LES RÉPONSES DE NAÏMA MOUTCHOU À DOMINIQUE THÉOPHILE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« En 3 mois euh j'ai réussi à corriger la trajectoire du budget. »
- 2:52Fait
« Il peut y avoir des divergences sur la méthode ou sur le calendrier, mais il y a quand même un consensus pour avancer. »
- 3:35Fait
« Il vaut mieux prendre le changement par la main avant qu'il vous prenne par le coup. »
- 4:13Fait
« On essaiera d'enjamber les élections municipales. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Monsieur le sénateur Théophile. Euh oui, alors 10 ans et et 10 ministres, évidemment, ça n'est réjouissant pour personne. Je vous propose qui est pas de 11e ministre. Alors, dans ces cas-là, euh évidemment, il faut il faut de la stabilité. Euh mais alors, je vais vous dire euh ce qui compte euh d'abord, c'est l'énergie, euh l'envie de faire et la vision. Et ça, ça dépend pas du grade euh l'éventualité d'être ministre d'État. ou pas. Euh en 3 mois euh j'ai réussi à corriger la trajectoire du budget. Euh peut-être aussi l'atout d'avoir été parlementaire et donc de bien connaître les mécanismes, la couture, la dentelle
et la manière dont tout ça fonctionne. Euh il y a il y a il y a des feuilles de route en préparation sur beaucoup de sujets, beaucoup de sujets de fond. Et puis euh il y a aussi ce qui s'est passé avec la Calédonie qui a permis d'obtenir qui a permis d'aboutir à un accord global. Donc il y a il y a des choses très concrètes. Vous voyez ça ça ça ne dépend pas de savoir si on est 3e, 10e, 15e membre du gouvernement. Je crois que je suis 13e et donc j'espère que ça portera chance en tout cas. Non mais je veux le dire parce que Oui, vous avez raison monsieur le sénateur mais ça c'est encore vous avez raison. Ça c'est encore autre chose. Je me bats pour que à travers toutes les actions qu'on peut mener ensemble on reprenne du poids que le ministère des autres mères reprenne du poids. Ça part
ça passe par des choses qui ne se voi pas. Par exemple, je voudrais reprendre la main sur les pites. C'est tout à fait. Mais la question budgétaire de la manière dont les finances euh sont conduites, c'est un sujet essentiel qui ne se voit pas mais c'est un sujet essentiel. Donc j'essaie de rapatrier par exemple pour ne rien vous cacher les PIT au sein du ministère des outresem qui pour la plupart donc dépendent en dehors du pit Mayotte qu'on a créé qui a été un combat aussi dépend du ministère de l'intérieur. Bon ben voilà ça passe aussi par ce genre de choses en plus des actions de fond. Enf en tout cas, vous pouvez compter sur moi. Voilà ce que je voulais dire, monsieur monsieur le sénateur. Un des sujets aussi en 3 mois, ça a été d'ouvrir des groupes de travail euh sur
l'évolution institutionnelle. Ça n'est pas rien. Et vous l'avez euh et vous l'avez dit. Président de la République m'a confié cette mission. Il a identifié trois trois territoires qui étaient les plus murs, les plus matures sur le plan politique et votre territoire en fait partie. Je vous remercie de votre présence à l'occasion de cette réunion que nous avons mené ensemble, cette première réunion d'ouverture qui va permettre maintenant de se projeter parce que l'idée c'est pas de de de d'amorcer le travail et puis de se dire on va encore attendre, on va se mettre en pause parce que il y a pas d'unanimité mais quand même en réalité à la fin des fins. Moi ce que je constate de cette réunion c'est qu'il y a quand même un consensus pour ouvrir le sujet. Alors, il peut y
avoir des divergences sur la méthode ou sur le calendrier, mais il y a quand même un consensus pour avancer. Moi, c'est ce que je retiens. Donc, il y aura pas de blocage, il y aura pas de mise en susp, monsieur le sénateur, je vais vous le dire. Euh, l'idée est bien avancée. Je vous réunai euh février, tout début février. Je la date est pas encore tout à fait fixée effectivement, mais je vous réunirai pour avancer. On reparlera de la méthode évidemment, c'est important, mais on mettra un premier sujet sur la table de fond. Bon, moi j'avais pensé à la question européenne par exemple, elle est importante. On peut démarrer à partir de ça. Voilà. Mais s'il faut aller assez vite, il y a pas de difficulté nous nous concernant. Je dire on sait l'importance du travail qui va être mené. On sait ça
que ce que ça représente aussi pour la population. Elle sera amenée à se prononcer. C'est elle qui décidera une fin. Mais il faut qu'on pose ces jalons. Je crois que c'est attendu. C'est attendu de longues dates. Euh il y a un changement qui existe aujourd'hui. J'ai une expression moi, c'est une de mes expressions favorites. Il vaut mieux prendre le changement par la main avant qu'il vous prenne par le coup. Bon bah voilà, moi je pense qu'il vaut mieux qu'on accompagne ce changement, qu'on pose les bonnes questions, qu'on essaie d'apporter des meilleures solutions et qu'on accompagne. Donc on accompagnera à partir de début février, on posera un premier sujet sur la table, on essaiera d'échanger et puis on essaiera d'enjamber les élections municipales. Vous l'avez dit, effectivement, le
problème se pose pour tout hein, évidemment. et puis de se retrouver à partir du mois d'avril pour avec une feuille de route qui sera partagée et qui permettra peut-être avant la fin d'année, pourquoi pas, de consulter la population. C'est bien l'objectif sur la question de la Oui. la communauté des Caraïbes. Euh on apportera notre plein soutien, monsieur le sénateur, dans le processus diplomatique qui est et juridique. Diplomatique et juridique évidemment. aux exécutifs guadeloupéens. Voilà, l'idée c'est d'être d'apporter le soutien à cette intégration dont vous
avez parlé à la à la CARICOM. Le dossier d'adhésion, si je comprends bien, est en traitement au quai d'Orset à ce stade. le le précédent Martiniquet, on se dit qu'il pourrait être reproduit en l'adaptant évidemment à au territoire guadeloupéen, mais il y a pas de difficulté à dire que nous sommes en soutien de la démarche, monsieur le sénateur, et que donc nous allons continuer à suivre ce dossier.
Naïma Moutchou