Annie Genevard, née Tharin le 7 septembre 1956 à Audincourt (Doubs), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Annie Genevard, née Tharin le 7 septembre 1956 à Audincourt (Doubs), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient un plan massif d'aides financières et réglementaires pour soutenir les agriculteurs touchés par la sécheresse et la canicule, incluant des aides d'urgence à la trésorerie et des dispositifs de relance de la production.
Se félicite de l'éradication de la dermatose nodulaire contagieuse en France depuis le 2 janvier, permettant un retour à la normale pour les éleveurs et la reprise des échanges commerciaux.
Soutient une baisse des charges et une simplification administrative pour les agriculteurs, avec un budget prévoyant 300 millions d'euros de réduction.
“On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations, et voilà.”
Annie Genevard est Ministre de l'Agriculture dans le Gouvernement Lecornu II depuis une date non précisée dans le dossier. Ses prises de parole récentes (septembre 2026) portent sur des mesures économiques et environnementales pour soutenir le secteur agricole, notamment face aux crises climatiques. Elle a évoqué des dispositifs d'aide financière et des fonds dédiés aux exploitations touchées par des incendies ou des difficultés liées à la sécheresse. Ses interventions soulignent une volonté de concilier production agricole et préservation des ressources, tout en rejetant certaines critiques sur la gestion de l'eau.
Maintien et reconduction de dispositifs d'aide financière, notamment un guichet d'aide à l'achat de carburant agricole pour un montant de 206 millions d'euros en septembre et octobre 2026.
« Et puis le guichet d'aide à l'achat de carburant agricole sera reconduit en septembre et en octobre pour un total de 206 millions d'euros. »
Création d'un fonds dédié aux exploitations agricoles touchées par des incendies, dans le cadre d'un plan plus large pour soutenir le secteur face aux crises climatiques.
« Ce fond comportera une enveloppe dédiée aux différents incendies qui ont frappé des exploitations agricoles cet été. »
Rejet du terme d'appropriation de l'eau et promotion d'une production agricole favorisant la conservation de l'eau dans les sols, en août 2026.
Reconnaissance d'une crise profonde liée au changement climatique, à la sécheresse et aux incendies, nécessitant des adaptations du secteur agricole, en août 2026.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Soutient un plan massif d'aides financières et réglementaires pour soutenir les agriculteurs touchés par la sécheresse et la canicule, incluant des aides d'urgence à la trésorerie et des dispositifs de relance de la production.
Se félicite de l'éradication de la dermatose nodulaire contagieuse en France depuis le 2 janvier, permettant un retour à la normale pour les éleveurs et la reprise des échanges commerciaux.
Soutient une baisse des charges et une simplification administrative pour les agriculteurs, avec un budget prévoyant 300 millions d'euros de réduction.
S'oppose fermement à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, jugé néfaste pour les producteurs français en raison de concurrence déloyale et de normes environnementales et sociales inacceptables.
Défend l'utilisation de réserves de substitution (bassines) pour sécuriser l'approvisionnement en eau de l'agriculture, malgré les critiques sur la consommation d'eau du secteur.
Soutient une augmentation des quotas de prélèvement du loup pour réduire la prédation sur les élevages, tout en maintenant son statut d'espèce protégée.
Défend une simplification des normes pour les bâtiments d'élevage afin d'accélérer la production d'œufs et répondre à la crise de l'offre, notamment via la loi du plan Menonville.
Se félicite d'avoir obtenu des modifications dans l'accord Mercosur, notamment des clauses de réciprocité des normes et de sauvegarde, tout en appelant à un vote du Parlement européen pour bloquer son application provisoire.
S'oppose fermement à l'accord de libre-échange Mercosur, jugé défavorable aux filières agricoles françaises, notamment l'élevage et l'éthanol.
S'oppose à l'application du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF) pour les céréales, jugé susceptible de renchérir les coûts de production et de fragiliser la filière.
Rejette l'accord UE-Mercosur tel qu'il a été négocié, le qualifiant d'inacceptable et de non protecteur pour les filières agricoles européennes.
S'oppose à toute augmentation des impôts ou des taxes, privilégiant des économies sur les dépenses publiques.