Sarah Knafo au World Impact Summit : Merci pour ce moment Mme Trierweiler
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelles sont vos priorités en matière d'écologie et de transition écologique pour la ville de Paris ? Et quelle part de budget voulez-vous y consacrer ?
- 3:00RelanceRéponse partielle
Vous proposez de rouvrir les voies sur berges à la circulation automobile. Est-ce que ça favorise la qualité de l'air ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Comment entretenez-vous les jardins et parcs si vous supprimez la moitié des agents publics ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Vous proposez une économie de 10 milliards d'euros sur 10 ans. Est-ce que ça ne va pas à l'encontre de vos objectifs écologiques ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Comment financez-vous la collecte des déchets si vous réduisez les dépenses ?
- 16:00FerméeÉludée
Quelle part du budget souhaitez-vous consacrer à la transition écologique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Sarah KnafoFait
« Le slogan de ma campagne, c'est une ville heureuse. Et je considère qu'on ne peut pas être une ville heureuse dans une ville où l'air n'est pas sain. »
- 7:00Sarah KnafoFait
« Une voiture qui est sur un trafic fluide pollue jusqu'à trois fois moins qu'une voiture qui est dans les embouteillages. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à vous. Asseyez-vous, je vous en prie. Merci madame.
Alors, nous avons regardé votre programme qui est c'est vrai très conséquent. Nous n'avons pas vu énormément de choses sur l'environnement, mais vous allez vous en expliquer, le détailler. Et la première question que nous vous poserons et que nous poserons à tous les candidats, c'est quelles sont vos priorités en matière d'écologie et de transition écologique pour la ville de Paris ? et quelle part de budget voulez-vous y consacrer ?
Merci beaucoup. Merci de votre accueil. Donc en effet, si vous avez lu mon programme qui fait 130 pages, vous avez dû y voir de nombreuses mesures au contraire qui traitent de la qualité de l'air, de l'environnement parisien puisque j'y accorde une importance particulière.
Le slogan de ma campagne, c'est une ville heureuse. Et je considère qu'on ne peut pas être une ville heureuse dans une ville où l'air n'est pas sain. Dans une ville où lors des pics de pollution, on doit parfois se confiner chez nous.
Dans une ville dans laquelle ceux qui font du jogging et c'est ce que j'apprécie doivent regarder Airparif pour savoir si c'est le bonjour pour courir dans une ville où parfois on doit faire porter des masques à nos enfants comme si on vivait à Jacarta. Tout ce que je vous dis là, c'est ce que j'écris dans mon programme. Et donc ça compte pour moi parce qu'une ville heureuse, c'est aussi une ville où l'environnement, la qualité de l'air est assurée.
Alors, qu'est-ce que je propose dans mon programme pour permettre d'y arriver ? Première chose, de refuser tout dogmatisme, toute idéologie, mais au contraire de regarder ce qu' a pu faire de bien la municipalité sortante, comme on dit. Euh ce qu' a pu faire la gauche, pour le dire ainsi depuis 25 ans, ce qu'il y a à garder, au contraire, quel bilan on peut tirer négatif de ce qui a été fait et si je dois vous citer des choses en toute franchise, bien sûr.
Allez, allez-y. Qu'est-ce que qu'est-ce que vous voulez garder ? Garder ?
Alors, première chose, on voit que le vélo a pris beaucoup de place. On remarque ça à Paris, mais on remarque ça aussi dans toutes les grandes métropoles. Je trouve ça positif.
On voit ça dans des métropoles de droite comme de gauche. C'est pas un sujet partisan. D'ailleurs, pour la petite histoire, c'est l'idée d'un entrepreneur d'avoir mis les vélos en libre service à Paris.
Le vélibre date de 2007, ça n'était dans aucun programme municipal. C'est une idée de JC de Co qui a tenté de convaincre à l'époque Bertrand de la Noé. Au départ, il était contre.
Et puis ensuite, devant le succès de Velov à Lyon, la municipalité parisienne a accepté. Ça c'est très positif. Donc sur la place du vélo bien sûr, il faut pas en faire un sujet politicien et dogmatique.
Il a fallu créer des pistes cyclables quand même pour que les vélos puissent. Comme dans toutes les municipalités, comme dans toutes les grandes métropoles du monde, ça a été fait et je trouve ça positif. Bien sûr, il y a un sujet pour tous les Parisiens en ce moment de guerre de chacun contre tous où les piétons ont parfois peur des cyclistes, où les automobilistes ont peur des cyclistes et où les chacun se sent comme une sorte de de jungle.
Ça évidemment, il faudra le régler de manière pragmatique mais vous m'accorderez que c'est un sujet qui doit mettre d'accord la droite comme la gauche. Deuxième sujet positif parce qu'il faut quand même en citer, je suis honnête intellectuellement, c'est la création de certains espaces verts malheureusement très mal entretenus. On a créé des espaces verts, on ne les a pas entretenus.
Je pense qu'il faut revenir à la noblesse de ce métier de jardinage. On parle beaucoup de végétalisation. Moi, je crois au jardinage.
Il faut qu'il y ait de belles plantes, des fleurs dans ces espaces verts qui ont été créés et c'est bien heureux pour les familles, pour nos enfants, pour ceux qui s'y promènent, pour ceux qui ont des animaux de compagnie et qui veulent les promener. C'est une bonne chose. Donc regardez ces sujets avec le moins de dogmatisme possible.
Essayez de régler les problèmes des Parisiens un par un avec une approche presque entrepreneuriale de l'écologie. Je crois que c'est comme ça qu'on y arrivera et je vais pas faire trop long pour la première question. Je vous laisse les suites.
La suite. Je voudrais justement revenir sur le le sujet de la qualité de l'air parce que en la matière vous proposez de réouvrir les voix sur berges à la circulation automobile. Ça euh je suis pas sûr que ça favorise énormément la qualité de l'air.
Moi, je suis sûr de moi quand je propose quelque chose. Oui. Bah, il y avait alors vous allez nous vous allez nous expliquer parce que ça a été beaucoup débattu comme vous le savez à l'époque où ça a été instauré avec beaucoup d'études sur ce que ça pouvait avoir comme incidence ailleurs dans Paris et les voies de report et cetera.
Et mon autre point par rapport à la qualité de l'air pour rester sur ce sujet, c'est euh vous proposez de réautoriser les terrasses chauffées euh sur les devant les barres restant. C'est pas ce que je dis puisque c'est dans la loi, mais je dis que ça a contribué, je crois à faire de Paris une ville triste le fait qu'on a interdit les terrasses chauffées. Donc ça ça n'est pas à l'échelle de la municipalité.
Donc je propose pas dans mon programme mais vous dites que ça a été décidé sans enfin ça a forcément une incidence sur la qualité de l'air. Vous vous êtes d'accord avec ça ? sur les émissions de gaz à effet de serre de chauffer à l'extérieur c'est un mode de chauff est-ce que vous avez juste vraiment lu le programme juste pour qu' pas une extension j'av vous l'avez pas lu.
Donc dans ce que je propose, je dis pas une extens alors je vais le dire une extenso. Donc ce que je propose dans mon programme justement c'est de rétablir des modes de chauffage électrique qui précisément ne soi pas polluants pour cette questionlà. Et c'est vrai que quand on parle d'une ville heureuse, une ville où à partir du mois de novembre, les rues sont vides, moi ça me rend triste.
Je pense que beaucoup de gens très attaché au sujets environnementaux n'ont pas vu la différence entre euh une des terrasses chauffées qui pour le coup pourrai être faites de manière tout à fait écologique. En revanche, ils y ont vu la tristesse dans les rues quand une fois en hiver on voit que Paris n'est plus vivant. Sur la rouverture des voix surges, qu'est-ce que je propose d'abord ?
Qu'est-ce que je constate ? On va repartir du constat. vous citez des études, je les ai emmené précisément parce que je savais que ça allait être une question importante et ça allait et c'est une question qui m'a passionné pendant des semaines lorsque j'ai construit ce programme.
On observe que la fermeture des voies surges a recréé des îs de pollution. Donc là, j'ai devant moi l'étude Airparif 2017 qui explique que la pollution est en hausse depuis la fermeture des voies surges sur les axes de délestage notamment sur le boulevard Saint-Germain et sur les KO. Je la mets à disposition pour ceux qui s'intéressent au fait 2017 hein c'était il y a 8 ans.
Si vous avez une étude plus récente, vous me l'enverrez madame Triarv, ça m'intéresse. Il y a des études plus récentes sur globalement sur la ville de Paris. Je vais je vais poursuivre.
Donc globalement, vous avez raison. Vous avez raison. Donc globalement on observe en effet que la qualité de l'air est meilleure à Paris.
Est-ce que vous avez regardé aussi les cartes de toute la région Île-de-France ? Non parce qu'on est sur Paris là. D'accord.
Très bien. Et ben c'est intéressant parce que quand on est sur Paris, si on ne compare pas madame, on ne comprend pas les sujets. Donc quand on regarde la carte de la région Île-de-France, on s'aperçoit qu'il y a une amélioration de la qualité de l'air dans toute la région, y compris dans les villes de droite.
Il y a pas de nuage de pollution quand les villes sont de droite et quand vos amis socialistes gouvernent. Là, on ne voit pas que la qualité de l'air est meilleure. Donc la qualité de l'air s'est améliorée partout.
Pourquoi ? Je vais encore citer Air Parf. On s'améliore beaucoup plus à Paris.
On observe que 75 % Air Parif donc on parle de Paris que 75 % de l'amélioration est d au changement des pots d'échappement des voitures qui se sont améliorées et donc là on peut remercier j'espère ensemble les ingénieurs de Renault et de PSA pour ce qu'ils ont fait. D'ailleurs dans la salle, je sais qu'il y a des responsables de groupes privés et je veux vous féliciter. Ce sont grâce à c'est grâce à vous, grâce aux innovations que vous avez mis en œuvre que ça a marché et parfois les politiciens doivent être un peu humbles sur ce qu'ils font quand on sait que c'est des innovations venues du secteur privé qui ont permis cette amélioration.
Donc les modes de chauffage qui ont changé avec l'abandon du chauffage au fiou dans les habitations, ça aussi c'est ce qui a contribué pour beaucoup à l'amélioration de la qualité de l'air à Paris et dans toute la région Île-de-France. Et c'est pour ça madame que je vous dis que c'est intéressant de comparer pour savoir si ce sont seulement les effets d'une politique parisienne ou si on peut attribuer cette baisse à d'autres facteurs. Malheureusement, il y a un troisième facteur qui est un peu plus triste pour l'ensemble du pays, c'est évidemment la désindustrialisation.
L'air est meilleur parce qu'on a moins d'industrie pour le coup moins polluante. Donc la qualité de l'air s'est améliorée. C'est pas tellement à Paris ça l'industrie.
Bah justement c'est un peu partout en France. C'est pour ça que je vous dis la qualité de l'air aujourd'hui est meilleure par c'est pas du fait de de la désindustrialisation, c'est quand même du fait de alors je sais pas si vous connaissez l'histoire de Paris mais c'était une grande cité industrielle. Oui, mais d'accord.
Mais là, on parle depuis 10 ans, on parle pas depuis 50 ans. Alors, moi, j'essaie de m'intéresser au phénomènes sur leur durée pour essayer de comprendre et de tirer donc à la fin les bonnes décisions. On voit que la qualité de l'air s'est améliorée de manière globale.
En revanche, que ces décisions, typiquement la fermeture des voies surges, ont recréé elles des îs de pollution. Donc, on pourrait être meilleur. La qualité de l'air pourrait être meilleure.
Pour encore citer des études parce que c'est la science qui compte avant l'idéologie, on remarque qu'une voiture qui est sur un trafic fluide pollue jusqu'à trois fois moins qu'une voiture qui est dans les embouteillages. Ce qui explique que la fermeture de cet axe structurant de Paris et recréer des îot de pollution puisqu'elle a congestionné les axes de délestage. Donc ce que je propose dans mon programme, c'est pas plus de voiture, c'est plus de fluidité dans Paris.
Et grâce à une meilleure fluidité, on contribuera encore une fois de manière non idéologique à la meilleure qualité de l'air dans les rues de Paris, non seulement par la rouverture des voies surges, par les 80 km/h sur le périphérique. Là encore, on n'a pas observé d'amélioration sur la qualité de l'air, mais au contraire des îs de pollution recréés sur les axes de report et enfin des feux pilotés par intelligence artificielle pour permettre de fluidifier le trafic comme on le fait à Montréal, comme on le fait à Boston. Et on observe que typiquement avec ces feux pilotés par RIA, ce que ça permettra que le feu passe au vert lorsque il n'y a pas de bouchon de vent et que le feu s'arrête lorsqu'on peut déjà prévoir que des axes plus lointains seront congestionnés. ce qu'on observe Porte Dauphine ou dans d'autres axes qui sont très sou Non, ça existe pas à Paris, ça existe ailleurs, ça existe à Lyon en expérimentation à Boston et à Montréal et à Paris, il avait été question que ce soit en expérimentation il y a plusieurs années.
Alors, je sais pas ce que c'est que ce que je propose comme est pragmatique, il faut le mettre en œuvre maintenant, il faut le généraliser dans Paris. C'est positif parce que ça permet donc de fluidifier et encore une fois une voiture quand elle fait des stops and go, quand elle s'arrête et qu'elle redémarre, c'est là qu'elle contribue aux émissions toxiques, aux émissions de particules. F.
Alors juste, je voudrais revenir sur un point que vous avez évoqué pour la végétalisation, la ville fleurie, la ville pleine d'armes, on en a tous envie bien sûr. Mais comment vous faites ? Vous entretenez ces jardins, ces parcs, ces ronds-points si vous supprimez la moitié des agents publics ?
Alors euh très bien, bonne question. 55000 fonctionnaires à la ville de Paris, 400 personnes à la communication de la ville. Je crois pas que ce soit eux qui contribuent euh à la beauté des arbres et aux fleurs de Paris. 400 personnes à la direction de l'urbanisme.
Pourtant, on peut pas dire que ce soit la vitesse euh qui euh qui qui soit leur premier critère lorsqu'ils doivent répondre aux entrepreneurs parisiens. Et on pourrait citer comme ça toutes les directions qui sont extrêmement importantes. À l'inverse, euh ce qui s'occupe des espaces verts, c'est pas là qu'on voit plort d'effectif dans Paris.
Donc vous avez raison, il il y a des réallocations à faire. Vous avez [rires] raison, je vais juste finir sur ça. Vous avez raison, il y a des réallocations à faire.
Mais je veux répondre précisément sur ce point qui je crois est extrêmement important. 55000 fonctionnaires à la ville de Paris, c'est inadmissible. J'ai été magistrate à la Cour des comptes.
J'ai observé différentes administrations. Sincèrement, c'est indéfendable de voir autant de monde à la ville de Paris. Si vous prenez les agents de l'ensemble des préfectures de France, dans toute la France, tous les départements, c'est 21000 personnes.
À Paris, c'est deux fois plus, plus de deux fois plus pour gouverner la capitale. Si on compare le taux d'administration, c'est deux fois la ville de Londres, deux fois la ville de Lyon. Et même quand on insère les compétences de département qui sont celles de la ville de Paris, on n'observe pas, on observe pardon toujours que la ville de Paris est largement suradministrée.
Ce qu'on observe en plus, j'en finis par là, c'est que à mesure que le nombre de fonctionnaires a augmenté, il y a eu de moins en moins de Parisiens. Donc les familles fuient Paris. On a 200000 familles qui ont fuit Paris depuis le début de la mandature socialiste.
Et à l'inverse, on a le nombre de fonctionnaires qui a explosé. On voit bien qu'il y a un problème. Je pense encore une fois que sur ce sujet, c'est pas l'objectif de créer une polémique.
Je pense que tout le monde pourrait être d'accord. D'ailleurs, j'ai même entendu mon concurrent socialiste, monsieur Grégoire, dire qu'il fallait rationaliser la masse salariale à Paris. C'est dire si le sujet est consensuel puisqu'il y a amplement contribué.
On va lui poser la question tout à l'heure, mais je suis pas sûr que rationaliser dans son esprit, ça veut dire diviser par de lui demander c'est intéressant. Mais par ailleurs concrètement parce que en plus il y a une partie certains des espaces verts de Paris qui sont en fait pas à l'état. Oui, voilà, c'est ça.
Les meilleurs d'ailleurs, ceux qui sont les mieux entretenuses. Exactement. Ben c'est vrai, on le constate.
Le jardin des Tuileries, le jardin du Luxembourg, lorsque les espaces verts appartiennent à l'État, vous avez raison de souligner ça, c'est très juste madame, on remarque qu'ils sont bien mieux entretenus et que la gestion par la ville de Paris malheureusement aujourd'hui n'est pas optimale. C'est ce que je vais dire pour ne pas être polémique et lorsque j'espère je serai maire de Paris, ce sera amélioré. Mais euh alors comme je ne l'ai pas lu une extenso, peut-être que j'ai mal compris dans votre programme, il m'a semblé que parce que vous proposez une économie de 10 milliards d'euros sur 10 ans, ça c'est voilà, vous avez bien compris. [rires] Et euh notamment ce que vous souhaitez supprimer, ce sont des mesures en faveur de l'agriculture urbaine, de l'aide à l'achat de véhicules électriques, de l'aide au commerce d'alimentation durable et au verdissement.
Je sais pas exactement euh ce qu'il y a derrière ça, mais donc est-ce que c'est pas un peu contradictoire avec le fait que vous vous souhaitiez une ville plus verte, plus où on respire mieux avec une meilleure qualité de l'air ? Alors, vous avez raison de rappeler que vous l'avez pas lu une extin dans les 10 milliards d'économie de ce que je propose, la première mesure, c'est d'arrêter la politique immobilière folle de la ville. C'est la première mesure, c'est 5 milliards d'économie.
Donc avec une ville de Paris qui ne fait que préampter des logements en permanence à chaque fois qu'en à chaque fois j'exagère souvent quand un logement est mis en vente sur le marché la mairie de Paris le préampte empêchant le privé empêchant des investisseurs privés de futurs propriétaires, de jeunes familles d'acheter souvent pour y mettre du logement social ça c'est 500 millions d'euros par an à échéance 10 an c'est 5 milliards d'économies en arrêtant cette politique folle dans cette politique folle et là je reviens sur ce que vous avez cité il y a notamment l'idée pour la ville de Paris de joie aux entrepreneurs avec une ville de Paris qui investit dans des commerces équitables, dans des écoquartiers. Moi, je vous fais confiance à vous, les associations, les entreprises, vous le ferez. Ça n'est pas à la ville de Paris de jouer aux entrepreneurs.
Déjà que la mairie de Paris fasse son métier de mairie, on serait tous très contents. Ensuite, on pourra inventer de nouveaux rôles et j'espère d'ailleurs qu'on aura pas besoin de le faire. Déjà qu'on assure une ville propre, une ville sûre, une ville habitable, qu'on arrête avec cette crise du logement qui empêche des milliers de Français et de Parisiens de se loger dignement, déjà qu'on fasse le métier d'une ville et ensuite on pourra peut-être faire semblant de jouer sur des sujets qui ne sont pas les nôtres.
Qu'est-ce que vous entendez par joue aux entrepreneurs ? En fait, c'est juste ce que je viens de citer typiquement, c'est la mairie de Paris qui va investir dans des écoquartiers, dans des commerces équitables. Ça, il faut arrêter.
Ce que je propose et c'est ma philosophie à l'échelle nationale comme pour Paris, c'est d'arrêter de taxer les gens. Donc la mairie ne doit pas dépenser à la place du privé. Elle doit arrêter de taxer le privé pour que le privé puisse dépenser.
Ma philosophie, c'est de dépenser moins pour pouvoir taxer moins pour que les Français, les entreprises comme les ménages puissent gagner plus et investir plus lorsqu'elles sont des entreprises ou des particuliers. Donc ce plan d'économie de 10 milliards d'euros concrètement c'est pas de l'austérité, c'est de l'argent que je rends immédiatement aux gens. J'arrête de dépenser dans des gabis sans noms de la ville de Paris pour pouvoir rendre cet argent en divisant par deux la taxe foncière pour toutes les entreprises comme pour tous les ménages et pour les locataires en divisant par deux les deux impôts locaux, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et la taxe de balayage.
Ça ce sera répercuté immédiatement en terme de pouvoir d'achat et de justice sociale dans vos portefeuilles. Donc, et comment financez-vous justement alors la collecte des déchets qui reste ? Et puis il y a une question qu'on vous avait posé au tout début, quelle était la part du budget que voulait consacrer à la transition écologique et à l'environnement ?
Alors, sur euh ce qui est de euh le de la collecte des ordures ménagères, vous savez certainement qu'en 1983, Jacques Chirac a décidé de privatiser la collègue des ordures ménagères à l'échelle de Paris. À l'époque, il y a eu des menaces de grève par les syndicats et donc il a fait une sorte de yalta des ordures où ils se sont entendus avec les syndicats pour dire tel arrondissement va être privé, tel arrondissement va être public. Résultat aujourd'hui dans la moitié des arrondissements parisiens, vous avez une collecte des ordures qui est faite par des entreprises privées et dans l'autre moitié c'est toujours sous gestion municipal.
Pour moi qui aime les chiffres, les données et qui qui est magistrate à la cour des comptes, ça me donne un ter d'étude formidable puisque maintenant on peut comparer de 83 à 2026 que s'est-il passé. On remarque, je vous le donne en 1000, que lorsque c'est le privé qui opère, c'est bien mieux fait et c'est moins cher. Ce que je dis est confirmé par la Chambre régionale des comptes qui dit que ça fait une économie de 27 %.
Quand c'est le privé qui opère, c'est 27 % moins cher et c'est mieux fait. Versus quand c'est public, on remarque qu'à chaque grève, les ordures s'amoncellent, ce qui signifie la prolifération des rats puisque les rats ne sont que la conséquence de la saleté en ville. Et là encore sujet ni droite ni gauche.
D'ailleurs, vous regardez dans le 16e arrondissement, c'est public. Dans des arrondissements qui votent euh d'habitude plus à gauche, parfois c'est privé et les habitants sont ravis. Donc il faut pas faire d'idéologie sur la privatisation.
C'est pas un sujet de droite ou de gauche. Madame Idalgo, quand elle a voulu rendre plus efficace les contraventions sur les voitures, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a privatisé le service de contravention sur les voitures.
Résultat, ça marche du tonner. C'est très efficace parce que ça fonctionne. Est-ce que vous conserverez ce système de tarification du stationnement à Paris ?
Non. Alors évidemment qu'il y aura des amendes quand les gens ne respectent pas la loi. C'est une évidence, mais je vais simplifier drastiquement les règles de stationnement parce que je considère que cette politique aujourd'hui a été une politique antisociale.
On a raquetté les automobilistes qui bien souvent sont des gens qui viennent de quartier populaire, qui font des métiers difficiles où ils ne peuvent pas se passer de leur voiture. Plus personne, je crois, n'utilise sa voiture par plaisir aujourd'hui dans Paris. C'est un tel enfer qu'il faut vraiment que ce soit par nécessité qu'on l'utilise.
Donc quand vous êtes menuis par des Parisiens, vous voulez dire il y a il y a même pas un parisien sur deux aujourd'hui qui a une voiture et la voiture ça représente soit 5 % de l'eau à mon moulin. C'est ce que j'étais en train de dire à la seconde. J'étais en train de dire plus personne n'utilise sa voiture par plaisir.
C'est devenu un tel enfer. Donc vous avez des Parisiens qui subissent cette politique. Typiquement quand vous êtes un menuisier, un plombier, vous pouvez pas prendre le métro ni le vélo avec tous vos outils.
Résultat, qu'est-ce qu'on observe ? Des familles parisiennes qui roulent pas sur l'or, qui ont un robinet qui fuit, une chaudière qui marche pas, ils ne trouvent plus un artisan à Paris parce qu'ils ne peuvent plus venir. Pourquoi ?
Parce que le tarif de stationnement est plus onéreux que le SMICoraire de la branche de ses artisans. Donc qu'est-ce que je veux faire ? Simplifier drastiquement les règles de stationnement à Paris.
Première heure de gratuité pour tout le monde et pourquoi pour tout le monde et pas juste pour ses artisans du coup puisque c'est eux que vous les au début de chaque phrase sera difficile faut bien faut bien qu'on puisse vous relancer pour avoir des précisions. C'est exactement ce que j'étais en train de dire et donc je vais poursuivre ma phrase. Première heure de gratuité pour tout le monde notamment pour les familles qui doivent aller déposer leurs enfants à l'école quand vous êtes une mère de famille et que vous avez quatre enfants.
Vous n'êtes pas une criminelle parce que vous avez un monospace. On parle beaucoup en ce moment de politique démographique. Commençons par ne pas criminaliser les familles.
Donc première heure de gratuité pour les femmes qui doivent aller déposer leurs enfants à l'école et qui peuvent se faire verbaliser pour 5 minutes où elles les ont déposé à la crèche ou à l'école parce qu'une voiture est passée par là, une voiture de contrôle. Ensuite, pour tous les clients des magasins, on observe qu'il y a un taux de vacances commerciale inoui à Paris. Les commerces fuient Paris, les commerces se ferment. d'une tristesse sans nom d'ailleurs, moi qui parle d'une ville heureuse.
Une ville heureuse, c'est d'abord une ville où on a encore des commerces, des commerces de bouche, des artisans, des terrasses, on en parlait, des restaurateurs. Là encore, l'heure de gratuité va permettre de retrouver des clients. D'ailleurs, les commerçants me remercient pour cette mesure.
Gratuit entre midi et 14h pour aider les restaurateurs et pour aider les Parisiens et même ceux qui viennent en dehors de Paris, qui veulent déjeuner à Paris et qui n'ont pas à budgetter 36 € de stationnement avant même d'avoir commandé le premier plat. C'est un sujet de pouvoir d'achat. Ensuite 5h 5 € de l'heure pour tout le monde, quel que soit l'arrondissement. 5 € de l'heure.
Et donc là, ça simplifie drastiquement, vous le disez, les règles de contravention parce que la loi fixe que la contravention qui est fixée, c'est 6 fois le taux horaire de la place. Donc puisque j'abaaisse à 5 € de l'heure, ça simplifie aussi les règles de contravention dans Paris. Je crois qu'on arrive à peu près Oui, on arrive à la fin du temps de parole, mais on va vous proposer de conclure et vous avez le choix de conclure sur le sujet que vous souhaitez.
Très bien. Merci beaucoup mesdames. J'aimerais conclure en rappelant la définition du développement durable.
C'est donc allié l'écologie à l'économie et au social. Et je tiens à dire que je n'oublie aucun de ces piliers, que j'entends parfois beaucoup qui parlent d'écologie mais sans l'économie ou alors sans le social. Moi, je veux essayer de réconcilier les trois. essayer de réconcilier les exigences de qualité de l'air dont j'ai parlé avec les exigences de pouvoirs d'achat qui sont les nôtres à l'égard de nos compatriotes.
Deuxième chose, je veux mettre la technologie au service de l'écologie parce que je considère que l'écologie sans l'innovation, ça n'est que de la punition alors que l'écologie avec l'innovation, c'est le progrès. Est-ce que vous pouvez nous donner des exemples au-delà de la fluidification du trafic ? Oui, bien sûr.
L'utilisation, par exemple d'une maquette numérique de Paris. Donc créer un jumeau numérique de la ville de Paris pour pouvoir simuler sur ce jumeau numérique l'impact de tous les travaux d'aménagement sur la voirie, sur l'environnement, sur les émissions de particules toxiques, sur la pollution, sur la chaleur, sur le bruit de pouvoir tout simuler. C'est ce qui se fait déjà beaucoup dans le privé mais pas à la ville de Paris. tout simuler avant de commencer à lancer les marteaux pickers.
On a fait pendant 12 ans beaucoup de travaux dans Paris de manière parfois anarchique sans mesurer les effets que ça allait avoir sur la rue, sur le quartier, sur le bruit, sur les claxons. Et ensuite on a fait des sortes d'essai erreur où on avait fait les travaux, on est venu les rectifier après. Moi, ce que je propose c'est que l'essai erreur, on le fasse d'abord sur ordinateur grâce à la maquette numérique de Paris et ensuite seulement on peut initier les travaux.
D'ailleurs, sur ce point, ce que je propose c'est qu'il n'y ait plus aucun travail sur la voirie qui soit fait sans avoir au préalable demandé leur avis aux Parisiens par référendum pour tout projet qui dépasse les 100 millions d'euros. Je veux gouverner Paris comme on gouverne la Suisse, c'est-à-dire avec ses habitants. Pas seul.
Euh je prétends pas du tout avoir la science infuse. Je travaille, je fais mon maximum, j'essaie d'étudier les dossiers avant d'en parler et puis à la fin, ce sera toujours le peuple qui décide. Donc je gouvernerai par référendum avec l'aide des Parisiens.
Alors merci beaucoup. Juste je reviens. Vous ne m'avez toujours pas donné, vous ne nous avez pas donné la part du budget que vous voulez consacrez.
Donc vous avez raison, vous avez raison. Euh [rires] alors il y a plusieurs projets, il y a plusieurs projets différents, donc pardon, j'ai pas de pourcentage, mais il y a plusieurs projets différents qui se rapportent à ça. Je vous invite à aller voir sur une villilleuse.fr où je liste tous les projets.
J'aurais pu parler du développement des navettes fluviales en ville que je propose d'expérimenter à Paris pour que Paris soit pilote. On a un axe de circulation qui est sous-exploité, c'est la scène, un axe magnifique d'ailleurs. Le commerce fluvial par voie fluviale pourrait nous permettre de limiter les camions dans la ville.
Là encore, mode très écologique de développement. Je vous invite à aller voir dans mon programme, tout est chiffré.
Sarah Knafo