Aller au contenu
Tous les transcripts
DébatDIRECT DÉBAT· 31 juillet 2026 22 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsTravail & emploiInstitutions & élections

ARROGANTE, ELLE CROYAIT POUVOIR MENTIR DEVANT BOMPARD SANS REPRÉSAILLES !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Vérification des charges de la dette et comparaison avec l'Espagne, le Portugal et la Grèce

  • 1:25RelanceÉludée

    Pourquoi le premier budget n'est jamais arrivé ?

  • 2:08OuverteRéponse directe

    Quelles sont vos propositions pour atteindre 40 milliards d'euros ?

  • 3:59FerméeRéponse partielle

    La taxe Zucman est-elle une augmentation des impôts ?

  • 6:19OuverteRéponse directe

    Quelles analyses sur l'aspect dépenses publiques ?

  • 9:38OuverteRéponse directe

    Quelles solutions pour les aides aux entreprises ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « 2 jours, pardonnez-moi, laissez-moi terminer. Vous vérifierz les charges de la dette, elles sont inférieures aujourd'hui au début des années 2000. »
  • 0:00Fait
    « la France a emprunté à 10 ans un taux supérieur à celui de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce »
  • 1:25Chiffre
    « 70 milliards premier budget n'est jamais arrivé. Charge de la dette monsieur. »
  • 2:08Promesse
    « Je vous propose deux mesures qui ont une recette estimée à 40 milliards d'euros. »
  • 2:44Fait
    « une entreprise qui fait du chiffre d'affaires en France mais qui déclare ses bénéfices dans un autre pays pour ne pas payer le taux d'impôt qui devrait payer en France soit contraint de le faire en France »
  • 3:19Fait
    « personne ne dit jamais que tous les les études qui ont été faites notamment au moment de l'ISF sur est-ce que si vous supprimez l'ISF ça organise le retour fiscal ou au contraire est-ce que si vous mettez un ISF il y a des gens qui vont partir ont montré que cet impact il était marginal »
  • 3:59Chiffre
    « c'est la reconduction d'une taxe qui existée cette année. Donc c'est 250000 € pour une personne seule, 500000 € pour un couple et c'est une taxe qui a rapporté en 2025 1 milliard d'euros »
  • 7:01Chiffre
    « on est aujourd'hui à 55 56 % du PIB, ce qui ce qui en fait un papier un pays socialiste quoi, socialisé quoi »
  • 8:18Chiffre
    « les aides publiques aux entreprises sont supérieures à 200 milliards d'euros chaque année »
  • 8:56Chiffre
    « chaque seconde la dette 5000 est-ce que vous avez 6500 € par seconde »
  • 11:06Promesse
    « François Bairou nous dit aujourd'hui 3000 suppression de poste en 2026 et puis à terme en 2027 là l'objectif c'est un non remplacement d'un fonctionnaire sur 3 »
  • 11:41Fait
    « Nicolas Sarkozy quand il a était président de la République. S'appelait la revue générale des politiques publiques. À l'époque, on disait une personne, un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite ne va pas être renouvelée »
  • 16:02Fait
    « elle propose en particulier de plafonner la réduction fiscale parce que il y a des abus où il y a des personnes qui en ont pas spécialement besoin et qui bénéficient de ce type de mesure »
  • 16:36Chiffre
    « la moitié des des subventions et des aides qui ont été recensées par le Sénat »
  • 18:57Fait
    « l'équation de la censure ce qui a coûté son poste à Michel Barnier c'est cette populaire »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

2 jours, pardonnez-moi, laissez-moi terminer. Vous vérifierz les charges de la dette, elles sont inférieures aujourd'hui au début des années 2000. Donc euh il y a 2 jours, la France a emprunté à 10 ans un taux supérieur à celui de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce. C'est-à-dire qu'aujourd'hui les marchés financiers ont davantage confiance en l'Espagne, Portugal et en la Grèce plutôt que que que quand la France et pardon mais juste pour toujours être très pédagogue, ça repose sur quoi quand vous dites il y a plus de confiance dans ces pays par rapport à la France prê moins cher moins cher chaque chaque mois la France est obligée d'emprunter sur les marchés financiers

0:42

pour refinancer sa dette et pour payer un certain nombre de prest Ça ça c'est c'est le le déroulé normal. Le fait est que notre dette s'est accrue, la charge de la dette s'est accrue et que nos taux d'emprunt déjà à 5 ans s'est accru et celui à 10 ans qui est encore plus révélateur totalement abonnez-vous, mettez un like et regardez la vidéo jusqu'à la fin. C'est c'est accru également. Donc oui, il y a il y a péril dans la demeure. Il faut prendre des mesures pour inverser cette tendance et redet. Voilà ce qu'on va faire, c'est simple parce que on a pas les mêmes chiffres. Voilà ce qu'on va faire à l'issue de l'émission. Je publierai l'évolution sur les 20 dernières années de la charge de la dette en France et si vous voulez bien, vous la passerez à l'antenne et on verra

1:25

qu'il y avait raison et qu'il y avait tort. Alors je le disais bon 70 milliards premier budget n'est jamais arrivé. Charge de la dette monsieur. [rires] Je vous le disais tout à l'heure l'émission est interactive. il y a beaucoup de monde qui nous regarde beaucoup de comparaison qui nous arrive et cette question qui nous est aussi adressée nous directement lorsque vous recevez des membres de la France insoumise ou du Rassemblement national et qu'ils ne sont pas d'accord avec Bairou, demandez alors ce qu'il propose. La question dece que vous proposez avec plaisir. Euh moi on parle de 40 milliards d'euros de de c'est c'est l'objectif qu'a fixé François Bayot. Je vous propose deux mesures qui ont une recette estimée à 40 milliards d'euros. La première c'est mettre en place ce

2:08

qu'on appelle la taxe Zucman, c'est-à-dire un impôt minimum de deux par de 2 % sur le patrimoine des milliardaires. Dépasse 100 millions d'euros, ça représente 1800 contribuables 100 millions d'euros. Ça rapporte à peu près 20 milliards. C'est la moitié de l'effort nécessaire. La deuxième mesure et je veux préciser que ces deux mesures là, vous voyez, il y avait une majorité de députés qui l'ont voté l'année dernière au moment où on a débattu du budget sous monsieur Barnier. C'est ces mesuresl ces propositions là. La première la taxe du mal. La deuxième ce qu'on appelle l'impôt universel sur les entreprises. C'estàdire une mesure qui consiste à dire que une entreprise qui fait du chiffre d'affaires en France mais qui déclare ses bénéfices dans un autre pays pour ne pas payer le taux

2:44

d'impôt qui devrait payer en France soit contraint de le faire en France. C'est-à-dire qu'on l'impose sur la base du chiffre d'affaires réalisé en France et pas du bénéfice déclaré en France. Ça la recette estimelle est autour de 25 milliards d'euros. Si ça marche c'est s'il partent pas produire ailleurs. Donc faut que ça soit européen pour que ça soit efficé. Pas du tout monsieur. Pas du tout. Pardon parce que là on parle de d'entreprises qui réalisent leur chiffre d'affaires en France. Soit enfin considérer qu'elles vont s'asseoir sur le marché français parce que je ne crois pas du tout. Euh quant quant quant à la question de la taxe Zucman, personne ne dit jamais que tous les les études qui ont été faites notamment au moment de l'ISF sur est-ce que si vous supprimez

3:19

l'ISF ça organise le retour fiscal ou au contraire est-ce que si vous mettez un ISF il y a des gens qui vont partir ont montré que cet impact il était marginal ça ça c'était quelques unités ça ne concerne une grande partie des françaises et des Français mais le l'ISF ça a très bien marché c'est une décision purement dogmatique d'Emmanuel Macron de le supprimer en tout cas la personne par votre intermédiaire m'a posé poser une question. Après, on peut contester, on peut ne pas être d'accord avec moi. Ah, c'est la politique à démocratie. Voilà. Qu'il souhaite demander, je cite, un effort particulier à ceux qui ont la capacité de contribuer davantage en ciblant les les ménages les plus les plus modestes, les plus aisés, pardon, ou encore les les grandes entreprises. Ça va dans votre sens ça ?

3:59

Mais il le fait pas. Enfin, il dit qu'il va saisir la commission des finances. Je vous conseille que c'est assez flou, qu'on a pas encore les sur ce sujet, c'est très flou et sur le reste, c'est très précis. C'est une c'est une taxe qui existe déjà. c'est la reconduction d'une taxe qui existée cette année. Donc c'est 250000 € pour une personne seule, 500000 € pour un couple et c'est une taxe qui a rapporté en 2025 1 milliard d'euros et donc elle serait reconduite donc elle rapporte madame l'a dit là je conteste pas ses chiffres, elle a tout à fait raison. C'est une taxe sur laquelle l'assiette sur laquelle est elle est installée est très faible. Donc ça a produit un milliard de recettes. Mais monsieur jeudi me disait c'est moi qui veux augmenter les impôts. Je crois que

4:35

monsieur Judi a pas bien écouté. Si si j'ai bien écouté mais vous non mais vous vous les augmentez fortement vous proposez deux mesures qui sont des mesures en fait c'est le problème du débat public sur ce sujet en fait c'est que en fait pardonnez-moi mais moi la mesure dont j'ai parlé elle repose sur 1800 personnes. Vous en êtes d'accord ? 1800 contribuables, c'est le chiffre que vous avez donné patrimoine qui dépasse 100, je crois des contribuables. Les propositions les propositions faites par monsieur Bairou, elle repose sur tout le monde. Si vous refusez par exemple de revaloriser le barême de l'impôt sur le revenu, ça veut dire à peu près 600000 personnes supplémentaires qui vont rentrer dans l'impôt sur le revenu et plus de 15 millions de foyers qui vont

5:11

voir leur impôt sur le revenu augmenter. Ça c'est ce que propose monsieur Bau. C'est pas ce que je dit ou allez-y Bruno. Vous voulez taxer des gens qui des des des gens des gens riches, des gens aisés, très aisés. Oui partir mais non mais les entreprises quelle assurance vous avez personn je vais vous répondre vous allez voir je vais vous surprendre donc vous les aurez 20 milliards attendez monsieur monsieur je dis le problème c'est que vous avez pas travaillé avant l'interview ça c'est fatigant à chaque fois le coup vous fait le coup du mz à chaque fois vous faites le coup désagréable je vais vous dire pourquoi mais je suis pas du tout désagréable désagréable mais je vais vous dire pourquoi parce que dans la taxe du telle qu'elle a été proposée à l'Assemblée nationale il y a

5:47

un dispositif antixil fiscal qui fait que si des gens partent pendant 5 ans, ils continuent à acquitter à s'acquitter de l'impôt en France. Donc en fait, ils ne peuvent pas partir parce que s'ils partent et ben les impôts vont continuer à les à les à les poursuivre comme par exemple comme par exemple vous faites l'amouis mais les États-Unis le font et nous on pourrait pas le faire. Les États-Unis peuvent le faire et nous on pourrait pas le faire. Donc pardon monsieur, je dis c'est pas pour être déplaisant avec [rires] vous mais manifestement ce détail là vous avez échappé sauf qu'aux États-Unis vous pas le même niveau le même le même niveau de dépense sociale le même niveau. Il y a une dette plus importante qu'en France mais ça a pas l'air de vous déranger ça.

6:19

Marc Sylvestre je vous vois très attentif depuis tout à l'heure. Écoutez les échanges bon disait c'est de la politique évidemment les avis sont très différents et c'est normal. Je suis très frappé que la majorité des critiques ou des ou ou ou des commentaires qui sont faits sur le euh la proposition Baou porte essentiellement sur la fiscalité. C'est-à-dire que à vous écouter, monsieur Bonpard, mais comme euh certains autres euh personnalités politiques, la seule solution qui pourrait exister à la restauration de de de l'équilibre budgétaire, c'est c'est une fonction fiscale. Alors que nous sommes déjà le pays le plus fiscalisé. Moi, je ce que j'aimerais c'est entendre de chez vous des des des commentaires, des analyses sur l'aspect dépenses publiques. Est-ce qu'il y a pas trop de

7:01

dépenses publiques ? ce que pensent les Français. D'ailleurs quand ils regardent les chiffres, on est quand même le pays où le montant de la dépense publique, je parle sous le contrôle de c'est à peu près, on est aujourd'hui à 55 56 % du PIB, ce qui ce qui en fait un papier un pays socialiste quoi, socialisé quoi. En gros, majorité de dépenses publiques avec des des services publics qui ne conviennent pas aux Français. La majorité des Français considèrent que ça ne marche pas et ils n'ont pas tort. L'éducation nationale, ça ne marche pas toujours. L'hôpital ça ne marche pas toujours. Les collectivités locales, c'est compliqué, ça marche pas toujours. Alors, il il paye beaucoup d'argent mais ça ne marche pas. Qu'est-ce qu'on peut qu'est-ce quelle solution on peut avoir là

7:42

? Je je vais vous donner une idée, mais d'abord, je suis un peu surpris parce que vous faites des comparaisons entre des pays qui n'ont pas le même modèle social. En France, vous vous dites il y a une partie, je pas parler de comparaison avec d'autres pays. Attendez, monsieur, vous avez donné un pourcentage de dépenses sociales et quand vous compè le comparez à d'autres pays dans lequel par exemple il y a pas de sécurité sociale donc en fait dans lequel c'est pas de la dépense publique mais c'est de la dépense privée par exemple parce qu'il faut avoir des assurances de santé qui sont pas dans la sécurité l'Allemagne les gens sont très bien soignés. Non mais monsieur, si c'est le modèle que vous défendez, il y a pas de problème. Vous pouvez le défendre mais

8:18

moi c'est pas celui que je défends maintenant monsieur, je vais je vais je vais quand même aller dans le sens. Il y a un rapport sénatoriel qui a été fait il y a quelques jours qui démontre que les aides publiques aux entreprises sont supérieures à 200 milliards d'euros chaque année. Vous savez à quoi serv Vous savez à quoi serv tout confondu. Des bases de charges de charge sur les salaires les bas salaires. Des bases de charg pour l'embauche. Alors moi j'appelle pas ça des charges en langage français. J'appelle ça des cotisations des salaires différ s'étonner qu'il y a un déficit de la sécurité sociale si vous financez des baisse de cotisation mais monsieur vous me demandez des pistes de d'économie possible je vous dis là il y a des économies possibles. Attendez monsieur

8:56

Baou tout à l'heure pour faire peur à tout le monde disait chaque seconde la dette 5000 est-ce que vous avez 6500 € par seconde pour er 20000 et cetera et cetera depuis qu'on a parlé 4 secondes 6700 chaque seconde je vous propose de faire le même calcul avec 6700 € qui sont versés en aide aux entreprises sans aucune contrepartie ça bizarrement ce calcul contre la contrepartie Manuel Bompard c'est qu'ils embauchent des salaires et notamment des petits salaires qualifiés sauf que peut-être cette contrepartie faut mieux l'organiser, mieux la chiffrer, mieux la négocier avec elle. Mais ses aides aux entreprises, ces aides aux entreprises vont pas directement dans la poche des actionnaires. Elles crée de l'emploi au passage. Alors c'est pas forcément assez équilibré, pas assez dynamique, c'est

9:38

sans doute dysfonctionnel à de à de pourquoi il y a eu un record de versement des dividends historiques l'année dernière. Si aujourd'hui on supprime ses aides, lundi vous avez 500000 chômeurs de plus. Vous leur dites quoi ces chômeurs ? Vous le savez, les PME qui profitent de ses aides souvent embauchent grâce à ça. Pas des grands groupes. Ce n'est pas vrai. On a déjà eu ce débat il y a encore il y a quelques années. Je me rappelle de monsieur Gatas, président du MDF à l'époque qui disait il faut qu'on ait les 20 milliards d'euros de ce qui s'appelait le crédit impôt compétitivité emploi. La baisse précisément de cotisation et ça va créer un million d'emplois. Mais ça va créer un milliemp. Je suis désolé mais un moment à un moment vous êtes sur une chaîne d'information, il y a des rapports

10:21

d'évaluation qui auraient été fait madame qui parlent de entre 50 et 100000 emploi. Donc moi je veux bien que que en fait on puisse dire tout et son contraire maintenant mais dans ce cas-là je veux dire il y a plus rien qu'à une valeur. On est pas on va on va on va avancer il encore beaucoup de thè il y a beaucoup de thèmes à aborder. On a entendu ce que vous venez de dire bonard. Avançons sur cette également annonce de suppression euh concernant les les fonctionnaires. François Bairou nous dit aujourd'hui 3000 suppression de poste en 2026 et puis à terme en 2027 là l'objectif c'est un non remplacement d'un fonctionnaire sur 3. H j'imagine votre réponse évidemment sur ce point. Bah en fait, c'est le retour à la politique qui a été mis en place par

11:06

Nicolas Sarkozy quand il a était président de la République. S'appelait la revue générale des politiques publiques. À l'époque, on disait une personne, un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite ne va pas être renouvelée. Euh ça y est, ça s'est traduit sur 5 ans. À 70000 postes d'enseignants en moins, 12500 de mémoire poste de policiers en moins. Et une fois que c'est que le le quinquenade de Nicolas Sarkozi est terminé, tout le monde a dit bah ça ça nous a quand même conduit à faire des bêtises. Donc il faut surtout pas réintroduire une mesure d'une d'une telle brutalité et sans aucune discussion et réflexion. Donc je suis un peu surpris que monsieur Baou prenne une mesure qui manifestement a fait un fiasco et comme je le disais tout à l'heure maintenant moi j'attends

11:41

de voir pour rentrer dans les détails parce que c'est pas juste des chiffres en fait c'est des conséquences concrètes sur la vie des gens dans quel service public on va surprimer des vous seriez d'accord pour dire on touche pas à ceux qui sont sur le terrain en contact avec les usagers policiers magistrats enseignant hospitaliers en revanche dès qu'on est dans du bureau bureaucratisant si j'ose dire du fonctionnaire à paper là ça y est pas faites attention non mais attendez [rires] ils sont très bon ils sont formidables nos fonctionnaires mais certains ils produisent que de la paper Moi la la burecratisation la burecratisation de la fonction publique c'est pas ma politique, c'est le résultat des politiques qui ont été mises en place pendant des années et des années.

12:14

Non, ben peut-être que dans ce cas-là, si vous voulez, on peut les redéployer sur le terrain parce qu'il en manque sur le terrain. Ça, moi j'aurais pas de problème. Mais je vais vous dire, il en faut pas. Ah si, il en faut pas il en faut pas moins des fonctionnaires, il en faut davantage, il en faut plus sur le terrain mais moins dans les bureaux. Vous êtes d'accord ? En global, il en faut davantage pour pouvoir faire face aux besoins en terme de service de service. 5,8 millions en France. Oui, ça fait à peu près 9 10 % de l'électorat. Je comprends les flatz. Non, je les flat. Mais la question c'est au regard de la nécessité pour les citoyens d'avoir des services publics de qualité qui fonctionnent bien. Mais vous pensez vous pensez véritablement que la qualité du

12:47

fonctionnaire dépend des moyens dont il dispose et du nombre de fonctionnaires qui sont en travail. Il peut y avoir un problème de management, il peut y avoir un problème d'organisation, il peut y avoir aussi un problème de motivation. Monsieur, franchement avec avec tout le respect que j'ai pour vous, mais mais ça existe dans dans l'entreprise, vous savez dans l'entreprise je sais je sais je on ne raisonne pas simplement en terme de moyens et je veux bien mais vous pouvez faire le management et la motivation que vous voulez. S'il y a pas suffisamment de professeurs devant les écoles à l'école, il va manquer des professeurs. S'il y a pas suffisamment de soignants à l'hôpital pour soigner les gens, vous pouvez faire le management que vous voulez. Les gens, il faut qu'il soient

13:20

soignés par des gens. Des policiers aussi municipaux. Mais des policiers aussi euh monsieur euh euh monsieur Barbier mais précisément c'est pas moi, c'est monsieur SarkoZi, je le disais qui a supprimé 10000 postes de policiers quand il était président de la République. Donc euh pardon, moi je veux bien qu'on vienne de me donner des leçons sur ce sujet, mais en l'occurrence il ferait mieux de balayer devant sa propre porte. Je vous le disais, on s'intéresse toujours aux conséquences très concrètes pour vous qui nous regardez ce soir 23h12 sur BFM TV. Et Bruno, cette question qui nous vient de de Nicolas à l'instant, c'est vrai qu'on a beaucoup parlé de ces fameuses niche fiscale. Ces fameuses niches fiscal chasse à la niche fiscale, disait François Bairou, chasse aussi au

13:57

service de de l'État. Et voici ce que nous demande Nicolas concernant les services à la personne. Alors, est-ce qu'il y aura du changement ? Oui, il y en aura. Effectivement, le Premier ministre a indiqué que les niches fiscales étaient dans le dans le viseur, mais pour le moment, on ne sait pas quelle niches fiscal sont concerné et à quelle hauteur. Tout ce on comprend bien que en fait ça va faire l'objet de négociation et avec le socle commun et avec les parlementaires. Donc à l'automne, l'idée c'est il y a une mobilisation en amont assez forte sur ce thème-là comme sur celui des dons aux associations tout le secteur associatif qui s'est mobilisé. Donc il est resté flou. Voilà quoi ? Ça veut dire que moi je je suis par exemple parent, j'emploie voilà une nounou qui qui dont j'ai

14:42

besoin. Ça va faire l'objet ça va faire l'objet des discussions. Le le l'objectif effectivement en tout cas il y a quelques semaines, on évoquait la possibilité de réduire ces niches fiscales. Là le Premier ministre n'a pas été aussi ferme aujourd'hui sur ce point. Il a juste expliqué que il voulait supprimer celle qui était euh euh pas efficiente. Et puis en voie d'extension, il disait, il expliqué les niches inutiles et inefficaces qui seraient qui sont dans le collimateur. C'est c'est lesquel pour les personnes qui nous regardent encore une fois ? En tous les cas, en tous les cas, celle-ci par exemple, c'est le type même de de système qui qui risque d'échapper un peu à la la à la la coupe aux coupes que réserve le le premier ministre et qui va faire l'objet de discussion

15:26

encore une fois avec les différents parlementaires et ça peut être l'objur qui est générateur beaucoup d'emplois quand même hein. surtout beaucoup de beaucoup de monde beaucoup de français qui nous écoutent je pense évidemment donc là je parlais des des nounous évidemment peut-être les jardiniers pour les les personnes âgées aussi vous savez qui font appel aussi à des aides à domicile. Il y a l'aide au devoir, il y a il y a tout un tas de choses qui bénéficient aujourd'hui de de de du crédit d'impôt. Et donc là, il y a une menace qui plane potentiellement Manel Bompard sur certaines niches fiscales mais pas de précision au moment où on se parle de la part du menace, c'est un peu laisienne, c'est des débats qui ont lieu chaque année. Moi, j'étais en commission des

16:02

finances à l'Assemblée nationale et la mesure, elle consiste pas pour pas faire peur aux gens à empêcher la personne qui a une nounou à domicile de pouvoir bénéficier d'une réduction fiscale. Elle propose en particulier de plafonner la réduction fiscale parce que il y a des abus où il y a des personnes qui en ont pas spécialement besoin et qui bénéficient de ce type de mesure. Voilà, ça c'est quelque chose monsieur Sylvest demander sur quoi on pouvait faire des économies. Là, je pense qu'il y a des choses à faire sur ce sujet. Mais jusque-là, à chaque année, on nous dit on va le faire et c'est pas fait. De la même manière, si vous voulez parler d'une niche fiscale qui est la deuxè, je crois, niche fiscale la plus importante euh et qui est quand même un effet d'oben pour des

16:36

grands groupe et des grandes entreprises, c'est la question du crédit impôt recherche et crédit impôt recherche, la moitié des des subventions et des aides qui ont été recensées par le Sénat. Voilà, je suis très en fait. [rires] Et ben vous les concentrez effectivement sur de l'aide à la recherche et vous en faites pas des effets d'opportunité pour des grands groupes qui ne font pas de recherche. Vous avez des exemples ? Bah oui, Sanofi par exemple. Attendez madame, madame s'il vous [rires] plaît. Enfin, moi je veux bien que vous défendiez si vous voulez défendez toutes les grandes entreprises. Madame madame madame madame Sanofi a bénéficié de millions d'euros et de milliards d'euros de crédit impôt recherche et a diminué le nombre de chercheurs en France par deux. Donc moi,

17:11

je veux bien que vous trouviez que ça soit une très bonne politique, que l'État vienne aider des grandes entreprises qui prétendent faire de la recherche et qui suppriment le nombre de chercheurs. Mais si vous voulez être porte-parole de Sanofi, soyez porte-parole de Sanoi. Mais en l'occurence, non mais excusez-moi, mais la manière avec laquelle vous répondez sur ce sujet en soi-disant le sujet n'existe pas et cetera alors qu'excusez-moi, c'est largement documenté y compris en commission des finances et pas que par la France qu'il y a des abus sur le crédit recherche s'il vous plaît. Ouais, mais en l'occurrence là, c'est à moi qu'on coupe la parole, monsieur. Pardonnez-moi, j'étais en train d'expliquer que Sanfique année dans la recherche. Très bien. Et ben là aussi, si vous

17:47

voulez, on vous a ce que je vous propose c'est inviter sur votre plateau les syndicalistes de Sanofi qui vous diront à quel point Sanofi a développé la recherche en France alors qu'elle a supprimé des centres de recherche depuis des années et des années. Une fois qu'on a dit tout ça, Manuel Bompard et on aurait pu on dire pardon, moi je je suis venu ici pour débattre mais c'est juste dingue en fait. C'estàd vous êtes quatre avocats des gouvernementales et dès qu'on vous fait une une objection sur le sujet, vous répond avec énormément d'arrogance que pas d'arrogance. Si si, mais il y a pas de problème. Je pense que tout le monde aura vu très bien à la manière avec laquelle vous faites le service à préventre des annonces de monsieur conteste. On vous conteste et c'est ce qui vous permet de

18:23

mieux vos argum c'est un débat. Je vous dis ce que je vois dans ce débat. Allez-y. Chacun a son avis sur la question. Manel Bompard. Donc une fois qu'on a dit tout ça, on a détaillé ensemble les différentes certaines annonces parce qu'il y en a beaucoup et on va continuer tout à l'heure. Bon, censure, pas censure, il se passe quoi à l'aut censure évidemment et le plus vite possible. On a entendu tout à l'heure Olivier Fort nous dire non pas censure le plus vite possible, on fait des propositions, on fait nos propositions socialistes en à la rentrée, on laisse la porte ouverte parce que ce gouvernement peut revenir en arrière. On n'est pas contre un pact de noncensure à condition évidemment qu'il renonce à beaucoup de ce qui a été énoncé ce soir. C'est pas la même ligne radicale.

18:57

Et je rappelle juste Christophe pour les personnes qui nous regardent encore une fois que l'équation de la censure ce qui a coûté son poste à Michel Barnier c'est cette populaire. Voilà nouveau Front populaire au complet incluant le Parti socialiste plus le Rassemblement national. Écoutez, le Parti socialiste et le Rassemblement national ont fait le choix au début de l'année de laisser monsieur Baou en place et aujourd'hui je les entends sur les plateaux de télévision euh verser des chauds de larmes en disant que ce qui est proposé c'est un carnage, une purge et cetera. D'abord, ils ont une responsabilité parce que s'il y a 15 jours tout le monde avait voté l'assension, monsieur Baou serait même pas là pour faire ses annonces. Est-ce que la situation serait meilleure

19:33

? Est-ce que la situation serait meilleure ? Bah au moins, il y aurait pas monsieur Baot qui propose le plus gros massacre social pour le pays de ces dernières années. Ben, il y aurait peut-être un autre gouvernement. Il y aurait peut-être pourquoi pas si monsieur Macron s'était décidé à reconnaître le résultat des élections un gouvernement dirigé par la formation politique a remporter les dernières élections. Mais on a dit qu'on revenait pas sur ce sujet. Maintenant vous me posez une question sur la censure. Moi, je veux dire je veux bien qu'on fasse semblant si vous voulez qu'on peut faire une négociation avec monsieur Baou. Les lignes rouges de chacun, monsieur Baotou, il les connaît quand il fait ces propositions là aujourd'hui, il le fait en connaissance de cause. Il sait à quel

20:05

point ces mesures-là ne sont pas susceptible d'avoir une majorité de députés pour les b donc il connaît les risques. Donc faire croire que dans la négociation avec lui, on va pouvoir transformer ce qu'a proposé monsieur Baou en un programme qui va sortir le pays des difficultés auxquelles il est confronté. Moi, c'est une fable à laquelle je ne veux pas donner de l'illusion. Donc moi, je suis cohérent. Je dis les choses franchement. Je pense queil faut censurer ce gouvernement le plus rapidement possible et que ceux qui ne le censureraient pas seraient complicent de la mise en œuvre de cette mauvaise politique. Est-ce que vous allez déposer une motion de censure spontanée dans les prochaines heures ? Mais en fait euh il faut il faut savoir que en fait il n'y a pas de session

20:42

parlementaire ce qui est d'ailleurs on parlait de démocratie tout à l'heure un notre problème c'estàdire que monsieur Baou a attendu la fermeture de la session à l'Assemblée nationale. Il dit qu'il est de mois en avance par rapport à la faire ses annonces de telle sorte à ce qu'on puisse pas réagir immédiatement par la censure. Moi, c'est pas ma volonté. Si vous voulez mon avis, si moi je suis presque à une session extraordinaire demain pour pouvoir débattre de de de ces mesures budgétaires et éventuellement censurer le gouvernement. C'est une demande que vous faites officiellement ce soir. Bah officiellement, de toute façon, je sais très bien qu'ils vont pas le faire. Donc je vais pas faire semblant. Je veux juste dire c'est pas un problème de pas avoir envie de travailler maintenant,

21:10

c'est que malheureusement, on n'a pas la possibilité de le faire. C'est pas nous qui décidons de l'ouverture d'une session extraordinaire. Dès qu'il y aura une session extraordinaire, dès qu'elle sera décidée, dès que l'Assemblée nationale reprendra ses travaux, évidemment la question de la censure sera posée sur la table. Merci beaucoupard d'avoir été avec nous et je le rappelle pour les personnes qui nous rejoignent ici on débat chacun ses idées. Notre rôle aussi de ramener du contexte dans tout ça, mais évidemment votre parole comme celle de tout le monde s'exprime ici