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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 27 octobre 2026 19 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheTravail & emploiSécuritéInstitutions & élections

Le ministre de l'Éducation revient sur les mesures annoncées pour tenter de calmer la crise lycéenne

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 25 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous dites qu'il y a un contexte délétère, une atmosphère nauséabonde comme l'a dit le Premier ministre ?

  • 1:22RelanceÉludée

    Est-ce que ça vous surprend de voir ce niveau de tension à l'Assemblée ?

  • 3:48FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous considérez que c'est un échec que les syndicats lycéens descendent à nouveau dans la rue ?

  • 4:24RelanceRéponse directe

    Vous vouliez stopper le mouvement, pourquoi les annonces n'ont pas été faites plus tôt ?

  • 5:29RelanceRéponse directe

    Pourquoi en 2028 pour remplacer Parcoursup ? Pourquoi pas maintenant ?

  • 6:06FerméeRéponse directe

    Comment graver dans le marbre les réformes pour éviter qu'elles ne soient détricotées après l'élection présidentielle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:59Édouard JeffreyFait
    « Normalement, c'est le temple où on cherche la vérité, la raison, la contradiction, le pluralisme. »
  • 5:29Édouard JeffreyFait
    « Parcours sup, on peut le dire, c'est vraiment l'angoisse de l'orientation. »
  • 6:41Édouard JeffreyFait
    « Demain on a un premier débat parlementaire pour voir s'il y a un chemin oui dans le parlement actuel ce qu'il y a possible. »
  • 7:11Édouard JeffreyFait
    « Il y a une réflexion qui est de savoir jusqu'où il faut qu'il y ait une filiation entre le lycée d'origine et la formation qui suit après. »
  • 8:23Édouard JeffreyFait
    « On a donné la parole au lycéen y compris aux influenceuses d'ailleurs, c'est l'argent dans l'écoute. »
  • 9:32Édouard JeffreyChiffre
    « Il y a des centaines de milliers de personnes qui ont pu manifester sans qu'il se passe rien d'abord. »
  • 11:18Édouard JeffreyFait
    « C'est un prêt de la banque des territoires. Donc par définition, une banque prête ce cas-là, c'est son métier. »
  • 11:49Édouard JeffreyPromesse
    « On va plafonner les classes à 28 élèves en seconde en commençant par les 50 % d'établissement les moins favorisés à la rentrée 27. »
  • 14:08Édouard JeffreyFait
    « La réforme du baccalauréat a généré ses propres inconvénients par nature. »
  • 14:42Édouard JeffreyChiffre
    « On avait avant des filières, je rappelle, on a connu SES et L, qui était sociologiquement hyper marqué. 92 % des enfants de cadre faisaient une ES 80 % des enfants d'employés d'ouvriers faisaient une ES. »
  • 15:56Édouard JeffreyFait
    « Les associations ou les groupes d'ailleurs qui ont été reçus à Matignon sont ceux qui ont appelé à la mobilisation sous une forme ou sous une autre. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Plusieurs organisations syndicales lycéenn ont appelé malgré tout à poursuivre le mouvement. Donc rien n'y fait pour le moment. C'est le ministre de l'éducation nationale qui va nous rejoindre et on va regarder de nouveau en attendant que tout le monde s'installe ces images à l'Assemblée nationale des députés de gauche qui ont donc quitté vous allez le voir l'hémicycle quand le quand le RN notamment le député Sébastien Chenu a pris la parole des moments de grande tension. Il y a eu également les prises de parole du premier ministre et puis cette minute de silence également euh à l'Assemblée nationale. Où vous étiez monsieur le ministre ? Bonjour à vous Édouard Jeffrey. Bonsoir. Merci d'être là et je remercie Anne Sora Dubois et Roy Dialo qui sont restés avec nous.

0:43

de l'éducation nationale. Nous avons évidemment plein de questions à vous poser très concrètes pour l'avenir de nos enfants de la jeunesse. Mais tout d'abord vous avez vous étiez évidemment à l'Assemblée, vous avez vu vécu ces échanges extrêmement vifs. Vous avez vu également cette séquence de députés de gauche qui quittent l'hémicycle quand le banc du RN prennent la parole. Est-ce que vous-même vous dites, monsieur le ministre, qu'il y a voilà qu'il y a un contexte délétaire, une atmosphère nauséabonde comme l'a dit le premier ministre et qu'il y a un lien de causalité entre des paroles dans le débat politique et et le terrible attentat raciste de Trap ? Moi, j'ai mal à ma démocratie, je vous le dis franchement. Euh je suis venu euh je suis venu à la politique

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parce qu'on été appelé il y a quelques mois euh avec quelque chose qui m'anime profondément qui s'appelle le service de l'intérêt général. Quand vous êtes à l'assemblée, on ne le voit pas. Il y a une grande tapisserie au-dessus de la présidence et cette tapisserie, elle représente l'école d'Athènes. Vous avez Platon et Arast qui débattent et vous avez les sciences et les lettres qui débattent et cetera et cetera. Normalement, c'est le temple où on cherche la vérité, la raison, la contradiction, le pluralisme. Pluralisme qui peut être comment dire très radical, très vif, affirmé, assumé, mais c'est le temple du pluralisme. Et effectivement, ce à quoi on a assisté aujourd'hui est infiniment triste et ne correspondit ne correspond pas surtout à la à la culture politique, je crois,

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d'un pays qui fondamentalement aime le pluralisme, aime la liberté de manifester, aime les libertés publiques. Et donc moi je je suis très frappé de voir que il y a il y a il y a parfois un écart enfin aujourd'hui il y avait un écart en tout cas entre une culture pluraliste très profonde et une culture de débat très profonde et puis tout d'un coup comme ça un un spectacle un peu triste surtout à l'occasion d'une de d'un attentat terroriste raciste qui est dramatique. Ça vous surprend ? Non mais ça devrait être un moment de communion nationale. Il faut que tout le monde surprenne sur ce qui se passe. Qui qui doit se reprendre exactement ? Je non, ça me sur enfin je peux pas être surpris de voir ce niveau de tension à l'assemblée, mais une fois encore, soit

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on commande tout ce qui se passe, soit au bout d'un moment revient à l'essentiel. Qu'est-ce qu'on est ? On est la France. La France, c'est un pays qui s'est donné pour mission depuis le depuis plus de 150 ans de dire à tous ces enfants quelle que soit ton origine, que tu sois arrivé ici il y a 2 jours où tes ancêtres fait la bataille de Waterlouw, Fontenois, on va t'emmener au bout de tes potentialités. Tu feras partie d'un destin commun. C'est ça la France. Et donc quand il y a des faits comme ceux qu'on a vécu ces jours-ci, normalement il devrait y avoir un réflexe unitaire extrêmement puissant de tout le monde se disant bon sang on est la France et on arrête de ça. Chacun essaie de faire commerce du truc dans un sens. J'imagine que quand le président

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de la République a une mémoire sélective sur tous les chocs et les attentats que nous avons subis, vous avez eu mal également à la France et à la quand enfin cela a été rectifié. Voilà, j'allais dire on adore aussi là, pardon, c'est pareil, on adore saisir une phrase à un moment donné dans un moment aussi important. C'est vrai que ça Oui, mais quand vous êtes vous savez moi il y a quelques il y a quelques semaines, j'étais enfin même pas quelques semaines, il y a 15 jours j'étais à Aubagne au moment où un principal s'est fait tirer dessus. Comme par définition, quand vous êtes aux situations de la souffrance et et de la détresse humaine et d'un crime terroriste, je suis pas sûr que que voyez enfin c'est c'est pas illogique puissz avoir des phrases qui peuvent

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être pas tout à fait les bonnes. C'est dommage. OK, très bien. Mais enfin faire des semaines des semaines mais cela bien sûr mais je crois que tout le monde sait bien aussi ce que tout enfin ce que tous les gens raisonnables pensent aujourd'hui c'est qu'on est dans un pas bon. Le résultat, c'est une classe politique incapable de s'unir dans des moments aussi graves. Je mets autre chose puisque je vais passer à nos sujets. Un climat social malgré tout, il est là toujours éruptif et des organisations syndicales, monsieur le ministre, qui ont qui ont pour certaines appelé de nouveau à descendre dans la rue malgré vos annonces que nous allons détailler et interroger. Est-ce que vous considérez que c'est un échec qu'elle qu'elle descende de nouveau dans la rue ?

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D'abord, les gens ont le droit de descendre dans la rue. Bon, première chose. Euh donc c'est pas forcé enfin moi je vis pas ça en mode échec ou pas. Après, il y a de pense que vous vouliez quand même stopper le mouvement. Oui, moi je m'adresse d'abord au lycéens. Bon, les lycéens, ils nous ont dit des choses très précises. On les a consulté d'abord, on a pris le temps de les consulter et ça vous avez pris 3 semaines. On aurait pu se demander pourquoi les annonces n'ont pas été faites il y a 3 semaines. Et si on l'avait fait il y a 10 jours, on nous aurait dit "Ben, vous faites ça alors même que la plateforme est pas encore finie, que vous avez pas fini de const et cetera et cetera." Donc et deuxième chose quand même, pardon, mais là aussi c'est une question de

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responsabilité et ça rejoint un tout petit peu ce qu'on s'est dit précédemment. Il y a un moment, il faut arrêter de balancer les trucs en l'air en s'imaginant que les que les slogans vont résoudre les problèmes. Moi pardon, mais je suis un peu sérieux. Ça fait des années que je suis à l'éducation nationale. Je balance pas tout à si je suis pas sûr de ce que je raconte. Donc là, ce qu'on a dit, ce sont des choses qu'on tient. Ils nous ont dit le bâti scolaire est dégradé. On a regardé comment pouvit région 4 milliards de prêt modifier. Voyez, mais c'est des choses très concrètes comme ça. Donc, allons-y. Alors, on commence alors allons-y. Parcours sup. Parcours sup, on peut le dire, c'est vraiment l'angoisse de l'orientation. Vous promettez la transparence, c'est important des

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algorithmes, la transparence sur l'explication des refus également et ça c'est très important et c'est en 2028 que la plateforme va être remplacée. Mais je pourquoi en de temps au risque que ce soit encore pris pour un pour un temps de retard ? Alors, de temps pour deux raisons très précises. La première, c'est que la plateforme, elle est ouvre pour les universités dans 4 semaines. H et que évidemment, on sait pas mettre en place autre chose en 4 semaines. Les gens qui disent il faut abroger maintenant juste en fait, ils laissent les les nos élèves avec le bec dans l'eau. Donc ça ça serait pas possible. Et puis deuxièmement, il se trouve que parcours sup est rendu possible par une loi et qu'en réalité si on veut avoir un temps 2, c'est un vrai remplacement, il

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faut forcément modifier la loi. Donc tout ce qu'on peut faire en dehors de la loi, on le fait cette année. Tout ce qui nécessite de passer par le débat législatif effectivement c'est pour 2028. Et d'ailleurs, on lance le débat au Parlement demain. Après vous d'ailleurs, après vous question par arrive une question à ce stade. Vous allez dire que je cherche la petite bête mais entre maintenant et 2028, il y a une élection présidentielle. Oui, tout à fait. Donc on n pas de garantie en fait que ce travail et que ce chantier que vous lancez arrivera à son terme. L'es où est-ce que dès maintenant vous pouvez dire législativement on peut faire en sorte de graver dans le marbre et quel que soit le résultat de la présidentielle euh le travail qu'on fait maintenant ira au bout.

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Alors d'abord demain on a un premier débat parlementaire pour voir s'il y a un chemin oui dans le parlement actuel ce qu'il y a possible. On va voir ça demain 50-1 sans vote. Voilà, c'est c un débat sans vote mais où chacun va pouvoir exprimer ses positions et puis dire ce qu'il fait une fois que parcours sup doit être remplacé parce que c'est quandme ça qui est intéressant. Oui. D'ailleurs, on sait qu'avant pardon il y avait une sorte de tirage au sort obscur pour aller à l'université mais on sait pas comment on va révolutionner le système encore. Non mais c'est pour ça que ça va être intéressant demain de voir toutes les forces politiques qui vont faire la proposition. Mais vous si vous aviez une idée de ce que ce qui remplacerait parcours sup monsieur le ministre. Ben alors ça pose

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des questions. Alors pardon parce que là il faut qu'on ait 2 he vous êtes dans le bain de l'éduc sûr que vous êtes capable de me synthétiser votre pensée en quelques minutes. Moi il y a une il y a des réflexions que j'ai actuellement avec les mise enseignement supérieurs. Il y a une réflexion qui est de savoir jusqu'où il faut qu'il y ait une filiation entre le lycée d'origine et la formation qui suit après. Ça c'est une vraie question. Euh il y a des questions sur le type de de notes ou d'éléments qu'on prend en compte dans le parcours. Voyez ça ce genre de chos. Voilà. En revanche, qui au bout d'un moment un outil qui permette aux lycéens de savoir quelle formation existe et de s'y inscrire plutôt de déposer à la mano un dossier euh par site internet d'université, ça

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je crois que tout le monde à la fin sera d'accord pour dire qu'il faut un outil. Mais derrière, on voit bien que parcours suprière ce que nous disent nos élèves, c'est le processus qui va du début de la seconde jusqu'à ma licence, ce processus là me fait peur. Mais monsieur le ministre, vous le saviez depuis que vous êtes arrivé au ministère. Oui, vous le saviez il y a 3 semaines. C'est pour ça que je maintonne vraiment c'est c'est une question très sincère. Pourquoi a-t-il fallu attendre autant de blessés chez chez les lycéens, chez les forces de l'ordre ? Certains pour dire qu'on qu'on accouche alors la montagne ou la souris, je ne sais pas, mais d'annonces parfois tardives. Pendant 3 semaines, on n pas rien fait. pendant 3 semaines, on a d'abord et dès

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le départ, je me perd là-dessus, j'ai toujours dit qu'il fallait dialoguer. Je suis cohérent avec ce que je disais tout à l'heure, en démographie, on dialogue. On a écouté tout le monde, on a donné la parole au lycéen y compris aux influenceuses d'ailleurs, c'est l'argent dans l'écoute. Oui mais enfin écoutez non mais j'ai pas j'ai rien contre les influenceuses mais je moi non plus je suis étonné qu'on les reço influenceuse il y a une influenceuse qui a été arrêtée à sa sortie d'aéroport journaliste influenceuse pour les propos qu'elle avait tenue critique justement sur la mobilisation lycéenne parce que vous avez reçu des influenceurs mais une jeune influenceuse a été a été arrêtée suite au propos qu'elle aurait tenu sur les réseaux sociaux je je l'ignora mais

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ça bah ça serait intéressant de vous faudra voir quel propos est làdus pour justifation me permet juste de revenir sur ce que vous disiez sur le dialogue. Le mouvement lycéen qui se déroule actuellement est considéré comme celui qui a été le plus réprimé du 21e siècle. Il y a pas eu autant d'arrestation le 1er octobre. un record nombre d'arrestation, un record qui avait été atteint précédemment en 1961 à vraiment un jour de triste mémoire puisque c'est un jour où des Algériens ont été tués par la police française. Vous parlez de dialogue mais ce qui ce qui ce qu'on a perçu c'est surtout un nombre d'arrestations incroyable avec plus de 80 % de de mineurs. C'est quand moi je travaille beaucoup pour la presse étrangère et la France a vraiment l'image d'un pays répressif. Est-ce que

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c'est quelque chose que vous assumez ? Est-ce que vous avez le sentiment finalement d'avoir vraiment négocié et pas plutôt d'avoir réprimé ? Alors, pardon parce que là, on parle un peu dans toutes les directions, mais c'est pas grave. Je je vous réponds précisément. Il y a deux choses. Un, oui, on a dialogué. Moi, j'ai vu plusieurs fois les association de lycéen. On a donné la parole, il y a 100000 contributions qui ont été déposées sur la plateforme. C'est pas rien. Sur les 3700 lycées de France, il y a plus de 3000 lycées où des lycées ont déposé leur contribution. Donc, oui, on a la parole. Ensuite, pardon, vous parlez effectivement de d'un du contexte de très forte tension qui a émaillé l'ensemble de ce mouvement. Il faut pas oublier de dire qu'il y a des centaines

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de milliers de personnes qui ont pu manifester sans qu'il se passe rien d'abord. Deuxième chose, pardon, mais vous vous ne dites pas que c'est la première fois qu'il y a autant de bâtiments scolaires et de personnalisation national qui ont été directement visés et attaqués parce que depuis le début, qu'est-ce qui s'est passé ? Ce mouvement a été utilisé par des croupuscules violents qui très tôt et très tôt sert bien avant qu'on en parle sur votre plateau he dès la semaine du 21 au 25 septembre on fait des tirs-tendu de mortier sur les personnels. On tentait d'incendier les bâtiments et cetera et cetera. Donc il y a un contexte de violence quand même qui est que que tout le monde sorait et donc les mis d'arrestation don vous parlez elles s'inscrivent dans un contexte où

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on n jamais vu autant de violence à l'occasion d'un mouv je bienens à l'occasion d'un mouvement lycéen c'est pas les lycéens qui qui je vais revenir sur les propositions parce que beaucoup qui nous regardent les parents, les lycéens tout le mond donc parcours sûr très bien le prêt de 4 milliards pardonnez-moi le prêt de 4 milliards d'euros le prêt de 4 milliards d'euros au région par l'état pour qu'elle rén voilà les lycées les collèges en réalité Que dites-vous à ceux qui se disent "Bon, on est en train d'utiliser l'argent qu'on a pas." Est-ce que vous vous rassurez ? Vous dites "Bon, on les a pas mais quand même c'est une priorité. C'est un prêt qui va être donné au aux régions et on doit le faire." C'est un prêt de la banque des territoires. Donc par définition, une

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banque prête ce cas-là, c'est son métier. Donc c'est la banque des territoires qui prête cet argent-là. Simplement, elle le prête à un taux qui est très très faible, ce qui permet aux régions d'avoir des liquidités parce qu'aujourd'hui, si les régions empruntent, j'allais dire sur le marché courant, elles vont un taux d'intérêt très élevé. C'est à quelle horizon le déblocage de ça ? C'est l'affaire de J'ose pas être infiniment précis mais c'est l'affaire de quelques jours ou de 15 jours. C'est vraiment très dans les 15 jours, les régions recevront ce qui leur permettra de elles peuvent ensuite en fait c'est des lignes de crédit auxquelles elles font appel comme si vous vous az chez votre banquier pour demander un prêt. Vous évoquez également Édouard GFY la

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création de 1700 postes de professeur des postes supplémentaires donc et vous revenez on est bien d'accord sur la suppression d'uprès de 800 et quelques postes sur les collèges et les lycées. Oui, parce que mais si vous voulez c'est pareil euh il y avait il y a ple il y a plein de gens qui ont dit il faut revenir sur la suppression de poste. Pas de problème, on le fait même on en crée. Ce qu'il faut c'est savoir pourquoi. Pourquoi ? C'est très simple. On va plafonner les classes à 28 élèves en seconde en commençant par les 50 % d'établissement les moins favorisés à la rentrée 27 et puis en poursuivant à la rentrée 28 pour l'autre moitié. Euh tout simplement parce que c'est une année charnière, c'est une année compliquée. Actuellement, il y a moyenne trentain

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d'è par classe en seconde et on sait bien que c'est l'année où il y a un peu un saut quoi. Vous arrivez du collège à la seconde, il y a un peu le fossé du lycée. Euh donc on fait ça et on crée aussi 10000 places de BTS donc postbac notamment pour les bâchas professionnels qui sont ceux qui sont aujourd'hui ceux qui ont le plus de difficultés à à trouver une place dans le supérieur et par ailleurs pour lesquels il y a des vrais besoins en terme économique, industriel et cetera. On a tous envie de dire merci au lycéens que tout soit soit possible alors qu'avou dire merci sinon dire merci au ministère de trouver des solutions crédibles et tenables aussi ça marche. Permettez-moi de vous reposer la question parce qu'encore encore une fois qu'il s'agisse de parcours sup où

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effectivement des 50 % des classes qui seront plafonnées à 28 élèves en 2027 et ensuite 2028 les 50 % restants. Nous ne parlons que d'échéance à part les lignes de crédit ouvertes pour les régions qui qui dépassent la présidentielle qui engemble la présidentielle. Non, quand on parle des transformations qu'on fait au parcours sub dès maintenant, c'est pour tout de suite, c'est pour la session pour les éves terminales. Quand on parle de la rentrée 2027, pardon, mais c'est moi qui a la responsabilité de la préparer cette rentrée. D'accord. Personne n'est en mesure de changer une rentrée au mois de mai. Personne. Une rentrée, ça se prépare ça sera tenu. Oui, ça se prépare de septembre à avril. Donc tout ça sera tenu. Ensuite, si les suivants veulent tout réformer, tout détricoter, ça sera

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toujours possible. Mais en tout cas, tout ce qui est pour la rentrée 27 sera fait parce que ça pour le coup, si je puis dire, le coût sera déjà parti. Et par ailleurs sur parcours suple, le travail aurait été pour 2028, il il va être entamé dès maintenant et y compris avec une base liché. En fait, si je vous comprends bien, vous partez sur l'idée que ceux qui vont venir après ne n'ont aucun intérêt à détricoter le changement après parcours sup parce que sur parcours sup, on va justement essayer de trouver notamment une base législative commune qui permettent ensuite quel que soit jeis dire du débat de demain de poursuivre. Exactement. Mais est-ce que vous reconnaissez de Jeffrey que ce qui a été fait depuis des années allit dans le mauvais sens notamment avec chaque année des bacoréats

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différents ? Moi, j'ai envie de dire quel gâi quand même. Ah, vous savez en fait, je suis sûr que vous pensez la même chose. Moi, je vais vous dire, je pense que par définition c'est la réforme du baccalauréat a généré ses propres inconvénients par nature. On va bien sauver. Vous dites avec un Oui, vous lit de la même manière. Euh accèement quand elle a été mise en œuvre, elle a été percutée dès la mise en œuvre par le Covid et ça nous a obligé en fait à tout repenser en mode gestion de crise. Donc c'est une c'est une réforme qui n'a pas eu le temps enfin qui n'a pas atterri dans un contexte où elle aurait dû atterrir et donc par la suite il disait justement vous dire que je me réjouis qu'il y ait eu cette modalité BAC différentes en 7 ans. Non ça me réjouit pas ça m'attrice

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plutôt. D'ailleurs c'est pour ça que je ne voulais pas y toucher en arrivant puis finalement il me disent toucher. Donc j'y touche parce qu'on me le demande mais je voulais pas le faire justement pour que le système s'apaise un peu. Mais par ailleurs, il faut pas oublier pour autant les bons côtés de cette réforme. On avait avant des filières, je rappelle, on a connu SES et L, qui était sociologiquement hyper marqué. 92 % des enfants de cadre faisaient une ES 80 % des enfants d'employés d'ouvriers faisaient une ES. Tout ça a été profondément remagné en terme de mixeté sociale par la réforme du baccalauréat et du donc faut pas l'oublier non plus parce qu' perdre de vue on interroge parce que vous je crois que vous êtes le 8e le 7e le 9e ministre de l'éducation nationale soit Emmanuel

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Macron super je dois être le 8e. Oui vous avez compté le 8e. Donc parfois il peut y avoir des zigzags surtout que vous reconnaissez que ce n'est pas la même à chaque fois les mêmes convictions, on va dire. [grognement] Euh on interroge également, monsieur le ministre, vous avez dit tout à l'heure que vous receviez euh tout le monde. Pourquoi l'UNI, le syndicat l'Uni n'a pas été reçu au même titre que les autres organisations syndicales euh par le par Matignon ? Alors là, on est du côté des étudiants, on est plus du côté des lycéens. Mais parce que sauf er les les les associations ou les groupes d'ailleurs qui ont été reçus à Matignon sont ceux qui ont appelé à la mobilisation sous une forme ou sous une autre parce que ceux qui je vous dis ça vous dites que vous diz dialoguez avec tout

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le monde autant recevoir tout le monde y compris ceux qui renc surtout les blocus. Quand quand vous recevez des gens qui j'allais dire portent un mouvement, vous recevez des gens qui portent le mouvement. Ensuite, il y a des instances. Il y a il y a un conseil national supérieur de l'enseignement enfin il y a un conseil national d'enseignement supérieur où l'un je crois a des sièges. Ça c'est une instance de concertation globale. Donc vous ne les avez pas mis de côté comme certains ont entendu parce que d'autres organisations plutôt en cré à gauche il voyent un problème. En tout cas ce que j'observe c'est que en général dans un mouvement vous recevez les gens qui portent un mouvement. C'est ce qui a été fait à Maton. Il se trouve que j'ai assistéis à cet échange même si

16:28

pour le coup le volet étudiant ne me concerne pas en vrai en terme de compétence. Je suis plutôt sur le volet IC1 mais je crois que c'était ça le la raison. Ouais. Dans quelques instants, c'est Valérie PCè qui va nous rejoindre et prendre votre place, monsieur le ministre. Elle est la présidente de la région Île-de-Fance et peut-être, je ne sais pas, je peux pas parler à sa place, on va lui poser la question, qu'elle s'étonne de voir des milliards, même s'ils sont prêtés par une banque sortie alors que il y a des millions d'euros de dégâts qu'on va devoir payer parce que peut-être les réponses ou la solution politique n'est pas arrivée assez rapidement. Qu'est-ce que vous dites à ces Français qui nous regardent qui se disent "Mais c'est pas possible en fait

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? En France, on ne donne un chèque, on ne cède que quand il y a des violences dans la rue. Alors, d'abord, je pense pas qu'elle s'étonnera quoi que ce soit parce que V PES fait partie des régions, enfin des présidentes de région qui ont porté la question du bâti scolaire comme peu avant elle. Et quand vous avez un milliard neuf de de crédits chaque année qui sont investis par région Île-de-Fance dans le fonctionnement et l'investissement, s'il y a bien une région qui est peu réprochable dans la matière, c'est la JDF France. Donc ça c'est la première chose. Donc je pense pas qu'elle soit surprise qu'on essaie d'abonder le système et j'insiste parce que vraiment le ce qui a été fait en Île-de-France, c'est évidemment pas fini parce qu'il y a 500 lycées mais c'est

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assez remarquable. Euh en revanche donc euh c'est pas la violence qui fait qui fait enfin il faut pas se tromper de de c bah les millions d'euros de dégâts c'est quand même qui vont les subir et c'est nous qui allons les payer. Oui mais ça c'est autre chose mais c'est pas la violence qui fait euh qu'on change si je puis dire ou qu'on prend des mesures. Les organisations syndicales ont dit hier le gouvernement est affaibli c'est le moment. Je me sens pas faible. D'abord première chose deuxième chose je crois pas avoir jamais eu peur de ma vie de que ce soit et troisème chose en revanche quand vous avez des demandes qui sont très j'allais dire à la fois unanime fondé une fois encore la plateforme c'est 100000 contributions qui nous disent quand même un peu la même chose bah vous y répondez

18:17

on a un mouvement on y répond ça s'appelle la démocrant il continue bah ça après ça chacun prend sa responsabilité mais je pense que ce soir aussi vous savez les jeunes qui nous écoutent et j'espère qu'ils sont nombreux les parents je pense que tout le monde se rend compte que les décisions qu'on a prises et les chantiers qu'on ouvre Merci. sont décision des chantiers qui sont objectivement importants et qui répondent à la revendication. Pour la rentrée, vous avez un message pour les lycéens, vous leur dites euh pour la rentrée des aller à l'école. Et moi ma priorité absolue, c'est que les élèves aillent en cours parce que tout simplement derrière c'est leur instruction, c'est leur réussite, c'est leurs examens qui qui jouent. Donc bien sûr qu'il faut qu'ils aillent en cours

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mais je veux dire c'est pas une c'est pas une injonction, c'est que ce qui nous fait vivre c'est qu'ils aillent en cours. Et c'est pour ça qu'on prend ces mesures aussi. Pour l'instant, il s'organise beaucoup pour les blocus, pour les rassemblements. On verra qui. Mais mais une fois encore, parlons un peu d'intérêt général.