L'Assemblée nationale rend un hommage aux victimes de l'attentat raciste commis dans les Yvelines
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« Vendredi dernier à Trappe et à la Verrière, un attentat terroriste à caractère raciste a frappé notre pays. »
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« H personnes visées par les tirs n'ont pas été blessées physiquement. »
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« Un jeune homme a perdu la vie. »
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« Monsieur Pengo Bossio Wangi pas moins de 128 balles ont été retrouvées. 128. »
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« Pengo Bosio Wangi avait 26 ans. »
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« Le racisme tue, la haine de l'autre tue. »
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Vendredi dernier à Trappe et à la Verrière, un attentat terroriste à caractère raciste a frappé notre pays. Selon le dernier bilan, sep personnes ont été blessées, quatre grièvement, trois autres plus légèrement. H personnes visées par les tirs n'ont pas été blessées physiquement. Un jeune homme, un jeune homme a perdu la vie. Monsieur Pengo Bossio Wangi pas moins de 128 balles ont été retrouvées. 128. Sans l'intervention rapide des forces de l'ordre, ce bilan aurait été plus dramatique encore. Je salue ici leur
sang froid exemplaire. Mes chers collègues, Pengo Bosio Wangi avait 26 ans. Espoir des arts martiaux mixtes, il s'entraînait sans relâche dans son club d'Auberviller pour concourir au plus haut niveau. Tous ceux qui l'ont côtoyé décrivent un colosse lumineux, généreux, respectueux, animé par un altruisme à nul autre pareil. Il avait des rêves, des projets, une vie à construire. La haine raciste lui a volé cet avenir. Mes chers collègues, cet acte terroriste nous rappelle cette vérité que nous devrions jamais oublier.
Le racisme tue, la haine de l'autre tue. Derrière cet attentat, c'est aussi une certaine idée de la France qui est ciblée. Une France universaliste où chacun peut vivre librement, quelle que soit son origine, sa couleur de peau ou sa religion. Tel est le sens de ce triptique républicain sur le front de nos mairies. Liberté, égalité, fraternité. Cette promesse républicaine, nous devons plus que jamais la faire vivre. Face au racisme, notre République, une et indivisible ne doit donc rien céder et ne cèdera rien. Rien à ceux qui distillent le venant de la haine, rien à ceux qui attent les brasiers de la
division. Dans ces moments où le pays tressaille, il nous faut retrouver le chemin de l'unité, du dialogue et de l'apaisement. Il en va du destin de la nation. Mes chers collègues, en votre nom à tous, je voudrais adresser nos condoléances à la famille et aux proches de monsieur Pingo Bossie Wangi. Nos pensées vont également au blessés, à leur famille, ainsi qu'aux habitants de Trappe et de la Verrière. M.