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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 29 juin 2023 17 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Annie Genevard - "Minute de silence : en fait-on à chaque fois qu'un policier est mort ?"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Est-ce que le chef de l'État aurait dû avoir plus de retenue dans ses propos sur la mort de Naël ?

  • 0:54OuverteRéponse directe

    La première ministre a peut-être agi avec plus de retenue qu'Emmanuel Macron, selon vous ?

  • 2:47FerméeRéponse partielle

    Avez-vous participé à la minute de silence à l'Assemblée nationale ?

  • 3:56OuverteRéponse directe

    Faut-il faire une minute de silence à chaque fois qu'un policier meurt dans un refus d'obtempérer ?

  • 4:38OuverteRéponse directe

    Avez-vous l'impression de vivre dans une France coupée en deux ?

  • 5:22OuverteRéponse partielle

    Comment rétablir le calme dans les quartiers ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:03Fait
    « il y a aussi des policiers qui sont morts dans l'occasion de refus d'obtempérer »
  • 2:47Chiffre
    « Emmanuel Macron dans ces deux campagnes présidentielles avaient promis la création de 15000 places de prison supplémentaires »
  • 5:22Fait
    « on ne peut pas incarcéré parce qu'on n'a pas assez de place de prison »
  • 9:08Fait
    « le rapporteur déclaré qu'il n'y avait pas de prosélytisme et pas de provocation »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

le grand matin Sud Radio 7 heures 9 heures Patrick Roger l'invité ce matin

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inexcusable INEX inexcusable et inexplicable ce sont les mots et d'Emmanuel Macron pour commenter immédiatement la mort de Naël 17 ans par un policier est-ce que le chef de l'État aurait dû avoir un peu plus de retenue où il a eu raison de prononcer ses mots hier moi je crois que le rôle de la responsable politique c'est de ne pas alimenter tout ce qui peut susciter la révolte on voit bien que la situation est très tendue il y a eu encore beaucoup de désordres cette nuit donc chaque mot doit être pesé vraiment le rôle du responsable politique et d'être extrêmement prudent dans cette affaire terrible la mort de ce jeune suscite évidemment de de l'émotion et moi j'ai beaucoup de compassion pour pour sa famille mais

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c'est à la justice de déterminer les circonstances de ce décès et toute parole politique qui laissera penser que la police n'a pas fait son travail ou que à l'inverse ce jeune voilà de d'instrumentaliser une guerre des jeunes des banlieues contre les forces de l'ordre tout ça est éminemment dangereux donc prudence moi je veux pas entrer dans la polémique de qui des propos du président de la République ou de la première ministre parce que je crois que la première ministre carré agit peut-être avec un petit peu plus de retenue je pense que véritablement Emmanuel Macron est allé trop vite quand même selon vous alors avec ces deux mots là

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je pense que d'ailleurs ça suscité beaucoup des mois chez les policiers et qui font un travail extraordinairement difficile parce que ces refus d'obtempérer quand même se multiplient dans des proportions incroyables le jeune qui est mort en avait en été à trois dans la semaine je crois de refus d'obtempérer

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je rappelle qu'il y a aussi des policiers qui sont morts dans l'occasion de refus d'obtempérer dans le même temps que ce jeune était tué une famille a été victime d'un épouvantable accident à la suite d'un refus d'obtempérer par quelqu'un qui était sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiant et une famille de quatre personnes deux personnes sont mortes amères et un enfant et et le père et un autre enfant quasiment dans la même période le refus d'obtempérer c'est vraiment la c'est vraiment la marque d'une d'une mise en cause de l'état de droit c'est gravissime c'est gravissime quand ce sont des policiers qui en meurent c'est

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gravissime quand ce sont des conducteurs des jeunes de surcroît qui en meurent c'est gravissime quand ce sont des victimes collatérales qui qui en meurent par rapport à ni jeune Var par rapport justement à la réaction politique il y a eu une minute de silence qui a été observée à l'Assemblée nationale hier est-ce que vous y avez participé à ce moment-là j'avais un rendez-vous je suis arrivé en séance juste après c'était justifié ou pas écoutez je pense que les minutes de silence évidemment la mort de ce jeune a suscité une grande émotion les images qui ont circulé provoque un choc évident maintenant les images ne valent pas une

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enquête précise je pense que dans les minutes de silence il faut être prudent parce que il ne faut pas en oublier quand on commence à en faire est-ce qu'on a fait une minute de silence à chaque fois qu'un policier est mort dans un barrage non respecté voilà donc il faut faire attention parce que dans cette démarche

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je ne dis pas qu'elle a eu tort je dis simplement que c'est un moment quand même très solennelle une minute de silence les députés se lève l'ambiance est lourde et grave et que si on les multiplie il ne faut oublier personne dans cette dans cet acte là est-ce que vous avez l'impression aujourd'hui de vivre dans une France qui est coupée en deux alors véritablement on voit bien que beaucoup de choses sont l'objet d'une perte totale de contrôle un jeune de 17 ans au volant d'une voiture donc d'une grosse cylindrée alors qu'il n'a pas le droit de conduire ne s'arrête

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pas devant un policier en arme ça en dit long quand même sur la la fracture la perte de sens de l'autorité en plus on voit bien que les désordres qui se sont produits cette nuit et la nuit passée on s'en prend à quoi ou commissariat de police évidemment aux écoles au bâtiment public qui sont là pour le bien commun pour l'intérêt de tous donc il y a véritablement des fractures énormes dans la société aujourd'hui et moi je trouve ça très alarmant la situation est très alarmante de certains quartiers qui qui se poursuit mais alors comment faire pour rétablir ce calme alors je pense que

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il y a cette situation ponctuelle qui impose effectivement que on fasse tout pour éviter que les choses ne s'embrassent mais au-delà de ça il faut s'interroger sur un certain nombre de dysfonctionnements notamment dans la chaîne pénale aujourd'hui on ne peut pas incarcéré parce qu'on n'a pas assez de place de prison Emmanuel Macron dans ces deux campagnes présidentielles avaient promis la création de 15000 places de prison supplémentaires parce que l'absence de place de prison écrase complètement la chaîne pénale on peut pas incarcérer des gens qui devraient l'être et donc ça ça pose un énorme problème l'inexécution des peines dans notre pays et quand vous êtes un délinquant et que vous êtes à peu près certain que votre peine ne sera pas

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exécutée comment voulez-vous que l'État de droit que l'ordre public soit respecté lorsque la certitude de la peine n'est pas là donc c'est c'est vraiment ce sont des des choses profondes des réformes de fond qu'il faut entre pour la justice bien sûr mais aussi peut-être pour la police est-ce qu'il faut revoir par exemple la loi de 2017 sur l'autorisation d'un policier de tirer sur quelqu'un qui est qui est en fuite moi je pense que la justice dira en l'espèce les circonstances qui ont conduit ce policier à tirer et donc il conviendra à ce moment-là peut-être de

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réinterroger la loi mais si on la réinterroge dans ce sens il faut aussi que tous ceux qui s'en prennent à l'autorité publique à ceux qui portent l'uniforme aux forces de police et de gendarmerie qu'ils soient mieux protégés dans l'exercice de leur fonction vous savez que un grand nombre d'entre eux démissionnent vous imaginez le risque que court une société lorsque ceux qui sont chargés de la protéger doute de l'autorité qu'il est comment donc on est face à un problème considérable de moins en moins d'enseignants de moins en moins de policiers de moins en moins de ça n'excuse pas d'essayer d'avoir un comportement irréprochable aussi quand

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on est forcé

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que celui de la police et quand des fautes sont commises elles doivent être sévèrement sanctionnées parce qu'il en va de la crédibilité de la force légale bien sûr mais ça mais les policiers en sont parfaitement conscients et et disait hier à ce micro il y a du racisme dans dans la police et la police tue moi je pense que les responsables politiques qui se livrent à des critiques généraliste sur la police sont proprement irresponsables parce que jeter le discrédit sur l'ensemble des policiers alors que leur mission est terriblement difficile et le plus sûr

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moyen d'entretenir les conflits les désordres les mises en cause le refus de l'autorité publique donc soyons quand on est à responsabilité soyons extrêmement vigilants sur la portée de nos propos quoi vous voulez dire rien ne doit être dit qu'il puisse mettre en cause la police en général ce policier les circonstances seront très précisément étudiés je suis convaincu que si il y a faute elle sera sévèrement sanctionnée mais attention attention au propos qui généraliseraient la mise en cause de nos policiers qui encore une fois faut un travail extraordinairement difficile autre sujet à ni genvar vous êtes secrétaire général

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des républicains je rappelle aujourd'hui le Conseil d'État doit rendre sa décision sur le recours qui porte sur le port du hijab dans le football féminin dans un premier temps on a cru comprendre que et on l'a compris le rapporteur déclaré qu'il n'y avait pas de prosélytisme et pas de provocation grosso modo finalement c'est hit jabus peuvent porter leur foulard qu'en pensez-vous d'abord c'est la vie du rapporteur ça n'est pas la vie du Conseil d'État on attend avec avec impatience la vie du Conseil d'État moi je ne veux pas remettre en cause cette institution majeure de notre République mais enfin on voit bien qu'il y a un réel problème on avait avec les républicains et Richie en particulier déposer des amendements lors de la loi dite séparative pour

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interdire le port du signe religieux ostentatoire dans les lieux de pratique sportive et dans les compétitions sportives parce qu'on voit bien que le sport est un lieu d'entrisme du prosélytisme islamiste et il faut mettre un coup d’œil tous les responsables sportifs vous le diront aujourd'hui la religion est entrée dans le domaine du sport où elle n'a rien à faire et les les idéologues frégistes savent bien que c'est une façon de prendre d'avoir une emprise sur les jeunes que d'investir les lieux de sport donc pour moi le hijab c'est tout sauf un signe d'émancipation des femmes et quand des femmes veulent porter ce hijab

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et si elles veulent pratiquer le sport elles ne peuvent pas enfin en tout cas le football dans ces conditions donc non Patrick Roger mais je pense que c'est une mauvaise façon d'aborder le sujet le la question laquelle oui Laborde comme ça mais sous couvert de liberté en réalité c'est une démarche d'Islam politique c'est vouloir dire nous imposons nous règles alors que dans le domaine du sport l'égalité d'une part et la laïcité d'autre part sont la règle il faudrait comme le disait marine tondeuillier même si elle est un peu confondue les choses hier il faudrait interdire les signes de croix des joueurs qui rentrent sur le terrain ou même quand ils invoquent Allah aussi après un but marqué je crois je crois que

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dans le l'affaire du hijab ça va bien au-delà que le port discret d'une médaille ou d'une croix ou ou d'un simple geste quoi qu'on en pense là c'est vraiment manifesté une volonté d'IMP une règle dont on ne veut pas nous nous sommes pour la liberté des femmes pour la liberté d'aller peut-être nu songer qu'en Iran les femmes meurent pour ça alors on peut pas avoir un double discours on peut pas soutenir les femmes iraniennes persécutées par un régime des mollats qui veut imposer aux femmes une vie faite dans de privation de liberté d'instruction et puis en France revendiquer une pseudo liberté de

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s'assujettir à des règles imposées par des hommes qui ne veulent rien d'autre qui qui veulent porter le hijab pas forcément imposé par des hommes mais alors d'abord moi je voudrais dire que là on parle du port du jab dans les compétitions sportives dans les lieux de sport donc c'est un peu c'est un peu différent il y a un bras de fer qui est engagé clairement avec les islamistes qui veulent imposer leur ex c'est ça qui se joue aujourd'hui si le Conseil d'État donne raison alors quelle conclusion vous en tirez qu'il faudra revenir à la question de la loi Jacques s'est agit de dire pas de voix à

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l'école c'est c'est aussi la question de la Maya on voit bien on voit bien que le le développement du port de la Baya dans les établissements scolaires c'est exactement la même démarche de vouloir investir des lieux de culture des lieux d'apprentissage des lieux de pratique sportive par les les Frères musulmans qui veulent montrer par là leur volonté d'emprise sur la société religieuse quoi en tout cas celle qui le porte le le revendique comme tel Genval un mot aussi sur le débat sur les migration alors il devait se tenir et commencer finalement la avant les vacances il est reporté à l'automne et vous en êtes où vous chez des chez des est-ce qu'il y aura aussi

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du compromis avec par exemple au sein des LR et avec le gouvernement depuis des mois le gouvernement tergivers proposer un texte le retire le suspend l'annonce un texte plusieurs textes enfin on voit bien que la doctrine n'est pas claire et que le chemin n'est pas très bien tracé en la matière nous nous avons dit nous posons deux textes sur la table un texte de réforme constitutionnelle pour donner ou législateur la possibilité de légiférer sur certaines questions par exemple la question des quotas et puis un texte de loi simple qui décline tout un tas de mesure on a travaillé très sérieusement sur la base du rapport de François Noel buffet le sénateur très spécialiste de

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ces questions sur la base d'un texte de loi qui avait proposé Éric seety en 2017 nous avons nous l'avons enrichi en fonction aussi des nécessités du moment et nous avons posé vraiment de textes solides puissants précis opérationnel parce que il y a des sujets qu'il faut traiter impérativement après nous notre proposition est sur la table au gouvernement du sans saisir le gouvernement reconnaît aujourd'hui un problème majeur en matière d'immigration donc il pourrait y avoir un compromis ici le gouvernement s'en saisit ou pas ou alors vous irez vers le 49-3 nous on va faire nos propositions et on va challenger le gouvernement sur sur ces sujets on peut pas faire de l'eau tiède dans la

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matière le président tu sais il y a eu énormément de textes de loi sur l'immigration aucun ne s'est révélé efficace parce que au Cannes a été suffisamment solide pour cela bon en attendant donc d'étudier ce projet de loi sur l'immigration qui va être retardé à l'automne est-ce que parce qu'il y a beaucoup de bruit là autour d'un remaniement est-ce que il y a la possibilité que des DLR participent à un nouveau gouvernement s'il y avait un remaniement écoutez l'avenir le dira mais moi je n'ai pas senti que le gouvernement d'une part était très désireux de cela mais vous ne fermez pas la porte et je ne crois pas que dans nos rangs nous voyons un intérêt politique à quelques débauchages ponctuels qui ne changerait pas la politique qui est conduite parce que un responsable politique quel est

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son rôle c'est de proposer une alternative et une alternance aussi sucer pour rentrer dans un gouvernement pour conduire une politique avec laquelle on n'est pas d'accord vous voyez bien que dans ce cas là l'intérêt il y a des tentatives de débauchage en ce moment-là je ne sais pas je ne crois pas il y a quelques voix qui ont pu s'élever pour dire ne faut-il pas réfléchir à une coalition ce qui est Nicolas Sarkozy ce qui m'aime ce qui n'est pas ce qui n'est pas tout à fait la même chose que quelque part que quelques débauchages bah il a tort il a le droit d'ex exprimer son avis ça n'est pas la réponse d'une autre famille politique nous avons dit clairement une influence sur nous bah

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écoutez ils gardent l'amitié d'un certain nombre d'entre nous ça a été quand même notre dernier président de la République donc on lui garde pour cela une reconnaissance et pour certains une affection mais son analyse politique n'est pas celle que nous conduisons à LR merci Annie genvar secrétaire général des républicains et députés du Doubs qui était l'invité ce matin de Sud Radio dans un instant nous continuons et nous revenons sur Nanterre avec elisabeth Lévy Françoise Degois et vous évidemment ou 0 826 300 300 si vous avez d'ailleurs été témoin cette nuit n'hésitez pas à vous nous appelez au standard et vous aurez la parole parlons vrai sur Sud Radio