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InterviewBruno Retailleau· 26 août 2026 30 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

LFI ? "Des ennemis de la France" - Bruno Retailleau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette discrétion cet été était une stratégie pour marquer les esprits ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous avez pris du recul cet été, pourquoi est-ce fondamental pour un candidat ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Les appels au rassemblement à l'unité se multiplient, êtes-vous en processus de rapprochement avec Édouard Philippe ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Les sondages montrent une montée des extrêmes, croyez-vous qu'un ancien Premier ministre Macron puisse offrir une alternance ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    Certains de vos camarades vous mettent la pression pour éviter un duel LFI-RN, l'assumez-vous ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Pourquoi certains pensent que vous seriez soluble dans le macronisme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Bruno RetailleauFait
    « Je ne suis pas soluble dans le macronisme. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Évidemment, vous vous saluez, la question ne se pose pas. Merci d'être là. Bonsoir Bruno Rota.

Bonsoir Sonia Mabrou. Merci d'avoir accepté notre invitation. C'est bien naturel.

Vous êtes candidat à la républicain à la présidentielle. vous êtes le président des LR, ancien ministre de de l'intérieur. Euh je vous remercie d'être avec nous ce soir d'autant que plusieurs candidats ont multiplié ces derniers jours, ces dernières heures et bien les sorties, les propositions, les polémiques aussi, mais vous vous avez cultivé une forme de discrétion cet été.

Je me demande, c'est pour marquer les esprits la stratégie de cette discrétion, certains diraient de l'homme invisible et la bonne pour bien démarrer une campagne. Écoutez, moi je pense que les Français [raclement de gorge] sont pas des obsédés de la politique en plein été. Ils ont eu des coups de chaleur, [rires] ça leur suffit.

Euh et je je pense que alors moi, j'en ai profité parce que je termine un livre qui sera édité dans quelques semaines. Donc j'y mettais ma dernière main. J'ai lu beaucoup de livres.

Il faut se nourrir aussi euh l'été. Euh et puis voilà, je me suis aussi j'ai pris du recul et et c'est fondamental, vous savez. J'ai pas vu beaucoup monsieur Mélenchon, madame Le Pen s'activer.

Je pense que il y a il y a ce temps qui est un temps de repos familial aussi mais en même temps de réflexion. Et on en a besoin parce que quand on est dans la vie politique, on est toujours sur l'actualité, on est toujours à l'extérieur de soi-même et il faut arriver aussi à se nourrir si on veut donner aussi beaucoup. après se nourrir et sanctuariser nourrir si je mais oui et sanctuariser un temps pour la famille, pour soi.

Est-ce que vous permettez qu'on voit un extrait euh les journalistes que nous sommes, nous vous connaissons depuis un certain temps. Il est vrai que cette image sur les réseaux sociaux, je veux dire, elle ne vient pas tout de suite à l'esprit quand on vous voit et quand on vous a vu et connu. Place Bovau.

Regardons ensemble. Voilà ce qui reste de la poule. Voilà.

Et l'autre jour, il y avait encore beaucoup plus de plumes. Il y avait des plumes partout. partout partout.

Voilà des plumes. Donc ça c'était une poule de mar cuivrée et elle n'est plus. Les Rardos en ont profité, c'est le cycle de la nature.

Bon, vous me voyez arriver parce qu'il y a le cycle de la nature et le cycle politique qui est la poule qui sont les renard. On le verra à la fin dimanche soir. Figurez-vous qu'il était extrêmement téméraire ce renard ou cette renarde.

Je l'ai vu, j'ai un petit muret de pierre et il était sur le muret de pierre. C'est un spectacle mais j'aime quand il la métaphore on peut la filer pour la pour la politique. Il y a beaucoup de Rard vous vois venir parfaitement euh si je peux dire plus sérieusement même si les parenthèses vous avez raison estival d'ailleurs.

Oui. Bien bien on va voir ce qu'il vous réserve dans le marécage parce que depuis et bien un sondage en particulier Bruno Rotaillot les appels au rassemblement à l'unité se multiplie. Valérie PCÉcrè affirme qu'il y a des convergences y compris programmatiques entre vous et Édouard Philippe, Jean-François Copé et d'autres pointent la responsabilité qui serait peut-être la vôtre si et bien vous ne vous rangez pas derrière un candidat sans doute pensil à Édouard Philippe et que vous risquez de précipiter le duel Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon.

Vous avez me semble-t-il un devoir de clarification ce soir par rapport à vos électeurs et puis plus largement par rapport au Français. Est-ce que vous êtes déjà et bien dans un dans un processus de préparation en coulisse de ce rapprochement ? Quel d'abord les sondages un sondage ça fait pas le printemps comme l'irondel et ça ne décrit pas du tout, vous le savez parfaitement, on est à plus de 8 mois des élections et je pourrais vous citer à chaque élection présidentielle les sondages qui se sont trompés.

Je me souviens d'Alain Jupé qui à la même période devait écraser François Fillon et cetera et cetera. Bien. Euh donc les sondages, on on doit en tenir compte mais ces derniers sondages, si j'en prends plusieurs où on voit bien que il y a une montée des extrême, on le voit et croyez-moi, je ne prends pas à la légère, sign un second tour entre madame Le Pen et monsieur Mélenchon.

Mais voyez, la signification première de ces sondages, c'est que les Français veulent une rupture, ils veulent une vraie alternance. Croyez-vous qu'avec un ancien premier ministre d'Emmanuel Macron, l'un ou l'autre, Gabriel Atal ou Édouard Philippe, ils auraient cette alternance ? Je ne le crois pas.

Moi, je veux porter pas seulement des réformes, je veux porter une rupture profonde et je veux offrir aux français une alternative qui se transformera en alternance bien sûr, mais cette alternative pour moi, elle est fondamentale pour changer, renverser la table. Et ça les anciens premier ministres d'Emel Macron malheureusement et c'est pas d'ailleurs un jugement personnel que je porte sur eux mais ne parviendront pas à se décontaminer du quinquena des du double quinquena d'Emman Macron qui va se transformer en un formidable échec. Mais avant de renverser la table, autour de cette table, il y a certains de vos camarades, si je puis dire au sens élargi à droite et qui mettent une pression très forte sur vos épaules.

Sans doute la la ressentez-vous pour vous faire jeter l'éponge ? Est-ce que vous pourvriez pourriez affirmer ce soir de manière presque définitive que rien ne vous fera Bruno Rotario dévier et que vous prenez entre guillemets le risque, il faut l'appeler ainsi dans tous les cas que vos amis l'appellent, ce risque d'un duel entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchant que vous l'assumez. Qu'est-ce qui pourrait me faire dévier ?

Est-ce que je suis un homme qui dévite sa trajectoire ? Vous êtes une fine observatrice. Vous observez la scène politique, vous avez suivi mes déclarations depuis des années.

Je pense que j'ai des défauts he comme toutes les hommes, tous les femmes, mais je pense que j'ai peut-être cette qualité de la sincérité, de la constance, de la cohérence. Vous savez, si j'ai pris la décision de me présenter, c'est pas parce que j'éprouve une jouissance pour l'exercice du pouvoir. Je ne suis pas du tout du tout du tout dans cette aventure là.

C'est simplement parce que je pense que 2027, ce sera pour la France le grand rendez-vous de l'histoire. C'est l'élection de la dernière chance. Et si je veux aller au bout de cette élection, c'est parce que je pense que je peux apporter à mon pays quelque chose que les autres ne peuvent pas apporter.

Si nous avions voyez le même projet, peut-être qu'on pourrait discuter, mais nous n'avons pas le même projet. Aucune convergence programmatique comme le dit Valérie P entre vous-même et monsieur Édouard Philippe, [raclement de gorge] il a fait des propositions sur l'immigration. droit du sol à Mayotte par exemple.

Mais si le droit du sol est mauvais à Mayotte, il faut aussi l'interdire et le stopper en France. Il a fait des propositions pour les professeurs. Très bien.

Mais 20 % ça veut dire que on va dépenser beaucoup d'argent public. Ça va coûter 9 milliards. Et la démographie, c'est-à-dire qu'il y a moins d'élèves, donc sans doute moins besoin de prof, c'est quoi ?

C'est 2 3 milliards. Et puis la question du salaire, ça ne résume pas tout. Moi, je suis pour mieux rémunérer les professeurs, mais il y a aussi une carrière.

Il y a aussi un certain nombre de de savoirs qu'il va falloir refonder. Vous savez, celles et ceux qui ne veulent pas d'un duel Mélanchon Le Pen ferait bien de méditer l'expérience des 9 dernières années [grognement] parce que on voit bien que un grand centre en réalité renforce les deux ailes radicales. Et si on veut récréer justement de bout bien sûr, on va renforcer le macronisme.

D'ailleurs, vous savez, Emel Macron disait que finalement on jugerait c'est quinquena son résultat au fait qu'il a plus besoin de voter pour Main Le Pen. Elle a jamais été aussi haute. Ils ne sont pas un rempart euh je pense ni vis-à-vis de de l'une pour l'out Bruno Rot.

Pourquoi ce doute sur le fait que de la part de certains que vous n'iriez pas jusqu'au bout ? Pourquoi cette idée de tenace sur votre prochain ralliment ? Il y a tout un écosystème de personnalité autour de vous et ben qui pense ou qui laisse à penser que vous seriez soluble dans le macronisme, dans le filisme.

Mais je ne le suis pas. J'ai été au gouvernement pendant 1 an. Vous vous êtes toujours défendu d'être macronis allé au gouvernement pour empêcher que monsieur Mélenchon et ses amis prennent le pouvoir en France.

C'est pour ça que j'y suis allé. Je n'ai cessé d'ailleurs de m'opposer au président de la République. J'étais un ministre de l'intérieur de cohabitation.

Je me suis opposé sur l'Algérie, sur les visas, sur l'immigration, sur la politique à tenir contre l'islamiste, notamment contre les Onevendra sur résultat. D'ailleurs, j'ai fait des sorties Tony Truant conseil ministre sur la Corse, aucun ministre de l'intérieur avant moi n'avait eu cette liberté de parole. Je ne suis pas soluble dans le macronisme et mes amis, certains de mes soi-disant amis pensent courir au succès à la victoire en s'alignant vers tel ou tel qui aujourd'hui dans les sondages est très très élevé.

François Barois me rappelait il y a quelques semaines que Jacques Chirac, c'était en janvier, en janvier euh 95, quelques mois avant l'élection présidentielle, il réunit, il y avait à l'époque 500 parlementaires euh UMP et euh il est réuni, il alors c'était pas l'UMP, c'était à l'époque RPR et UDF et il les invite sur les 500, il y en avait 20 qui sont venus et quelques semaines après, il remporit l'élection. Donc tout ça ne veut rien dire. Moi en tout cas ce que je sais quand la soupe est bonne, c'est ce que vous êtes en train de dire.

Mais la France la France va très très mal et nous allons parler monsieur R. Je vais consacrer une grande partie à cela. Permettez-moi encore une question sur ce sujet parce que il n'y a pas de candidat naturel de la droite et du centre.

Nous sommes d'accord. Dans ce cas-là, il est presque raisonnable [rires] que certains comme David Lissor et bien se disent "Alors la primaire, alors au moins la primaire pour vous départager. Vous avez toujours balayé d'un revers de main cette idée.

Est-ce que vous avez un argument solide pour nous expliquer pourquoi ? Non, c'est inexact. Sonia Babrou, j'ai très exactement dit ceci.

Je n'ai jamais eu d'opposition de principe à la primaire. Simplement voyant les uns et les autres pour ou contre le principe, les uns et les autres, ceux qui voulaient une primaire jusqu'à madame Knafo, ceux qui n'en voulaient pas, ceux qui et cetera. Je me dit "Écoutez, moi je ne perds pas mon temps, je travaille sur le fond et je veux faire campagne utilement campagne pour les Français." Moi, je n'ai jamais, c'est pas cela.

Je veux dire que je ne me rap à aucune compétition. Depuis 1 an, j'ai affronté euh euh dans le cadre de LR pour prendre la présidence de de LR, j'ai affronté une première compétition électorale. Une autre pour dire à nos propres adhérents quel est le choix que vous voulez faire pour désigner le candidat LR.

Donc croyez-moi, la compétition ça ne me fait pas peur. Simplement aujourd'hui, regardez, Edward Philippe n'en veut pas. Vous imaginez une une primaire aujourd'hui comme vous le dites de bah oui voilà.

Mais encore une fois, je n'ai pas d'opposition de principe simplement je ne perds pas mon temps. Je travaille sur le fond et je fais des propositions pour la France et les Français. On va y venir.

L'un des arguments, monsieur Rota qui est martelé en ce moment par, on va dire le bloc central élargi, c'est celui d'éviter un duel LFI RN. Est-ce qu'il suffit aujourd'hui dans une campagne aux enjeux majeurs pour notre pays vraiment à l'échéance cruciale de dire ce duel est dangereux tout simplement. Est-ce que c'est un argument de campagne qui va suffire ?

Non, c'est un argument de campagne, je pense euh qui qui est néanmoins un argument parce que je suis convaincu que si demain il y a un choc brutal Marine Le Pen et euh Jean-Luc Mégenchon, ça se terminera par la Chanlie puisque les insoumis puisque les insoumis de leur propre fête et son leur dire euh nous indiquent déjà que ils n'accepteraient pas les verdicts des urnes. Renez compte des appels à la désobéissance civilement. Je n'ai jamais pensé que la politique se confondait les arguments politiques avec des arguments moraux.

Je pense qu'il faut là encore combattre là aussi l'un et l'autre avec des arguments et je pense par exemple avec un signe d'égalité pour vous entre le Rassemblement national et la France. national. Je pense que Marine Le Pen ne remettra pas les affaires de la France en ordre tout simplement parce que elle veut continuer ce qui a finalement coulé le pays.

Ça c'est une chose mais estelle aussi dangereuse pour vous l'assistana. L'assistana et tout se tient. Euh si vous êtes pour l'assistana bah vous dévaluez le travail et ben alors à ce moment-là il faut des immigrés qui remplacent des nationaux. estelle aussi dangereuse pour vous d'un point de vue avec vous indiquer que non bien sûr tout cela n'est pas partagé dans votre camp he bien non mais j'ai mes convictions, c'est moi qui suis candidat et objectivement je vais le prouver puisque ces dernières semaines nous ont donné des arguments.

Regardez monsieur Boyard Lou Boyard qui a quelques semaines voulait interdire des médias. Vous avez ensuite hier, je crois monsieur Deelogu qui s'oppose à la police. Vous avez monsieur Mélenchon qui s'en prend violemment au préfet.

Vous avez Rima Hassan qui voudrait détricoter, démanteler l'arsenal antiterroriste français. plus précisément, elle dit qu'elle va elle est contre le le comment dire le le délit d'apologie de terrorisme et elle a lancé le débat aux universités d'été effectivement sur l'abrogation de certaines infractions terrorist auelà de ça puisque le groupe des insoumis à l'assemblée il y a 1 an ont déposé une proposition de loi, vous vous en souvenez certainement pour abroger le délit d'apologie terrorisme. Donc ces gens-là préfèrent pactiser avec les islamistes plutôt que de protéger les français.

Ce sont des collabos. Oui, c'est un parti de collabo. Voilà, avec les ennemis de la France.

Moi, je l'assume. C'est quoi la prochaine étape de dépénaliser l'antisémitisme ? Mais alors, c'est quoi votre prochaine étape ?

De les interdire dans un débat démocratique ? Bien sûr que non. Bien sûr que non.

Rien c'est dit. D'ailleurs franchement Rimassan, j'ai fait plusieurs signalements à la justice. D'autres que moi l'ont fait, d'autres que moi, rien, rien ne se passe.

Le mot de de collabo va beaucoup faire réagir. Ah, je l'assume. Alors, je peux vous dire collabo avec les ennemis de la France et pardonnez-moi si ce les ennemis taoristes qui ont provoqué des centaines de morts dans notre pays.

Les islamistes. Ah ! Écoutez, quand vous voulez démanteler un certain nombre de d'arsenal, en tout cas de systèmes qui nous permettent de nous protéger contre la terreur.

La terreur, la terreur et le terrorisme, c'est à chaque fois on vise des innocents. C'est ça, c'est ça l'objectif des terroristes. Voilà, pour traumatiser une société et pour l'amener à des fins auxquelles on souhaite l'amener.

Bien, moi, je suis en résistance contre ces gens-là. Et quand on voit et quand on voit les propos, enfin souvenez-vous euh c'était entre les deux tours, je crois je crois que c'était au meeting à Toulouse quand monsieur Mélenchon s'en prend à des noms à consonance juive. C'est ce qu'avait fait Jean-Marie Le Pen avec des noms à consonance juives qui étaient des noms de journalistes en 89.

Et on dirait rien. Alors quand c'était monsieur Le Pen, [rires] il y avait on sortait dans la rue, il y avait une exébance à juste titre et là on ne dit rien parce que c'est Pourquoi vous pensez qu'il y a un privilège rouge ? Oui, il y a un pril Oui, il y a un privilège.

Oui, je pense qu'il y a un privilège. Donc, monsieur Rot, vous nous dites ce soir que la Chian serait davantage selon vous avec Jean-Luc Mélenchon qu'avec Marine Le Pen si je vous entends bien. Non, j'ai précisément Sonia Marok.

Ce que j'ai dit c'est qu'un choc brutal entre ces deux candidatures amènera la chan et pourtant pour Alfi, le chaos c'est vous. Le chautisation des relations avec l'Algérie. C'est la brutalisation de la société distile.

C'est la confrontation entre certaines catégories de Français. C'est la stigmatisation du style. pour leur principal adversaire.

Je suis vous êtes le candidat anti. Je le suis, je le suis. Et je dirai au français ce qu'est la Nouvelle-Fance de Jean-Luc Mélenchon, c'est la fin de la France.

Voilà. Et bien la France, c'est pas l'opposition entre des gens de de couleur blanche ou de couleur noire. C'est pas une lutte des classes entre les riches et les pauvres.

C'est va c'est pas cette espèce de dialectique marxisante euh qui fera mal au pays, qui est déjà très désuni, fragmenté. Quelle est votre France ? Monsieur Bali Bagayoko dit qu'il n'y a pas de français de souche que nous sommes tous des Français avec évidemment des origines pens enfin dit-il diverses des Français de sans mêlé qu'il n'y a pas des français dit-il de souche que lui répondez-v évidemment qu'il y a des français peuple pour vous historique ou est-ce que le dire c'est bien sûr peuple historique on a des racines qui sont des racines judéo-chrétiennes mais nous sommes républicains.

Quel est le modèle républicain ? Qu'est-ce qu' exige la République ? La République ne reconnaît pas ni les races bien sûr, ni la couleur de la peau, ni la religion en tant que telle.

On doit être français au-delà de ces particularités. Mais il faut aimer la France. Voyez, il faut aimer la France.

Et pourquoi auriez-vous le monopole de cet amour, si je peux dire ? Parce que plus que d'autres candidats, parce que pour moi euh la politique, c'est pas la guerre. Voilà.

C'est pas monter les uns contre les autres. ce qu'ils font en permanence, la brutalisation mais vous le savez très bien, ils le disent, ils l'assument la conflictualisation, ils font en permanence référence par exemple Jean-Luc Mélenchon à Robespierre. Robespierre pour moi ça n'est pas un héros, c'est un bourreau.

Oui, j'imagine que c'est pas vos référents. Intéressant, vous parlez dans les lire. C'est comme madame Guetté quand elle fait son livre.

Tout ça a des origines et eux leur la révolution qu'ils exaltent c'est la révolution terroriste de 93. Madame Gué par exemple, elle parle de la famille dite traditionnelle en estimant que la l'exalter ce se ce c'est c'est mettre en avant un penchant d'extrême droite. Et j'imagine mais je l'ai pas interrogé mais madame Bonau dit que vous faites partie où vous représentez sa droite conservatrice qui est attachée à une France arabis.

Ben, je suis attaché à nos paysages. Je suis attaché. Moi, ce que je veux, c'est je veux garder ce qui marche, ce à quoi les Français tiennent et je veux changer ce qui ne marche pas.

Alors, ce qui marche pas, ça fait pas de moi un horrible conservateur. Il y a plein de choses qui marchent pas en France. Faut changer mais faut conserver aussi des belles et des bonnes choses.

On a une culture, on est une civilisation. Je lisais la dernière enquête de fond d'apple et il y avait quelque chose de très intéressant. Euh, il questionnait sur euh le fait de savoir si les Français étaient attachés à la façon de vivre à la française et cetera, mais à plus de 80 %, est ce qui est intéressant chez chez les plus jeunes à 80 % ils sont attachés à à nos traditions, à cette façon de vivre, à l'art de vivre à la française. dans cette élection, il y aura une dimension culturelle, ce que j' Parlonsen tout de suite parce que est-ce que cette dimension culturelle est-ce que est-ce que c'est un peu mon rôle, est-ce que vous estimez que cette dimension culturelle, est-ce que vous estimez c'est une question est mise en danger par le nombre et là je parle d'immigration.

Édouard Philippe, l'un de vos concurrents au niveau du bloc central se présente comme le candidat de la fermeté migratoire à Mayotte. Et alors vous connaissez les chiffres monsieur Rota puisque lui il affirme que sous son autorité l'utaux d'exécution des OQTF a augmenté que l'immigr enfin qu'il est le candidat de la maîtrise migratoire. Il peut pas dire ça.

Il a fait voter un texte sur le regroupement familial qui élargissait au fraterie le regroupement familial et par ailleurs dans les propositions qu'il fait il doit savoir parfaitement et les conseillers d'état que on y parviendra que si on change la constitution. Et je réviserai la Constitution parce que aujourd'hui, je veux que le peuple désormais choisisse et je veux que l'État puisse agir. L'État ne parvient plus à agir.

C'est ce qui crée le grand malaise démocratique parce que les gens élisent parfois des gouvernements où ils sont nommés mais lisent des présidents de droite, de gauche ou du centre et rien ne bouge parce que ils sont ligotés. Rverser la table. Oui mais pour que ne l'avez-vous renversé depuis la place Beovau Attendez attendez pardon.

S'il y a un règlement retour aujourd'hui qui change tout en Europe, voyez, parce que avant la circulaire retour, vous donniez vous preniez à un étranger en situation irrégulière, c'était le départ volontaire, tu parles, il se noyait dans la nature. Aujourd'hui, et bien ce sera l'éloignement forcé. C'est Bibi, hein, qui l'a initié avec les autres conseils, euh avec les autres ministres de l'intérieur.

Ensuite, on a été le premier pays à l'époque pendant que j'étais à Bavau les premiers le premier pays pour les éloignements. Voilà, on a considérablement augmenté les éloignements, la loi narcotrafice. Euh, on a diminué les naturalisations parce que j'en suis revenu à ce que dit le code civil, l'assimilation.

Nul ne peut être naturalisé que si euh il ne démontre euh son assimilation à la communauté française. Immigration euh sujet économique évidemment la dette qui a surgi ressurgit toujours avec en partie la proposition d'annuler partie de de la dette. Et il faut reconnaître que la France insoumise a imprimer en tout cas ce début de campagne par une telle proposition.

Alors on en [rires] Qu'est-ce qui vous fait sourire ? que c'est pas dur d'imprimer en disant n'importe quoi. Si vous croyez qu'un jour, mais les Français le savent bien, si vous pensez que il suffit de de dire que monsieur Mélenchon grimpe sur une estrade vosifè et disent "Je vais annuler 20 % de la dette pour que 20 % de la dette soit annulée, qu'est-ce qui se passera ?" C'est les Français les plus modestes.

Il se passera ce qui s'est passé en Grèce. Il y aura un défaut de paiement. Il y aura tous ceux et celles qui nous prêtent de l'argent et malheureusement il y a une majorité de mains étrangères.

Ce sont les marchés financiers étrangers qui nous prêtent la majorité de l'argent pour notre dette. Qu'est-ce que vous croyez qu'ils feront ? Ils exigeront plus 4 % lorsqu'on fera des emprunts pour et là qu'est-ce qui se passera ?

Ben, ce sera comme en Grèce, ce sera les petits retraités, ils ont perdu 25 à 30 %, le pouvoir d'achat 30 %, le chômage a explosé. Ça a été terrible la Grèce. C'est ceux à quoi ceux qui révèrent le Venezuela, ils ont mis ce Chavez, ses successeurs ont mis le Venezuela en faillite.

Ils ont appauvri un pays qui était riche de richesse notamment de de carburant, enfin de fossil, d'énergie fossile. Mélon ce serait l'auvrissement de la France. Bien mais alors la monsieur Rota reconnaissons quand même qu'avec beaucoup de vos amis, vous êtes au responsabilité quand même depuis depuis Moi, j'ai Attendez, je Non, mais pardonnez-moi, mais vous avez accompagné des budgets, nous sommes d'accord.

Euh j'ai j'ai fait voter voyez des budgets y compris au Sénat où on exigeait des milliards et qu'on votait. Oui. Et le gouvernement des Macron balayait ça d'un ver gouvernement dans lequel malgré tout vous êtes rentré.

Est-ce qu'on peut quand même pour les raisons que Attendez pour les raisons que je vous ai donné d'empêcher monsieur Mélenchon d'accéder au pouvoir. Bien mais que malgré tout quand on a accompagné certains les les budgets qui sont quand même la colonne vertébrale économique et et politique, est-ce qu'on est aussi responsable de ce bilan ? Ah mais moi j'ai pas voté les n'importe quel budget.

La le dernier budget comme sénateur, je ne l'ai pas voté évidemment et ça je récuse par de l'Assemblée nationale et euh c'est pas moi qui ai fait plus de 1200 milliards de dettes euh d'Emel Macron et de ses différents ministres. C'est pas nous qui l'avons fait, c'est le bilan d'Emmanuel Macron. Voilà.

Et ce que simplement ce que je veux dire, la proposition que moi je veux faire, c'est que si on veut relancer le pays, le pays va mal. Les Français, la France est endettée et les Français sont apeuvrés. Faut surtout pas penser que il peut y avoir un grand malheur public, que la France aille mal et que les Français aillent bien.

Quelques riches, oui, mais mais pas la masse. C'est faux. Bien.

Moi, je pense que si on veut renverser la table, il faut que le travail paye plus. J'ai une proposition pour faire en sorte que on puisse donner quasiment de mois supplémentaires dans l'année en supprimant des charges hein pour les salariés mais aussi pour les entreprises. Je pense qu'il faut taper l'assistat.

Je pense qu'on a un régime un modèle social qui n'est plus un modèle. Taper l'assistana. Je pense qu'on a trop de dérives.

Voyez, quand quelqu'un qui se lève tôt va gagner va gagner un SMIC tout juste mais va devoir remplir son plein d'essence quand il va devoir faire par exemple payer une crèche ou quelqu'un pour garder les enfants et qu'à côté il y a quelqu'un qui gagne autant que lui ou presque autant que lui sans rien faire ça le révolte. C'est révoltant. Là encore c'est pas la France des assister par rapport à la France qui travaille également que vous mettez l'une contre l'autre.

Il y a pas ce risque là. Je veux une justice. Je veux que notre modèle social soit juste.

Voilà. Et je veux que ceux qui travaillent, qui cotisent en aient vraiment pour leur argent. Et aujourd'hui, le travail, il est dévalorisé.

Ce sera l'un des axes de votre campagne. Exactement. Exactement.

Je reviens à des questions politiques, mais ça vous ne le ferez que si vous vous maintenez. Malgré tout, j'insiste monsieur R parce que demain, après-demain, dans un mois, dans quelques semaines et bien d'autres sondages vont arriver. Je peux pas prédire si vous pouvez prédire sondag qui vont arriver mais je peux prédire la réaction de vos amis en tous les cas parce que parfois certains sont prévisible et vont vous appeler à vous désister.

Une partie de vos électeurs de droite estime que ce serait il est vrai une trahison. Peut-être qu'une autre se dit si c'est la seule façon d'avoir un candidat de droite et du centre. Alors alors allons-y.

Malgré tout une partie de la droite est échaudée. Est-ce que vous répétez ce soir jamais il n'y aura d'alliance aujourd'hui comme demain ? Et même si je ne sais pas comment vous le dire parce que j'ai déjà c'est la seconde fois en quelques minutes brou que vous me posez la question.

Il arrive que le politique varie. Donc je ce que je veux simplement dire peut-être en me réexpliquant pour être plus clair quelle est la légitimité de ma candidature mais la pression va être très grande le choc Marine Pen elle entraînera la France à sa perte. Je pense que elle est socialiste, le projet socialiste et je dis aux électeurs de droite ne don au ancien ami Eric Sioti n'est pas socialiste ou alors Oui, mais voyez bien qu'à chaque fois qu'il donne une interview, il dit "Ah non, j'espère que le programme économique du RN va changer, va évoluer." Il dit ce qui veut bien dire que il y a quelque chose qui ne marche pas.

Oui, il l'a toujours dit d'ailleurs de manière assez claire. Oui. Sauf que ça y est, on le sait sur la retraite 62 63 60 ans, ça ne marche pas.

Or la retraite c'est la première dépense. Voilà, c'est 1/4 des dépenses publiques. Moi, je veux que les gens gardent une bonne retraite et je veux dire quoi qu'il en coûte.

Mais mais ce que je veux dire, c'est que vous avez d'un côté euh des ailes radicales et vous avez de l'autre côté un centre macroniste. Je ne crois pas que les gens veulent la saison 3 du macronisme. Je pense qu'ils veulent justement une alternance, une rupture profonde.

Ils ne pourront pas la porter quandb même le voudrait-il. Ils ne le pourront pas. Ils seront ramenés au bilan.

Je me pose toujours la question, même si vous avez apporté des des arguments à votre euh participation au gouvernement, incarner la rupture aujourd'hui avec le parcours que que vous avez et d'autres, c'est quand même représenter la rupture dans un paysage alors que vous avez malgré tout gouverné, vous avez été aux affaires comme on dit, que ce soit d'ailleurs au Sénat ou au gouvernement, c'est c'est osé pour le moins. Écoutez, vaut mieux aujourd'hui, on a vu àemel Macron et on peut le voir dans la vie, que quand ça va mal pour un pays, il vaut mieux quelqu'un qui a de l'expérience. Et encore une fois, désolé, vous vouliez pas quand même que je me batte avec le président de la République, qu'on en vienne au main.

Ah ben jamais. J'étais le ministre de l'intérieur qui s'est le plus opposé à un président de la République, y compris en prenant la parole dans le conseil des ministres, voilà, sur tous les sujets qui me concernaient qui concernaient la politique. Et j'ai quitté le gouvernement alors que j'adorais les fonctions de ministre de l'intérieur quand j'ai vu que il y aurait une trahison notamment parce que le premier ministre discutait avec monsieur Olivier Fort abandonné la réforme des retraites, ce qui est pour moi une faute contre la France.

Donc vous êtes concentré sur la présidentielle pas d'autres candidatures. Je l'évoque, vous avez parlé du Sénat, vous l'imaginez toujours peut-être un retour au sant. Non non non, je fais une déclaration ce soir, je c'est peut-être un scoop, c'est que Gérard Archer sera à nouveau candidat au Oui, ça ne m'a pas échappé.

Gérard Larchet d'ailleurs qui fait partie peut-être de ceux qui vous disent ou vous soufflent à l'oreille. Bruno, je l'ai eu je l'ai eu soit raisonnable. Pas ben écoutez, il se trouve que non, je j'avais intéressant.

Non, [raclement de gorge] je changé tout à l'heure avec lui. Il est pas du tout du tout dans cet état d'esprit. Pas du tout du tout.

Donc il il ne voit pas il ne considère pas qu'il a un risque d'un duel. Jean-Lucenchon Marine Le Pen. Intéressant.

Euh je comprends. Vous êtes observatrice et ici à Paris BFM. Très bien.

Mais ce qui compte dans la vie et dans une élection c'est pas quelques chapeaux à plume, c'est les électeurs. Mais ça vous le dites, c'est les électeurs. Vous le leur dites.

Exactement. Bien. Un bon entendeur, si je peux dire.

Oui, oui, bien sûme, je voudrais finir par ce mot, je pense qu'il va provoquer des crispions collab pour pour la France insoumise, mais vous assumer, vous vous présentez comme le candidat anti Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise, mais là vous vous tracez une ligne entre ce que vous pensez être les patriotes, les résistants et donc les collabos hein quand même. Je je pense que quand on en vient à faire les propositions de madame Rima Hassan et les propositions du groupe des insoumis à l'Assemblée nationale, franchement, il y a une forme de collaboration avec les islamistes et les islamistes sont nos ennemis. S'il y a un totalitarisme islamiste que j'ai toujours combattu, c'est la raison pour laquelle je m'étais aussi engagé contre le frèisme, les frères musulmans et je pense qu'on parlait tout à l'heure de bataille culturelle.

Ça en fait partie évidemment. Pourquoi je pense ce soir comme vous, monsieur Rota euh à la mémoire évidemment de ces centaines de citoyens qui ont perdu euh la vie dans notre pays justement euh à cause de ce terrorisme islamiste, queles que soient leurs origines, queles que soient leur euh conviction et dire cela c'est lourd responsabilité. Vous êtes ministre de l'intérieur, vous êtes candidat à la présidentielle mais le narcotrafic le narcotrafic mort.

Bien, vous savez que les insoumis ont voté contre. le texte et la tout quasiment toutes les dispositions du texte que je soutenais que j'avais initié au Sénat contre les narcotrafic alors que c'est le pire du capitalisme si je veux dire parce que c'est un capitalisme avec du sang du sang de jeune de 14 de 15 ans sur les mains. Et bien les armes que je voulais donner aux forces de sécurité intérieure il n'en voulait pas.

Merci Bruno Rota. Merci à vous candidat donc quoi qu'il arrive et demain puisque vous avez ciblé la France insoumise notre invité notamment Éric Cocrel vous vous répondra mais là vous avez largement répondu déjà à la pression mise par certains de du bloc central. Je vous remercie de nous avoir accordé cet entretien pour cette rentrée médiatique.