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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 2 juin 2025 16 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Aurore Bergé : "Il faut lutter contre les discriminations qui persistent dans notre pays !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a une pudeur sur la politique arabe de la France depuis des années ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est le moment de reconnaître l'État de Palestine ?

  • 1:45RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'on peut parler de l'islam politique sans évoquer l'immigration ?

  • 3:00RelanceRéponse partielle

    La France porte-t-elle une responsabilité dans l'entrisme islamiste ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Y a-t-il une corrélation entre immigration massive et montée de l'antisémitisme ?

  • 5:30OuverteRéponse directe

    Le macronisme va-t-il s'éteindre après 2027 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:15Fait
    « On ne peut ignorer les sentiments qui traversent une grande part de nos compatriotes musulmans. »
  • 4:45Fait
    « Tant que des Français se sentiront moins égaux que d'autres dans l'accès à l'emploi ou au logement, jamais on ne pourra les convaincre de faire nation commune. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Quand l'avocate Débora journau dit "C'est le fruit de 20 ans de palestinisme quand le rapport sur les frères musulmans est mis sur la table du conseil de défense et que le président de la République dit "On va réfléchir, on va refaire un conseil de défense." Est-ce qu'il y a pas, je reprends le terme de pudeur ? Est-ce qu'il y a pas une une pudeur sur ce qu'on pourrait appeler globalement la politique arabe de la France depuis des années ?

Je pense que c'est deux sujets alors qui qui peuvent se rejoindre mais qui sont différents. C'est-à-dire vous avez d'un côté la question diplomatique. Quand vous parlez de politique arabe, c'est la question diplomatique, on pourrait revenir la question de la reconnaissance ou non de l'État palestinien et puis à d'autres côtés la question de l'entrisme islamiste sur le sol français.

La manière avec laquelle vous az bien vu qu'il a demandé le président de la République à son ministre de des affaires étrangères de diffuser le texte dans les pays arabes pour justement dire voilà ce qui se passe en France. nécessité encore heureux c'estàdire que encore heureux que chacun prenne conscience de ce qui se joue en France et la France elle est pas ciblée par hasard de la même manière que en France la culture le sport l'éducation les universités ne sont pas ciblées par hasard les médias d'ailleurs aussi ne sont pas ciblés par hasard c'est la volonté de banaliser c'est la volonté d'institutionnaliser l'islam politique qui est encore une fois une idéologie politique d'inversement des valeurs et des principes qui sont les nôtres et donc c'est pour ça qu'il faut jamais de naïveté et toujours beaucoup de luc idité sur ces questionsl d'inversion et de conquête. Oui, d'inversion et de conquête.

Bah, c'est la même chose. C'està-dire qu'à partir du moment où vous cherchez à inverser les valeurs qui sont celles qui sont fondatrices d'une nation, les nôtres, notamment de liberté dans notre pays et d'émancipation, oui, c'est une volonté de de conquête, d'influence de manière malheureusement assez caracte. Vous évoquez la dimension diplomatique.

Est-ce que c'est le moment, comme le souhaite apparemment le premier République de reconnaître l'État ? de Palestine. Le président de la République, il a posé des conditions cumulatives et essentielles.

La libération inconditionnelle de tous les otages. Malheureusement encore heureux qu'on commence par ça. Ça mérite d'être dit parce que mais la France a eu la même position depuis le 7 octobre 2023 en demandant et en appelant la libération inconditionnelle inconditionnel de tous les otages et même si français de écoles vous savez aussi bien le cesser le feu 2 la libération des otages ou alors 1 la libération des otages et de le cesser le feu donc on aimerait bien savoir par où commencer cette guerre cette guerre n'existe que parce qu'il y a eu le 7 octobre 2023 nous sommes aujourd'hui c'est que le souvenir du 7 octobre 2023 commence à s'éteindre dans la mémoire collective.

Qu'on oublie que 1200 personnes, femmes, enfants, vieillards ont été assassiné. Que certains cherchent à nous faire oublier que 50 Français ont été assassinés le 7 octobre 2023. Moi, je n'oublie pas et je ne veux pas qu'on oublie.

Et ensuite, il y a la question diplomatique qui se pose de comment on garantit la reconnaissance de l'État d'Israël parce que on voit bien qu'on a encore aujourd'hui un certain nombre de pays notamment euh du monde arabe qui n'ont pas euh été dans cette démarche de reconnaissance de l'État d'Israël. Comment on garantit la sécurité de l'État d'Israël, de celles et ceux qui vivent ce matin, vous nous dites que c'est vraiment pas du tout. Le président lui-même le dit, le président lui-même en posant comme condition libération des otages, démilitarisation du Hamas, interdiction que le Hamas puisse d'une quelconque manière être demain dans la gouvernance qui serait celle d'un état palestinien.

Reconnaissance dans la région de l'État d'Israël et sécurité de l'État d'Israël. Vous voyez bien que ces conditions, elles sont puissantes, elles se cumulent, c'est pas l'une à la place de l'autre, c'est toutes ou c'est rien. Et donc c'est ça la position de la France et celle-là, elle est constante.

Mathie, permettez-moi d'avoir le souci du diagnostic. Vous parlez de la situation difficile tragique des français juifs aujourd'hui. Vous parlez d'une remontée de l'antisémitisme.

Est-ce qu'on peut vraiment vous parlez de l'islam politique ? Est-ce qu'on peut parler tout ça sans u parler d'un autre mot ? La question de l'immigration c'estàdire est-ce que il y a une corrélation entre l'immigration massive la transformation démographique de la France et la montée de l'antisémitisme ?

Il y a pas de transformation démographique de la France ? Non, il y a pas de transformation démographique de la France quand vous prenez aujourd'hui le nombre de personnes qui sont immigrées dans notre pays et le nombre de personnes qui sont français. Il y a pas de transformation démographique.

Tout n'est pas seulement administratif, il y a au changement culturel profond. Je ne dis pas que tout est administratif mais je dis que on peut pas parler. Il y a pas de changement démographique en France aujourd'hui.

Bah vous pouvez pas dire qu'il y a une transformation déjà vous dites plus transformation. J'ai dit transformation sans jeune comme Jean-Luc Mélenchon dirait comme d'autres le disent comme le président de la République l'a déjà dit aussi. Je pense pas que Jean-Luc Mélenchon l'emploie constat la même chose.

Plusieurs constat la même chose. Il y en a qui l'espèrent peut-être. Jean-Luc Mélenchon l'espère au lant ce qu'il appelle la créolisation de la France.

Euh il y a ceux il y a ceux qui il y a ceux qui le brandissent comme une arme pour espérer fracturer et déstabiliser le pays. Moi, j'essaie d'avoir un constat qui est un constat lucide. Vous avez publié dans la tribune du dimanche la tribune dimanche un un texte sur la pour réfléchir à la question de la l'entrisme islamiste le rapport des frères musulmans.

Je vous cite à deux moments. On ne peut ignorer les sentiments qui traversent une grande part de nos compatriotes musulmans. À force de se sentir en France comme dans le pays d'origine de leurs grands-parents, doubles étrangers, ils finissent par se laisser convaincre qu'en bout du compte, ils ne sont plus que musulmans.

Que cette identité les résume. Et ensuite dernière phrase, tant que des Français se sentiront moins égaux que d'autres dans l'accès à l'emploi ou au logement, jamais on ne pourra les convaincre de faire nation commune. Vous lisant, j'ai eu l'impression que vous expliquiez que si l'entrisme des frères musulmans fonctionne bien, c'est parce que la France a créé les conditions pour qu'ils fonctionnent, que la France est un peu responsable de leur succès.

Non, mais je pense qu'on a une responsabilité dans la manière avec laquelle on doit combattre l'entrisme islamiste qui suppose une double lucidité. être lucide et implacable sur le fait que cet entrisme existe et n'être jamais naïf et donc poser les conditions de le combattre partout où il s'exerce, que ce soit dans le sport, que ce soit dans le monde universitaire, éducatif, associatif, mais être aussi lucide sur le fait qu'on crée un terreau favorable aux frères musulmans à partir du moment où certains Français ont l'impression de subir et continuer à subir des discriminations. Ce terro, il existe.

Il faut être lucide là-dessus. Si vous faites pas les deux dans le même mouvement, alors finalement vous laissez ce ter aux frères musulmans, vous les jetez en fait sur la France la France porte en elle un système France. Pas la France, pas la France une partie de la France.

Non, il y a aucune responsabilité de l'État ou de la France. Il n'y a pas de discrimination d'État, il n'y a pas de racisme d'État. Je me suis toujours élevé contre l'emploi de ces ter parce que parce que c'est faux.

Mais on ne peut pas enfin, il faut quand même être lucide sur le fait qu'il y a des discriminations qui persistent. Mais parce que ce que je comprends de votre raisonnement, c'est que ces discriminations que vous don vous affirmez l'existence et bien expliqueraient la percée des frères musulmans. Non, ce que je dis dans l'intégralité de la tribune, don vous n'avez cité que des experts inalemés.

Non parce que justement moi je parle de cette double puissance républicaine. La double c'està-dire celle qui lutte d'abord contre l'antrisme et qui est particulièrement lucide et implacable sur les mesures à appliquer sur la lutte contre le séparatisme, la lutte contre l'idéologie politique et l'islam politique et dans le même mouvement oui la lutte contre les discriminations. Parce que je pense que si vous ne luttez pas contre les discriminations qui aujourd'hui résistent dans notre pays, que ce soit les discriminations à l'embauche ou au logement pour ne prendre que deux d'entre elles, alors vous offrez un terreau d'expression pour les frères musulmans de manière évidente.

De manière évidente, sur quoi prospère-il sinon ? ressentiment d'identité culturelle différencié sur le progrès de l'islamisme sur un changement démographique tel qui fait en sorte que désormais le message de la République peut difficilement se faire entendre quand il y a un écart culturel majeur mais il y a pas que l'écart culturel vous avez pensé religieux vous pensez pas qu'elle est deux vous pensez qu'il y a aucune discrimination qui existe dans ce pays je pense que la notion de discrimination systémique est une discrimination bah alors discrimination individuelle tout le monde en pratique de manière absolument terrible c'est regrettable mais c'est pas institutionnel mais je n'ai pas dit que c'était institutionnel mais j'ai dit que c'était la responsabilité en revanche de l'État de lutter contre ces ces pratiques discriminatoires. Ça c'est notre responsabilité que de faire respecter les lois de la République.

Occident quand moins j'entends qu'on fasse respecter les lois de la République, c'est partout tout le temps et pour tout le monde. Donc respecter les lois de la République, c'est quoi ? c'est lutter contre l'entrisme islamiste.

C'est voter par exemple la loi sur le séparatisme que LFI n'a pas voté, que le Rassemblement national n'a pas voté alors que ça permet de démanteler un certain nombre de faux lieux de culte qui malheureusement font la propagation de la haine et de l'idéologie politique et l'islam politique, mais c'est aussi lutter contre des discriminations qui existent encore dans notre pays. Si vous faites pas les deux dans le même mouvement, mais vous êtes pas crédible en fait. Vous êtes pas crédible en tant que républicain pour faire respecter partout la loi de la République.

Aurore Berger euh sur Europe 1 et CS. Il y a quelques semaines, la porte-parole du gouvernement Sophie Prima a dit qu'elle n'était pas macroniste et que de toute façon le macronisme allait s'éteindre euh dans quelques semaines ou dans quelques mois, je la cite sous-entendu avec euh la fin du mandat du président. Les fidèles du président dont vous faites partie, c'était insurgé.

Vous vous dites au contraire que cette école de pensée politique, si on peut l'appeler comme ça, va adeler au-delà du mandat du président et mieux que ça, vous en proposez d'être l'étendard. Donc c'est Aurore Berger présidente en 2027. Il y a plusieurs choses déjà.

Un, moi je crois qu'il reste 2 ans. Euh, il reste 2 ans pour agir et donc donner le sentiment qu'on engendrait ces deux dernières années, c'est dire aux français, ben finalement, on va perdre 2 ans. On va perdre 2 ans qui sont utiles.

Tous les sujets dont on a parlé, on n' pas 2 ans. On n pas 2 ans devant nous sur la lutte contre l'entrisme islamiste. On n pas 2 ans sur la an et demi parce qu'il y aura la campagne qui va très bien.

Mais enfin, vous pouvez pas dire au français, il se passera plus rien. Et peu importe votre quotidien ou les difficultés que vous rencontrez, nous on s'en lave les mains et on vous donne rendez-vous en 2027. Donc moi je ne dis pas ça, je dis déjà on travaille et on est là pour obtenir des résultats sur les deux années qui viennent parce que 2 ans c'est beaucoup pour faire avec ce que vous appelez les acquis du macronisme.

Oui. Parce que moi je ne crois pas que le macronisme s'arrête en 2027 et je ne le souhaite pas parce que je ne crois pas que les Français aient envie de revenir dans un débat gauche droite ou alors dites-moi où vous classez par exemple dites-moi où vous classez le Rassemblement national. Vous le classez à gauche d'un point de vue économique, vous le placez à droite sur les points de vue régalien.

Je c'est très difficile à classer notamment d'un point de vue économique parce que quand vous êtes un parti politique qui revendique l'autorité mais que votez contre la réforme de l'assurance chômage que vous votez contre la suppression des régimes spéciaux de le retour d'une droite républicaine et maintenant on va avoir le congrès de la gauch rien que ça vous voyez bien est-ce que vous classeriez encore le RL à l'extrême droite alors sur un certain nombre de de champs de valeur de principe ou de ses membres oui mais c'est pas moi qui le fait il suffit de voir les candidats qu'ils ont investi aux dernières élections législatives après la discussion ils sont un peu l'extrême droite mais pas surtout bah en tout cas sur les questions économiques, ils sont un peu partout et donc un peu nulle part et c'est toutes les difficultés avec le Rassemblement national parce qu'ils disent en permanence autorité responsabilité mais quand il s'agit de voter des textes sur la question du RSA et de la responsabilisation aussi de ceux qui sont RSA sur la réforme de l'assurance chômage sur la suppression des régimes spéciaux de retraite B ils votent pas parce que il voi bien que justement leurs électeurs sont pas forcément au clair sur ce qu'ils attendent et donc ils essayent d'être un peu partout et moi je pense qu'ils sont classables malheureusement nulle part d'un point de vue économique. Moi ce que je veux c'est incarner ça, c'est incarner à un moment ce que nous portons depuis maintenant 8 ans avec le président de la République, notamment d'un point de vue économique sur les réformes que nous avons faites qui ont fait que ça ne tombe pas du ciel d'être redevenu le premier pays attractif d'Europe depuis 8 ans sans discontinuer sur les investissements étrangers année après année. Nous sommes redevenus les hausses d'impôt cela.

Mais quelle hausse d'impôt ? François Berou, si j'ai bien compris, nous avons pas fait de hausse d'impôt depuis 8 ans. J'ai bien compris François Berou considère qu'il va falloir avec la dette qui tout ça c'est une réussite économique.

Nous avons depuis 8 ans baisser l'impôt sur le revenu. Nous avons fait le choix de changer l'ISF et je l'assume et je n'entends pas qu'on revienne dessus. Nous avons fait le choix de ramener la moyenne de d'impôt sur les sociétés dans la moyenne européenne et de l'OCDE, ce qui était une demande.

Nous avons supprimé la taxe d'habitation. Donc nous ne sommes pas ceux qui augmenté les impôts dans notre résumé, j'allais dire les le bilan économique d'Emmanuel Macron sur effectivement ce qu'il a su faire, c'est-à-dire l'attractivité de la France. Il y a il y a le le même si on n pas augmenté les impôts, les impôts restent très élevés.

On est quand même un pays où les prélèvements sont son record et puis ça risque pas de baisser d'après ce qu'on a compris et d'après ce qu'annonce monsieur Bairou et avant lui madame de Montchalin. Et euh et puis il y a quand même cette question de la dette qu'on ne sait même plus par quel bout prendre. C'est-à-dire qu'en 2027, on va retrouver on va se retrouver à rembourser 80 milliards d'intérêt de la dette.

Mais la dette moi c'est ce qui on peut pas faire on peut plus faire aucune réforme structurelle aujourd'hui. Ce qui m'interpelle beaucoup dans ceux qui aujourd'hui critiquent l'ampleur de la dette, c'est que la dette, elle est alimentée par quoi en premier ? Elle est d'abord alimentée par la question du modèle social et singulièrement de la question des retraites.

Et les mêmes qui aujourd'hui nous pointent du doigt sur la question de la dette ont été infichu de voter la réforme des retraites quand on l'a proposé. Heureusement qu'on l'a faite sinon on n serait pas là au niveau de la dette française et ce serait bien pire. Donc ça veut dire qu'il faut continuer sur des réformes.

Il y a ça veut dire c'est pas monsieur Macron qui porte les 1000 milliards de supplémentaires. Vous dites que c'est la faute du parlement. Nous devons c'est pas ce que j'ai dit.

Je m'exonère pas de nos responsabilités. Je dis juste que nous on a eu le courage de faire cette réforme des retraites que beaucoup appelaient de leur vœux mais que peu ont voulu voter. Raison pour laquelle d'ailleurs nous avons dû utiliser d'autres instruments pour qu'elles puissent être adopté et qu'on puisse protéger les Français et qu'on puisse protéger aujourd'hui ceux qui sont à la retraite. et je dis qu'il y a ce qu'on peut faire dans les deux dernières années et ce qu'on doit faire et qu'il y a des questions qui devront et qu'il y a des questions qui devront se trancher en 2027 et que j'entends porter un certain nombre de ces questions pour 2027 que ce soit sur les questions identitaires, que ce soit sur les questions culturelles, que ce soit sur la question de la laïcité et que ce soit aussi sur la question de notre modèle social et de son financement.

Et justement, dites-nous un peu où vous êtes où vous seriez en 2027 parce que parmi au sein du gouvernement et parmi les macronises, il y a beaucoup de sensibilité. Édouard Philippe dit qu'il faut gouverner au centre. Euh Bruno Rota qui fait partie du gouvernement a envie d'une alliance avec euh les macros.

Quelle est votre ligne politique à vous ? Euh sur le plan économique, vous avez dit on continue la politique d'attractivité quelque part de de libéralisme, mais qu'est-ce que vous on fait sur euh sur le le le système de protection sociale ? Est-ce que par exemple on augmente la TBA sociale ?

Est-ce qu'on diminue les prestations ? C'est quoi la ligne de du des macronismes en 2027 pour vous ? Mais la ligne c'est d'abord sur la question du modèle social, celle du choix du travail.

Ce qui suppose quoi ? d'augmenter la quantité de travail dans notre pays. Ce qui passe par la question de l'emploi des femmes, la question de l'emploi des seniors, la manière avec laquelle la réforme du RSA donne aujourd'hui, on le voit des résultats, la réforme de l'assurance chômage, je pense qu'il faut aller au bout de la réforme de l'assurance chômage pour garantir un retour à l'emploi qui soit bien plus rapide parce que c'est notre premier levier empêcher la France de s'endetter de manière très importante.

Mais vous savez aussi des raisons objectives de cet endettement et nécessaire de cet endettement. Et vous vous souvenez aussi parce que vous êtes connaisseur de notre vie politique que quand on a essayé de débrancher les fils de la dépense publique post Covid, on nous a tout le monde nous a dit surtout de ne rien débrancher. Mais tout ça est une question d'incarnation.

Alors, il y aura au centre si on comprend bien Gabriel Atal probablement, Édouard Philippe peut-être madame Bron Pivet, j'ai cru comprendre Ellisabeth Borne possiblement vous êtes du lot désormais à vous fragmenter ainsi chacun avec votre 2 % ou votre 3 % est-ce que vous favorisez pas ce que vous appelez les extrêmes ? Mais parce que vous vous espérez peut-être qu'on soit de ou 3 % de chacun d'entre vous pense qu'on représente plus et mieux dans le pays et je pense chacun d'entre vous mais person on n'envisage pas évidemment qu' c ou six candidatures qui se présentent dans le même mouvement. Ce qu'il faut Ce qu'il faut c'est par contre qu'on a des modalités à un moment qu'on se met tous autour de la table pour décider des modalités de désignation une primaire ou pas le choix des adhérents d'un parti ou pas la question des enquêtes d'opinion et la nécessité à un moment en tout cas c'est ma volonté d'avoir une candidature unique pour garantir au français par exemple le raliment d'oir Philippe à votre candidature pour gon garantisse aux français qu'ils aient un autre choix à faire en vous pensez qu'douard Philippe va se raller à berger je pense surtout qu'il reste 2 ans.

Je pense que pour l'instant il faut travailler. Je pense qu'il faut travailler et moi je travaille et je pense encore une fois qu'il faut un autre choix au français en 2027 qu'un choix de désespérance entre le Rassemblement national d'un côté et la France insoumise de l'autre et que malheureusement ce sera possible si on narrive pas à se rassembler et moi en tout cas j'y travaille. Merci Aurore berger.

Aurore Bergé : "Il faut lutter contre les discriminations qui persistent dans notre pays !" — Aurore Bergé · Pourquijevote