Haut fonctionnaire et fondateur de l'Union populaire républicaine, candidat à l'élection présidentielle de 2017.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 20 oct. 2026.
Haut fonctionnaire et fondateur de l'Union populaire républicaine, candidat à l'élection présidentielle de 2017.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
L'UPR annonce que son programme présidentiel 2027 est en cours d'élaboration. La page distingue les éditions précédentes, notamment celle de 2022. Aucune mesure de ces anciennes éditions n'est présentée ici comme un nouvel engagement pour 2027.
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sources publiques · Profil bien sourcé
Critique les contributions financières à l'UE et à l'Ukraine, jugées récessives et inefficaces, et propose leur suppression pour réduire le déficit budgétaire.
Soutient la suppression des régions (1785 conseillers régionaux) pour réduire les dépenses administratives et simplifier l'organisation territoriale.
Souligne la dépendance des recettes fiscales de l'État (TVA, impôt sur les sociétés, etc.) à l'activité économique et met en garde contre les effets récessifs d'une réduction brutale des dépenses publiques.
Aucune citation directe referencee.
François Asselineau est le président de l'Union populaire républicaine, un parti eurosceptique et souverainiste prônant la sortie immédiate de la France de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. Ses positions récentes, documentées entre juin et septembre 2026, se concentrent sur une critique radicale des institutions européennes, une politique migratoire restrictive et une neutralité dans le conflit ukrainien. Son discours s'appuie sur des arguments juridiques et une rhétorique de restauration de la souveraineté nationale, souvent en opposition aux traités européens et aux accords internationaux.
Propose une sortie immédiate et inconditionnelle de l'UE via l'article 50 du traité de l'UE, rejetant toute idée de réforme ou de renégociation des traités en raison de l'unanimité requise. Critique l'UE comme une construction imposée sans consultation populaire, nuisible à la souveraineté française.
« Dès que je suis élu, je lance la procédure de l'article 50 du traité de l'Union en peine qui permet d'en sortir calmement, sereinement. » (promesse, 2026) / « On n'a pas le droit au regard des traités européens. Les expulsions massives, ça veut dire qu'on a pas le droit d'envoyer un grand nombre de migrants légaux en masse. » (top_quote, 2026-09-06) »
Défend une politique migratoire restrictive, incluant le renvoi systématique des migrants illégaux arrêtés au Royaume-Uni ayant franchi la Manche, tout en soulignant les contraintes juridiques européennes. Propose une approche progressive de la remigration, ciblant les clandestins, délinquants et binationaux hostiles, avec une réduction drastique des titres de séjour et de travail.
« La France accepte de récupérer tous les migrants illégaux qui sont arrêtés au Royaume-Uni ayant franchi la Manche. » (top_quote, 2026-09-06) / « On arrête les clandestins, les délinquants, ceux qui vivent d'aide sociale. [...] Les inassimilés hostiles, c'est-à-dire ceux qui cassent, ceux qui pillent, ceux qui violent, c… » (interview_highlight, 2026-07-04) »
Prône une sortie immédiate de l'OTAN, dénonçant la dépendance militaire et stratégique envers les États-Unis. Propose une neutralité française dans le conflit ukrainien, incluant l'arrêt des livraisons d'armes à l'Ukraine et la levée des sanctions contre la Russie.
« je veux aussi sortir de l'OTAN » (promesse, 2026) / « Prône une neutralité française dans le conflit ukrainien, avec un arrêt des livraisons d'armes à l'Ukraine et une levée des sanctions contre la Russie. » (positions, confidence 1.0) »
Propose un retour à une monnaie nationale (sortie de l'euro) pour rétablir la souveraineté économique et financière, ainsi qu'une augmentation du SMIC à 1300 € net par mois. S'engage à réduire le chômage de catégorie A de 1,5 à 2 millions en 2 ou 3 ans, avec un référendum sur son mandat si l'objectif n'est pas atteint.
« je propose aux Français de faire passer le SMIC à 1300 € net par mois alors qu'il est bloqué actuellement à 1150 € net » (promesse, 2026) / « je prends ici l'engagement qu'à horizon de 2 ans, le nombre de chômeurs de catégorie A va baisser de 1,5 à 2 millions » (promesse, 2026) »
Propose la renationalisation de TF1 et une refonte des institutions pour rétablir une égalité d'accès aux services essentiels, notamment pour les Français d'Outre-mer. Critique le cadre juridique français actuel en matière de liberté d'expression, évoquant une inspiration du modèle américain.
« nous renationaliserons TF1 » (promesse, 2026) / « Quelles mesures concrètes préconisez-vous pour rétablir une égalité réelle d'accès aux services essentiels, eau, santé, coût de la vie, pour les Français d'Outre-mer ? » (interview_highlight, 2026-09-16) »
François Asselineau adopte un style direct, pédagogique et parfois polémique, s'appuyant sur des arguments juridiques et historiques pour étayer ses propositions. Son discours est marqué par une rhétorique de restauration nationale, avec des formulations catégoriques et une opposition systématique aux institutions européennes et internationales.
Aucune évolution notable de ses positions n'est documentée sur les 18 derniers mois. Ses thématiques (souveraineté, immigration, sortie de l'UE) restent stables et récurrentes dans ses interventions.
Maillage documentaire
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Soutient la suppression des régions (1785 conseillers régionaux) pour réduire les dépenses administratives et simplifier l'organisation territoriale.
Souligne la dépendance des recettes fiscales de l'État (TVA, impôt sur les sociétés, etc.) à l'activité économique et met en garde contre les effets récessifs d'une réduction brutale des dépenses publiques.
Défend l'utilisation de l'article 16 de la Constitution en cas de menace grave pour les institutions ou l'intégrité nationale, comme outil de protection de la souveraineté.
Propose une augmentation du SMIC de 12% la première année pour relancer le pouvoir d'achat, couplée à des mesures de protection des PME et à la réindustrialisation via des droits de douane.
Dénonce le manque de moyens alloués à la justice en France et propose un redressement de son budget, tout en critiquant les inégalités de traitement judiciaire selon les personnalités.
Soutient une politique protectionniste pour sauver les secteurs industriels nationaux, comme l'acier.
Critique l'influence de l'Union européenne sur les États membres, comme illustré par la scène de la présidente géorgienne avec les drapeaux géorgien et européen.
Rejette l'intégration européenne actuelle, comme en témoigne sa critique de la scène géorgienne mêlant drapeaux national et européen.
Prône une sortie de la France de l'Union européenne (Frexit) pour retrouver une pleine souveraineté nationale.