« On surmonte les rancœurs » entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel, défend Agnès Evren (LR)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Que dire du moral aujourd'hui ? Comment est-ce que vous vous sentez ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Comment s'est passée la fusion des listes avec Rachida Dati ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Comment avez-vous réagi au retrait de Pierre-Yves Bournazel ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous le retrait sans condition de Sarah Nafo ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:01Agnès EvrenChiffre
« On a une ville avec plus 218 % de narcotrafic à Paris »
- 8:01Agnès EvrenFait
« On a une ville qui est la 5e ville la plus sale au monde »
- 8:01Agnès EvrenChiffre
« On a une ville endettée de 12 milliards de dettes malgré l'explosion des impôts locaux »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Que dire du moral aujourd'hui ? Comment est-ce que vous vous sentez ? Vous avez repris des couleurs par rapport à des grand choix.
Écoutez, j'ai l'impression véritablement que les planètes s'aligneazel a accepté cette fusion des listes avec Rachida Dati et c'est vrai que Rachida est la seule candidate de l'alternance et donc le sujet pour nous désormais c'est pour la première fois depuis 25 ans, on a une chance historique véritablement de faire basculer cette ville et donc encore quelques jours pour convaincre tous les Parisiens qui veulent le changement à Paris. de voter évidemment pour la seule candidate de l'alternance qui est Rachida Adati. Vous êtes la présidente de la Fédé à Paris pour les LR, vous avez forcément travaillé dimanche soir à la fusion avec Pierrive Bournazel.
Comment ça s'est passé dans les coulisses ? Il y a eu beaucoup d'appels tardant la nuit. Oui.
Alors, on était, je ne vous cache pas, dans le bureau de Rachid Adati de dimanche à lundi jusqu'à 3h du matin pour convaincre aussi Pierry Bournazel, vous savez, ça n'est pas naturel non plus une fusion parce que il y a des mots qui sont parfois un peu durs vers entre l'un et l'autre des candidats et donc il faut surmonter ces mots qui ont été exprimés et il faut surtout regarder une seule chose, c'est l'intérêt général. L'intérêt de Paris, c'est tout simplement de changer d'équipe et de changer de cap. Et donc voilà, ça a été, je l'avoue, difficile parce qu'il faut le dire aussi, c'est la strict vérité.
Il y a une forme d'inimitié entre Rachida et Pierre Bonazel. Et donc quand on surmonte un peu ces rencœurs et qu'on regarde l'intérêt de Paris, alors évidemment ce sont des enjeux qui nous dépassent. Quand vous avez appris qu'il serait pas sur la liste et que fusionnait mais qu'il annonce dans le même temps qu'il y va pas lui-même.
Comment vous avez réagi ? J'ai été euh sidérée très franchement. parce qu'en fait ni Rachi Adati ni Édouard Philippe n'avait été informé en fait du retrait de Pierre Monazel dans la campagne et je pense qu'en fait voilà, il s'est dit je me projetais pour être maire de Paris, aujourd'hui je ne le serai pas et donc je crée les conditions pour faire gagner la droite mais je ne peux pas moi à titre personnel accepter de continuer cette campagne.
En fait je pense que c'est ce qui s'est passé s'est retiré parce que c'était une façon de faire le deuil en fait de la mairie de Paris. Il y a une autre information majeure, c'est le retrait de Sarac Nafo. Sans condition, comment est-ce que vous l'expliquez ?
Écoutez, sans condition. Si vous savez, les électeurs de Sarac Nafo, c'est une partie de nos électeurs. Moi, j'ai l'honnêteté de le reconnaître.
J'ai organisé une réunion d'appartement en fait avec Rashida et certains certains comment dire Parisiens qui voulaient voter pour Saraknafo et en fait ce sont les nôtres pour une partie d'entre eux. Ils veulent quoi ? Ils veulent une ville qui soit moins dangereuse, une ville plus propre, une ville moins endettée.
Et donc les projets honnêtement sont assez similaire. Aujourd'hui, on a une ville avec plus 218 % de narcotrafic à Paris. On a une ville qui est la 5e ville la plus sale au monde.
On a une ville endettée de 12 milliards de dettes malgré l'explosion des impôts locaux. On a des scandales sexuels dans le péris scolaire. Voyez sur tous ces points-là, ce sont des électeurs qui veulent tout simplement le changement.
Voilà. Yeah.
Agnès Evren