Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Mickaël Idrac à Perpignan !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 23 %Attaque 65 %Défensif 12 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:22Invité politiqueFait
« Car oui, oui, l'école publique est un ascenseur social. Elle m'a permis d'aller plus loin que ce que j'imaginais. »
- 2:47Invité politiqueFait
« Ma deuxième promesse ma deuxième promesse ce jour-là, c'était de combattre l'extrême droite parce que je parce que je refuse une ville qui divide, je refuse une ville qui exclut et je refuse une ville qui choisit ses habitants. »
- 7:51Invité politiqueFait
« pour moi cet engagement si la France insoumise un mouvement Un mouvement qui défend réellement et qui vote les budgets dans l'intérêt du peuple, peu importe l'origine et la couleur. »
- 9:06Invité politiqueFait
« Nous voulons une perpignion plus juste, plus humaine et plus psychologique. »
- 14:02Invité politiqueFait
« Nous sommes devenus les cibles de l'extrême droite locale. Nous subissons des intrusions dans nos réunions publiques. Nous recevons des menaces et notamment des menaces de mort, y compris sur nos lieux de travail. »
- 15:08Invité politiqueChiffre
« 30 % de mes policières etsiers ont moins de 30 ans. »
- 20:16Invité politiqueFait
« mais nous on sait. »
- 20:46Invité politiqueFait
« Alors il en va de notre honneur que le prochain maire de Perpignan ne soit pas quelqu'un qui veuille faire la chasse aux pauvres. »
- 22:34Invité politiquePromesse
« J'ai promis une seule chose, qu'en tant que maire, je donnerai aux habitants du quartier la capacité à se saisir de ces luttes et que le rôle du politique était d'accompagner ces luttes »
- 26:45Invité politiqueFait
« Monsieur Alliot a passé davantage de temps au tribunal qu'Apertignan. »
- 27:29Invité politiquePromesse
« nous mettrons en place les cantines bio et gratuites pour tous, feront l'école totalement gratuite et offriront à tous les enfants leur première licence sportive. »
- 28:10Invité politiquePromesse
« nous rendrons immédiatement le bus gratuit pour les moins de 26 ans avant d'élargir progressivement la gratuité. »
- 29:02Invité politiquePromesse
« Avec nous, la police municipale redeviendra une police de proximité au service de la tranquillité, de la sûreté. »
- 39:18Invité politiqueFait
« Je suis pied noir et comme tous les pieds noirs, je ne pense pas comme toi. Il n'y a pas de capitale des Français d'Algérie ou s'il y en a une, c'est Paris. »
- 51:20Invité politiqueFait
« Nous sommes donc entrés dans une ère d'affrontement des suprémacismes. »
- 55:40Invité politiqueFait
« Les Iraniens ont la capacité intellectuelle, matérielle, technique. C'est un peuple extrêmement développé, hein. »
- 1:15:29Invité politiqueFait
« Nous savons que la police était là et n'a rien fait. Nous savons que la police savait la veille mais n'a rien fait. »
- 1:19:04Invité politiqueFait
« Nemésis, ça bon ? Et d'autres fois, c'est non. Celaxa il s'appelle nous vivrons. C'est une petite bande fasciste qui est soutenue par le Parti socialiste parisien. »
- 1:19:48Invité politiqueFait
« Les fascistes n'ont rien à faire là-dedans. Ouais. Alors le bardelage, j'étais en train de vous dire, il est dans la grande tradition du fascisme français. »
- 1:21:50Invité politiqueFait
« L'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique. Tu es pas chargé des États-Unis d'Amérique, toi. »
- 1:25:27Invité politiqueFait
« On m'a dit de me méfier. Je vois quelqu'un qui bandit un truc. Tu me méfie quoi. Harma qui est resté 11h dans le commissariat à s'expliquer comme dans une dictature bananière en régime d'Amérique du Sud comme c'est les fascistes qui les ont. »
- 1:26:37Invité politiqueFait
« Et le même Bardella étant suprémais dans sa tradition la plus constante au Parlement européen, il vote contre les droits génésiques des femmes. »
- 1:27:22Invité politiqueFait
« Il vote contre l'idée que l'homme, l'être humain ne peut pas être dissocié de la nature. Il continue à penser que la loi du plomb est une bonne chose. »
- 1:28:49Invité politiqueFait
« Philippe Pétin n'est plus maréchal de France parce qu'il a trahi la France. Point final. »
- 1:30:16Invité politiqueFait
« Si vous faites ça, si les électeurs insoumis ont l'impression qu'au 2e tour, on leur demande de voter pour des gens qui les insultent, qui les méprisent, qui qui ne veulent pas d'eux déjà au premier tour dans la liste, alors ils voteront pas pour vous et vous organiserez la défaite. »
- 1:32:22Invité politiqueFait
« La loi permis de tuer. C'est sous monsieur Hollande que ça a été inventé. »
- 1:33:06Invité politiquePromesse
« Nous voulons en finir avec cette autorisation de peine de mort donner à qui que ce soit que ce soit à des policiers ou à d'autres. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Oh. Chers amis, chers amis, chers camarades, merci à toutes les personnes Je me présente, je suis Camélia Cadri, militante engagée dans cette campagne des municipales. Il y a 30 ans, je suis né ici dans cette ville à Perpignan. J'ai grandi dans un quartier populaire à Saint-assiscle. J'ai grandi dans cette ville que j'ai vu décliner année après année. J'ai étudié au lycée François Orago et j'ai été à l'université. Pendant 15 ans, j'ai foulé les terrains de football. J'ai enchaîné les entraînements, les matchs, les les défaites, les victoires. J'ai parcouru les lignes d'eau à la piscine du moulin avant. Le sport m'a appris la discipline, l'effort, le collectif.
Puis j'ai passé le concours d'enseignante et le jour où je l'ai obtenu, j'ai dû quitter Perpignan avec le cœur lourd, très lourd. Ce jour-là, je me suis fait deux promesses. La première, revenir remercier mon enseignante qui m'a montré que l'école était un vrai ascenseur social pour tous et pour toutes. Car oui, oui, l'école publique est un ascenseur social. Elle m'a permis d'aller plus loin que ce que j'imaginais. Elle m'a donné des clés que personne ne pourra jamais m'enlever. Et si l'école l'a fait pour moi, l'école doit pouvoir le faire pour tous les enfants de Perpignan et nous y veillerons.
Ma deuxième promesse ma deuxième promesse ce jour-là, c'était de combattre l'extrême droite parce que je parce que je refuse une ville qui divide, je refuse une ville qui exclut et je refuse une ville qui choisit ses habitants. Si vous voulez une ville qui n'invisibilise personne, une ville qui prend soin de ses aînés, qui prend soin de ses enfants, qui prend soin de sa jeunesse, une ville qui prend soin des plus fragiles, des des entrepreneurs, des commerçants, une ville qui fait revivre son monde associatif parce que les associations ne sont pas un supplément d'âme. Elles sont l'âme d'une ville. Ce sont elles qui créent du lien.
Ce sont elles qui font vivre nos quartiers, les quartiers résidentiels et populaires. Ce sont elles qui porte le sport, la culture, la solidarité et l'entraide. Alors, aidez-nous, mobilisez-vous pardon les 15 et 22 mars prochain. Perpignan a besoin de vous. L'enjeu dépasse notre ville. La France nous regarde et je vous le dis avec détermination, dès le 23 mars, nous serons prêts à travailler à vos côtés. Ensemble, nous changerons d'air. Alors, écoutez, il nous reste 2 semaines. De semaines pour bousculer les certitudes, 2 semaines pour démentir les prics. De semaines pour faire mentir tous ceux et celles qui pensent que tout est déjà joué d'avance.
Alors, mobilisons-nous parce que rien n'est écrit, parce que tout peuter, parce que l'espoir gagne toujours si on se lève tous ensemble. J'aimerais terminer mon propos sur une citation de Nelson Mandela. Personne ne en haïsant une autre personne à cause de la couleur de sa peau ou de ses origines ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïir et s'ils peuvent apprendre à haïir, ils doivent apprendre à aimer. J'ai l'honneur d'appeler notre numéro 2 sur la liste changé d'air, Neymar Moctari. Merci. Bonjour tout le monde. Bonjour tout le monde. Ah pardon. Ah oui. Bonjour tout le monde. Bon c'est un honneur, c'est un honneur de vous avoir nombreux aujourd'hui avec nous.
Ça nous réchauffe le cœur vraiment. Le changement se fait grâce à l'engagement de chacun d'entre nous. Je me présente, je m'appelle Naïa Selma Mokari. Je suis candidate sur la liste changé d'air pour les municipals à Perpignan. Merci à faire. Travaillé dans plusieurs domaines à Perpignan. dans la restauration, j'ai travaillé dans la vente, j'ai travaillé dans les usines, là où le travail est chronométré, j'ai travaillé aussi intervenante auprès des personnes âgés dans un iPad. Je connais les réveils très tôt le matin à 2h du matin pour pointer dans les usines à 4h du matin. Je connais la fatigue de ces métiers qui usent la santé.
Avec mes collègues, on se demande souvent si nos efforts sont vraiment reconnus. Et ben non, car quand on entend que les ultra riches payent plus d' payent moins d'impôts que nous, ça nous met vraiment en colère. Aujourd'hui, je suis aussi une maman d'une fille de 4 ans et comme beaucoup de parents ici, je m'inquiète pour son avenir. Je veux pas lui laisser un avenir abîmé. Nos enfants méritent mieux à Perpignan.
Si cette inquiétude si cette inquiétude qui m'a poussé à m'engager pour défendre les travailleurs, la justice sociale et fiscale et un avenir plus juste pour tout le monde, pour moi cet engagement si la France insoumise un mouvement Un mouvement qui défend réellement et qui vote les budgets dans l'intérêt du peuple, peu importe l'origine et la couleur. Aujourd'hui, aujourd'hui, je m'engage avec mes camarades de la liste changer parce que nous sommes nous portons pardon, nous portons l'union de la gauche des écologistes et génération S. Ici cette union ici notre union qui fait qui fait notre force.
Moi, depuis mon enfance, depuis mon enfance, j'ai connu la lutte pour défendre les langues minoritaires et aujourd'hui à Perpignan en cette terre catalane, notre liste veut aussi faire vivre la langue catalane à Perpignan. Nous voulons une perpignion plus juste, plus humaine et plus psychologique. Nous nous laisserons pas l'extrême droite faire peur aux habitants avec leur discours et leur seul programme, la sécurité. La sécurité. La sécurité ne suffit pas que avec les caméras. La sûreté c'est la présence humaine, la justice sociale et la la solidarité et que chacun de nous et que chacun de nous puisse faire un effort pour qu'on puisse vivre ensemble en paix.
Le 15 et le 22 mars, faites le bon choix, votez pour la liste d'union. Ensemble, ensemble, nous pouvons vraiment changer d'air à Perpignan. Merci beaucoup pour votre soutien. Et Merci beaucoup. Et maintenant, j'invite Michael Hidraque, tête de liste. Merci Merci, merci pour votre soutien. Merci de venir vivre avec nous cet immense rassemblement populaire. Merci à Camélia et Naïa, mes formidables policières. Camarades, vous le savez, le 16 janvier dernier en meeting avec Manon Aubr, je concluais mon discours en annonçant la venue de Jean-Luc Mélenchon pour le 28 février. Le 24 janvier, après que les journalistes aient fait leur vérification d'usage, cette information est par la presse.
Monsieur Alliot avait de son côté planifié un meeting le 11 mars. Le 11 mars, date du débat régional de France I puisqu'il avait annoncé, je cite, vouloir s'affranchir des médias qui ne reconnaissaient à son goût pas suffisamment sa grandeur. Et le 7 février, monsieur Alliot qui prend Perpignan pour une cours de récréation avant son meeting avec monsieur Bardella à la date du roulement de tambour 28 février. Au-delà d'être puéril, cette attitude est irresponsable. Qu'est-ce qu'il espérait monsieur Alliot ? Est-ce qu'il espérait que des ordes de nervie néofascistes déferlent sur Perpignan pour semer le chaos ? C'est ça qu'il voulait. Ici, les choses vont plus vite qu'ailleurs.
Depuis 2023 et l'inauguration du premier local insoumis de France. Nous sommes devenus les cibles de l'extrême droite locale. Nous subissons des intrusions dans nos réunions publiques. Nous recevons des menaces et notamment des menaces de mort, y compris sur nos lieux de travail. On sait qu'on est, ils savent où on travaille, ils savent où on habite, ils nous suivent dans la rue et ces dernières semaines, tout s'est encore accéléré. Notre local a été vandalisé et les menaces deviennent quotidiennes. Alors alors la question se pose l'extrême droite de monsieur Alliot espérait-elle nous faire peur ? Monsieur Alliot espérait-il faire peur à mes jeunes camarades ?
Je suis à la tête de la liste la plus jeune de ce scrutin. 30 % 30 % de mes policières etsiers ont moins de 30 ans. Bien sûr qu'ils se sont posés des questions et mon rôle est de les protéger. Alors, je leur ai dit comment j'allais les protéger. Il n'était pour nous pas question de nous épencher dans la presse pour nous plaindre et il est pour il n'était pour nous pas question de répondre chacun de notre côté. Nous avons décidé de ne pas faire parler de nous plus que de raisons et de ne pas citer nommément les camarades menacés pour ne pas attiser la violence. Nous avons acté collectivement et en solidarité qu'on ne se battait pas contre l'extrême droite tout seul.
En tant en tant que responsable politique, il m'incombe de proposer à mes camarades une réponse digne pour faire face à l'extrême droite la plus crasse qui s'est vit dans notre ville. Alors, nous avons choisi de resserrer les rangs, d'être plus solidaire que jamais, de tout miser sur le terrain et la force du collectif pour faire de ce 1er mars le plus grand rassemblement populaire qu'il n'y ait jamais eu à Perpignan. Et nous avons eu raison. Nous avons reçu le soutien de camarades de toute la France et même le soutien de camarades de l'autre côté des Pyrénées puisque je sais qu'il y a des espagnols parmi vous et notamment des catalans.
On nous regarde, on nous regarde en Catalogne et ça nous rend fier. C'est pourquoi Ada Cololao, ancienne maire de Barcelone, a souhaité nous apporter son soutien. Alors alors on en parle avec mes colistières, mes colistiers parce que ce soutien nous honore et je vous avoue que j'ai ri il y a quelques jours puisque il faut parfois savoir rire même quand les temps sont un peu compliqués quand l'une d'entre elles m'a dit qu'elle avait vu une vidéo de soutien sur les réseaux sociaux venant d'un peu plus au sud mais que c'était maladroit parce que cette vidéo n'était pas en catalan mais en espagnol.
Alors, je lui ai répondu qu'on ne nous regarde pas qu'en Catalogne, on nous regarde à Madrid, on nous regarde au Pays-Basque, on nous regarde en Andalousie, on nous regarde absolument partout. Et vous voyez, nous en sommes aujourd'hui, tous ensemble. C'est ça la réponse digne. C'est ça la dignité. C'est vous la réponse digne. Je redis toute mon affection à mes colistières et colistiers les plus jeunes. Ils sont sous ma protection. Ils sont sous la protection des plus expérimentés, qu'ils soient insoumis écologiste ou de génération. Mais je leur dis mieux puisque je ne suis qu'un homme et je ne suis pas une tête brûlée.
Je leur dis que nous sommes tous sous votre protection, sous la protection du peuple et que sous la protection du peuple, il ne pourra rien nous arriver. Camarades, je suis sous votre protection. Nous sommes sous votre protection. la jeunesse perpignanaise qui est la seule capable de nous faire gagner ces élections et sous votre protection et je le dis à monsieur Alliot, nous n'avons pas peur. Vous ne nous faites pas peur. Les jeunes n'ont pas peur et ils sont notre avenir tout autant que notre fierté. Il nous faut désormais faire l'analyse politique de la séquence que nous venons de vivre. Pourquoi il a fait ça, monsieur Alliot ? Pourquoi il a avancé son meeting à la même date que moi ?
Et bien monsieur Alliot, il a enfin compris qu'à Perpignan tout allait plus vite qu'ailleurs et il s'est rendu compte d'une chose, c'est qu'à Perpignan plus vite qu'ailleurs, à la fin ce sera lui ou moi. Dans la séquence que nous vivons, Perpignan est la capitale des élections municipales. L'extrême droite a voulu faire de Perpignan son laboratoire. Alors à Perpignan, nous avons appris plus rapidement à lutter contre elle et nous savons comment la renverser. Qui imagine une seule seconde ? Monsieur Nouered, le candidat de monsieur Retaillot remporter cette élection.
Il a été épinglé par le canard enchaîné parce qu'il a écrit des horreurs homophobes dans une certaine presse de canivaux et que sa maison d'édition a sorti les mémoires de Jean-Marie Le Pen. Je sais que monsieur Bardella ignore si Jean-Marie Le Pen était ou non antisémite, mais nous on sait. J'étais en débat contre le candidat de monsieur Retaillot il y a un peu plus d'un mois avec les patrons locaux et j'ai été stupéfait par son discours. Il entend gentrifier Perpignan et justifie que selon lui la gentrification n'est pas un gros mot. Mais enfin vous savez ce que c'est la gentrification ? La gentrification c'est la chasse aux pauvres.
Alors il en va de notre honneur que le prochain maire de Perpignan ne soit pas quelqu'un qui veuille faire la chasse aux pauvres. Je rappelle aussi que dans sa famille politique, on déclame travail famille patrie en plein débat télévisé. Alors, il en va de notre honneur que le 22 mars, ça ne soit pas la devise du maréchal pétin qui soit prononcé, mais bien liberté, égalité, fraternité. Revenons, si vous le voulez bien, à la gentrification. À Perpignan, il y a un quartier qui souffre plus que les autres de la gentrification. C'est le quartier le plus pauvre de France. C'est le plus grand quartier gitant de France et c'est un quartier qui a une valeur patrimoniale exceptionnelle.
Il s'agit du quartier Saint-Jacques dont plusieurs figures nous font l'honneur d'être avec nous aujourd'hui. Nous refusons la chasse aux pauvres dans le quartier Saint-Jacques mené par monsieur Alliot et son opposition municipale de Pacotil. Nous sommes le bouclier de ce quartier qui fait partie des fiertés de Perpignan et la relation de confiance que nous construisons avec ses habitants est précieuse. Nous ne les laisserons pas tomber. Je me permets parce qu'elle est belle. de vous rapporter une anecdote.
Récemment, un de mes amis de Saint-Jacques qui est ici dont je terai le nom parce que je sais qu'il est humble, m'a dit "Michel, tu sais que c'est pas vrai que les gitans se vendent pour un poulet ?" Je répondu "Oui, je sais que c'est pas vrai que les gitans se vendent pour un poulet. Notre raçon de confiance, on l'a pas construite sur des promesses en l'air comme le fait monsieur Alliot. J'ai promis une seule chose, qu'en tant que maire, je donnerai aux habitants du quartier la capacité à se saisir de ces luttes et que le rôle du politique était d'accompagner ces luttes à Perpignan qu'il s'appelle Saint-Jacques, le Vernis, le champ de Mars, la cité Bellus et Jean passe.
Les quartiers populaires ont été abandonnés et méprisés durant 6 ans. Et ben, c'est terminé. Vous êtes le cœur de Perpignan et vous êtes au centre des attentions de mon équipe. C'est pourquoi sur notre liste, près de 60 % des colistières et colistiers ont grandi et vivent dans des quartiers populaires. Je sais que les quartiers vont se mobiliser massivement pour les élections municipales. Je leur dis comme je dis à tous les jeunes de Perpignan que s'ils vont tous voter les 15 et 22 mars, l'extrême droite quittera la mairie. Qui imagine une seule seconde madame Langevine, la candidate de monsieur Gluxman ? Bras droit bras droit de la sainte patronne des autoroutes Carole Delgar.
remporter les élections. Elle ne souhaite pas gagner. Son seul objectif avec toute l'in sinincérité qui la caractérise est de nous affaiblir pour jouer les coups d'après. Conserver des petites rentes. La seule vérité d'ailleurs, cette candidature, vous la connaissez, c'est la peur de perdre une petite place au chaud bien planquée. Elle est si sincère, madame Langevine, si intéressée par l'intérêt général. qu'elle a réussi l'exploit de se faire exclure du Parti socialiste puis des écologistes puis a dégoûté les militants locaux de place publique qui ont voté contre son investiture puis a dégoûté les militants locaux du Parti socialiste qui ont voté contre son investiture.
E mais elle est toujours là. Elle grenouille dans les salons feutrés investi par place publique et le Parti socialiste. 100 militants et si isolé qu'elle en est rendu à débaucher des personnalités de la droite la plus dure parmi ce que compte le paysage politique local. Enfin, qui imagine le gloui boulga perpignan autrement exister durant ce scrutin ? Au lendemain des élections législatives qui ont vu le nouveau front populaire arriver en tête, nous avons nous avons avec les écologistes génération. tout fait pour que ce périmètre soit reconduit de la façon la plus naturelle possible aux élections municipales.
Perpignan autrement à l'initiative de quelques militants socialistes, communiste et place publique nous a dit non parce qu'ils avaient décidé de venir la gauche et le centre soit mais comme ils n'ont jamais demandé ni à la gauche ni au centre ce qu'ils en pensaient, ils sont seuls sans la gauche et sans le centre. Nous sommes l'unique offre politique de gauche. Nous sommes l'unique offre politique écologiste et nous sommes la seule et unique liste en mesure de porter un programme de rupture pour changer la vie des gens. Le bilan de monsieur Alliot est catastrophique. Mais comment pourrait-il en être autrement ? Alors, il nous martelle à longueur de temps que c'est pas sa faute.
Peut-être qu'il faudrait le croire. C'est de la faute de l'aglo pour le bilan économique, de la faute de l'État pour le bilan sécuritaire et pour tout le reste, c'est de la faute de Jean-Luc Mélenchon. Alors non, monsieur Alliot, personne ne vous croit. Comment auriez-vous pu être un bon maire alors que vous n'aimez pas la ville, que vous ne la comprenez pas et que vous en êtes totalement absent ? Comme le reprenait la presse suite à notre meeting de janvier, monsieur Alliot a passé davantage de temps au tribunal qu'Apertignan.
Mais je me permets d'ajouter qu'il a passé aussi davantage de temps avec monsieur Trump au chevé de Charlie KK sur le plateau de la chaîne de télé d'Extrême droite news sur le plateau de la chaîne de télé d'extrême droite C News et dans les bureaux parisiens du rassemblement national qu'à Perpignan Perpignan est une ville pauvre monsieur Alot a encore affaibli le pouvoir d'achat des Perpignanaises et des Perpignanés Comme d'habitude, nous sommes les seuls à avoir un programme, il est à disposition de tous. Le pouvoir d'achat sera notre priorité absolue.
Donc nous mettrons en place les cantines bio et gratuites pour tous, feront l'école totalement gratuite et offriront à tous les enfants leur première licence sportive. Perpignan est une ville étouffante et monsieur Alliot se complet dans un déni climatique d'inspiration trumpienne. C'est pourquoi nous nous fixons, par exemple un objectif de zéro passoir thermique à la fin de notre mandat. Perpignan est une ville où les services publics de proximité sont devenus inefficaces et au sein de laquelle il est de plus en plus difficile de se déplacer. C'est pourquoi nous rendrons immédiatement le bus gratuit pour les moins de 26 ans avant d'élargir progressivement la gratuité.
Monsieur va devoir assumer un moment ou un autre son incompétence. Nous allons lui aider. Prenons la sécurité. et son cheval de bataille, c'est un fiasco. Il a investi de façon frénétique dans le recrutement de policiers municipaux, l'achat d'armes et de caméras de surveillance pour nous surveiller. Résultat, les crimes et délit augmentent de manière vertigineuse. Avec nous, la police municipale redeviendra une police de proximité au service de la tranquillité, de la sûreté. Jamais je ne mettrai au chômage un policier municipal, mais je veux que les Perpignanaises et les Perpignanées l'aiment à nouveau.
C'est pourquoi une partie des agents patrouillera sans armes dès le 23 mars et au service du lien social. Au service de ce lien social qui a été si abîmé. Durant 6 ans, l'extrême droite a détruit le vivre ensemble en montant les Perpignanaises et les Perpignanés les uns contre les autres, les quartiers les uns contre les autres, les jeunes les uns contre les autres. Je rencontre aujourd'hui des gens qui ne viennent plus en centre-ville parce qu'ils ne se sentent pas légitimes. Parce que la parole raciste se libère aux terrasses des cafés parce que parce que les blagues islamophobes ou LGBT phphobe deviennent à la mode. Je préviens tous ces sinistres individus qui la jouent cette carte là.
La honte va changer de camp. Oui. Mais la question qui se pose est la suivante : comment le vivre ensemble aurait-il pu être respecté avec un maire d'extrême droite ? Monsieur Alliot est un fauxère, il s'est fait spécialiste de la réécriture de l'histoire. Il a souhaité donner le nom de Pierre Sergent à une esplanade, lequel est un terroriste de l'oas. Il a fallu que ce soit le tribunal administratif qui l'en empêche. Il a donné le nom de Pierre Jonquer d'Oriola à un équipement sportif lequel est un milicien frappé d'indignité nationale à la libération. Nous n'avons pas réussi à l'en empêcher.
Alors le 23 mars, nous débiserons cet équipement sportif pour lui donner le nom d'une figure de la lutte contre les nazis et non pas d'un collaborateur des nazis. Merci. Merci. Avec nous, Perpignan sera une ville apaisée qui renoura avec sa véritable histoire. Avec nous, les voix de la paix et notamment celles qui s'élève pour défendre les Palestiniennes et les Palestiniens ne seront plus étouffées. Elles seront valorisées et protégées. Perpignan n'est pas la ville rabouri de monsieur Alot. C'est une cité méditerranéenne, c'est une cité catalane. C'est une cité ouverte sur le monde depuis la nuit des temps.
Antonio Machado, poète républicain espagnol, mort en exil à Coliour, écrivait voyageur, il n'y a pas de chemin. Le chemin se fait en marchant et quand tu regardes derrière, tu vois le sentier que jamais tu ne dois à nouveau fouler. Camarades, nous allons écouter Antonio Machado. Nous allons construire notre chemin en marchant et ne jamais nous retourner. Camarades, nous sommes la Nouvelle France. J'ai oublié la liste de nom. Je le fais maintenant. Camarades, avant d'accueillir Jean-Luc Mélenchon, je tenais à remercier, je tenais à remercier les élus qui nous ont fait l'honneur et l'amitié de nous accompagner pour cet après-midi.
et chef du mouvement Manuel Bompa, Mathilde Panu, Clémence Gueté, Paul Vanier, les députés qui viennent de la région qui nous ont fait l'honneur de se déplacer pour venir nous voir. Natalie de Montpellier, François Picmal de Toulouse, Karen Herodi du Tarn, Sylvie Ferré des Hautes Pyrénées, Alstanback Terre Noire et Christophe Bex de H Garon, Sylvain Carrière de l'héros et Adrien Clouet de Toulouse. Et un immense merci à ceux qui viennent de loin. Sandry Nosb de Liser, André Torin de la Loire, Emmanuel Fernandez du Barin, Aurélien Lec du Nord et Jérôme Legavre de Saint. Et maintenant camarade, on accueille Jean-Luc Mélenchon. Non, J'en prie, asseyez-vous. Il y en a dans une autre salle.
Salut à l'autre salle aussi. Si je vous entends pas, mais sûrement que vous y êtes. Je vous en prie mesdames messieurs pour ceux qui peuvent asseyez-vous c'est long. Voilà, on vous a présenté tous ceux qui m'entourent. Vous comprenez que c'est à un moment solennel que le mouvement a soumis souhaite marquer aujourd'hui et je vais vous dire pourquoi bien sûr.
Et parmi tous ceux qui se sont joints aujourd'hui pour vous faire cette démonstration sur la tribune, c'est que quelque chose de grave est en train de se passer et sans exagérer, disons, d'assez fondamental sur l'évolution de la situation politique dans notre pays et le choc qui s'organise sous nos yeux, choc venu des États-Unis d'Amérique, continuer dans le Moyen-Orient, dans l'extermination des Palestiniens aujourd'hui continuer dans la guerre et qui dans toute l'Europe oppose du fait de la catastrophe qu'à représenté le néolibéralisme qui a détruit nos sociétés les uns aux autres et poussent à choisir fondamentalement entre les deux options fondamentales qui se présentent continuellement à tout être humain ou bien je m'en sors par moi-même et pourquoi moi c'est parce que je suis supérieur c'est ce que disent les fascistes ou bien on s'en sort tous ensemble parce que nous sommes tous semblables et c'est ce que disent les collectivistes que nous sommes.
La crise n'est pas le résultat de méchantes pensées. Bien sûr, il y a de méchantes pensées. Elle n'est pas le résultat de circonstances qui tomberaient du ciel jusqu'aux individus. Elle est le résultat de la crise fondamentale d'un rapport de production qui non seulement a épuisé les êtres humains et les épuisent toujours davantage, mais dorénavant épuise la nature jusqu'au point où l'espèce humaine elle-même en tant qu'espèce est mise en voie de danger puisque par la dénatalité, les causes biologiques, les causes médicales de la dénatalité nous font apparaître cette perspective comme un des futurs possibles de l'histoire.
Et pourquoi à Perpignan, il y a quelque chose de particulier à faire et à dire, c'est parce que dans ce pays qui est la France, exception européenne et à égard mondial, non seulement par son histoire, mais par vous et par nous, l'existence d'une gauche radicale qui n'a pas cédé. Une gauche de masse qu'on ne fait reculer par aucune menace, par aucune tentative d'intimidation et si dur que soit l'acide qui nous est jeté et qui souvent passe sous l'armure. Il faut tenir bon et marcher drapeau et musique en tête jusqu'à notre objectif la libération de ce pays de ce qui l'accable et dont Perpignan est une des figures, la médiocrité puante du fascisme.
Alors je dis d'abord une chose à Louis Alliot. Je suis pied noir et comme tous les pieds noirs, je ne pense pas comme toi. Il n'y a pas de capitale des Français d'Algérie ou s'il y en a une, c'est Paris. Tu ne feras pas de nous des métec une deuxième fois. Loué à Lyon en témoigne mes tombes qui sont ici en Pyrénée orientale. Nous pouvons aimer l'Algérie passionnément et détester le colonialisme passionnément au nom des 3 millions de billes nationaux et des deux ou trois ou 4 millions de français originaires dans le passé de l'Algérie.
qui à dire ceci : "La guerre est finie et maintenant nous formons ici un seul peuple." Michel Hidrac, ta tâche est rude parce qu'ici le front a été enfoncé parce que dans cette région le front antifasciste qu'il est plus que nulle part ailleurs indispensable de constituer et qui doit raller les Français de toutes origines, de tout genre et même j'ajoute de toute conviction politique parce que chaque Français trouve dans l'histoire de France la raison pour laquelle il ne faut pas les laisser passer car nous y passons tous après pour que ce front antifachiste s'étende à tous ceux qui veulent le rejoindre. Il faut d'abord qu'il existe par un socle stable, solide, combattant qui ne recule pas.
Et ce socle, c'est nous. C'est nous tel que nous sommes par exemple ici à Perpignant, c'est-à-dire les insoumis, les communistes du rang qui sont dans cette salle parce qu'ils ne se trompent pas du côté de la vigue et de la barricade. les verts qui sont venus avec toi, Idrac et puis les militants de génération et j'en suis sûr d'autres qui ici là dans telle ou telle ville et dans celle-ci d'abord rejoignent aide. Aidez-nous tel est le premier message que nous portons aux électeurs. Aidez-nous, ne nous laissez pas tout seul devant parce que nous n'avons pas la force d'y arriver seulement par nous-mêmes. Aidez-nous de toutes vos forces. Aidez-nous. Oui, nous avons des défauts.
Oui, je parle fort. Oui, je remue les bras. Oui, j'ouvre la bouche et mes camarades pareils. Mais plus important que moi est la cause que nous défendons tous ensemble. Français, français. abas le fascisme abas le péténisme le message je vous en prie par rapport à ceux qui sont ici à tes côtés Michel et avec ta liste il y a nos deux camarades Picomal à Toulouse et Nathalie Aviol à Montpellier qui incarne cette même capacité d'alliance que nous voulons avoir de rassemblement dans ces deux villes à commencer à se profiler la nouvelle alliance que nous devons construire. Je dis nouvelle pourquoi ?
parce que la précédente a été trahie de l'intérieur parce qu'au moment où se regroupe la droite et l'extrême droite, il nous faut supporter que cela même que nous avons fait élire dans la dernière élection s'abstienne dans les censures, vote contre nous et nous insultent. Et pas plus tard qu'aujourd'hui. J'ai vu une interview de madame Delgar dans laquelle elle dit qu'en aucun cas et quelle que soit la situation, elle ne permettra sans qu'elle la dénonce une alliance qui se ferait avec nous. Mais alors, si cette alliance ne se fait pas avec nous, avec qui compte-elle gagner ? Et bien, je vais vous le dire.
C'est une opération de recomposition politique qui est engagée dont madame Delga est une des figures de prou dans ce pays. Cette opération, c'est celle qui vise époulé cactant de tout côtés affolé par la présence du renard, le centre. Et ils vont jusqu'au culot titré dans certains journaux. Il faut sortir du piège des extrêmes. Mais quel piège ? C'est vous qui l'avez amorcé, qui nous a classé à l'extrême gauche. Pas nous. C'est vous qui ne savez pas ce que vous voulez. Les uns font la danse du ventre au centre et d'autres font la danse du ventre à la gauche seulement au deuxème tour et seulement pour les élir. Non, ce n'est pas de cela dont la France a besoin.
Il s'agit de convaincre en profondeur, et vous savez comme moi, vous autres qui êtes là, parmi lesquels il doit y avoir des militants syndicalistes, parmi lesquels il doit y avoir des militants associatifs, j'en suis certain, de toutes les luttes, les luttes sociales, les luttes féministes, les luttes écologiques. Pour convaincre, il faut avoir des arguments stables. Il ne faut pas que ça change tous les jours, que l'ami ou l'ennemi change de nom au gré des circonstances, il faut avoir des arguments et il faut être fort.
Si nous sommes attirants pour tant et tant de gens qui souvent et maintenant foi s'était lassé de leur engagement politique à force de le voir trahi, à force de ne plus rien comprendre à ce qui se disait quand il voyait quelqu'un se faire élire au nom de la lutte contre la finance et ensuite la servir d'une manière aussi basse et servile, alors plein de gens s'étaient dissuadés de s'engager, de militer et parfois-même de voter. Et s'ils reviennent à présent dans le combat comme je le vois dans vos rangs ici en voyant la couleur des cheveux des uns et des autres et de quelques-uns qui sont de ma génération dont je connais l'épuisement politique après tant et tant de trahison.
S'ils reviennent au combat c'est parce qu'ici ils savent que nous ne faiblirons pas nous ne changerons pas d'avis jamais. En aucun cas, quoi qu'il me fasse, quoi qu'il leur fasse, ah voilà, ici nous venons porter le message suivant. La décision finale commence à présent dans le choix politique fondamental de la France. entre eux, l'extrême droite, les fascistes, les suprémacistes et nous, il va falloir choisir parce qu'il n'existe rien d'autre de durable, de stable. Si vous voulez vous sauver tout seul, allez avec les fascistes.
Si vous voulez vous sauver tous ensemble et surtout reconstruire entièrement la société politique de ce pays, reconstruire entièrement le mode de production que nous voulons déployer, reconstruire entièrement les relations sociales et la perception que l'on a de la vie, de ses choix, de ses temps, de ses libertés et de ses limites. maintenant qu'il faut choisir d'être avec nous parce que c'est le sens du collectif qui s'imposera alors à la France. C'est le premier message. Le second est qu'il faut construire un front antifasciste et le troisième est qu'il faut que ce front soit stable et qu'il montre du doigt clairement où est le risque de la désorganisation.
C'est dans ce département, c'est dans cette région que la question se joue. J'ai dit tout à l'heure de façon véhément et démou, c'est que dans le passé déjà, madame Delga en 2022 a présenté une trentaine de candidats contre les candidats du Front populaire et elle nous a fait perdre beaucoup de sièges et elle a fait gagner quatre sièges à l'extrême droite et elle recommence. Alors, écoutez-moi bien. Nous, avant toute chose et jusqu'à preuve du contraire, nous menons la lutte pour la révolution citoyenne par les urnes, pour changer la constitution du pays par les urnes, pour changer les lois par les urnes et le référendum.
Si nous ne sommes pas aidés et que pour des raisons auxquelles finalement nous ne comprenons plus rien, celui-ci, celle-là hésite, ne sait pas, touille dans son assiette mais sur le bord mais ne vient pas aider les insoumis. Cela signifierait que eux, les Delgats, les Hollandes, les Gluxman et compagnie auraient raison contre nous tous. Telle est la loi de la démocratie. Si nous faisons appel au grand nombre des Français, c'est parce que nous croyons à la démocratie. Mais lorsque la démocratie s'est prononcée, alors les démocrates reconnaissent sa décision. Voilà le dilemme qui se présente. Voilà le choix pourquoi il est important.
Ne croyez pas que je sois seulement là en train de vous dire qu'il faut voter pour Hiddrak parce que ça vous le savez déjà et vous ne venez pas me voir pour vous entendre dire ça. Il faut voter Hidrac. pour des raisons morales, philosophiques, politiques de grande ampleur. Aurions-nous imaginé que cette campagne dont on avait dit nous-même, vous verrez, ça sera en quelque sorte le début de la présidentielle, vous voyez bien que cette campagne est hyper politisée, mais elle l'est par les circonstances. C'est elle qu'il faut examiner pour comprendre ce que nous sommes en train de faire.
Aurez-vous imaginé qu'on commencerait le meeting aujourd'hui en étant dans un pays qui ne sait pas s'il va être en guerre ou pas selon que son chef tout seul aura décidé oui ou non si nous participons à la corte qui est en train d'agresser l'Iran aujourd'hui. Alors j'y viens. Ce moment doit être médité et compris dans sa profondeur pas tenu à quelques slogans. Il faut qu'il soit compris dans sa profondeur. Que se passe-t-il ? Car vous avez remarqué, c'est la première fois qu'il y a une guerre où il y a pas de gentil. C'est la première fois qu'il y a une guerre avec que des gens qu'on aime pas. Je veux dire des gouvernements qu'on aime pas.
Le gouvernement de l'Iran ne nous suscite aucune sympathie. Pour ma part, je le combats depuis la première heure. J'ai l'âge pour ça. Et puis quand meurt son dirigeant Ali Hamini, je suis obligé de dire que je n'éprouve pas de tristesse parce que je pense au milliers de victimes qu'il a fait, à la lutte implacable qu'il a mené contre le peuple iranien. Et je ne peux pas éprouver de sympathie pour le gouvernement ni pour les actions de monsieur Netaniaou qui est le chef d'état génocidaire. Et je ne peux pas éprouver de sympathie pour monsieur Trump. Mais qu'est-ce que ces gens ont en commun ?
Nous sommes en train de basculer dans la période où les suprémati suprémacismes, excusez-moi, je vous explique tout de suite pourquoi il y a une différence. Je disais suprémati qui m'allait mieux à la langue, mais on m'a dit surtout ne dis pas ça, le suprémati artistique euh du cubisme. Et donc et en plus j'ai regardé ce que c'était, ça me plaît beaucoup. Je veux surtout pas dénigrer ça. Donc il veut dire suprémacisme. Nous sommes donc entrés dans une ère d'affrontement des suprémacismes. On a connu une ère de monté des suprémacismes dans le passé. Par exemple, le fascisme est en suprémacisme. Il proclame que le nazisme est en suprémaisme. Il proclame qu'une race est supérieure aux autres.
Mais maintenant, nous les voyons non seulement monter mais s'affronter entre eux. Et c'est ce qui se passe. Le suprémacisme nord-américain qui est le cœur de tous les suprémacismes fait monter les autres et il s'affrontent avec ces concurrents qui eux aussi sont des suprémacistes. C'est le cas aujourd'hui aux États-Unis d'Amérique, mais que défendent les États-Unis d'Amérique ? leur domination sur le monde. C'est un suprémacisme nord-américain gringo. Je résume bien sûr. Et que se passe-t-il dans le gouvernement de monsieur Netaniaou où siège des partis qui se disent suprémacisme ? Alors là, pour le coup, je ne l'invente pas.
C'est un suprémacisme ethnique qui au nom de sa supériorité proclamée par les textes les plus vénérables décide d'exterminer tous ceux qui ne sont pas de leur avis et qui ne sont pas de leur ethnie. Et de même Ali Hamini et ses complices proclamai une forme de supériorité à l'intérieur de l'islam et sur le Moyen-Orient. Le suprémacisme est le mal de notre époque, il s'agit de vaincre. Mais si on comprend pas le fondement et si on nen comprend pas la réplique, on passera son temps à pleurer. Le fondement, c'est un monde hiérarchisé. En haut, ceux qui commandent parce qu'ils sont la nation la plus forte.
Ou bien parce qu'ils sont l'ethnie réputée investi dans rôle ou bien parce qu'ils sont des hommes et alors ils dominent les femmes ou alors parce que les êtres humains font ce qu'ils veulent de la nature qui est considéré comme un objet et toutes les autres espèces doivent être dominées et mises à sa disposition. Ou bien parce qu'une religion prétend qu'elle l'emporte sur tous les autres. Ou bien parce que telle catégorie de travailleurs est désignée comme bonne tandis que l'autre ne laisserait pas.
Je veux dire le travailleur qui a la bonne nationalité contre celui qui est l'immigré dans tous les suprémacisme que ce soit en Hongrie, que ce soit aux États-Unis d'Amérique et ainsi de suite, cette façon de voir le monde est professée, affirmée, développé et en France elle existe. Ils se rattachent tous par ce biais aux États-Unis d'Amérique. Voyez-vous, dans la guerre qu'il y a aujourd'hui, vous l'aurez compris tel que je le dis à cet instant, ce n'est pas la liberté ni tout ce qu'ils utilisent d'habitude comme argument. Alors, ils ont essayé les armes de destruction massive. Bon, ils ont déjà dit une première fois qu'il les avait détruites.
Ils viennent de les détruire une deuxième fois et sans doute vont-ils bombarder comme c'est le cas déjà les trois/4 du territoire de l'Iran et encore pendant des jours au nom d'armes dont personne n'aura jamais vu le début du commencement et qui n'aurait pas pu avoir de début du commencement si on avait appliqué l'accord qui avait été signé avec l'Iran par tous les pays que dont vous entendez parler à cet instant et que Trump tout seul a rompu à sa première élection. Il y avait un accord diplomatique pour surveiller ce qui se passait en Iran et ça fonctionnait.
Il y avait des inspecteurs qui y allaient et nous les Français, je veux dire la diplomatie française avait joué un grand rôle dans cet accord. C'est Trump tout seul qui a décidé non seulement qu'il ne s'appliquait pas mais en plus qu'on ne permettrait à personne de commercer avec l'Iran. Voilà ce qui s'est passé. Alors cette guerre a maintenant comme ultime déclaration que nous allons retirer à l'Iran la possibilité de faire des armes atomiques. Supposons que le cas soit posé. Après tout, pourquoi pas ? Les Irans, les Iraniens ont la capacité intellectuelle, matérielle, technique. C'est un peuple extrêmement développé, hein. C'est pas des gens qui viennent de surgir là depuis 24 heures.
Ils sont là depuis quelques milliers d'années aussi, hein. Et bien avant d'autres qui pourtant sont plus en tard. Et bien ce peuple supposons. Mais alors alors si vous nous vous réclamiez tous du droit international, mesdames, messieurs les importants et les puissants, que vous ne voulez pas de la dissémination nucléaire à l'Iran, alors il faut que le désarmement nucléaire soit total dans la région et pas qu'un seul pays soit autorisé à disposer d'une arme nucléaire. On me dit mais il est entouré d'ennemis et bien ma fois il n'est pas le seul dans ce cas. Il y a bien d'autres endroits dans le monde, mais réfléchissons un instant.
l'utilisation de l'arme nucléaire par qui que ce soit et entre eux iranien, israélien, égyptien, jordanien, syrien et que sais-je encore. Personne ne peut utiliser d'armes nucléaires l'un contre l'autre, sauf à se décider à ne plus respirer pendant un an ou deux. pour la raison que la terre est en ronde et qu'elle continuera à tourner dans le sens dans lequel elle est, c'est que qui que ce soit qui bombarde l'autre en consomme autant et intérêt de plus respirer pour pas être lui-même atteint par les radiations qui résulteraient d'un tel choc. Par conséquent, cela doit tous nous interroger sur le sens que nous donnons à la dissuasion comme arme de guerre.
qui va se décider à dire je vous dis sinon je vous frappe. Ah vous me frappez donc je vous frappe. Mais si vous me frapper je suis mort. Voilà pourquoi cette arme est une arme postume. Elle a bien sûr une capacité de protection. Je ne vais pas le nier à cet instant ni ouvrir le débat devant vous. Je le ferai à un autre moment sur la manière de créer une dissuasion qui ne soit pas la fin du monde. Mais je veux vous dire le fond de la pensée des insoumis. Quoi qu'il arrive, nous ne voulons pas de la guerre. Pas de guerre. Pas de guerre. Ni contre les Russes, ni contre les Chinois, ni contre personne. Il y a moyen de régler les problèmes autrement, sauf si on veut faire du stric.
Car la guerre a pour principale vertu d'être une économie extraordinaire. Les États peillent, les peuples meurent et puis la machine tourne et le capital accumule, accumule et accumule. Jean Jorè qui est passé si près d'ici avait raison quand il disait "Le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l'orage." Cette phrase est toujours aussi vraie. Il y a dans le code génétique de la limite du capitalisme cette question. Alors l'impérialisme américain qui est sa caractéristique suprémaciste a d'abord voulu récupérer Panama qui est pourtant un état indépendant décident qui aurait le canal. Puis ce fut le Canada.
Vous souvenez-vous du silence constant d'absolument toute l'Europe, pas un pour lever la main et il faut que ce soit un gars comme moi qui a rien ni personne qui s'en va là-bas au Québec pour dire à monsieur Trump, "Non, non, c'est non, on veut pas de vous, on veut pas être américain." Sinon, pas un français n'avait ouvert la bouche. Et le Groenland, c'est en Europe. Ils sont là comme des poules bouillées qu'ils ont rien dire. Et les Danois, la première chose qu' disent c'est "Ah bon, on va acheter des avions américains tout doux mon doux ! Tout doux, tout doux ! Combien d'avions vous avez dit vous payez quand ?" Voilà comment on leur parle. Il menace d'envahir un territoire européen.
Donc vous voyez, il y a pas de limite. Il y a pas de limite. Et ceux qui se préparent aux États-Unis d'Amérique, c'est que comme ils ont perdu le leadership sur le monde, pas le leadership matériel de la guerre, à supposer que le matériel que vous voyez soit bien celui qui servira dans la prochaine guerre. ce sur quoi il y a les plus grands doutes car évidemment l'accès à l'espace a modifié complètement les conditions des conflits entre les superpuissances et nous les Français nous le savons. Ça n'est pas pour rien que nous avons appris à flasher comme on dit depuis la terre des satellites. Croyez-vous qu'on soit les seuls à le savoir le faire ?
Croyez-vous qu'on soit les seuls à avoir installé des choses dans l'espace ? contre quoi nous sommes nous parce que nous sommes contre la militarisation de l'Espagne qui détecte sur terre les communications et leurs signaux les uns envers les autres. Il est absolument certain que s'ils vont à la guerre, les principaux coûts seront portés depuis l'espace et vers l'espace où il sont installées les liaisons qui permettent de maintenir toutes vos communications et surtout celle du matériel de guerre. Donc tout le monde comprend ça. Ils ont besoin du GPS, ils ont besoin des satellites pour pouvoir organiser tout le matériel.
Vous savez, il y avait une chanson de Gibéard, je crois que c'était, qui racontait bon, la guerre atomique, alors d'abord on va se faire c, on va se faire ça, toutes sortes d'horreurs. Et puis à la fin, quand on aura tout cassé, le gars termine sa chanson en disant et à la fin on en viendra au mains parce que c'est tout ce qui nous restera pour continuer leur guerre. Donc ce que préparent les États-Unis d'Amérique méthodiquement, c'est la guerre avec la Chine parce qu'ils ont dit qu'il n'y avait pas de solution de marché à la compétition avec les Chinois. La guerre avec l'Iran aboutit à couper la route qui alimente en pétrole notablement la Chine.
La coupure de la voie par le Groenland est une coupure des voies maritimes qui unissent le asiatiques avec l'Europe par le chemin le plus court en empêchant de passer par Panama ou en passer par le canal de Suèze qui tous deux sont contrôlés armes à la main par les par les les nord-américains. Voilà ce qui est en train de se jouer. Alors moi, je vous le redis très solennellement, avant d'attaquer l'Iran, ils ont massé leur matériel et tous vous avez commencé à vous dire parce que vous avez un peu d'expérience pour pas mal d'entre vous, que vous vous rappelez des conditions dans lesquelles a été déclenché la guerre d'Irak.
C'est moi et ses mois pendant lesquels ils avaient rassemblé du matériel et qui n'a donné qu'une seule chose, le martyre des des malheureux iraakiens pendant plus de 20 ans. Les un moment pilonné, le reste affamé. Bref, vous vous rappelez de tout ça ? Donc quand vous les avez vu accumuler le matériel, vous vous êtes dit ça va mal tourner. Ils envoient pas tous matériel pour regarder les côtes de l'Iran, ils mettent tout ça là pour faire la guerre. Il y a donc des jours qu'on sait ou qu'on ne sait pas. J'espère qu'on savait ce couplà. Parce que la dernière fois pour la Russie, la seule fois où nous on a cru ce que le ministre disait, c'était une connerie.
Elle avait dit "Nous, on a les moyens de voir." Ce qui est vrai, les satellites d'observation militaire français sont très performants et nous ne voyons pas la même chose que les Américains. Non, nous n'en tirions pas la même leçon. Et on nous a dit, il y aura pas de guerre, il y aura pas d'invasion. 3 jours après, il y en avait une. J'espère que cette fois-ci, ils avaient prévu qu'il y en aurait une. Mais alors, dans ce cas, pourquoi n'ont-ils rien fait, rien préparé ? On les voit là, les bras ballants, la guerre a commencé. Qu'est-ce qu'on va faire ? Heureusement, nous, on a dit ce qu'il fallait faire.
2h après, 3h après et bon 5h après le président de la République a trouvé que c'était ça qu'il fallait faire mais il manque une ligne dans son fichu texte. Il faut faire pour faire là, il faut convoquer le conseil de sécurité. Oui, d'accord. Mais la première ligne, ça doit écrire nous condamnons l'attaque qui est lancée contre l'Iran. Pas parce qu'on sympathise avec le régime iranien. Pas seulement parce qu'on pense que les Iraniens sont assez grands pour savoir quoi faire de leur régime, mais tout simplement parce que commencer par dire ça, c'est rappeler quelle est la règle sur laquelle nous adossons. Ce n'est pas la bonne volonté, la morale et tout ce que vous voulez. Ça s'apporte un nom.
Ça s'appelle le droit international. On ne peut pas être d'accord pour que l'empire décide qu'ici là il enlève un dirigeant là-bas il le tue et ainsi de suite. Parce qu'après qu'est-ce qu'on fait mesdames messieurs ? Supposons, supposons supposons qu'en 2027, on vienne à gagner les élections. Supposons supposons supposons que ça ne plaise pas aux nord-américains. Supposons qu'ils se disent ces gens-là qui ne cédaient à rien avant ne céderont à rien après. Et par conséquent, notre cher argent est menacé. nos meilleurs amis, les riches, les milliardaires, les fraudeurs du fisque et les pédo criminels que nous logons chez nous seraient mis en danger. Qu'est-ce qu'ils vont faire ?
Alors, ils vont venir en France enlever je ne sais qui d'entre nous. Mathilde, Manu, ils vont t'enlever toi, Picomal. Il paraît que tu vas gagner à Toulouse. Il le supporte pas. Et toi HRAC, tu es sur une ville frontière. Vous m'avez compris. Vous ne pouvez pas. C'est à la première attaque qu'il faut dire non. Faut pas attendre d'en l'avoir pris de tous les côtés pour dire finalement j'ai réfléchi, je suis contre le fait qu'on agresse un chef d'état. Non, ben nous sommes contre le premier jour, la première heure. S'appelle le droit international.
Donc, monsieur le président, il faut commencer par dire que vous n'êtes pas d'accord si vous voulez être un bon président dans la tradition de la France. Nous ne sommes pas d'accord avec l'intervention militaire. Surtout que dans les interventions militaires, nous on meurt. Vous savez pourquoi ? Parce que les nôtres là-bas en Iran comme ailleurs. C'est le parti tout parti communiste, c'est les camarades syndicalistes, c'est les prisonniers politiques. C'est ceux-là qui meurent les premiers parce qu'ils sont aussi bombardés et que la dernière fois on en a perdu 80 comme ça. Voilà. Je sais, je sais que vous êtes convaincu.
Je donne les arguments pour que chacun les a et puisse les répercuter autour de lui. Mais en tout cas, l'essentiel est dit : "Nous voulons le cesser le feu immédiat. Maintenant que vous avez tué les principaux dirigeants de la révolution de ce pays iranienne, nous voulons le cesser le feu. Car voyez-vous, les guerres préventives, ça n'existe pas, vous le savez. Mais les guerres propres non plus. Et quant aux premières bombes, il y a déjà 100 morts de tuer dans une école, alors on dit assez stop, arrêtez. Stop. Tout à l'heure, nous avons dit au collectif Rogas qui réunissait place de la République, notre adhésion à ces slogans, contre la guerre pour femme, vie, liberté, ni chat ni moll.
Alors, je reviens à vos suprémistes locaux. Évidemment, là euh la domination paraît moins évidente que partout ailleurs. Monsieur n'a pas l'air d'être un fureur de province. Il a juste l'allure d'un mec qui met 2 heures à choisir ses pantoufles. Mais pourquoi pas ? Je veux dire, je sais pas, je le connais pas. Je sais pas si c'est un type qui est sympa dans la vie ou pas. Ça arrive à tout le monde he d'être sympa, même à moi. Alors bon, mais par contre, je ne peux le juger que sur ce qu'il fait. Alors ici à Perpignan, ça tombe bien, il fait rien. Donc comme il fait rien, il prend les choses comme elles sont et il les y laisse. Où ou ou où ou il les aggrave.
Alors d'après ce que m'a dit Hiddrak, on dirait que il les aggrave plutôt. Voici une ville où il y a 10000 logements considérés comme indigne. Un/4 de la population qui est dans la pauvreté. Et que fait monsieur Alliot ? Et bien ça tombe bien, rien. Et quelle idée il a de faire quelque chose ? Rien. à part démolir le quartier Saint-Jacques, c'est-à-dire procéder comme partout ailleurs à la liquidation de certains secteurs pour permettre qu'on y fasse de la construction en immobilier de valeur en chassant les gens qui s'y trouvent, qui ont fait leur vie, leurs enfants, leurs petits-enfants comme d'habitude.
Les pauvres payent l'ardoise pendant que les riches s'enrichissent sur l'espace territorial que les pauvres ont créé. Mais honnêtement, je n'ai pas la compétence, je préfère le dire d'idrac et je n'ai pas l'intention de vous décrire ce le mal que je pense de la politique de monsieur Alot à Perpignan parce que je le ferai beaucoup moins bien que lui et ses colistiers. Par contre, je sais, c'est que monsieur Alliot est bien un suprémiste et pas par hasard et sans hésitation et depuis longtemps.
Et quand vous avez vu Bardella arriver ici le même jour que nous avions prévu de nous réunir comme une sorte de défi qu'on a dit qu'on relevait, vous avez tous cru quoi que monsieur Bardella était venu apporter son soutien à monsieur Alot. Vous rigolez ? Non, il est pas venu pour ça. Il est venu pour surveiller la succession. Pourquoi ? Parce que monsieur Alliot est sous la haute menace d'être condamné à l'inéligibilité. Non mais attendez, ça c'est de la c'est la justice qui s'en occupe. Nous on est ni pour ni contre, c'est eux qui savent. Mais en tout cas, il est déjà condamné, il est déjà en appel et le procureur a déjà décidé que euh il demandait qu'il soit inéligible.
Alors, personne pose la question. C'est quand même incroyable. Il faut dire qu'en France, il s'est créé une nouvelle mode, le maire pochette surprise. Vous achetez la pochette surprise en votant. Alors, il vous dit "Votez machin truc". Il se rappelle plus comment il s'appelle, d'une élection à l'autre. Et puis quand vous au bout de le jour où on dépouille, on ouvre la pochette et qui sort en alors ça a été créé à Marseille. Alors à Marseille, ils avaient voté pour la liste Ruby Rola qui disait qu'elle était écologiste. Elle l' d'ailleurs sans doute. Pourquoi pas ? Et une fois qu'elle a été là, hop, disparition, problème de santé, on respecte. Et qui est élu ?
celui-là même dont on avait dit pas lui. Malin malin comme méthode lève la mer. Et puis maintenant la mode se répand aux gens votez à Lyon et puis ensuite il y aura quelqu'un d'autre pas quelqu'un qu'ils auront choisi. Quelqu'un que les fascistes auront choisi entre eux. Ça fait plaisir non ? Perpignané, vous êtes vraiment pas malin si vous votez pour ce machin-là. Vraiment moi je m'en fous hein, j'habite pas là mais vraiment. Alors en 2000 je sais pas quoi là ils avaient donné des noms déjà ils avaient donné un nom d'une dame dont il disait bah ça sera sûrement elle. Aussitôt tout le monde avait dit non non pas elle peut-être oui non enfin comme d'habitude quoi. Bref c'est elle.
Alors Bardella, il est venu avec ses grosses chaussures, il va dans un bâtiment où on nous refuse nous une salle. Et je dis "Mais pourquoi il nous refuse une salle ?" Et bien c'est une salle que commande la mairie. Ah bon ? Et ben oui, il était là-bas là-bas dans la salle. Il est venu pour dire quand je viens, il y a plein de monde. Donc signal envoyé à Lio et c'est pas la première fois qu'il lui envoie le signal. Les amis, vous avez pas de mémoire. Figurez-vous que quand monsieur Bardella était candidat à être président du Rassemblement national, et bien monsieur Alliot était candidat contre lui. Vous avez oublié. Il lui a mis une pile. Ça triche plus qu'au PS là-dedans.
Alorsà ça reste civilisé au PS quand même. On serait parti là. Non 80 d'un côté enfin affreux, il lui a déjà mis une fois la rouste. Donc là il vient, il dit Perpignan, c'est moi qui décide dit monsieur Bardella le suivant. C'est pas la peine d'en parler, c'est moi qui vais décider pense-t-il. Voilà mesdames messieurs. Et vous savez ce qui arrive à ce pauvre Bardella dans la salle municipale dirigée par monsieur Alot ? Quick, plus de lumière, plus d'électricité. J'ai l'impression que le choix du candidat à la mairie a commencé dans le noir. Voyez hein ? L'autre il a reçu le message, j'espère hein. Il a compris. Toi, tu viens de loi et tu veux faire le kéké ici, mais ici c'est qui commande.
Mesdames, messieurs, tenons-nous tranquille et regardons. Moi aussi, j'ai fait un discours une fois dans le noir, tris qu4 d'heure. Donc, si la lumière vient à s'éteindre, vous restez à votre place. Je continue. Pas de problème. Donc, monsieur Bardella était là. pour mettre la loi qui est monsieur Bardelard, un suprémaciste comme les autres. Mais il a cette caractéristique propre à l'extrême droite française. L'extrême droite française c'est un ramassi de trouillard. Il vous tend d'un guet tapan à une réunion. Il en résiste une bagarre abominable dans laquelle pour le malheur commun il y a un mort. Et qu'est-ce qu'ils disent le lendemain ?
Non non, le gars qui était là aussi il était il passait et puis alors les sauvages insoumis se sont jetés dessus dans un getpant. Donc personne n'est responsable de rien. Eux ils n'ont rien fait. Ils n'ont pas d'idée. C'est vrai, mais ils en ont une. Ils sont suprémacistes. Et c'était l'idée de celui qui était venu là, pas pour faire un pique-nique mais pour se battre dans un tracnard. Je vous en parle dans un instant si j'ai le temps. Mais je viens d'abord sur les choses du moment.
Je dis si j'ai le temps parce que je peux prendre le temps que je veux pour en parler de Renévant puisque nous avons apporté la preuve que c'était un tracknard, que nous n'y étions pour rien, que Rima n'était pas là à l'heure d'humeur, que Raphaël était pas là parce qu'il était à Paris, que son assistant n'est pas accusé du meurtre. Mais par contre, nous savons grâce à Media Park qu'il y avait des gens qui attendaient dans un tunnel. Nous savons que la police était là et n'a rien fait. Nous savons que la police savait la veille mais n'a rien fait.
Nous savons que la police a été prévenue par téléphone, qu'il y avait quelqu'un qui était en piteux état dans la rue et qu'il a été répondu, "Nous ne pouvons pas envoyer de brigade." Nous savons que la police est arrivée 50 minutes après les pompiers sur le jeune homme en question. Par conséquent, c'est un tracnard tendu par Nemmésis qui attendait comme ell l'ont le journal l'Humanité l'a révélé. Elles attendaient que sur la base de l'incident qu'elle déclencherait à la porte mais qui n'a pas pu avoir lieu, surgis cette bande pour se battre avec le service d'ordre. Notre service d'ordre n'était pas arrivé. Il y a donc eu une bataille rangée avec une série de jeunes gens antifascistes.
Voilà la vérité. C'était un tracnard. Ça ne les a pas empêché pendant plus de 10 jours de nous accuser de meurtre. Ça ne nous a pas empêché de nous traîner dans la boue sur toutes les télés, de montrer mon visage partout, mes mains couvertes de rouge et je finissais par me demander si c'était le sort qui me promettait ou si c'était ce qui voulait dire de moi. Voilà l'atrie intellectuelle, politique, morale majeure. Et à ce moment-là, au lieu d'être aidé par ceux qui auraient dû au moins écouter les faits tels qu'ils étaient, nous avons été accablés par eux qui nous ont dit qu'on ne combattait pas les fascistes avec des méthodes de fascistes. Mais qu'est-ce que c'est que ce vocabulaire ?
Vous comprenez pourquoi il faut construire le front antifasciste ? Il suffit pas de faire des déclarations sur l'antifascisme. Il faut s'organiser, il faut se discipliner. J'ai dit et j'ai pas fini. Nous avons tout antias tout antias tout Bon et on y passe la nuit là les copains hein. Bravo ! La démonstration est faite. Alors je peux résumer euh puisque finalement j'ai fini par en parler mais pas à la place prévue. Nous avons été victimes d'un tracknard. Le tracnard est puni par la loi. Vous savez il y a une définition juridique du tracknard. Qu'est-ce que c'est un tracnard ? Ça c'était un tracnard.
Quelqu'un crée une provocation pour que d'autres arrivent et qu' a une bagarre et dans cette bagarre il y a eu un mort. Nous avons été victimes d'un tracnard. Donc nous demandons que l'organisation qui a attendu le tracnard, Nemmési, soit dissoute comme une organisation de provocateurs. Parce que voyez-vous, ces gens sont dangereux. Je m'étonne qu'aujourd'hui je n'en vois pas. Tous mes meetings, j'ai eu droit et à chaque fois vous m'avez peut-être vu que et moi on les a regardé, ils se sont mis à crier courir vers la porte. On a pas eu le temps de dire leur pancarte et en poussant des cris. La fois d'avant, je les avais vu se rouler par terre une autre fois.
Alors, on sait pas bien ce qu'ils veulent mais on finit par me dire "Ah bah ceuxlà, comment ils s'appelle ?" "Nemésis, ça bon ?" Et d'autres fois, c'est non. Celaxa il s'appelle nous vivrons. C'est une petite bande fasciste qui est soutenue par le Parti socialiste parisien. Alors ceux-là, on les voit aussi beaucoup. Et aujourd'hui, il y en a pas. Vous vous êtes dégonflés hein, on va leur dire. Alors, qu'est-ce qui se passe là ? Les dégonflés là, vous savez pas ce que vous faites. Vous savez pas où vous allez ? Vous êtes des zéro ambulants. Nous demandons la dissolution de Nemésis.
Nous demandons avec les associations féministes qui demandent que le 8 mars, on ne permet pas à Nemésis d'aller à la marche pour les droits des femmes parce que cette marche, c'est les nôtres qui l'ont inventé. C'est Alexandra Colontail et le parti communiste allemand et russe qui l'ont inventé. Les fascistes n'ont rien à faire là-dedans. Ouais. Alors le bardelage, j'étais en train de vous dire, il est dans la grande tradition du fascisme français. Petit rasmur incapable de quoi que ce soit, nous les avons dressés en 1934 en les dissolvant tous. Nous les avons pliés dans les élections suivantes en 1936. Et quoi ? Ils attendaient quoi ?
Ils disaient plutôt Hitler que le Franc populaire, plutôt Bardella que Mélenchon. et ainsi de suite. Ils n'arriveront à rien cette fois-ci non plus. Mais je me suis dit, voyons voir ce que dit cet homme qui m'a l'air bien jeune, a-t-il assimilé totalement les leçons de l'histoire ? Après tout, c'est quand même aussi son pays, non ? La France comme moi depuis deux générations, pas plus, mais assez pour aimer la patrie. En tout cas, qu'est-ce qu'il dit là-dessus ? Moi je peux pas voir ni entendre la voix de Philippe Pétin sans que j'ai la gorge qui se sert de rage. Je peux pas, c'est physique, c'est un test.
Quand je veux savoir si quelqu'un est patriote, je dis tiens, j'ai j'ai un petit signe pour toi et c'est la fin et on voit on voit la capitulation de la France à Rotonde. Vous allez me trouver bête hein. Peut-être c'est à cause de mon âge ou je sais pas quoi, mais les jeunes c'est pareil. Moi, ça me fout les larmes aux yeux et la rage comme ça d'être battu par eux les nazis. Alors, qu'est-ce qu'il dit ? Alors, donc depuis je déteste les invasions parce que je me dit, il vaut mieux que je dise tout le temps la même chose, hein. Vous n'envaherez pas la France même si vous voulez être la première armée conventionnelle.
Là, je blague hein, parce que je dis parce que sinon après on en bouffe encore pour 10 jours. Après, ils oublient, passent à autre chose, hein. C'est des gens totalement inconséquents. Ah mince, faut que j'arrête parce qu'après ils vont dire, j'ai passé mon temps à dire du mal des médias. Dernière fois, j'ai lu la liste des médias, ils ont dit que j'en disais du mal. Ah bah non, dire leur nom, c'est pas déjà en dire du mal ou alors c'est que l'étiquette est particulièrement puante. Bon, alors je reviens à mon propos, je veux pas en sortir. Qu'est-ce qu'il a dit ? Il y avait la menace qu'un pays européen soit envahi par les nord-américains. Le Groenland qui est un pays danois.
Qu'est-ce qu'il dit ? L'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique. Tu es pas chargé des États-Unis d'Amérique, toi. Donc les intérêts qui s'imposent, c'est pas à toi qu'on va le demander. L'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique. Point. Nous devons en prendre acte. Ouais. Final. Vous voyez cette sympathique ont toujours les fascistes pour les invasions des puissants. Moi français français, je vous dis méfiez-vous de ces gens-là, c'est pas eux qui vont résister. Alors après, il y a pas longtemps, ici même à Perpignan, il a déclaré dans le noir, demain au pouvoir nous dresserons une liste.
Écoutez bien, parce qu'il y en a un paquet dans la salle qui sont concernés. Nous dresserons une liste, non pas des malpensants, c'est toute la salle, dresserons une liste des organisations qui portent atteinte à la sécurité nationale et qui seront traités comme des organisations terroristes. Ahah ! C'est mot pour mot ce qu'a dit Trump. C'est curieux, non ? Oui. Oui. Le 23 septembre, Trump a signé un décret classant comme organisation terroriste la mouvance antifar. Depuis, les procureurs républicains, enfin républicain c'est le parti hein, c'est pas ce qu'ils sont, ouvre des procès pour terrorisme contre tous les militants qui s'opposent à la milis qui cherche immigrés.
La phrase de Bardella, si vous l'avez bien compris, si cet homme est élu, le mouvement insoumis sera réputé puisqu'il est déjà classé extrême gauche par la volonté d'un ou deux types qui n'ont rien compris. D'extrême gauche, nous serons terroristes comme l'ont été traité avant nous les échoterroristes. Comme plusieurs ont dit que nous étions une organisation terroriste et ont déjà demandé qu'on interdise le mouvement insoumis.
Comprenez-vous pourquoi quand je m'adresse à vous et que nous choisissons la ville de Perpignan, que nous choisissons de donner un soutien particulier à ceux des nôtres qui sont dans cette bataille à Toulouse, à Montpellier et ailleurs, je sais pas si mon pote de l'ODV est dans la salle, j'en suis sûr qu'il y est. Mais bon, si nous faisons ça, c'est parce que la situation est grave. On dit les insoumis pourraient gagner en 2027, soit à quel genre de catastrophe seriez-vous aussitôt livré ? Plus de liberté. une nouvelle constitution, la planification écologique, la retraite à 60 ans, les riches qui payent leur part. Bref, l'abomination, l'enfer en personne, mais pas pour les mêmes.
Mais si c'est eux que vous Élisez, ça veut dire la chasse aux facièes permanentes partout et au nom de la loi. La déclaration de terroriste de tous ceux dont madame Delga voulait par exemple interdire toutes les manifestations parce que nous vous protestions contre le génocide à Gaza et qu'on lui a dit "Vous êtes contre les manifestations a dit oui oui et les autres dès qu'on défend les Palestiniens contre le génocide il y a là la présidente d'un groupe on avait jamais vu ça présidente d'un groupe parlementaire qui est aussitôt cité à comparaître pour parler de son apologie du terrorisme. C'est ce qu'ils ont fait à Mathilde. C'est ce qu'ils ont fait à à Rima. On m'a dit de me méfier.
Je vois quelqu'un qui bandit un truc. Tu me méfie quoi. Harma qui est resté 11h dans le commissariat à s'expliquer comme dans une dictature bananière en régime d'Amérique du Sud comme c'est les fascistes qui les ont. On interroge dans des bureaux des parlementaires. Madame Rimaad est une parlementaire française. Nous sommes fiers d'elle. Elle est notre honneur. Voilà. Voilà qui est monsieur Bardella. Et le même Bardella étant suprémais dans sa tradition la plus constante au Parlement européen, il vote contre les droits génésiques des femmes. Il vote contre les lois qui rendent possible l'avortement. Il vote comme quelqu'un qui est un masculiniste. Les gens dominent les autres.
Il vote contre l'idée que l'homme, l'être humain ne peut pas être dissocié de la nature. Il continue à penser que la loi du plomb est une bonne chose, qu'il y a pas assez de glyphosate dans votre sang, dans votre estomac, dans le cerveau de vos enfants, pas assez de plastique, il est pour qu'il y en ait davantage. Et d'ailleurs, il vote la loi du plomb. C'est un concentré de suprémacisme. Ne vous fiez pas seulement à la mine des gens, à la douceur de leur propos. Moi, je parle fort et même des fois je crie parce que je suis malentendant. Et mais voyez-vous ce que je vous propose, ce ne sont pas des choses qui vous feraient crier, sinon de bonheur. Sinon de bonheur. Voilà la vérité.
Ces gens-là sont dangereux parce qu'ils se préparent à faire. Alors, c'est le moment que choisit l'incomparable et inimitable madame Delga qui va se présenter devant vous avec des saboteurs professionnels de la gauche comme monsieur Glxman et je ne sais qui encore pardon. éclairage. Après, j'en ai pour des heures quoi. Mais vous inquiétez pas, je vais vous en parler dans pas plus d'une minute hein, ça va pas traîner. Alors, je termine juste sur ce point-là. Que se passe-t-il politiquement ? L'extrême droite est en train d'absorber la droite traditionnelle, laquelle il va de bon cœur en faisant des déclarations péténiste en vêtu en voilà.
À la suite du président Macron qui lui-même trouvait que Pétin était un grand guerrier et Morche un intellectuel brillant. Je voudrais rappeler les exposs intellectuels brillants de Moras, c'était qu'il fallait non seulement tuer les juifs, mais pas oublier leurs enfants. Mor, c'est une ordure. Moras mérite l'indignité nationale à laquelle il a été condamné et la destruction de son œuvre. Philippe Pétin n'est plus maréchal de France parce qu'il a trahi la France. Point final. Et quand la candidate de droite à Marseille déclare que sa devise c'est travail famille patrie, bien sûr, qui va être contre la famille, qui est contre le travail, qui est contre la patrie C'est pas le problème.
Le problème c'est que mis ensemble c'est le slogan des péténistes. Et c'est une joie de savoir que même les souffleurs de ballon de verre que sont les instituts de sondage ont remarqué qu'elle avait plongé. Il faut marseillaise et Marseillais la punir sévèrement. Il faut voter pour de l'ogu qui est la seule garantie que vous avez. Mais oui, je vais vous dire pourquoi. Parce que vous vous connaissez pas les pièges des mots des politiciens socialiste. Qu'est-ce qu'ils disent la madame Delga comme les autres ? Si nous ne sommes pas devant, nous nous désisterons. Mon œil, on se désiste quand c'est une élection à deux tours avec un deux candidats au deuxème tour.
Alors, il faut se désister pour permettre que les voies se regroupent. Dans les élections municipales, il s'agit pas de ça. C'est le contraire. On se rassemble et comme on a le vote du premier tour, on sait quelle est la proportion des uns et des autres dans la liste finale. Ceux qui ont le plus ont le plus de siège et ensuite les autres proportionnellement. On se rassemble. Non madame, nous ne vous laisserons pas nous tendre ce piège de dire ceux qui sont devant exigent de ceux qui sont derrière de se désister. Parce que ça, je vais vous dire, vous ne comprenez rien madame ou plutôt vous n'avez plus envie de comprendre parce que vous avez fait un autre choix.
Si vous faites ça, si les électeurs insoumis ont l'impression qu'au 2e tour, on leur demande de voter pour des gens qui les insultent, qui les méprisent, qui qui ne veulent pas d'eux déjà au premier tour dans la liste, alors ils voteront pas pour vous et vous organiserez la défaite. Voilà ce qui va se passer. Et je vous le dis sans aucun plaisir parce qu'après c'est sur nous qui tombent et un par un an, il faut qu'on dise qu'est-ce qu'il faut faire et que nous-même on a dire à nos camarades ou crache dessus. Mais alors non, il n'est pas question de désistement, il est question de rassemblement. Donc disent, on y mettra des conditions si vous voulez, pourquoi pas ? C'est la politique.
S'il vous plaît, sur un autre ton. S'il vous plaît, sur un autre ton. Vous allez mettre des conditions, oui, mais les conditions, c'est nous qui les fixons. Si vous êtes devant, c'est nous qui les fixons. Si on est devant, c'est pas difficile. On calcule à combien de sièges vous avez droit et on vous prend pour au deuxème tour battre la droite et l'extrême droite à proportion de ce qu'auront dit les électeurs au premier tour. Ça c'est pas compliqué. Et ben nous demandons la même chose quant aux conditions. Si vous comptez nous infliger votre numéro habituel sur les violences, c'est parce que vous vous n'êtes pas violent bien sûr hein.
Ils ont vous savez il faut lire les textes de Joress sur la manière qu'on les puissant d'une petite voix flutée qu'on donner à mort les travailleurs parce qu'on les a licencié parce qu'ils n'ont plus d'emploi parce qu'on va les envoyer devant le juge. Alors ils doivent poser des conditions. Les violences c'est vous. Mais admettons, vous voulez qu'on écrive que la violence n'est pas c'est ça nous dérange absolument pas. Nous essayons d'être non violent jusqu'au bout, mais nous allons nous aussi vous poser des conditions et si vous n'en voulez pas, vous irez expliquer aux électeurs pourquoi vous n'en voulez pas. La loi permis de tuer. C'est sous monsieur Hollande que ça a été inventé.
Et c'est à cause de ça qu'il y a plus de morts à cause du refus d'octempéré dans ce pays en une année qu'en disant en Allemagne. Voilà mesdames messieurs la réalité de la situation et voilà pourquoi les morts dans ces circonstances ne font jamais ensuite l'objet de mesures de justice parce que ça traîne ça traîne des années et à la fin il y a des non lieux. Nous voulons en finir avec cette autorisation de peine de mort donner à qui que ce soit que ce soit à des policiers ou à d'autres. Et quand nous engueulons et que nous disons on se déshonore en frappant un homme à terre quand on donne des coups qui peuvent donner la mort.
Alors je dis on se déshonore quand on tue une jeune femme dans une voiture parce que le chauffeur a refusé d'obtempérer. On se déshonore quand on tue un adolescent et cetera. Voilà dans la recomposition politique que je vous décrivais. Le centre est un facteur de désordre, de tumulte, d'incompréhension. C'est eux qui tendent toutes les relations politiques et qui empêchent qu'on comprenne clairement ce qui se passe entre les fascistes, les suprémacistes et les collectivistes que nous sommes. Alors, on discute de c de là, on fait un meeting à propos de la protection de l'enfance comme je veux amener les choses sans écœurer tout le monde.
se pose la question d'stine et pendant 10 jours, comment on prononce ? J'ai été professeur de français, je pense que mon avis peut avoir un petit intérêt. Et puis oui, parce que le président du CRIF qui lui a déclaré qu'il comptait rendre résiduel lesfi, a déclaré que même un élève de 5e, c'est qu'on dit. Je me rappelle pas qu'on m' enseigné ça. Je vais vous dire ce qu'on m'a enseigné. Quand la langue française a été inventée et imposée à tout le pays alors que très peu de gens l'a parlé et que c'était fait exprès, il y a eu des disputes pour savoir quelle était la bonne langue française. Comme je me fâchais avec personne, je prends que mes amis.
Madame Marie de Gournet, auteur du premier texte féministe dans ce pays qui dit qui a qui appelé à l'égalité entre les hommes et les femmes. Tel qu'elle he c'est écrit comme ça. Elle écrit à la reine Micus, elle lui dit de l'égalité entre les hommes et les femmes. Comme ça, c'est clair, net et précis. Et bien, il y a eu une dispute et elle elle disait "La seule façon de bien parler français, c'est de parler comme les Parisiens." Et un autre qui est un grand esprit, très grand esprit qui s'appelle la Motte Levailler, qui est pas aussi connu qu'il devrait l'être, il dit "Écoutez, ça tient pas debout.
La seule langue française qui vaille, c'est celle que parlent les Français à leur manière." Et nous nous disons pareil quand nous disons par exemple que la francophonie va conduire à ce résultat que la langue française va progressivement changer comme elle a tout le temps changé. Alors comment on prononce ? Alors nous répond. C'est un grand esprit de la linguistique. C'est l'usage qui détermine comment on prononce un nom et un prénom ou un nom de ville. Par exemple, on dit Paris en français, Paris en espagnol. Je dis espagnol parce qu'on n'est pas très loin de la frontière. D'accord. Ça changeant les endroits. Alors moi en effet je je m'en fous.
En réalité si madame Clinton s'en prend à monsieur Trump, c'est son affaire et je les nommerai comme ils voudront se nommer. Et de même si vous me dites que c'est Epstine, et ben va pour Epstine, je m'en fous. C'est pas le nom qui compte, c'est ce qui est en cause. Et je vais vous dire une bonne chose. Cette histoire de prononciation, c'est de l'anecdote. Il y a eu plus de 10 journaux qui ont traité de cette histoire de savoir comment on disait et personne ne les a traité d'antisémite. Pourquoi moi ? Et je dis je ne veux pas entendre parler d'in à quoi je me range très volontiers comme tous les élèves de 5e à l'appel de monsieur Hary. Mais allons-y pour Stin pourquoi ?
Parce que Stetin snait comme russe et dans tous mes discours car j'en ai parlé avant cette fois-là. Vous m'entendez bien ? J'en ai parlé dans trois meetings différents. Et il décide de me sauter dessus au 4e. Pourquoi ? De quoi parlais-je ? Qu'il est gêné ? Je vais vous le dire maintenant. Premièrement, j'ai venais de faire la démonstration que Lyon était un tracnard contre nous et j'étais à Lyon. Alors là, ça commença à devenir un peu gênant. Et tous les gens qui étaient dans la salle étaient d'accord avec moi. Pourquoi ? Parce que les Lyonnais, ils savent que les fascistes à Lyon, ils se baladent dans la rue, ils ratonnent, ils courent après ceux dont la tête ne leur revient pas.
Ils attaquent dans les bars, ils attaquent partout. Donc ces Lyonnais, ils savent tout ça. Ils le savent. Alors alors je viens sur cette question en essayant de débarrasser la question des Russes. Je le fais, j'essaie de le faire avec humour pour ne pas tout rendre tragique et j'étais déjà dans une ambiance tragique pour les raisons que vous connaissez. Donc je dis ça, personne ne retient que les trois fois j'ai dit que c'était pour faire obstacle à la rucification du problème extime. Et croyez-vous que je l'avais inventé ou que je voulais par précaution tenu de mes amis russes et je ne sais quoi ? Non, c'est parce que quand on travaillait, j'ai posé la question à ceux qui bossent avec moi.
Alors on dit comment pour finir ? Et quelqu'un a dit, on sait pas comment on dit mais on voit bien pourquoi ils disent comme ça. Ah bon ? Pourquoi ? Parce qu'ils veulent que ça fasse russe vraiment ? Tu crois ? Alors nous avons fait un calcul en sondant. Il y a 800 articles qui arguent d'un lien entre l'affaire epstine et la Russie. C'est donc pas une petite circonstance, c'est un plan mondial avec des éléments de langage pour utiliser le dégoût légitime que soulève le criminel. et l'attribuer aux russes. Alors, nous avons voulu par l'humour planterie dire on dit pas comme ça et voilà comment il commence à me pourchasser.
Et bien je vous dis, je me rends oui, je dirais pour vous faire plaisir et moi qui ai été trotquiste, je ne dirai plus lève David David Bronstein mais lève David Bronstein ce qui va me fâcher avec la moitié des extris que je connais. Je ne dirai plus jamais Einstein mais Einstein. Vous voyez comme je suis gentil. Après ils disent il veut jamais faire de compromis. Si veut bien faire un compromis à condition qu'on aille sur l'essentiel. Et l'essentiel le voici. Le mouvement insoumis est engagé depuis la première heure dans le châtiment des pédo criminelstin et leur complice en France et dans le monde. La première question posée l'a été au moment en juillet 2019.
par Daniel Obonau qui soutient la saisine du parquet qu'avait présenté l'association Innocence en danger. C'est le mouvement insoumis, le premier qui s'est préoccupé de savoir ce qui était en train de se passer parce qu'il y avait la certitude d'un réseau français derrière le réseau Epstine. Daniel Obonau, juillet 2019. En juillet 2020, Daniel Obonau fait une question au gouvernement, au ministre de la justice, Éric Dupont Moretti sur la pédocriminalité et les ramifications de la terre epine en France.
Là-dessus à la date à laquelle le scandale a fini par éclater, ce sont à nouveau les parlementaires insoumis qui à l'initiative de Mathilde Panu qui a ouvert le débat dans le groupe ont décidé ensemble d'interpeller la ministre et de proposer une commission d'enquête parlementaire en proposant qu'elle soit transpartisane. pour dire c'est nous les insoumis qui sommes les plus forts et les plus moraux juste pour dire on s'y met tous parce que ça nous concerne tous. J'ai demandé à Antoine Léoman hier qui a déposé ce texte avec Daniel Obonau au nom de tout le groupe. Je lui ai dit à qui tu as envoyé cette lettre ? Il m'a dit à tout le monde sauf au fasciste. Ça c'est l'habitude de notre groupe.
Ils font comme ça. Combien en as-tu qui ont signé ? 71 insoumis et quelques vert socialisme communiste, c'est tout. Alors, je demande à vos chers collègues pour quelle raison n'ont-ils pas signé ? S'engageent-ils à la voter ? Ils le font des fois. Regardez quand nous avons déposé la loi de nationalisation d'Arselor, toute la gauche a voté avec nous une partie de la droite. Lorsque nous avons déposer la motion contre Merkour, toute l'Assemblée a voté avec nous à l'unanimité. Donc des fois les insoumis sont au point de départ d'initiative de tout le parlement. Vous le voyez bien. Pourquoi n'ont-ils pas signé ?
Je pose la question mais je vais pas la poser plus longtemps parce que c'est pas ça l'essentiel. L'essentiel le voici. Il y a aujourd'hui une motion à quoi madame Bron Pivet a répondu. Qu'on ne pouvait pas faire de commission parlementaire s'il y avait une enquête de justice comme si nous débarquions, comme si nous ne connaissions pas la loi ni la constitution. Nous le savions. Mais nous savions aussi une chose, il n'y avait pas d'enquête. Et par conséquent, au moment où nous déposons le texte, notre texte est complètement légitime. Et quand on lui pose la question par écrit à elle, la garde des saut j'ai oublié le nom, qu'on lui dit alors qu'est-ce que vous faites ? Pas de réponse.
Mais tout d'un coup, hop, voici que le parquet à Paris déclare qu'ils ouvrent une enquête cadre dans les deux directions que nous avons fixé. car nous fixons deux directions. Premièrement, la poursuite des pédo criminels qui se réunissaient au 22 avenue forche sans que en 8 ans de présence continue sur les 11 ans passés, personne n'ait jamais rien vu, jamais rien entendu. après que l'enquête a été ouverte puis fermée quand le pédo criminel Brunel s'est autosuicidé et que l'enquête a été décidée comme clause, il y avait 4500 mails dans les dossiers de la justice française. La preuve, c'est que c'est arrivé à la justice américaine.
Mais d'habitude ce genre de document non obstant tout deat de présomption d'innocence et ainsi de suite se met à circuler. Par exemple quand de Logu a porté plainte pour une manipulation et bien c'est lui qui a été mis en examen parce que le document qu'il produisait avait été volé. Mais l'article 40 nous oblige à dénoncer les crimes dont nous sommes témoins ou qui arrivent à notre connaissance. Par conséquent, s'il ne l'avait pas fait, ayant eu ces documents, c'est lui qui aurait été coupable. De la même manière, si connaissant tout cela, nous n'avions pas déposé un article 40 qui est cette proposition, c'est nous qui serions coupables. Nous l'avons fait, pourquoi pas les autres ?
Et vous allez voir maintenant, écoutez bien, je sais que c'est compliqué mais vous allez comprendre pourquoi le fond de l'affaire, c'est pas comment je prononce, obstacle, ce que vous voulez. Nous voulons le châtiment des pédo criminels et nous le tiendrons. Vous allez voir pourquoi. Alors, je préfère vous dire d'avance, hein. Pour avoir dit Epstein, j'ai été traité d'antisémite pendant toute la semaine. Et même, vous avez eu comment vous l'appelez déjà ? Rousell. Excusez-moi, à mon âge, on mélange toujours les noms. Rousell. Il a dit ça fait froid dans le dos. Et je me dis ce gars depuis que je le connais, il lui manque quelque chose mais quoi ?
Ben je suis rassuré, c'est pas le dos puisqu'il a froid. Et les autres du MAI prêt à tout. Est-ce qu'ils comprennent qu'en jouant le jeu de l'ennemi de cette façon, ils lui permettent de réaliser son opération politicienne ? Parce que le but de ceux qui m'insultent dans cette circonstance, c'est pas de savoir si je suis antisémite ou pas. Je ne le suis pas pour d'innombrables raisons et je n'ai pas l'intention d'aller présenter des justifications et des certificats de baptême à je ne sais qui.
Je ne suis pas antisémite et comme maintenant vous m'avez tellement abusé, je vais vous dire vous autres, vous êtes en train de vous tirer une balle dans le pied parce que c'est pas moi qui ai fait le rapprochement entre Epin et sa religion parce que je vais vous dire ce que je pense. Cet homme-là n'avait aucune religion et il n'y a aucun dieu qui puisse se réclamer d'une raclure et d'une ordure pareille. Écoutez-moi. Des gens ont saisi à l'époque Daniel Obonau, l'association Enfance en danger ont voulu saisir la justice à ce moment-là. Deux ministres leur ont donné raison.
Madame Chiapa et l'autre pardon si à cet instant j'oublie son nom, je finirai par le retrouver et je veux pas l'esc parce que je sais pas quelle histoire ça me vaudra après. Mais madame Chiapa a dit c'est une honte, il y a un crime, nous voulons toute la vérité. Que se passe-t-il aussitôt ? J'ai envie de dire madame Chiapa, elle applique notre article 40 mais supposé qu'elle n'ait pas le droit de le faire. Et bien, il y avait d'autres parlementaires de sa famille politique qui pouvait le faire. Que se passe-t-il ? Elle dit il faut que la justice soit saisie. La garde des saut, madame Nicole Belloubé.
Écoutez-moi les amis pour que vous retieniez bien toute l'affaire pour la raconter à d'autres. La garde des saut dit c'est pas au gouvernement de décider qui fait les poursuites. On se demande bien à qui c'est. Mais la garde des saut raconte une histoire parce que les prescriptions générales, les instructions général donné au procureur de la République dans ce pays, elle ne prévoit pas d'étouffer les affaires de pédocriminalité. Par conséquent, n'importe quel procureur pouvait se saisir. Et donc madame Boubé dit, ce n'est pas au gouvernement de le faire. Nous pensons que si, mais admettons qu'il y ait une dispute entre nous. Pourquoi ne s'est-il plus rien passé ? Plus rien.
Et tout d'un coup, voilà que maintenant que monsieur Epstein est mort, que l'affaire a démarré aux États-Unis, que ça fait déjà 2 mois que ça dure et qu'un certain nombre de noms finalement assez limité pour un appartement de 800 m carr, c'est-à-dire 4 personnes au total. On a trouvé dans d'autres pays mais chez nous walou rien. Bien tout le monde sait que c'est pas vrai. Pourquoi ça nous importe ? Parce que c'est un crime. Parce que c'est l'organisation méthodique dans le crime. Mais voilà que aux États-Unis une française a porté plainte.
Et quand on lui dit "Mais pourquoi vous portez plainte là-bas ?" et qu'elle se retourne vers nous, ben dis-moi, je vais à l'endroit où il y a une affaire qui suit juridiquement parce que c'est suivi juridiquement aux États-Unis d'Amérique, c'est suivi dans toute une série de pays. Des commissions d'enquête parlementaires, il y en a une aux États-Unis, il y en a une en Angleterre, il y en a une en Suède, il y en a pas en France parce que parce que parce que on sait pas mais voilà, il y en a pas. Voilà mesdames, messieurs, de quoi il s'agit. Alors cette femme écrit là-bas et qu'est-ce qu'elle dit ?
Elle dit "Oui, il y a eu un problème et j'ai reçu une réponse." Vous avez reçu une réponse d'un ministre français. Oui. Oui. Qui ? Madame Chiapa. Ce n'est pas possible. Dans la réponse, il est dit que il y a pas de problème de pédocrime dans l'affaire Epstein en France. Ma alors comme je vous raconte tout ça, vous avez entendu chaque étape, n'est-ce pas ? C'est ce qui me vaut maintenant d'être traité de complotiste. Mais si je mens, démontrez-le. Dites que cette lettre n'existe pas. que cette femme n'existe pas, que la ministre Boubé n'a pas répondu ça, que l'article 40 n'existe pas.
C'est pourquoi je me taise comme me fait cette histoire là d'pstine et bien nous ne nous terons pas et je vais vous dire le cas de nos adversaires va s'aggraver parce que il n'y a pas que ça qui nous a beaucoup énervé. Si à Lyon je mets le thème d'in là au milieu, c'est parce que dans la même semaine, j'ai eu l'occasion de croiser des camarades et curés. Ces camarades, l'un d'entre eux est ici, c'est Paul Vanier que vous voyez là. Paul Vanier, il a fait l'enquête Betaram. Alors lui hein, il a pris cher aussi au passage avec une femme qui n'est pas de notre bord, madame Speedbull. Et quand je vous dis qu'elle est pas de notre bord, elle est vraiment pas de notre bordin.
Elle nous a mis dur à un moment donné. À moi par exemple, elle disait faut l'interdire dans toutes les faces. On se calme. En tout cas, elle a fait le boulot avec Zagier et cette affaire a pu arriver jusqu'au bout. si bien que les camarades ont déposé une proposition d'enquête transpartisan avec des gens de tous les partis. C'est celle qui a recueilli le plus de signatures de toutes les propositions de loi transpartisanes qui étaient posées la semaine dernière. Il y avait un ensemble, il fallait décider et dans toutes les lois transpartisanes qui étaient proposées, il y en avait une qui avait de loin plus de signature que toutes les autres, celle de Vanier.
Et que demandait cette loi transpartisane ? Toutes les recommandations qui avaient été adoptées par la commission Betaran et par lui et sa collègue speedbou. Par conséquent, ce n'était pas une invention de la performante commission des insoumis ni d'aucun d'entre nous. C'était quelque chose de collectif. Et ce jour-là, ils ont décidé que cette loi ne serait pas présentée. Et dans sa loi, il y a la lutte contre toutes les violences que subissent les enfants et les violences sexuelles sont contenues. Par conséquent, vous comprenez qu'on puisse être un peu énervé et que comme la plupart des êtres normalement constitués, on se disent que vraiment ça fait quand même beaucoup.
Voilà pourquoi je me suis dit puisque vous voulez pas de notre loi transpartisane sur un sujet qui ne concerne pas Epstime mais qui concerne très directement la santé des enfants, les violences qu'ils subissent et la pédocriminalité, j'ai le droit de dire et ben puisque vous le prenez comme ça, on va en parler à une échelle plus large et à partir de maintenant et compte tenu de ce qui s'est passé à Lyon est compte tenu de la manière avec laquelle ils ont répéliqué stupidement en fonçant les deux cornes en avant dans le chiffron rouge. qu'on a agité. Je me suis donné du mal, hein. Trois réunions avant qu'il réagissent. Bien sûr que non.
Mais ils ont décidé à ce moment-là, ça fait de moi un complotiste de supposer qu'il y a un lien avec le reste, mais ils ont décidé à ce moment-là de nous accabler d'enjure. Mais vous pouvez me traiter comme vous voulez, ça ne change rien au fond du problème. Epstin est un pédo criminel. Il avait des complices en France, il avait un local, il y avait une enquête de justice. Et maintenant, il y a deux enquêtes cadre. Alors, s'il y a deux enquêtes cadres, pourquoi voulez-vous faire une commission ? Parce que nous avons un problème politique à poser. Nous ne sommes pas des perdre de l'année. Nous avons une question politique à poser.
Stin et ses complices français utiliser les images qu'il prenait en filmant tout dans toutes les pièces. Pourquoi faire ? pour faire du chantage politique, pour obtenir des renseignements politiques, pour faire des pressions sur des gens qui décidaient politiquement comme c'est prouvé dans le cas du prince Androu. Nous voulons savoir en France et percer l'apsé qui a été sous la menace d'un chantage. Ça c'est de la politique. Nous ne nous mêlerons pas de l'enquête de savoir qui est pédriminel, qui a trafiqué de l'argent.
Nous voulons savoir qui a été sous la menace d'un chantage et continue à vivre sous cette menace parce que nous pensons qu'une fois les deux criminels morts, il y en a d'autres qui ont pris leur place parce que c'est comme ça que ça se passe dans le monde du crime pour la drogue, pour le traitement des êtres humains. Ne comptez jamais sur le fait qu'on se fatigue. Un problème est pris par un côté et puis par un autre. Vous pouvez toujours nous classer extrême gauche ou extrême ce que vous voulez, les extrêmes centristes qui avaient le pouvoir aujourd'hui. Ça ne changera rien au fait que la lutte continue.
Ce n'est pas vous qui décidez qui nous sommes, ni de quoi nous parlons, ni de quoi nous n'avons pas le droit de parler. Et dans notre bataille, nous nous imposons la rigueur intellectuelle de toujours partir des faits, des faits déclarés, des faits reconnus, des faits analysés par des journaux qui les dénoncent. Je vous ai raconté tout à l'heure la journée des policiers présents et cetera et cetera. Je ne l'ai pas inventé. Ce n'est pas même pas notre enquête. Ce sont des éléments d'une enquête qui a été faite au commissariat de Lyon. Et voyez-vous, c'est le canard enchaîné qu'il a publié. Les gens cachés dans un tunnel, c'est médiia part. Personne peut dire que c'est nos copains.
Et puis l'humanité si c'est nos copains, c'est l'humanité qui a révélé des messages. Et là, je vous parle de choses qui existent. Vous pouvez vérifier tout ce que je viens de vous viens de vous dire. Je ne prendrai pas le risque de dire des choses qui n'ont pas déjà été validées par telle ou telle presse. Et quand madame Belloué a dit "C'est pas au ministre de décider qui on envoie à la justice", il y a eu des journaux pour dire que oui, il y avait de l'abus, pas de madame Bellubé, des deux qui dénonçaient. Je vous laisse nettoyer votre linge salle en famille. Maintenant, pour terminer mon propos, nous voulons que cette commission d'enquête soit ouverte.
Nous voulons savoir qui est encore sous la menace de chantage. Et je vous lis quelques lignes. C'est le j'accuse de cette affaire. Ce j'accuse, je l'ai lu dans l'éditorial du journal Le Parisien du 15 février. Moi qui comme vous le savez un problème avec la presse. Il se trouve que je la lis. C'est elle qui a un problème avec moi qui ne me lit pas. Cet édito est signé par Nicolas Charbonau, directeur de rédaction du Parisien. Je ne vous en lis qu'un extrait. Écoutez-moi avant de faire où. Soyez des bons insoumis. Discipline intellectuelle. J'écoute d'abord, je réfléchis puis je parle. Où je eu j'ai eu hein. Faudra pas vous priver après hein. C'est juste que c'est pas le moment.
Ah ben dans un orchestre, faut quand même qu'il y a un chef d'orchestre. Tout le monde se met à jouer en même temps, ça ne le fait pas quoi. Alors le titre c'est balayé par la honte. Je dis bien c'est le j'accuse de l'affaire epsteine pardon. Epstine Nicolas Charbonau dit à l'époque c'est son édito quelques femmes courageuses ont parlé on ne les a pas entendu. Qui est on ? On ne les a pas entendu. Quelques policiers ont fait un travail remarquable. Leurs enquêtes ont été entravé. Quel policier ? Quelle enquête entravé ? Par qui ? Ce n'est pas dit dans l'article. Cet homme sait se tenir. Il observe, il analyse, il montre. Mais il y a une enquête à faire sur tout ça.
C'est écrit dans le journal que des policiers ont une action qui était entravée. Et puis il y a ceux et celles qui se sont tues car l'homme Epstine était riche et influent. Ils sont nombreux, dit le directeur de la rédaction du Parisien qui a l'air de savoir pourquoi. C'est dangereux, compli coupable par compromission. Compromission ? Chantage, fric qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? C'est pas moi qui dit ça aux gros malins qui ont écrit que j'étais un complotiste parce que je parlais de ce sujet. C'est monsieur Nicolas Charbonau, directeur de la rédaction du Parisien, un de leur confrère. Qu'est-ce qui se passe ? Ils ont du mal avec la presse ?
Ils ne respectent pas les journalistes ou quoi ? Allons, je me fâche. Ils sont nombreux et danges dangereux complient ses coupables par compromission ou intérêt qui fermaient les yeux. Il fermait les yeux. Il les accuse d'avoir fermé les yeux. Mais de qui s'agit-il ? tricoter sur quelques affaires. Quelles affaires ? Qui c'était ? Accepter les dînés chices. Quel dîné chic ? Qui c'était ? Les virom sur des comptes discrets ? C'est dans le journal Nicolas Charbonau. C'est pas moi Mélenchon qui parle, c'est Nicolas Charbonau, directeur de rédaction du Parisien.
des virements sur des comptes discrets et les weekends à Marrakech ou dans cette île sordie de propriété d'stin ceux qui n'ont pas parlé dit monsieur Charbonau frémissent aujourd'hui à l'idée que leur nom soit révélé qui sait il y a donc des gens dont les noms vont être révélés que leur misérable lâcheté soit étalé au grand jour c'est dit monsieur Charbonau le début d'un grand coup de balai et ben on le voit pas arriver afin que les coupables soient désignés dit monsieur Charbonau comme un insoumis et que les silencieux méprisables soient emportés par la honte et c'est le titre de l'édito balayé par la honte cet homme appelle à ce que soit balayé par la honte les pédo criminel nous appelons à ce qu'il le soit par la loi il faut en débarrasser ce pays Voilà.
Et maintenant, parce qu'il faut que les choses se tiennent les unes avec les autres, monsieur Epstein n'était pas seulement un pédo criminel, un maître chanteur et je ne continuerai pas la liste des choses qui lui sont reprochées. Mais sur le plan idéologique, monsieur Epstein avait une identité. Il était un il était suprémaciste car dans un article du Nouvels du 16 février dernier, je lis, c'est pas moi encore une fois, c'est la vraie vérité du journal. Vous comprenez les gens ? Vous mélangez tout, la vérité et la vraie vérité. Voilà ce qu'ils écrivent dans l'OPS.
L'un des thèmes récurrents des emails est le goût d'Epstein pour la génétique qui laisse transparaître une vision du monde fondé sur des hiérarchies raciales. Son obsession se manifeste à travers son intérêt pour les yeux bleus. Mince, les miens sont verts. Focalisation sexuelle mais pas seulement. En 2014, il écrit au professeur de psychologie Jérôme Cagan parce qu'on lui a dit que ce dernier avait fait quelques recherches sur les yeux bleus et l'intelligence. apparemment qu'il étouffe pas lui et qu'il serait ravi d'en discuter avec lui. En 2018 à Stepanon, vous savez lequel c'est, c'est cette espèce de proconsul gringo qui fait le tour de toute l'Europe pour trouver des suprémacistes.
Le pape des nationaux conservateurs américains égal suprémacistes. Il explique en ponfiant que les personnes, citation personnes aux yeux bleus sont toutes issues d'un ancêtre comment il y a 6000 ans. Il est branché le mec 6000 ans et que citation 90 % des grands scientifiques vivants ont les yeux bleus. Le financier discutait donc de s visé eugéniste avec des généticiens de renom. C'est écrit dans l'OPS. Cet homme avait une idéologie. Nous tous qui sommes ici, nous pensons qu'il est rare que quelqu'un pose des actes dans la continuité d'une vie sans qu'il y ait un rapport avec sa vision du monde d'une manière générale.
Si nous-même nous nous sommes exposés 100 fois, 200 fois toutes sortes d'erreurs, car nos vies sont remplies d'erreurs. des fois nous avons monté le ton quand il ne le fallait pas. Ça a toujours été parce que nous avions une certaine vision du monde qui nous rendait impossible de supporter toute forme de ségrégation, de discrimination et qu'il est arrivé des fois qu'on en voit là où il y en avait pas et qu'on se soit emporté une fois de trop. Mais c'était toujours de bonne volonté dans le bon sens du bon côté.
Quand j'ai fait ces remarques sur Epstine, j'avais auparavant demandé qu'on arrête de dire que le jeune homme qui est mort à Lyon, qui était un nazi que les autres n'ont pas assumé en tant que tel, j'ai dit arrêtez de dire Quentin, il est pas membre de votre famille, il a un nom de famille, il s'appelle Dean. Quentin de rang. Arrêtez d'appeler par leur prénom des gens parce que vous de cette manière vous lissez. Nous voulons voir Marine laquelle ? De toute façon, nous voilà et d'une pour les prénoms. Mais écoutez-moi, c'est pas tout. J'ai dis arrêtez d'écrire Quentin virgule catholique. N'assignez pas la religion catholique et le christianisme à des individus de cette manière.
N'assignez pas l'islam à ceux qui tuent et qui sont des terroristes. N'assignez passtine à la religion. Non plus. N'assignez plus les gens à des religions. Laissez chacun vivre avec sa conscience et ne traiter en matière de justice que d'une seule et unique chose, les actes, les faits et leur comparaison à la loi. Nous sommes tous semblables. Le christianisme partage avec l'islam l'idée que ce sont les êtres humains qui créent le mal et par conséquent le bien. Ils sont donc dans ces deux religions entièrement et personnellement coupables de créer le mal. Nous avons connu en France et dans votre région. Si vous faites le tour des châteaux Qatar, ça a dû vous arriver.
Vous tombez sur une religion qui était entièrement binaire, entièrement noir et blanc. Il pensait que toute la réalité matérielle était une création du diable et par conséquent, il l'a rejeté. Et ceux qui l' rejeté complètement se disaient eux-mêmes les parfaits. La religion n'a rien à voir avec la politique. Elle ne doit rien avoir sinon peut-être d'inspirer ceux qui agissent politiquement. Mais c'est leur affaire. Pas de religion en politique, pas de religion dans la querelle. Il n'existe pas d'antisémite ni parmi les électeurs insoumis, ni aucun dans nos rangs. Il n'existe pas d'antimusulman dans nos rangs. Nous combattons l'islamophobie, nous combattons le racisme antijuif.
Nous combattons l'attribution de la religion chrétienne au nazi. Et quand nous pensons à nos frères et sœurs de Palestine, nous savons qu'il en est qui, comme la majorité des Français, ne croient pas. Et d'autres sont musulmans et d'autres sont catholiques notamment à Bethléhem ou sont chrétiens comme les chrétiens maronites qui reçoivent des bombes qui ne sont pas des bombes sémites mais des bombes criminelles. Voilà la vérité. J'espère que tout cela vous permet de mieux situer la grande bataille que nous voulons ouvrir. Nous avons 15 jours avant le premier tour. Les élections municipales ont changé de sens.
La question qui est posée est de savoir si le peuple français dans les 500 ou 550 villes sur les 37000 qu'il y a vont décider de nous aider, de nous porter et de mettre en avant leur propre conviction. antiraciste, leur propre conviction pour le partage et l'égalité ou bien s'ils vont récompenser de misérables politiciens qui font leurs laine sur leur dos, se moquent des promesses qui leur font et ils font ensuite exactement le contraire. Cet appel à l'aide, ce n'est pas l'appel des vaincus ou des résignés, c'est le contraire. C'est l'appel de ceux qui veulent à tout prix y arriver et gagner.
Nous voulons que la municipale nous permette de rassembler des forces qui ensuite se projetteront massivement ayant pris le goût de ce qui a été proposé sur l'échéance suivante qui est la présidentielle. Et je vous en donne qu'un exemple, la contamination des idées. Vous vous rappelez la cantine bio gratuite ? Et ben c'est dans tous les programmes maintenant. Toute la gauche écrit ça et même des gens de droite. Tenez bon, tenez bien la tranché. Un par un. Continuez à gagner les gens autour de vous. Vos parents, vos grands-parents, vos cousins, vos cousines, vos cousines. La cause est là. Je pense que le résultat de Perpignan devrait être regardé. Il va être regardé.
La coalition que vous avez vu se mettre en place ici d'Hidraque, c'est c'est le futur. Elle a lieu aussi à Montpellier. Elle a lieu, excusez-moi, je dois oublier d'autres villes, mais elle se construit ici là. Et si des fois il y a pas le cycle de l'organisation, il y a les gens sur le terrain qui sont avec nous. Nous avons ici une brochette de gens qui ont été agressés. Bah, je crois que pratiquement tout le monde. Il aura suffi que le non violent Rota et les autres non brutalisateurs nous est accusé de ce qui s'était passé à Lyon. Ce sont des menteurs et qui ont à leur manière participé à l'utilisation politique du Getap des Mésis.
Je n'en suis pas totalement surpris parce que l'autre jour, il y a un journaliste qui a dit au gars comment tu l'appelles qu'on voit partout. J'oublie leur nom de petit jeunes là hein. Ils savent pas, il regardent pas la télé. Moi non plus. Alors c'est pour ça que je connais pas son nom. Le journaliste lui dit euh vous aussi vous êtes infiltré. Il dit nous pas du tout. On met dehors tous les nazis. Bah il restera personne à la fin. Et il dit "Non, non, mais puisque vous me posez la question, je vais vous dire, dit-il lui, de l'infiltration de l'extrême droite violente, il y en a partout." C'est lui qui le dit. Dans beaucoup d'autres parties de droite, dit-il, je cite là, j'ai de la mémoire.
Et puis il dit et même au ministère de l'intérieur. Au ministère de l'intérieur. Voilà dans quoi nous sommes. On cherchait comment vous le dire et à travers une réunion le porter loin. Je veux vraiment remercier mes camarades qui après une semaine d'enfer, franchement, ils ont tenu la tranchée à l'Assemblée nationale jusqu'à vendredi soir en se tapant un soir sur deux des réunions. Et avant ça, ils avaient fait la loi fin de vie. Et avant ça, ils avaient fait le budget. Ils ont explosé leur vie de famille. Ils ont explosé tout ce qu'ils ont au service de la grande cause.
Alors, je peux me permettre à mon tour, vous regardant tous de vous dire "S'il vous plaît, faites-en autant, donnez-vous à cette campagne, donnez-vous au 15 jours qui viennent parce que si nous bâtissons un socle assez fort, alors nous partirons de plus haut pour l'élection de 2027." Et les grandes questions qui seront tranchées en 2027 de savoir si nous vivons dans un pays collectiviste ou si nous vivons dans un pays fasciste se construisent aujourd'hui. Pas par moi, j'ai fait le boulot, pas par eux, ils font le boulot, par vous tous. Et beaucoup d'entre vous font déjà le boulot. Allez, allez, faut que je retrouve ma petite citation de la fin. Tu sais que j'ai mis ça ?
J'avais un exercice pour vous mais au bout d'unh4, on arrête. Tiens, j'ai retrouvé citation de Tangi. C'était Tangy Mathilde, tu le connais à Tangi toi ? Voilà. Bon et ben la situation. Ah vous moquez pas de moi en plus. Ça me déprime tellement de tout perdre. Il y en a dans la salle des gens comme moi ? Les lunettes. Oui. Le téléphone. Oui, le téléphone. Je le je le tue le téléphone. Allez, j'ai les citations. Vous savez pourquoi j'ai des citations ? Les citations, c'est des statutes de mots. Voilà. Alors, quand vous passez dans la rue et vous voyez une statue, vous regardez qui c'est et vous dites "Mais qu'est-ce qu'il a fait celui-là ou celle-là ?" C'est souvent on dit celui-là.
Soit dit parenthèse. Toc toc toc, vous cherchez. Moi, j'ai vu des j'ai vu des Français en statue en Colombie. Vous étiez fier. Voici une première statue Max. Vous inquiétez pas, c'est bientôt fini. Surtout pour les pipis. Je connais mon monde, hein. Max Hubain espagnol réfugié en France puis au Mexique. À à Perpignan. On enlève le chapeau quand on parle d'un républicain espagnol. Il dit le fascisme a apporter avec lui une effrayante marée de suit d'énormes vagues debout. Le fascisme est la grande construction du mensonge. Les insoumis soient antisémites. Les les insoumis sont violents. Tout ça c'est le mensonge. Et le mensonge c'est la grande voie largement ouverte vers le fascisme.
Ces fondements au fascisme sont la délation. Et la délation est la forme la plus abjecte du mensonge parce qu'elle n'ose pas inventer pour faire le mal et qu'elle interprète la réalité. à sa façon. Et maintenant pour que vous partiez le cœur gros et avec de l'allégresse, Salvador Aliend. Les plus jeunes, vous savez qui c'est quand même celui-là ? Ils allaient le tuer. Il savait qu'il allait mourir. Il était dans le palais, la Moneda. Tu l'as vu toi cet endroit dans l'escalier ? Et ils l'ont tué. Alors nous, on a commencé par peu importe qui, il est mort. À ce moment-là, les fascistes très armés et lui quelques instants avant, il a parlé dans un micro.
Et voici ce qu'il nous a dit à nous, à vous les plus jeunes, levez la main. Ceux qui se sentent jeunes, levez la main. Mais très bien camarades, c'est pour vous le message sinon ça marche pas. Écoutez, l'histoire ne s'arrête pas ni avec la répression, ni avec le crime. C'est une étape à franchir, un moment difficile. L'histoire est à nous. C'est le peuple qui l'a fait. N'oubliez jamais gens qui vous trouvez ici aujourd'hui ensemble avec nous, tous ensemble. N'oubliez jamais que bientôt de nouveau s'ouvriront les larges avenues qu'emprentera l'être humain libre pour bâtir une société meilleure. Merci am.
Jean-Luc Mélenchon