Mathilde Panot pète un câble en direct face à Apolline de Malherbe, la scène est hallucinante !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 30 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Est-ce que vous considérez que Maduro n'a jamais été un dictateur ?
- 0:34RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous considérez toujours que Maduro est une source d'inspiration ?
- 1:57OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il est vraiment arrivé au peuple vénézuélien cet argent du pétrole ?
- 2:40RelanceRéponse partielle
Comment vous expliquez qu'un tiers des Vénézuéliens a quitté leur pays ?
- 3:18RelanceÉludée
Est-ce que c'est la question qui est posée aujourd'hui ?
- 3:57RelanceÉludée
Si Maduro est un dictateur ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:40Fait
« Peut-être que depuis 10 ans, il y a une pression incroyable dans ce pays du fait de l'embargo des États-Unis et des sanctions qui sont décidées. »
- 5:56Fait
« Je vous parle de l'agression de leur peuple, je vous parle des centaines de morts. »
- 7:25Fait
« La question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Je vais vous dire pourquoi j'ai je n'ai pas envie de répondre à cette question. En tout cas, j'ai vérifié, vous n'avez jamais dit alors là pour le coup, oublions la question de Donald Trump, est-ce que vous considérez que Maduro n'a jamais été un dictateur ? Madame de Malerbe, je ne répondrai pas à cette question et je vais vous expliquer pourquoi. C'est Hugo Chavez qui a quand même choisi Maduro, vous le reconnaîtrez comme son successeur. Oui. Oui. Donc, il y a une continuité. Ah bah plutôt non enfin enfin ça dépend ça dépend comment comment on voit on voit les choses qui a chois l'autre mais écoutez en fait je suis surprise pourquoi vous dites pas les choses comme elles sont mais parce que prise totalement au dépourvu par les questions incisives d'Apoline de Malerbe
Mathilde Panop Pen a justifier ses positions ou à qualifier le régime vénézuélien en direct face à l'insistance de la présentatrice la situation devient rapidement intenable pour la députée entre hésitation esquive et embarras manifeste cette dernière subit une véritable déroute face à une journaliste redoutable qui démonte tous ses arguments. Une démonstration éclatante de la faillite politique face au journalisme d'investigation capturant un moment de solitude absolue pour la responsable politique. Vous allez voir, allez, c'est parti. Est-ce que vous considérez toujours que Maduro est une source d'inspiration ? Alors ça vous parlez d'un tweet de 2013 euh de Jean-Luc Mélenchon, mais je je vais vous dire alors il y a plusieurs choses. D'abord euh en 2013, je vous rappelle
que c'était Chavez qui était au pouvoir et que Chavez est le premier qui dans ce pays a décidé euh de socialiser les ressources de pétrole et de faire en sorte que l'argent du pétrole aille au peuple vénézuelen, sortiant ainsi. Est-ce qu'il est vraiment arrivé au peuple vénéuen cet argent du pétrole ? Souchaz, oui, bien sûr. Il y a 5 millions de personnes qui sont sorties du seuil de pauvret. Mathilde Panu se retrouve confronté à un piège rhthétorique classique lorsque son argument sur les millions de personnes sortis du seuil de pauvreté est immédiatement détourné vers la situation au Venezuela. Sur le fond, l'utilisation de ce type de chiffre vise à poser la question centrale de la fiabilité des indicateurs macroéconomiques et de la justice sociale tandis que le sujet
vénézuélien renvoie directement au bilan économique désastreux du chavisme marqué par l'hyperinflation, les pénuries et l'exode massif de la population. Le basculement vers ce dossier sert ainsi de contrefeu idéologique redoutable pour tester les alignements géopolitiques de la gauche radicale et dévier le débat de son objet initial mettant en lumière la difficulté persistante pour la députée de défendre des trajectoires économiques contestées tout en maintenant le cap sur le pouvoir d'achat. Mais je vais vous dire comment vous expliquez qu'un tiers des Vénézuiens a quitté leur pays là. Eh bien, parce que peut-être que depuis 10 ans, il y a une pression incroyable dans ce pays du fait de l'embargo des États-Unis et des sanctions qui sont décidées. Je je pense
qu'il y a une mise sous pression euh de du régime vénézuélien Oui. qui est d euh euh aux sanctions des États-Unis. Samedi, une mission des Nations unies une mission des Nations- Unies mandatée depuis 2019 par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a publié un communiqué, je vous le cite, la nécessité de garantir que l'ancien dirigeant vénézuulien rende des comptes sur ces violiations dont des exécutions extrajudiciaires, des disparitions forcées, des tortures, des crimes contre les droits humains et des crimes contre l'humanité commis par son gouvernement. Oui, mais très bien. Enfin, je je ne suis pas en train de défendre Non, non, non, c'est pas ça que je suis en train de vous dire. Je ne suis pas en train de défendre mais c'est peut-être pour ça qu'un tiers
des Vénégiens ont quitté le pays. Non mais est-ce que c'est la question qui est posée aujourd'hui ? Euh mais c'est la question pose et je vous l'aurais posé d'ailleurs. Je vous l'ai d'ailleurs en réalité souvent poser. Je vous ai souvent parlé à vous les filles. Je n'ai pas attendu ce qui s'est passé aujourd'hui pour savoir comment vous pouviez continuer à estimer effectivement mais quel mais quel est-nous nous estimons le droit international. Madame de Malerbe, nous n'avons jamais dit qu'il n'y avait pas de problème avec le régime vénézuulien. Nous disons juste que partir du moment où nous laissons la première armée du monde décider qui est légitime d'être à la tête de tel ou tel pays, décider de pouvoir enlever tel ou tel président, alors c'est la loi du plus fort.
J'ai parfaitement compris cette question. J'ai tout à fait compris. Je vous demande simplement en fait si Maduro est un dictateur. Mais ce n'est pas la question qui est posée. Et je vais vous dire, je vais vous dire pourquoi j'ai je n'ai pas envie de répondre à cette question auéfié. Vous n'avez jamais dit, alors là pour le coup, oublions la question de Donald Trump, vous n'avez jamais dit les dernières semaines, les derniers mois ou même les dernières années que Maduro est un dictateur. Mais écoutez, l'injonction de la journaliste reprochant à Mathilde Panot ne pas avoir qualifié Nicolas Madura de dictateur par le passé met en lumière sa difficulté à se dépétrer des contradictions de sa formation politique. En refusant de céder sur le terrain moral, la députée
s'enferme dans une posture défensive qui expose au grand jour l'embarras de son mouvement face aux régimes autoritaires. Cette séquence confirme sa déroute tactique prise au piège de ses propres ambiguïités idéologiques révélant son incapacité chronique à assumer une rupture nette avec des alliances contestables et illustrant sa panique face à des questions précises qu'elle tente désespérément d'esquiver par des pirouettes rhthoriques qui ne font qu'aggraver son naufrage médiatique tout en soulignant le vide sidéral de sa défense. Si si c'est la question des dictateurs, pourquoi est-ce que euh les États-Unis n'interviennent pas ? Euh je sais pas, on a question de l'intervention, je vous demande la question de la nature de ce régime. Est-ce que vous considérez euh un
vraiment non obstant la question de l'intervention de Donald Trump ? Est-ce que vous considérez que Maduro n'a jamais été un dictateur ? Madame de Malerbe, je ne répondrai pas à cette question et je vais vous expliquer pourquoi. Nous nous ne prenons pas comme modèle et d'ailleurs nous ne prenons aucun modèle extérieur puisque nous inventons nous-mêmes notre propre manière de fonctionner quand même un modèle puisque le mot inspiration a été prononcé par Jean-Luc Merchon à propos du Venézuela. Non, ce tweet date de 2013, le moment de l'arrivée de Maduro au pouvoir. Oui. Oui. Oui. Après le chavisme, ce tweet date de 2013. Donc nous n'avons pas de modèle extérieur. C'est Hugo Chavez qui a quand même choisi Maduro. Vous le reconnaîtrez comme son successeur. Oui. Oui. Donc il y a une continuité.
Ah bah plutôt non. Enfin enfin ça dépend ça dépend comment comment on voit on voit les choses. Mais écoutez en fait je suis surprise pourquoi vous dites pas les choses comme elles sont. Mais parce que parce que parce que je ne rentrerai pas dans ce que font les atlantismes BA ici qui essayent d'expliquer que l'agression qui a été faite au Vené serait une question. Je vous parle de l'agression de leur peuple, je vous parle des centaines de morts. Oui. Oui. Non mais d'accord, moi je je parle aussi du peuple vénézuulen et le peuple vénézuulen a le droit de choisir lui-même son avenir. Ce n'est pas une puissance étrangère qui doit décider pour le peuple vénéulien. Ce n'est pas une puissance étrangère qu'il a le droit de venir voler et chier son sous-sol et son Vous me répondez autre chose. Je
vous demande de me parler de ce peuple et de ce pays dans lequel Jean-Luc Mélenchon s'est à de nombreuses reprises rendu. Quel bilan en a-t-il tiré ? Quel En rentrant vous a-t-il dit au Venezuela dernière fois ? J'ai pas la date en tête. Ah bah oui bah ça fait ça fait très longtemps que Jeanch n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, je on demandera mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas été au Vénzu-Cé qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela mais en fait l'interrogation de la journaliste sur une éventuelle rupture avec le Venezuela touche au talon d'Achil de la France insoumise. En posant la question de savoir si le mouvement a acté une rupture, l'interlocutrice cherche à piéger la députée entre deux impasses
car admettre une rupture consisterait à concéder un soutien passé à un régime déviant. tandis que la refusée enfermerait le mouvement dans une ligne rigide et sourde aux réalités humanitaires. Pour la responsable politique, cette incursion dans le rétrospectif est redoutable car elle refuse d'offrir le scalpe politique attendu, ce qui l'amène à rejeter ce balisage temporel pour déplacer le débat sur le terrain de l'ingérence et du droit international afin de neutraliser une question conçue pour exposer ses contradictions. La la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays, c'està-dire à déplacer poser le
déà avant. Donc ça n'a rien à voir. Mais si ça à voir parce que si la question qui est posée, c'est est-ce que c'est une démocratie exemplaire ? Vous avez vu le genre de démocrate qu'on a avec Donald Trump ? Vous savez une démocratie exemplaire ? Je vous ai demandé de qualifier ce régime aujourd'hui. Oui, mais la question n'est pas la qualification. Je ne veux pas répondre aujourd'hui à cette question parce que la question n'est pas la qualification du régime. Parce que si vous commencez à mettre le doigt dans la qualification du régime, à ce moment-là, vous justifiez, vous légitimez ce qui est fait comme violation du droit international. C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire. Lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des
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Mathilde Panot