LE DERNIER grand DISCOURS DE MÉLENCHON qui écrase TOUT LE MONDE !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:34Invité politiqueFait
« Le génocide à Gaza, l'invasion israélienne au Liban et en Syrie ont été ainsi encouragés. »
- 4:20Invité politiqueChiffre
« Une crise financière globale plus rude encore que celle de 2008. »
- 5:30Invité politiqueFait
« Pourquoi les effectifs, le matériel et les salaires sont-ils restés bloqués au niveau d'il y a 20 ans ? »
- 9:16Invité politiquePromesse
« La Banque centrale européenne peut et doit mettre au congélateur les dettes des États en commençant par celle de la période Covid. »
- 27:54Invité politiqueChiffre
« Cela représente 9,6 milliards d'euros de bienfait économique de plus. »
- 35:07Invité politiqueChiffre
« La moitié des inspecteurs généraux des finances travaillent dans le privé. Un tiers sont passés par les banques privées. »
- 37:01Invité politiquePromesse
« Nous voulons un État impartial où du préfet au guichet nul n'est jugé sur son appartenance politique supposée, son adresse ou sa couleur de peau. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon98 %
- non_speech2 %
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La victoire est possible.
[applaudissements]
Des millions de personnes ici et de par le monde savent que tout un monde est en train de prendre fin. celui du règne du chacun pour soi néolibéral et de l'irresponsabilité écologique. Alors [applaudissements] la responsabilité de cette possible victoire nous fait devoir. Il nous faut placer notre travail sans cesse à la hauteur de cette responsabilité. pas seulement pour égrainer ceux qui ne va pas, mais aussi pour montrer, enseigner, démontrer qu'il est possible de vivre tout autrement que des changements radicaux, concrets et réalistes sont devenus possibles parce que le programme en existe et qu'il s'appelle l'avenir en commun. [acclamation] Alors, toute occasion est bonne
[applaudissements]
pour parler, discuter, échanger, obligé à réfléchir. Je l'ai fait en répondant à Bruno Rotaillot sur le principe de précaution qu'il veut supprimer à Marine Le Pen dans sa compétition avec Édouard Philippe contre l'immigration à Seouta et à Mayotte et à Gabriel Atal à chacun de ses sketchs. Sinon sinon que sera la campagne ? Une fois de plus, un simple concours de slogans proposés par des agences de communication, de fausses photo volé ou peut-être cette campagne sale dont on nous menace déjà avec les ingérences étrangères comme aux élections municipales, la diffamation quotidienne des insoumis ou les manipulations sondagières comme en 2022.
Le moment historique fait devoir de bousculer tout cela pour entrer sur le fond de la mutation que l'humanité doit accomplir doré avant. Et voyez comment l'histoire s'est emballée en 2 mois. Voyez comment l'ordre du monde a basculé dès lors que les puissances du 20e siècle se sont mises elles-mêmes en déroute. Trump et Netaniaou sont défaits en Iran. Poutine est enlé en Ukraine. Partout sur la planète. Les équilibres et les alliances géopolitiques se réorganisent. Mais là, c'est là sans la France puisque Macron en s'alignant sans cesse et sans retenu sur le trumpisme nous a rayé devant le monde de la liste des pays écoutés.
En Europe, le refus de sanctionner le génocide à Gaza a enfermé notre pays dans la complicité avec les crimes israéliens. Quel dégoût que cette inaction quand on entend encore il y a une semaine le génocidaire Benviré au meurtre de 30 à 40 Palestiniens chaque nuit. Le droit international est méprisé. Le génocide à Gaza, l'invasion israélienne au Liban et en Syrie ont été ainsi encouragés. Voilà quelle est la conséquence. de la lâcheté de la volerie honte à ces auteurs. Vive la résistance des peuples.
[applaudissements]
J'ajoute au tableau la menace d'une crise financière globale plus rude encore que celle de 2008. à cause de la bulle numérique de la situation du dollar aux USA et maintenant c'est l'augmentation des taux d'intérêt partout dans le monde et notamment en Europe. Mais le pire du moment parce que le plus irréversible avec les canicules et incendies à répétition, c'est le changement climatique. Nous sommes tous encore en état de choc. Avant toute chose donc je veux en autre nom à tous dire la solidarité au personnel de la sécurité civile aux volontaires. Je veux dire notre compassion à tous
[applaudissements]
pour les victimes des incendies et en particulier pour les familles des malheureux pompiers morts au combat contre le feu.
[applaudissements]
Mais [applaudissements] à cette heure, redisivons-le, pour les pompiers, les hommages ne suffisent plus. Et par conséquent, il est temps que d'As interrogent leur responsabilité, leur imprévoyance, leur mensonge avoué par le ministre de l'intérieur lui-même. Quel déba pour notre pays que de se voir ainsi impuissant devant des événements qui étaient si hautement prévisibles. Pourquoi les effectifs, le matériel et les salaires sont-ils restés bloqués au niveau d'il y a 20 ans ? et canicules se payent désormais d'un prix social très fort avec la spéculation sur les prix des carburants.
Bientôt les pénuries alimentaires qui s'avancent, les accidents de santé, les hôpitaux saturés, la colère contre les logements passoirs thermiques et leurs loyers dieux tout particulièrement pour les jeunes, les étudiants et les quartiers populaires. [applaudissements][acclamation] Et nous n'oublierons pas dans la liste des malheurs et des douleurs les catombes qui ont dû subir des millions d'animaux martyrisés. [acclamation][applaudissements] Hélas, [applaudissements] sur chaque sujet, la macronie se montre soit totalement incapable, soit à contresens. Et le tableau de la rentrée hélas ne promet rien de bon. L'économie française était sur le fil du rasoir de la récession.
Elle va plonger car le cornu prépare un nouveau budget de couper qui va aggraver tous les mots. Ne nous demandez pas je ne sais quelle bienveillance à son égard. Une fois de plus, nous le censurerons, j'en suis certain. [acclamation][applaudissements] Et quoi ?
[applaudissements]
Et quoi ? Voyez tous ces gens qui nous ont conduit à ce désastre venir nous donner des leçons sur la manière de bien gérer. Quelle impudence ! C'est nous les gens sérieuses et responsables. C'est eux [applaudissements] les incapables, la ruine, la pagaille. Nous nous engageons une fois au gouvernement à remettre de l'ordre dans les comptes publics car nous en sommes capables en redonnant des marges de manœuvre au budget de l'État.
en faisant payer enfin l'impôt aux dizaines de milliers de grandes fortunes et aux multinational qui n'en pays [applaudissements] aussi [acclamation] ils pourront pas dire qu'ils étaient pas prévenus hein [applaudissements] mais aussi l'attaque sur les super profits comme la la réclame pays européens aujourd'hui de en relançant la consommation populaire et l'investissement car le bonheur est ce qu'il y a de plus contagieux en bon pour l'économie [applaudissements] par l'augmentation des salaires et la suppression des niches fiscales prédatrices 3. En obligeant l'Europe à se rendre utile.
Oui, la Banque centrale européenne peut et doit mettre au congélateur les dettes des États en commençant par celle de la période Covid.
[applaudissements]
Elle l'a déjà fait [applaudissements] dans le passé. Quatre pays d'Europe le demandent aussi et c'est ce que vient de faire. Donnez-en compte et marquez-le dans vos carnets, petit pédant qui venait me faire la leçon à propos de la congélation de la dette publique. C'est ce que viennent de faire les États-Unis d'Amérique avanthier pour des milliards et des milliards. Alors, d'habitude, vous imitez, pourquoi vous ne feriez pas mieux pour une fois ? [applaudissements] 55 économistes l'ont réclamé dans une tribune Paris par l'OPS. Non, ce n'est pas cela qui est délirant.
Ce qui est délirant, c'est de ne jamais dire comment vous comptez régler cette histoire de dette problèmes de la vie quotidienne des Français. Ce qui est délirant, c'est de croire qu'on va pouvoir vivre toute sa vie avec pour unique potage la soupe à la grimace macronienne où on vous prive de tout avec l'espoir que vous aurez la capacité d'aller vous le payer tout seul. Il est plus que temps de rentre avec cette politique. [applaudissements] Alors, autant le dire, le départ de Macron est désormais attendu de tout côtés comme une libération. [applaudissements][acclamation] Mais [acclamation][applaudissements]
[applaudissements]
[acclamation] je veux donner pour sens à mon discours à ce moment la tâche essentielle, la tâche historique qui est la nre autres. C'est-à-dire que je veux m'appuyer sur la prise de conscience face au contexte climatique, mais pas pour enfiler comme des perles les mesures gadget sans vue d'ensemble à la mode de la droite ou du RN. Car le changement climatique ouvre une air totalement nous gèle de la civilisation humaine. Sachez, voyez que la géographie de notre continent va vite et beaucoup changer car l'Europe se réchauffe plus vite que le reste du monde.
La mer méditerranée se réchauffe plus vite que l'océan mondial et le courant elle n'ignore déjà des règle le climat aux Antilles avant de le régler de le dérégler sur la planète entière sous forme de pluie d'hiver terrifiant et de sécheresse. Changement climatique, le mot est presque rassurant. En fait, nous allons tous bientôt débarquer sur une autre planète en sortant de chez nous. Pour s'y adapter, il est vital, j'ai dit vital, de tout changer dans nos manières de vivre, de produire et d'échanger. [applaudissements] Mais quelles infrastructures sont-elles devenues nécessaires ? Quelles nouvelles cultures agricoles faut-il lesquelles abandonner ?
Quelles zones d'occupation humaine faut-il protéger ? Et où faut-il organiser les départs ? car il faudra le faire et ainsi de suite. Ah bah l'improvisation permanente de la Macronie qui cherche à monétiser tous les malheurs dans tous les domaines. Il faut identifier, prévoir, organiser, discipliner. La pratique de la planification écologique n'est plus seulement une ardente obligation dont nous avons inventer le terme qui aujourd'hui est passé dans le vocabulaire courant. C'est devenu une exigence de survie. Qui peut dire le contraire ? Personne. Mais la conscience existe telle pour les classes dominantes et les décideurs publics ?
Oh mesdames, messieurs, les beaux filistes, tout ne se vaut pas. Demandez-leur la perception qu'ils ont de l'intensité de la crise climatique. Alors en parole ont-ils compris ? Ah oui, en parole. Mais dans les actes, sans exagérer, a dit madame Le Pen. Ni trop lent ni trop vite, a dit monsieur Édouard Philippe. Et à deux Canadaires prêts, a dit monsieur Atal, tartuf bon à rien. [applaudissements][acclamation] Alors, aucune alerte n'a eu d'effet.
[applaudissements]
Aucun événement si violent qu'il est été n'a produit un changement de cap. Qui aurait pu prédire à même pleuricher, monsieur Macron ? comme si le GC n'avait jamais existé et comme si le premier sommet de la Terre en 1992 n'avait pas déjà tout annoncé. Macron, Philippe, Atal ont été irresponsables. Les crédits budgétaires pour l'écologie et la sécurité civile trançonn 60 milliards d'euros du jour férier supprimé en 2003 pour faire face aux canicules évaporé. et comment qualifier la produ la désinvolture pour la production des bombardiers d'eau ou les moyens de renfort dans la lutte contre l'incendie.
De son côté, l'Union européenne qui n'est jamais en mal d'une sautise a failli rendre impossible le travail des sapeurs pompiers volontaires. Et enfin, aucune modification n'est intervenue pour la recomposition ou l'exploitation des forêts inflammables. Et la dernière trouvaille, une loi pour amplifier les mégabassines privées et cela alors même que l'eau s'est évaporée. Qui sont ces génies qui nous font la leçon ? Incapable de prévoir l'évaporation de l'eau quand il fait chaud. [applaudissements] Et bien, ils sont installés au pouvoir.
[applaudissements]
Voyez le nouveau programme nucléaire de monsieur Macron. Comme si le problème du refroidissement des centrales et la baisse des débits des cours d'eau n'existait pas. que de temps, que d'argent perdu pour les énergies renouvelables. Et voyez cette provocation en plein été, en pleine giron d'en feu, quelques grands malins ont trouvé l'idée géniale de faire une ferme pour 10000 saumons. qu'il faudra pour les entretenir mesdames messieurs, les alimenter d'une quantité d'eau égale à celle d'une ville de 40000 habitants. Cela l'année des incendies. Et madame Le Pen, qu'-elle a proposé ? Elle veut supprimer les agences écologiques de l'État. C'est génial.
Bref, contre la fièvre supprimé et le thermomètre et la pharmacie. Sur tous ces sujets, [applaudissements] la France insoumise et prête à gouverner dès 2027. Plan [acclamation] proposition de loi enquête publique citoyenne.
[applaudissements]
Question au gouvernement nous avons travaillé beaucoup travaillé et cet été avec nos alliés les verts populaires, nous avons produit un document tirant les leçons des incendies. Quand [acclamation] nous gouvernerons,
[applaudissements]
il y aura des bombardiers d'eau français. Il y aura une nouvelle politique de gestion des forêts. Les métiers de pompiers, ceux de la filière bois et de la forêt seront relancé et sécurisé. Et [applaudissements] et [applaudissements] nous envisageons aussi une garde régionale de la sécurité civile, notamment pour être certain de pouvoir venir en renfort efficace des équipes permanentes dans les épisodes de crise. une garde, une garde constituée par conscription. Pourquoi la conscription écologique ?
[applaudissements]
pour garantir de pouvoir mobiliser en masse une réserveuse et formée. Après ce service, garçons et filles qui auront contribué constitueront tout au long de leur vie une population porteuse d'une culture écologique pratique et donc une réserve mobilisable à tout instant.
[applaudissements]
Car la réponse aux crises majeures de l'humanité n'ont qu'une seule et unique solution, la solidarité populaire.
[applaudissements] [applaudissements]
Notre peuple et vous jeunes gens mieux que d'autres [applaudissements] vous le savez face au sang je gène consumérisme des super riches face à l'irresponsabilité capitaliste, profiteuse des désastres, nous opposons à chaque instant l'entraide et de nouvelles disciplines de vie en société. Alors oui, la révolution citoyenne des insoumis est une révolution culturelle, un changement concret des références de la société. [applaudissements] Voilà pourquoi, et je vous demande d'y être attentif et d'apprendre à bien l'expliquer aux autres. Voilà pourquoi notre proposition des corrégion est un projet central pour notre 6e République. [applaudissements] Les corégion, c'est la base
[applaudissements]
articulée avec la commune la plus près du terrain pour faire de la planification écologique efficace. C'est le cadre concret pour maîtriser les cycles longs du vivant. Car l'un des enjeux de la politique moderne au 21e siècle est de nous émanciper de la dictature du temps court qui est la circulation de l'argent de la marchandise se transformant en argent.
[applaudissements]
Libérons-nous de l'emprise du temps en cours, car ce temps court, c'est la dictature de l'actionnariat et de ses appétits de profit immédiat. Réfléchissez-y et vous verrez combien cette formule articule dans un même mouvement la conscience écologique et la conscience révolutionnaire. La France des écoorégions
[applaudissements]
sera découpé à partir des bassins versants des cours d'eau. Pourquoi l'eau ? Parce que c'est la matière première de tout le vivant. Les écorrégions seront en charge de faire cesser le sacage des biens communs. Elles seront pour cela responsables de l'eau, de l'air, des côtes maritimes, des forêts, de la fertilité des sols, des mobilités, de l'économie circulaire et de la santé publique environnementale.
[applaudissements]
Elle pourrait même recevoir dans ces domaines [applaudissements] un pouvoir normatif, mesdames, messieurs les députés. Un pouvoir normatif mais bien sûr avec la règle que nous nous imposons en toute circonstan. un pouvoir normatif à une condition, pas de régression par rapport à la loi nationale.
[applaudissements]
Ainsi, nous donnerons au pays un cadre territorial de vigilance et d'action écologique permanent et progressiste par obligation. Et ce cadre est autrement plus utile que les régions absurdes créées par François Hollande pour organiser selon le charabia néolibéral la compétitivité des territoires dans le cadre des régions européennes.
[applaudissements]
Peut-être comme je vois que vous m'écoutez attentivement, vous vous êtes dit "Mais qu'est-ce qu'il lui prend avec la santé publique régionale dans les écorégions ? Pourquoi cela ? C'est la leçon de l'expérience, notamment celle du clore d'écon aux Antilles. D'où viennent les grandes crises sanitaires de notre temps ? pas seulement des comportements individuels comme les libéraux voudraient le faire croire car pour eux c'est toujours la solution. Vous êtes pauvre, vous êtes responsable de votre pauvreté. Vous êtes malade, c'est de votre faute. Vous êtes au chômage, c'est parce que vous voulez pas bosser. Et cetera et cetera et cetera.
La réduction de la société et du monde à la SAT chair au seul individu est une aberration. La santé des populations dépend avant tout de la santé des milieux environnementaux
[applaudissements]
et le milieu est pourri par la surcharge des pesticides, des hydrocarbures, des particules fines, des métaux lourds et les polluances éternelles et les abominables usines d'élevage intensive des martyres. animaux. Tout cela se retrouve dans les cours d'eau, dans les sols, dans les aliments. Nous sommes tous empoisonnés, tous à 90 % ici et partout. Vous contenez des pesticides, des métaux lourds et le reste. Les écorégions seront donc des outils de santé collective.
Elles rendront possible ce que ne font jamais les autres et qu'il ne proposent jamais dans aucun débat budgétaire sur la santé, c'est-à-dire des campagnes de prévention et de réparation directement lié à l'origine de la plupart des maladies, c'est-à-dire les contextes locaux.
[applaudissements]
Alors, les écorrégions seront aussi des structures de maîtrise positive des dépense de santé. Pour que cela soit bien concret et que chacun se représente bien l'affaire, je suis en train de vous parler à propos de la pollution de l'air pour ne prendre que celle-ci. Cette pollution liée à la présence de particules fines dans l'air qui naturellement ne surgissent pas du néant provoque 40000 morts par ans. Ce chiffre, vous ne l'entendez jamais. Mais elle déclenche les maladies respiratoires cardio-vasculaires et métaboliques. Santé publique France fournit une estimation de ce malheur qui serait alors évité juste en respectant la norme de l'OMS qui n'est pas la plus exigeante dans ce domaine.
Écoutez bien, cela serait chaque année 131000 cas de moins dans cette maladie. Je vous lis la liste pour que vous compreniez bien et que ça se rapproche de vous assez pour que vous sentiez le picotement que je compte provoquer. Cela signifie 29700 cas d'asthme de moi parmi nos petits. 10000 cas 10700 cas de moins de diabète 7400 cas d'ABC de moins. 57800 cas d'hypertension artérielle de moins, 600000 infarctus du myocarde de moins 16400 réduction grave de capacité respiratoire de moins 3000 cancer du poumon de moins. Vous m'entendez vous tous qui m'écoutez en ligne, vous entendez de quoi je vous parle ? [applaudissements] Je le sais, vous le savez.
Alors, pourquoi vous ne proposez jamais quand vous faites des listes d'économie d'en faire sur la santé, c'est-à-dire sur les maladie que vous laissez se se provoquer et que vous acceptez qu'elles j'ai lieu.
[applaudissements]
vous autres qui êtes tout le temps là en train de faire des comptes qui nous reprochait chaque milligramme de bonheur gagné. Cela représente 9,6 milliards d'euros de bienfait économique de plus. Donc 4 milliards d'économie pour la CQ, 1 milliard cartes de perte de production évité et encore nous ne parlons que de cette maladie. Il y en a bien sûr plusieurs dizaines. Notre peuple sait que l'empoisonnement écologique est le résultat de décision politique. Voyez la rapidité de la réaction à la pétition de la loi du plomb poison annulé par une majorité de circonstances réactionnaire jusqu'au bout des ongles qui n'a même pas voulu qu'on en débatte.
La loi du plomb poison criminels endurcis ce sont des malformations prévisibles des fétus encore des cancers encore des maladies respiratoires, encore des troubles neurologiques et des problèmes de fertilité sur lesquels pour terminer l'espèce animale que nous sommes pourrait bien finir par se briser et bien sûr de la mortalité infantil et il faut doré avant qu'on en parle et qu'on en parle davantage puisque la France vient de prendre place. Quelle honte ! parmi les cinq nations qui ont les résultats les plus pitoyables dans ce domaine pour toute l'Europe.
de panneau m'a dit que le groupe a décidé qu'il proposera dès sa prochaine niche parlementaire en octobre d'inscrire en première position ou en 2è je ne sais trop l'interdiction de la loi du plomb poison et alors
[applaudissements]
chacun sera au pied du mur
[applaudissements]
pas des belles paroles sur l'écologie [acclamation] des votes
[applaudissements]
qui va voter pour interdire et qui va voter pour que le crime continue ?
[applaudissements]
Je veux que vous entendiez cette idée dans toute sa force. En créant les échos régions, nous allons commencer à changer la nature de l'État. L'État et son organisation administrative en France a toujours été le cadre par lequel la nation a pu devenir une conscience collective, une volonté collective, que ce soit sous la forme de l'ancien régime, puis sous la forme de la République, puis sous la forme après la résistance de la République sociale inscrite dans notre Constitution. Cela signifie que si l'on veut passer à la nouvelle étape, il faut créer l'état écologique, c'est-à-dire celui qui s'appuyera sur les écoorégions.
[applaudissements]
J'en profite [applaudissements] pour parler de la décomposition actuelle de l'État. Car en France, comme je viens de le dire, l'État a toujours été un projet politique. Mais dans la décennie néolibérale, sa mission essentielle ça a été de se faire à Rakiri au profit du marché. Le pire a été avec les années Macron. 9 ans à piétiner et à appauvrir les fonctions publiques. Le résultat est sous nos yeux. Le marché partout, c'est en haut. La pagaille des concurrences, les abus des sociétés de conseil, l'inefficacité, la corruption et en bas, c'est la discrimination sociale organisée à tout propos entre ceux qui peuvent payer et ceux qui ne le peuvent pas.
Voyez encore à cette rentrée, je n'en prends que cet exemple, [applaudissements] la facturation électronique obligatoire. Ici, peut-être que peu d'entre vous vont être soumis à ça, mais mettez-vous à la place du petit artisan, du petit commerçant, du petit paysan qui tout d'un coup doit répondre à cette obligation et qui se dit "Mais comment vais-je faire pour ne pas me tromper ?" Mais on lui dit c'est très simple, vous avez qu'à vous le payer. Il y a des sociétés pour ça. Non, nous voulons qu'il y ait un service public. Quand l'État impose quelque chose, il doit mettre en face un service public pour y répondre et pas un marché.
[applaudissements]
Mais comme tout ça paraît loin, la France terre de la passion égalitaire, le seul pays au monde où quand on veut montrer son mécontentement à l'égard de quelqu'un, lui dire "Ah, si tout le monde faisait comme vous, ce qui sous-entend, que ce qui est bien, c'est ce que tout le monde peut faire." Notre pays se défait. Ce n'est pas une illusion, c'est cruellement ressenti. Car lorsqu'un État cesse d'assurer les fonctions vitales que la société attend de lui, alors la révolte gronde profondément dans l'esprit public des Français. L'affaire du meurtre de Lana, l'impunité d'Epstein à Paris, l'imprévoyance des incendies, les violences et l'inecité policière. incontrôlé.
La loi a permis de tuer le retrait des services publics de toute la ruralité, l'endettement spectaculaire sans aucun résultat concret pour vous dans votre vie. Les vols à répétition des données personnelles stockées par l'État, les privilèges arrogants des ultra riches qui, comme sous l'ancien régime refusent de prendre leur part au bien commun. L'islamophobie décomplexée de toute l'officialité. Et combien d'autres d'échéances de cet ordre sont vécues comme une faillite morale insupportable ? Et voici ce qu'en pense le peuple, qu'il s'en aille tous.
[applaudissements]
L'État en France, [applaudissements]
[applaudissements]
l'État en France n'est plus que l'ombre de lui-même. Mais pour autant, faut-il reconstruire l'état du 20e siècle ? Sûrement pas. Non, nous ne voulons plus de l'État qui sert de tremplin pour les carrières de ces cadres supérieurs engagé dans des allers-retours entre le public et le privé. [acclamation]
[applaudissements]
La moitié des inspecteurs généraux des finances travaillent dans le privé. Un tiers sont passés par les banques privées. Cela sera de réénit. [acclamation]
[applaudissements]
1000 fois non à cette trouvaille grotesque et absurde de monsieur Gabriel Atal qui s'est cru malin et moderne de dire qu'il veut un spoil système à la française. Alors les gens se disent qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ce poil des poils. Ce système, mesdames, messieurs, consiste quand une équipe arrive au pouvoir à virer ceux qui dirigent les grandes administrations pour en mettre d'autres. Et si vous aviez pas bien compris, il a dit "Ah mais qu'est-ce que ça veut dire ? Ce sont les mêmes qui ont fait la politique de SarkoZi et de Hollande qui devrai appliquer la sienne. Ben oui, la mienne aussi.
Car voyez-vous, s'il s'était renseigné, il saurait que l'État met au service de la politique décidée par l'Assemblée nationale, ses qualifications professionnelles et mettre à la place de ces gens, d'autres gens que l'on sort de sa poche, soit parce que ce sont de grands entrepreneurs ou des amis politiques, c'est ne rien comprendre à l'État républicain, à son devoir, à la gloire de le servir. [applaudissements] Oui. À la gloire de le service. [applaudissements] Le copin politique n'est pas une compétence professionnelle.
[applaudissements]
Et jeune homme, [applaudissements] je vais vous apprendre encore quelque chose qu'apparemment personne ne vous a dit. Dans la loi en France, le ministre est le chef de son administration. Dès lors, si sa politique ne s'applique pas, c'est soit qu'il n'en a pas, soit qu'il fait autre chose que son ministère.
[applaudissements]
Nous voulons un état impartial où des préfets qui sont priés de retourner dans leur bureau et de cesser de faire des procès aux députés insoumis [acclamation] devant lesquels, comme devant n'importe quel député, ils doivent faire un salut militaire réglementaire. Nous ne sommes pas vos copains.
[applaudissements]
Nous sommes quand nous sommes députés les seuls souverains de ce pays représentant le peuple souverain lui-même. Nous voulons un état impartial où du préfet au guichet nul n'est jugé sur son appartenance politique supposée, son adresse ou sa couleur de peau. Nous voulons un état stable. Où cè la précarité permanente de 20 % de contractuel ? Un état républicain enfin au service du peuple redevenu souverain en permanence grâce au au référendum d'initiative citoyenne et au référendum révocatoire. [applaudissements] Mesdames, messieurs, amis camarades, je dois me tenir à ma lecture pour tâcher de rentrer dans la distance prévue pour les retransmissions télévisées.
Vous imaginez que je repars les jours encore toutes gonflées de [grognement] ce que je ne vous ai pas dit, car discours dans ces conditions, ce n'est pas décider ce que l'on va dire, mais ce que l'on ne va pas dire. Il me faut donc conclure, mais ça ne se fera pas si vite que ça. Ça rassure quoi. [applaudissements][acclamation] La maison France, la maison la République se disloque et elle brûle. Mais les dominants ont d'autres obsessions à vous proposer. À l'Assemblée nationale, nous le voyons. Nous voyons la grande conversion de la droite et du centre en un bloc idéologique unique avec le Rassemblement national. Ils sont déjà là tout trouver, tout désignés.
Les enfants de ceux qui nous voyant nous avancer vers la victoire commence déjà à se dire plutôt Hitler que le Front populaire. Version 21e siècle des capitulations, des trahisons de la génération qu'il a déjà dit une fois. Tous parlent et votent de la même manière de Le Pen et Retaillot à Atal face aux gens du voyage et Philippe à Mayotte comme lors de la loi permis de tuer pour la police comme pour le pistage numérique de la population comme pour l'adoption de la loi du plomb poison. Alors généreuse et reconnaissante, madame Le Pen a sauvé Emmanuel Macron et ses gouvernements de 12 motions de censure, deux motions de destitution
[applaudissements]
et en retour, monsieur Macron lui organise son prêt bancaire pour la présidentielle. La collusion est complète. Face à cela, il n'y a d'autre solution que la victoire électorale et le changement radical de politique. [applaudissements] C'est la responsabilité de chacun, chacune d'entre vous. Je fais ma part de travail mais je ne suis pas un homme providentiel et je n'y ai jamais prétendu. C'est la part de responsabilité de chacun [applaudissements] et ce n'est pas une affaire d'unité des appareils politiques. À la présidentielle, le plus important ce n'est pas le nombre de candidatures. L'histoire l'a prouvé.
Il y en a toujours eu beaucoup à gauche depuis 1974, y compris les deux fois où on a gagné. Dès lors, ce qui compte et qui est le plus important, ce n'est pas le nombre de candidatures, c'est le nombre d'électeurs. Et pour gagner des électeurs,
[applaudissements]
il y a certaines promiscuités politiques qui dirigent davantage qu'elle ne rassemble. C'est la raison pour laquelle ce que nous visons avant tout et à quoi tout sera rapporté et soumis, c'est que rien ne soit posé à aucun moment qui empêche cette unité populaire de se faire par la diminution des objectifs, par la réduction de ce que l'on compte faire. La rupture programmatique et gouvernementale doit être net claire.
[applaudissements]
Au bout du bout, je m'adresse à tout le monde, pas seulement à nos amis politiques, à tous ceux qui de bonne volonté se demandent comment ils vont pouvoir se sortir d'une situation pareille. Car le doute a atteint tous les milieux. tous les rangs de toutes les formes de pensée. Nous venons honnêtement en disant honnêtement ce que nous allons faire, en proposant clairement, nettement, comment le faire et nous renvoyons chacun à sa conscience. Tout dépend de la volonté de notre peuple dans son ensemble. Tout dépend de la volonté de notre peuple dans son ensemble de vivre ensemble en sachant pourquoi faire et davantage encore comment le faire. La France va être au pied du mur en 2027.
On ne doit pas se contenter de faire comme on a toujours fait parce que si vous faites pour certains d'entre vous leur dirai ce que vous avez déjà fait de manière erronée tant de fois. Vous avez le spectacle du désastre sous vos yeux. Vous avez adoré, n'est-ce pas, le libéralisme ? La possibilité de devenir tous millionnaire et milliardaires. Voilà le résultat. La France au pied du mur, dans chaque bureau de vote, dans chaque conscience, chaque choix personnel fera l'histoire, la grande histoire. Quel principe d'action va l'apporter ? Chacun pour soi ? tous ensemble le suprémisme raciste ou le collectivisme répondons à l'appel de ce grand combat.
Il fait de nous le combat lui-même parce que nous nous y investissons non par sacrifice mais par accomplissement personnel comme c'est le cas chaque fois que l'on agit pour bien faire et dans le sens de l'intérêt commun. Il fait de nous ce combat ce que nous voulons être comme être humain libre dans un pays libre. Vous le savez, [applaudissements] vous le sentez, vous le devinez, vous le voyez arriver. Notre victoire ne sera pas seulement une victoire politique, mais un jour nouveau sur le monde qui est entendu de la France. Ah.
Jean-Luc Mélenchon