Bruno Retailleau au Dôme pour le rassemblement : Pour la République, la France contre l'Islamisme !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:57Invité politiqueFait
« en France, il n'y a qu'un seul communautarisme, il n'y a qu'un seul séparatisme qui menace la République, c'est l'islamisme. »
- 5:40Invité politiqueChiffre
« Nos compatriotes juifs, c'est 1 % à peine de la population française et pourtant ils sont victimes de 62 % des attaques racistes et antireligieuses. »
- 7:14Invité politiqueFait
« honte à l'extrême gauche française. »
- 8:50Invité politiqueFait
« le voile ne sera jamais une marque de la liberté parce que c'est un vrai marqueur de la soumission. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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qui nous fait l'amitié de donner le coup d'envoi de ce grand événement et à qui je suis particulièrement heureux de céder la parole. Merci. Mes chers amis, je voudrais saluer toutes celles et ceux qui sont dans cette salle. J'aurais voulu vous saluer chacun d'entre vous. Vous êtes trop nombreux ce soir. Bravo d'être ici. Saluez bien sûr les nombreux élus, les députés, sénateurs, je vois des visages qui me sont familiers. Députés européen François Xavier. Je voudrais saluer celles et ceux qui sont tout près de moi. Je ne suis pas venu seul du gouvernement ce soir. Je suis venu accompagné par un ministre d'État, Manuel Vals. Atelage improbable. Je vais vous faire une confidence.
Je suis de droite. Une autre confidence, il est de gauche. Nous sommes tous les deux des fans de Clémenceau. Nous sommes tous les deux des fans de la République et nous sommes tous les deux des amoureux de la France. Mes amis, ce soir est un soir que nous n'oublierons pas. Ce soir est un soir, un soir d'espoir, j'espère pour les otages, pour tant d'autres, pour la cause que nous soutenons. Un soir d'espoir qui ne retombera pas. Vous êtes venu plusieurs milliers, vous avez répondu à l'appel, l'appel du collectif pour la République. Vous êtes ici ce soir des milliers de cœurs ardents, des cœurs ardents qui battent à l'unisson pour la République, pour ses valeurs, pour ses principes.
Mais vous me permettrez une parenthèse à laquelle je tiens. Vous êtes de nombreux cœurs ardents, mais ce soir un seul cœur nous manque. Ce cœur est dans nos cœurs. C'est à ce cœur que nous devons ces mots, écoutez-les bien. La meilleure façon La meilleure façon de faire avancer l'islamisme, c'est de tout lui céder. Ces mots, vous les avez sans doute reconnus. Ce sont ceux de Boem sans salle. Boem retenu parce qu'il est un esprit libre. Que reproche-ton à Boem d'avoir un avocat, un avocat juif, de trop aimer la France, d'être amoureux de notre langue, de la littérature française qui est sa patrie parce que la France, vous le savez aussi bien que moi, c'est une patrie littéraire ce soir.
Je voudrais aussi qu'on pense à Boem et que vos d'applaudissements puisse franchir sa prison et ses barreaux pour que demain Walem sans salle soit libéré. Ce soir, nous sommes venus pour Boem, pour les otages. Nous sommes venus surtout pour la République, nous sommes venus pour la France. Nous sommes venus peut-être pour faire un serment, le serment du dô cette promesse, cette promesse que nous devons tenir de ne jamais rien céder face à l'islamisme. Pas une pas un pousse de terrain, pas une parcelle de notre vie commune, rien lâcher, ne rien céder. Mais mes amis, ne rien céder, c'est ne rien taire, ne rien dissimuler parce que la charia a trop souvent prospéré dans l'omerta.
Ayons ce soir, ayons demain le courage de reconnaître que en France, il n'y a qu'un seul communautarisme, il n'y a qu'un seul séparatisme qui menace la République, c'est l'islamisme. l'islamisme, l'islamisme qui défigure la foi de nos compatriotes musulmans qui eux veulent respecter les principes de la République. Et je tiens je tiens à cette distinction ayant le courage aussi de dire que derrière la prétendue islamophobie, bien souvent se cache une vraie judéophobie. Oui, aujourd'hui, vous le savez aussi bien que moi, je suis ministre de l'intérieur et je le sais au-delà même des statistiques dans l'actualité récente à Orléan, l'islamisme mais surtout l'antisémitisme est de retour.
Il est de retour de chiffres. Nos compatriotes juifs, c'est 1 % à peine de la population française et pourtant ils sont victimes de 62 % des attaques racistes et antireligieuses. 1 % d'un côté, 62 % de l'autre. Oui, le retour de l'antisémitisme. Mais seulement aujourd'hui, cet antisémitisme a un double visage. Le visage, nous l'indiquions il y a quelques instants, de l'islamisme. L'islamisme qui est aujourd'hui ce qui était hier le fascisme. Une sorte de creuset, un catalyseur de la haine antisémite. Et puis il y a un autre visage. Cet autre visage est politique. Cet autre visage, c'est celui de l'extrême gauche, c'est celui des insoumis.
Parce que derrière le masque de l'antisionisme, il tisonne les brèches rougeoyantes encore de la haine des juifs, de la haine précisément antisémite en utilisant en instrumentalisant d'ailleurs la cause palestinienne pour des fins politiques parce qu'il draguariste. C'est ça la réalité. Alors mes amis, honte à ceux qui banalisent l'antisémitisme. Honte à ceux qui sont capables de peindre un animateur de radio, Cyril Cyril Anouna, sous les traits qui rappellent l'iconographie des années 30. Honte à eux bien sûr. Honte à l'extrême gauche française. Ne rien céder, ne rien taire, ne rien dissimuler, ne rien céder et surtout ne pas être dupe.
Être dupe de rien, ne pas être dupe des métamorphoses successives de l'islamisme. Parce que hier, on parlait beaucoup de séparatisme et aujourd'hui le séparatisme encore se double une autre forme de djihadisme. C'est l'entrisme. Là où le premier prétendait et prétend toujours construire des petites contreesciétés au grand jour, le second prétend étendre la charia sur toute la société avec un islamisme à bas bruit, rampant. avec un discours qui est très lisse et en retournant assez habilement comme un gant les valeur libérale contre la démocratie libérale, cet islamisme là, c'est en trisme celui des frères musulmans.
Cher Florence et habilage de la liberté contre la liberté, le langage de la tolérance contre la tolérance. Les choses sont très claires et là où je suis au ministère de l'intérieur, je ne laisse rien passer, je ne lâche rien. Pour moi, le voile ne sera jamais une marque de la liberté parce que c'est un vrai marqueur de la soumission. Et comme le disait il y a quelques jours, un grand champion du monde de boxe qui est venu il y a quelques années d'Iran à qui sait mieux que d'autres, beaucoup mieux que d'autres, que des femmes en Iran pour s'être dévoilé ont risqué leur vie. Lui bien sûr, Maya Manchipour qui a comparé le voile à un lin seul. Bravo à son courage.
Non, mes amis, et je voudrais au passage saluer les sénateurs qui sont devant moi, qui ont voté courageusement un texte au Sénat pour interdire le voile dans les compétitions sportives. Je vous le dis, le voile n'a rien à faire dans les compétitions sportives, bien évidemment, parce que le sport, le sport c'est comme la République. sport, c'est plus que le sport. Ça doit être un sanctuaire.
Ça fait que quelques mois que nous avons tourné la page de l'Olympisme, l'article 50, vous le connaissez peut-être ou non, de la charte d'Olympice, proscrit précisément tous les signes ostentatoires parce que le sport, c'est ce lieu, c'est cette grammaire universelle où on peut communier queles que soient les origines et queles que soient les religions ou les croyances. Vive le sport et donc abas le voile. Bien sûr, ne rien taire, ne pas être du et métamorphose de l'islamisme, mais aussi ne renoncer à rien. Et c'est le plus important pour moi.
Il y a une petite vingtaine d'années, l'un des grands doctrinaires, l'un des grands idéologues du djihadisme Abou Mansour Alsourri avait demandé à ses bir à ses affidés de cibler l'Europe. L'Europe parce qu'elle était le ventre mou de l'Occident. Le ventre mou. Le ventre mou, c'est-à-dire un grand vide. Un grand vide de sens. D'abord le grand vide de sens creusé par le relativisme, par l'individualisme, par le consumérisme, bref par le matérialisme. Vite de France, vide de sens, vide de France à cause de la repentance. On a dit aux jeunes générations, vous n'aimerez la France que si la France se reconnaît d'abord comme coupable. Vide de France à cause de la repentance.
vie de France bien sûr au nom de cette histoire lacrimale pénitelle avec ce jeu de la soi-disante pensée wiste, néocoloniale, décolonialiste, indigéniste, qui prétend touiller dans les guerres mémorielles cette espèce d'acide pour dissoudre le peuple français, pour dissoudre notre histoire, pour faire en sorte que les Français ne se retrouvent plus dans la France, que les Français finalement n'aime plus leur patrie, n'aime plus la France. Alors mes amis, je vous le dis, ce vide, il faut le combler. Il faut le combler par la transmission, la transmission à l'école, la transmission dans les familles. Il faut le combler par l'assimilation de nos valeurs républicaines.
J'ose parler ce soir d'assimilation parce que je pense que on n'intègre pas des valeurs. En revanche, on les assimile. La liberté, l'égalité, la fraternité qui n'a rien de religieuse, qui est une fraternité française, une fraternité bien sûr civique. Oui, j'ai cette conviction, cette conviction intime que le véritable antidote contre la haine islamiste, finalement cet antidote à ce poison, c'est l'attachement à la République, c'est l'amour de la France. Parce que ce qui nous réunit ce soir avec toutes nos différences, nos différences chers manuels politiques, nos différences de parcours, d'origine, de croyance sans doute et peut-être ce qui nous réunissait cet attachement à la République.
Qu'est-ce que la République ? si ce n'est fondamentalement cette indifférence à toutes ces différences et surtout la France. La France qui est comme ce miracle dans l'histoire des hommes de l'humanité pour avoir réussi un alliage, une alliance improbable, extraordinaire entre ce qu'il y a de plus singulier, de plus particulier dans chaque homme, dans chaque femme et de ce qu'il y a de plus universel dans toutes les femmes et dans tous les hommes. C'est ce que nous voulons. C'est comme cela que nous opposerons le meilleur des remparts par un réarmement mental et moral à ce poison de l'islamisme. Alors mes amis, vive bien sûr la République et vive la France.
Bruno Retailleau