Mon intervention sur Le Figaro TV sur le thème "Mairie de Paris, un tremplin pour Anne Hidalgo ?"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'Anne Hidalgo va briguer le poste de haut commissaire pour les réfugiés à l'ONU ?
- 4:51RelanceÉludée
Est-ce qu'Anne Hidalgo a préparé son après-mandat depuis longtemps avec des politiques menées auprès des Parisiens ?
- 5:30OuverteRéponse directe
Quels sont les éléments positifs du bilan d'Anne Hidalgo à Paris ?
- 6:48OuverteRéponse partielle
Comment évaluer le nombre de voyages d'Anne Hidalgo entre 2020 et 2023 ?
- 9:35RelanceRéponse partielle
Les politiques environnementales d'Anne Hidalgo ont-elles été bénéfiques pour Paris ?
- 11:41OuverteRéponse directe
Le bilan d'Anne Hidalgo favorise-t-il une grande partie de la population parisienne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Fait
« En octobre 2024 dans la presse fuée aussi. Alors, c'est toujours des petits ballons d'essai comme ça, il y a des espèces de rumeurs. »
- 3:50Chiffre
« Son score. 1,75 % à l'échelle nationale, c'est quand même assez dramatique. »
- 8:50Fait
« Elle a un parti prix. C'est une femme qui a deux parties prix, me semble-t-il. »
- 10:18Chiffre
« Le voyage à Tahiti qui aurait coûté 60. »
- 17:24Chiffre
« 9,3 milliards d'euros d'endettement pour fin 2025. »
- 23:10Fait
« Nous voulons l'affirmer, le dire. Ici à Paris, nous continuerons à faire vivre cette dimension humaniste, multiculturelle d'accueil inconditionnel parce que c'est notre ADN. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
Et ce n'est plus vraiment un secret. La mère de Paris l'or au commissaire de l'ONU pour les réfugiés. Un projet qui serait soutenu par Emmanuel Macron lui-même. Pour l'opposition, aucun doute, tout était calculé et Paris a servi plus ou moins de marche-pied, de voie royale à l'accession à ce poste de diplomate international, au détriment peut-être des Parisiens. En tout cas, c'est toute la question et tout l'objet de notre débat en plateau. On va en parler bien sûr avec nos invités. Frère, merci beaucoup d'être sur ta bienvenue en Îlecci. Merci beaucoup.
Directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Catherine Lécuet, conseillère du 8e arrondissement de Paris à l'initiative donc de cette tribune dont on va longuement discuter et en visio avec nous Emma Rafovitz. Merci beaucoup d'être disponible également élu de Paris 11 et porte-parole des jeunes socialistes. Il Tréard, est-ce que le plan de carrière d'Annie Dalgot se confirme ? Est-ce qu'on a des raisons de penser qu'elle va effectivement briger ce mandat de haut commissaire pour les réfugiés à l'ONU ? On en sait rien. On en sait rien mais peut-être qu'elle va le briger et d'ailleurs elle a bien raison. Il faut avoir de l'ambition dans la vie et madame Idalgo n'en manque pas. Elle l'a prouvé.
Elle est elle va bientôt être ancien maire parce que c'est s'il y a une chose qui est sûre se représentera pas pour un troisème mandat. Et pourquoi pas briger ce poste qui serait d'ailleurs tout à l'honneur de la France hein. Pourquoi pas un français ou une française plutôt au commissaire pour les Nations Unies au réfugiés au HCR ? C'est une mission terriblement difficile parce que vous savez il y a le problème le problème des migrants, c'est un fléau du 21e siècle. Ça sera encore un fléo supérieur dans d'ici à quelques années. D'ici à 2050, la population de l'Afrique va doubler. Elle est aujourd'hui de 1liard 400 millions d'habitants.
Elle sera de plus de 2 milliards 500 millions d'habitants dans dans 30 ans avec les flux migratoires avec les flux migratoires qu'on qu'on imagine et personne n'a la solution. C'est un gros défi pour c'est un défi immense pour les Nations- Unies, pour la planète, pour tout le monde. Et donc elle aura si elle est élue parce que attendez, il faut encore qu'elle soit désignée et élue par l'ensemble de l'Assemblée générale des Nations- Unies, c'est quelques 200 nations et il faut que je crois qu'il y a une question d'agenda aussi he qui coïncide pas tout à fait.
s'arranger je pense mais pour elle mais en tous les cas il faut qu'elle soit élue et elle représente même si c'est alors on va dire c'est une personne de gauche qui est qui a des idées qui a des convictions à gauche et pourquoi pas mais elle vient d'un pays occidental ça veut dire quelque chose à l'heure du sud global qui lui est un peu plus indéfinissable mais c'est toutes les tous les pays toutes les nations qui ne se reconnaissent pas nécessairement dans les valeurs de l'occ et euh qui donc c'est pas nécessairement évident qu'elle arrive à ce poste. C'est absolument pas fait. C'est quoi alors ? C'est des bruits de couloir.
Non non mais elle a le droit de briguer un poste et puis après il faut que elle se mette une démocrate aussi donc bon il va falloir qu'elle se soumette. Il y a beaucoup de bruit de couloir. Il y a beaucoup de bruit de couloir. Je vous rappelle qu'en en il y a quelques mois en c'était pas en décembre c'était en en octobre 2024 dans la presse fuée aussi. Alors, c'est toujours des petits ballons d'essai comme ça, il y a des espèces de rumeurs et on a le sentiment que c'est un peu pour tester, pour voir comment ça réagit derrière. Et là c'était on annonçait qu'elle rejoignait donc la fondation Bloomberg à Bruxelles. Donc voilà, il y a de des tas d'hypothèses.
En tout cas, elle prépare la suite, c'est clair. Moi, je pense qu'elle prépare la suite depuis très longtemps. Euh que il y a eu une espèce de de quand même de révélation avec son échec parce que ça été, on peut dire que c'était un échec, un fiasco euh présidentiel de 2022, je vous rappelle son score. 1,75 % à l'échelle nationale, c'est quand même assez dramatique. 23000 votants à Paris pour madame donc c'est un désaveu clair et net. C'est pas tout à fait pareil. Pardon. Cette base électorale c'est une base qui peut voter pour sa mère de Paris. Qu'elle ne ferait pas une bonne présidence de la République.
Ça veut dire qu'elle a Oui, mais enfin quand même c'est il y a il y a un problème de confiance enfin ce qui s'est passé à l'échelle de Paris. Euh en tout cas, elle a fait un mauvais, elle a fait un très mauvais scoren pour pour elle, ça peut-être été un électrochoc de se dire voilà mon ambition nationale, elle est clairement mise entre parenthèses. Après, en politique, tant qu'on n'est pas mort et enterré sous trois pieds de terre, on est toujours vivant. Donc rien n'est rien n'est fichu. Mais je pense que elle s'est dit à ce moment-là, enf après je ne suis pas dans son dans dans sa dans son psychisme, mais voilà, maintenant passons à autre chose. Et elle a une grande capacité de résilience.
C'est l'international qui m'intéresse. Vous vous dénoncez dans une tribune cet opportunisme de de la Mire de Paris, je cite, alors que la presse révèle que la MA de Paris vise désormais le poste de haut commissaire des Nations-Unies pour les réfugiés, son bilan laisse un goût encore plus amè. Nombre de Parisiens se demandent rétrospectivement si la capitale n'a pas été sacrifiée sur l'hôtel de son ambition internationale. An Glot clôtelle le chapitre d'un engagement pour Paris ou celui d'une instrumentalisation de la capitale à déf carrier ?
Ce que vous sous-entendez, c'est qu'elle aurait préparé finalement cet après et ce depuis longtemps avec des politiques qu'elle aurait mené auprès des Parisiens. Et Marafovit, est-ce que vous croyez à cette affirmation ? Non, évidemment. Moi, je vous avoue quand je lis tout ça, je me dis que c'est assez drôle de voir toujours la droite parisienne parler plus de la gauche à Paris que d'elle-même. Moi, j'aimerais savoir finalement ce que la droite porte pour Paris. Il y a bientôt les municipales. Ça va être un débat important. Moi, je crois en démocratie. Je suis une élu du 11e.
Je suis désormais député européenne et je vois ici depuis le Parlement européen parce que je vous parle depuis Strasbourg à quel point les élections municipales nos villes compte. Et moi, j'attends de la droite un débat sain, un débat serein. J'ai hâte de voir leur proposition et ce que je vois finalement, ce sont des attaques finalement un peu en dessous de la ceinture. Ça ça commmente des rumeurs plutôt que de proposer des vraies choses. Et moi, j'ai envie de vous parler de réalité parce que Annie d'Algo, oui, c'est deux mandats à la tête de notre ville, c'est les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.
Ce sont 300 rues aux enfants, ce sont finalement 100 rues aménagées, c'est la piérénisation, c'est la culture aussi renforcé. Et écoutez, moi je pense que ce bilan, il est plutôt plébiscité par les Parisiens qui ont vu leur ville transformer. Et moi, je je le dis parce que j'ai été une néoparisienne arrivée à Paris pendant le premier mandat d'Annie Dalgo. Et vous savez, avec Annie Dalgo, parfois on ne partage pas tout, on a des débats mais jamais je ne rentrerai dans ces caricatures qui me semblent mais finalement assez absurdes et ridicules. Et moi, j'ai envie de dire à madame et finalement à toute la droite parisienne que j'attends bien plus d'eux.
Nous avons besoin d'une droite républicaine à Paris et pour l'instant ce que je vois écoutez c'est plus digne de commentaires sur des réseaux sociaux que d'une opposition digne de ce nom. J'ai hâte moi d'avoir un débat sain et serein avec vous madame mais j'aimerais que ça aille au-delà de ces arguments qui me semblent un peu abusés. Vous avez dit quelque chose d'intéressant parce que vous avez parlé du bilan d'Annie Dalgo. Un bilan qui est en tout cas jugé comme contrasté pardon. Vous avez parlé de certaines réussites.
On va évoquer le bilan puisque c'était aussi l'idée, j'imagine dans cette tribune, l'idée c'était d'évoquer euh comment certains choix pouvaient en fait avoir été menés parfois au détriment des Parisiens et parfois à des fins carriéristes. Moi j'aimerais qu'on s'arrête sur le nombre de voyages d'Annie Hidalgo puisque cette dimension internationale, cette diplomatie finalement dont a fait preuve la mère de de Paris, cette cette volonté d'être intégrée dans ces enjeux géopolitiques, elle s'est manifestée et de de nombreuses reprises entre 2020 et 2025, 51 voyages, pardon, entre 2020 et 2023. Est-ce que c'est beaucoup ? On sait que ça fait aussi partie du poste.
Comment est-ce qu'on arrive à trouver finalement ce qui est de l'ordre de l'acceptable et ce qui est un peu à côté on va dire ? Non mais attaquer ça me paraît être un mauvais procès. Paris c'est Paris. Paris c'est une des plus grandes capitales du monde. Paris rayonnement Paris a cette exception d'être jumelé qu'avec une seule ville dans le monde. Vous savez laquelle ? Non du tout. Rome. D'accord. C'est une ville c'est la ville éternelle Paris. C'est une ville magique. C'est une ville qui est enviée dans le monde entier et que la mère de Paris ou le maire de Paris quand c'était Jacques Chirac c'était pareil. Quand c'était Bertrand Nolanoné c'était pareil.
Et je parle en connaissance de cause. Je les ai très bien connus. et les uns et les autres, ils sont obligés de représenter Paris. Vous savez où va le président de la République nouvellement élu euh en France ? Son premier déplacement, c'est la ville de Paris. Il est reçu par le maire de Paris. Donc le maire de Paris voyage dans le monde entier, ça me paraît pas indécent du tout du tout du tout du tout. En plus, il y a une organisation des grandes villes, des grandes capitales du monde. Madame Hidalgo, il a pris son tour comme d'autres il ont pris leur tour. Donc ça me paraît tout à fait logique. Donc ça fait partie du job. Ça fait partie du job.
Après alors je sais votre question sous-entendu, est-ce qu'elle fait campagne en même temps ? Mais pourquoi pas ? Et et et et pourquoi pas ? On se doutait, on était étonné de voir que monsieur de la Noé, ben il voulait plus faire de politique une fois avoir été maire de Paris pendant deux fois. Vous voyez ? Là, on découvre que voilà. Après, c'est le bilan de madame Halgo, c'est autre chose euh qui a été l'objet de 1000 polémiques de de livres terribles. Notre drame de Paris, nous l'avons elle a été qualifiée ainsi. Dr bon, elle a un parti prix. C'est une femme qui a deux parties prix, me semble-t-il.
Enfin un très fort c'était et sous la pression des écologistes c'était de vider la ville de ces voitures et de façon terrible parce que finalement euh c'était terrible pour les provinci pour enfin pour notamment pour les banliezards. Bah oui, pour les banliezards, ceux qui n'ont pas les moyens euh pour des raisons ou pour d'autres de venir dans Paris autrement qu'avec leur voiture. en Lady Paris d'une certaine façon parce que il y a eu cette période où tout était jaune, enfin c'était horrible un enlaissement de la ville. Bon ça a été un parti prix c'est le parti prix de madame qui aour notamment le bilan carbone finalement de la ville de Paris.
Mais est-ce que ça plutôt bon d'ailleurs maintenant le bilan carbone ? Bah oui oui, il est plutôt pas mauvais le bilan Cardone parce que justement on est en train de s'en servir pour dire mais pourquoi faire une zone une ZFE dans Paris vous savez pardon Z à trafic limité à trafic limité alors les ZFE en effet c'est les c'est par exemple sur le périphérique parisien les zones li centre Paris et on s'aperçoit que finalement c'est inutile de faire ça si on s'en tient simplement euh à la pollution voilà Donc ça, on peut contester si vous voulez mais alors après contester ses voyages à l'étranger tout simpés le voyage à Tahi.
Le voyage à Tahiti qui aurait coûté 60 qui était pas allé Maurice, on avait pas la situation de la de Paris, la situation budgétaire de Paris n'était pas là où elle en est aujourd'hui. Je préfère l'attaquer sur son bilan sur ce qu'elle a fait de Paris que sur le reste tout à fait. Mais enfin justement, on a le sentiment que pendant que madame Hidalgo est à l'internationale, est à l'étranger, elle ne s'occupe pas de Paris. Vous savez déjà, elle ne s'occupe pas des Parisien et on a un un bilan mais là les les Parisiens trancheront dans un an. Euh on verra bien ce qu'il pense de la politique qui aurait été menée par madame Idalgo.
Euh je pense qu'il faut une moi j'appartiens à une droite qui est pragmatique, qui a envie de garder ses familles, qui a envie de garder qui qui n'a pas envie que Paris se transforme en ville musée. Et euh donc il y a un équilibre voilà, il y a un équilibre à trouver qui n'est qui n'est pas trouvé là puisque comme vous vous mentionnez un parti prix, madame Hidalgo a choisi forcément fait des ennemis. Ah mais elle a choisi un électorat et n'a pas choisi de parler à tous les électorats. Donc on a un vrai sujet.
Alors moi, c'est vrai que la par exemple dans le 8e arrondissement, on a beaucoup de bureaux, on avait un certain nombre de familles, on a une une départ de famille assez important parce que à qualité de vie équivalent, ces familles qui ont des pouvoirs d'achat, voilà qui sont correctes ont tendance à privilégier de quitter Paris. Donc le bilan de madame Idalgo euh on peut pas dire que ce soit un bilan qui soit euh qui favorise une grande partie de la population parisienne, une grande partie des Parisiens qui se sont exactement. Elle a elle a une la question environnementale notamment le verdissement de la capitale honnêtement. Voilà. Exactement.
Et puis les personnes âgées, on entend beaucoup les personnes âgées, des personnes fragiles qui ont du mal à se déplacer. Moi je suis pas du tout pour je pense qu'on est allé un peu on est allé dans le trop voiture. Donc effectivement qu'on réajuste qu'on a le curseur qu'on est qu'on qu'on fasse du vélo et cetera, c'est très bien. Sauf que ça ne convient pas à toute la population. Cet équilibre il faut le retrouver. C'est cet équilibre qu'il faut retrouver. Et Marafovit une réaction. Mais non mais moi j'ai entendu tout à l'heure Yve Trard qui paraît de Paris en disant à quel point Paris était une belle ville et comment on était fier d'être parisien quand on y habitait.
Et moi ce que je vois et ce que je sais c'est qu'en tout cas je vois beaucoup de personnes taper sur le bilan d'Annie Dalgo, mais que euh Annie Dalgo, elle a permis finalement à beaucoup de Parisiens d'être parisiens d'être fiers de leur ville, d'être fière de leur ville justement parce qu'il pouvaient se dire pendant les Jeux Olympiques et paralympiques par exemple, mais regardez pourquoi il y a eu des travaux. Vous parliez tout à l'heure monsieur Tréard de ces moments où il y avait du jaune dans nos rues parce que c'était les panneaux qui annonçaient les travaux.
et bien on a été fier aussi de montrer ce à quoi les travaux avaient pu avaient pu servir et sur la question de la qualité de l'air parce que vous avez parlé des voitures, vous avez parler de tout ça, tous ces travaux de végétalisation, de piétonisation, c'est au moment où on a permis de faire venir évidemment des vélos. Moi, je ne pense pas que ce soit un projet pour les bobos. C'est un projet aussi pour celles et ceux qui restent à Paris et qui parfois ne peuvent pas partir en vacances pour justement aller prendre l'air ailleurs.
Parce que quand on permet finalement à l'air d'être de meilleure qualité, et bien on permet aussi de vivre mieux à Paris, d'avoir des enfants qui par exemple ne sont pas malades, qui ne développent moins de bronchites qu'ils ont développaient il y a quelques années. Enfin, tout ça, c'est des réalités du quotidien. Et en fait oui, c'est des choix politiques forts et c'est même des choix et vous l'avez dit madame qui sont des choix clivants. C'est vrai, mais moi je pense que c'est ça la politique et c'est ça aussi faire de la politique dans une ville, c'est assumer de choisir une direction pour pour notre ville. Et oui, Paris, c'est une ville qu'on regarde partout dans le monde comme un phare.
un phare pour nos valeurs républicaines, pour nos valeurs démocratiques et aussi pour la question écologique. Quand on voit évidemment qu'Anidalgo, elle a pris la tête du C40, vous l'évoquiez aussi tout à l'heure et a été un modèle finalement et bien oui, moi je pense que ce bilan là il est il est très bon et j'espère qu'en 2026 la succession d'Annie Dalgo avec Emmanuel Grégoire aura le même succès. soutien d'Emmanuel Grégor. Oui.
a justement un débat qui qui va être organisé cette semaine entre monsieur Fer et Emmanuel Grégoire puisque la la succession de de madame Hidalgo au sein des socialistes ouverte avec Réi Fer comme dauphin désigné par contre toute attente alors toute attente alors que Emmanuel Grégoire était son premier adjoint pendant longtemps mais les choses se sont un peu délité vous nous en aviez évidemment parlé longuement en plateau Dalgo qui a d'ailleurs été distingué par force pour cet engagement contre la crise climatique dont on vient de parler cette chasse aux voitures et vous nous en avez bien dépeint le tableau.
Réduction de la pollution de l'air et du trafic automobile, verdissement de la capitale aussi, assainissement de la scène, désartificialisation des sols. Pourtant, quand on regarde les priorités des Parisiens, on est assez loin finalement de ce qui a été mis en place par la M de Paris puisque les priorités des Parisiens sont la sécurité et la propreté pour 16,4 %, les déplacements et la mobilité pour 15,7 %. On comprend par là évidemment la la volonté d'avoir des transports en commun qui fonctionnent bien au quotidien et une une accessibilité plus simple dans Paris et l'environnement et le climat c'est vrai pour 14,6 %. La question de la sécurité, elle est passée complètement à la trappe ?
Pas du tout, pas du tout. D'ailleurs, je vais recevoir Thba Montbrial dans le 8e arrondissement. J'en profite pour l'évoquer la semaine prochaine en avec pour thématique. Est-ce que ce sujet de la sécurité sera un enjeu des prochaines élections municipales ? Donc non, je pense que la sécurité va être un gros sujet. C'est vrai que c'est pas le sujet numéro 1 qui nous est évoqué quand on est pourant les préoccupations des Parisien. C'est c'est c'est bizarre. Alors c'est vrai que moi je sillonne beaucoup mon arrondissement.
Donc on me parle beaucoup moi de qualité de vie avec effectivement les problématiques en particulier de propreté, les problématiques de prix du logement, les problématiques de transport. Voilà, ça c'est des des sujets récurrents. Voilà. Après effectivement le sujet de la sécurité à l'échelle de Paris est un sujet extraordinaire, enfin un sujet extraordinairement important avec des arrondissements qui ont des gros enjeux sécuritaires et avec le problème de la police municipale qui se retrouve. On y a consacré une émission dans la semaine et l'idée était en effet de de montrer que cette police municipale. Exactement.
Donc ça c'est un gros enjeu des prochaines municipales, des prochaines élections municipales. Donc pour vous, c'est clair et net, il faut armer cette police mun. Il faut armer cette police municipale. Je pense que voilà, c'est un alors l'enjeu de la sécurité, il faut que les choses soient très claires. La sécurité à Paris n'a pas été le sujet du maire pendant très longtemps qui n'avait pas les pouvoirs de police parce que c'est le préfet de police et d'ailleurs avec Marseille, c'est les deux seules villes en France. Vous avez un préfet de police qui est Laurent Nugèz. Qui est Laurent Nugèz ? C'est lui qui est chargé de la sécurité publique.
Là où madame Hidalgo et c'est un reproche qu'on peut lui faire à tarder, c'est à se doter d'une police municipale qui assure, je dirais et bien la tranquillité au quotidien. Et maintenant se pose la question effectivement qui va être posée à la à l'occasion des élections municipales de l'armement de cette police comme souvent ça se pose. L'armement qui qui me paraît effectivement probablement tout à fait nécessaire et obligatoire à l'heure qu'il est aujourd'hui. Mais le principal sujet qui devrait faire l'objet de cette campagne municipale, c'est l'endettement de la ville. Tout à fait. Le sujet 9,3 milliards d'euros d'endettement pour fin 2025.
la la masse salariale de la mairie de Paris a considérablement augmenté. Elle est équivalente d'ailleurs, j'en profite puisqu'on est avec une députée européen européenne dire que on se dit souvent la bureaucratie bruxelloise et tout ça mais il y a autant de d' fonctionnaires à Paris que qu'à Bruxelles.
Première chose pour l'Union européenne et puis deuxième chose il y a un endettement qui est terrible avec des choix budgétaires et c'est là qu'il faut porter le faire à mon avis parce que il y a un endettement qui est qui est énorme qui est déjà un budget qui est prévu à l'équilibre pour cette année mais en fait donc on a laissé les choses déraper un endettement il y a un endettement qui est très fort avec une taxe foncière qui quand même considér 52 % alors que madame Lago avait promis évidemment pas d'impôt supplémentaires et ce précise qu'elle était quand même en dessous d'autres d'autres villes en terme de de proportion qui pouvait y avoir un petit réajustage mais en effet 52 % d'augmentation c'était énorme.
Vous avez les tarifs de stationnement qui ont explosé, vous avez en fait des impôts indirects qui qui ont partout partout donc non mais la question budgétaire est extrêmement importante. C'est pour ça que quand on parle végétalisation, on parle de tous ces grands projets de réaménagement de la ville et cetera, mais ça coûte un argent fou. En fait, une rue aux écoles, c'est 500000 € une rue végétalisée. Donc c'est bien beau. Oui, parce qu'il y a beaucoup de projets qui ont été menés sur le terrain. On va donner la parole à Marafovit évidemment qui euh peuvent apparaître comme extrêmement positif au Parisien.
C'est vrai que les rues aux écoles, les rues au jardin, si on nous demande est-ce que vous êtes favorable à avoir des rues au jardin dans Paris, je pense que la réponse naturelle est plutôt oui. En effet, derrière, il faut voir ce que ça coûte. Parlons de l'endettement de la ville de Paris. Pardon et Marfovit, comme vous êtes en viso, c'est toujours un peu plus difficile de distribuer la parole mais vous pouvez évidemment réagir. Je vous écoute. Mais non, mais je pense que c'est une vraie question le sujet de la dette, mais il faut l'aborder avec évidemment de l'honnêteté intellectuelle. Déjà rappeler aussi ce qu'est la responsabilité de l'État envers la ville de Paris.
Et quand on voit aujourd'hui que l'État doit 1 milliard d'euros à la ville, que finalement tout ça fait partie aussi de nos réalités du quotidien, on ne peut pas rentrer dans ce sujet sans finalement dire ce qui va à côté d'investissement et ce qui va à côté aussi du sujet de la du sujet de la dette. Monsieur Tréard le disait tout à l'heure et et je lui reconnais c honnêteté intellectuelle. Il parlait à propos de la dette et du budget aussi du sujet des fonctionnaires. Et bien oui, c'est tout à fait vrai et c'est un choix politique de notre part de dire que nous voulons renforcer nos services publics. Nous ne voulons pas les appauvrir surtout maintenant.
Nous n'avons pas envie alors que nous avons vu crise après crise, crise climatique, crise Covid, crise sociale évidemment que nous traversons, d'avoir une ville qui se déseng. Est-ce qu'on en a les moyens ? C'està-dire que ça peut être une volonté politique, on le comprend. Mais derrière, est-ce qu'on a les moyens de continuer à financer justement ces fonctionnaires nombreux pour derrière mener la politique souhaitée notamment par la maire de Paris ? Moi, je le pense très en très très sincèrement parce que aujourd'hui ce qu'on voit quand même, c'est que Paris finalement a une capacité de désendettement qui correspond à la moyenne des grandes villes.
Euh on est aujourd'hui dans quelque chose d'assez commun et d'ailleurs les agences de notation euh que la droite aime beaucoup souvent évoquer mais là qu'il n'évoque pas donne d'excellentes notes à Paris sur le sujet de la dette et de notre capacité de désendettement. Donc oui, il faut des choix politiques forts et il faut l'assumer. Quand euh on se balade à Paris en plein mois d'août et que il fait évidemment des chaleurs pas possibles, ben oui, la ville elle doit investir pour adapter euh la ville au changement climatique. Oui, il faut investir pour la sécurité. Et vous avez raison d'évoquer cette police municipale que nous avons pris l'initiative de lancer avec Annie Delgo.
Vous avez raison de parler de propreté mais tout ça ça va aussi avec des investissements publics et moi j'ai envie de savoir demain si vous voulez réellement euh désendetter Paris si vous voulez baisser les budgets, qu'est-ce que vous enlevez aux Parisiennes et aux Parisiens ? C'est ça la question. Ah on a un gros qu'est-ce qu'on enlève au Parisiens ? Il y a un gros gros sujet qui est qui sont les subventions.
On a un nombre d'associations subventionnées mais qui est absolument astronomique avec un certain nombre d'associations dont on n pas vraiment on n pas on connaît pas la fonction on connaît pas l'intérêt on connaît pas euh alors c'est des tas de petites associations là je peux pas vous donner et puis je voudrais pas stigmatiser entre c'est un maillage d'association d'ailleurs avec un madame ne me détrompera pas en conseil de Paris on vote souvent des des packages d'association C'estàdire qu'on a pas le temps d'aller dans le fond et de déterminer si telle ou telle association a les moyens enfin mérite d'être donc c'est ça qui en la non mais c'est c'est un élément parmi d'autres.
On a aussi un nombre de de fonctionnaires effectivement comme madame venait le vient de le dire très important je pense moi au service de communication de la mairie de Paris. Est-ce qu'on a besoin de 400 personnes au service on essaie pourtant de les contacter mais person de la communication ? Est-ce bien nécessaire ? Peut-être parce que ça rejoint ce que disait tout à l'heure. C'est une ville pareil est une ville monde une ville qui a besoin de rayonner et donc elle se doit d'avoir un service de communication. Puta il faut revenir à une gestion pragmatique avec voilà on cible des priorités.
La priorité ça va être la voirie, c'est la sécurité, c'est la propreté qu'on revienne à donc être un peu plus dans une logique de gestionnaire pardon. Avec complètement, on est obligé de revenir sans prisme idéologique. Il faut qu'on sorte de d'une gestion idéologique parce que je pour moi la la gestion aujourd'hui de Madame Dalgo, elle est extrêmement elle a choisi ses segments, elle parle à des électorats donc elle ne parle pas à l'intégralité des électeurs parisiens. Il faut revenir à une gestion pragmatique de la ville. Dans votre tribune, Catherine Lécu je suis désolée, j'aimerais juste aborder un sujet et Marafovitz et qu'on et qu'on avance.
Vous dites Canidalgo a voulu faire de Paris une ville refuge. J'aimerais qu'on qu'on on recite pardon les mots d'Anidalgo. C'était le 20 décembre 2023 au sujet de la loi immigration. Nous voulons l'affirmer, le dire. Ici à Paris, nous continuerons à faire vivre cette dimension humaniste, multiculturelle d'accueil inconditionnel parce que c'est notre ADN. C'est ce que vous appelez être une ville refuge. Iftard, est-ce que Paris est aujourd'hui ce qu'on appelle une ville refuge ? Est-ce qu'on ouvre les vannes finalement de l'accueil de tous ? Et comme le dit Annie Dalgone d'un accueil inconditionnel. Oui.
Non, puisque finalement la ville de Paris a pas les moyens de d'accueillir toute que je reprendre une expression de de Michel Rocard, toute la misère du monde. C'est-à-dire que Paris évidemment attire, c'est évident, c'est une grande capitale comme je dis tout à l'heure que des capitales comme Londres par exemple. Londres et bah c'est les deux grandes villes qui attirent beaucoup, même si aujourd'hui Berlin aussi attire beaucoup de monde.
Mais c'est c'est évidemment les gens vont vers la capitale parce que c'est là où il y a bah les organismes d'aide, c'est là où il y a éventuellement de l'emploi, c'est là où il y a une une forme d'anonymat aussi quand vous êtes sans papier et sans titre de de je dirais de séjour. Donc il y a cette affirmation de la maire de Paris derrière sur le le saf que sauf que ça donne des situations qui sont catastrophiques. Euh on n' toujours pas régler le problème de la porte de la chapelle où en plus euh se mêle à l'immigration euh et bien le problème de du trafic de drogue qui est terrible. Euh et et c'est vrai que la France et bien est assez généreuse, il faut le dire. Là, il y a c'est pas Paris.
Paris aussi, mais la France est généreuse vis-à-vis de des des personnes qui arrivent sans papier chez elle. Euh, elle est probablement le pays le plus généreux de la vieille Europe pour tous les cas et de l'Europe tout court parce que la Nouvelle-Europe, elle se garde bien de vouloir accueillir des immigrés. Et donc ça c'est un problème majeur et c'est un problème qui est global qui n'est pas qui n'est pas uniquement du ressort de Paris. Alors, madame Idalgo peut avoir des des propos tout à fait sympathiques, mais euh c'est pas avec des propos euh sympathique qu'on fait de la bonne politique.
Donc c'est un problème majeur de notre pays en général que celui de l'accueil et de la régularisation des des des personnes qui arrivent sans papier et du refoulement de tous ceux qui n'ont rien à faire dans notre pays puisque néanmoins c'est aussi le cas. Il y a eu évidemment des ouvertures de centre d'accueil pour les demandeurs d'asile. Ça a été vrai récemment dans le quartier d'uteuil. des espaces d'accueil de migrants créés en 2019. Mais comme le précisait très justement EV Trard, ça fait partie évidemment d'une politique aussi nationale hein d'accueil euh de ces personnes en situation d'immigration.
Pourtant, pendant les géos, c'est ce que vous dites dans cette tribune, il y a eu une volonté de mettre un peu sous le tapis ce qu'on ne voulait pas monter caché. D'ailleurs, ça a suscité euh une certaine indignation hein de la part euh des Parisiens puisqu'on a effectivement tout d'un coup essayé de cacher t tous ces gens euh qui sont là depuis euh depuis longtemps dans des situation. Pourquoi pour donner le meilleur visage possible à Paris ? Exactement. Pour donner une image de Paris.
Donc comme quoi, il y a il y a un décalage entre les discours, ville ouverte, ville ville d'accueil et puis et puis bah quand il s'agit de de présenter au monde tous ces gens qui sont dans des situations pour certains enfin c'est c'est indign et bien là on prend des des quarts et puis on essaie de trouver des lieux éloignés de Paris pour pour les y accueillir. Et Marafovitz, une réaction sur cette ville refuge dénoncé par le groupe Changer Paris.
Moi, je pense que c'est tout l'honneur de Paris finalement d'être dans la juste ligne de son histoire, à savoir de pouvoir accueillir dans notre ville des personnes qui sont oui en quête d'un refuge parce que il fuit la misère ou le discrimination en raison de par exemple leurs idées politiques ou leur identité. Maintenant, monsieur Tréard notamment évoquait le sujet du narcotrafic, évoquait le sujet de l'immigration et certaines zones de Paris. Moi, je n'ai pas envie qu'on mélange tout.
le sujet euh de l'immigration, le sujet du narcotrafic, ce sont des sujets qui avant tout ont besoin d'être traités au niveau national et ce n'est pas dans le bureau de la maire de Paris ou du maire de Paris que ces choses-là sont traitées. Euh quand on évoque par exemple narcotrafic, c'est aujourd'hui quelque chose qui pourrit la vie de bon nombre d'habitants, mais je ne crois pas que ce soit lié à l'immigration aujourd'hui. Quand on a besoin finalement d'avancer sur Paris, une ville refuge, quand on a besoin de parler de l'accueil de Paris, et bien oui, je pense qu'on peut être fier de savoir que Paris accueille maintenant la nation, le pays à apprendre toutes ses responsabilités.
Mais monsieur Tréard citait Michel Rocard. Bien, quand on dit que Paris ne peut-être pas accueillir toute la misère du monde, Michel Rocard finissait sans doute sa phrase en disant "Mais nous pouvons en prendre toute notre part." Oui, c'est vrai. Non, néanmoins, j'insiste comme quoi le le le narcotrafic est une véritable plaie. se sert justement, c'est ça le sujet, se sert de l'immigration irrégulière comme d'une main d'œuvre pas chère parce que cette immigration, elle a besoin de gagner enfin de de vivre, de gagner sa vie et c'est une proie très facile pour les filières les filières et très souvent d'ailleurs les filières de passeurs se doublent de filières de trafic de drogue.
Donc le lien existe. Le lien existe évidemment c'est une horreur. C'est une c'est et les gens sont des esclaves de ça malheureusement. Voyez, des riverins qui sont pés dans les rivers, ça c'est sûr, mais les migrants qui sont pris dans ces filets là et c'est terrible et c'est pour ça que c'est quand même rel enfin c'est pas relativement c'est complètement lié selon moi et parce qu'en fait ils n'ont pas le choix. C'est ce que c'est des situations que vous décrivez pour beaucoup pour gagner quelques quelques euros vous vous laissez embringuer dans des filières. Vous êtes passeur, vous êtes vous voyez c'est et ça c'est c'est regrettable. Il faut le regretter, il faut lutter.
pied à pied contre ça. Bon, c'est pas la ville de Paris seule qui peut le faire à mon avis, hein. C'est pour ça que euh heureusement qu'il y a un préfet de police de Paris, mais on n'a pas trouvé la solution. Un dernier mot peut-être sur les Jeux Olympiques et la stature internationale qui a pris Anniealgo, qui a continué à prendre et à incarner Anniealgo pendant évidemment cette cette grande fête qu'on a tous vécu ici et qu'on a adoré partager avec vous. Est-ce que ça a été finalement le le point d'org de sa mandature, une manière de dire je suis en capacité maintenant, je suis en mesure d'aller brguer les plus haut postes et notamment un poste pourquoi pas de haut commissariat l'ONU.
Oui, pourquoi pas ? Évidemment que ça a été un point d'or, ça a été magnifique. C'était une grande réussite. Tout le monde s'accorde à le dire. Il faut savoir parfois reconnaître quand la France est grande et belle comme elle l'a été à cette occasion là. C'est c'est le fait de madame, mais c'est aussi le fait de tous ceux qui ont participé à cette organisation, euh le président de la République et tous ceux qui ont travaillé dans l'égion, le préfet, tous les permis de mesurer qu'on pouvait avoir une ville propre, une ville sûre, une ville qui rayonne. Donc c'est possible.
Donc euh puisque quand j'entends euh euh la porte-parole du Parti socialiste qui euh bon a beaucoup de mal à reconnaître quand même les il y a eu un servant d'échecs dans cette mandature et c'est vrai qu'à entendre donc ma madame voilà pardonnez-moi, je n'ai pas noté le nom, euh on a l'impression que cette mandature se termine en feu d'artifice et que tout va bien et circuler, il y a rien à voir. Les oppositions n'ont pas le droit de s'opposer. Je pense que il y a un bilan qui va voilà dont on va débattre, c'est l'heure du bilan et c'est un bilan qui est extrêmement mitigé et je pense que la droite va avoir toute sa place à défendre pour la la mandature qui arrive.
Il y avait qu'une chose pendant les Jeux Olympiques, qui était vraiment alors là qui peut donner est-ce qu'il fallait dépolluer la scène comme on l'a fait pour un résultat qui malgré tout était était contestable. Oui, bien sûr. Je suis sûr que vous avez vu la vidéo de Jamel de B avec ce silure ou mais même encore question de budget 1,4 milliards d'euros la dépollution de la voilà pour un résultat on peut toujours pas se baigner dans la scène et on se quitte sur cette non baignabilité de la scène. Merci beaucoup frère. Merci beaucoup Catherine.