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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 28 octobre 2025 15 minContradictoireMixteInstitutions & électionsBudget & impôtsRetraitesSécurité

Karl Olive (Renaissance) : "Je voterai contre la suspension de la réforme des retraites"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Ce sont les socialistes qui mènent désormais la politique du gouvernement.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous avez posé une question sur X, est-ce que le Parti socialiste peut arrêter de faire le focus première langue dans ce pays ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous voulez réformer le système, pas forcément augmenter les impôts.

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous pensez de la victoire aux élections de mi-mandat de monsieur Ravier Miley en Argentine ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous appartenez au socle commun quand vous voyez par exemple Édouard Philippe, ancien premier ministre qui demande la démission du chef de l'État, qu'est-ce que vous dites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Carl OliveChiffre
    « Il est à 64 ans aujourd'hui, on va le dire au Forseps. Il est dans l'Europe entière entre 65 et 67 ans sans exception. »
  • 4:00Carl OliveFait
    « Il faut qu'on valorise la valeur travail dans ce pays, sinon on aura on aura plus d'intérêt à aller travailler et on on restera chez soi. »
  • 6:00Carl OliveChiffre
    « Mettez du sport dans le cadre du temps de travail à vos agents dans les collectivités. C'est ce que j'ai fait à Poissie. 1 million d'euros d'économie. »
  • 8:00Carl OliveFait
    « Ces gens-là, euh on devrait les les mettre sur un piédestal tous les jours. Oui, il peut y avoir des des des conneries qui soient faites. Oui, il peut y avoir des exceptions qui confirment la règle. Mais la règle c'est qu'à 95 % 97 % ces gens-là heureusement heureusement que nous les avons parce qu'ils tiennent le pays. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François Achili. Et oui, à 8h15, l'invité politique de Jean-François Achili ce matin, c'est Carl Olive, député Renaissance des Yvelines. Bonjour Carl Olive et bienvenue.

Ce sont les socialistes qui mènent désormais la la politique du gouvernement. Moi, j'aimerais qu'il soit un tout petit peu moins un tout petit peu moins suffisant, mais c'est pas péjoratif. C'est que le le fait de mettre des ultimatums si on a on n' pas de réponse lundi ça c'était vendredi monsieur Fort alors on va censurer et puis là hier c'était monsieur monsieur Valallot si on a pas de réponse aujourd'hui en fin de semaine on va censurer après chacun est dans sa posture Jean-François icolique a quiili pardon que ce soit les socialistes que le bloc central que le Rassemblement national mais qu'est-ce que c'est c'est retenez-moi où je fais un malheur bah qu'il fasse le malheur enfin la peur pas le danger on brandit souvent la menace de la dissolution personne n'est favorable à la dissolution Donc arrêtons de menacer de dissolution et si jamais on doit vraiment menacer dissolution alors allons à la dissolution et retournons aux urnes.

Je reprends vos mots sur X. Carl Olive, je lis vous avez posé une question, vous dites est-ce que le Parti socialiste peut arrêter de faire le focus première langue dans ce pays ? En gros, le PS mena sans cesse de censurer.

Vous lui dites censurer, on va aux élections et vous ne la ramènerez plus définitivement. chiche, vous y allez hein. Bah vous savez, moi je je viens encore une fois bah je viens du sport et dans le sport on est imbibé aux règles du jeu.

On dit les choses, on respecte l'adversaire et puis si on peut gagner 6-0, on met 6-0 à l'adversaire mais on ne fait pas de de de chantage. Et encore une fois, moi je respecte je respecte les socialistes. J'ai eu l'occasion d'échanger avec avec monsieur Hollande la semaine dernière par exemple.

Mais voilà, je je n'aime voilà, moi je n'aime pas le ch le chantage. On n'aime pas le chantage. Les Français n'aiment pas le chantage.

Il faut avoir la mémoire Jean-François. Ouais. Lors des dernières législatives, ça a été une déba.

Oui, effectivement pour le bloc central, mais pas seulement. Euh les socialistes aussi ont essuyé de de de gros échecs et typiquement monsieur Valallot euh doit sa réélection avec et bien le fait que le collègue de Renaissance ne s'est pas maintenu au second tour. Donc Valot qui dit de vous, vous avez vu sur RTL, c'est le patron des socialistes du Parti socialiste à l'Assemblée nationale qui dit grosso modo Carl Olive c'est celui qui chante qui se mettent au travail hein.

Oui moi j'ai du respect pour pour le président Valallot. C'est pas c'est pas un sujet. Voilà, il encore une fois il est dans il est dans son dans son sillon.

Je pense que personne n'est bien actuellement et comme le disait Taler tout ce qui est excessif est insignifiant. Mais qu'est-ce que ça dit du climat entre vous, les soutiens d'Emmanuel Macron et ce Parti socialiste qui veut pousser aujourd'hui les feux sur la taxe, vous savez la taxe Zucman light ? Nous allons par ça dit rien par rapport au Jean-François Kili qu'on soit très clair, ça dit rien par rapport au voisinage la proximité avec le président Macron.

Ça dit effectivement de l'état d'esprit de cette 5e République et de ce qui se passe au sein même de l'Assemblée. Euh moi, je viens d'une droite qui est une droite sociale, qui est une droite populaire, qui est une droite humaniste avec des valeurs de travail, de réciprocité entre les droits et les devoirs. Moi, ma première des choses et le message que je fais passer, c'est la restructuration des dépenses publiques de l'État avant même une taxation quelle qu'elle soit.

Là encore, on le voit bien, on a l'impression que c'est la liste au père Noël où c'est celui qui va inventer la plus grande taxe. Mais on va aller, on va aller droit dans le mur avec ça. Vous voulez vous réformer le on va dire le système, pas forcément augmenter les impôts.

Regardez le gouvernement qui accède à la demande de surtaxer les bénéfices des entreprises en de 4 à 6 milliards. Ah, vous avez voté cont. J'ai voté contre.

J'ai voté j'ai voté contre. Et une partie de mes collègues ou même peut-être une majorité de mes collègues où c'est abstenu ou a voté à voter contre. Oui, j'ai voté contre.

C'est encore une fois, c'est pas vous voyez c'est pas le budget de Sébastien le Cornu, c'est le budget des parlementaires. Donc c'est le budget soutenir votre premier ministre quand même. Ah mais moi je soutiens Sébastien le Cornu et je vais vous dire quelque chose.

Heureusement que nous avons un Sébastien le Cornu aujourd'hui à la tête du gouvernement. Soenz vous votez contre mais voilà quelqu'un qui a été maire qui a été président du conseil départemental qui a été ministre sans discontinuer et qui sait parler à l'ensemble des acteurs de de ce pays. Mais on n'est pas des bénis.

Oui, oui, Jean-François Kili, vous vous me voyez, moi qui défends depuis depuis que je suis quasiment gamin encore une fois cette réciprocité entre les droits et les devoirs en essayant vraiment d'être un bon père de famille tant à la tête de la ville de Poissy que modestement en tant que député. et je vais demain euh voter pour l'ouverture des vannes. On parlera peut-être des retraites, je vais voter contre la suspension de la réforme des retraites.

Mais monsieur AK pendant parce que là, il faut trouver un 1 milliard 400 millions pour euh financer le le report. Et ben je même vous dire et au-delà de ça, vous vous imaginez que quasiment pendant 2 ans et ça faisait partie du programme présidentiel d'ailleurs comme les LR l'avait fait à juste titre, on a demandé un départ à la retraite à 65 ans dans ce pays. Il est à 64 ans aujourd'hui, on va le dire au Forseps.

Il est dans l'Europe entière entre 65 et 67 ans sans exception. Sans exception. Pendant 1 an sur tous les marchés de la 12e circonscription des Yvelines, j'ai expliqué pourquoi cette réforme de retraite était indispensable.

Et aujourd'hui, en une décision, un vendredi, un revers demain, on dit "On oublie la réforme des retraites, il faut qu'on fasse passer un budget." Non, je je veux bien le compromis, je ne veux pas la compromission. Vous êtes d'accord que Emmanuel Macron, le président de la République, vous soutenez euh et derrière cette décision de de report euh de de de la réforme des retraites sans lui, sans sans son naval, ça n'existe pas.

Alors, je vais vous dire euh je je soutiens Emmanuel Macron, j'ai de de gros désaccords avec lui, mais moi je suis un un fidèle et un loyal, vous voyez. C'est pas des cailloux dans la chaussure, ça s'appelle des valeurs, mais je peux ne pas être d'accord avec le président Macron. Je ferme euh la parenthèse.

Euh mais le président Macron, il est pas derrière chacun des parlementaires pour leur dire ce qu'ils ont à faire. Chacun des parlementaires, on est 577, monsieur Akili, chacun prend ses responsabilités. Je vais prendre les miennes.

Je vais prendre les miennes comme un certain nombre de collègues. Et je rejoins en sur ce sujet, je rejoins la position euh des euh euh des Républicains. J'ai entendu euh monsieur Voquier d'ailleurs euh sur les euh la défiscalisation par exemple des pourboirs, la totale défiscalisation des heures supplémentaires.

Mais évidemment que ça va dans ce sens-là. Il faut qu'on valorise la valeur travail dans ce pays, sinon on aura on aura plus d'intérêt à aller travailler et on on restera chez soi. Je vous une parenthèse.

Carl Olive, qu'est-ce que vous pensez de la victoire aux élections de mi-mandat de monsieur Ravier Miley en Argentine ? Vous savez, il était à plus de 40 %, on avait prédit un destin funeste à ce monsieur et sa tronçonneuse. Qu'est-ce que qu'est-ce comment est-ce quel regard vous portez làdessus ?

Le principe chez lui par-delà la la diatriille, c'est quand même un président qui a décidé de réformer en profondeur un système qui ne fonctionne plus depuis des décennies. Ça rappelle quelque chose hein. Alors on a on a entendu la même chose d'ailleurs sur madame Mina en en Italie il y a quelques temps et on voit bien ce qui se passe en Italie où on a un taux de croissance quatre fois supérieur à celui de notre de notre beau pays.

Je je me précipite pas sur la lecture que vous faites sur sur l'Argentine parce que j'en suis pas j'en suis pas un un spécialiste. Il a les dollars de Trump derrière lui hein. Maisç réformer le système.

En revanche, Jean-François Kili, qu'est-ce qu'on a pas entendu 24 heures qui précédait cette élection en disant vous allez voir ce que vous allez voir, c'est le destin funeste. Il va être chaos cont les les l'Argentine de ce monsieur, c'est pas les Pumas au rugby ou les diables de Maradona. Et ben voilà, je pense qu'il faut être très humble par rapport à cela.

Mais vous qui êtes parlementaire, vous êtes depuis des semaines, des mois même désormais dans le on va dire de des discussions budgétaires millimétriques qui ne parlent que de de de coup de rabo d'un côté, de hausse d'impôt de l'autre. Ça ne vous inspire pas ? Vous n'avez pas envie de de dire ici on on renversait le le logiciel ?

C'était le c'était l'ADN de cette Macronique que vous avez épousé en 2017. Moi, je pense que notre principal adage serait d'être pragmatique, voyez. D'être pragmatique et faire simple plutôt que de vouloir faire compliqué, voyez.

D'arrêter d'emmerder les Français. On veut faire des économies par exemple sur la santé. Je vais vous donner un tout petit exemple.

Mettez du sport dans le cadre du temps de travail à vos agents dans les collectivités. C'est ce que j'ai fait à Poissie. 1 million d'euros d'économie.

Quand vous investissez 1 € dans le sport, vous faites 13 € d'économie sur toutes euh les euh les d enfin tout t tout tous les les connects les connexes directes et et indirectes. C'est juste un petit exemple. Écoutez écoutez les Français qui sont en prise directe avec la réalité du terrain.

Allons voir les maères. Voyez là, on pourra aller voir les maires pour du court, du moyen ou du long terme. Qu'est-ce qu'on fait pour faire des économies dans ce pays ?

Qu'est-ce qu'on fait pour se mettre d'accord autour d'une table ? On commence à le faire. C'est pour ça que je suis raisonnablement optimiste.

On commence à le faire. Mais si on se dit les choses, Jean-François Kili, à l'heure où où l'on se parle, il reste encore 2800 amendements à examiner. La deadline, c'est vendredi.

Vous pensez que ce sera bouclé euh à 20 à l'heure ? Euh il y a que dans les périphériques qu'on voit cela. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire 20, c'est 20 20 amendements à l'heure qui sont examinés aujourd'hui. Donc on a l'impression quand même que euh c'est un petit peu euh le le l'emblème de de la carpe, enfin plutôt de de la tortue et du et du frein à main. Euh je suis pas sûr qu'on arrive qu'on arrive au bout. on arrive pas au bout euh soit on a un délai supplémentaire, ce qui n'est pas impossible, ce qui n'est pas impossible, soit la copie repart à l'initiale au Sénat.

Au Sénat, c'est-à-dire tout ça pour ça. Mais c'estd que là en ce moment, oui, on voit bien que c'est quand même la porte ouverte au concours l'épin de celui qui va avoir la plus belle idée pour taxer un peu plus les Français, notamment les classes moyennes. Je fais pas repartie de cela.

Vous vous avez pas marre de tout ce bazar ? Carl Olive, vous appartenez au socle commun quand vous voyez par exemple Édouard Philippe, ancien premier ministre qui demande la démission du chef de l'État, qu'est-ce que vous dites ? C'est pas mon c'est pas mon vœu.

Non pas que que encore une fois c'est pas une proximité avec le chef de l'État, c'est que dans les institutions euh euh de la 5e République, il faut que nous ayons une stabilité institutionnelle et peut-être ne reste-t-il que que cela ? Euh donc nous faut il faut que nous soyons vigilants. Euh pour autant euh Édouard Édouard Philippe, je partage sa position sur effectivement des réformes de retraite qui sont pour moi encore une fois indispensables.

Vous me demandez si j'en ai marre. Non, j'en ai pas marre. Moi je j'aime mon pays et je veux tout faire pour que ce pays puisse s'en sortir parce que la France est belle et je veux pas je veux pas donner raison à toutes celles et ceux qui veulent voyez le le chaos.

Suivez mon regard qui veulent le chaos et qui n'attendent qu'une chose, c'est de pouvoir nous un beau bordel dans ce pays qui ne méritent pas ça malgré tout. La même chose que vous dégoûtant à la France insoumise. La France insoumise oui mais on le voit bien, on le voit bien la France insoumise dès qu'elle peut nous pondre une idée ou ou faire quelque chose qui sort totalement des sentiers.

Voyez ces deux députés de la France insoumise qui sont allés hier à la président de la santé pour tenter de de visiter le détenu Nicolas Sarkozi. Ah oui, c'est pas pour prendre de ces nouvelles. Euh vous qui étiez à la à la réunion de soutien il y a il y a tout juste une semaine tiens.

C'était c'était ce matin. Oui, je me suis déplacé. Je me suis Oui, je me suis déplacé.

Qu'est-ce que vous pensez ? Qu'est-ce que vous pensez de ces deux ? D'abord, je veux dire, je me suis déplacé pour soutenir le président Sarkozy parce qu'encore une fois, j'ai la mémoire et j'ai été éduqué comme cela.

Moi, je fais partie des députés de gauche comme de droite qui ont fait le pied de groupe pour rencontrer à un moment donné de notre vie professionnelle le président Sarkozi. Je m'en souviens, j'ai pas j'ai pas eu une amnésie, voyez, qui soit une amnésie sélective, mais c'est n'importe quoi. C'est n'importe quoi.

On peut se rendre dans une maison de santé, dans une maison de centrale, dans une prison. Oui, je l'ai fait. Sauf que, excusez-moi, monsieur Akili, j'ose j'ose dire que je suis bien éduqué.

J'appelle le directeur ou la directrice de la prison une journée, deux journées avant pour dire "Je vais me déplacer, on m'en donne le droit, mais moi je mets pas devant le fait accompli." Et encore une fois, pourquoi ces personnes on ont-elles ont-elles fait ça ? Simplement pour euh pour créer euh pour créer soi-disant le buzz, bah pour faire parler d'elle et encore une fois pas dans la colonne de la une, dans les faits divers.

Vous vous avez vu ce que disent les les LFI, hein. Nous sommes à 20 ans après les les émeutes de 2005. Ça vous intéresse parce que vous vous êtes candidat de nouveau à Poissie ?

Vous n'étiez pas maire à l'époque hein mais mais vous êtes de nouveaux candidats. Vous avez vu ce qu'écrivent Hercilia Soué député à LFI sur X. La police continue de tuer Manon Aubri député européenne.

Le racisme et la violence continue de ronger la police et de causer des morts c'est insupportable d'entendre ça. C'est insupportable parce que encore une fois la sécurité c'est notre première déliberté. On devrait tous les jours les prendre en exemple comme ça s'est passé d'ailleurs au moment des attentats.

Moi j'ai pas les mémoires courtes. Je vois des policiers municipaux, je vois de ce qu'on appelle des ASVP, des agences de surveillance de la voie publique, je vois la prévention spécialisée, je vois la police nationale, je vois la gendarmerie. Ces gens-là, euh on devrait les les mettre sur un piédestal tous les jours.

Oui, il peut y avoir des des des conneries qui soient faites. Oui, il peut y avoir des exceptions qui confirment la règle. Mais la règle c'est qu'à 95 % 97 % ces gens-là heureusement heureusement que nous les avons parce qu'ils tiennent le pays.

Ce sont des pourfendeurs et vraiment des catalyseurs de la paix sociale et je le dis dans ce pays. Carles Olive, vous allez vous présenter à Poissie, vous en avez marre de l'Assemblée nationale ? Absolument pas, absolument pas.

Mais aujourd'hui vous allez il y a Zukman Light. Bah Zman c'est pas le titre d'un film, on n pas c'est pas la sortie du mercredi. Mais moi light ou pas light ou relight ou Zukman Z0 ou Zukman sans sucre, il y a pas de Zukman voyez, il y a pas de Zukman et ça nous fera ça nous fera du bien.

C'est pas c'est pas le régime que nous attendons pour pour notre pour notre pays. Pas un titre d'un film ou c'est pas le titre d'un film ZM light. Encore un mot euh oui, ça pourrait.

Encore un mot Carol et donc je m'embête pas à l'Assemblée nationale mais j'ai du sang de la ville de Poiss qui coule dans mes veines. J'aime cette ville et et je veux euh reprendre le le flambeau de de cette ville. Et et vous soutenez Rachi Dadati à Paris, Carl Oliolie, vous avez eu vos amis vos amis euh du socle commun, euh eux veulent miser sur le candidat Horizon Pierriif Bourna et qui est un bon candidat mais j'ai le droit d'avoir effectivement ma préférence comme dit Julien Clair et ma préférence c'est elle c'est Rachida.

Vous allez chanter je crois. Non non non. Là je je il y a des moments où je veux bien chanter mais là en ce moment vu l'état de ce qui se passe dans l'Assemblée nationale je m'abstiens mais promis je reviendrai avec grand plaisir.

He carve est-ce que vous pensez que sincèrement nous allons tenir ce budget ? Est-ce que cela va vers une censure ? Est-ce que Je sais bien que personne ne dispose de boules de cristal mais c'est ma dernière question.

Comment est-ce que vous sentez un peu les choses dans les jours qui viennent là ? s' on va s'en sortir. On va s'en sortir parce qu'au-delà de tout, je pense que je je pense que nous avons on est je vais y revenir.

Je pense que nous avons des élus et des parlementaires qui sont responsables dès l'heure où vraiment l'avenir du pays est entre nos mains. L'avenir du pays est entre nos mains. À quel prix ?

C'est bien celui qu'il faudra absolument mettre en commun pour ne pas faire en sorte que ce pays devienne le plus encore plus le plus imposé. On reste dans la justesse et dans la justice sociale et dans la je vais vous dire dans la justice et dans la justesse sociale alors il faut qu'on ait un intérêt à aller travailler plutôt que de rester chez soi. Vous avez 4 heures.

Merci Carl Olive. Merci beaucoup Carl Olive, je le rappelle député Renaissance des Yvelines. Merci à vous.

Merci Jean-François Aili. Alors on a pas 4 heur mais on a une demi-heure pour débattre dans un instant avec Ellisabeth Lév et Éric Revel. On va parler notamment pourquoi pas ça vous fait réagir 0826 300300 sur ces deux députés LFI qui ont tenté bah de rendre visite tout simplement à Nicolas Sarkozi à la prison de la santé.

Puis on pourra revenir aussi sur ce rapport. Il est intéressant ce rapport du CE vous savez c'est le conseil économique social et environnemental. Il nous dit qu'après la santé et le pouvoir d'achat, la troisème préoccupation des Français et bien c'est l'instabilité politique, la situation politique devant l'immigration, d'ailleurs devant le chômage, ça vous fait réagir là aussi 08 126 300 vous nous appelez, on est ensemble avec Éisabeth Lévier, Éric Rel jusqu'à 9h.

Yeah.

Karl Olive (Renaissance) : "Je voterai contre la suspension de la réforme des retraites" — Karl Olive · Pourquijevote