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interviewSud Radio (sur YouTube)· 20 janvier 2026 16 min

Vincent Jeanbrun : "Le logement social à vie, c'est dépassé !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François [musique] Aquili. Et Jean-François Achili, votre invité politique ce matin, c'est Vincent Jambrin, ministre de la ville et d'un sujet au combien important évidemment le logement. Et d'ailleurs sur Sud Radio, nous accordons une grande place en fait au logement.

Chaque samedi, nous avons parlons IMO avec toute l'équipe de Sylvain Livi Valenci. Ça fait des années que Sud Radio évidemment parle du logement. Alors à vous Jean-François.

Bonjour Vincent Brun. Bonjour. Sébastien Lecornu qui a donc recours au 493 pour adopter le budget avec regret et un peu d'amertume, dit le premier ministre.

Tout ça pour ça Vincent Jambrin. Non, il regret d'amertume. Pourquoi ?

Parce que Sébastien Lecornu a courageusement fait un pari celui de réussir par le dialogue, par le compromis et par l'intelligence collective. Et bien lui en a pris puisque sur le budget de la sécurité sociale, ça a marché. Ça pas été simple, ça pas été évident, mais le compromis a fonctionné.

Là, on arrive à un stade où malheureusement sur le le budget général de la France, euh vous avez aujourd'hui des forces politiques qui ont cherché à saboter la LI, le Rassemblement national. On le voit encore quand ils ont voté un amendement qui baisse de 20 % l'argent que l'État donne aux villes, aux communes, aux villages. Ça ça fait mal.

Et puis vous avez effectivement une formation politique que sont le partis communistes et les les écolos qui finalement ont quitté la table des négociations ce qui rendait malheureusement impossible un vote du forme à l'assemblée. Ça vous fait pas un peu mal quand même parce que vous êtes républicain Vincent Jean-Brun parlons parlons vrai. C'est c'est le c'est le slogan de Sud Radio.

Vous avez mangé votre chapeau chez LR. C'est c'est un budget qui fait la part belle aux socialistes. D'accord avec ça budget.

Est-ce que c'est un budget imparfait ? Certainement. Mais c'est un budget qui fait un compromis.

Donc chacun y gagne et personne ne gagne toute la copie. Euh pour être honnête, on avait un objectif au niveau du gouvernement qui est partagé par la droite républicaine, c'est celui de faire en sorte que ce budget soit moins déficitaire que celui de l'année précédente et que celui de l'année d'avant. Encore on sera à 5 % si la copie est adoptée par le 493. 5 % là où l'année dernière on était à 5,5.

Ça ça veut dire que l'effort de désendettement, l'effort euh d'économie, il est présent. Encore une fois, est-ce que c'est un budget signé en bas de la copie 100 % de droite républicaine ? Non, évidemment que 0 % de la droite républicaine.

Non, mais c'est quasiment 0 %. Vous êtes d'accord que c'est Olivier Fort qui a dicté son agenda ? Je suis pas d'accord.

Est-ce que Olivier Fort a obtenu la taxe duman ? Parce que c'est ça qu'il voulait. Non.

Est-ce qu'Olivier Fort a eu le retour de l'ISF ? Non. Est-ce que Olivier Fort a obtenu tout ce qu'il a demandé ?

Heureusement non. Est-ce que la gauche a obtenu certaines choses comme la suspension de la réforme de retraite ? Oui, évidemment.

Ça s'appelle un compromis. Que dites-vous de la surtaxe de l'impôt sur les 300 plus grandes entreprises françaises qui emploient 5 millions de salariés du privé ? C'est important de parler fiscalité.

Qu'est-ce que la droite a défendu dans ce budget et Laurent V qui en tête avec les parlementaires de son groupe ? Pas d'augmentation d'impôts pour les ménages, ça a été obtenu. C'était pas le cas dans la copie initiale hein.

Pas d'augmentation des impôts pour les familles qui nous écoutent. Ensuite pour les entreprises, il y avait une tentation, je vous le dis, taxe Zucman, retour de l'ISF et cetera. Là, la la fiscalité 99,9 % des entreprises de France ne payeront pas plus que l'année dernière.

Non, attendez, je vais au bout sur les 300 plus grandes entreprises françis au bout. Justement, les ETI qui sont les entreprises de taille intermédiaire ont été épargné aussi dans la copie qui va être présentée là au 493. Donc les entreprises modestes de petite taille qui font vivre ce pays effectivement ont été protégés.

Maintenant, comme c'était le cas dans la copie de Michel Barnier et dans celle de de François Bairou, on demande une contribution exceptionnelle aux 300 entreprises, les plus grandes, les plus fortunées, les plus riches qui sont aussi fortunées et riches parce que ell elles ont la chance d'être en France et avec la tout ce que la France apporte à ces entreprises. Oui, mais elle p des exportations françaises, emploi 5 millions de personnes. Je vous dis oui bien évidemment mais là on fait poser effectivement un effort exceptionnel sur 300 très très très très grandes entreprises et on épargne 99,9 % des entreprises en France et 100 % des ménages.

C'est un compromis qui pour moi pardon n'est pas un budget socialiste. Ce n'est pas open bar socialistes comme l'a dit tout à l'heure notre humoriste Régis Maillot sur Radio. Et d'ailleurs dans le débat public, j'entends certains qui disent oui la prime d'activité sera une victoir des socialistes.

Mais non, c'est c'est c'est le bloc central et la droite qui demande depuis toujours de défendre le travail et ceux qui travaillent. Donc justement quand quelqu'un arrête d'être au chômage et accepte un boulot au SMIC ou au SMIC à peine plus et bien on considère qu'il faut qu'il y ait un vrai une vraie différence avec le revenu de la Sistana et donc une prime d'activité de 50 € par mois en plus. Jordan Bardella dit sur X Jordan Bardella dit sur X en renonçant à la baisse des impôts de production, le gouvernement abandonne nos entreprises.

Qu'est-ce que vous lui répondez ? Je je réponds que c'est quand même assez cocasse de la part de quelqu'un qui a voté avec son groupe à l'assemblée près de 36 milliards de taxes supplémentaires de de venir nous expliquer qu'on aurait pas été au côté des entreprises. Bien sûr que on a protégé les entreprises et la production tout en corrigeant, il faut le dire très clairement aussi parfois quelques abus.

Je pense notamment aux dépenses somptières, vous savez, vous aviez des entreprises qui pouvaient avoir des hôtels particuliers, des yachotes et cetera. Ça effectivement, on est venu corriger ce problème. Mais là aussi, il faut faut arrêter l'hypocrisie.

Moi j'ai vu les députés du Rassemblement national quasiment main dans la main avec les députés LFI euh voter toujours plus de taxes et d'impôts. Pour conclure parce qu'on va parler du logement, Vincent Jean-Bron, je vous cite quand même Bruno Rota. Vous connaissez, c'est le patron de votre parti républicain qui oui qui dit "Ce budget reprend tous les ingrédients socialistes qui ont conduit au déclin de la France.

Plus de dépenses, plus d'impôts qui pèse et décourage ceux qui produisent. Il est quand même plus net que vous ce dans vos propos ce matin hein. B j'ai pas l'impression de pas être net.

Moi je vous dis la copie du gouvernement qui est une copie d'équilibre presque c'est presque un propos pour censurer ça. Un gouvernement vous savez c'est c'est la différence entre effectivement être à la manœuvre être au gouvernement et être à la tête d'une formation politique. Bruno Rotaillot prépare sa candidature à l'élection présidentielle.

C'est normal qu'il soit dans une logique euh très partisane, très clivante et vous ne tenez pas le même propos que lui. Alors vous êtes dans le même même parti. C'est quand même moi, vous savez, je suis actuellement au sein du gouvernement avec l'envie de faire, on va parler du logement dans un instant.

L'idée l'idée elle est simple, c'est justement de pouvoir sortir le pays d'un certain nombre de crises et notamment la crise du logement en ce qui me concerne et pour ça il faut un budget et parfois il vaut mieux un budget de compromis pour avancer que pas de budget du tout. Vincentrun 2 millions et demi de français qui attendent d'un logement social. Je vous donne deux deux données au passage.

Bombe sociale à retardement à titré Ouest-Fance qui est vrai. C'est la principale l'une des principales pour pas dire la principale préoccupation des Français. Pas de logement, pas d'enfant a dit Jaatalie aux échos.

Ma question c'est est-ce que le logement n'est toujours pas la priorité du gouvernement ? Pendant longtemps, le logement a été un peu la la grande oubliée des politiques publiques ces dernières années, il faut le dire. Et aujourd'hui avec un travail partenariat avec les groupes parlementaires mais aussi avec tous les professionnels du secteur, nous avons travaillé à ce qu'on appelle le statut du bailleur privé, c'est-à-dire permettre aux Françaises et aux Françaises qui vont sortir leur petit badline pour l'investir dans la pierre.

Les bases ont été posées, a dit Sébastien le corn. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tant qu'il y a pas de budget, tant qu'il y a pas avec le budget, c'est très simple là pour le coup, c'est très très simple.

Si le budget est adopté, nous aurons ce fameux statut du bailleur privé. Et pour vos auditeurs qu'est-ce que c'est ? Bien, c'est tout simplement le fait que demain quand on sortit badeleine de la banque pour investir dans la pierre et bien on aura des avantages fiscaux très importants parce que on rend service, on participe à l'intérêt général quand on fait ça.

Pourquoi ? Parce que il faut le savoir, un/art des familles françaises dorment dans un logement qui loue à des petits bailleurs privés, à des particuliers qui ont un ou deux logements maximum et qui le mettent en location. Ça participe du parcours résidentiel, c'est fondamental.

Ça va bien au-delà de tout ce qu'on a connu, les pin et tu va sortir du chapeau avec le vote du budget. Écoutez, oui, absolument les dernières modalités, les dernières touches, les derniers pourcentages sont en train d'être négociés à fin actuellement. Mais je je veux le dire au français, le gouvernement et ça a été dit plusieurs fois par le premier ministre est pleinement mobilisé sur cette question du logement parce que tout ce que vous avez dit tout à l'heure est fondamental.

Pas de logement, pas de société en fait parce qu'on ne vit pas dans un PEA, on vit dans un logement, on y fond de sa famille, on y fond son projet professionnel. C'est la clé d'un pays qui vit bien. 400 millions d'euros supplémentaires pour les bailleurs euh sociaux euh pour qu'ils construisent plus, rénov.

Est-ce que ça va suffire ? Euh en même temps, c'est Emmanuel Cos qui préside l'Union sociale pour l'habitat qui dit que il y a une ponction de 275 millions d'euros euh pour le fond national d'aide à la pierre dire. On donne d'un côté, on reprend de l'autre.

C'est ce qui se passe tout le temps avec les budgets. 400 millions ça paraît dérisoire vu les enjeux. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut pas opposer logement privé, logement social.

On a besoin de toute la panoplie et c'est pour ça que on a avancé sur deux jambes. Celle de faciliter les outils pour les bailleurs sociaux, j'y reviens, et de faciliter le statut du bailleur privé, l'investissement privé. Tout ça est vraiment en symbiose sur le logement social.

Il faut aider les bailleurs sociaux à produire plus et mieux. C'est pour ça qu'on a baissé en fait les prélèvements qu'ils subissent de 400 millions d'euros. Vous venez de le dire.

Et puis il y a à côté de ça ce qu'on appelle le FNAP effectivement le fond national d'aide à la pierre qui en fait permet aux bailleurs d'investir dans la production de nouveaux logements. Donc c'est pas un prélèvement ce cette aide à la pierre. C'est effectivement quelque chose que les bailleurs mettent en commun, que l'État abonde, que d'ailleurs les amendes quand vous respectez pas la fameuse loi sruz quand vous avez passé logements sociaux abonde également et ensuite c'est redistribué au sein des bailleurs pour pouvoir aider à produire plus.

Vous êtes d'accord que c'est les 400 millions fait ça paraît bien sur le papier mais vu les enjeux c'est une goutte d'eau. Enfin pas une goutte d'eau, mais c'est c'est non parce que par ailleurs l'État accompagne le logement social de de différentes façons et euh vous avez aussi euh la la trésorerie qui peut être accompagnée. Donc moi je suis en soutien du logement social.

Certains critiquent le logement social. Moi j'ai grandi dans le logement social. Je suis un enfant du logement social dans dans ma ville de Lail et Rose et objectivement je sais ce que ça a apporté comme chance à ma famille et donc je crois que cette solidarité elle est importante.

Pour autant, pour autant, je pense qu'il faut aussi moderniser notre approche du logement social et je pense notamment que le logement social à vie, par exemple est dépassé et qu'il faut que on puisse être dans une logique nouvelle de relation entre le bailleur et le locataire où tous les 3 ans on se repose la question stop ou encore plus de contrôle plus de contrôle des deux côtés d'ailleurs parce que j'étais en déplacement à Ville-Juif hier dans le Val de Marne les il y avait des conditions d'insalubrité qui étaient absolument scandaleuses. Il faut aussi que le locataire ait plus de contre en place là c'estàd que on arrête d'avoir des logements sociaux à vie. Effectivement, je proposerai dans les les semaines et les mois qui viennent le fait que tous les 3 ans, il y ait une discussion entre le bailleur et son locataire pour savoir si le revenu est toujours le bon, la taille du logement est toujours la bonne, le comportement aussi du délocataire est bon parce qu'aujourd'hui on judiciarise régulièrement quand il y a de la délinquence.

Là, demain, on pourrait considérer que le bailleur dit "Attention, si dans 2 ans là, vous n'avez pas arrêté de poser des troubles de jouissance à tout le monde, et bien on arrêtera." Non pas pour le plaisir d'arrêter, mais parce qu'il y a des familles qui dorment à la rue et qui mériteraient ce logement peut-être plus qu'une famille qui se comporte pas bien. Euh, vous disiez loi SRU, la droite sénatoriale veut réviser cette loi.

On ajouterait les logements intermédiaires, c'est-à-dire c'est ce sont des logements sociaux mais qui se certains revenus bas revenus ne sont pas éligibles au logements sociaux. Donc, il y a les logements intermédiaires, c'est juste au-dessus. Mais ils ne sont pas dans la loi SRU.

Vous allez favoriser ça. C'est dire sur les quotas les fameux 25 % on y met désormais les logements intermédiaires. C'est que les associations n'en veulent pas hein.

C'est pas exactement ce qu'a proposé le Sénat et la la version du Sénat, moi je la soutiens. C'est-à-dire que vous avez des villes qui euh signent des contrats de mixité sociale avec l'État. On négocie la transformation du parc d'habitat dans une ville.

Et euh ce qui est proposé, c'est que quand on construit du logement intermédiaire, ça puisse être compté comme une action favorable dans ces contrats qui sont en général d'une durée de 3 ans. Donc ça ne vient pas changer le calcul du stock. Est-ce que la ville doit toujours 25 % logements sociaux ?

Oui, elle le doit toujours. Mais en revanche, dans les efforts que l'État constate de la part de la ville, les logements intermédiaires seraient comptabilisés. C'est important.

Et pourquoi c'est très important ? Parce que faire du logement social, par définition, c'est déficit. Par définition, l'opération économique, elle est très compliquée et donc pouvoir dire à la ville, vous pouvez faire un peu de logement intermédiaire, ce qui rapporte plus et ça vient compenser ce qu'on gagne pas de l'autre côté, c'est des outils pertinents.

La sénatrice Dominique Estrisson a fait une très très bonne proposition de loi qui va bien au-delà ce que ce point, elle est très complète sur le tout mon soutien. Beaucoup de choses à dire et le ton tour de Vincent Jean-Brin. Vous disiez plus de contrôle.

À quand l'expulsion des délinquants des logements sociaux ? Il y a il y a cette idée dans l'air, hein. Alors les ceux qui s'y opposent estiment qu'on pénalise les familles.

La loi narcotrafic permet de d'aller plus loin. Est-ce qu'il faut dépasser même le simple narcotrafic ? Totalement.

C'est c'est mon combat. Moi je pars du principe que c'est une très bonne chose qui a été permis par la loi ncotrafic. Mais au fond, ce qui est terrible, incompréhensible, c'est que vous êtes condamné pour trafic de drogue.

On peut immédiatement vous expulser. Vous avez passé à tabac à coup de battre de baseball vos voisins, vos voisines. Là, c'est pas la même procédure.

Bah moi, je suis pour que tous les faits graves, toutes les les crimes graves puissent être comptabilisés et que on ne bénéficie plus de la solidarité nationale parce que c'est ça le logement social. C'est une loi à venir ça. Mais c'est c'est effectivement un projet que je porterai et je pense que c'est encore une fois une question de justice.

La le logement social c'est de la solidarité nationale. Ça doit bénéficier aux personnes qui la méritent et les honnêtes gens qui respectent les règles et les lois sont prioritaires. Et toute dernière question rapide parce que j'explose le temps là de l'interview.

Vous voulez en finir avec l'encadrement des loyers dans les grandes villes, on va dire, grosso modo. Moi, moi j'ai été maire, je fais confiance aux élus locaux et donc je veux leur donner une boîte à outils et que chacun s'en saisisse sous le contrôle de la démocratie locale. Vous avez des zones frontalières au bord de la Suisse par exemple où c'est devenu impossible de loger sa population.

Probablement qu'il est important que les maires puissent avoir des outils spécifiques pour protéger leur population. Dans d'autres cas, c'est absurde. En tant que maire, je ne l'ai jamais souhaité, je ne l'ai jamais mis en place dans ma commune.

Donc, c'est pas ma philosophie, mais il faut être ouvert aux spécificités local. Et vous irez donc que vous mènerez ces dossiers jusqu'au bout, Vincent Jean-Brun si le gouvernement n'est pas renversé à la faveur des émotions de censure. Hein, si on a un budget, on avancera sur ces questions extrêmement importantes.

Merci à vous. Merci Jean-François Kili et Vincent Jambre. Alors, vous pouvez réagir 0826 3003 sur tous les sujets et notamment quelques-uns qu'on vient d'évoquer.

Par exemple, logement social à vie. Euh stop, dit Vincent Jean-Brin, le ministre du logement. Tous les 3 ans, révision donc des revenus, du comportement et cetera.

C'est la proposition. C'est c'est ce qui est envisagé. Ça fait beaucoup euh ça fait longtemps que l'on en parle.

Euh le narcotrafic euh vous voulez réagir du côté de Marseille, Orange est contraint déménager maintenant. Cette fois, c'est quasiment officiel, du quartier Saint-Maon à cause des narcotrafiquants qui sont devant l'immeuble. Là aussi, vous voulez réagir et puis Donald Trump 1 an 1 an.

Bah oui, parce que c'est à 1 an effectivement d'arriver au pouvoir son anniversaire, 1 an de position sans limite quasiment. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette politique très agressive entre guillemets de Donald Trump ? Là aussi, vous réagissez et puis euh bah Sébastien le Cornu, est-ce qu'il a raison d'utiliser le 493 ? même s'il avait dit non, je n'irai pas recours.