Sécurité, police municipale : Le COQ (LFI) recadre tout le monde sur BFMTV
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous en pensez Jonas Adad ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Monsieur en désarmant les policiers municipaux. Est-ce que vous les mettez en danger ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Est-ce que vous pouvez répondre à la diatribe de votre collègue ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Permettez de laisser la parole au policier municipal qui est à côté de vous.
- 8:00RelanceRéponse directe
Est-ce que la France insoumise déteste la police ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Jonas AdadFait
« J'espère que tout ça est bien enregistré par les électeurs et par tous les téléspectateurs parce que ces personnes-là ont du sang sur les mains. »
- 0:25Jonas AdadFait
« En 2015, à l'occasion des attentats, cette policière municipale a été tuée de sang froid par un terroriste. »
- 0:40Jonas AdadFait
« Dans la plupart des villes et des grandes villes aujourd'hui, les délinquants sont armés et lourdement armés. »
- 4:10Jonas AdadFait
« Le terroriste de la basilique de Nice, Notre-Dame, sont les policiers municipaux qui l'ont tué. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
polémique née de la prise la la position de Mathilde Panot de dire si jamais les insoumis remportent des mairies aux prochaines élections municipales et bien nous ferons en sorte de d'enlever les caméras de vidéosurveillance de désarmer les polices municipales et de les faire reprendre par la police nationale. Qu'est-ce que vous en pensez Jonas Adad ? Bon, d'abord quand j'entends ça de la part de Madame Panot, je me dis que j'espère que tout ça est bien enregistré par les électeurs et par tous les téléspectateurs parce que ces personnes-là ont du sang sur les mains.
J'ai immédiatement pensé à Clarissa Jean-Philippe. En 2015, à l'occasion des attentats, cette policière municipale a été tuée de sang froid par un terroriste. Koulibali ou j'ai pensé à novembre 2024 dans lequel une commerçante était avec un couteau sous la gorge et un policier municipal a utilisé son arme pour faire en sorte que cette commerçante soit libérée de l'emprise de cet assaillant.
Et en fait à ce moment-là, je me suis dit mais comment ces gens-là ont pu sombrer dans une telle indignité ? Et je le redis, vos recettes en fait sont tellement incroyables qu'on se pose même la question de savoir comment on met en place la hiérarchie parce que projetons-nous dans des mairies qui seraient gagnés par les insoumis. Ça veut donc dire que ces mairies là, vous laisseriez le monopole de la violence légitime au délinquant puisque tout le monde sait, je vous ai laissé parler monsieur, tout le monde sait tout le monde sait que dans la plupart des villes et des grandes villes aujourd'hui, les délinquants sont armés et lourdement armés.
Ça veut dire que vous voulez mettre en face de délinquants lourdement armés des policiers municipaux qui ne seraient pas armés et deuxièmement que vous allez mettre une cible sur le dos des personnes qui sont à l'intérieur. Je je conclurai par là. Aujourd'hui, dans le classement qui a été établi à la fois par le ministère de l'intérieur mais par les gens à qui on pose la question de savoir quelles sont les villes qui sont les plus soumis à la délinquence.
Marseille, Grenoble, Nant, Lyon, toutes ces villes dans lequel avec cette gauche pluriale dans lequelle vous avez fait des alliances avec vos amis socialistes et avec vos amis les verts, les gens souffrent dans leur quotidien de l'explosion de la délinquence. Donc on voit déjà ce que ça peut provoquer quand on a des politiques de gauche un peu roses et un peu vertes. Imaginez ce que ce sera quand ce sera d'un rouge très vif comme le rouge du sang qui sera sur vos mains.
Monsieur en désarmant les policiers municipaux. Est-ce que vous les mettez en danger ? C'est ça ce que dit Jonas.
Je vais je vais répondre à la diatribe de mon collègue de droite. Monsieur, soyons sérieux. Je suis votre proposition aujourd'hui.
Vous venez de me parler de terrorisme, vous venez de me parler Oui. d'armes lourdes. Oui. de délinquence en bande organisée.
Oui, c'est ce que j'ai fait. Vous, monsieur, sérieusement attendez, attendez. Vous, monsieur, sérieusement aujourd'hui oui candidat ou porte-parole des républicains, c'est la police municipale que vous voulez envoyer face à des bandes armées.
Et bien moi je Et bien moi je vous le dis tranquillement monsieur. vous qui c'est vous qui de avec ce que vous proposez avec ce que vous propose avec ce que vous proposez de avec ce que vous proposez vous mettez en danger les policiers parce que il y a un moment où il faut prendre les choses Non c'est pas ridicule monsieur. Il faut prendre les choses un peu sérieusement.
Dans notre pays, nous avons une police dans notre Bon, je peux vous répondre, je vous ai écouté mais prenons quand un terroriste quand un terroriste en prend un policier, il fait pas la distinction entre un municipal national. Quand on veut lutter contre le terrorisme, on le fait avec des groupes antiterroristes. Lorsque l'on veut arrêter Lorsque l'on veut arrêter des terroristes, on investit dans le renseignement et on n'envoie pas des policiers municipaux se battre contre des ban.
La réalité, la réalité c'est que aujourd'hui ce sont des gens comme ce monsieur qui mettent tous les policiers municipaux en difficulté. Qui sont nos policiers municipaux ? Ce sont des nos policiers municipaux.
Mais attendez, est-ce que je peux répondre là ? En fait, c'est nous qui les mettons en danger. Muxour nous accusez de partie des rac gardez vos insult.
Oui, mais je peux vous prendre un exemple concret. Allez-y. Le terroriste de la basilique de Nice, Notre Dame, sont les policiers municipaux qui l'ont tué alors alors ils étaient effectivement les plus près alors qu'ils venaient déjà de tuer deux personnes.
Donc, ils étaient là, ils étaient sur les lieux d'intervention, ils sont rentrés, ils l'ont ils l'ont neutralisé. Qu'est-ce qu'ils auraient d faire ? Ils auraient dû attendre et qu'ils commettent d'autres attentats à ce moment-là.
Ils étaient là, il ils ont fait leur métier. Je vais vous répondre. Vous aurez du sens des pr je vais vous répondre et je vais vous répondre précisément.
Nous avons toute la droite de ce pays qui passe son temps à parler de criminalité. Mais oui avec la droite. Est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut exprimer un avis différent que le vôtre ?
Solution alternativ sur un cas précis de de terrain parce qu'on peut faire toujours des grandes théories mais là on av un cas précis. Comment il faut accepter qu'on puisse avoir une réflexion politique ? La réflexion politique, c'est simplement de vous dire que ces gens de droite gouvernent notre pays, notamment en terme de politique, de sécurité depuis des années et que rien ne va et que rien ne marche et que ce sont eux qui mettent nos policiers municipaux en difficulté.
Je vais vous répondre qu'aurait-il se passer dans le cas que vous citez ? Et bien, nous devons avoir une police nationale qui ne se défausse pas sur la police municipale. C'est-à-dire que nous devons avoir des groupes d'intervention qui soient en capacité de mailler le territoire de efficace réunieur tous les maires de France qui sont confrontés à des difficultés disent la même chose.
On est abandonné par la police nationale qui ne que pour faire du chiffre, qui ne fait plus d'enquête et qui n'est pas en capacité d'intervenir quand nous en avons besoin. Et c'est les policiers municipaux mal formés, mal payés qui aujourd'hui sont mis en risque par les poli. Permettez de laisser la parole au policier municipal qui est à côté de vous qui vous écoute depuis tout à l'heure.
Je vois Ibou Laurent Matheu. Al effectivement, dites-nous si aujourd'hui il y a il y a pas quand même une confusion entre la police municipale et la police nationale étant donné qu'on qu'on donne de plus en plus de pouvoir à cette police municipale, l'armement des pouvoirs, certains voudraient leur permettre d'accéder à certains fichiers, d'ouvrir des coffres et cetera. On a du mal à faire la différence maintenant entre les deux.
Alors, tout d'abord, permettez-moi de vous de vous livrer la profonde le profond écœurement, je vais dire, et le désarrois et et la grande colère des policiers municipaux au propos de madame Panot. Euh, c'est pas intendable aujourd'hui. J'entends en espace de moins de 5 minutes, monsieur Leco a dit tout et son contraire.
Je vais venir sur la question que vous m'avez posé. Vous avez parlé de la protection des policiers municipaux. Je vous rappelle que l'armement c'est les moyens de protection individuelle d'un policier municipal.
C'est pas autre chose. C'est un moyen de défense. Il ne peut l'utiliser qu'en cas de légitime défense.
C'est pas un moyen d'agression. Donc là, vous enlevez les équipements euh à des agents. Donc tous les policiers municipaux en France ce sont pas aujourd'hui sur 28000 policiers municipaux, il y en a à peu près entre 16 et 17000 d'armées.
D'accord. Donc on est très loin, vous savez, c'est la libre administration des collectivités. C'est le maire qui décide.
À Paris, par exemple, ils ne sont pas armés. par exemple et vous pouvez vous pouvez euh à partir vous respectez le la catégorie d'armes sur lequel vous pouvez donc l'étal de catégorie B et les flashball à partir où vous respectez cette législation vous n'êtes pas obligé de prendre la panoplie complète on va dire le maire en fonction de ce qu'il souhaite prendre maintenant je vous la différence entre aujourd'hui la police municipale et la police nationale. Et encore, monsieur le coq a dit tout et son contraire en disant il faut réintégrer la police municipale dans la police nationale.
Alors déjà, je vous apprends juste qu'elle a jamais été intégré. Il faut l'intégrer. Bah ce qu'a dit madame Pan c'est réintégré jamais intégré nous sommes favorables à intégrer intégré.
Ensuite ensuite quand vous faites ça ensuite quand vous faites ça vous êtes visiblement plutôt contre la police et vous voulez en fait intégrer la police municipale pour pouvoir faire du régalien. Ça ça me semble quand même très compliqué. La police de la police de proximité.
La police de proximité la police de proximité, elle existe déjà. C'est ce qu'on appelle la police municipale. Elle existe.
Maintenant, vous avez je vous je peux vous donner des exemples concrets de ville vous dites ça fonctionne pas. Alors déjà par exemple, les caméras de surveillance, ça a très bien fonctionné. Ensuite, je peux vous donner d'exemples concrets de grandes villes où les policiers ne sont pas armés et lorsqu'il y a une problématique et bien on sait pas qui appeler parce qu'effectivement là par contre je vous je vous rejoins sur un sur un certain point, c'est qu'aujourd'hui le fait qu'il n'y ait pas suffisamment de policiers nationaux ou que les gendarmeries sont éloignés, on se retourne vers les policiers municipaux.
Donc donc l'État quand même se défausse un peu sur les méat se défausse mais nous enfin notre organisation syndicale le dénonce depuis longtemps. C'estàd pour ça qu'on n'est pas d'accord pour sur le fait d'avoir des OPJ dans la police municipale. Mais par contre il n'est pas entendable qu'aujourd'hui les la question de l'armement des policiers municipaux pour nous est réglé depuis très longtemps.
On a pas revenir dessus. Maintenant lorsqu'il y a un problème je vous donner une vic et la vidéos surveillance parce qu'on en a pas parlé mais elle est utile par exemple pour un policier municipal la vidéosurveillance. Bien sûr qu'elle est utile en fait.
Enfin, elle est utile pour un policier municipal, mais elle avant tout, elle est utile pour les citoyens. Et c'est là et c'est là que c'est c'est là que c'est important. C'est-à-dire que aujourd'hui, ça rassure les citoyens.
Bah ça rassure les citoyens et quand même vous avez quand même enfin je vous je peux vous donner une ville que que je connais un petit peu en terme de sécurité, c'est Lyon où on sait que bah les policiers municipaux n'aient pas forcément la possibilité d'intervenir. Il s'il y avait des caméras de surveillance dans certains endroits, on sait bah qu' il y aura peut-être moins de points de alors ils ont pas le droit d'intervenir mais d'un autre côté les commerçants appellent les policiers municipaux en permanence et grognent après eux parce que personne ne vient faire ne vient faire quelque chose. Quand il arrive, attendez, je finis parce que quand il arrive quelque chose, quand il arrive quelque chose, je vous rappelle que les policiers municipaux sont primaux intervenants aujourd'hui.
Et quand il a dit, vous l'avez dit, quand il y a un un acte terroriste, quand il y a une agression, le policier municipal, il doit intervenir. Donc, vous voulez qu'il intervienne avec quoi ? Avec un bout de bois.
On n plus à l'époque de Guignol avec un petit bâton pour arrêter le voleur. C'est c'est pas comme ça que ça se passe. Alors, on peut effectivement et nous je le dis ici très clairement limiter les moyens de la police municipale.
On n'est pas favorable aux OPJ, ça c'est une chose. Par contre, leur donner la possibilité de travailler et l'armement en est une. Alors, on va écouter Tuconi qui nous a rejoint.
Bon, bonsoir. En tout cas, Mathilde Panot, elle est pas venue pour rien sur BFM TV hier face à Guillaume d'Aray. Il y a vraiment un tolé général provoqué par cette déclaration.
Pourquoi selon vous ? Parce que écoutez, je crois que dans une société envagée comme est la France depuis quelques années maintenant, c'est évidemment un sujet qui devrait faire consensus. Évidemment que ça l'a jamais vraiment fait le consensus même si ça a changé sur je me souviens de débat enflammé sur les caméras de vidéosurveillance, la gauche refusant.
Alors maintenant les les mairies gauche y mettent mais on va aller du général au particulier. Ce qui devrait faire consensus, c'est que la sécurité est une priorité nationale. Ce qui devrait faire consensus, c'est que effectivement la nature euh de l'insécurité a changé et que donc la nature de la réponse à l'insécurité euh doit changer.
Et ensuite, il y a pas de débat à voir. Euh Jonas Adad parlait du classement des villes les les moins sûres. Nous, on a fait le classement des villes les plus sûres il y a une semaine dans le journal.
C'est un maronnier qu'on fait chaque année basé sur les statistiques du ministère de l'intérieur. Toutes les villes qui sont classées au vu des données du ministère de l'intérieur comme les plus sûres de France, ce sont des villes qui ont une police municipale armée de mots à Jaci en passant par Annière. Statistique de valeurs actuelles pour nous prouver que la pol pourou que ce que vous défendez les oreilles.
Je viens de dire les données du ministère de l'intérieur. Saf que monsieur il ne vous aura pas échappé qu'il ne suffit pas de mettre des chiffres bien présentés pour soit une réalité. pou raison surtout surtout sur la sécurité actuelle dit qu' est bleu le ciel est bleu et qu'il est bleu vous direz que non il est jaune non mais valeur actuelle suit dans notre société un but très précis qui vise qui vise à promouvoir l'extrême droite et la surencher et la surencher sécuritaire la réalité que c'est le débat ne se fait pas sur valeurs actuelles mais sur la police moi aussi j'ai pour reprendre Je le rassure parce que c'est qui plonge pays dans une situation qui est intenable.
Ça c'est la première chose. La deuxième chose, les villes où effectivement la police municipale est désarmé et où ils ont même débranché des caméras comme à Grenoble, ce sont des villes où l'insécurité a explosé. Souvenez-vous du la passe d'armes entre guillemets entre Gérald Armanin, ministre d'intérieur à l'époque et Éric Pool, le ministre Europeécologie, le maire Europe écologie les verres de Grenoble.
C'était très violent et en même temps probant parce qu'on voyait à quel point euh effectivement les statistiques de Grenoble pour ne citer équelaiit était dégradé. Et puis enfin, il y a cette espèce de climat électoraliste qui nous emmène je ne sais où avec la France insoumise parce que c'est pas quand quand c'est pas un député qui vient en Algérie pour leur dire qu'ils ont raison d'emprisonner. à gauche à gauche à gauche.
C'est Mathilde Pan qui vient nous expliquer dans une société un policier municipal a arrêté un terroriste à Mulouse il y a pas si longtemps. Elle vient nous expliquer que non au contraire faut faudrait continuer à désarmer ou affaiblir un camp pour renforcer l'autre en marche sur la tête éidment. Si je peux juste revenir sur un sujet, tout le monde se dit pourquoi ça a provoqué un tel toier parce que dans les sondages même dans les sondages ifop peut-être que monsieur leco va remettre en cause mais dans les sondag c'est vrai qu'il se trompe souvent d'accord dans les sondages il faut vous voyez en fait il remuse tout le monde sauf lui.
C'est ça. Non c'est pas ça c'est que en gros même dans les sondages ifop même les sympathisants des insoumis considèrent qu'il faut augmenter les effectifs en matière de sécurité et durcir le ton en matière de sécurité. Donc même dans votre propre parti, vous êtes en minorité et j'en terminerai par là.
D'ailleurs, c'est pas étonnant parce que il y a une base Merci. Il y a une base euh qui est même à gauche pour un tour de vie sécuritaire quand vous en réalité ce que vous voulez c'est ce que vous promouvez depuis des années. Vous savez pourquoi vous souvenez tous qui p vous vous souvenez tous de ce slogan vous souvenez tous de ce slogan que vous criez dans toutes les manifestations tout le monde déteste la police fait vous ne faites pas distinction vous ne faites pas distinction entre la vous ne faites pas distinction entre la municipale et la nationale.
Allez, d'un seul coup, vous réveillez, vous faites alors répondez à cette accusation. Est-ce que la France insoumise déteste sa police ? Bien, est-ce que la France insoumise déteste la police ?
Est-ce qu'elle a un problème avec la police ? La réalité, la réalité, c'est que tout le monde passe son temps à caricaturer les positions de la France insoumise. Et si vous aviez lu le programme, vous sauriez que d'une part, les insoumis proposent depuis le début le fait de ne pas armer les policiers municipaux, mais proposent également un vrai problèm un vrai programme en terme de sécurité.
Par exemple, l'intégration des policiers municipaux, c'est 28000 policiers nationaux. Plus par exemple, nous nous proposons le recrutement de 2500 personnels administratifs dans la police pour pour attendez pour remettre des agents de police sur le terrain pour qu'il ne soi pas pris à faire autre chose. Par exemple, nous proposons dans le dans la même idée de recruter 1500 personnes pour faire un greffe de la police.
De la même manière, nous proposons de recruter 3300 policiers technique. De la même manière, nous proposons Mais attendez, vous êtes en train de apprendre quelque chose. Nous proposons de recruter 6000 agents pour la police judiciaire et nous proposons de de titulariser les 11000 agents contractuels de la police nationale aujourd'hui.
Voulez plus de policiers. La réalité la réalité monsieur je vais vous expliquer finalement vous êtes d'accord. de polici je vais parti de la sécurité jamais entie oui la France insoumise est le parti de la sûreté de la tranquillité publique parce que ceux qui ceux qui gouvernent dans ce pays ceux qui font en sorte qu'il y ait des montés en tension partout ceux qui mettent en danger les policiers municipaux ceux qui n'agissent pas au sein de la police quand il y a des dysfonctionnement le mot de la c'est bien vous alors que nous avons un programmeur la désescalade l'apaisement et le retour à la tranquille.
Monsieur le coque, il y a la réalité du terrain. La réalité du terrain, elle a été dit elle a été dit elle a été dit tout à l'heure très simplement. Bah oui, les policiers municipaux, c'est les maires donc et oui, vous êtes abandonné par l'État.
Elle a été dit tout à l'heure. C'est simple. Aujourd'hui, un policier municipal qui n'est pas armé, c'est déjà une cible à l'avance, mais là c'est une cible vide, c'est-à-dire qu'elle a rien pour se protéger.
Et aujourd'hui la réalité que vous soyez policier municipal, gendarme, policier national, même SVP, que vous soyez pompier, vous êtes une cible. Les forces de sécurité dans ce pays sont une cible. Donc il est normal un minima que ces agents soient protégés.
Voilà. Alors et les citoyens de même. Je vous remercie d'avoir été avec nous.
Priorité au direct. On va
Aurélien Le Coq