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Podcast / conversationyoutube.com· 30 mars 2025 166 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsInstitutions & électionsEnvironnement & énergie

David Lisnard : Comment Sauver la France de la FAILLITE ? (2H45 d'ITW EXCLUSIVE)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:44OuverteRéponse directe

    Comment concevez-vous le financement de l'industrie de la défense ?

  • 3:29OuverteRéponse partielle

    La saisie des avoirs russes peut-elle financer la défense ?

  • 8:25OuverteRéponse directe

    Un livret défense à 500 € est-il pertinent pour les épargnants ?

  • 13:54OuverteRéponse directe

    Quelles garanties pour le livret défense annoncé par le ministre ?

  • 21:38OuverteRéponse directe

    Comment simplifier la gestion du budget de l'État ?

  • 27:56OuverteRéponse directe

    À quoi sert la rentabilité du capital selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « L'État est techniquement en faillite. »
  • 53:51Locuteur 1Chiffre
    « on a des impôts de production anormalement élevés rien que sur cette partie là qui représente plus de 4 42 43 % du PIB en France »
  • 53:51Locuteur 1Chiffre
    « C'est 100 milliards quoi du du Ouais, on est même vous un peu plus. »
  • 54:36Locuteur 1Chiffre
    « record du monde de la dépense publique par rapport à la richesse produite. Alors, selon de source policière ou syndicales, c'est entre 54 ou 57 %. Vous vous dites 60, vous arrondissez. »
  • 55:20Locuteur 1Fait
    « on a désormais le record du monde des prélèvements obligatoires et parallèlement, on constate une dégradation de services publics essentiels »
  • 55:20Locuteur 1Chiffre
    « on il nous manque 20000 places de prison depuis 15 ans »
  • 55:20Locuteur 1Fait
    « une condamation sur deux n'est pas appliquée parce qu'on manque d'équipement »
  • 56:04Locuteur 1Chiffre
    « on est parmi les moins bien payés du de de de l'OCDE, en tout cas de l'Europe »
  • 57:27Locuteur 1Fait
    « l'augmentation des impôts génère surtout quand on est le pays le plus fiscalisé, ça n'a aucun sens chez nous »
  • 58:08Locuteur 1Chiffre
    « pour 1 € d'augmentation de l'impôt vous avez 2 € de récession à terme à court terme courz moyen terme »
  • 58:52Locuteur 1Fait
    « la Nouvelle-Zélande, la Suède il y a une vingtaine d'années, l'Allemagne de Schroder, l'Angleterre de Toucher »
  • 59:35Locuteur 1Chiffre
    « il y avait un taux de pauvreté qui était à 50 % et des cacahuètes avant qu'il soit élu »
  • 1:00:13Locuteur 1Fait
    « l'inflation s'est effondrée très rapidement, ils avaient une hyperinflation »
  • 1:00:13Locuteur 1Fait
    « le déficit est revenu très rapidement en excédent »
  • 1:00:52Locuteur 1Chiffre
    « 70 milliards d'augmentation des impôts prévisionnels »
  • 1:02:15Locuteur 1Fait
    « il y a plein d'actif qui sont incessibles qui n'ont pas de valeur puis quand on va vendre Versailles enfin la tour ou la tourfel non mais il faut le dire parce que je l'entends jamais quoi »
  • 1:03:33Locuteur 1Fait
    « on a amélioré nos résultats. On a fait de l'épargne net en comptabilité publique »
  • 1:04:59Locuteur 1Fait
    « la dette de l'État, c'est pas la dette parce qu'il y a de l'épargne et cetera. Déjà, première confusion énorme, c'est que l'on confond le pays et l'État »
  • 1:06:53Locuteur 1Chiffre
    « on est à 500 ou 600 milliards de déficit sur la dette »
  • 1:08:56Locuteur 1Chiffre
    « il y a 5 à 6 millions de cartes vitales en trop eux. Voilà, nous sommes 67 millions d'habitants en France »
  • 1:09:38Locuteur 1Chiffre
    « à fin juillet, nous avions 73,7 millions de bénéficiaires de prestation sociale »
  • 1:10:18Locuteur 1Fait
    « il y a des bâtiments sur lesquels on payait de l'impôt qui était vide donc on a les a vendu »
  • 1:11:46Locuteur 1Fait
    « la propriété doit être défendue, revaloriser. Pourquoi ? C'est pas une femine non plus. Et quoi que la propriété c'est la garantie absolue de la liberté, il n'y a pas de liberté sans propriété »
  • 1:12:31Locuteur 1Fait
    « le capitalisme a cela euh a cette caractéristique de répartir la richesse de façon inégale alors que le socialisme a cette caractéristique de répartir de façon égale la pauvreté »
  • 1:13:57Locuteur 1Chiffre
    « on est à 500 ou 600 milliards de déficit sur la dette »
  • 1:18:11Locuteur 1Fait
    « quand vous vous faites agresser dans la rue euh il faut pas une milice privée. Euh al certains le pense. Moi non, il faut une police publie »
  • 1:18:53Locuteur 1Fait
    « en France, on en manque pas. Ça fait 3 ans que vous parlez de différence entre intercommunale et supracommunal même 10 ans »
  • 1:20:20Locuteur 1Fait
    « au départ les Suisses avaient très peu d'industrie. Euh or aujourd'hui, ils ont un taux d'industrialisation qui est bien supérieur à la France »
  • 1:22:23Locuteur 1Chiffre
    « il y a 5 à 6 millions de fraudes massives donc c'est massif quand même »
  • 1:23:41Locuteur 1Fait
    « dans un pays surindetté, surfiscalisé et où on manque de service public là où il en faut et on a trop d'état là où il en faut pas »
  • 1:26:24Locuteur 1Chiffre
    « il y a 5 à 6 millions de cartes vitales en trop eux. Voilà, nous sommes 67 millions d'habitants en France »
  • 1:28:50Locuteur 1Fait
    « les drogues de synthèse aujourd'hui qui viennent parfois du Bénélux euh il faut s'attaquer au flux »
  • 1:30:15Locuteur 1Fait
    « on voit des commerces fleurir dont on sait pertinemment que c'est des établissements de blanchiment »
  • 1:32:02Locuteur 1Fait
    « quand Elon Musk arrive dans une administration, une entreprise, enfin en tout cas un gros bateau de 8000 de attention l'effet de bureaucratisation »
  • 1:33:22Locuteur 1Chiffre
    « Twitter avec deux fois moins de ca. Le nombre d'utilisateurs est passé de 200 à 300 millions à 600 millions »
  • 1:34:07Locuteur 1Fait
    « l'école c'est quoi ? du bâtiment des profs euh et la cantine quoi. Voilà avec ça c'est une école »
  • 1:36:10Locuteur 1Chiffre
    « une surcharge bureaucratique en France notamment dans le service public qui nous coûte au moins deux ou trois points de PIB c'est 90 milliards »
  • 1:36:55Locuteur 1Fait
    « il faut couper couper le robinet des surtranspositions des normes européennes »
  • 1:43:26Locuteur 1Fait
    « il y a une pyramide des âges qui va nous servir. Il y a énormément de départ à la retraite chaque année »
  • 1:44:10Locuteur 1Fait
    « supprimer un nombre considérable des agences et des directions de l'État déconcentré qui ne servent à rien ARSAL DDT DDTM MAE »
  • 1:45:32Locuteur 1Chiffre
    « le nombre de pages que fait la notice thermique que les maires de France ont reçu ? 1800 pages »
  • 1:48:15Chiffre
    « 90 % des régimes d'autorisation des autorisations préalables ne servent à rien. »
  • 1:48:55Fait
    « On est passé d'un régime de liberté à un régime d'autorisation préalable. »
  • 1:53:34Promesse
    « Toutes les lois qui n'ont pas de décret d'application depuis plus de 6 mois, on les dégage. »
  • 2:11:00Fait
    « L'excès d'immigration légale crée une immigration illégale. »
  • 2:11:41Fait
    « Les titres de séjour n'étant pas renouvelés, les personnes restent sur le territoire national. »
  • 2:24:44Fait
    « Il faut avoir le courage de dire les choses avant pour avoir une légitimité forte si on a été élu. »
  • 2:38:54Fait
    « le pays qui va décarboner quelque part, il va se retrouver en décroissance. C'est ce qui arrive en Europe. »
  • 2:38:54Fait
    « On a une désindustrialisation. Donc on investit beaucoup dans les infrastructures d'énergie renouvelable. Ça fait monter tout le capex qu'on investit et au final il y a très peu de de kilowh qui sortent. »
  • 2:39:35Fait
    « la France qui est le plus vertueux si on fait un ratio de production par rapport à la carbonation. »
  • 2:40:58Fait
    « on est en train d'utiliser les frigories et les calories de la mer pour les carboné, on est en train de le faire avec les bouts des stations d'épuration enfin donc tout cela »
  • 2:42:14Fait
    « la concentration de CO2 dans l'atmosphère, c'est une courbe exponentielle tout à fait classique et qui ne subit on et on est incapable de voir une variation avant Kyoto, après Kyoto, avant Paris, après Paris »
  • 2:43:38Fait
    « il y a forcément une incidence inverse si on décarbone l'activité et que raisonner en décarbonation ces termes sont abominables. »
  • 2:44:22Fait
    « il faut arrêter ce délire tout de suite, mais il ne faut pas arrêter la volonté d'analyser scientifiquement et de produire de façon différente à ce que l'on faisait au 20e siècle ou 19e siècle. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

he c'est que l'État est techniquement faillite. Mais c'est grave ça ce que vous dites parce que Oui, c'est grave. C'est pour ça qu'il y a une commission d'enquête au Parlement. Ne confondons pas la dette de l'État et ne mettons pas en face l'épargne des Français. Derrière il y a une volonté sous-jacente et c'est une fois de plus une atteinte à la propriété. On est dans ce nœud gordien qu'il faut trancher aujourd'hui d'avoir le record du monde de la dépense publique par rapport à la richesse produite. Vous vous prenez toute la bienpensance, tout le politiquement correct qui euh vous va tout de suite va vous dénigrer et vous dites vous dire que vous êtes un moral. Aujourd'hui, je reçois David Lissard, maire de Cann, président de l'association des maires de France, fondateur du parti Nouvelle

0:40

énergie et déclaré candidat à la prochaine élection présidentielle en France. Dans cette interview, mon invité nous parle de sa vision libérale en profondeur et sans caricature. Nous abordons 22 sujets dont le financement de l'industrie de la défense, la saisie des avoirs russes, comment économiser 300 milliards d'euros en 5 ans pour redresser la situation budgétaire de la France. Faudra-t-il en passer par une saisie de l'épargne des Français ? Nous aborderons aussi sa vision de l'utilisation des référendums dans l'exercice du pouvoir et de la place de la démocratie directe. Puis la question de la fraude sociale, de l'immigration ou encore sa vision des politiques de l'énergie et du climat. Un grand merci à David Lissard qui a accepté de faire un format aussi donc celui-ci. Pour

1:24

naviguer dans cette vidéo plus facilement, vous avez le chapitrage dans la description et chaque partie est numérotée avec une barre de défilement pour vous indiquer le temps restant sur le sujet en cours. Pour ma part, je suis le patron des médias grand angle où je parle de finances, de macroéconomie et par voie de conséquences de politique. Je suis également le chairman de Data Factory, une société industrielle qui opère dans l'infrastructure des réseaux électriques au Texas. Je ne suis pas journaliste. Je ne cherche pas la neutralité car je suis un citoyen entrepreneur avec mes propres opinions que je ne cache pas afin que vous compreniez d'où je parle. Si ce format vous plaît, je le proposerai à d'autres personnalités politiques. En tout cas, merci de vous abonner à ma chaîne

2:02

YouTube car nous sommes de plus en plus nombreux, bientôt 400000. Et pour m'aider à la développer, partagez cette vidéo à votre entourage. Mettez un pouce bleu et laissez-moi un petit commentaire. D'ailleurs, comme c'est ma première interview sur ce format politique, tout n'est pas parfait et je suis preneur de vos observations. Cet entretien est également disponible en podcast sur Spotify, ou Apple podcast entre autres pour nous écouter pendant votre AG en faisant du sport, vous la vaisselle, recherchez grand angle. David Lisnard, bonjour. Merci d'être avec nous sur Grand Angle aujourd'hui. Merci à vous. C'est un vrai plaisir. C'est la première interview avec une personnalité politique de votre envergure, président. J'espère que ça vous portera bonheur.

2:44

Oui et surtout sur un format long parce que ça va nous permettre d'approfondir les sujets et comme je dis on va pas s'attacher spécialement à l'actualité ou je vais pas vous demander combien fait un hectare ou ce genre de bêtises parce que pour moi c'est un manque de respect et c'est l'approche par une bête car aussi c'est c'est l'approche par le le petit bout des choses. Donc on va essayer de plonger vraiment dans la façon dont vous avez de concevoir et de penser, de réfléchir les choses pour aller et pour bah mieux vous connaître et comprendre voilà ce qui nous attendrait si vous étiez président dans 3 mois, 6 mois, 2 ans, on sait pas trop. Donc on va commencer par un sujet d'actualité parce que ça intéresse, c'est le financement de la défense. Alors tout le monde dit il faut se

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réarmer ce que je comprends et d'ailleurs moi je suis pas journaliste, hein, je suis entrepreneur. Donc les questions que je vous pose c'est en tant que citoyen et entrepreneur mais je ne suis absolument pas neutre et les gens qui connaissent ma chaîne savent très bien que je ne suis pas neutre. Donc sur le financement de la défense, on comprend qu'il faille armer la France parce que quand c'est pas votre armée qui est dans votre pays, c'est celle du pays d'à côté. Donc c'est un enjeu. Par contre, il y a quand même des choses, on parle par exemple de la saisie des avoirs russes. On va saisir les avoirs russes qui sont en Europe et avec cet argent, on va financer la défense. Mais le problème, c'est que ces avoirs russes, ce sont ils sont chez Euroclear qui est une banque en Belgique. Euh et

4:04

c'est essentiellement de la dette donc des bons des des bons de en euros, des obligations en euros que la Russe avait. Donc c'est une créance de la Russie sur l'Europe que l'on va annuler si jamais on les saisit. À quel moment on a des gens qui nous expliquent que on peut annuler une dette qu'on vous doit ? Donc typiquement, je vais voir mon banquier, je lui dis bah je te dois 500000, je te les paye pas. À quel moment ça ça nous donne des ressources pour investir dans quoi que ce soit ? La réponse, elle est dans votre question. C'estd que c'est la la solution, elle n'est évidemment pas là. C'est toujours le le mythe du trésor de guerre, quoi. Ça ça ça fonctionne jamais. Euh les euh les avoirs russes, c'est essentiellement effectivement des avoirs bancaires. Il y a quelques biens

4:48

immobiliers dont certains d'ailleurs ont été euh immobilisés ou saisis, en particulier à Paris et et sur la Côte d'Azur. Mais euh l'enjeu, il est ailleurs et et surtout si vous me permettez d'emblé de passer à à une problématique qui en découle. C'estàd que pendant qu'on parlait d'avoir russe, on parle pas du passif français. Euh c'estàd queon ne parle pas de euh cette euh ce déficit structurel euh qu'à la France depuis une quarantaine d'années, exactement même plus depuis 1974. Donc vous voyez, c'est vous ajoutez 10 ans encore en plus et euh qui euh fait que plus on a prélevé d'impôts et de charges, moins on a été capable d'assumer nos missions sur ce qui relève

5:31

de l'État. C'est plus l'État a prélevé, plus il a dépensé, moins il a assumé ses missions. C'estàdire ces missions régaliennes. L'armée, la diplomatie, la sécurité intérieure. Ce que je dis est rigoureusement vérifié. Il y avait non seulement en pourcentage de budget mais en pourcentage de richesse, beaucoup plus de crédits affectés à l'armée il y a 60 ans qu'aujourd'hui. Et pourtant, l'État prélève beaucoup plus. Donc tous ces débats ne tournent qu'autour d'une question centrale qui est celle du délitement, du déclassement et je crois de l'effondrement de l'État providence.

6:13

Et d'ailleurs ça, on va y venir sur la courbe de l'affaire. Puis on peut reparler sur les sur les besoins de capitaux. C'estd que oui euh le le il faut il faut financer le le le réarmement. Il y a longtemps qu'on a un certain nombre à le dire. à l'époque, c'était l'indifférence générale euh avec souvenez-vous cette espèce de mythe des dividendes de la paix et comme je avais dit récemment, moi j'ai surtout vu les agot de de la mauvaise gestion, c'est un déficit qui augmente, des impôts qui augmentent et et notre pays, la France qui est un magnifique pays, qui a beaucoup d'atout et qui devrait être un pays très prospère dans le 21e siècle parce que on a l'atout de la créativité est un pays qui qui s'est déclassé,

6:57

Le dans en terme de technique de financement, j'en discuté récemment avec des des banquiers français européens, il y a une possibilité de titriser des investissements pour le militaire. Quand on voit par exemple l'envolé du cours de l'or, on voit bien que malgré la compétition sur les capitaux qui qui ne va qui ne fait que commencer d'ailleurs entre la compétition États-Unis, Chine et et les besoins européens et du monde entier, malgré tout cela, il y a eu par les obligations d'investissement notamment d'institutionnel des un recours vers l'or qui qui est moi qui m'a toujours fasciné sur cette voilà ce miner qui qui a souvent cette valeur lui un peu

7:41

magique. Bon et et donc d'avoir une titrisation pertinente pour recueillir les nécessité de placement d'institutionnel, ça ça peut avoir du sens. Mais tout cela ne doit jamais occulter la nécessité absolue de retrouver une vertu et un ordre budgétaire en France notamment. Alors justement, il y a c'est le le ministre de l'économie qui a expliqué qu'il voulait lever de l'épargne ben pour à partir de 500 € d'ailleurs. Donc 500 € on va vraiment dans le le petit épargnant. Et pour la peine, moi qui suis en train de lever des fonds, je peux vous dire que si on parce que c'est du private equity, son idée c'est de dire bah je sais pas moi, il y a les

8:25

chantiers naval à Saint-Nazer, c'est pas une société qui est côté en bourse. Donc on peut dire bah on va proposer un livret défense à madame Michu de France. et lui dire bah vous allez avoir vous allez rentrer au capital des chantiers de Saint-Azer par exemple. Et le problème c'est que moi la MF je dis ça, il me retoque tout de suite parce que on peut pas emmener des petits épargnants sur des investissements risqués par nature puisque le private equity c'est risqué mais ça ça ça suppose autre chose c'est que quand je mets 500 € ou 1000 € dans un investissement en tant qu'épargnant j'attends un rendement parce que l'épargne elle a un rendement et le citoyen, il paye des impôts et parce qu'il a une souveraineté. Mais à quel moment on peut attendre d'une

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guerre qu'elle soit rentable si ce n'est par la dépense publique puisque l'État va commander euh des bateaux ou des sous-marins ou je sais pas quoi, euh voilà, des armements. Donc ça veut dire qu'au final, je mets 500 € mais c'est bien de la commande publique en face qui va être faite. Donc ça repose le question de la la question de la dette. Et à quel moment moi ce qui me choque c'est que un rendement dans une guerre bah ça veut dire qu'on va saisir on va tuer des gens et saisir des avoirs en face des terres des minerais de l'or fameux ou donc le rendement me semble pas spécialement approprié je vre point de vue là-dessus et en tant que citoyen par contre si on me dit bah il faut une armée je dis bah oui il faut une armée effectivement et là c'est un impôt et là

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je dis bah oui sauf que les impôts j'en paye beaucoup trop donc on revient à ce que vous disiez c'estàdire l'économie parce qu'on doit se finance dégager de l'économie sur la dépense réduire les dépenses pour financer l'armée. Donc, quelle est quelle est cette idée où on attend un rendement sur l'industrie de l'armement pour aller euh faire la guerre à je ne sais qui, je ne sais où, peu importe ? Alors, il y a il y a beaucoup de choses dans ce que vous dites. Euh donc, je je je partage effectivement la nécessité de la vérité euh non seulement des prix mais de la dette et effectivement il y a une partie c'est il y a il y a une forme d'astuce euh de dette hors bilan euh pour l'État dans ce type de de mécanisme. Ça c'est la la première chose. La deuxième chose,

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c'est un peu une arnaque la dette hors bilan quand même comptablement parce qu'au final ça c'est toujours de la dette même si on compte à côté du bilan. Oui, vous l'avez compris. C'est dire moi je pratique pas du tout ça ici à Cann quand on baisse la dette chaque année on la baisse vraiment quoi. C'est pas du du horbant. C'est la baisse de l'encours par des des par des c'est qu'on rembourse plus que ce que l'on emprunte parce que on fait des économies. Euh premier élément deuxème élément le y a il y a un raisonnement que que je ne suis je ne suis pas d'accord avec vous. C'estd que investir sur l'armement c'est pas investir sur la guerre. Euh c'est le fameux principe romain, c'est vispem parabé l'homme si tu veux la paix prépare la guerre. Euh la seule façon

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d'éviter des guerres parce que l'homme est est homme et et parce que la nature des empires est reptilienne et qu'on voit la résurgence de de grands empires reptiliens dont l'Empire russe, l'empire chinois, l'Empire ottoman, l'empire euh l'Empire Perse même, enfin bon en parler pendant des heures, euh c'est précisément d'avoir une notion dissuasive par un appareil militaire structuré. D'ailleurs, c'est ce qui a permis à l'Europe d'avoir des décennies de paix, ce qui était pas arrivé depuis longtemps, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Donc là-dessus, si l'on veut être en paix, il faut être fort et si on veut être fort, il faut une armée une armée forte et je crois qu'il faut une économie forte aussi. Voilà, c'est les grands enseignements notamment de

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George Pompidou et du général de Gaul. Euh d'ailleurs. Voilà. Tr exactement. N'hésitez pas à l'acheter. 3e élément euh 3e élément sur le risque qu'il faudra voir parce qu'au moment où on se parle euh l'annonce à peine vient d'être faite de de cette titrisation, enfin je sais pas comment il faut l'appeler, de de ces capacités euh de de d'emprunt à 500 € à partir de 500 €. Quel est-ce qu'il y aura des garanties de l'État ou pas ? C'est des garanties du contribuable auprès du contribuable. Mais mais bon, c'est le privilège de l'État. un peu la B. Oui, bien sûr. Mais c'est c'est c'est parce que parce que on refuse de regarder la réalité en face de la nécessité de réformer l'appareil d'État et de le rendre performant. Mais c'est ce qui moi me me préoccupe chaque

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jour. Donc il faut voir quel type de produit va être proposé, par quel par quel vecteur. Alors il y a une autre question, un autre point que vous soulevez mais mais j'ai certainement moins de de compétences que vous en la matière, mais je je je trouve que permettre au private equity à tout ce capital risque français qui est très dynamique et qui ne demande qu'à être libéré des des contraintes administratives qu'il pèse sur lui. Ça a été encore évoqué lors du dernier IPEM à Cann. Je trouve que permettre au préqueti d'être plus accessible au grand public à condition qu' une parfaite information et et qu'il a une réelle concurrence, je je pense que ça peut

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être intéressant euh par et ensuite à chaque épargnant de prendre son risque ou pas. Moi je suis pour cette responsabilité, cette liberté là. Euh là, ce qu'il va falloir décrypter dans ce qui vient d'être à peine évoqué, c'est est-ce qu'on est sur un produit d'état, une sorte de produit officiel ou est-ce que nous sommes sur de du placement euh risqué en compétition et cetera ? Et c'est cela où je n'y vois pas encore clair et et pour rien vous cacher, mais c'est peut-être un peu pavlovien. Je crains un nouveau machin compliqué euh à la fin euh très mélangé, privé, public et et et pas très audible. Un peu de contexte. Éric Lombard, le ministre de l'économie, a annoncé un

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livret défense sur lequel tous les Français pourraient investir à partir de 500 € ou 1500 €. Cela dépend des sources. Par contre, il n'en a pas dit beaucoup plus. D'où les craintes que je partage David Lissard. En cherchant un peu plus, Nicolas Dufourc, le président de la banque publique d'investissement qui, selon Éric Lombard va proposer sa propre déclinaison de ce livret défense au particulier. Beaucoup de Françaises et de Français vont vouloir souscrire des produits de euh défense et d'ailleurs la banque publique d'investissement BPI France va lancer un produit pour 500 €. vous pourrez devenir indirectement actionnaire des entreprises du secteur de la défense mais et encore une fois ce seront des bons placements. A déclaré que ce placement pourrait rapporter jusqu'à 15

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% mais sans aucune garantie sur le capital et sans avantage fiscal. En soit pourquoi pas ? Le problème c'est que le ministre de l'économie fait de la publicité pour ce livret ce qui se rapproche terriblement d'un appel public à l'épargne qui est réglementé par l'autorité des marchés financiers en France. Or, le premier principe des appels publics à l'épargne, c'est de présenter les risques aux investisseurs. Or là, on n'y est pas du tout. D'une part, Éric Lombard fait la promotion pour un placement de BPI France alors qu'il ne parle pas du tout des risques et en plus, il explique que ce sera un bon placement alors qu'il s'agit d'acheter des actions de PME dans l'industrie de la défense dont les pertes en capital peuvent être totales. Mais alors, pourquoi dit-il que le

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placement sera bon ? pour la simple et bonne raison que le chiffre d'affaires de ces entreprises françaises sera assuré par de la commande publique pour réarmer la France. Mais dans ce cas-là, le problème qui se pose est le suivant : faire appel à l'épargne des Français alors qu'au final, c'est bien la dépense publique qui va assurer les commandes et donc le rendement de ce livret. Voici ce que je sous-entends. Garder en tête qu'en économie, l'intérêt de faire appel à du financement privé plutôt que public, c'est que le privé évalue les forces et faiblesses des différentes entreprises dans lesquelles il est possible d'investir afin de faire ressortir les meilleurs et de laisser couler les mauvais. Donc, si vous collectez des capitaux privés en supprimant cette capacité de choisir où

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vont précisément les fonds, car c'est l'État qui choisit où cet argent va être investi, et ben ça n'apporte absolument rien que le fond soit privé. Au contraire, cela coûte juste plus cher à l'État car il doit servir à un rendement aux investisseurs privés alors qu'un financement public aurait pu se faire à 0 % de rendement. Donc lorsque David Lissard explique qu'il craint, je cite, un nouveau machin public privé pas très audible, je pense que ces craines sont tout à fait légitime. Ce qui est sûr, c'est que euh je je parlais il y a quelques années de d'une nouvelle bataille qui est la bataille du foncier euh en y est aujourd'hui, on le voit très bien dans dans toute problématique de de l'immobilier et cetera. Et là, on va être sur une bataille du du capital

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euh qui est intéressante. D'ailleurs, je je crois que quand on cumule besoin de financement, le besoin d'emprunt, pardon, besoin de financement, le besoin d'emprunt parce qu'il y a aussi de l'autofinancement de des États et des grand des entreprises, en tout cas celles qui ont accès au marché, on est à me semble-t-il à 25000 milliards de dollars par an avec quand vous regardez les évolutions des taux ces derniers mois sur les OAT françaises, on va être à à 6, les États-Unis à plus de 4 et avec des besoins de financement qui vont être très très qui vont être colossaux sur l'intelligence artificielle, sur la quantique, sur les nanotechnologies, la robotique qui sont d'ailleurs des des

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facteurs de progrès formidables. Donc il va bien falloir que la France et l'Épargne qui sont des contributeurs nets en terme d'épargne, la France et l'Europe pardon contributeur net et une stratégie en la matière me semble-t-il mais je vous le dis il y a des gens beaucoup plus sachants que moi pour en parler. Alors il y a il y a deux choses déjà juste pour le sur cette histoire moi quand si on me dit d'épargner c'est sûr qu'il faut une armée parce que quand on n pas d'armée on peut pas négocier. Il y avait un on peut pas se protéger tout simplement. Voilà. Et et il y a l'idée de dire euh on ne peut être pacifique que lorsque l'on est capable de violence parce que si on n'est pas capable de violence on est sans danger. C'est pas la même chose. Un petit chaton, il est sans danger, il est pas

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pacifique. Voilà. Alors qu'un militaire bien armé, il est pacifique quand il fait pas la guerre parce qu'il est capable de rendre les coups. Donc c'est la fameuse phrase civis parabé l'homme. Mais ce qui ce qui là où je voulais votre avis, c'est sur cette dimension sur ce concept de dire je vais faire appel à l'épargne et moi du coup en tant qu'épargnant je vais mettre à arbitrer du Coca-Cola, du Danon, du Carrefour avec de l'armement. Alors quand et et du coup je vais me dire bah c'est quoi le rendement que j'attends de mon épargne ? Alors que si c'est de l'impôt, je comprends, je contribue via l'impôt à l'effort de la défense et parce que il y a une notion de souveraineté et de citoyen. et mettre ça sur le plan mercantile et de se dire on va on va tirer un rendement attractif pour

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financer la la défense. Est-ce qu'on risque pas de voyez le le glissement en fait qui je vais peut-être vous choquer hein mais d'abord évidemment la la défense et la sécurité le régalien c'est la raison d'être comme on dit en entreprise de l'État hein. L'État était inventé pour ça depuis que l'homme est un loup pour l'homme. C'est depuis que l'homme existe. Donc ça c'est une certitude et et je vous disais au préalable à quel point je déplorais que plus l'État est dépensé, moins il est consacré de moyens à sa raison d'être. En revanche sur les placements, moi j'ai mis aucune connotation morale. Voilà. Euh je pense que la si un épargnant est gêné par le fait de placer dans l'armement, ben qu'il le fasse pas. Voilà. Mais mais si un autre n'est pas

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gêné, qu'il le fasse. En tout cas, c'est une réalité humaine et qu'il y ait une notion de rentabilité sur ce qui relève d'un secteur économique et industriel, moi ne meurte absolument pas. C'est pour moi, je dis pas la morale est essentielle évidemment, mais là c'est hors du champ de la morale à mes yeux. Et après, il y a un autre sujet, c'est de dire que si les épargnants se disent "Bah oui, c'est une bonne idée, le livret de la défense, formidable, je mets." Il y a de bonnes chances vu la composition de l'épargne en France qui retire de leur assurance vie. de leur livret ou d'un livret bancaire quelconque. Et là, le problème, c'est qu'on va déshabiller Paul pour habiller Jacques parce que c'est de la ressource qui va sortir euh bah du logement social pour le livré, qui va sortir du

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financement de la dette l'État pour l'assurance vie et il y a peu de chance que ce soit des actions euh Google ou de l'or qui soi vendu pour aller sur ce livret. Donc au final, est-ce qu'on risque pas de d'attirer de la de la ressource d'un côté et de devoir remettre de l'impression monétaire ou du financement par la dette de l'autre ? parce que on est ou non mais c'est intéressant ce que vous dites évidemment j'avais posé j'avais posé cette remarque quand avait été évoqué le fait de tracer une partie de l'épargne sur les livré vers l'armement c'était il y a deux ou tr semaines et et sur un j'avais été interrogé là-dessus dans une matinale médiatique et j'avais indiqué que pourquoi pas mais il fallait dire franchement aux gens dans ce cas-là on

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finançait moins le logement social et que dans ce cas-là il fallait et revoir la loi SRU, ce que j'appelle profondément de mes vœux parce que je pense que cette loi d'inspiration communiste et fait beaucoup de tort au logement en général et et est un des facteurs de d'affaiblissement, de déstructuration du marché du logement et qui infiné se fait au détriment des classes moyennes et des plus pauvres. Mais là aussi, c'est un autre débat. Euh mais euh oui, mais ensuite euh euh enfin moi j'ai jamais craint le la compétition euh dans tous les domaines, y compris dans les placements. Euh mais ça nécessite euh une vraie vision de ce que l'on veut faire. Vous avez complètement raison sur cette remarque et du coup qu'on va passer à un autre thème qui est la gestion du budget de l'État et la

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simplification de l'État parce que là c'est le cœur de vos préoccupations et c'est le cœur de vos livres et notamment du dernier ainsi va la France que vous pouvez acheter dans toutes les balles de aussi absolument acquérir c'est un très bon placement. Ah moi j'ai souffert parce que j'essayé de l'acheter en PDF et il y a plein de DRM de lois de machin donc j'ai pas pu la noter comme je voulais mais désolé mais en tout cas voilà dans toutes les bonnes librairies et euh bah là à 2025 il y a un un problème qu'on voit se profiler en tant que que financier euh c'est qu'on a à la base avant de vouloir faire une une industrie de la défense on avait 350 milliards de de refinancements à faire en 2025 donc 350 milliards c'est quand même costaud. Faut c'estàdire c'est faut lever de la

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dette sur les marchés, faut que des étrangers nous prêtent 350 milliards. Euh bon, il y en a la moitié peut-être qui va venir de la BCE mais bon. Et en même temps, on est en train de dire qu'on va saisir des avoirs russes. Donc ça veut dire qu'il y a des concurrents à Euroclear qui sont en train de se monter à Hong Kong. Typiquement en disant bah les Indiens, les Chinois, les je sais pas quoi, ils sont en train de se dire "Bon l'Europe c'est compliqué parce que quand on se fâche avec eux, avant même d'être en guerre, ils peuvent nous saisir les actifs. Donc on est en train de diminuer la la liquidité qu'on peut attirer. Donc déjà, c'est compliqué. On est en train de perdre le double A qui passe en simple A. Alors dit comme ça, ça a l'air assez ennuyeux, mais en

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réalité ce qu'il faut voir, c'est que le monde de la finance est découpé en compartiment. Donc il y a ce qu'on appelle les investment grade, donc c'est des investissements de haute qualité, de double A jusqu'à triple A pour faire simple. Et quand on bascule après dans le dans le risqué ou dans le spéculatif, il y a tout un tas de mécanismes automatiques qui se mettent en place qui font que les banques, les fonds d'investissement, les fonds de pension, les enfin tous les gens qui ont de l'argent à prêter euh ne peuvent plus ou alors beaucoup moins prêter parce qu'ils doivent faire des réserves, ils doivent faire en gros, on tombe dans le spéculatif 2 et bal 3 notamment. Ouais. Et et en plus, il y a encore l'Allemagne et d'autres pays européens qui se disent

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la même année, "Ah ben on va emprunter beaucoup d'argent pour financer la défense." et notamment on a vu ça avec l'euro qui monte, le les taux d'intérêt qui qui remontent parce que on attend une croissance allemande parce que on s'attend à ce qu'il lève de l'argent sur les marchés mais du coup c'est encore moins de liquidité pour la France qui va se retrouver en compétition avec l'Allemagne avec une note dégradée et un refinancement qui est qui est qui est qui est gigantesque. Donc d'où va venir l'argent à un moment ? Non mais comment on fait ? Vous avez raison. et et vous avez à la fois évoqué le refinancement, c'està-dire que le refinance, on a beaucoup de d'emprunt qui arrivent à échéance et qu'il va falloir refinancer par de la dette et avec des emprunts qui

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ont été souscrits une époque où les taux d'intérêts nominaux étaient beaucoup plus faibles négatif voire négatif. Donc on va avoir un ref, je parlais des OAT à 10 ans qui sont à 36 tout à l'heure. Donc on va avoir non seulement il y a un besoin de capitaux nouveau, mais il y a aussi ce besoin de refinancement à des conditions beaucoup plus onéreuses. Je rappelle que l'année dernière en 2024 rien qu'en intérêt de la la dette l'État, nous avons avec nos impôts parce qu'il faut revenir à des choses simples, nous avons déboursé plus de 50 milliards d'euros, c'est-à-dire plus que le budget de la la défense l'année dernière, uniquement en intérêt de la dette. C'est cinq fois le budget de la justice et on manque de greffiers, on manque de gardiens de prison, on manque de place

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de prison et le coût de la dette va exploser parce qu'on va des intérêt et cetera. Et puis revenir aussi à la réalité budgétaire absolument effarante que je cite souvent ces chiffres mais je trouve qu'ils sont peu repris auprès du grand public, c'est que parce qu'on parle toujours en pourcentage de PIB, c'est intéressant mais enfin c'est c'est intéressant pour des comparaisons. Ce qui faut regarder c'est le taux le montant de l'emprunt par rapport au montant des recettes et sans même parler de l'année horribilis 2023 sur le plan budgétaire. Enfin 2024 est pas est pas mal dans le genre aussi les prochaines 25 aussi. Mais dans la meilleure des hypothèses dans la meilleure des hypothèses, nous sommes à un montant

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d'emprunt de qui représente 45 % des recettes. On est monté à plus de 55 %. Il y a pas une heure, vous avez puisque vous avez 320 milliards à peu près d'euros de recette de l'État avec un système surfiscalisé déjà, c'est ça qui est dingue. Et et vous avez un montant d'emprunt qui va entre 140 70 milliards de déficit pardon de déficit de déficit pardon pardon parce qu'on en point 350 milliards de déficit et et donc vous avez un déficit qui représente plus de 40 % parfois plus de 50 % des recettes. Il y a pas une organisation humaine qui qui qui peut survivre à cela. Concrètement, vous êtes une famille avec 3000 € c'est comme si vous dépensiez 4500 € par mois quoi. Donc alors il y a le privilège de l'État

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en matière de dette mais c'est pourquoi il faut absolument revoir tout à fait complètement la matrice budgétaire. Ensuite, oui, à l'Europe et à la France de de créer des conditions d'attractivité et de de simplifier y compris l'accès au marché financier, mais donc d'accepter, moi je reviens à des choses simples, je suis pas là pour faire de la technique financière, c'est pas mon job, c'est pas ma compétence, mais de de d'accepter la notion de risque, c'est tout. C'est-à-dire que euh à force de vouloir croire qu'on peut gagner sans risque, on on trompe tout le monde. Mais c'est vrai dans sur le plan industriel, c'est vrai sur le le plan scientifique, c'est vrai sur le plan financier. Donc si on veut retrouver une attractivité euh pour les capitaux et pour l'investissement euh et une et une

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rentabilité, euh la la question fondamentale c'est la rentabilité du capital. Si voilà dont on parle aussi que trop rarement, c'est essentiel. Et bien dans ce cas-là euh il faut absolument euh revoir des euh des principes de précaution que que l'on applique de façon outransière. Alors justement la rentabilité du capital, c'est important parce que je sais que vous avez été chef d'entreprise pour le faire simplement à petit niveau, mais ça permet d'avoir une compta en double partie et de savoir combien j'ai dépensé, combien j'ai de d'assets et combien il me reste à la fin du mois. Donc c'est truc basique. Et du coup ben j'aimerais bien savoir selon vous à quoi ça sert la rentabilité du capital sachant qu'on a un ministre de l'économie qui nous dit que ce serait

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pas mal que les entreprises gagnent trop. Je sais plus comment il avait sorti ça il y a pas longtemps en disant bah ce serait peut-être pas si mal de baisser la rentabilité des entreprises pour augmenter le financement de l'État. Mais on bute sur un problème plus large c'est que on peut pas laisser le reste de la société le reste des investisseurs continuer à chercher du 8 % avec des investissements carbonés ou qui dégradent la biodiversité. ou qui est des grades de la soci de la société. Ma conviction profonde, c'est que il faut régler le fonctionnement de l'ensemble du capitalisme. Il faut le faire par un consensus des acteurs pour que ayant une vision commune de ce qui permet de sauver la planète et de sauver la société sur le long terme, l'ensemble

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des acteurs accepte un rendement moindre de ce qu'ils font parce que c'est ça qui est protecteur de la planète. Pourquoi est-ce que c'est bien que les entreprises gagnent de l'argent en fait ? à quel moment ça ne marche plus quand on puisque les les marges brutes d'autofinancement s'écrasent en France depuis 30 ans de façon lourde et violente. Donc bah tout simplement parce que la production précède la distribution ou la redistribution. C'est aussi simple que cela. Donc si l'on veut euh avoir c'est vrai, de la souveraineté euh euh énergétique, de la souveraineté militaire qu'on évoquait euh tout à l'heure, si on veut avoir ce qu'on appelle le pouvoir d'achat, c'est du revenu disponible

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euh important par rapport au au prix des biens et des services, si voilà, il il faut que les facteurs de production rapportent et donc c'est la question étourd issente du coût du travail et du coût du capital et du rendement ensuite et la rentabilité du capital et du travail. Et donc évidemment les investisseurs, les entrepreneurs regardent la la rentabilité de de ce qu'ils investissent. Enfin, ça me paraît moi tellement évident. Je ce que je ne comprends pas, si vous voulez, c'est pas c'est pas la question sur la rentabilité du capitain. Ce que je comprends pas, c'est la remarque du ministère de l'économie. Euh donc plus on aura de

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rentabilité du capital relative par rapport à nos à nos compétiteurs, à nos concurrents, ben plus euh on aura de dynamique entrepreneuriales et moins on aura de chômage, plus on aura de revenus, euh plus on sera sur une logique de progrès, plus on pourra financer les services publics euh et puisque c'est ce qui va permettre de créer de la richesse, d'investir. Euh aujourd'hui, on le sait très bien, on a une sous-capitalisation euh qui peut être qui qui est très très douloureuse en France. notamment sur les les établissements intermédiaires, sur les ETI euh entre la PME et les grandes entreprises. On a très belles PME, on a très belles grandes entreprise mais on a une grosse carence sur les ETI parce que euh notamment il y a une difficulté de transmission, ça c'est un vrai sujet et

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deuxièmement parce que et les deux sont liés d'ailleurs et il y a une difficulté de de un manque d'investissement et de capital. Donc il faut la rentabilité du capital c'est ce qui c'est ce qui permet le développement. Moi, je reste sur des principes très généraux si vous voulez et et là-dessus, vous l'avez dit, le déclassement français, c'est aussi un déclassement de notre rentabilité du capital. Donc, c'est une question essentielle. Petite précision, durant l'interview, David Lissard n'a pas vu l'intervention de Éric Lombard que je mets en citation. C'est pour ça que la partie sur l'écologie n'est pas évoquée dans sa réponse. Toutefois, je le questionne sur l'écologie vers la fin de l'interview et vous avez les time codes dans chaque partie en description pour

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aller voir si ça vous intéresse. Pour autant, de ce que j'ai compris de son avis, c'est que nous aurons besoin d'entreprises rentables pour financer cette transition écologique sans devenir extrême en bridant délibérément la rentabilité des entreprises au nom de comportement idéologique. Et je vous laisse aller voir la partie sur l'écologie à la fin de la vidéo pour ne pas déformer ses opinions. Mais d'ailleurs ça enfin ça a l'air assez basique quand on le dit comme ça mais quand on regarde LFI par exemple en face il y a une chose qui m'avait choqué c'est qu'ils ont basé leur programme sur un slide clé c'est de dire on va gouverner par les besoins. C'estàd qu'ils partent de ce que les gens souhaisme bah en disant moi je veux enfin c'est pas moi je veux c'est faut

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pas ridiculiser les gens en face faut toujours essayer de les comprendre. Ils disent pour bien vivre aujourd'hui euh en tant que famille, il faut je sais pas moi 3000 € par famille. Je sais pas com quel chiffre ils ont pris, peu importe. Et du coup pour servir 3000 € il faut remonter et produire temps. Comment les gens comprennent ça en disant je vais savoir, je vais me demander ce que je veux et ensuite je vais l'obtenir. Oui, je d'habitude on pilote par les ressources. On pilote par les ressources. On se dit bah je gagne tant comment j'adapte mon train de vie et ensuite bah si je je si je peux progresser, tant mieux. Mais on pilote par les ressources, on pilote pas par les besoins. Oui. À quel moment on peut faire un programme politique de ça en disant il y a un peu de wishful thinking

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quoi ? Mais oui bah oui enfin là vous prêchez là aussi une fois de plus à convaincu. Mais c'est déjà pour contrer ce raisonnement qui qui peut être séduisant mais pour pour des personnes qui qui galèrent et qui rament et qui ont besoin d'avoir plus de revenus et qui sont très nombreuses en France malheureusement. Déjà il y a il y a le recours à l'histoire. C'est-à-dire que en fait ce que ce raisonnement, c'est le vieux raisonnement d'une partie du marxisme. C'est à chacun selon ses besoins. Bon, ça n'a jamais fonctionné, c'est tout. Enfin, vous un moment donné, vous savez, c'est Jean-François Revel le le disait mieux que quiconque quoi. Enf, il faut suffit de regarder la réalité. Ça n'a jamais fonctionné. Ça a toujours créé de la pauvreté, ça a toujours créé

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de la misère. Ça n'a jamais fonctionné. C'est qu'on ne planifie pas la création de richesse au regard de besoins qui renvoient de surpris et de subjectivité. Bon euh première 2è donc d'un point de vue historique et de raisonnement c'est c'est simple. Deuxème élément, moi si vous voulez pour parcourir le pays et c'est ce que j'essaie d'expliquer aussi dans d'évoquer dans dans le livre, je je vois beaucoup de bon sens en fait. l'immense majorité des Français que je rencontre dans les usines, dans les usines parce qu'il en reste dans les entreprises euh les élus locaux qui sont souvent des gens qui bossent d'ailleurs qui ont des métiers à côté hein, c'est ils sont ils sont libéraux sans le savoir quoi. C'est des monsieurs ou des madames Jourdins du libéralisme. Donc

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ils savent très bien que on ne peut pas plus consommer que ce que l'on produit et que si on veut avoir plus de satisfaction de ses besoins, il faut commencer par plus produire. Ouais. Et et quand on le dit comme ça déjà, ça c'est compréhensible que je disais tout à l'heure, la production précède la distribution ou la consommation que l'acte de consommation en économie c'est un acte de destruction hein. la consommation si je me souviens bien il y a longtemps maintenant mais on a appris que c'était un acte un acte de destruction et et nécessaire utile et c'est bien le problème de la France c'est qu'on a focalisé notre dynamique économique que sur de la consommation avec un système d'état providence qui pour différentes raisons n'est plus soutenable et donc qui s'est traduit par

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de l'importation beaucoup plus que par de la production et donc par une spirale négative sur le plan monétaire et sur le plan d'inflation budgétaire qui elle-même créait du prélèvement en plus, de la dette et cetera. Donc aujourd'hui, ce qu'il faut c'est renverser cela. Redevenir un pays de production, ça ne se décrète pas, ce n'est pas incantatoire. Cela passe et on en revient à ça, par de l'accès au capital, de la rentabilité des facteurs de production, de la rémunération du travail, une formation de très grande qualité. la formation est un est un des paramètres essentiels. Euh et je pense qu'on a tous les atouts. Euh la qualité de vie euh est une source d'attractivité, de de de fixation des

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talents euh et même de de de capitaux. D'ailleurs, des pays qui sont dans la compétition aujourd'hui le comprennent très bien. Quand vous voyez ce qui se passe dans le Middle East, euh c'est très intéressant de voir que ces pays-là euh non seulement ont des projets, des dynamiques, ils ont d'énormes capitalisation, mais ils essaient de changer de modèle en terme de qualité de vie. C'est très très net quand vous allez à Abou Dhabi. Alors après, ça convient ou ça convient pas. Moi, je suis un européen attaché euh euh aux villes anciennes, au centre-ville et cetera, mais on sent bien qu'il y a une démarche très forte de qualité de vie aussi pour fixer des talents, pour attirer des investissements. Je sais pas si c'est très clair ce que je dis, mais si ça répond à votre question, mais comme

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disait Jean-Pierre Cabache, George March à Jean Cabache à Jean-Pierre Cabache, c'est ma réponse. Et du coup, si on est d'accord pour dire qu'il faut piloter bah par les ressources, c'est-à-dire qu'on on regarde ce qu'on a et ensuite on la loue. Euh quand on regarde le budget de l'État euh enfin même le budget du pays, si quand on regarde les les services régaliens, donc et régalien large, hein, on prend euh la euh l'armée, la justice, la santé, l'éducation, donc on est sur du large, on arrive à 450 milliards à peu près. Et pourtant, le poids de la dépense pilotée par l'État dans le PIB est de pas loin de 60 % donc ça nous emmène à du 1600 1700 milliards. Euh à

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quel moment le pilotage par les ressources ? Ça veut dire qu'il y a au moins 500 milliards à à prendre au milieu en fait de de choses qu'on ne peut pas s'offrir ou qu'on doit déporter. Euh comment à quel moment on peut imaginer qu'on regarde concrètement ce qui rentre et qu'on recale sur ces besoins là ? Et à ce moment-là, on se dit "Bah voilà, on a on a 100 milliards de trous, 200 milliards de besoins pour ce et on y va, quoi." Alors, je je suis pas sûr d'avoir tout compris, mais vous me corrigerez après ma réponse. Premier élément, bon, on parlait tout à l'heure des besoins humains et et donc l'être humain n c'est pas c'est pas qu'une ressource. être humain, c'est c'est une réalité beaucoup plus subtile et et que

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cela et et c'est d'où l'intérêt aussi d'avoir de la charité, du l'associatif, de la solidarité, des politiques sociales, des compagnies mais qui mais qu'il faut financer et qui doivent pas être des trappes à pauvreté. Premier élément. 2e élément euh euh pour répondre à plus précisément à votre question, euh je je moi je je ne ce que je ne comprends pas, c'est la façon dont on gère le budget depuis 50 ans. C'est c'est que euh je retourne au raisonnement euh dans un budget, je le fais ici où on a baissé la tête de 77 millions d'euros, ce qui est très important par à l'échelle de la ville depuis 10 ans. Il y a pas une année, on a pas baissé la dette. Il faut emprunter mais il faut que ce soit dans des bonnes proportions où on a augmenté l'investissement et et où on baisse la

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fiscalité cette année dans une ville qui a un taux de pauvreté élevé hein puisqu'on est historiquement une ville d'immigration pauvre et une ville de de au départ de port de pêche ce qui toujours d'ailleurs donc 21 % de pauvreté la bine française c'est 14 voilà et comment on a réussi ça en faisant ben en raisonnant budget zéro alors la règle d'or nous l'impose dans une collectivité contrairement à l'État mais c'est-à-dire que je ne peux emprunter que pour de l'investissement et le fonctionnement doit être excédentaire et on atteint un record d'excédent cette année parce que on a managé enfin un management participatif et ce sont maintenant les agents de la mairie qui me proposent le Capex. C'est eux qui me font un Capex, c'est eux qui me disent on peut que le Capex parce que

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peut-être que tout le monde sait pas. Oh ceux qui vous écoutent si mais euh non mais c'est transformé du fonctionnement en investissement. Si je vais résumer, c'est euh pour parler clair par exemple euh et je vais revenir à l'état hein parce que comparaison ne vaut pas raison mais enfin quoi que euh il y a il y a 10 ans quand j'étais élu euh donc j'avais un plan, une trajectoire budgétaire, tout le monde me disait c'était impossible de baisser la dette tout en investissant plus parce que syndicat, parce que fonction publique et en fait c'est tout à fait possible. Il a fallu l'expliquer. Pour l'instant, je touche du bois, ça se passe bien. Il y a un bon dialogue social, on a moins de masse salariale mais des gens mieux payés. Et j'ai fait de l'injonction

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contradictoire raisonnable si vous me permettez. Ce double oxyor, ce double oxymore. Compliqué comme exercice. C'est qu'on a fait par service, j'ai oublié les statuts agent ABC. On a mélangé par groupe de travail par service, on les a on a avec un accompagnement en disant faites-moi des propositions d'ici 3 mois ou 6 mois pour baisser la dépense de votre service la dépense c'est pas possible. Deuxièmement, vous en même temps, voyez, je suis provocateur, euh proposez-moi de mieux servir l'usager puisqu'on est un service public, c'est ce qui est très noble, c'est qu'on assure une continuité et une universalité de services. Troisièmement, faites-moi en même temps toujours des propositions pour que vous vous soyez mieux où travaillez. Donc au début, on vous dit que c'est pas

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possible et à la fin par exemple service de propreté urbaine vous a dit "Écoutez, nous on peut être moins nombreux à travailler, mieux payer parce que je leur dis économies que vous faites, il y a la moitié qui rend dans la baisse de la dette, il y a la moitié qui rend en rémunération. Donc c'est eux qui me disent tel agent n'est pas obligé de le remplacer parce que on peut nous gagner en productivité ou si on fait des heures suporte telle telle machine qui coûte cher mais nous permet de faire un énorme gain de productivité. C'est une aspiratrice qui va nous permettre d'aspirer les méga coincés dans les grilles alors que là on les fait avec des pinces euh avec des et cetera. Et vous verrez, si vous vous baladez dans la ville, vous verrez des des des grands containers qui sont connectés,

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compacteurs euh et et et connecté et et je vous l'ai dit et solaire et et qui nous permettent de là où on passait tous les jours récoltés de passer h fois moins souvent mais de jamais avoir de débordement de déchets parce que les molox ça a enterré. Ouais, exactement. Et donc on avait j'avais vu ça au Pays-Bas, il y en avait pas d'autres en Europe et ça marche très bien. On a aussi des Corville et compagnie. ce sont des des machines aspiratrices beaucoup plus performantes. Donc ça a été de l'investissement en plus pour nous. Mais euh avec donc avec alors il y a pas d'amortissement quandité publique mais moi je raisonne en amortissement et avec des gains de fonctionnement qui m'ont largement compensé cela et c'est comme ça qu'on a multiplié par 8 la capacité

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d'autofinancement. Donc pour revenir à votre question, si j'ai bien compris votre question, j'en suis pas tout à fait sûr, c'est de raisonner en budget zéro. Et alors c'est facile à dire, c'est très compliqué à faire et d'appliquer au niveau de l'État la règle d'or avec des exceptions parce que l'État c'est une exception. Moi je suis très attaché au principe de subsidiarité horizontale et ensuite ascendante. Donc l'État en vertu du principe de subidarité ascendante est le dernier assureur face au risque au risque de guerre au risque d'épidémie. Donc qui est une sorte de règle d'or qui fait que l'État ne puisse pas emprunter pour son fonctionnement. hein, c'est que l'État est techniquement en faillite comme l'avait dit euh François Fillon à juste titre il y a une bonne dizaine

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d'années maintenant, voir un peu plus d'ailleurs. Euh ça me rénit pas puisque l'État empreinte pour sa masse salariale. vous faites ça en entreprise, vous verrez, vous aurez quelques problèmes et euh et donc de donc que l'État ne puisse pas emprunter pour son fonctionnement, sauf euh cas euh de de majeur de crise majeure, c'estàdire guerre, euh épidémie et avec une validation du parlement au 3/5e, enf on peut imaginer des règles institutionnelles qui prévoient ça. Et ça, je on ne devrait raisonner que comme cela que et et vous verrez que ça libérerait le pays parce qu'on est aujourd'hui dans un cycle un double cycle négatif et on peut

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le théoriser rapidement. Courbe de l'affaire, vous l'avez évoqué tout à l'heure, on est évidemment et manifestement dans une phase descendante, dans la pente descendante de la Corpe de l'affaire. On on augmente les prélèvements, on est en apné budgétaire et le rendement du prélèvement diminue et il rapporte moins parce que il dissuade euh l'acte entrepreneurial, il favorise le travail clandestin et cetera. C'est l'histoire des 100 milliards de Bruno Lemer l'année dernière. Voilà. Et exactement. Oui. Et faut pas y voir la malveillance. Pour moi, ils ont prévu des impôts beaucoup plus grands. Moi, je suis un peu plus sévère que vous parce que oui, et je me permets de le dire et c'est pas une lucidité rétrospective parce que dès novembre 2023 au congrès

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des ma annonçons que le budget n'est pas sincère et je le dis publiquement et que comment moi maire qui suis ni un économiste ni un spécialiste qui se passi et cetera, nous avons pu voir à quelques-uns que les recettes étaient surévaluées, qu'il y aurait un effet d'éviction budgétaire de recette fiscale et cetera. C'està-dire qu'elles ont été surévalué. C'est pas juste que c'est moins rentré que ce qu'il pensait que à quel point mais regardez les les il faudrait regarder les débats sur le budget 2024 fin 2023 et vous verrez notamment sur l'impôt sur les sociétés mais il y en a d'autres. Il y a une surévaluation qu'on dénonce mais on n'est pas les seuls. L'observatoire des finances publiques dans la vie est

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obligatoire dans les évaluations de croissance aussi. Et vous savez quand vous êtes dans la dans l'ultime phase de cavalerie dans une entreprise, c'est de quand vous allez voir le banquier que vous êtes à la ramasse, c'est de gonfler vos prév Non mais voyez c'est voilà c'est le fameux business plan où vous gonflez complètement les recettes. Euh c'est la l'ultime désespoir quoi. CR et et là il y avait des taux de croissance. Même la Banque de France très modérée disait "Attendez, je crois que c'est un petit peu trop optimiste, quoi." Et et et c'est exactement ce qui s'est passé. Donc, mais c'est grave ça ce que vous dites parce que Oui, c'est grave. C'est pour ça qu'il y a une commission d'enquête au Parlement et donc il y a eu à la fois des effets non enfin non

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prévus non anticipés mais il y a eu, je pense une un affichage budgétaire qui n'était pas sincère et et qui respecta au sens propre du terme et au sens comptable du terme. Bon, fermons la parenthèse, on est dans une donc dans une phase descendante de la courbe de l'affaire mais il y a aussi vous savez une autre courbe qui est celle de barre. Alors, pas de Raymon Bar qui était un très bon économiste et premier ministre mais qui était un acronyme de trois économistes je crois américains, je sais plus B et qui démontre qu'à partir d'un certain seuil de dépenses publiques, 1 € de d'augmentation de la dépense publique ne génère pas 1 € d'augmentation des de la

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de la richesse qui ne peut être que produite par l'entreprise, hein. Le public ne crée pas de richesse. Il y a que les entreprises, c'est les patrons et les salariés qui créent de la richesse. Il y a un optimum entre sur la dépense publique et la croissance et après au moment on détruit plus on ajoute du poids de l'État, plus on détruit de la croissance. la croissance et et donc on est en plein dedans aujourd'hui. C'est c'est pourquoi il faut revoir complètement la matrice budgétaire euh et et c'est enfin je je c'est c'est tout ce que j'essaie de proposer dans dans mes dans mes écrits et et mes interventions et le meilleur reste à venir. Je vous en dirai pas trop aujourd'hui parce que il faut gérer le temps en politique mais on travaille sur un vrai programme qui aura un nom qui aura un

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logo. J'ai déjà fait, j'ai déjà le nom, j'ai déjà le logo sera customisé comme si en entreprise parce que on a on a ici le siège de Tales à Nia Space et la plus grande usine de satellite d'Europe à Cannit le projet qu'on appelait Exoomars avec une perspective des targets à 10 ans 5 ans, 2 ans sur la conquête spatiale. C'est comme si j'étais chez je sais pas moi, chez Peugeot Citroën et que je lançais un nouveau véhicule innovant, je mettrai un nom de code, je mettrai donc je je le présenterai dans quelques mois avec les experts sur lequels on bosse. On a encore quelques hésitations sur le montant des des économies, sur la la façon de les répercuter au profit du pouvoir d'achat des habitants qui sont

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une réalité humaine et pas une réalité statistique au profit de la compétitivité du pays et de la modernisation de l'État. Donc c'est un un un vrai projet de de de d'état moderne. C'est quoi l'état au 21e siècle ? L'État au sens large, la puissance publique au 21e siècle. comment on en fait un outil de sécurité euh et un outil qui moins intrusif dans la vie quotidienne et et est beaucoup plus performant sur ces missions notamment régaliennes. Ça arrive en plus. Alors, il y a plein de choses dans ce qu'on vient de dire qu'on a le temps de creuser, c'est que déjà quand on regarde la courbe de l'affaire, ça veut dire que le rendement de l'impôt est négatif. Ça veut dire que plus d'impôts détruit de l'impôt. Donc c'est une catastrophe en fait. Ça veut dire qu'il faut surtout

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pas en rajouter parce que ça empire le ça nous ça provoque la chute quoi ça. Donc il faut paréntion classique quoi qui ne sont jamais évoqué dans les débats politiques. Ce qui est incroyable. Ce qui est incroyable et et la la courbe de barre du coup nous dit que l'optimum en France il est à 35 % alors peut-être qu'il se balade entre 30 et 40 parce que ça c'est aussi un peu arbitraire. Enfin ouais c'est à la grosse. À la grosse. Voilà. Mais en gros ça veut dire qu'il faut retourner au moins à 40 % et on est à 60. Donc ça veut dire que 56 57 Ouais un point c'est 30 milliards. Oui donc ça veut dire faut en enlever au moins 300 milliards. Alors oui alors donc c'est c'est pas des petites économie quoi. C'est pas vous m'avez Non mais vous vous êtes au cœur du du sujet. Vous m'avez entendu dire

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que nous travaillons avec nouvelle énergie. Bon partie politique chacun peut peut j'ose pas dire doigt parce que je suis respectueux de la liberté il y a des réser en plus c'est déductible des impôts à 66 %. Mais donc nous travaillons que notre objectif c'était 300 milliards de baisse de la dépense que aujourd'hui je suis capable de parler de 200 milliards mais qu' on travaille pour les 300 milliards. Ce qu'il faut comprendre, c'est que partout où ça a été fait, ça a fonctionné et et là aussi je prendre un petit peu de temps puisqu'on en a. C'est donc euh les la baisse de la dépense, c'est ce qui va générer le gain de prospérité et qui va générer de

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l'expansion comme on disait il y a quelques années, c'est un terme qu'on utilise plus, j'aime beaucoup, de l'expansion non pas budgétaire mais économique hein puisque l'expansion budgétaire, elle est générée à partir d'un certain de la régression de création de richesse, de création de valeur et de donc économique et donc en tout cas une régression relative par rapport aux autres. Et donc la la c'est et c'est cette expansion économique qui elle-même va générer des recette fiscale. Donc si on veut réarmer pour prendre le terme de l'époque le le l'État, les services publics, il faut créer de l'expansion économique avant tout. C'est c'est moi ça me paraît je crois que c'est simple. Je pense que les Français le comprennent, il y a que les

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technocrates qui le comprennent pas. Et euh donc là-dessus, il faut une compétitivité fiscale de la France. Il s'agit pas d'être un paradis fiscal, il s'agit de ne plus être un enfer fiscal. Nous sommes un paradis fiscal aujourd'hui en France pour ceux qui ont un gros volume financier et qui connaissent des astuces. C'est ce que je dénonce aussi un peu seul, c'est la le capitalisme de connivance qui moi me dérange profondément et c'est pourquoi je propose de supprimer les aides aux entreprises 144 milliards. Alors ça me paraît surprenant, je l'avais dit devant une assemblée du MEDF, ça l'avait un peu surpris. Euh donc c'est essentiellement des fiscales et cetera euh parce que ça crée du capitalisme de connivance qui

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favorise ceux qui sont en place euh qui ont eux-mêmes les des des gens qui qui pantouflent entre la la haute fonction publique et les entreprises et ça génère une bureaucratie de parasitage pour euh créer tous les dispositifs d'exonération. Il y a plus de 2000 dispositifs. Je crois même que c'est 3000. Donc et donc est-ce que vous êtes amusé à compter combien il y avait de gars qui étaient payés à gérer le truc qui gère les trucs ? Oui, je l'ai plus je l'ai plus en tête mais on l'a mais c'est je vais revenir à la question initiale mais c'est donc derrière ces 2000 ou 3000 dispositifs il y a toute une administration qui les met en place qui les adapte chaque année euh qui les

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contrôle qui attribue et qui contrôle. Donc ça parasite la création de richesse. Le deuxième élément, les grandes entreprises ont leur affaire parce qu'elles ont une et je suis très fier des grandes entreprises françaises hein, vous m'éprenez pas. Et et heureusement qu'on les a. Heureusement qu'on a les totals d'ailleurs enfin qui sont majorité américaine maintenant en capitale mais heureusement qu'on a le VMH. Heureusement qu'on a toutes ces boîtes. Heureusement liquide. Voilà. Non mais heureusement mais si vous voulez ça favorise ceux qui ont de l'ingénierie juridico-administrative. qui de surcroix peuvent faire de la rentabilité à l'étranger et donc peuvent se permettre d'avoir par l'entil critique cette ingénierie qui permet de

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bénéficier de tous les dispositifs qui peuvent le dit être ressemblé à un paradis fiscal mais c'est payé par tous les autres c'est payé par tous les autres contribuables, par toutes les autres entreprises qui ont pas ce ce cette capacité juridique et cetera et surtout ça élimine du de la compétition les entrants, ceux qui qui n'ont pas accès au cabinet et puis on s enrichit les cabinets de conseil de façon inconsidérée. Donc le principe monsieur est vous me permettez cette liberté et cette assolence qui s'arrange pas avec l'âge de surcroix. Donc le

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raisonnement le raisonnement global c'est de dire qu'il faudrait tendre vers la réduction et la suppression de ces aides aux entreprises et parallèlement supprimer l'excès d'impôts et de charges qui pèse sur les entreprises. Parce que rien que sur les impôts de production, on a des impôts de production anormalement élevés rien que sur cette partie là qui représente plus de 4 42 43 % du PIB en France. C'est ce qui est colossal et et qui en plus souvent tape en haut. C'est 100 milliards quoi du du Ouais, on est même vous un peu plus. Vous vous êtes en haut du de du compte d'exploitation. Donc c'estd que vous pénalisez la production

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avant même que vous ayez vendu votre produit. C'est pour ça qu'on a focalisé sur l'IS. Mais c'était pas là-dessus qu'il fallait c'était bien de d'avoir un IS compétitif. Mais on a mais mais c'est c'est c'est en amont sur le coût du foncier, sur le le coût de on en revient la rentabilité du capital sur le le la taxation du capital beaucoup plus élevé en France que chez nos partenaires contrairement à ce que disent les gens de gauche et les filles notamment. C'est c'est tout cela qui qui est très important. Donc, il faut redonner la compétitivité euh aux entreprises qui a une vraie émulation et compétition entrepreneuriale et qu'on cesse ce capitalisme de connivance qui qui qui est malsin. Euh sur les économies, ce qui ce qu'il faut comprendre, c'est que comment on est dans ce nœud gordien

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qu'il faut trancher aujourd'hui d'avoir le record du monde de la dépense publique par rapport à la richesse produite. Alors, selon de source policière ou syndicales, c'est entre 54 ou 57 %. Vous vous dites 60, vous arrondissez. Il y en a un peu plus. Il y en a un peu plus, monsieur dame. Je vous le laisse. Voilà, c'est bon. Euh, vous anticipez. Voilà, c'est ça. Vous êtes un visionnaire. Bah, malheureusement, je crains que ce soit vrai. Donc, record du monde de la dépense publique. Parallèlement, euh, on a désormais le record du monde des prélèvements obligatoires et parallèlement, on constate une dégradation de services publics essentiels. Vous avez parlé de l'hôpital, moi ça me frappe beaucoup. Alors qu'on dépense beaucoup dans l'hôpital. On va y revenir. On a une dégradation

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ici, on est en zone police nationale. Bien la nuit, on a quasiment pas de police nationale. Voilà, dans le pays qui dépense le plus au monde. On il nous manque 20000 places de prison depuis 15 ans et on a cette double indignité d'avoir une surpopulation carcérale au détrimentant de la dignité des de certaines détenus. pas les caïdes qui eux arrivent à organiser leur confort carcéral mais le tout venant des détenus et ce qui est indigne d'une démocratie d'une grande démocratie à mes yeux euh et mais deuxièmement l'indignité auprès des victimes puisque une condamation sur deux n'est pas appliquée parce qu'on manque d'équipement donc on a une sous un sous-taux d'incarcération et une surpopulation incarcérale. Je trouve que ça symbolise très bien l'échec de l'état

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providence et des fonctionnaires qui sont souvent des gens bien formés honnêtes. On a une belle fonction publique en France. Moi, c'est ce que j'ai découvert aussi. Euh et mais qui sont moins bien payés euh on est parmi les moins bien payés du de de de l'OCDE, en tout cas de l'Europe. Voyez ce paradoxe ? Donc on est pénalisé en tant qu'usager parce qu'on est moins bien protégé. Insécurité qui augmente. C'est pas une vue de l'esprit, c'est pas un biais cognitif, c'est pas un effet médiatique. Ça se retrouve dans les statistiques et dans la réalité humaine. On est bien pour soigner à l'hôpital parce qu'on attend aux urgences mais il y a de la psychiatrie d'autre il faudrait parler de la pédiatrie et cetera. Puis c'est le numérait et puis l'abassurdité du numérosclosus qui est

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le truc techno le plus stupide. et le traitement de l'enfance des des c'est honteux. D'ailleurs, il y a Sandrine Rous qui avait fait une très belle intervention sur le sujet. Vous avez eu raison de la noter parce que c'est peut-être la seule. Donc exactement mais je c'est pour ça que je le soulligne et donc je reviens donc en tant qu'usager, on est de moins en moins traité. en tant que contribuable, on peut plus qu'ailleurs et en tant que pour ceux qui bossent dans la fonction publique, ils sont souvent moins moins bien traités en rémunération en tout cas parce que en temps de travail c'est autre chose. Et donc on est dans ce n gordien qu'il faut trancher pour rétablir une vertu budgétaire, une performance publique qui va permettre de mieux servir l'usager à terme, de moins

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pénaliser le contribuable et de mieux récompenser le salarié, fonctionnaire ou pas, qu'importe le statut dans le service public en rendant du sens à la mission qui est la base de tout hein. Euh il y a il y a deux façons. Il y a ceux qui veulent augmenter les impôts et à ceux qui veulent baisser la dépense. Donc la finalité, je répelle, c'est une finalité humaine, c'est une finalité de performance au service de ceux qui bossent, de ceux qui contribuent et de ceux qui bénéficient du service. Et bien l'augmentation des impôts génère surtout quand on est le pays le plus fiscalisé, ça n'a aucun sens chez nous. Mais imaginons que certains ils croient encore et malheureusement ceux qui nous dirigent le le non seulement ils croient mais le font puisque on augmente les fiscalités

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de ça va être 70 milliards d'augmentation des impôts prévisionnels. Euh ça génère il y a un effet récessif pour 1 € d'augmentation de l'impôt vous avez 2 € de récession à terme à court terme courz moyen terme. Une autre façon de mesurer ce rapport inverse entre poids de l'État dans l'économie et croissance, c'est de constater que la marge des entreprises, la ligne bleue sur le graphique, donc la richesse qu'elle crée pour se développer, diminue en rapport de l'augmentation du poids de l'État, la ligne rouge en échelle inversée depuis près de 50 ans. Quand vous baissez la dépense, vous avez un effet récessif la première année, mais vous avez un effet de croissance à partir de l'année 2. C'est ce que nous ont démontré tous les exemples étrangers.

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la Nouvelle-Zélande, la Suède il y a une vingtaine d'années, l'Allemagne de Schroder, l'Angleterre de Toucher. C'est ce que nous montre l'Argentine de Mil aujourd'hui. C'est incroyable ce qui s'est passé en Argentine. Aujourd'hui, le taux de pauvreté est plus bas que quand il nous a montré la France de Jacques Ruf, du général de Gaul en 58 ou la France de point carré dans les années 20. Donc à la fois dans le temps, dans l'histoire et dans la géographie quand on se compare, on sait très bien que lorsqu'on atteint un excès de dépenses de poids budgétaires, la façon de retrouver des recettes fiscales à terme de la performance publique, c'est ne peut passer que par une dynamique économique qui doit passer par une baisse de la dépense et ensuite une

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baisse des prélèvements. C'est toute la mécanique que nous essayons de développer avec nouvelle énergie et c'est tout le cœur de mes convictions qui résulte à la fois d'une approche conceptuelle théorique mais surtout une approche pratique que je mène ici à l'Amérique, j'ai mené dans tout ce qu'on m'a confié et que j'ai vécu dans le commerce quand j'étais dans le commerce. Ce qui est impressionnel, ce qui est impressionnant avec l'Argentine et l'arrivée de Miléi euh c'est que il y avait un taux de pauvreté qui était à 50 % et des cacahuètes avant qu'il soit élu. Donc c'était pas de sa faute hein. Euh ensuite quand il est arrivé au pouvoir, il a fait ce qu'il a fait. Donc la fameuse tronçonneuse, il a coupé dans les dépenses mais à la hache he je crois

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que c'est un/ers de l'administration qui a sauté. Euh donc l'inflation s'est effondrée très rapidement, ils avaient une hyperinflation. Euh le déficit est revenu très rapidement en excédent. La le taux de pauvreté est monté dans un premier temps, mais en l'échelle de 9 à 9 à 12 mois, ce qui est quand même excessivement rapide. Moi, je me disais que ça allait prendre de ou 3 ans cette affaire là. Aujourd'hui, le taux de pauvreté est passé en dessous de du moment où il est arrivé, mais en moins d'une année. Parce que quand vous me dites, on va économiser 300 milliards euh sur combien de temps ? Parce que je vois toujours des politiques qui disent "Oui, on va revenir dans les clous en 2047." Je dis "Bah ouais, vous êtes sympa, mais en 2047, vous serez plus

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là." Vous avez raison. Une maintenant qu'on a posé le les principes, il faut il faut parler du comment et c'est souvent ce qui pêche aussi. Mais il est d'abord nécessaire de rappeler les principes et les obje ensuite de poser des objectifs euh et ensuite le comment. Le comment je le démontrerai progressivement. J'ai commencé déjà à l'évoquer en parlant en particulier de de la retraite par capitalisation obligatoire et cetera qui est un des outils. Mais l'objectif pour moi tel qu'on le développe, il y aura des objectifs à 10 ans, des objectifs à 5 ans, des objectifs à 2 ans. Mais c'est vrai sur le plan éducatif, c'est vrai sur le plan sécuritaire parce qu'il faut retrouver une ambition éducative, c'est

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la B. Donc c'est sur un mandat de 5 ans quoi. Les 300 milliards, c'est pas c'est pas en trois mandats pour l'instant je me sens capable dans un débat de parler de 200 milliards. Ce qu'il faut comprendre que la baisse de la dépense c'est pas une fin en soi mais c'est une conditionéquanon. C'est une obligation aujourd'hui, mais moi parfois je préfère plus dépenser. C'est là où les technocrates sont dangereux parce que souvent ils sont très laxistes et quand le dit qu'il faut baisser les dépenses, ils dépensent il baissent à la à la au rabo sans travailler sur le alors parfois il faut faire il faut être un peu brutal et faire du rabau. Mais moi, une dépense productive une dépense productive de l'État, c'est compliqué à démontrer hein. Mais je vous donne un exemple qui

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va vous paraître bête. et je me souviens euh il y avait eu les le à l'époque Édouard Philippe avait voulu euh encore plus administrer les les centraliser les communes, ce qui était une grave erreur. Ce qu'on appelait le dispositif de Cavor donc Cavor Philippe et et donc les président de la République, donc on est en 2017-28 de mémoire et euh et euh on nous dit voilà vous ne pourrez pas augmenter de de de temps vos dépenses machin. Je dis mais d' quoi ça vous mêlez-vous de l'état quoi et laissez les communes et ensuite on rendait compte aux habitants et c'est pour ça qu'il faut qu'il y ait un lien fiscal pour que les gens soient associés à la dépense et qu'il nous incitent à être sobre. Et moi, j'avais refusé de signer ce machin parce qu'en plus je faisais plus je

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baissais des dépenses et beaucoup plus que ce qu'il nous demandait. Enfin bon puis puis je je supporte pas la l'infantilisation et la tutélisation. Et à un moment donné, je je leur dis mais c'est marrant parce qu' vous vous nous demandez d'ouvrir la bibliothèque le dimanche. Le président de la République annonce on va ouvrir la bibliothèque dimanche sauf que c'est pas l'État qui paye, c'est les mairies. Donc il faut qu'on les ouvre ou pas qu'on les ouvre ? Vous demandez de créer 200000 places de crèche. Cette dépense je la fais ou je la fais pas ? Je suis un bon maire si j'ouvre une place de crèche ou je suis un bon maire si je n'ouvre pas cette place de crèche et je fais une économie. par ailleurs, n réussi à baisser les dépenses toutes confondues. Et puis plus

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important que ça, je me souviens très bien, il y avait un gros événement qui devait venir à Cann et qui est venu d'ailleurs qui était une grande compétition aérienne et cetera. Et cet événement donc allait allait nous verser des recettes énormes puisqu'ils allaient louer l'espace public qu'on arrive à théâtrater ici sur une partie de la croisette des plages c'est en hiver donc pas de problème qui qu'on facture et bien et parce qu'il faisait un show et il ne voulait qu'on assume pour eux le traitement des déchets qui allait générer les les milliers dizaines de milliers de personnes qui allaient venir. Donc nous, on a calculé le coût, on on et on a calculé une marge et je

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leur ai fait un devis. l'organisateur a accepté. Donc j'ai augmenté ass de façon importante sur c sur les les 10 jours de l'événement nos dépenses de collecte et de traitement des déchets. Donc c'était une dépense, ça par dépense publique mais j'ai augmenté encore plus une recette donc je fais du résultat clag truc simple basique quoi. Quand tu joues à la marchande ou en marchand quand tu es gard tu comprends le truc quoi. Bah à Berin il comprenait mais mais à Ber disent non vous ne pouvez pas augmenter votre dépense en vertu dispositif de car bah je vous faire voir je ne signe pas ce machin et j'ai on a amélioré nos

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résultats. On a fait de l'épargne net en comptabilité publique, on parle comme ça. Donc donc si vous voulez, ce qu'il faut bien comprendre que il faut une baisse forte des dépenses. Aujourd'hui, c'est indispensable des dépenses publiques. Mais que la finalité, c'est pas ça. La finalité, c'est de créer de l'excédent. La finalité et même l'excédent n'est pas une finalité. La finalité, c'est d'être performant. Et même la performance, c'est pas une la finalité, c'est d'être prospère. Et même la prospérité, la finalité, c'est d'avoir des gens qui ont plus de revenus, plus de possibilités d'épanouissement, plus de mobilité sociale parce qu'on n'est pas dans un système figé. Et c'est là qu'il faut comprendre que le mal du pays, et j'en reviens à des valeurs et des principes,

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c'est l'égalitarisme. C'est ce culte de l'égalité qu'il faudrait que tout soit lissé, les dépenses, les ratios, les machins. Et c'est là que la vision comptable, elle est indispensable mais qu'elle ne peut jamais être une finalité de vision comptable. Ce n'est qu'un moyen. Chaque entreprise est différente de l'autre. Euh, les comptables sont form indispensables. J'en ai Mais non, mais en plus c'est vrai hein. Moi mais un comptable vous fait un bilan, vous fait un compte d'exploitation, il arrive après. Euh voilà, c'est comme ça. Et d'ailleurs, comment vous expliquez que il y a deux concepts que je voulais aborder avec vous, c'est la subsidiarité et la comptabilité en partie double ? Parce que dans les comptes de l'État, la comptabilité en partie double, elle est

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un peu spéciale. C'està-dire que a priori, il y en a pas. c'est des dépenses et des recettes qui sont empilées les unes sur les autres, mais on n pas les assets d'un côté. Et un un bilan globalement, c'est comment j'ai la ressource financière à droite et comment je l'ai utilisé à gauche. Et euh est-ce qu'il y a des réformes que vous pourriez envisager en disant il faut que chaque administration ait une comptabilité d'entreprise en fait les mêmes contraintes que la comptabilité d'entreprise et notamment les transferts entre administrations qui brûent les pistes. J'entendais un magistrat de la Cour des comptes qui disait c'est indémerdable quelque part parce qu'en fait il y a des ressources qui se promènent d'une administration à l'autre sans repasser par la holding qui est

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l'état donc sans passer par la la ce que j'appelle la holding de tête moi dans mon langage. Et du coup on ne sait pas en fait on ne sait pas mesurer la performance parce que quand on mélange tous les budgets déjà un patron s'il fait ça il va en prison. Enfin c'est c'est pas c'est pas admissible peut-être pas en prison mais en tout cas ça passe pas. Euh et donc est-ce qu'on peut avoir cette Ouais, ouais, c'est parce que l'abus social l'abus sociale est pas loin en plus. Bon, donc il faut est-ce qu'on peut avoir cette cette exigence auprès de la comptabilité publique pour enfin savoir qu'est-ce qu'on met, qu'est-ce que ça rapporte ? Parce qu'aujourd'hui, est-ce que vous savez le dire ? Qu'est-ce qu'on met ? Qu'est-ce que ça rapporte pour chaque administration ? Alors, écoutez, moi en

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tout cas dans euh euh la mairie ou l'intercommunalité que je gère, alors euh vous me direz c'est pas l'État, mais enfin euh la l'Amérique c'est pas loin de 500 millions d'euros de budget hein. Euh c'est donc c'est une belle PME quand même hein. Un demi milliard. Ouais, c'est pas mal. Ah oui, et euh bien qu'on le réduise euh et la communauté est plus petite paradoxalement. Et on on je trouve que la compat si mal faite que ça si on veut bien s'en servir et que on a quand même une capacité analytique assez pointue. Euh j'en arrive à à raisonner en cours réel.

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on arrive à tracer les transferts en tout cas dans une mairie, je je trouve que ça ça ressemble à peu près moi ce que j'ai connu en entreprise. Après, moi je suis pas comptable là, je suis pas un spécialiste de ça. En revanche, que c'est une question, c'est intéressant ce que vous me dites parce que hier, j'étais dans les Pyrénées orientales pour l'assemblée, le salon des mères et j'ai une rencontre avec des mères et j'ai une une femme mère brillante, une femme d'expérience et qui allait dans votre sens, qui disait faut revoir la comptabilité publique parce qu'en plus ça nous bloque sur des projets sur des projets tout simples de vrais partenariat public privés, pas les PPP au sens de Bercy où on pourrait trouver la rentabilité commune. Enfin,

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elle était et je demandé de me faire passer une note là-dessus. Euh ça m'amène aussi à me à penser que je manque de benchmarking, de comparaison internationale parce qu'il faut qu'on regarde ce qui se fait dans d'autres états en terme de comptabilité. Là, je pense qu'il faut qu'on progresse là-dessus, y compris dans mon organisation. Donc, je vais m'y atteler dès qu'on aura terminé notre notre rencontre. Mais ce qui est sûr, c'est que quand vous regardez les budgétaires et cetera, c'est vrai qu' y a il y a de l'opacité et le constat que que vous faisiez le magistrat de de la Cour des comptes est juste. Donc il y a forcément euh énormément de progrès à faire en la matière. Ouais, mais je peux pas être plus précis là. Je je suis désolé, je peux pas être plus précis ici. Et alors

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déjà mais vous avez pardon avant dans laité, vous aviez dit autre chose, vous avez évoqué, c'est pour ça que je pense à ça. Non, c'était sur les assettes. Ah oui, parce que là aussi on nous dit alors qu'est-ce qu'un asset déjà ? Parce que c'est un terme anglais mais voilà c'est sur les oui sur les actifs. Moi que avant d'être éluaire, j'ai voulu voir ce qui étaient les actifs de la ville. Donc j'ai demandé, j'ai besoin de je passe intelligent pour une vision abstraite. Donc il fallait il me fallait un plan et et que je sache les actifs immobiliers, le bilan quoi. Le bilan illustré. Ouais. Oui. Bon et je me suis rendu compte d'abord que ça avait pas été fait. Pas vraiment et depuis c'est fait. Et dedans donc j'ai j'ai vu notamment tout le bâtiment terre qui est

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qui est donc beaucoup de choses dans il y a eu du bâtiment terre et il y a des bâtiments sur lesquels on payait de l'impôt qui était vide donc on a les a vendu. Voilà. Mais ce qu'il faut, pourquoi je vous dis ça ? C'est parce que il m'arrive parfois d'entendre dans le débat que certains disent "Mais attendez, la dette de l'État, c'est pas la dette parce qu'il y a de l'épargne et cetera." Déjà, première confusion énorme, c'est que l'on confond le pays et l'État. Dans le cas de la France, le patrimoine couvre la dette publique. Pas même chose. Les le pays a de l'épargne. Les Français ont de l'épargne et tant mieux. Il y en a un pays où il y a beaucoup

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d'épargnes. Les Français sont plus raisonnables que l'État. Euh donc mais donc c'est le problème c'est la dette de l'État. Donc première remarque, ne confondons pas la dette de l'État et ne mettons pas en face l'épargne des Français parce que si on le met en face, c'est derrière il y a une volonté sous-jacente de la prélever cette paragne et c'est une fois plus une atteinte à la propriété. Je ne cesse d'écrire et de dire qu'on ne parle pas assez de propriété en France et de propriété privée. La propriété doit être défendue, revaloriser. Pourquoi ? C'est pas une femine non plus. Et quoi que la propriété c'est la garantie absolue de

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la liberté, il n'y a pas de liberté sans propriété. Vous savez, c'est ce qu'c le professeur Garello malheureusement qui est parti il y a quelques semaines, on appelait le carré magique de la pensée libérale. Liberté, propriété, responsabilité. dignité et on pourra ajouter efficacité parce que la propriété c'est ce qui permet la prospérité. Si je ne deviens pas propriétaire de la richesse que je d'une partie de la richesse que je crée partie importante, je ne crée plus de richesse. Et c'est l'échec du communisme et du socialisme. C'est la fameuse phase de Churchill. Le capitalisme a cela euh a cette caractéristique de répartir la richesse de façon inégale alors que le socialisme a cette caractéristique de

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répartir de façon égale la pauvreté. Voilà. Donc euh il faut accepter l'inégalité, combattre l'inéquité et l'injustice, d'où la notion essentielle de mérite et euh mais comprendre que la propriété doit être protégée et que si on commence à dire à mettre en face toujours d'es l'État, d'être publique et épargne des Français, à la fin cette ép cette propriété qui est l'épargne va être altérée, captée, prélevée et ça se fera au détriment de la richesse collective. au détriment à la fin des plus modestes et des plus pauvres. J'essaie de de raisonner. Le socialisme s'attaque au plus pauvres. Deuxème élément, une fois qu'on a dit ça, dit "Oui, mais quand

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même l'état désactif très bien. Il y a des Moi, je suis assez d'accord. Je pense que il faudra vendre un certain nombre de ministères en plein centre de Paris, les protéger parce que je suis très attaché au patrimoine mais les vendre, faire des appels à projet. Il y aura peut-être ici, je sais pas moi, un grand messen qui fera un joli musée ici. Quelqu'un qui fera un beau restaurant, j'en sais rien. Et quand je vois tous ces petits châteaux tel particuliers qui moisissent pourri avec l'uissier qui vous ouvre la porte, je vous dis que ça altère la bonne gestion et il faudra faire une vraie cité gouvernementale. ça créera de la performance et mais ça c'est marginal qu'on nous fasse pas croire qu'on va renflouer l'État en vendant parce qu'il

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y a plein d'actif qui sont incessibles qui n'ont pas de valeur puis quand on va vendre Versailles enfin la tour ou la tourfel non mais il faut le dire parce que je l'entends jamais quoi. Ça aucun sens. Bon mais ouais sauf que et certains commencent à dire que oui mais il y a des actifs c'est pas bien grave. Voilà, je voulais juste puis les actifs en milliards, ça fait pas la maille heit. Je crois qu'on est à 500 ou 600 milliards de déficit sur la dette. C'est c'est c'est une fois ce qui ce qu'il faut c'est retrouver une matrice budgétaire qui soit saine, baisse de la dépense, éviter les effets d'éviction, retrouver une phase ascendante de la courbe de l'affaire. C'est c'est ça c'est augmenter l'assiette sur lesquel il y a un prélèvement. moins de prélèvement mais

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plus d'assiettes, donc c'est plus de création de richesse et et donc maintenant nous voilà arriver à la suividarité puisque une des façons de moderniser l'appareil public, de recréer de la performance publique et de renvoyer ça à une vision de la société, une vision de l'homme. Alors qu'est-ce que c'est la subsidiarité ? Parce que pour beaucoup de gens, c'est très flou. La subsidiarité c'est permettre à chaque individu d'être propriétaire de sa vie. Et moi, c'est au cœur de la fidélité de nouvelle énergie. la suiarité, ce mot. Alors le problème c'est qu'onarrive pas à trouver d'autres mots. Je tourne autour du du pot, j'arrive on arrive à l'expliquer mais il y a pas un synonyme ou un mot et ça fait techno parce que la suiliarité de surcroix a été détournée dans le langage européen avec ces

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toximor qui parlent d'une suiviarité descendante. Une suviarité ne peut être qu'ascendante mais avant d'être ascendante, elle doit être horizontale. Pourquoi ? Lavidarité, ça vient de de Saint-Thomas d'Quin, ça vient du tounisme, ça vient de la démocratie chrétienne, mais il y a aussi en Suisse la République de Genève qui qui qui l'a concrétisé. Der ça fait partie de la doctrine sociale de l'église. La subsidarité est une des valeurs de l'église, je parle de Saint-Thoman d'Aquin, je renvoie à la doctrine sociale de l'église. C'est un la démocratie chrétienne. Et dans les encycliques, alors c'est pas je suis pas un spécialiste non plus, mais euh c'est P1 notamment, mais mais tous Jean-Paul II a écrit dessus dans Novarum aussi. Alors c'est quoi ? C'est évoqué mais

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c'est P qu'il a le plus et qu'est-ce que c'est ? Donc ça part d'un principe de base toujours dans ce carré magique liberté, responsabilité, propriété et dignité, c'est que l'individu qui est une grande conquête du libéralisme ne se suffit pas à lui-même dans la doctrine sociale de l'église. L'individu est aussi une personne humaine, d'où la notion de dignité, de respect et compagnie que je trouve fantastique. Et là, ça signifie que d'abord dans la vie, je doit essayer de se débrouiller par soi-même et que la notion de dignité, c'est la capacité pour l'individu d'être souverain, d'être maître de son destin. Ça renvoie ensuite grand débat sur la destinée entre protestants et catholiques, mais ça

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c'est un autre sujet. et et donc que la la la liberté d'où l'obsession que j'ai sur l'instruction, sur la culture pour chacun et sur la retraite par capitalisation pour avoir un capital y compris pour les travailleurs pauvres. Le fait de de d'être la dignité, c'est la capacité d'être respectée en individus souverain, c'est-à-dire en personne humaine, connotation morale. Et donc plus on augmente la capacité de l'individu à régler les problèmes par lui-même, mieux la société se porte. Donc ça et donc l'individu essaie de régler son problème quand ilarrive quand il arrive pas à le régler

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lui-même, il va voir sa famille ou ses amis ou l'entreprise ou l'association de charité d'amour. Et c'est renvoie à cette notion qui est au cas de la fivérité, c'est qu'on essaie d'abord de régler un problème au plus proche du problème. en matière de doctrine publique, une fois que on arrive au bout de la solidarité horizontale de la de la de la de de la solidarité horizontale, c'estd que vous êtes dans la mouise, vous avez un souci, vous vous en parlez autour de vous, les parents, les voisins, les parents, les voisins, l'entreprise, la commune et cetera et mais mais si vous avez un cancer euh on a besoin d'un ch

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d'un CHU. Voilà. Mais bravo, c'est c'est exactement ça. Et vous l' dites euh quand vous vous faites agresser dans la rue euh il faut pas une milice privée. Euh al certains le pense. Moi non, il faut une police publie. Voilà. Voilà. Euh pour embastiller le voyou, euh ça peut être géré par des privés, pourquoi pas ça. On peut on peut faire la délégation des publics, mais il faut que soit sous le contrôle. Donc en fait, c'est l'individu qui délègue une partie de sa souveraineté à la puissance publique. C'est c'est c'est extraordinaire parce que c'est au cœur de la démocratie. Et donc ensuite en doctrine publique, ça consiste à dire que d'abord on doit gérer au plus près du terrain d'abord la commune et que si on n'y arrive pas, on va aller chelon plus haut. On fait de

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l'intercommunal et pas du supracommunal. Et puis ensuite on va aux échelons plus haut. Alors en France, on en manque pas. Ça fait 3 ans que vous parlez de différence entre intercommunale et supracommunal même 10 ans euh mais mais c'est vrai aussi au plan européen, moi je suis très attaché à l'Europe mais je suis favorable à à la coopération européenne à l'international mais quand vous avez de la supra nationalité à partir du moment où il n'y a où où vous n'êtes pas sur une légitimité politique européenne le jour où il y a peut-être une nation européenne pourquoi pas mais c'est pas le casourd Aujourd'hui, c'est forcément antidémocratique, ça forcément un problème de démocratie. Donc voilà. Donc ça c'est du raisonnement. La réalité est toujours plus complexe, plus subtil,

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plus mélangé. Mais je vous assure, la Suisse fonctionne de façon complètement subsidiaire. Pour y habiter, je peux dire la Suisse est est est trop alors est trop souvent méprisé ailleurs à tort parce qu'on dit oui mais la Suisse est petit et cetera. Mais mais les États-Unis par exle qui a un état fédéral mais pas confédéral, c'est pas petit et ils arrivent à avoir un système qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas. Alors c'est vrai qu' on pourrait parler aussi de la la dimension monétaire des États-Unis et et de de du privilège exorbitant du dollar euh et du privilège exorbitant et insupportable de leur extraterritorialité juridique. Ça c'est un sujet qui moi m'indispose qui arrive sur l'IA mais on en parlera plus tard. Mais euh en tout cas le modèle suisse

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est très intéressant parce que au départ les Suisses avaient très peu d'industrie. Euh or aujourd'hui, ils ont un taux d'industrialisation qui est bien supérieur à la France. Basiquement, il y a rien en Suisse. Il y a pas de ressources, il y a pas de mer, il y a pas d'océan, il y a pas de France. On disait des vaches et des coffres forts à une époque. Voilà. Bon et si on faisait un jeu de société, je voudrais pas démarrer en Suisse parce qu'il y a rien. Non, mais c'est voilà et un pays qui n'a pas de façade maritime et cetera. Donc je dis pas que que c'est transposable, mais il faut regarder ce qui se passe et c'est quand même une démocratie très vivante et et et avec beaucoup de de de qualité. Donc euh donc la subsidarité me paraît être une des clés de la

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réorganisation des pouvoirs publics et euh de de d'une réhabilitation de la personne humaine dans la société française. Et ça c'est un vrai clivage euh peut-être gauche droite et c'est à souligner parce que c'est un mot qui est semble technique et pourtant il est vraiment au cœur. Donc c'est important ce concept là est vraiment important c'est pas de la blague quoi. C'est vrai que la solidarité, on est peu en parler euh y compris à droite. Ça se retrouve surtout à droite, mais j'ai quelques exemples de maire. Je pense à un maireacien socialiste qui est dans le bureau de la MF qui lui est tout à fait en phase avec cela. J'en ai discuté avec lui récemment. Donc dans votre bouche, la MF est l'association des maires de France et dans ma bouche c'est l'autorité des marchés financiers. Donc

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voilà, quand vous parlez de la MF, c'est les maires de France. Euh si on revient sur le comment maintenant, parce qu'on voit bien que sur les concepts, on est quand même d'quer euh qu'est-ce que vous pensez d'un gars comme Charles Prat, mais j'imagine qu'il y en a d'autres he je veux pas focaliser sur lui spécialement mais qui repère des problèmes manifestes puisqu'il était magistrat, il a fait des audites au Sénat, il a décrit les les faits, là on est sur des faits et il arrive à nous dire il y a 5 à 6 millions de cartes vitales en trop eux. Voilà, nous sommes 67 millions d'habitants en France. Au mois de juillet, à fin juillet, nous avions 73,7 millions de bénéficiaires de prestation sociale. Alors, il faut enlever les travailleurs détachés, les retraités qui sont à l'étranger et

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cetera, mais ça faisait globalement 4 millions d'9, donc 5 millions de gens en surnombre qui bénéficient de prestation sociale. Donc ça veut dire que potentiellement et d'ailleurs Trump fait la même chose aux États-Unis, il a fait un discours, c'était sur l'état de l'Union où un moment je crois il expliquait par tranche d'âge qu'il y avait des des mecs qui étaient à la sécu américaine, ils avaient 160 ans quoi. Et et du coup, on dit "Bui, peut-être que il mérite d'être connu quoi. Je veux bien l'inviter pour manger avec.

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Donc à quel moment on est dans un pays où on se dit potentiellement allez il y a 5 à 6 millions de fraudes massives donc c'est massif quand même. Ça veut dire qu'il y a des cartels derrière. Son livre s'appelle le cartel des fraudes. 5 à 6 millions de cartes vitales. Il y a un marché de la production, il y a un marché de la distribution, il y a tout ça est structuré comme le crime en général quand il y a un peu d'argent. à quel moment ça passe sous les radars ? En fait, on nous dit il suffirait de refaire les cartes vitales et de compter les gens en disant "Présentez-vous à la commune et puis vous aurez vous on saura que c'est bien vous, que vous habitez bien en France." À quel moment on se dit "Bah non, en fait on le fait pas, on n'est pas à 50 milliards près, quoi."

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C'est un peu ce sentiment que ça donne dans la population en disant "Mais là aussi vous vous vous prêchez un convaincu, c'est que c'est incompréhensible. Voilà, dans un pays surindetté, surfiscalisé et où on manque de service public là où il en faut et on a trop d'état là où il en faut pas. Euh de que qu'on laisse cette gabie, c'est incompréhensible. C'est ce qui explique beaucoup de délitement civique, de perte de confiance dans la chose publique, dans la politique. C'est ce qui explique aussi des votes extrémistes. Enfin, tout ça, c'est vous avez complètement raison. Et ce qu'a fait Charles Prat est très important et intéressant et ceux qui balayent d'un revers de main et qui dénigrent euh ne devrait pas oublier qu'on ne peut pas accepter l'inversion

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de la charge de la preuve. C'estàd que c'est à eux de démontrer en quoi ce qu'il dit est faux parce que lui il fait une démonstration. Donc et puis le gars est sérieux alors il est au RN, on aime pas le RN, j'en sais rien mais il est quand même magistrat, il a quand même démontré les choses. Peut-être qu'il fait des erreurs, mais il faut démontrer en quoi il se trompe. Il y a peut-être des erreurs, des des je c'est évident lui-même d'ailleurs quand vous discutez avec lui, il dit il y a des choses à vérifier et cetera. Mais ce qu'il a fait c'est très rigoureux quand même. Et même si c'est pas X milliards mais X milliard, il y a un problème majeur, c'est important euh pour des considérations économiques, budgétaire mais aussi morale de de lutter contre la fraude et

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c'est essentiel. Ensuite, on ne réglera pas les problèmes budgétaires de la France que par la lutte contre la fraude. C'est-à-dire que ça ne c'est que toujours ça renvoie à tout le reste, c'est l'organisation des pouvoirs publics qui aujourd'hui pose un problème structurel. Alors pourquoi on s'en emport pas assez ? J'en sais rien. Moi, je m'en empar. On est quand même un certain nombre à le dire. Et là pour le coup à droite, ça c'est sûr, la subarité, je sais pas mais ça c'est sûr. De du centre droit à la droite plus dure, tout le monde dit qu'il faut lutter contre les fraudes. Ici au conseil départemental des Alparitimes, on le voit très bien dans le débat budgétaire, il y a on revendique le fait de lutter contre la fraude sur le RSA et on voit bien que la gauche conteste

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cette lutte contre la fraude. Voilà. et on dit plus on luttera contre la fraude, plus on pourra aider les gens qui en ont vraiment besoin. C'est aussi donc c'est non seulement une vision budgétaire euh une vision de défense des contribuables, mais c'est aussi une défense des bénéficiaires de l'aide sociale. Euh au au-delà de cela, ça renvoie aussi la la question de la structure de l'aide sociale et ça renver la question de l'immigration qui est une une question sensible. Euh mais euh comment effectivement je ne comprends pas mais je l'ai dit dans plein interview donc je ne comprends même pas que on se pose encore la question de de rechercher de comment avoir plus de cartes vitales que d'habitants. Al en plus c'est un truc euh la fraude c'est compliqué paril faut

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des policiers faut courir après les méchants. Enfin le crime en soit c'est compliqué mais les cartes vitales c'est basique. Oui. Alors, il y a eu des propositions de carte vital biométrique euh mais certains contestent en disant que c'est trop cher, que c'est pas forcément Bon, il faut voir la technique, j'en sais rien mais c'est évident, c'est il est évidemment nécessaire de le faire et c'est évidemment simple. Il faut qu'on arrête de dire, c'est même pas de la politique, c'est de l'intendance. C'est de l'intendance pour moi c'est de la technique. C'est que de la technique. Donc voilà, je que vous dire de plus ? Oui. Oui. Merci. Merci à Charles Le Prat d'avoir révélé ça et d'avoir su le transmettre. Est-ce qu'il y a pas une trouille quelque part justement de

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s'attaquer ? On le voit bien sur le sujet de la drogue parce que la drogue est un vrai problème. Aux États-Unis, on en parle même pas, c'est catastrophique avec le Fanil mais même en Europe et en France, c'est un vrai problème. Et on se dit que quelque part, si on on tape vraiment dedans, on va on n pas forcément envie de mettre le coup de pied dans la fourmilière de ce qu'il appelle des cartels euh de du des réseaux du crime parce que ben on sait quand on commence mais on sait pas comment. Est-ce qu'il y a pas une peur justement de se dire "Mais non, mais on n'est pas assez fort face à des gens comme ça qui tiennent des quartiers entiers, des populations, des et au final ne faisons rien parce que c'est trop compliqué, c'est trop pénible." Il y a peut-être de ça, mais il y a aussi

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le fait qu'il y a pas de suivi. Enfin, l'autre crise de l'État aujourd'hui, c'est une crise de l'exécution. Moi, ce qui m'a ce qui ce qui me frappe par rapport à ce que j'ai pu vivre en entreprise, ce que je vis dans ma mairie nous 95 % de nos temps, c'est dans l'exécution. C'est dans le suivi de l'exécution. et ensuite on évalue, on ajuste, ça ça marche, ça marche pas. J'explique aux gens, on avait dit ça dans le projet puis ça fonctionne très bien, ça ça fonctionne moins bien. Est-ce qu'il faut le continuer ou pas ? Enfin, vous voyez c'est une crise de l'exécution. Donc ne cherchez avant même de voir parfois le complot existe ou la trouille existe, mais parfois l'explication, elle est bien plus basique. C'est que il y a il y a une annonce qui est faite, mais il y a

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personne qui veille à ce qu'elle soit exécutée. La notre crise de la démocratie, c'est pas une crise de la représentation. Beaucoup on parle que de ça. C'est une crise de l'exécution avant tout. En tout cas, c'est avant tout les exécution. Donc sur la fraude, oui, c'est dit de temps en temps mais personne s'en occupe réellement. Et dans le la lutte contre les stupéfiants, euh il y a la la loi narcotrafique en cours d'examen qui a des dispositions vraiment pertinentes pour certaines d'entre elles et et grâce notamment au sénateur Étienne Blanc qui a fait un super boulot. Euh mais euh ça ça suffira pas. C'estd que il doit y avoir un travail diplomatique très puissant. Les drogues de synthèse aujourd'hui qui viennent parfois du Bénélux euh il faut s'attaquer au flux. le on on a

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aujourd'hui une nouvelle alliance avec le Maroc, c'est très bien. Bah il faut qu'on arrête de nous la raconter, de nous faire croire que les champs euh de cannabis au Maroc sont euh la production liée à la thérapeutique par le cannabis. Euh une grande partie vient en trafic en France, une grande partie du cheit de tous les produits dérivés viennent du Maroc. Euh la cocaïne euh pour m'intéresser beaucoup aux outresemers françaises et euh quand vous voyez ce qui se passe en Guyan aux antifrançaises, c'est la porte d'entrée sur le territoire national de la cocaïne qui qui vient des cartels d'Amérique centrale. le voilà donc la lutte contre les stupéfiants nécessite un travail judiciaire très

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fort un travail pénal très fort un travail aussi financier de bery sur le le blanchiment mais aussi un travail diplomatique très très fort. C'est et aujourd'hui on en est loin encore. Et pourquoi pourquoi ne pas remonter plus l'argent que la drogue ? parce qu'au final tout le monde cherche les champs de cannabis mais on a en tout cas c'est un sentiment que on remonte beaucoup moins l'argent en disant qui touche des pots de vin qui touche parce que ouais mais c'est ce que j'ai essayé de dire en disant que Ber devait être associé il y a de la corruption aussi vous avez raison de le dire et c'est un phénomène qui est sous-évalué il y a une corruption y compris sur dans la pénitentiaire mais c'est mais mais moi je enfin je l'ai souvent dit on voit des commerces

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dans nos communes le maire c'est un bon observateur hein hein, on on voit des commerces fleurir dont on sait pertinemment que c'est des établissements de blanchiment parce qu'il déclare des chiffres d'affaires importants donc il y a jamais personne dedans et il déclare des masses salariales, il déclare des trucs pour pour blanchir. Moi je je veux surtout pas que les maires autorisent les commerces et les commerces les maires qui demandent ça surtout pas. Il y a déjà assez d'autorisation en France et puis en plus sur quel critère ? C'est absurde. Je pour la liberté commerciale. En revanche parce que je sais que quand j'avais des commerces moi la moindre lettre anonyme j'avais le lendemain contrôle dursaf ça tout le temps et contrôle fiscaux. Très bien, on était contrôlé. Et quand moi je

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fais un signalement, tout d'un coup, je vois 20 barbiers qui ouvrent dans la même rue. Il y a eu la mode des kebab, ensuite la mode des pizzas et la mode des barbiers. Alors, il y a plein de barbiers formidables. Je veux surtout pas me mettre à dos le syndicat des barbiers et j'en connais des formidables. Ou le syndicat des pizzayolo ou le syndicat des des des kebabs, c'est pas mon sujet. Mais on sait très bien que tout d'un coup que voilà on qu'il y a un certain nombre de ces établissements qui sont des tellement de blanchiment et je comprends pas pourquoi les services fiscaux qui en entreprise étaient très présents et très regardant surtout quand je suis devenu mère là c'est là que j'ai décidé depuis avant de commerce et surtout j'avais plus le temps mais mais mais sont

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beaucoup moins regardant pour les établissements qu'on leur signale. Mais justement, ça vient d'où cette volonté ? Euh, enfin parce que il y a peut-être un manque de moyens et puis parce que parce que il c'est plus compliqué à faire. Je sais pas pourquoi. Si un truc qui marche bien en France, c'est Bercy, on est d'accord. Ah oui, ça c'est une Non, c'est vrai, c'est une très belle illustration. Euh ensuite, il y a le la question des fonctionnaires qui agitent beaucoup et moi je fais la distinction entre les fonctionnaires de terrain et les fonctionnaires qui noircissent des cases Excel. Euh il y a un ratio que j'ai gardé en tête, c'est le ratio Twitter. C'est-à-dire que quand Elon Musk arrive dans une administration, une entreprise, enfin en tout cas un gros

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bateau de 8000 de attention l'effet de bureaucratisation, il touche beaucoup le secteur privé aussi le secteur bancaire ce qu'on nous fait remplir comme paperce inutile pour emprunter 10000 balles. Euh dans les entreprises, on on trouvait même des happiness chief officers et c'est pas que de la c'est pas que de la contrainte publique ça. Il il y a des normes des processes. maochisme quand même bureaucratique privé hein. Et du coup Elon Musk arrive chez Twitter quand il l'a racheté, il y a 8000 salariés et il dit bah moi j'ai besoin de de d'aller à l'os de de garder que ce qui marche et au final il arrive à 1500 en ayant licencié bah tout ce qui dépasse et là à 1500 ça marche plus

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trop. Euh il y a eu des sautes de service sur Twitter où effectivement on s'est dit voilà là il a il a touché l'os et du coup il a rembauché un petit peu quelques dizaines de je crois que sa valorisation capitalistique remonte hein sur Twitter ou alors ça c'est ce qui est très marrant c'est qu'au début il faisait dans les 5 milliards de chiffres d'affaires qui est descendu à 2 milliards et demi parce que tous les il s'est mis à dos tous les publicitaires, les Disney les machins, il leur a dit d'aller sur Schmip voilà et mais il était à 600 millions de pertes aussi à 5 milliards de chiffres d'affaires. Et après avoir purgé l'entreprise en disant on garde que ce qui sert à quelque chose et tout le reste ça dégage. Les gens du FBI on leur envoie dans leur bureau avec

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les les mecs aux cheveux bleus. Et ben derrière aujourd'hui il est positif en qu'estce dit que ce sont des mecs hein qu'est-ce qui vous laisse dire que ce sont des mecs ? Oui on sait pas trop mais et au final aujourd'hui il est positif en cashflow. Ça gagne de l'argent. Twitter avec deux fois moins de ca. Le nombre d'utilisateurs est passé de 200 à 300 millions à 600 millions. Donc la la courbe est fantastique. Petite précision, le nombre d'utilisateurs de X est passé de 350 millions en 2020 à 429 millions en 2024. Et les dernières statistiques que j'ai pu trouver sur 2025 suggèrent que suite à son rôle dans l'élection présidentielle que X aurait dépassé les 600 millions d'utilisateurs a confirmé à la fin 2025. Donc on voit en fait que globalement il

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y a une une efficience. Donc je me Est-ce que le ratio Twitter est généralisable à la fonction publique quand on garde les gens qui servent à quelque chose ? Moi je rêve d'une école en France où il y a 10 enfants au primaire par classe, 15 au collège et 20 au lycée, admettons. Et tout le reste, ça dégage. Enfin, est-ce qu'on peut enlever et aller ? Je faisais des calculs de coin de table pour l'éducation nationale et je me disais "Bah, en fait, l'école c'est quoi ? du bâtiment des profs euh et la cantine quoi. Voilà avec ça c'est une école. Et ben en faisant des calculs de point de table, je me dis bah en fait ça coûte pas 60 milliards le primaire, le collège et le lycée. Moi j'arrive à 30 juste comme ça en multipliant les salaires. À quel moment on peut se dire où passe la

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enfin voilà comment on beaucoup de choses comment on réduit pour aller aux fonctionnaires de terrain qui ont une vraie valeur. Bon mais même des fonctionnaires dans les bureaux ont de la valeur. Il faut il faut du backoffice administratif. Mais c'est comme le cholestérol, c'est une question de proportion si a du mauvais et du bon. Le problème c'est que c'est comme en entreprise, les fonctions ressources créent le besoin. Moi, j'ai j'ai j'ai vu Vous êtes trop jeune vous, mais mais j'ai vu la la mode des services qualité, des démarches qualité. Euh c'était je il y a quelques une vingtaine d'années euh ça partait d'une bonne intention, ça venait du privé et ces services là ont en fait euh emmerder pardonnez-moi le la facilité de langage tous les autres services quoi. Et à la fin je sais pas

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si le produit était plus de qualité mais ça coûtait que plus cher et c'était moins compétitif et et on mettait moins de de moyens sur ce qu'il fallait, c'est-à-dire la recherche, le marketing. Bref, et euh c'està dire qu'en fait et Juliat Funesse le le l'écrit très bien dans tous ces ouvrages, hein, je la trouve très didactique et très brillante de toute façon euh c'est que les il y a des fonctions euh que l'on croit des fonctions ressources qui ne sont pas des vraies ressources et et qui et qui génèrent du processus. Donc ça ça a été évalué. C'était le le cabinet plume qui avait fait une étude là-dessus. On on estime et d'ailleurs ça a été évoqué par le premier ministre dans son discours de politique générale par François Berou qu'il y a une surcharge

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bureaucratique en France notamment dans le service public qui nous coûte au moins deux ou trois points de PIB c'est 90 milliards 3 points de PIB donc c'est une c'est une une évidence la bien sûr qu'on peut le faire et qu'il faut le faire c'est ce qui va nous permettre d'avoir moins d'agents du service public fonctionnaire ou contractuel qu'importe mieux payé avec plus de sens d'émission et de faire des économies donc de relancer le pays. C'est le nœud gordien qu'il faut trancher que j'ai évoqué tout à l'heure. Cela passe par une méthode multi paramètres multifactoriel. 1 la subsidiarité, la décentralisation en sont un facteur. On

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l'évoqué tout à l'heure. Donc de c'est la production du droit. Il faut couper couper le robinet des surtranspositions des normes européennes. Couper le robinet législatif, ça c'est une absolue nécessité. Et réorganiser, réécrire le droit. Les les réflexions de gaspening là-dessus étaient intéressantes pour réécrire nos codes et revenir à des principes généraux du droit. Ça sera beaucoup plus lisible, beaucoup plus démocratique et beaucoup plus efficace. La loi est devenue très bavarde. La jactance est toujours proportionnelle à l'impuissance. Président de la République en est la quintessence.

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Voilà. Et et donc Mais oui, mais c'est vrai. Mais oui, le vous voyez la loi climat et résilience du 22 août 2021, non seulement elle donne des objectifs environnementaux de décarbonation, très bien, par typologie d'activité, OK, mais elle va dans le comment. C'est qu'elle dit à l'entrepreneur, "Vous avez un entrepris agroalimentaires, vous devez créer un toit euh végétalisé." Ce qui est débile, c'est-à-dire que c'est à l'entrepreneur, à celui qui dépense, de choisir la location de ses ressources, la base de l'efficacité et de dire "Vous me donnez un objectif, je sais pas 2030

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ou 2035 de X décarbonation." OK, c'est une disposition d'ordre public qui s'impose à moi, je l'accepte. Bien, je vais plutôt moi investir sur un nouveau process d'avitaillement de mon entrepôt. Un autre dira "Moi, je nouveau investir sur un réseau de chaleur." Vous voyez, c'est à lui de choisir. C'est pas à l'État de dire à la puissance publique. Et parce que ces lois, ces réglementations, elles créent l'administration. dédiction des normes d'application de ces dispositions légales et de contrôle. Donc on arrive à cette surcharge que le Covid a révélé. C'était

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le papier que j'avais écrit en novembre 2020 sur le Covid Covid dans le Figaro révèle la folie administrative française et elle est évaluée euh elle se traduit dans le privé chez les agriculteurs, chez ch entreprise par des tâches administratives qui les éloignent de leur mission de base, c'est-à-dire s'occuper des agents qui travaillent des salariés et s'occuper des clients et des fournisseurs de capital, des banquiers et euh et euh et et des fournisseurs en général et dans la fonction publique dans l'hôpital on évalue aujourd'hui les fonctions administratives vous le savez et technique à 33 34 % du nombre d'agent c'est incroyable oui la moyenne

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européenne serait à 24 % ce qui est déjà beaucoup ce qui est déjà beaucoup certainement après Non mais les fonctions techniques elles sont importantes à l'hôpital c'est le la le nettoiement l'hygiene ou c'est c'est il faut faire attention aussi c'est pas simpement le bureau Voilà, exactement. C'est pour ça que euh la sécurité aussi, enfin bon, la maintenance des IRM, enfin tout ça, c'est avec la robotique, il y a besoin de fonction technique. Donc c'est administratif et technique. Donc il en faut et il faut et il faut un DAF, il faut enfit il faut aussi administratif si vous voulez. Je dis que 24 % c'est beaucoup car d'expérience en tant que chef d'entreprise et ancien cadre dans le privé, l'optimum me semble tourner autour de 15 %. C'est pour cela que je me réfère à l'exemple du rachat de

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Twitter par Musk qui le démontre. Après, j'admets que pour tomber en dessous de 20 %, il faut être très bon, c'est-à-dire avoir intégré un système informatisé, très performant pour gérer l'entreprise. De plus, cela exige également d'externaliser tout ce qui n'est pas de la compétence des entreprises. Par exemple, on peut se poser la question de savoir si l'entretien des IRM doit être une compétence d'un hôpital ou celle d'un prestataire, ce genre de choses. Pour autant, si en France, on repasse déjà de 34 % à 24 %, ça serait un grand pas en avant, on est bien d'accord. le là-dessus si on revenait à 24 % c'est même pas la moyenne, c'est le pays le plus qui a le le plus fort taux d'encadrement administratif et technique après la France dans les hôpitaux. c'est

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l'Allemagne et la Suède. Ça ça nous et et c'est vrai pour toutes les fonctions publiques. C'est si on revenait à 24 % de backoffice technique administratif et non pas à 33 % dans toutes les fonctions publiques, c'est d'état, collectivité et hospitalière, on aurait vous calculez ces 9 points, c'est vous êtes à 600000 on vérifiant en règle de 600 700000. La base, elle est ici. C'est qu'on serait le pays le plus administré toujours avec à l'instard d'un état fédéral comme l'Allemagne, d'un état central comme la Suède, mais on pourrait faire l'économie de l'équivalent d'une masse salariale de 700000, je crois c'est 700000 800000. Et moi ce que je

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propose c'est que on redistribue ces économies. C'estàd que et ensuite je vous parlerai du système social si vous voulez bien parce que c'est là la clé de du pouvoir d'achat, elle est là. Mais vous redistribuez ces économies. Comment un vous vous réduisez l'équivalent de vous réduisez de 2/3 le nombre d'agents et je vous dirai comment. Euh et et et sur ces deux tiers, vous faites une moitié, c'est un 1/3 en réduction nette du coût de la masse salariale et l'autre tiers en augmentation de la rémunération des argents qui le méritent avec des objectifs. Donc vous le redonnez du sens et une évaluation, une rémunération. Comment on le fait ici ? On a réussi à

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le faire y compris pour les fonctionnaires avec des régimes sur de la performance. Ensuite et donc le le 2è tiers ça c'est de la réduction de dette. Le 3è tiers vous c'est des agents que vous remettez sur le terrain parce que alors qu'on a augmenté le poids du service public, on ne trouve quasiment plus de greffiers dans les tribunaux ou de policiers nationaux la nuit ou d'infirmiers aux urgences. Donc vous remettez des agents de terrain dans l'esprit de ce que vous disiez. Alors, comment on fait ? On on le fait de façon forte, immédiate et on a un gros

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atout parce que la force c'est pas forcément la brutalité, c'est que il y a une pyramide des âges qui va nous servir. Il y a énormément de départ à la retraite chaque année. Donc le la sur un quinquena, vous pouvez rapidement arriver à ces objectifs et moi je pense qu'on peut faire plus. J'avais commencé à travailler, je pense qu'on peut arriver à 12 % de réduction. C'est ça, c'est 12 de la masse salariale très vite, uniquement avec les départs à la retraite. Et donc vous réorientez les tous les départs à la retraite dans ces services support. Vous réorientez ceux qui arrivent vers les services opérationnels et comme je propose de supprimer un nombre

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considérable des agences et des directions de l'État déconcentré qui ne servent à rien ARSAL DDT DDTM MAE vous en citez qui sont des triangles des bermudes de l'action publique avec des gens qui contredisent les préfets de redonner un seul représentant de l'État Donc la déconcentration doit accompagner la décentralisation que ce sont les préfets, les sous-préfets. Aujourd'hui, les préfectures et les sous-préfectures sont des couloir vide. Vous avez moins d'agents dans toute la préfectorale en France qu'à l'Amérique de Paris. Et le problème c'est le manque d'agent dans la préfectorale. Donc vous alors là, je peux vous en parler pendant des heures mais parce que c'est le cœur de ce que l'on travaille et j'espère ne pas perdre

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tous ceux qui vous écoutent. Mais c'est essentiel et fondamental. C'est ce qui va nous permettre d'avoir plus d'agents de terrain. Si vous voulez plus d'agents de terrain, plus de policiers, plus d'infirmiers, il faut moins de bureaucrates. Pour avoir moins de bureaucrates, il faut supprimer les fonctions bureaucratiques. Et les fonctions bureaucratiques, c'est celles qui créent de l'autorisation préalable obligatoire. Quand vous êtes industriel, que vous arrivez par miracle à trouver un foncier malgré les zéro artificialisation nette, que ce foncier est compétitif par rapport à ce qu'on vous propose en Italie, en Suisse, en Allemagne ou en Espagne et que vous voulez créer votre usine, vous avez besoin de l'autorisation, de la DDT, de l'adréal, de tout ce que j'ai cité et

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j'en oublie et j'en oublie et j'en oublie malheureusement. Quand vous voulez faire une école, vous avez l'autorisé, vous avez une notice technique faite par des bureaucrates, une notice thermique, pardon. Est-ce que vous savez le nombre de pages que fait la notice thermique que les maires de France ont reçu ? 1800 pages. 1800 pages. J'invente rien. Vous vérifierez, vous googiserez. Les notices thermiques dont parle David Lissar sont constituées de deux documents à établir au moment du dépôt de permis de construire et à l'achèvement des travaux. Dans ce cas, les maires la reçoivent dans le cadre des dépôts de permis de construire que les communes reçoivent. Et là, ça me parle car j'ai fait 10 ans dans la construction et j'en ai produit et envoyé quelques dizaines de ces notices

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thermiques. Gardez en tête que ces documents sont d'autant plus volumineux que le bâtiment est grand et complexe dans sa conception car ils reprennent tous les calculs thermiques du projet. Concrètement, ce sont les constructeurs qui engagent leur responsabilité via les bureaux d'études sur la fiabilité de ces notices. Mais oui, de fait, un agent instructeur en mairie est strictement incapable de comprendre ou de vérifier quoi que ce soit dans ces notices. Les mairies se retrouvent donc à valider des dossiers comprenant des pièces dont ils ne comprennent rien du tout. Et ça bah c'est embêtant quand même. Pour le contexte, la réglementation thermique est devenue incompréhensible à un être humain normal depuis la réglementation thermique 2012 suite aux grenelles de

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l'environnement à l'initiative de Nicolas Sarkozi où la folie écologiste s'est emparée du sujet. Aujourd'hui, sans un bureau d'étude thermique équipé de bons logiciels, il n'est plus possible pour un être humain de produire les documents nécessaires à la conception thermique d'un bâtiment. De plus, tous les calculs produits qui vous donnent des consommations d'énergie prévisionnelles n'ont aucune obligation de se traduire dans la réalité des factures énergétique lors des premières années d'exploitation du bâtiment. Si au départ l'intention était bonne, comme toujours, la machine s'est emballée et aujourd'hui la réglementation thermique est devenue un pur acte de technocratie qui est inutile et coûte horriblement cher. Donc tout ça, il faut en finir. Il faut en finir avec ça. En finir et en

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finir. On le fera avec nouvelle énergie parce que moi je le vois très clair là-dessus et je vous assure vraiment. Et je ça renvoie aussi à une philosophie, c'est-à-dire qu'on est passé d'un régime de liberté à un régime d'autorisation préalable. 90 % des régimes d'autorisation des autorisations préalables ne servent à rien. La République des serfas comme vous dites ne servent à rien pour réutiliser les US traités. J'ai besoin d'une norme claire. On l'a faite cette norme, elle est européenne, c'est-à-dire qu'il a 1200 tests d'hygiène et cetera et ça nous permet de ne plus prélever sur la ressource en eau potable pour nettoyer les rues, irriguer les golfs, irriguer les espaces verts municipaux, les terrains de foot et cetera. Pourquoi

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j'ai besoin chaque fois d'avoir des arrêtés préfectoraux qui vont me dire que je peux aller chercher l'usé traité au lieu de la rejeter dans la mer entre 5h du matin et 8h mais j'ai pas le droit entre minuit et 2h ce que je dis est rigoureusement vrai la nuit c'est les poissons pas même endroit mais non il y a pas de poisson c'est traité non non c'est c'est de l'absurdistance je passe ma vie donc là-dessus aujourd'hui notre grande chance c'est qu'on est allé tellement loin dans la folie bureaucratique que quand on va s'attaquer à ça, on va avoir beaucoup plus de soutien qu'on le pense, notamment dans la fonction publique. C'est ça qu'il faut comprendre. Il y a vraiment une prime à la radicalité dans l'opinion. On le voit dans tous les pays et la radicalité

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c'est pas l'extrémisme. La radicalité c'est l'étymologie qui le dit. C'est aller à la racine des choses. Donc mieux produire moins de surtransposition, moins de production normative des normes. Il faut des normes mais des normes qui ne se contredisent pas qui et qui ne sont pas exagérées euh et qui sont applicables dans la durée. Ensuite supprimer la tous ces organes qui créent non pas la fonction mais qui créent la ponction. Euh c'est pas ça, je m'en souvenir. L'organe crée la ponce qu'il crée la surcharge pondérale de la fonction publique. Jouer sur la pyramide des âges, chercher les gains de productivité, utiliser l'intelligence

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artificielle pour le backoffice, utiliser la robotique. Quand je vois le droit, le code de l'urbanisme, je nous sommes nous-mêmes, malgré nous des des dépositaires d'une absurdité bureaucratique dans nos mairies. On est agent de l'État en matière d'urbanisme, vous voyez ? Et ce droit de l'urbanisme est tellement abscon. Il devrait y avoir un PLU et basta quoi. Mais mais il est tellement Oui, j'aime bien votre approche mais il est tellement il est tellement abscon qu'il pénalise les les gens qui respectent les règles. C'est l'immense majorité et qu'il nous oblige à régulariser les actes des voyou. C'est c'est vous voulez refaire votre vitrine, vous avez besoin des autorisations, la BF, la commission des sites, le machin, vous devez faire pour pour faire un

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garage à à dans votre jardin où on demande des simulations, le service de l'urbanisme municipal, mais parce que c'est une obligation nationale et et c'est insupportable. Voilà donc je pouris ça je peux vous en parler pendant des heures. Est-ce que justement pour la réduction législative, moi je pensais mais c'est vraiment pour ouvrir le sujet mais c'est de dire est-ce qu'on pourrait pas faire un comité citoyen tiré au sort quand quand on veut pondre une nouvelle loi où on prend un laitier, un menuisier, tourneur fraiseur, un prof, trois médecins et deux avocats. On leur fait lire le truc et s'ils sont pas capables de le comprendre, c'est qu'il faut pas le faire, faut pas le publier. En fait, la loi par définition, nul n'est censé ignorer la loi. Alors déjà

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en terme de quantité déjà c'est fichu et en plus en terme de complexité c'est complètement mort. Donc à un moment, est-ce qu'il y a pas du bon sens à ramener mais pas du bon sens au sens général pour pour un peu un mot valise mais dire on prend des gens normaux, on leur fait lire les textes, essayer de les comprendre par qu'il faut pas c'est qu'on devit avoir des gens normaux qui dirigent quoi. Ouais. Non mais non mais voilà, mais si, pardonnez-moi, mais ça commence par ça. C'est que le problème, c'est que quand un texte de loi arrive, d'abord, il est souvent une émanation gouvernementale. Bon, sous la 5e et donc il est produit par des des technocrates qui sont dans un jargon. Euh regardez, j'ai j'ai j'ai cité, j'ai publié dimanche soir. Alors pourtant, je vous

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assure que je suis pas désœuvré le dimanche, mais le parce que je tombe dessus, hein, parce le décret euh sur sur les Ouais. Alors, ça s'appelle pas chaudière, c'est sur unité de de produit de thermique enfin de combustion. Enfin tout rien que le mot il est compliqué, je fais 51 pages chaudière quoi. Voilà, c'est une chaudière et euh 51 pages. Mais mais donc parce qu'il y a pas que la loi, il y a il y a le décret et donc pourquoi donc on a des textes qui sont déjà des usines à gaz. Ensuite ils vont au conseil d'état, ils reviennent un peu plus usine à gaz et ensuite ils vont au parlement. Les députés qui s'emparent du sujet sont même des députés techniciens du truc. Donc ils amplifient voilà et parce que chacun donc il y a il y a un sujet

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là-dessus je suis d'accord avec vous j'ai créé j'ai demandé à des maires volontaires qui avaient un peu des compétences juridiques de bénévolement parce que la MF on est tous bénévoles de créer on a créé un comité de tous mais un comité législatif réglementaire et en fait on passe tous les textes comme ça et on harcèle on essaie d'inverser le harcèlement textuel on y arrive pas malheureusement et et d'aller vers les parlementaires et cetera Donc oui, je sais pas si c'est tiré au sort et tout, je me méfie tellement des machins comme ça, mais ce qui est sûr, c'est que le droit doit être compris. Voilà, c'est autrement c'est pas du droit. Et un autre exemple, c'est de dire toutes les lois qui n'ont pas de décret d'application depuis plus de 6 mois, on les dégage parce qu'en fait elles

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servent à rien s'il y a pas de décret d'application. Un autre exemple, j'avais proposé ça à Édouard Baladur quand Nicolas Sarkozi a demandé de travailler en 7 là-dessus, c'est que on soit obligé de publier les décrets d'application, il faut qu'il y a un temps limite et que parce qu'on nous dit une séparation de l'exécutif et législatif, c'est plus vrai du tout. Donc il faudrait que le parlement puisse aussi contrôler les décrets, moi je trouve. Alors je sais pas si c'est une bonne idée, mais je jette l'idée comme ça. C'estd que je l'ai vu parce que j'ai vu des décrets d'application sortir parfois je vois sur la loi litt éorale 20 ans après la loi. Mais du coup ça ça a plus de sens. Voilà. Donc, il faudrait que les décrets sortent 1 an après les lois et que le

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parlement puisse s'autosaisir, dire attention, ce décret est en contradiction à la loi. On l'a vu avec la loi climat résidence sur les décrets sur les nomenclatures d'artificialisation euh donc qu'on a attaqué nous au Conseil d'État MF. Et euh donc il y a il y a beaucoup de alors c'est pareil, ça prend des heures de travailler là-dessus, mais il y a beaucoup de d'améliorations apporter en la matière. Et après, on va arriver sur des sujets où justement c'est un aspect que j'apprécie chez vous, c'est vous êtes radical mais pas extrême. Et c'est très important la différence parce que après on va parler d'immigration et du coup je trouve qu'il y a énormément de sautises dans les deux camps qui se disent sur l'immigration mais déjà quand même radical pour limiter l'immigration.

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Je on risque de vous ou non mais radical très bien mais on va venir après à l'immigration mais déjà sur les minorités aujourd'hui il y a tout un débat aux États-Unis en Europe sur le wokisme et cetera le fond du fond de la chose c'est que j'ai l'impression qu'on confond l'égalitarisme avec la bienveillance par rapport aux exceptions. Un exemple tout simple c'est sur les handicapés. Moi, j'ai travaillé dans le bâtiment dans la construction. Donc les handicapés, il y a eu plein de normes pour l'accessibilité des bâtiments publics et l'accessibilité des logements. Le problème c'est que dans notamment la loi de février 2005 qui est une grande loi avec de Jacques Chirac notamment. Bref, par sa fille était handicapée notamment. Bref, mais l'idée c'est que dans les bâtiments publics,

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moi je je j'habite dans une petite commune, il y a 500 habitants et il a il faut dépenser des centaines de milliers de francs en Suisse mais c'est le même problème pour adapter le logement aux personnes en fauteuil roulant. accès mobilité réduite. Et là, je demande au syndique donc au merge mais il y a combien de personnes à mobilité réduite dans le village ? Oh bah ça doit ça doit faire longtemps qu'on en a pas vu un. Donc là on voit bien que c'est une exception parce que il y a pas de il y en a pas il y a pas de personnes à mobilité réduite. Donc on peut se dire bah au lieu de dépenser des fortunes dans tous les petits villages de France et de Suisse, est-ce qu'on peut pas dire bah les exceptions, on les traite en disant bah c'est l'employé communal qui

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se déplace. il prend on appelle ça la BM double pied et qui va chez la personne ou par Skype et en fait qu'on laisse la liberté aux gens et à Paris évidemment à Paris on peut imaginer que les bâtiments ils soient accessibles parce que c'est grand mais voyez et qui est de la bienveillance et pas du code moi je me méfie beaucoup de ce terme bienveillance que vous utilisez beaucoup mais peut-être parce que j'ai beaucoup lu Philippe Muret et l'pire du Bien mais et je vous recommande la lecture à chacun je ferme la parenthèse. Vous venez d'illustrer parfaitement la nécessité, la pertinence, la force du principe de subidarité. C'est que la loi devrait donner des objectifs et des dispositions claires, devrait donner des principes s'occuper

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dire c'est plus que s'occuper devrait dire les pouvoirs publics garantissent à la fois par ce qui relève de leurs compétences, c'est-à-dire l'accessibilité de domaine public pour les communes et leur pouvoir coercitif, l'accès au une offre suffisante d'accès au stationnement. au logement et cetera. Cette mise en œuvre se fait sous la responsabilité de l'échange le plus proche du besoin. Et donc pour les logements, une fois qu'on a cette obligation là et si on la respecte pas, on engage sa responsabilité politique, civile et pénale. Une fois qu'on a cette obligation là, le juge regarde "Ah ben oui, dans telle commune." Donc le maire

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doit, il regarde, il dit "Bah le jour une personne handicapé arrive en fauteuil et a besoin d'un logement accessible et bien on fait en sorte que un logement en rez-de-chaussée soit rendu accessible et on rendre pas obligatoire l'ascenseur pour un bâtiment de deux étages." En sachant que et en plus les PMR, les gens en fauteuil, j'avais un pote qui était en fauteuil, il dit "Moi tes logements à ascenseur, je n'en veux pas parce qu'il se retrouve sans arrêt coincé." J'en parle souvent, c'est un sujet moi qui me préoccupe beaucoup parce que parce que je pense que la République n n'est que virtuelle si elle ne permet pas à chacun de pouvoir avoir sa place s'il le souhaite, il le mérite et notamment les personnes porteuses de handicap qui a qui qui sont porteuses de richesse et de et et donc

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tout ça pour moi c'est très important à mes yeux. Autrement, on reste sur du du de la du du virtuel puis des logements à chaussé, on en manque pas. Non, mais évidemment donc vous venez d'illustrer parfaitement la la et et ça rebondit non seulement sur laité, mais ce que je disais tout à l'heure, sur la réduction des normes sur la réorganisation du droit, c'est-à-dire d'avoir des objectifs généraux et des principes généraux et ensuite de laisser les échelons de proximité le mettre en œuvre et faire des évaluations régulières et et c'est une parfaite illustration et et on peut même étendre ça ce qu'on appelle au bokisme. Alors, les uns le voi de façon péjorative et les autres le voient comme des avancées sociales, le terme wisme. Mais techniquement, moi, j'ai eu

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dans mes proches des gens qui étaient confronté à la transidentité chez les enfants. Donc, il y a des enfants, faut l'entendre, qui sont qui font des tentatives de suicide parce qu'ils ont des réels questionnements sur leur leur identité. Il y a des vrais sujets et on peut pas balayer ça juste comme beaucoup le font à droite en disant "Ah, c'est bon, c'est une nana avec les cheveux bleus qui veut qui veut des des WC unisex." Ça c'est pas respectueux, c'est pas décent. Par contre, on on n'est pas obligé de de vouloir en faire une de faire une norme de l'exception et d'avoir une approche humaine des gens en fait. Mais mais enfin tout cela dans le respect, tout cela serait beaucoup mieux traité s'il y avait pas de wisme qui voilà je mets qui est une derrière une idéologie avec des

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organisations très structurées. Moi, j'ai j'ai été aussi euh amené à connaître ces situations dans un pas un entourage familial mais un entourage amical immédiat de de mal-être identitaire sexuel. D'abord, ce que je voudrais dire, c'est que le l'individu en devenir qui est un enfant, un adolescent, il ressent cela. Mais si on lui parle de ça toute la journée et qu'on lui dit que c'est une norme, il sera amené à prendre des décisions radicales alors que son corps n'est pas encore formé et qui seront irréversibles. Moi, je reviens à la sortant des principes théoriques, des débats théoriques et de principes, on peut en parler pendant des heures. Ce que j'ai vu dans la réalité, c'est

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que cette jeune fille qui était pas bien dans son corps et dans son ce qu'on appelle l'identité sexuelle tout de suite a été prise en charge par un univers très organisé avec un réseau de psy très orienté, très idéologue, des associations très puissantes qui l'ont totalement endoctriné, totalement endoctriné. Comme c'est une fille maintenant un garçon intelligent et qui bénéficie d'un entourage familial très positif, très compréhensif, euh la chose se passe bien. Euh mais quand mais quand même, il

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y a le mal-être n'a pas dit, on est quelques années après, le mal-être était peut-être ailleurs. Peut-être qu'il s'est canalisé dans cette question d'identité sexuelle mais que le malêtre était ailleurs. dit pas plus parce que ça renvoie à de l'intime. Donc le principe de précaution enfin c'est très compliqué et je pense que la difficulté c'est de bien comprendre c'est comme sur l'islam, l'islamisme et cetera, c'est qu'il y a des dynamiques d'organisation derrière qui dévoient des aspirations qui peuvent être légitimes. vous avez raison de le dire et à droite on peut pas se contenter de dire je suis d'accord avec avec ce que vous avez dit mais le fait d'en faire une norme et de dire de nier aussi toute réalité

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naturelle je suis l'être humain est un être culturel je suis le premier à le dire mais il est aussi un être naturel quand vous en arrivez à avoir le planning familial qui vous fait des affiches pour dire qu'un homme est enceinte ou enceinte je sais pas comment il faut dire c'est débile vous comprenez c'est que même le plus libéral plutô tolérant trouve ça débile parce que pour être enceinte, il faut un vagin. Il faut avoir un vagin et il faut pas et quand vous avez un pénis vous vous comprenez ? Ah bah oui oui et et donc il y a pas de de de c'est comme ça quoi. Et et et le le le donc bien sûr que s'il y a des transitions, on est au 21e siècle. OK très bien. Moi il y a pas moi chacun fait ce qu'il veut tant qu'il porte pas atteinte à la volonté de l'autre. Donc c'est mon

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principe de base dans ma vie. En revanche, en tant que contribuable, j'ai pas envie de payer une affiche débile d'un On me dit que Marcel homme, non, techniquement, il n'est pas homme. Al son ressenti peut-être, mais son ressenti c'est pas une norme sociale et il a le droit de ressentir ce qu'il veut. Moi, je m'en fous. Je je je revendique pas la bienveillance, je revendique une totale indifférence au choix individuel. une indifférence, elle est bienveillante comme ça on aura fait le la synthèse comme aurait dit François Hollande mais je sais pas si j'ai bien exprimé ça en fait ce que je trouve dommage à droite c'est que effectivement il faut réhabiliter la norme. C'est-à-dire qu'une société c'est des normes. C'est la famille peu arbitraire. Voilà c'est comm mais la

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norme en fait elle sert à vivre ensemble. Elle c'est pas c'est pas un truc qui est arrivé par hasard là. Si c'est une famille, un homme, une femme et cetera, c'est que c'est un cadre qui permet de vivre et qu'il y a des exception. Donc on va pas dire anormal parce que norm doit être traité avec le maximum de bienveillance. Allez oui jeité c'est-à-dire il y a des gensé à deux au-delà de deux écart- types sur une goienne pour parler de normes et d'exception et ben ça reste des gens donc on sort du militantisme, on élimine l'égalitarisme mais quand même faut pas oublier de traiter les gens avec humanité. Oui et et à droite ça manque quand même dans certain discours parce qu'on est agacé par des militants parce qu'on est agacé parce que parce que parce que c'est parce que

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derrière il y a une dynamique politique idéologique sociale puissante très destructrice qui qui condamne à mort sociale des individus qui qui est une tyrannie qui fait que vous pouvez plus rien dire vous mais on y gagnerait à faire moi je suis très attaché à à la à la cause animale et à la lutte contre la souffrance animale. Je pense que par rapport au siècle précédent, c'est une nouvelle sensibilité et je trouve ça bien. Vous voyez qu'on est grâce à nos à nos à nos avancées, on n'est pas obligé de de faire souffrir des animaux. Je ne comprends pas d'ailleurs la complaisance sur la qu'on accepte la souffrance animale dans les abattages rituels. Voilà, je ne comprends pas. C'est marrant d'ailleurs comme les mêmes qui s'en ditent "OK, je suis mais d'un autre

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côté, j'ai une réalité naturelle chez moi, c'est que je reste carnacier." Euh je peux pas éliminer comme ça des millions d'années euh de de d'être humain omnivore qui mangent des végétaux et et de la viande et que de temps en temps, j'ai besoin de bouffer un tartare. Je suis je suis allé récemment à Rengis. J'ai vu des artisans bouchés fantastiques, des gens qui ont un savoir-faire français magnifique. Je Il y a une photo, une illustration où on est au milieu de de de de ces carcasses de viande. J'ai pas tué les animaux, je leur veux pas de mal mais c'est comme ça, c'est l'alimentation et ils ont été tués sans souffrance puisqu'ils respectent les principes de l'étourdissement préalable. Je Il y a une minorité de wis qui me lynchent en disant "Mais c'est dégueulasse, il est au milieu de

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cadavre, de machin mais oh, regardez la réalité. Mais vous ne souses ne sous-estimez pas ces phénomèneslà. Et alors moi ça me fait un peu rigoler quand même, je je vous l'avoue, mais je vous assure que mais c'est les mêmes qui ont une t mais qui qui bouffent du des des des graines de je sais pas quoi et c'est et ces plantations de graines ont pour être mises ont flingué tout l'écosystème euh souterrain hein, les les verrs les machins et cetera. À partir de quel degré ? C'est comme c'est dans Yellow Stone que c'est à partir de de de quel degré un animal est-il assez mignon pour ne pas être tué ? Voilà, c'est la question que je pose. Il y a il y a trop de choses qui ça manque d'humanité je trouve à droite quand on

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parle d'immigration surtout à l'extrême droite. Je pense en gros pour paramétrer la chose si on essaie de rationaliser on a un pays avec une homogénéité culturelle et une identité et tout ce qu'on veut. Ensuite là-dessus, il y a des flux migratoires et les un flux migratoire, on peut le découper comme l'intégration. C'est j'ai un travail, je paye mes charges, mes enfants vont à l'école et je suis intégré en quelques années ou en quelques mois. Et après l'assimilation et ensuite la simulation qui se fait en en plusieurs générations parce que quand je sais plus que j'étais normand, berbère ou je sais pas quoi, ça peut se faire une génération. C'est pas forcément l'assimilation, c'est pas forcément l'amnésie de ses origines. Tout à fait. Mais on en parle avec le

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sourire en disant "Ah oui, moi je suis j'ai des ancêtres norvégiens ou j'en sais rien." Enfin et et c'est plus ou moins rapide en fonction de là où on vient. C'està dire que le le Norvégien, il s'intègre peut-être plus vite que le chinois parce que le chinois, il a une distance culturelle plus loin, plus élevée. Donc là, du coup, on a un stock, on a une population avec des flux et une capacité d'absorption. pour reprendre un peu modéliser ça sous la forme d'une machine. Euh à quel moment ça devient un problème et à quel moment on commence à parler euh de racisme en disant "Moi, je suis très étonné, j'ai travaillé dans les banlieux euh dans la construction et je sais que il y a une grande partie des gens qui ne demandent que l'instauration de l'ordre et de pouvoir bosser

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tranquille et de vivre tranquillement." Évidemment, c'est ce que je cesse de dire d'ailleurs. Et ce qui est dommage en fait, c'est de pas se se s'approprier le soutien de ces gens-là et de travailler avec eux plutôt que de dire les Arabes, les Marocains, les machins et de rentrer dans une confrontation. En fait, je pense que vous faites quelques confusions déjà déjà je dis avec bienveillance puisque puisque cette interview est marqué sous ce saut. Non, mais déjà moi vous parlez à quelqu'un qui ne cesse de dire que l'immigration doit être véc doit être analysée politiquement. Ensuite, il y a le côté humain euh par rapport à des réalités individuelles qui renvoient notre à notre conscience individuelle. Je vais en parler aussi, mais comme un phénomène social.

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et que je l'ai encore dit récemment, j'étais sur France info récemment et dans un table d'ou j'ai dit mais moi, pardonnez-moi, vous vous voulez me faire croire que dire qu'il faut maîtriser le peuplement d'un pays serait une approche quasiment raciste, je je conteste absolument cette grille de lecture. Ça n'a aucun sens. Ça n'a aucun sens, sauf que c'est ce qu'on vous renvoie toujours à la figure. Surtout quand vous êtes marqué à droite. Et je d'abord intellectuellement, ça n'a aucun sens. Et puis il suffit de parler dans nos entourages avec nos amis et cetera qui sont issus d'une immigration plus ou moins récente et d'une immigration maghrébine qui qui est importante en France pour dire que beaucoup d'entre eux d'abord on aura le bol d'être vu comme des immigrés

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et ça je les comprends. C'est pour ça qu'il faut parler un peu d'autres choses de temps en temps et qu'il faut maîtriser les flux migratoires et moi je les vois comme des individus dont l'identité est complexe et je ne supporte plus les les les renfermements identitaires. Quand on retrouve dans l'isme. Le wokiste de gauche, pardonnez-moi de le dire, vous enferme dans un sexe ou dans une couleur de peau ou dans un âge ou dans une croyance ou dans une religion. Moi, je vois un individu, a priori je le vois dans sa complétude et il a une religion ou pas, il est atâté ou pas, il est noir ou blanc, il est homme ou femme ou s'il se sent les deux, j'en sais rien. C'est son problème. Mais en tout cas, je me refuse de l'enfermer dans un seul élément

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d'identité. Premier élément, le respect que l'on doit à tout être humain et notamment aux immigrés, c'est de ne pas les enfermer dans une espèce de condition éternelle d'immigrer. Pour cela, il faut que l'intégration et la civilisation se fasse. Et pour cela, il faut couper le robinet de l'immigration qui aujourd'hui est excessif, qui ne permet plus en de façon paisible d'accueillir, de bien accueillir, d'intégrer puis d'assiger ceux qui voudront rester et devenir français. Et évidemment, moi je le vois dans ma ville, je vois dans mon entourage, beaucoup des personnes d'immigration, soit plusieurs générations, soit récentes, donc plusieurs générations, ce

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soit italien, espagnol, polonais et cetera. Plus récent, c'est notamment maghrébine, l'immigration magrébine, mais aussienne, beaucoup sub-saharienne aujourd'hui. Beaucoup de Cverdiens aussi ici à Cann. Beaucoup me disent "Attendez, si on est venu en France ou si nos parents sont venus, c'est pas pour que ce soit l'allarchie ou le bordel hein. Nous, on veut de l'ordre, on veut bosser." Enfin voilà. Évidemment, la réalité de l'immigration depuis quelques années, c'est que c'est une immigration qui quantitativement est trop importante et est une immigration plus de peuplement que de travail. Quand vous avez 500000 personnes de plus comme c'est le cas en 2023 par exemple, 2024 aussi, vous avez et là-dedans plus des 2 tiers c'est du titre de séjour

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supplémentaire en plus hein et l'autre tiers c'est de la demande d'asile. Là-dessus vous rendez compte que c'est c'est très peu d'immigration de travail parce qu'on dit "Ah oui mais il faut bien des gens qui travaillent dans les vignes pour en danger dans les restaurants." Oui certes. OK. Mais d'abord l'être humain n'est pas qu'une quantité économique. Déjà premièrement je trouve qu'il faut regarder humainement ce que c'est. et et et on va parler des besoins de l'économie, mais ensuite il faut regarder le phénomène social et aujourd'hui une immigration de peuplement. On importe une population pauvre qui a des murs différentes du tier monde. Donc au bout d'un moment vous tiendisez le pays quoi. C'est comme ça. C'est c'est un peu brutal mais c'est comme ça. Et c'est pas péjoratif. C'est

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pas un jugement individuel. Ça c'est c'est une réalité. Donc ce qu'il faut c'est évidemment limiter considérablement. Alors selon les les chiffres officiels, c'est entre 5. Moi je dis qu'il faut div entre 5 et 8 parce que comme on ne sort pas toujours les mêmes chiffres, mais il faut être en dessous de 80000 et non pas 500000. C'est pouvez pas accueillir une fois et demi la Corse en plus chaque année. C'est pas possible. Voilà de de c'est c'est impossible parce que il y a pas de logement, parce qu'il y a pas de boulot, parce que parce que il y a de la sécurité et cetera. Donc il faut le faire bien. C'est l'intégré de la société française. C'est l'intérêt des personnes accueillies. C'est l'intérêt euh des immigrés plus récents qui ne veulent pas être assimilés à des

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populations qui par leur ghettoisation, leur contisation crée de la difficulté. Et je trouve que c'est plus un problème technique que politique en réalité. Euh vous voyez c'est que et et et évidemment ensuite il y a la dimension. Ça fait du bien d'avoir quelqu'un qui en fait pas un l'alpha et l'oméga de la politique de quelqu'un de droite parce que on peut en reprocher entre guillemets à Z quialgamé. Non mais quand on Zemour, il voit tout par l'angle. On a l'impression que tout est tout est maghrébin. Enfin tous les problèmes derrière chaque problème, il y a un maghré quoi. J'exagère à peine mais mais mais parce que c'est devenu l'immigration. Euh moi c'était pas un thème sur lequel j'intervenais beaucoup avant mais c'est devenu réellement un sujet. C'est devenu

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un sujet ça c'est sûr mais c'est un sujet parmi d'autres. Mais c'est un sujet quand même important parce que la la question démographique aujourd'hui avec une un effondement de la natalité avec des flux migratoires non contrôlés aujourd'hui crée des gros problèmes cré aussi de perturbation sur les services publics et on en arrive donc à cette les laxistes sont une des causes principales de l'indignité de l'accueil qui est fait aussi voyez je renverse la problématique. Donc chaque être humain a son parcours de vie, doit être respecté dans son intégrité humaine, mais on ne peut plus accepter ces jurisprudences des hautes cours de justice interprétative de la déclaration préalable de la déclaration des droits de l'homme universel qui est qui est

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dans le bloc de constitutionnalité, mais également de l'article 8 de mémoire de la la Cour européenne de droit de l'homme, vous savez, qui fait prévaloir le droit de constituer sa famille où on veut, si je résume sur le droit droit d'une nation de maîtriser son peuplement. Mais moi ce discours-là beaucoup de de d'immigrés soit devenus français soit en voient devenir et qui sont des gens sérieux le soutiennent hein. Et je l'avais dit une fois, j'avais dit la droite comme on est contre le statut très souvent les immigrés qui viennent pour des bonnes raisons sont des gens qui veulent bosser et qui sont contre les choses statufiées. Nous on le le le mouvement politique de ceux qui veulent s'en sortir et on doit et mais mais la mais

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vraiment le Lfi a un rôle pervers parce que dès que vous parlez de ça, on vous traite de raciste ou d'islamophobe. Donc il y a des gens de loin, ils doivent se dire "Ah mais merde, ces mecs de droite, ils m'aiment pas parce que je suis d'origine maghrébine ou parce que je suis musulmane, mais c'est pas le sujet. C'est comme quand on s'attaque à l'islamisme. Moi, je suis pour que chacun puisse vivre son culte et que un musulman puisse vivre en toute quiétude son culte. Je rappelle à chaque fois que les attentats islamistes font des milliers de victimes musulmans. Voilà, c'est c'est tout. N'empêche que l'islamisme est un fléau et qu'il faut s'y attaquer culturellement, politiquement, militairement, pénalement. Voilà. Et et que sont des priorités absolues. Mais

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est-ce que vous êtes d'accord pour dire qu'on peut très bien dire il faut diviser l'immigration par H parce que les flux sont pas à l'échelle. Voilà. Et et puis bah et puis basta. C'est pas la peine d'en faire l'alpha et l'oméga de d'une campagne. Basta, c'est on divise par 8. C'est voilà, c'est que Sauf que quand vous dites ça, le basta, il implique un référendum pour élargir l'article le choix de l'article 11 et un autre référendum pour faire valoir la primauté du de la maîtrise du peuplement sur la primaé du droit individuel à s'installer où on veut. Je résume à l'ex donc c'est un gros basta. Et et dans ce basta là, vous vous prenez toute la bienpensance, tout le politiquement correct. qui vous va tout de suite va vous dénigrer et vous dites vous dire que

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vous êtes un salot d'extrêmeor et à l'inverse typiquement il y a tout le débat sur les OQTF mais c'est c'est plus général, c'est tout simplement les gens sans papier. Je veux dire quand on est sans papier et qu'on est sur un territoire par définition on est on est on est hors la loi. Je sais pas criminel délinquence compliqué mais au moins on est hors la loi donc on a rien à faire là. Et comment on peut accepter queon n'applique pas la loi ? Ça ça devrait même pas être de gauche ou de droite en fait. tous les jours. C'est pas de gauche ou droite appliquer la loi par définition. Enfin, c'est vous l'excès d'immigration légale crée une immigration illégale. C'est pour ça que dans le débat politique, je dis toujours bien sûr qu'il faut parler de l'immigration illégalef, mais il faut

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d'abord regarder le principal flux qui est une immigration légale qui se transforme en immigration illégale puisque les titres de séjour n'étant pas renouvelés, les personnes restent sur le territoire national y compris des personnes parfois de qualité d'ailleurs hein. Mais c'est pour ça que j'ai commencé par là. Mais non mais mais vous vous avez bien fait et on crée des situations horribles parce que vous en tant que mère vous avez la personne en face de vous qui souvent trou sympa d'ailleurs et vous êtes obligé de scolariser ses enfants. C'est et vous avez aussi des voyou qui sont en situation illégale que vous ne pouvez pas virer. La question délirante qu' a réussi à médiatiser Robert Ménard à juste titre d'être dans la salle de mariage avec un individu en face dont

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vous savez parce que vous lisez les rapports de police qu'il est sous obligation de quitter le territoire donc il n'a pas le droit d'être dans la salle qu'il est un multirécidiviste de la délinquence mais qu'on vous oblige à marier qu'il va renforcer son droit à ne à être là alors qu'il n'a pas le droit d'être là et on fait un gosse ça s'appelle l'administration française et la politique française. Donc là-dessus, euh vous avez raison quand vous moi je reviens toujours au principe de réalité. Je regarde le matin les rapports de d'activité doctrine de la police. Il y a aucune exagération, aucun effet d'accroche, aucun aucune dérive de ma part machin et cetera. L'essentiel des personnes interpellées sont des personnes étrangères en

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situation irrégulière dont plus de la moitié et en plus frappé de Qutf. Donc c'est déprimant. La personne qui a attaqué au couteau le commissariat il y a quelques jours à Cann avait été interpellée 4 jours avant par la police municipale parce qu' elle avait dégradé un véhicule municipal. On a cru que c'était personne d'origine. Non, c'est c'est l'essentiel de la de la réalité de la délinquence. En tout cas telle que je la constate ici et telle qu'elle est où je vous rejoins c'est que moi j'ai beaucoup de personnes d'origine magine qui me disent "Mais virez-les quoi. On veut pas être assimilé à ça et je les comprends." Voilà. Après, il y a peu de racisme en France, vous savez. En réalité, faut le dire quoi. J'étais quand les aringit, je vous

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le disais tout à l'heure, vous aviez notamment dans les que ce soit les fruits et légumes, les bouché, plein de de personnes. Il y avait les maliens à la triperie, vous aviez des personnes d'origine magribine dans la volaille et cetera qui bossaient. Vous aviez des mecs d'origine jura des types d'origine bretonne. Tout le monde arrivait, se tapait la main, s'embrasser et et réagissez comme moi je réagis. Quand je vois quelqu'un, je vois pas un blanc, un noir, je vois un individu quoi. Vous voyez ce que je veux dire ? Ensuite, je veux pas être paralysé dans mon action publique parce que si il a commisu une infraction parce qu'il est parce qu'il est noir ou magrémain. C'est c'est aussi simple que ça. Et le respect qu'on doit à l'autre, c'est pas de le regarder

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comme un blanc, un maghré et cetera. C'est de le regarder comme un être humain et de lui appliquer les mêmes sanctions qu'à un autre et lui appliquer les mêmes droits qu'à un autre. égalité de droits et devoir c'est je sais pas si exprime bien. Donc en fait tout ça c'est assez basique sauf que pardonnez-moi le problème là-dedans c'est pas la droite et l'extrême droite. Le problème c'est quand même toute une bienpensance qu'on retrouve à gauche qui euh nous nous depuis des décennies nous gonfle et nous empêche de faire un travail basique qui fait qu'on arrive dans une situation explosive aujourd'hui et la droite a été non pas trop extrémiste, elle a été trop soumise à la bienpensance. C'est ça le problème et c'est ce qu'a ouvert des boulevards au nationale. Ça a ouvert un

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boulevard au Asemblée nationale. Ça a ouvert un boulevard à Eric Zemour, vous citez tout à l'heure qui tout qui au début a soulevé un vrai problème, qui a fait un récit français, qui à mon avis et je lui ai dit est tombé dans un excès infers, c'est que dès qu'il y a un fait d'hiver, il voit un francoide quoi. Comme si le mec intellectualisait le truc et il y avait un francoide. Ça peut arriver peut-être un francoide, mais je crois que c'est pas la majorité des faits de délinquence. Voilà, du coup on va passer à Mais voilà, du coup, on va rationaliser le sujet de l'immigration en montrant les quantités et les solutions et sans ça pes en tir dessus parce que il y a il y a beaucoup d'autres sujets. Notamment, vous ditz il faut il faut gouverner par référendum

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déjà parce que ça permet de passer par au-dessus de beaucoup. Voilà. Et moi tout de suite quand j'entends ça suisse le référendumatif c'est ça je me dis deux choses pourquoi pas le référendum d'initiative citoyen qui est abrogatoire législatif ah j'ai oublié à chaque fois j'oublie les quatre mais voilà de quatre aspects en gros on peut tout faire avec on a aussi une autre façon de voter qui permettrait je vous montre c'est la méthode en fait des meilleurs scor je l'afficherai voilà donc on a tous les candidats qui sont là Pierre Paul Jacques Marie Kevin et ensuite on les notes excellent très bien bien assez bien à rejeter et ça ça permet de noter en fait les candidats. On les note tous et enfin on a les gens qui sont dangereux à l'ordre social parce qu'ils

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ont plus de 50 % de à rejeter. Donc eux si on les met on sait que ça va péter. Et puis on a celui qui a la meilleure mention qui ressort comme le choix préféré des des Français. J'afficherai les tableaux mais tout ça pour dire que le vote oui non ou le vote untel et pas un autre tout ça ça nous renvoie à des clivages. On finit par devenir des castors qui faisont barrage où on finit par avoir des jeux politiciens où on arrive par au final on se concentre plus sur la technique pour éviter la démocratie que de vraiment savoir ce que veulent les gens. Dans cette interview, David Lisnar va évacuer assez rapidement cette question du vote au jugement majoritaire et je le comprends bien puisqu'il le découvre pendant l'interview en quelques secondes et il est donc difficile pour lui de se faire

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un avis en live. Pour autant, c'est un vrai sujet issu de travaux de mathématicien pour éviter les reports, les barrages ou toute autre tactique politicienne afin de choisir le candidat qui maximise l'utilité publique selon la population. Pour plus de renseignements sur le vote au jugement majoritaire, allez voir le très bon article de science étonnante qui a très bien traité ce sujet. Donc, qu'est-ce qu'on fait du ric et qu'est-ce qu'on fait ? Moi, je je suis favorable à ce que le recours au référendum d'initiative populaire ou citoyenne soit favorisé. Je pense que c'est une évolution euh qu'il faut instaurer et j'ai plus de copier he et euh et alors avec bon, on a on n'est pas dans un état fédéral confédéral pardon en France. J'allais dire hélas mais bon

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en tout cas c'est comme ça. Et puis une autre il y a une autre histoire mais moi je suis pas forcément je suis pour je suis très attaché à l'unité de la nation mais je crois que la décentralisation la suiviarité ne se fait pas au détriment de l'unité bien au contraire et que l'unité c'est pas l'uniformité c'est pas l'uniformisation ça on n'y revient pas mais premiè élément donc je suis favorable à ça deuxième élément votre système c'est pas tripadisor quoi la démocratie c'estàd que tripadisor ou c'est pas non c'estd que je pense qu'on pourrait utiliser beaucoup plus des cartes d'identité numérique pour faire des consultations. sur des des applications de politique publique. Mais je je mais donc il va falloir aller dans ce sens-là. Ça ça va nous apporter de

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l'oxygénation, de l'émulation de scène sur la la pratique de la chose publique et l'exécution des choses publiques. Donc mais ne ne jetons pas la démocratie représentative. Elle a une grande vertu, la démocratie représentative, c'est qu'elle crée un rituel, elle crée des rendez-vous qui donc renvoie à par la dramatique qui accompagne le vote dans l'isoloire auquel je suis très attaché, qui accompagne une prise de conscience collective de certains sujets. Et ensuite, elle renvoie, puisqu'il y a pas de mandat impératif sur le plan juridique, elle renvoie la notion de elle nous permet d'avoir une temp il faut retrouver l'agileté dans les temps immédiats, mais il faut retrouver le

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sens d'une temporalité un peu plus longue. La grande force de l'être humain par rapport aux autres espèces animales, c'est sa conscience du temps. Alors qui est une conscience relative, on sait depuis la quantique Einstein et dans des plais à Berkson. Mais non, d'ailleurs pas dans des plaques mais euh enfin c'est d'autres sujets. Et euh c'est-à-dire que c'est cette notion d'investissement, d'être capable de consentir un coût immédiat en vue d'une satisfaction différée supérieure au coût. Et euh je pense qu'il est bon d'être élu sur des objectifs qui vous donnent de la légitimité. C'est le problème d'ailleurs d'Emmanuel Macron, c'est qu'il avait il était pas clair dans son projet. Donc il a manqué de non pas de légitimité juridique mais de légitimité au sens

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sociologique politique du terme ou à l'inverse d'un Trump qui a annoncé la couleur clairement et et je pense que les ambiguïtés préélectorales font les grandes difficultés post-électorales. Voilà et donc il faut avoir le courage de dire les choses avant pour avoir une légitimité forte si on a été élu. Il faut essayer de convaincre et non pas de séduire en résumé. Et ensuite, vous savez très bien que quand vous appliquez les politiques publiques, il y a des turbulences et que si on était sur un régime de jugement immédiat, on pourrait interrompre une action qui ensuite recueillera du de non pas du ressentiment mais de la sentiment. Donc on a besoin aussi comme d'entreprise d'avoir des temps un peu plus longs et que la démocratie représentative qui est

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tomb alors on est dans un système trop 19e siècle aujourd'hui hein, je suis d'accord avec vous là-dessus. onutilise pas assez euh les la le numérique et et et la relégitimation de l'action, y compris dans les modalités par des des consultations numériques. Et nous-même, on le fait pas assez ici et je je ne sais de le dire à ceux qui m'entourent. Mais ceci étant, la démocratie représentative qui permet d'arriver avec un projet, une vision, des principes, pas un programme détaillé même parce que on sait très bien qu'il se fracass sur les les circonstances les business plan n'engagent que ce qui mais des objectifs dire voilà à 5 ans on va faire ça et cetera et on s'adaptera. Aujourd'hui, on a eu ni pragmatisme en France ni vision. Il faut les deux. C'est pas contradictoire. Donc il faut être

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réaliste et donc la démocratie représentative, elle permet de créer un chouette rituel. Et ensuite, elle permet aussi de mobiliser de façon massive mais de mobiliser seul qui s'intéresse à la politique les deux façons massives. Moi, ce qui m'énerve, c'est quand on va demander à quelqu'un, on va obliger quelqu'un à voter alors qu'il s'en fout, ça aucun sens ça. Bah oui, mais si par le vote obligatoire, certains faudrait qu'on mette des PV et cetera, ce qu'il faut, c'est qu'on arrive à Je pense que si on retrouve si on arrive à retrouver le sens de l'exécution, de la simplicité dans l'action, si on renda des comptes, il y aura une mobilisation civique. Mais en Suisse aussi, on a des représentants, on est lié de il y a un parlement cantonal et puis il y a des

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représentants fédéraux. Donc, il y a des représentants mais on voit bien le typiquement que ce soit le mariage homosexuel ou le relèvement de l'âge de la retraite. Ça nous a pris 6 mois. parce que il y a eu un vote pendant 3 6 mois, les gars, ils sont empayés en disant moi je suis pour, moi je suis contre et une fois que le référendum tombe, bah tout le monde est d'accord puis de toute façon si c'est majoritaire, c'est majoritaire, on sait qu'on a perdu et là ça fait combien de temps qu'on le mariage pour tous là ça ça a été une catastrophe en terme social, ça a fait beaucoup de dégâts. Le l'âge de la retraite, c'est toujours pas soldé cette affaire là. Donc vous voyez et est-ce que finalement le le peuple est pas plus sage que ses dirigeants ? C'estd que quand c'est tranché et en

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plus il est censé être souverain dans la constitution quand même. Oui. Oui. Bien sûr, mais il est souverain aussi à travers ses représentants. C'est c'est la démocratie rentative. Donc je pense c'est une question d'équilibre. Mais la dans n'oubliez pas que la la politique c'est pas que et c'est c'est surtout pas que ça. C'est pas que du vote de loi. La politique c'est de l'exécution des choses. Moi je préside un exécutif ici un exécutif municipal et on exécute des choses. C'estàd qu'on fait des routes, on fait des écoles, on recrute des policiers municipaux, on éclaire des rues, on a une action sociale, euh on on fait du des du péris scolaires et des cours de philo et de grecs et de latin sur le péris scolaire. c'est de l'exécution des choses. Et pour exécuter

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les choses, il faut aussi avoir du temps. Euh c'est comme c'est comme en entreprise, il y a le secret des affaires aussi en temps. Je dis pas qu'il faut secret, mais il faut un peu d'élaboration, un peu de gestation. Il faut parfois passer euh des moments de d'exaspération. Ça c'est pareil en Suisse, ça empêche pas les gens de voter. Mais je dis pas le mais moi j'aime bien la Suisse, j'ai pas de souci. Suisse à quel moment c'est ça s'oppose ? C'est antagoniste, tu as des référendum tous les tr mois. Je dis pas que ça s'oppose, mais je je dis que le le il faut pas flinguer la la démocratie représentative et et parce que la le mandat c'est pas un mandat c'est pas un métier mais ça nécessite aussi du professionnalisme. Vous managez les équipes et cetera. Donc

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c'est pas que du c'est pas que du choix de la règle, c'est de l'application d'une action. Tout à fait. Mais du coup, est-ce que on est bah c'est en fait c'est marrant parce qu'on a beaucoup pris le modèle allemand comme référence pendant des années en France alors que l'Allemagne en vrai bah une fois qu'on coupe le gaz russe, on voit que c'est un peu compliqué. Euh et et il y a un petit pays à côté qui qui est un des plus riches au monde en plus donc avec un taux de pauvreté un des plus bas au monde. Enfin qui marche plutôt bien quoi. Et comment ça se fait qu'on copie pas plus ? parce que parce que la la Suisse pendant longtemps a été vécue comme un a été vu comme un pays qui n'était pas comparable par sa neutralité, par sa dimension et parce qu'il était assimilé à un paradis

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fiscal. Alors que pour ceux qui le connaissent pas, tout le monde sait que c'est pas du tout un paradis fiscal de la Suisse. Je vous embête pas plus avec ça. Je vais passer sur l'industrie là, je prends l'exemple de SpaceX typiquement où sur l'industrie du spatial, on est à peu près à 6000 à 12000 dollars le kilo envoyé en orbite historiquement sur toutes les compagnies confondues. Et depuis que Space X est arrivé, on est tombé avec le prochain Starship à 200 dollars le kilo. C'està-dire qu'ils ont complètement éclaté toute l'industrie du spatial. Et on le voit hein, Stéphan Israël euh chez Arian Space, il est pas bien quand on lui parle de Spect, il vient tout pâle, il a les mains qui tremblent. Euh sur le LIA, on a aussi des sujets parce que euh près de 90 % 85

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% de de l'IA, l'effort est aux États-Unis alors qu'il y a des vrais sujets. Et moi, ce que je je voulais partager, est-ce que qu'est-ce en pensé ? Moi, j'ai l'impression que aux États-Unis, il y a deux religions. Il y a le christianisme et il y a le pragmatisme. Et en Europe, à l'inverse, on aime beaucoup penser des cadres et penser l'avenir et penser des schémas ou des réglementations et cetera. Et à la fin, en fait, on se fait piquer tous les tous les mecs qui innovent et tous les tous les gars qui toutes les entreprises, les bonnes idées. Enfin, ça elle naissent en Europe et elle s'exécute aux États-Unis parce que parce que on on nous laisse faire aux États-Unis en fait et puis quand ça marche le en fait aux États-Unis ça règlemente où on commence à faire des

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grosses piles de contrat quand il y a des problèmes. Mais tant que ça marche fait don. Non, mais bien sûr, c'est euh c'est cette notion d'ordre spontané à la Haïe qui qui marche beaucoup très bien dans en tout cas dans dans beaucoup de cas de figure et que la régulation, elle doit arriver après euh la production pour veiller à l'équité et et à la protection. le je suis entièrement d'accord avec vous et je quand j'ai vu l'Europe s'en orgueillir de prendre les premières dispositions de régulation de l'IA, je j'avais dit que je trouvais ça très intéressant mais que j'aurais aimé qu'on s'en orgueillisse d'être dans la

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compétition mondiale sur la production de l'IA. Voilà. Euh c'est comme si on était on revendiquait d'être les meilleurs du monde parce que on avait créé le code de la route mais que on avait pas inventé l'automobile et qu'on était incapable de produire de l'automobile. Donc que vous dire de plus ? Je ne sais c'est pour ça que je plaide depuis des années pour une DARPA européenne pour que on puisse beaucoup plus travailler les technologies de rupture qu'on puisse beaucoup plus travailler les modèles puisque vous parlez de christianisme qui permettent de respecter de d'appliquer les les principes de la parabole du talent et la parabole du sommeur on les deux. Je suis un peu du Charles Gave

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ou il avait écrit ce bouquin que j'avais adoré un un libéral nommé Jésus. J'adore ce lure et euh et moi je fais la parenthèse. Mais mais oui oui mais alors je pense qu'il y a une prise de conscience actuellement mais on en revient à ce qu'on disait au préalable. C'estàd que pour cela il il y a il y a des il y a des il y a des préalables pour devenir une puissance de production une puissance entretenir notre capacité satellitaire et spatiale qui me préoccupe beaucoup à Can puisque on a le siège social de Tales à Space je le répète et et que on est une ville de l'industrie spatiale et que j'ai vu arriver SpaceX et au départ qui était regardé de loin avec mes prix sur les lanceurs notamment le fait que le lanceur puisse se reposer et puis que

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maintenant il y avait et regardz avec tremblement comme vous l'avez dit tout à l'heure et euh et donc là-dessus euh les préalable c'est quoi ? C'est d'avoir d'abord une éducation scientifique. Il y a vraiment un sujet majeur à chaque fois je reviens dessus mais c'est l'instruction et l'éducation. Il faut absolument remettre la raison critique, la philosophie, les mathématiques, les sciences, les sciences physiques dès le plus jeune âge. C'est essentiel, fondamental. Nous n'aurons pas de rayonnement d'indépendance, de souveraineté, de puissance sans instruction scientifique de qualité dès l'école primaire essentielle. Voilà, dès le primaire. Deuxème élément, c'est bien sûr la compétitivité des cl de

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production. Et 3è, donc je reviens pas là-dessus, capital travail. 3è élément, c'est bien sûr la capacité de créer des effets de synergie le terme la fertilisation croisée entre recherche privée recherche publique, investissement privé, investissement public et de faciliter le passage entre capitalistique entre la recherche fondamentale, la recherche appliquée et ensuite le processus industriel. Et c'est là que le capital risque a un rôle majeur à jouer, mais aussi le financement bancaire et que il faut alléger les contraintes mais c'est vrai aussi sur le d'ailleurs en quittant la tech sur l'immobilier hein, l'accès au crédit immobilier doit être libéré. Il faut qu'on sorte de certaines

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contraintes de balle 3 en la matière. Donc ça renvoie à une politique globale de soutien à l'innovation, de soutien à la production, non pas de soutien par la subvention mais par de la libération de l'acte entrepreneurial et par des visions pragmatiques et de suillarité. C'est-à-dire que lorsque le marché n'arrive pas ne ne à atteint à répondre à un besoin de taille critique, on peut très bien euh avoir dans l'esprit de Pompidou une vision stratégique et dire au chef d'entreprise, attendez, pourquoi vous parlez pas plus entre vous ? Est-ce qu'il y a pas une capacité de faire un écosystème à telle dans telle région qui va nous permettre d'avoir une fertilisation entre la formation, le

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risque, l'innovation, les labos privés, les labos publics et cetera. De mettre en réseau le très haut début le permet, tel et tel labo et compagnie. Euh vous voyez, c'est c'est là où la l'aménagement du territoire et la puissance publique a encore un enjeu. C'est-à-dire que en subsidiarité euh je pense que l'État doit retrouver sa capacité d'aménagement du territoire parce que le rôle de l'État, j'ai dit tout à l'heure, c'est sa raison d'être, c'est la justice. C'est la justice par une sécurité dans les rues. C'est la justice par sociale, par la capacité de s'instruire et de s'élever. C'est la justice par l'aménagement du territoire. L'aménagement du territoire, c'est comme c'est pour le physique, le local, l'équivalent de l'éducation pour l'être

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humain, c'est le la justice. C'est-à-dire que c'est ce qui permet de ne pas avoir de d'injustice territoriale et de créer. Donc, il faut aussi qu'il a la compétition entre collectivités. Il faut qu'on soit jugé sur notre capacité d'être sobre dans la dépense et efficace. Donc, il faut de la compétition fiscale. C'est pour ça qu'il faut redonner une possibilité fiscale pour avoir moins d'impôts. Il faut pouvoir lever l'impôt. Euh, autrement, vous le centralisez, c'est et la soviétisation de l'impôt en France nous nous amène à la situation catastrophique. Donc, pour retrouver une ambition numérique, il faut permettre le foisonnement aussi des initiatives locales. Et euh et et c'est vrai dans tous les domaines. C'est vrai aussi sur le plan énergétique, on doit avoir une grande

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architecture par le nucléaire et l'hydroélectrique euh pour avoir un réseau prioritaire. national subsidiarité, il faut une architecture, une colonne vertébrale euh par du nucléaire et cetera. Mais on doit aussi permettre à une multitude d'initiatives locales de prospérer ici la méthanisation, là du solaire, là du machin mais en subsidiarité euh par rapport à une architecture nationale. Et et donc il faut revoir cette espèce de primat des énergies renouvelables qui nous coûte une blinde et qui nous éloigne de la compétitivité y compris industrielle. dernier sujet sur l'énergie. Ça est lié hein, c'est très lié he c'est une énergie abondante, pilotable, décarboné et bon marché c'est essentiel si on veut faire de l'IA et de l'industrie et ben

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justement c'est pour ça que je même des filatures voyez c'est pas que du le dernier celui que je voulais aborder avec vous c'est sur l'énergie parce qu'en fait le projet de l'Union européenne c'est diviser par de ou par 3 l'énergie à 2050 j'ai perdu le compte ce qui veut dire concrètement et ça il y a pas il y a pas trois fois moins d'énergie c'est diviser le le PIB par 3 la vie c'est quoi c'est l'eau et l'énergie Et pendant ce temps, c'est une fois de plus un sophisme de technocrate. Le sophisme est le suivant. En disant la croissance a carboné. Donc pour décarboner, il faut de la décroissance. Non, il faut une croissance décarbonée. Et ça c'est le le génie scientifique de l'être humain, c'est d'arriver sans tomber dans le solutionnisme dans lequel dont je vais

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être accusé tout de suite, mais c'est de et pour il y a une de de permettre d'utiliser les technologies et les progrès dans la fusion nucléaire récent sont très porteurs d'espoir mais aussi dans la la vieille technique de la fission de relancer l'utilisation des déchets Astrid et compagnies. Et d'ailleurs, pendant que l'Europe veut diviser par 2 ou par 3, je sais plus en 2050 l'énergie, rien qu'au Texas, ils veulent passer de 85 GW de capacité de production électrique à 150 d'ici 2030. Donc en fait, ça veut dire qu'il y a un vrai effet de ciseau parce que la croissance c'est de l'énergie transformée. Il y a pas à tortiller, les la corrélation, elle est elle est quasi parfait. Parfaitement. Le delta, c'est les gains de productivité, c'est 1,5 % par an. et et en réalité

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euh un moment la lutte contre le réchauffement climatique ça commence à poser problème parce que aujourd'hui l'essentiel de l'énergie consommée et décarbonée et produire le couple nucléaire hydro, il est parfait. Sauf qu'une centrale nucléaire c'est 5 ans quand on est bon, quand on est en rythme de production et cetera. Donc ça veut dire qu'avant 10 ans, on n pas grand-chose. Et aujourd'hui le le pays qui va décarboner quelque part, il va se retrouver en décroissance. C'est ce qui arrive en Europe. On a une désindustrialisation. Donc on investit beaucoup dans les infrastructures d'énergie renouvelable. Ça fait monter tout le capex qu'on investit et au final il y a très peu de de kilowh qui sortent. Donc le prix de l'énergie est astronomique, la rentabilité énergétique

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est catastrophique. Donc le problème c'est qu'on se fait découper par tous les autres pays qui ne rentrre pas dans ces politiques et du coup quand le réchauffement climatique arrive, on n' pas de quoi s'adapter parce que quand il faut construire des digues, quand il faut remettre de la clime, quoi qu'on en veuille, en train de cuire, il y a plus. Moi je je vote pour vous, il y a pas de problème parce que ce que vous dites est très juste. C'estàd qu'il s'agit pas du tout de nier nécessité de lutter contre la parenthropique du changement climatique si elle est bien sourcée scientifiquement et pour moi ce que je je ne lais pas du tout hein. Je je donc je pense qu'il il y a un enjeu là-dessus, mais il faut tenir compte de la réalité, c'est qu'on n'est pas seul

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sur terre, que et et qu'on est en train de pénaliser le continent et notamment le pays, la France qui est le plus vertueux si on fait un ratio de production par rapport à la carbonation. Donc c'est ubuesque, c'est absurde, euh c'est délirant et on ne manque de moyens pour s'adapter et adapter le territoire euh aux incidences de ces changements climatiques dont une partie serait d euh à la une part humaine et parallèlement on est en train de se paupériser. Donc là-dessus, ce qu'il faut revoir, c'est évidemment par le droit international le défi environnemental qui est prioritaire, hein, défi écologique, il est important, il doit être relevé de trois façons. Un, par le droit international, c'est-à-dire que le droit

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international doit éviter les distorsions de concurrence qui favorisent les pollueurs. Donc, il faut du droit. de et euh c'est pas forcément le tiercé dans l'ordre que je vous donne par la science, c'est-à-dire qu'il faut aller sur tout ce qui permet de décarboner et ça va très vite l'utilisation de la ressource alique pour décarboner les capteurs de carbone quand je vois là on est en train d'installer cinq réseaux de chaleur ici décarbonés euh qui ont un sens économique he c'est moi je mets pas 1 € de contribuable j'ai je fais un appel à projet et il y a des gens qui arrivent ils ont trouvé leurs clients dans les copropriétés et on est en train d'utiliser les frigories et les calories de la mer pour les carboné, on est en train de le faire avec les bouts des

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stations d'épuration enfin donc tout cela et on va utiliser les déchets pour faire une grande unité de valorisation énergétique et matière. Donc tout ça, il y a plein d'initiatives comme ça. Donc la science, la science est troit de l'investissement. Il y a besoin d'une grande capacité d'investissement. Donc ça ne peut se faire que par de la croissance. C'est la croissance qui va nous permettre de relever le défis climatique. C'est pas la décroissance. Donc je souscris parfaitement à ce que vous avez dit. Donc est-ce que l'idée c'est pas de passer parce que là on se fixe des quotas carbones qui n'ont aucun ne faut plus il faut plus imposer cette il faut plus se voir imposer cette doctrine idéologique. Il faisait les objectifs et c'est toute l'enjeu des de

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la diplomatie des accords de Paris et cetera. Il faut il faut des des rondes de négociation internationale avec des objectifs datés et des qui qui pour ne plus accepter de se faire défoncer par d'autres. Donc il faut quand même produire de la norme. Moi je suis pas un anarchiste hein. Il faut de la norme mais il faut que cette norme elle ne nous concerne pas que nous européens. Elle nous pénalise pas que nous. Et euh en attendant ce qui est sûr c'est qu'il y aura pas de progrès sans énergie abondante et bon marché. Euh le sujet en terme de réchauffement climatique, c'est la concentration de CO2 dans l'atmosphère. Et quand on regarde la concentration de CO2 dans l'atmosphère, c'est une courbe exponentielle tout à fait classique et qui ne subit on et on est incapable de voir une variation

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avant Kyoto, après Kyoto, avant Paris, après Paris et cetera. Et au final, est-ce que c'est pas un est-ce que ça sert vraiment à quelque chose ? Est-ce que l'humanité a démontré une quelconque capacité à agir sur cette concentration de CO2 dans l'atmosphère ? Et sinon, est-ce que l'enjeu c'est pas plutôt de se dire bah en réalité le sujet bah c'est l'adaptation au réchauffement climatique parce que on est incapable de décarboner objectivement quand on regarde l'effet quoi. Je attention à ne parce qu'on est exaspéré par la vulgate pseudo scientifique qu'on entend sur le réchauffement climatique et cetera. Ne pas tomber dans un excès inverse de nier non plus une corrélation voire une causalité entre certaines activités humaines et le dérèglement climatique.

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Non c'est pas ça que je dis. Ce que je dis c'est la quantité. Est-ce qu'on a est-ce qu'on a capacité à je crois ou vous avez raison, c'est que c'est une question de ce qu'il faut regarder tout devrait être analysé sous le prisme du coût avantage coût bénéfice ce qu'on ne fait jamais en environnement. Donc il faut commencer par cela. Telle mesure est-ce qu'elle a vraiment un avantage environnemental ? Et ensuite on regarde. Bon déjà ça paraît simple he mais c'est pas fait. Deuxième élément, il faut évidemment des moyens pour l'adaptation ce qu'on appelle la résilience et cetera, ça c'est sûr. 3è élément, je il me semble de ce que je peux lire quand même qui la incidence entre la carbonation de l'activité et des

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bouleversements climatiques et donc qu'il y a forcément une incidence inverse si on décarbone l'activité et que raisonner en décarbonation ces termes sont abominables. J'ai honte de les utiliser. Je ces néologies décarboné n'est pas complètement absurde mais il faut pas être les seuls au monde à le faire et surtout que on représente une part infime de la population la France et l'Europe. Voilà. Donc je sais pas, j'ai l'impression qu'on tourne un peu en rond, mais c'est ce n'est pas parce que donc il faut arrêter ce délire tout de suite, mais il ne faut pas arrêter la volonté d'analyser scientifiquement et de produire de façon différente à ce que l'on faisait au 20e

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siècle ou 19e siècle. Ah si je le dis autrement, c'est un peu comme on dit, "Bon, les guerres c'est pas bien pour l'humanité, il faut euh minimiser le nombre de guerres, il faut revenir." Voilà, il y a deux solutions. Soit on arme tout le monde et tout le monde se tient au respect, ça c'est l'adaptation aux guerres. Et l'autre solution, c'est de dire tout le monde se désarme. Et tout le monde se désarme, ça veut dire bah si je transpose, ça veut dire queon est à jeis 350 ppm, on veut redescendre à 200. Mais le problème, c'est qu'on sait très bien que si on est les seuls à se désarmer, mais vous avez raison, on se fait flinguer les autres. bien mieux exprimé ce que je disais et c'est ce que je disais tout à l'heure en début d'interview sur l'armement mais parfois lorsqu'il y a un accord

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international et qu'on arrive à baisser le niveau global de l'armement c'est quand même plutôt pas mal. Le problème c'est que comme aujourd'hui il y a des empires qui nous menacent nous on est obligé de nous réarmer vous voyez ce que je veux dire mais depuis Kyoto, est-ce qu'on voit vraiment une inflexion des émissions de CO2 dans l'atmosphère ? dans l'mos mais pour l'instant c'est non puisque les les le des continents entiers continuent de carboner donc ce qui c'est attention vous-même à ne pas faire mais mais oui mais mais je suis le premier à le dire mais mais vous-même ne faites pas un sophisme en disant c'est que qu'il ne faudrait quand même pas décarboner ou je sais pas si c'est clair je pas si tout le monde nous a suivi et ben d'ailleurs je voulais vous remercier

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parce que c'est rare d'avoir des hommes politiques de votre niveau qui prennent le temps de plonger dans les sujets et d'aller en détail et sans sans sans se faire chinailler sur des déclarations, des faits divers et pour ça bah ça nécessite aussi une profondeur de l'homme parce que je pense pas que tout le monde soit capable de de discuter en profondeur pendant des heures. Donc merci beaucoup Lisna. Merci à vous. Merci. C'était enfin merci vraiment merci non pas de votre compliment mais que je prends après tout mais d'être venu et puis de la préparation que vous avez faite de cette interview et d'avoir accepté mes réponses qui étaient plus spontanées que que la préparation de vos questions. Voilà. Donc merci à vous. Bonne journée. Merci. Bonne journée.