Réforme de l'Ademe : "L’immobilisme n’a jamais sauvé qui que ce soit", estime Françoise Gatel
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
jour à propos de l'ADEM, vous n'êtes pas sans savoir que les syndicats sont très remontés contre ce qu'ils appellent le démantellement de l'agence. Je crois un/ers des 1200 agents vont être transférés vers les Dréales des préfectures. Ils ont voté hier, je crois, une en conseil d'administration une résolution pour s'opposer au projet malgré la présence du ministre Lefèvre.
Qu'est-ce que vous répondez à ces syndicats ? Comment vous justifiez cette réforme de LAAD ? Alors, d'abord euh je je euh je redis le sens euh du projet de loi et l'obligation qui nous est faite à chacun de nous, que nous soyons élus, que nous soyons agents de l'État et euh à LAADEM, il y a des gens remarquables, très performants.
Maintenant, nous avons une obligation et ça ça doit nous réunir parce que quand on vous lit, quand on vous entend, on nous dit de partout que on doit être plus performant et que c'est quand même trop compliqué, que ça marche pas bien. Et comme dit le premier ministre, il y a trop de monde dans la cuisine. Il faut qu'on organise un peu ça.
Non, non, je je termine, je vous explique. Nous avons une obligation de résultat et d'efficacité. Et je vous invite à faire une classe découverte avec des maires et des élus.
Vous êtes maire, vous avez la vie de l'Adréal, vous avez la vie de l'ADEM, vous avez la vie de tel agence, chacun est légitime et responsable. Et à un moment, est-ce que on peut avoir une coordination des avis et dire que l'adem comme nous tous, on évolue et on bouge, c'est dire que le service de laadème est performant, mais que chacun d'entre nous, vous dans n'importe quelle collectivité, dans n'importe quelle entreprise, ce qui a été créé à un moment, la fonction et l'utilité ne sont pas contesté mais on s'organise différemment. Donc encore une fois la lecture, mais je comprends la crainte quand ça bouge, on est tous craintifs.
Quand ça bouge pas, on dit il y a rien qui bouge, rien n'avance. Bon, maintenant, vous avez vu que le ministre délégué Mathieu Le Fer, il a pris le temps de dialoguer, de rencontrer les agents. Ça pas suffi hier soir manifestement.
Non, mais euh moi je je prends acte, mais je dis est-ce qu'on peut les uns et les autres dire que collectivement nous avons une responsabilité d'être performant ? Nos concitoyens nous demandent d'être performant et de nous adapter. Et donc il ne s'agit pas encore une fois d'émettre un avis négatif et de supprimer la dame mais quand je dis et c'est pas critiquer la dame que moi ça m'arrive encore une fois d'aller à une inauguration.
Je vois quatre organismes de l'État qui donnent des subventions. C'est le budget de l'État. Mais LAADM a la légitimité d'orienter ses politiques.
Mais elle met en œuvre aussi un projet de la nation. Donc l'idée c'est de travailler ensemble plutôt que les uns à côté des autres. Donc il faut comment dire il faut aussi tranquillement mais je enfin les syndicats ils portent la réalité de leur fonction et je ne critique pas à nous d'être attentif mais vous voyez l'immobilisme d'une manière générale n'a jamais sauvé qui que ce soit et n'a jamais été symbole de l'efficacité de la performance.
Mais il faut qu'on le fasse ensemble d'une manière sereine dans le respect des expressions.
Françoise Gatel