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InterviewAurore Bergé· 8 octobre 2025 15 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsBudget & impôtsEurope & internationalSolidarités & famille

Aurore Bergé - BFM TV - 7 octobre 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'Emmanuel Macron prépare oui ou non la dissolution ?

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Vous la souhaitez, vous la dissolution pour sortir de cette crise ou pas ?

  • 1:45RelanceÉludée

    Est-ce que vous avez compris pourquoi Bruno Retailleau a fait tomber le gouvernement ?

  • 3:30OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous trouvez que ce qui est arrivé à Bruno Le Maire est injuste ?

  • 5:30RelanceRéponse directe

    Est-ce que oui ou non on est en capacité de construire une coalition de compromis ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est à Sébastien Lecornu de mener les consultations ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:45Aurore BergéFait
    « La question c'est comment on fait en sorte qu'il n'y ait pas besoin d'avoir une dissolution dans le pays »
  • 3:30Aurore BergéFait
    « Le canard enchaîné à paraître demain. Dit qu'Emmanuel Macron a demandé à tous les préfets de France de préparer les élections législatives. »
  • 5:30Aurore BergéFait
    « Il y a eu des choix qui ont été faits successifs qui ont conduit le premier, je crois, à avoir un acte digne qui a été salué par les Français qui l'ont à démissionner. »
  • 6:30Aurore BergéFait
    « On a protégé les Français. Et moi, j'aurais jamais honte du fait que pendant la crise, pendant le Covid, on a fait le chômage partiel, on a fait l'activité partielle, on a protégé nos boîtes, on a protégé nos industries et on a protégé ce pays. »
  • 9:30Aurore BergéFait
    « Le 7 octobre, il y a des Français qui ont été assassinés. Il y a des hommes, des femmes, des enfants qui ont été assassinés parce qu'ils sont juifs. »
  • 10:30Aurore BergéFait
    « Il faut pas oublier aussi ce qui s'est produit dans notre pays. Et ce qui s'est produit dans notre pays, c'est que la réponse de trop nombreuses personnes, y compris de personnalités politiques, a été de mettre des cibles dans le dos euh de Français juifs. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ution après les consultations du premier ministre mais aussi des présidents des deux chambres ou alors est-ce un moyen de mettre encore un peu plus la pression sur les opposition la pression sur le parti socialiste et les républicains notamment à 24 heur on le rappelle de la fin des ultimes négociations menées par Sébastien Lecnu merci beaucoup Milan Argelas avec Tangy Trico en direct du palais de l'Élysée tout de suite l'invité de 60 minutes pendant 14h et quelques minutes. Elle a été la porte-parole du gouvernement le Cornu mais le clash de Bruno Rotaillot est passé par là. La voilà.

Voilà la Macronie en plein doute et en pleine crise. Bonsoir Aurore Berger. Bonsoir.

Merci pour l'introduction. Porte-parole démissionnaire du gouvernement. Donc vous venez de de voir nos images à l'Élysée.

Est-ce qu'Emmanuel Macron prépare oui ou non la dissolution ? Emel Macron a reçu le président du Sénat et la présidente de l'Assemblée nationale ce qui me paraît le fonctionnement assez logique de nos institutions. De quoi ont-ils parlé ?

Déjà, je pense que c'est pas inutile que les conversations qu'ils ont restent entre eux, mais je pense que c'est important par contre que le président de la République dans un moment qui est un moment de crise politique et qu'on commande quand même depuis de nombreux jours voire de nombreuses semaines, puissent continuer à consulter ceux qui président nos institutions démocratiques de l'Assemblée et du Sénat. Vous l'appelez de vos vœux, vous la souhaitez, vous la dissolution pour sortir de cette crise ou pas ? Mais je crois qu'à part la France insoumise et le Rassemblement national, personne ne souhaite la dissolution.

Euh la question c'est comment on fait en sorte qu'il n'y ait pas besoin d'avoir une dissolution dans le pays et c'est la raison pour laquelle on essaie de travailler de travailler pour garantir deux choses à la fois est-ce que on a une coalition gouvernementale personne ne peut gouverner seul personne n'est majoritaire seul est-ce qu'on arrive à avoir une coalition gouvernementale c'est-à-dire une coalition autour de avec avec que ce soit Renaissance soit le modème que ce soit Horizon que ce soit l'UDI que ce soit l'R c'estàdire dire ce qu'on essaie de faire depuis un an qui Bon Malan a permis de donner quand même un budget à ce pays a permis à des lois d'être adopté notamment sur la sécurité des Français. Donc ça c'est le premier premier sujet. Est-ce que oui ou non on peut encore avoir une coalition et est-ce que on est capable de faire des compromis notamment avec le Parti socialiste ?

Encore un mot sur la dissolution. Le canard enchaîné à paraître demain. Dit qu'Emmanuel Macron a demandé à tous les préfets de France de préparer les élections législatives.

Général président de la République vous saz il donne pas d'instruction au préfet de ce pays. C'est pas comme ça que nos institutions se passent. Il n'y aura pas d'élection les 16 et 23 novembre.

Je sais que dans le mode de fonctionnement normal de nos institutions, c'est en général le ministre de l'intérieur qui s'adresse au préfet de ce pays et pas le président de la République. Des instructions ont-elles été données au préfet pour qu'on vote des instructions ont été données ? Ce que je sais encore une fois, c'est que nous on doit faire en sorte que ce pays tienne, que ce pays se dote d'un budget que ce pays d'un budget compris à des éventuelles élections avant la fin de l'année.

Moi, je j'espère qu'on n'aura pas besoin encore une fois d'avoir des élections anticipées quel qu'elle soit d'ailleurs. On y reviendra sans doute. Ouais.

Est-ce que vous avez compris Aurore Berger pourquoi Bruno Rotaillot a fait tomber le gouvernement ? Écoutez, vous pouvez nous l'expliquer en quelques mots pas à moi de faire l'exégèse des uns et des autres. On essie toujours de comprendre là.

Oui, j'entends bien. Mais de toute façon, il y a eu des choix qui ont été faits successifs qui ont conduit le premier, je crois, à avoir un acte digne qui a été salué par les Français qui l'ont à démissionner. C'est à lui qu'il faut poser la question.

La question, elle se pose parce que si vous devez retravailler un jour avec lui, autant savoir pourquoi il est parti. On travaille ensemble. On est encore aujourd'hui dans le même gouvernement, tous des missionnaires certes mais dans le même gouvernement mais on passe notre vie en fait à commenter des décisions passées en permanence.

Le passé en l'occurrence c'était il y a 24 heures. D'accord. Mais on peut en permanence refaire le match, mais j'ai l'impression que les sportifs, une fois qu'ils ont refait le match, ils sont interrogés sur ce qui a fonctionné ou pas fonctionné.

À un moment, ils préparent le suivant. Donc moi, j'ai envie qu'on prépare le suivant. Le suivant, c'est le budget.

C'est pas de commenter éternellement la dissolution qui a déjà eu lieu. C'est pas de commenter éternellement les décisions des uns et des autres. C'est est-ce que on peut aller sur le suivant ?

Et donc, est-ce qu'on peut parler de ce qui intéresse à mon avis beaucoup plus les Français ? Parler de ce qui va se passer désormais. Je voudrais simplement vous faire écouter euh ce qu'a expliqué aujourd'hui Bruno Lemire qui s'est expliqué sur son aller-retour assez express au ministère des armées, nommé le soir et démissionnaire le matin.

Il a renoncé avant la démission collective du du gouvernement. Voici ce qu'il dit aujourd'hui à nos confrères de Brut. Donc quand je vois que je suis le problème, bah j'appelle le Premier ministre et je lui dis je me casse pas de problème.

Et j'appelle le président de la République et je lui dis je me casse pas de problème. C'est pas moi le sujet. Moi ce qui compte pour moi, c'est que ça marche.

C'est que ce gouvernement soit en ordre de marche, c'est que nos institutions fonctionnent. Et si je suis un grain de poussière dans ces institutions, malgrin de poussière va se retirer. J'ai très peur malheureusement qu'on s'aperçoive assez rapidement que derrière toute cette mascarade, les problèmes sont beaucoup plus profonds.

Hur Berger, Bruno Leer, c'est l'homme du quoi qu'il en coûte, c'est aussi l'homme de l'explosion de la dette durant le deuxème kakena d'Emel Macron. Est-ce que vous trouvez que ce qui lui est arrivé est injuste ? Moi, je trouve que c'est caricatural surtout.

Parce que moi, j'étais présidente de groupe en 2022. En 2022, on était encore dans la sortie de crise et en 2022, à l'Assemblée nationale, tout le monde nous demandait des dépenses supplémentaires. Tout le monde.

Vous refaites le total même de ce que tous les députés avaient demandé, d'où qu'ils viennent, quel que soit leur rang de dépenses supplémentaires, c'était des milliards et des milliards et des milliards de dépenses supplémentaires. J'ai pas le souvenir qu'on nous a dit s'il vous plaît, arrêtez, dépensez-moi, dépensez-moi. Je pense juste que il faut essayer d'être honnête dans le débat public. et honnête dans le débat public.

Ça veut dire qu'il faut être lucide sur ce qu'on a réussi, sur parfois ce qu'on a raté, mais aussi être honnête sur le fait qu'on a protégé les Français. Et moi, j'aurais jamais honte du fait que pendant la crise, pendant le Covid, on a fait le chômage partiel, on a fait l'activité partielle, on a protégé nos boîtes, on a protégé nos industries et on a protégé ce pays. Vous vous n'auriez pas fait vaciller le gouvernement comme l'a fait Bruno Rotoy pour le retour de Brun.

C'est c'est pas la question. Moi, je suis pas je suis pas à la place des uns et des autres. Je suis pas à la place des uns et des autres.

Je suis pas là pour faire encore une fois du commentaire. Je suis juste là pour rappeler des faits. Rappeler des faits.

Il suffit de regarder ce que les uns et les autres proposaient en 2022. Il proposaient pas de la dépense en moins, plutôt de la dépense en plus. Donc maintenant, on a une situation qui fait qu'on a un mur budgétaire devant nous.

Donc est-ce que on sait le gravir ou est-ce que à un moment on se percute dans ce mur ? Mais si on se percute dans ce mur, c'est les Français qui vont le payer parce qu'aujourd'hui les Français ils sont inquiets, ils consomment moins. Vous souhaitez qu'on ce aujourd'hui ?

Sébastien Lecornu fait des consultations, ça va s'arrêter demain. Qui doit construire le budget après Sébastien Lecnu ? Est-ce qu'il faut appeler les parlement ?

Enfin, c'est à ça que ça sert la vie démocron ou en gardant Sébastien le cornjà, il me semble que nous avons un premier ministre certes des missionnaires. Je sais qu'on est dans une configuration particulière. J'imagine que les français doivent plus totalement comprendre d'ailleurs ce qui se passe et je on est là essayer pour essayer d'expliquer mais on a le président de la République qui a demander au premier ministre en poste de continuer à consulter les forces politiques don jusqu'à quand ?

Bah il a donné jusqu'à demain soir il a donné jusqu'à demain soir. Donc essayons d'être des grandes personnes et de se dire que peut-être demain soir on aura réussi ou alors tout le monde sera un moment comptable du fait que on ne sait pas dans notre pays réussir à aller chercher des compromis. Moi, je crois la responsabilité.

Je crois qu'on a des hommes et des femmes politiques qui un moment ont souhaité obtenir des responsabilités. Sont élu à la tête de partis politique. Réussi, j'essaie de de de me projeter un tout petit peu.

S'il réussit pour vous, il reste à Matignon, il construit un budget, il va défendre ce budget à l'Assemblée nationale. En fait, il reste jusqu'à la fin de l'année au moins. Alors, attendez, je suis pas là pour faire un rétro planning.

Je suis là pour essayer d'encore une fois de la question à lui de bâtir le budget ou si vous consid déjà, il y a des consultations en fait. considérez par exemple pardon R berger que c'est à la gauche comme elle le réclame d'aller à Matignon aujourd'hui pour construire ce budget déjà pour l'instant il y a un premier ministre qui est à Matignon donc moi j'essaie de pas escalader les étapes et de les faire une par une. Je pense que c'est le je pense que c'est en fait il faut essayer de faire les choses dans le bon ordre.

Est-ce que oui ou non on est en capacité de construire à une coalition de des compromis et sur quelle base on établit ces compromis ? Ça fait des semaines qu'on en parle. Est-ce que maintenant on est prêt chacun à faire ce pas décisif, ce dernier pas pour avancer parce que vous parlez comme si le cornu avait pas déposé sa démission.

Ça vous auriez pu dire ça il y a 3 jours. L'essentiel c'est de construire des compromis, de batt une majorité. Entre temps, il a démissionné parce qu'il s'est fait parce qu'il faut plus faire de compromis.

Dire qu'il faut plus faire de compromis. Est-ce que c'est à lui de les mener ? C'est ça.

Mais là, pour l'instant, c'est lui qui est en charge de mener des consultations. Il doit mener ses consultations. Et j'espère que chacun vient avec sincérité en se disant est-ce que on peut faire avancer ce pays ?

Après, on a des nuances, des différences, des divergences, mais on a peut-être envie et intérêt de faire avancer ce pays. Tout le monde dit qu'ils veulent éviter à part RN et LFI, la dissolution, mais le meilleur moyen d'éviter la dissolution, c'est de s'engager dans le débat budgétaire. C'est faire en sorte qu'il commence.

C'est permettre que lundi on qu'il y ait un conseil des ministres qui se tiennent dans lequel on pourra présenter un budget aux français qui sera une copie de départ de départ d'autant plus qu'on a dit et je pense que ça créera un précédent clair pour tous les autres euh qui suivront s'il devait y avoir d'autres qui suivront euh et bien de ne pas utiliser le 493 et que donc ce qui va prévaloir c'est ce que diront ce que feront et la manière avec laquelle les parlementaires voteront à l'Assemblée nationale et au sénat. budget berger et il y a l'avenir d'Emmanuel Macron ce matin. Édouard Philippe, son ancien premier ministre, son premier premier ministre a lâché, vous le savez, une petite bombe au micro d'TL.

Il demande au chef de l'État en quelque sorte de préparer déjà ses cartons. Il me semble qu'il s'honorerait si par exemple il proposait un nom de Premier ministre. Il nommait un premier ministre avec pour fonction d'exécuter les affaires courantes et de construire un budget.

Hm hm. et qu'à l'issue, dès lors que ce budget est adopté, il annonce qu'il organise une élection présidentielle anticipée, c'est-à-dire qu'il part immédiatement après que le budget a été adopté. Est-ce que vous le comprenez ou bien c'est une trahison de sa part ?

Moi ce que je sais c'est que le président de la République est président de la République et qu'il le restera Bah oui, mais moi c'est ma réponse et il le restera jusqu'à la dernière minute de son mandat. Il y a pas de mandat révocatoire. Il y a pas de mandat révocatoire dans la constitution française.

Il y a des institutions. Moi, je suis attachée au fonctionnement des institutions. Je veux pas qu'on attaque l'institution judiciaire.

Je veux pas qu'on attaque le Conseil constitutionnel et je veux pas qu'on attaque l'institution que représente le président de la République au-delà même de la personne d'Emel Macon à laquelle moi je suis loyal et attaché. Oui, je pense qu'il y a les deux. Je pense qu'il à la fois l'homme, moi j'y suis fidèle, loyal et attaché.

Je le dis de manière sincère, mais au-delà de ça, il y a l'institution qu'on que représente la présidence de la République. Donc voilà, je pense que dans un état de droit, il faut être très vigilant sur la manière avec laquelle parfois euh certains tordent ou pas les institutions. Donc chacun a a son agenda, chacun a des convictions.

Peut-être que c'est sa conviction sincère et profonde, je le remets pas en cause d'ailleurs. Euh et il a été un grand profit la fonction présidentielle en mais moi ce que je rappelle et ce que je dis tout simplement c'est que ça n'existe pas. Le président de la République, il est président de la République.

Il y a pas de mandat révocatoire. Donc la question de la démission n'existe pas. Vous avez entendu Édouard Philippe, on vient de l'entendre, Gabriel Atal qui dit "Moi, je comprends plus, je ne comprends plus ce que dit Emmanuel Macron.

Ces décisions m'échappent complètement. Qu'est-ce qui se passe ? Les derniers macronistes quittent le navire là ?

Bah, vous en avez une en face de vous, j'ai pas l'impression de quitter le navire. Vous resterez macroniste jusqu'à l'impression de quitter le navire ? Vous savez, je je pense qu'on est quelques-uns, voir plus nombreux que ce que certains veulent bien penser, attaché à la fois au fait que il a créé un mouvement politique totalement inédit en 2017, que il s'est passé des choses dans ce pays depuis 8 ans qui sont des transformations profondes sur les question internationale, européenne, la protection des Français, l'attractivité, la fin du chômage de masse et qu'on a envie euh de continuer politiquement ce qu'on a commencé à bâtir.

Je dis pas que c'est simple, c'est plus dans le moment qu'on vit, mais je dis qu'on est quelques-uns et plus nombreux encore une fois que ce que vous croyez. à à considérer que la loyauté ça existe et qu'au-delà de ça le chemin qu'on a tracé peut continuer à avoir du sens. Vous participer aux cérémonies en France des 2 ans du massacre du 7 octobre. 1200 personnes, femmes, enfants, civiles tuées par le Hamas euh le 7 octobre il y a il y a 2 ans.

Est-ce que vous pensez qu'on a un petit peu oublié en France ce qui s'est passé ce jour-là ? Oui, le risque c'est ça. Le risque c'est que le souvenir du 7 octobre s'estompe, s'efface dans la mémoire collective et qu'on oublie que 51 Français euh ont été euh assassinés euh par les terroristes du Hamas, soit qu'ils soient morts dès le 7 octobre, soit qu'ils aient succombés de leurs blessures ou dans les les jaules du Hamas, qu'on oublie les otages qui sont encore retenus aujourd'hui par les terroristes du Hamas.

Et puis euh il faut pas oublier aussi ce qui s'est produit dans notre pays. Et ce qui s'est produit dans notre pays, c'est que la réponse de trop nombreuses personnes, y compris de personnalités politiques, a été de mettre des cibles dans le dos euh de Français juifs. De trop nombreuses personnalités politiques.

Vous parlez de notamment de la France insoumise. Je voudrais vous faire réagir au message qu'a posté aujourd'hui le leader des insoumis Jean-Luc Mélenchon sur les réseaux sociaux. Triste anniversaire de la tragédie du 7 octobre qui marque le début de ce siècle.

La violence a appelé la violence et elle s'élargit sans cesse dans un génocide sans fin. La loi du plus fort, la haine religieuse semble l'emporter dans le monde. Mais il faut travailler sans relâche au triomphe de la raison et du droit des peuples à vivre libre contre les fanatiques.

La violence a appelé la violence. Vous êtes d'accord avec lui ? Déjà, c'est pas une tragédie.

Uniquement le 7 octobre sont des attentats terroristes. Des mots que LFI n'a jamais réussi à employer parce qu'ils n'ont jamais qualifié le HAS de groupes terroristes. Pas tous, certains l'ont fait.

D'accord. Ben, retrouvez-moi un seul tweet ou une seule déclaration de Jean-Luc Mélenchon. Il en fait beaucoup où il dit ça et où il dit ça avec clarté où il condamne l'antisémitisme qui malheureusement a explosé dans notre pays, dans toutes les démocraties après le 7 octobre.

Le 7 octobre, il y a des Français qui ont été assassinés. Il y a des hommes, des femmes, des enfants qui ont été assassinés parce qu'ils sont juifs. Comment on peut imaginer que la réponse à cet déferlement de haine soit une haine supplémentaire à l'encontre des Français juifs dans notre pays comme s'ils étaient responsables d'une quelconque manière de la situation au Proche-Orient ? et on mélange tous les sujets.

Et c'est ça qui est grave en fait dans une démocratie, c'est quand volontairement des responsables politiques met les mélangent des sujets. Il y a une situation diplomatique, une situation humanitaire, une situation politique au proche Orient et en aucun cas ça ne peut se confondre avec la question de l'antisémitisme. Merci beaucoup Aurore Berger d'être venu ce soir sur le plateau de 60 minutes.

La France peut-elle s'en sortir sans budget ? Que se passera-t-il pour vos impôts pour les retraites si aucun gouvernement n'arrive à l'horizon ? On va en parler dans un instant.

Dans 60 minutes, on recevra notamment l'économiste Jeanpisani Ferry, le socialiste Philippe Brun. Mais d'abord, un nouveau détour par Matignon où Sébastien le corn du ministre des missionnaires poursuit ses consultations. Il y en a eu toute la journée, il y en aura encore demain.

Hugo Capelli, est-ce qu'on sait quel est ce soir l'état d'esprit de Sébastien Lecnu ?