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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 31 décembre 2018 20 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleSécurité

Vœux pour 2019 de François Asselineau

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:25Invité politiqueFait
    « en janvier dernier la décision du gouvernement de mettre fin à la construction de l'aéroport de Notre-Dame des Landes, ce qui est une sage décision. »
  • 2:49Invité politiqueFait
    « la démission surprise de Nicolas Hulot, qui avait avalé tellement de couleuvres qu'il a jugé qu'il en était assez et qui a informé de sa démission les Français à la radio sans avoir prévenu auparavant le président de la République et le Premier ministre, ce qui montre là aussi les dysfonctionnements massifs dans l'appareil d'État. »
  • 3:30Invité politiqueFait
    « une méconnaissance de la gravité de la situation de la France, de la gravité de la situation économique et sociale, de la gravité de la montée de la délinquance et de l'insécurité à travers le pays. »
  • 4:53Invité politiquePromesse
    « nous avons préparé tout un dossier de plus en plus riche pour suggérer aux Français en général, aux gilets jaunes plus particulièrement d'aller voir leurs députés et leurs sénateurs pour lancer la procédure de destitution de Macron en vertu de l'article 68 de la Constitution. »
  • 5:33Invité politiqueChiffre
    « un sondage a montré que la moitié des maires ne veulent plus se représenter en 2020 aux élections municipales. »
  • 6:54Invité politiqueFait
    « la détente spectaculaire qui est intervenue dans la péninsule coréenne entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, et le rapprochement entre Pyongyang et Washington. »
  • 7:34Invité politiqueFait
    « le pacte de Marrakech, qui a été adopté par la France sans que le peuple français n'ait été consulté ni même informé, sans que la représentation nationale n'ait été consultée, n'ait été amenée à voter. Cette affaire est un scandale, consiste en une violation de l'article 53 de notre Constitution. »
  • 9:38Invité politiqueFait
    « des armements qui sont très dangereux, qui ne servent même plus au maintien de l'ordre mais qui sont d'ailleurs interdites d'usage pour réprimer les manifestations dans tous les pays civilisés autour de nous. »
  • 10:55Invité politiqueChiffre
    « Nous avions terminé l'année 2017, le 31 décembre 2017, avec 29 450 adhérents. Nous allons terminer dans quelques heures l'année 2018 avec 33 060, 33 070 adhérents. »
  • 13:00Invité politiqueChiffre
    « une vidéo que j'ai faite sur le pacte de Marrakech, qui est proche des 500 000 vues. Nous avons une excellente dynamique sur Youtube, où notre chaîne Youtube a augmenté de plus de 30 000 le nombre de ses abonnés depuis le début de l'année. »
  • 13:38Invité politiquePromesse
    « si le Brexit est confirmé à la mi-janvier, je vous confirme que nous serons présents le jour du Brexit à Londres dans une opération « La France libre de nouveau à Londres ». »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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0:06
François Asselineau

Mes chers compatriotes, dans quelques heures, les 12 coups de minuit vont nous faire passer de l'année 2018 à l'année 2019. Nous aurons d'ailleurs été précédés en cela par nos compatriotes qui vivent en Nouvelle-Calédonie, à Wallis et Futuna, et qui sont expatriés dans tous les pays situés à l'est de la France. Et puis quelques heures après, ce sera nos compatriotes qui vivent aux Antilles ou qui vivent en Polynésie, et tous les expatriés situés dans les pays à l'ouest de la France, qui passeront à leur tour à l'année 2019. À toutes et à tous, je souhaite d'ores et déjà le meilleur réveillon possible. Et je leur souhaite tous mes vœux de bonheur, de santé pour la nouvelle année 2019.

L'année 2018, comme tous les ans, a été une année de bruit et de fureur, ponctuée d'événements sympathiques, parfois drôles, et puis d'événements tragiques, parfois affreusement tragiques. On pourrait citer au cours de l'année 2018 quelques-uns de ces éléments : en janvier dernier la décision du gouvernement de mettre fin à la construction de l'aéroport de Notre-Dame des Landes, ce qui est une sage décision. C'était encore des centaines d'hectares qui risquaient d'être retirés aux cultures, et finalement pour un projet pharaonique dont on n'avait pas besoin. C'est une bonne décision. Toutes les décisions qui ont été prises n'ont pas toujours été mauvaises.

Au mois de mars, ça a été l'horrible tragédie des attentats de Carcassonne et de Trèbes, et notamment le sacrifice admirable du lieutenant-colonel Beltrame, qui est un héros de la Nation. Il ne faut pas oublier qu'il a donné sa vie pour sauver des otages. Et je crois qu'en ce 31 décembre, il est important que tous, nous ayons une pensée pour lui, pour ses proches et pour sa famille. Au cours de l'année, il y a eu l'affaire Benalla, qui a éclaté à partir du mois de juillet, et qui n'est toujours pas terminée, qui connaît au contraire en cette fin décembre de nouveaux rebondissements, et qui montrent que l'ensemble de l'édifice d'État est vermoulu jusqu'au sommet. M.

Macron – lâchons le mot – est probablement à l'origine d'un certain nombre d'obstructions à la justice. Et tout le monde aimerait savoir exactement quels rôles joue, a joué et continue de jouer Alexandre Benalla dans la République. Au mois d'août, il y a eu la démission surprise de Nicolas Hulot, qui avait avalé tellement de couleuvres qu'il a jugé qu'il en était assez et qui a informé de sa démission les Français à la radio sans avoir prévenu auparavant le président de la République et le Premier ministre, ce qui montre là aussi les dysfonctionnements massifs dans l'appareil d'État. Au mois d'octobre, c'est le ministre de l'Intérieur, M.

Collomb, qui pourtant était un proche d'Emmanuel Macron, qui à son tour a claqué la porte, probablement excédé devant les palinodies constantes de Macron, ses décisions qui n'en sont pas, ses fantaisies, ses enfantillages, son absence de rigueur dans la gestion et dans les commandements, également sans doute une méconnaissance de la gravité de la situation de la France, de la gravité de la situation économique et sociale, de la gravité de la montée de la délinquance et de l'insécurité à travers le pays. C'est cela qu'a dénoncé M. Collomb, semble-t-il. D'ailleurs, quelques semaines après, le 17 novembre, c'était le début du mouvement des Gilets jaunes.

Au moment où je parle, en ce 31 décembre, ce mouvement s'est légèrement ralenti entre Noël et le Jour de l'an. Mais la chose extraordinaire, c'est qu'il ne s'est pas arrêté, même pendant la trêve des confiseurs. Et tout donne à penser que ce mouvement va redémarrer dès les premiers jours de janvier. Je voudrais à cet égard, d'ailleurs, transmettre à tous les gilets jaunes toute ma sympathie et toute la sympathie des membres de l'UPR. Nous avons respecté... J'ai respecté personnellement la volonté de ce mouvement spontané de ne pas être récupéré. Je ne me suis pas affublé d'un gilet jaune. Je n'ai pas déposé la marque « gilet jaune », comme un escroc l'a fait récemment.

Je ne suis pas allé sur le terrain. En revanche, nous avons beaucoup de nos adhérents et sympathisants qui – eux – ont mis les gilets jaunes. Et puis surtout, nous avons consacré notre temps, j'ai consacré mon temps à essayer de les aider au maximum de nos moyens. En particulier, nous avons préparé tout un dossier de plus en plus riche pour suggérer aux Français en général, aux gilets jaunes plus particulièrement d'aller voir leurs députés et leurs sénateurs pour lancer la procédure de destitution de Macron en vertu de l'article 68 de la Constitution. Cette année 2018 a été marquée également par un malaise croissant des collectivités locales.

Je rappellerai en particulier les démissions nombreuses de maires qui ont eu lieu (NDLR : en février) dans la Nièvre, au moment de la fermeture programmée de l'hôpital de Clamecy, ou bien également les démissions nombreuses de maires de l'Indre lors du projet de fermeture de la maternité du Blanc. À travers toute la France, un malaise diffus s'est installé, dont témoigne le mouvement des Gilets jaunes, mais qui ne concerne pas que les gilets jaunes, qui concerne les maires. Un sondage a montré que la moitié des maires ne veulent plus se représenter en 2020 aux élections municipales.

Le malaise concerne également les professions libérales : les chauffeurs de taxi, les avocats, les notaires, les médecins. Le malaise concerne les fonctionnaires. Le malaise concerne évidemment les salariés. Le malaise concerne évidemment les étudiants, les chercheurs, les retraités. Le malaise concerne bien sûr les chômeurs, dont le nombre ne cesse de s'accroître. Le malaise concerne aussi tous ceux à qui Macron et son gouvernement ont menti effrontément depuis un an et demi. Au niveau international, la situation a connu également beaucoup de bruit et de fureur.

Je retiendrai des éléments positifs comme par exemple la détente spectaculaire qui est intervenue dans la péninsule coréenne entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, et le rapprochement entre Pyongyang et Washington. Je retiendrai également le désinvestissement américain du Moyen-Orient, l'annonce faite par Donald Trump de se retirer de Syrie, ce qui est une bonne chose, de la même façon qu'en réalité, le régime de Bachar el-Assad va sortir conforté de ces 8 ans de guerre, alors que malheureusement, la France ressort dans une position extraordinairement affaiblie au Moyen-Orient comme partout ailleurs.

Au niveau international, je voudrais dire un mot sur le pacte de Marrakech, qui a été adopté par la France sans que le peuple français n'ait été consulté ni même informé, sans que la représentation nationale n'ait été consultée, n'ait été amenée à voter. Cette affaire est un scandale, consiste en une violation de l'article 53 de notre Constitution : encore un élément à ajouter au passif de M. Macron. M. Macron qui, tout au long de cette année 2018, s'est effondré dans l'opinion publique.

S'il fallait en retenir une seule image, c'est l'image qu'il a donnée de lui-même lors de son déplacement aux Antilles à Saint-Martin, lorsqu'il a été pris en photographie encadré par deux délinquants, dont l'un faisait un geste obscène. Les Français, d'un seul coup, ont découvert qu'ils n'étaient pas dirigés par un chef d'État mais par une marionnette dans la main de l'oligarchie, par un gamin capricieux et inconséquent, d'ailleurs assez incompétent, et qui est dangereux également, puisqu'on a le sentiment qu'il pourrait entraîner la France vers des dérives de plus en plus graves.

À cet égard, je voudrais présenter ici toute ma compassion et ma sollicitude pour toutes les personnes qui ont manifesté en France, notamment au cours des 6 dernières semaines dans le cadre des Gilets jaunes, mais pas seulement, et qui ont été victimes des violences organisées délibérément par l'État. M. Castaner, le ministre de l'Intérieur, dont il faut rappeler – je suis le seul à le rappeler – qu'entre 18 et 21 ans, il était un des grands proches de l'un des parrains de la pègre du sud-est de la France : un certain Christophe Oraison. Donc ce M. Castaner, qui est à la tête du ministère de l'Intérieur, probablement en lien direct avec M.

Macron, a décidé d'utiliser contre la population française des grenades explosives : des armements qui sont très dangereux, qui ne servent même plus au maintien de l'ordre mais qui sont d'ailleurs interdites d'usage pour réprimer les manifestations dans tous les pays civilisés autour de nous. Tout ceci pour dire donc qu'il faut faire très attention aux dérives policières actuelles et à la tentation de Macron et de Castaner d'entraîner la France vers une guerre civile qui ne dit pas son nom. Lorsque je me rappelle que M.

Macron a prétendu donner des leçons à l'Ukraine, à la Russie, au Venezuela, à la Libye, à la Syrie en protestant contre le fait que les dirigeants de ces différents pays – paraît-il – molestaient leur population, il est normal d'apprendre que les dirigeants iranien, vénézuélien, les dirigeants d'un certain nombre de pays appellent la France à la modération dans cette répression insensée qui a déjà fait de très nombreuses victimes, plusieurs dizaines de victimes, notamment des personnes qui ont été énuclées, devenues borgnes ou à qui une grenade a arraché la main quand ce n'est pas la vie.

Je ne voudrais pas conclure ce bilan de l'année 2018 sans dire un mot de l'évolution de l'UPR, qui est quand même satisfaisante à de très nombreux égards. Nous avions terminé l'année 2017, le 31 décembre 2017, avec 29 450 adhérents. Nous allons terminer dans quelques heures l'année 2018 avec 33 060, 33 070 adhérents. C'est-à-dire que nous avons augmenté le nombre de nos adhérents de 3 500. L'UPR est désormais, avec plus de 33 000 adhérents, solidement ancrée au 3e ou 4e rang des partis politiques les plus nombreux en nombre d'adhérents. L'UPR a été présente à toutes les élections partielles depuis le début de l'année 2018.

Nous avons été présents à toutes les élections législatives partielles, à la seule exception de l'élection à Wallis et Futuna. Et l'UPR a été le seul parti national à présenter une liste aux élections territoriales de Polynésie française, avec la présentation d'une liste de 73 candidates et candidats en Polynésie. Et il fallait le faire, d'avoir moitié hommes et moitié femmes, de candidats et de candidates représentant les îles du Vent, les îles Sous-le-Vent, les Marquises, les Tuamotu-Gambier et les Australes. J'en profite d'ailleurs pour remercier à cette occasion tous les candidats et les candidates qui se sont présentés lors des élections partielles auxquelles nous avons participé.

Et au-delà d'eux, je voudrais remercier du fond du cœur tous les cadres du mouvement, les délégués régionaux, les délégués départementaux, les référents temporaires, les militants, tous ceux qui vont distribuer des affiches, des tracts sur les marchés, coller des affiches. Nous avons une excellente dynamique sur Internet, où maintenant, mes entretiens d'actualité dépassent régulièrement les 100 000, 110 000, 120 000 vues. Même récemment, une vidéo que j'ai faite sur le pacte de Marrakech, qui est proche des 500 000 vues. Nous avons une excellente dynamique sur Youtube, où notre chaîne Youtube a augmenté de plus de 30 000 le nombre de ses abonnés depuis le début de l'année.

Et c'est tout l'enjeu de l'année 2019. L'année 2019 va être une année très importante à la fois pour la France, pour les Français, et si vous me le permettez pour l'UPR. Il va y avoir 2 événements d'une très grande importance au cours du premier semestre. Le premier événement se tiendra le 29 mars 2019, si tout va bien, avec le Brexit qui aura lieu à 23 heures heure locale à Londres, si Brexit il y a, compte tenu des incertitudes de dernière minute. Vous le savez, je l'ai dit, je le redis : si le Brexit est confirmé à la mi-janvier, je vous confirme que nous serons présents le jour du Brexit à Londres dans une opération « La France libre de nouveau à Londres ». Et nous serons tous ensemble.

Nous avons fait déjà des réservations pour des manifestations, et notamment pour une grande salle de réunion près de la Chambre des communes pour fêter tous ensemble la sortie de l'UE par le Royaume-Uni. Et puis le deuxième élément plus important encore pour la France, ce sont les élections européennes qui auront lieu le 26 mai 2019. Comme vous le savez, – je l'ai déjà dit, je le redis – l'UPR va présenter une liste, une liste nationale, puisqu'on revient au scrutin de liste nationale. J'aurai l'occasion dans le courant du mois de janvier de présenter cette liste, dans laquelle – je l'espère – nous aurons quelques personnalités extérieures qui viendront se joindre à nous.

Parce que l'objectif, ça n'est pas seulement l'UPR, ça n'est pas François Asselineau, ça n'est pas telle ou telle personnalité. L'objectif, c'est de rassembler les Français sur ce choix absolument décisif et capital pour notre avenir et pour l'avenir de nos enfants, pour l'avenir des gens que nous aimons. C'est de se mobiliser pour faire sortir la France de la dictature européenne, de la dictature des forces de l'argent et pour tout faire pour rendre aux Français la démocratie qui leur a été volée.

Ce sera le sens de la liste pour les élections européennes que nous allons présenter : la liste pour la résurrection de la démocratie française, la liste qui va permettre de balayer le passé, d'essayer de se débarrasser au plus vite de l'épisode Macron. On voit bien que le gouvernement actuel est déjà en fin de course. Peut-être, d'ailleurs, l'année 2019 va-t-elle nous réserver de très grosses surprises en matière politique. Vous savez, il y a un proverbe en français qui dit : « Le pire n'est jamais sûr ». Je pense, mon intuition me dit que nous allons sans doute avoir des surprises, et de bonnes surprises, dans les mois qui viennent.

Je pense en effet que nous sommes en train de changer de monde, que le monde que représente M. Macron, ça n'est pas le nouveau monde dont il nous parlait. C'est un monde ancien vermoulu. D'ailleurs, les élections qui se sont tenues un peu partout à travers le monde ont montré que les partisans de la mondialisation à outrance, de la déréglementation généralisée de tout, des échanges généralisés de capitaux, de marchandises et de personnes, tout ceci pour transformer en fait l'humanité en espèce de sous-prolétariat, de classe d'esclaves, pour le plus grand profit d'une toute petite oligarchie... Eh bien ce modèle, cet anti-modèle est en train de voler en éclats.

Que l'on aime ou que l'on n'aime pas Donald Trump, que l'on soit ou non partisan du Brexit, que l'on aime ou que l'on n'aime pas M. Di Maio et M. Salvini en Italie, le gouvernement polonais, le gouvernement hongrois, le gouvernement autrichien, le gouvernement brésilien, force est de constater qu'à travers le monde entier, désormais, des forces s'opposent justement à ce qui nous avait été présenté dans les années 90 du XXe siècle comme étant la mondialisation heureuse. C'était le titre d'un livre qu'il est assez cocasse de relire aujourd'hui, un livre d'Alain Minc. Non, la mondialisation n'est pas heureuse. La mondialisation est malheureuse.

Et il est grand temps que les peuples reprennent leur destin en main. Tel est l'objet de l'UPR. Ça va faire bientôt 12 ans que j'ai créé ce mouvement, ce mouvement qui, à la force du poignet, grâce à vous toutes et à vous tous qui nous avez rejoints, ce mouvement qui est en train de passer à une vitesse supérieure, ce mouvement qui est de plus en plus en phase avec l'opinion publique. Eh bien je pense que l'UPR et toutes les forces qui vont s'y agglomérer détiennent la clé de l'avenir et peut-être une partie des clés des élections de 2019. À vous toutes et à vous tous qui m'écoutez, je souhaite une très bonne et très joyeuse année 2019.

Je m'adresse plus particulièrement aux personnes âgées, aux personnes seules, aux veuves, aux célibataires, aux personnes également en situation de handicap. À toutes et à tous, je voudrais leur dire que la France n'est pas morte, que la France est de retour, et qu'il ne tient qu'à nous de donner à la France toute sa grandeur et toute sa démocratie. Vive la République et vive la France. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur « upr.fr ». Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer aux directs, Twitter pour suivre les réactions de François Asselineau au jour le jour, Youtube pour ne rater aucune de nos vidéos.

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