plus grands et avons-le, on adore ça. Au sommaire de cette émission, le gouvernement en PLS après le piratage massif du site des impôts Nils a enquêté.

Mais à quoi joue Monique Barbu ? La ministre de l'écologie se pose en soutien de Jean-Luc Mélenchon et suscite l'embarras au gouvernement. C'est parti pour les indiscrets.

Bonjour Nils. Salut Cyril. Salut à tout le monde.

Alors, il paraît que le site des impôts a reçu un surnom Nils. Et oui, appelez-le France passoir. Après le vol des information de plus de 700000 comptes personnels et professionnels, l'exécutif est en panique he au cœur de l'été.

Un duo de hacker baptisé Zerobytes a réussi à dérober ses données sans que les informaticiens de Bercy ne s'en rendent compte. pire, il a fallu que les pirates se ventent de leur action en la rendant public pour que l'information soit dévoilée, y compris donc aux infortunés agent de Bercy qui l'ont appris en lisant la presse. Autant vous dire que le moral des troupes est au plus bas, ce qui explique aussi la fébrilité qui a saisi l'exécutif, qui a dépêché le ministre de tutelle du fisque, David Amiel, lors d'une conférence de presse mardi après-midi.

Et il s'est passé quelque chose, Nils. Oui, quelque chose d'historique, quelque chose d'inédit en Macronie. Regardez.

Et à chacune des personnes concernées, comme j'ai d et déjà eu l'occasion de le faire, je tiens à présenter nos excuses. Nos excusions. Voilà, vous ne rêvez pas.

On a vu un macroniste présenter des excuses. Une scène impensable tant autre ton ces dernières années. Regardez.

J'assume ne pas avoir été maître. On peut s'émouvoir sur des formes d'expression qui paraissent familières que j'assume totalement. J'assume totalement. d'avoir en effet levé les ambiguïtés.

Je parle bien d'un terrorisme islamiste et j'assume parfaitement l'emploi de cet adjectif. Moi, j'assume totalement totalement d'avoir constamment au nom de la France parler au président de la Russie pour éviter la paix. Pour éviter la paix, pour éviter la paix.

Bon, alors le ministre n'est pas allé jusqu'à prendre ses responsabilités et démissionner Cyril hein. Pire, il a laissé courageusement la directrice des finances publiques annoncer en direct une troisème fuite de données devant des journalistes médusés. Et puis s'agissant de la troisème fuite par l'accès au portail des successions vacantes.

Comme je l'ai indiqué, nous avions identifié hier cet accès qui a déjà été coupé. C'est vraiment pas du tout là non plus hein de la même ampleur puisqu'il s'agit en fait d'un portail public qui permet à tout un chacun qui a une créance vis-à-vis d'une personne décédée de savoir s'il peut se retourner un héritier ou pas. Alors cette fois il s'agirait de données lié aux successions hein selon la haute fonctionnaire donc qui a été courageusement envoyé au front pour prendre les balles à la place du ministre.

Une annonce donc que le ministre Avel a donc préféré laisser à ses services. Faut croire que les macronistes n'assument pas tout hein finalement contrairement à ce qu'explique toujours Emmanuel Macronbon. Alors, la directrice générale des finances publiques a toutefois minoré le nombre de total de particuliers de professionnels touchés comme si au fond c'était le sujet puisque sur les à peu près 250000 comptes de professionnels qui ont été accédés, il y a priori pas eu de données fiscales.

Je dis a priori parce qu'on est en train de finir de regarder en détail là, ça y est, on l'a revendiqué hein, il a eu accès à quelques contenus de messages. Donc nous sommes en train de vérifier si ou pas dans ces messages en soit il y avait des informations fiscales. Mais pour l'essentiel, c'est ce que j'ai dit dès vendredi 14 août, les informations c'était le sirène, l'adresse, donc des données qui sont publiques ou quasi publiques.

Pire David Damiel a évoqué samedi une cyberattaque particulièrement sophistiquée alors même qu'une procédure de sécurité aussi basique que la double identification n'était pas déployée dans son administration. Au final, il s'avère que ce sont au moins trois personnes qui se sont faites piquer leurs données à l'origine dont une disposit pourtant d'une double authentification pour accéder aux données selon nos confrères du Parisien. La première travaille dans une administration extérieure à la DGFIP.

La deuxième est un agent de l'administration fiscale. Quant à la troisème, il s'agit d'un tiers comme la qualifie Bercy à ce stade. Donc une personne qui a accès à certaines données de la DG FIB comme un notaire ou un élu.

Alors c'est des premières informations qui sont parcellaires, mais déjà il y a un indice, c'est qu'il y a pas de stratégie sophistiquée, hein, de la part des hackers comme le prétendait un ministre dont on ose imaginer qu'il puisse mentir siamment au français. Un discours qui n'est pas très efficace, hein. Ah oui, c'est discours ventard et inefficace, hein.

Et qui ne surprend pas la présidente des députés écolo Cyriel Châelin. L'élu que j'ai interviewé a rendu avec un collègue député il y a un mois un rapport sur les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique. Elle alertait notamment sur les risques majeurs pesants sur l'indépendance de la France face aux géants extraeuréens.

Écoutezla. Très fortement externalisé. euh ça a coûté plus cher et finalement que ça a augmenté notre dépendance et nos fragilités.

Donc ça c'est quelque chose de très clair dans le rapport. Euh il y a même un graphique assez que je vous invite à à regarder qui est extrêmement clair. On regarde le niveau de dépendance à des acteurs extraeuropéens par rapport au niveau d'externalisation.

Bah c'est très clair. Plus on externalise, moins on a de compétences internes, plus on est dépendant d'autres acteurs. Ils ont mis des choses sous le papier.

Euh il y a en septembre 2025, on a un texte qui est une transposition d'une directive européenne sur la question de cybersécurité euh et de résilience qui est étudié en commission, qui est adopté et voilà 1 an que le gouvernement l'a mis sous le tapis et ne l'a pas insrit à l'ordre du jour malgré des demandes répétées, des demandes répétées au sein de sa majorité, enfin de sa majorité au sein de ses soutiens notamment de la part de Chin Platon. tombe des répétées de la part du groupe écologiste. On avait d'ailleurs écrit à Sébastien Lucornu juste avant les vacances et on lui demandait de mettre ce texte à l'ordre du jour.

Et pour moi, c'est incompréhensible qu'un sujet aussi structurant ait dû attendre 1 an pour être mis à l'ordre du jour. Voilà. Alors, c'est vrai que le sujet fiscal est ultra sensible en France, ce qui est moins le cas dans les pays comme l'Allemagne ou les pays nordiques dont je suis issu où on parle plus facilement de salaire, de fortune.

Voilà. et j'ai contacté mes sources pour comprendre pourquoi finalement ce hacking déclenchait un tel vent de panique au sommet de l'État. Voici ce que me répond un haut fonctionnaire de Bery.

Ce piratage de Bery, c'est une humiliation pour la France. On est le deuxième pays qui taxe le plus ses citoyens au monde et on n'est pas fichu de les protéger. C'est une crise de confiance et donc du consentement fiscal.

C'est très grave. J'ai aussi contacté Fanny de Cooster qui est secrétaire général de la CGT finances publique. Sans surprise, elle se montre plutôt sévère face à cette gestion de crise du gouvernement.

La transparence quand on la réclame, même si parfois c'est c'est c'est très dur de l'obtenir et qu'il faut y aller un petit peu au forceps, on peut arriver à l'obtenir. Depuis la présidence Macron, même si c'était loin d'être parfait avant hein, on va pas se mentir, mais on a senti clairement une différence dans le dans le dialogue qu'on dit social. plus aucun crédit n'est donné aux organisations syndicales.

En fait, ils ont une feuille de route et ils ne dérangeront pas cette feuille de route bien même il y a des alertes fortes qui sont faites. Je vais vous donner sur un sujet très grave qui touche notre administration. La vague de suicide qu'on connaît depuis début 2025, ça faisait plusieurs mois voir plusieurs années qu'on était plusieurs organisations syndicales à alerter sur l'état psychologique des agents avec toutes les réformes qui suivissent.

Et sur la cybersécurité, bah c'est la même chose. C'est-à-dire que même les alertes qui sont données, on leur dit, ils écoutent mais ils suivent leur feuille de route. Donc si c'est pas prévu de renforcer tel domaine à un moment donné, c'est pas prévu.

Peu importe les alertes autour, en fait, c'est cette sensation euh qu'ils ont raison tout seul et qu'il n'écoute personne. Oui, s'il y a une telle crainte des élites dirigeantes, c'est peut-être aussi parce que le secret fiscal est l'une des pierres angulaires. Et oui, sinon la pierre angulaire du respect euh du pacte fiscal en France, hein, comprendre, vous payez l'impôt et en échange, on protège vos données financières, immobilière et éventuellement les petits arrangements avec le fisque quand ils ont lieu.

Or, avec ce piratage, ce ne sont pas seulement les identifiants, les numéros de téléphone qui ont été volés, mais aussi les adresses, le revenu fiscal de référence, le quotient familial ou le taux de prélèvement à la source, bref, des données qui relèvent de l'intimité financière. Alors, il faut pas être naïf, hein. Au plus haut niveau de l'État, l'inquiétude, elle porte surtout sur des profils VIP, même si le terme n'existe pas officiellement dans l'administration fiscale.

Un politique grand patron du CAC 40, célébrité en tout genre, sportif, artiste, people et cetera, tout ce petit monde tremble à l'idée de voir ses revenus étaler sur la place publique. Et voici ce que me déclarer ma source à Ber On est très inquiet pour le moment. On ne sait pas s'il s'agit d'un piratage au hasard ou de personnalités spécifiquement ciblées.

Est-ce qu'une puissance étrangère ne serait pas à l'œuvre pour tenter de déstabiliser le pays ? À ce sujet, mes sources étatiques évoquaient cette semaine une différence de traitement entre les contribuables les plus fortunés ou célèbres et les citoyens lambda. Alors, j'ai posé franchement la question à Fanny de Cooster.

Voilà donc la secrétaire générale de la CGT finances publique. Voici sa réponse. Avant le tout numérique quand on parlait encore de déclaration papier même de déclaration d'ISF par exemple, c'est vrai que c'était des dossiers qui étaient répertoriés sensibles et qui passaient pas en général euh dans les mains des agents des finances publiques lambda.

C'est-à-dire que c'était soit les chefs de service, soit directement des directeurs haut placés qui recevaient par exemple les déclarations de des présidents de la République ou de Grande fortune et cetera. Depuis qu'on est passé au tout numérique, j'imagine que c'est la même chose puisqu'on a beaucoup moins du coup de visibilité sur la chose, mais je pense que un agent n'a pas accès à tous les dossiers y compris sensibles, soit par grande fortune, soit parce que élus politique et cetera, ils sont quand même dans la base de données. Quand on parle de cybercriminel euh forcément là on parle plus d'habilitation agent, on parle d'un cyber criminel qui va réussir à rentrer dans la dans la base de données.

Ceci étant, il serait bien passé par l'usurpation d'identité d'un agent des finances publiques. Ce qu'on nous a pas donné comme information, c'est qui est cet agent mais surtout quel grade à cet agent ? parce que si c'est un chef de service par exemple ou un directeur, il a forcément une habilitation de consultation plus large que un agent dans un service des impôts en province par exemple ou à Paris.

Voilà. Donc a priori les dossiers les plus sensibles sont moins susceptibles d'être protégés que par le passé. Euh en réalité ce sont surtout des habilitations de de sécurité hein.

Donc les informations auxquelles ont taxé les agents. On a vu avec ce pirotage de quoi il en retournait en matière de sécurité. En tout cas, ces annonces intervient dans un contexte de fuite généralisé dans l'administration française.

Oui. Alors, il y a eu France Titre, France travail, le ministère de l'intérieur, de la justice, sans compter toute une ribambelle d'autres sites et bases de données visées comme le rappelle France Info. Un piratage des services publics parmi beaucoup d'autres, des ministères, des services de santé et même un établissement pénitentiaire ont été visés.

Alors, certains internautes ironisent avec le hashtag France passoir. On avait France travail, désormais on a France passoir. France passoir n'est plus une blague, c'est devenu une réalité quotidienne.

Voilà. Et en 2025, la KNIL a été avisée de plus de 6000 fuites de données, soit 50 % de plus qu'en 2022. C'est énorme et le problème c'est que les autorités semblent incapables d'endiguer ce phénomène ou en tout cas sont très à la peine.

Mardi, le ministre a tenté de rassurer les contribuables en évoquant des des audits de sécurité, des rapports, des mesures de sécurité supplémentaire et même pourquoi pas le recours à l'IA. 3è champ, l'intelligence artificielle. Je l'évoquais, elle va être de plus en plus utilisée par les attaquants.

Elle doit donc être utilisée pour se défendre. J'ai donc demandé à ce que l'on se teste nous-même avec des intelligences artificielles sous contrôle pour s'autoattaquer, déceler nos propres défaillances et proposer les correctifs. Alors pour le dire autrement, non, moi je crois qu'il faut que vous arrêtiez d'essayer de dire des trucs.

C'est quand même une annonce qui n'arrive pas à convaincre les informaticiens Nils. Oui. Alors ceux que j'ai contacté dans mon réseau pour essayer de de préparer cette émission point plutôt un problème de ressources humaines au quotidien dans les missions et les responsabilités qui leur sont donné avec un système vertical qui laisse souvent la place à des managers soit au niveau de compétences insuffisant soit avec la peur de changer des méthodes routinières et validées par la hiérarchie.

Bref, c'est un peu inhérent en fait à l'administration. Pour autant, faut-il s'en remettre au privés ? C'est plus compliqué selon la députée Criel Châelin qui déplore la stratégie employée par le gouvernement. qui est la même employée depuis effectivement les gouvernements Macron depuis 10 ans.

Écoutez euh la présidente du groupe Écolo euh à l'Assemblée nationale. C'est très révélateur de la manière dont euh euh Emmanuel Macron et son gouvernement gèrent le numérique, c'est-à-dire qu'ils vont aller vers ce qui brille. Dire, on a un problème de cybersécurité et de mise en place de double identification, donc de système organisationnel de sécurité et vous répond "On va faire du lien." En fait, c'est pas le sujet.

Ils vont vers ce qui est cha en disant regardez on va être hyper moderne, on va faire de l'IA, on va faire de l'argent, de l'énergie pour faire quelque chose dont on sait pas aujourd'hui si on a besoin mais parce que c'est à la mode et que ça permet regardez, on fait du numérique. Et par contre l'argent pour des systèmes en fait de base qui sont les systèmes qui garantissent le fonctionnement, qui certes n'ont rien de shiny, ça fait pas une super annonce et ben ça c'est complètement négligé. Voilà.

Donc l'externalisation est déjà pratiquée, c'est pas franchement une réussite. Il faut pas non plus tirer à vue sur les fonctionnaires ou les agents ou les traités d'incompétent à l'échelle européenne. L'administration publique, elle reste le secteur le plus visé de l'Union européenne.

C'est ce qu'explique l'Agence de cybersécurité européenne Eniza. Ça représente environ 40 % des incidents donc qui touchent effectivement des administrations publiques. Et effectivement, si le public concentre autant d'attaques, c'est aussi parce qu'elle possède des données qui font autorité des données régaliennes comme la DG FIP.

L'impôt, c'est effectivement l'un des c'est le centre, le cœur nucléaire de l'État et donc il attire structurellement les hacker. L'autre souci selon mes sources, c'est que les sites de l'administration ont souvent été bricolés en interne au début de l'informatisation. Alors, les agents étaient de bonne volonté, mais pas forcément bien sécurisés, hein.

Il y a aussi et surtout un problème de service public à l'OS depuis les différentes réformes qui fragilis les agents comme le déplorent aussi les syndicats. Des socs ou centres opérationnels de sécurité ont bien été déployés dans les ministères depuis une circulaire de 2014. Oui.

Alors, ça a été complété hein par une feuille de route publiée par LANY, l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information cette année. Sauf que les moyens humains et financiers ne suivent pas comme on peut en témoigner cette source qui travaille actuellement dans un ministère et que j'ai interrogé dans le cadre de cette émission. Le budget est sous-dimensionné, donc l'équipe est constamment en sous-effectif et a beaucoup de mal à traiter tous les incidents.

En ce moment même, c'est quasi certain que dans mon ministère, certains sites tout à fait officiels sont des passoires ambulantes qui attendent d'être découvertes. On n'est pas assez, donc on fait au mieux avec ce qu'on a et adviennent que pourra. Voilà, donc le constat est pas très rassurant.

Donc même si ce sont des sites mineurs hein, on comprend que les hackers peuvent se servir de la moindre information ou faill, même mineur en apparence pour siphonner des données. Alors mercredi, Sébastien Lecnu a joué les pompiers hein, en annonçant la création d'une nouvelle unité cyber, une équipe de crise qui sera composée d'agents de LAN mais qui pourra être renforcé ponctuellement par des agents des équipes de services spécialisés du ministère des armées, du ministère de l'intérieur compétent en matière de cybersécurité. Puis le premier ministre ouvre aussi la possibilité d'y inclure également des réservistes.

Voilà, depuis ces dernières attaques, les informomaticiens de Bercy ont bloqué l'accès à un certain nombre de portails. Oui, c'était un peu en Catini, hein, notamment l' contact qui permet aux particuliers et aux entreprises de communiquer avec l'administration fiscale comme me l'a appris une source syndicale. Il y a eu aussi le service des cadastres he qui a été mis hors service en attendant, mais ça ne règle pas la question finalement de sous-dotation humaine et budgétaire de la cybersécurité dont on paye aujourd'hui les potaux cassées.

D'autant que les riches et les puissants ne sont pas les seuls menacées, hein. Les profils plus modestes sont aussi visés par les hackers. Les cybercriminels sont rarement des Robins des bois après s'être épenché auprès de l'AFP puis de BFM TV sur ses motivations.

On via une conversation sur Telegram, le duo de Hakar a parlé avec une journaliste de RTL hier matin. C'est ce qu'ils affirment. Je le fais pour l'argent.

Voilà la réponse simple duo de hacker. Ils n'ont pas de revendication politique, il ni l'implication d'un autre état. Alors, c'est ce qu'ils me disent, hein.

Nous n'avons pas pu le vérifier. Selon eux, s'ils s'en sont pris à des institutions publiques, c'est seulement parce que c'était facile, car ils ont repéré les vulnérabilités de leur système informatique. Et donc mercredi matin, on a appris que le même duo de hacker a piraté le site de l'éducation nationale cette fois un 43 Go de données siphoné dont celle des élèves pour certaines remontants à 25 ans.

Encore une fois, le ministère avait sous-estimé l'ampleur de la fuite, un citoyen averti en vos deux. Merci Nils. On va passer à notre deuxème sujet.

Monique Barbu commence à barber le corn. Oui. Alors, c'est pas nouveau, hein.

Monique Barbu est devenu le vilain petit canard du gouvernement depuis sa vraie fausse démission après le vote de la loi d'urgence agricole à l'Assemblée. Celle qui est surnommée Madame Transat dans les Alcoves du pouvoir a perdu ce qui lui restait de crédit politique. Monique Barbu avait assuré qu'en cas de réintroduction de l'anci par le Parlement, elle partirait du gouvernement.

Euh un nouveau recul hein pour la santé environnementale qui s'ajoute à des coupes dans le fond vert, la poursuite de l'autoroute à 69, la tentative de suppression des ZFE. La liste est trop longue pour faire en entier. Comme disait Macron avant sa réélection, la politique que je mènerai dans les 5 ans à venir sera donc écologique ou ne sera pas ?

On a une autre réponse, hein, ce quinquena ne le sera pas. Bref, Barbu avait prévu de démissionner et pas d'attra finalement, elle ne l'a pas fait. Alors, le président a réussi à la faire rester hein auprès des échos.

Monique Barbu a affirmé avoir obtenu des garanties sur le fait que certains sujets qui lui paraissent essentiel allaient être traité en priorité. Sauf que d'abord les sources de l'exécutif que j'ai consulté se montent très pessimiste sur l'intérêt de Macron à traiter les sujets posés par sa ministre. Monique Barbu voudrait faire croire qu'elle a une influence sur Emmanuel Macron.

C'est évidemment ridicule. Si le président de la République ne l'a pas viré, c'est juste qu'il ne voulait pas qu'on le fasse chier pendant ses vacances d'été. Samedi, nouvelle polémique.

Cette fois, Monique Barbu décerne un brevet de respectabilité en écologie à nul autre que Jean-Luc Mélenchon. Et oui, ça a fait très plaisir à la France insoumise he qui voit ses efforts effectivement récompenser notamment la rédaction de ce fameux programme pour 2027 qui est vrai est assez fourni par rapport aux autres parties notamment. Alors en plus Bonard on a rajouté une couche hein en lançant une invitation à Monique Barbu à venir débattre aux universités d'été de la France insoumise.

Inutile de vous dire que ces propos l'udateurs ont ulcéré ses petits camarades au gouvernement qui ne détestent rien de plus que la France insoumise. Et au même moment en plus le Premier ministre Sébastien Lecornu essuyait de son côté les critiques méritées évidemment des sinistrés en Gironde. Bravo !

Voilà. Alors, finalement, Barbu a décliné l'invitation au Zamfi en rappelant qu'elle n'est pas une insoumise pour celles et ceux qui ont douté. Sa collègue, la ministre de l'agriculture Annie Jeunev n'a pas réussi à masquer sa gêne sur France info mardi matin interrogé sur le sujet.

Un ou une de vos collègues en l'espèce qui dit que bon finalement Jean-Luc Mélenchon a a de bonnes propositions sur un sujet quand on est dans un gouvernement. vous dire que je partage son propos. Je vais pas tourner autour du pot évidemment non mais qu'est-ce que vous voulez ?

Elle est voilà, elle a fait cette déclaration, elle est elle elle s'en expliquera au au auprès de qui ? De droit s'il le faut. J'en sais rien.

Moi, je je ne l'aurais pas faite et je ne la partage pas. Voilà. Voilà.

Bah, voir je ne va embarrasser, c'est quand même priceless hein. Alors, à Maton, on assure que cet entretien accordé à l'IB a été relu et corrigé comme il est d'usage, hein, parce que les ministres n'ont plus le droit de s'exprimer comme ils le souhaitent. Et donc avec la formule bah sur Mélenchon, comprendre le cornule à la laisse se noyer toute seule.

C'est ce que m'explique un conseiller ministériel. Le premier ministre n'aurait pas non plus voulu d'elle lors de son déplacement en Géronde, mais il a laissé ses troupes la dzinguer ensuite auprès des journalistes. Alors Monique Barbu, de son côté, elle tente effectivement de survivre au sein du gouvernement.

Elle s'en est expliquée sur son réseau social favori. Écoutez donc la ministre sur la méthode intégrer la question climatique dans chacune de nos politiques publiques plutôt que de la traiter comme un sujet à part est essentiel. Je sais faire la différence entre une méthode, des propositions et une philosophie politique.

Reconnaître la pertinence d'une méthode ne signifie évidemment pas adhérer à un programme. Et puis dans l'IB, elle a aussi évoqué la liste d'un financement des mesures en faveur de l'environnement par l'Épargne des Français alors qu'elle avait chiffré à près de 15 milliards d'euros quand même he le coût de la canicule en France. Entre autres phrases détonnantes, elle explique qu'elle n'a pas passé l'été sur une chaise longue, hein.

La ministre a cultivé sa personnalité sans filtre. Matignon fait le ron. Son son explication de ce matin nous convient.

C'est ce qu'affirmait l'entourage du premier ministre hein ce mercredi. La seule chose qui compte que les dossiers avancent barbu barbante mais toujours présente. Merci beaucoup Nils pour toutes ces indiscrétions.

Euh c'est déjà la fin de l'émission Nils. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau un nouvel épisode des indiscrets. Et vous je vous souhaite de passer une bonne journée sur le média et n'hésitez pas à aller sur capsurdk.lemleediatv.fr fr pour soutenir ce média indépendant.

Merci