Alfred MARIE-JEANNE et Jean-Philippe NILOR sur Zouk TV VR_MOVIE.VRO
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 47 %Attaque 38 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:22OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous savez que cette année, nous avons nombre de jeunes Martiniquais qui ont été obligés d'interrompre leurs études en pleine année scolaire, par manque d'argent ?
- 2:26OuverteRéponse directe
M. Nylor, lorsqu'on voit tout ce que le gouvernement a fait pour les prothèses PIP, on demande à combien de femmes d'enlever les prothèses, elles seront prises en charge par le gouvernement.
- 6:48OuverteRéponse directe
Une question : comment vous êtes perçu par vos collègues de l'Assemblée nationale, ou même par le Président de l'Assemblée nationale ?
- 12:01OuverteRéponse directe
Est-ce que ça a faibli votre position à l'Assemblée nationale, les élus antillais maintenant après cette déclaration ?
- 24:50OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pouvez expliquer, très simplement, le rôle d'un député ?
- 25:05ComplaisanteRéponse partielle
Une autre question : j'en profite.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:22Invité politiqueFait
« Est-ce que vous savez que cette année, cette année 2011-2012, nous avons nombre de jeunes Martiniquais qui ont été obligés d'interrompre leurs études en pleine année scolaire, en pleine année universitaire ? »
- 1:36Invité politiqueFait
« Par manque d'argent, par manque de moyens, par des promesses non tenues, par des dispositifs qui n'ont pas été appliqués, qui sont restés virtuels, par exemple. »
- 3:26Invité politiqueFait
« il faut très clairement qu'il y ait, c'est un mot que je n'utilise pas souvent, mais qu'il y ait une véritable réparation pour le crime qui a été commis au niveau du clore des cônes. »
- 4:16Invité politiqueFait
« Nous avons des déformations, beaucoup de malformations sexuelles, notamment chez les petits garçons. »
- 17:30Invité politiqueFait
« j'ai eu de la peine lorsque j'ai entendu le député de Martinique dire que c'est parce qu'il vient d'une île, d'un pays où on coupait les jarres des nègres, etc. »
- 18:33Invité politiqueFait
« Jouer la carte de l'homme blessé. Au contraire, je vais dire, face à un raciste, il y en aura encore demain. »
- 31:47Invité politiqueFait
« je rappelle underground de long dettes par des martiniquais par des guadeloupéens par des associations par des gens qui étaient vraiment très tôt conscients de la richesse de notre biodiversité »
- 31:55Invité politiqueFait
« de la richesse de notre biodiversité »
- 31:59Invité politiqueFait
« de nos productions »
- 33:25Invité politiqueFait
« ça a été fait en martiniquais aussi »
- 33:31Invité politiqueFait
« nous avons aidé nous comme les entreprises de l'Asie »
- 34:37Invité politiqueFait
« regardez actuellement le sida »
- 34:55Invité politiqueChiffre
« Mouna sa vie est prolongée déjà de 20 ans c'est un progrès »
- 40:09Invité politiqueFait
« l'évolution institutionnelle que nous souhaitions s'est arrêtée avec le bouratoire »
- 40:54Invité politiqueFait
« il a fait un article 74 qui n'existait pas à l'époque comme ça »
- 41:29Invité politiqueFait
« c'est lui qui a créé ce statut d'autonomie qui précise bien que c'est pour la défense de vos intérêts propres »
- 41:52Invité politiqueFait
« en 2003 nous avons proposé une assemblée unique qui aurait pu passer largement »
- 48:26Invité politiqueFait
« si on pèse 60% on doit représenter 60% dans l'assemblée »
- 51:35Invité politiqueFait
« le rôle du député il y a la part de travail législatif il y a le travail du contrôle du gouvernement »
- 55:36Invité politiqueFait
« le monde qui est toujours dominé c'est-à-dire fait l'argent le monde c'est le même qui est empoisonné par le clore la logique du bénéfice individuel à court terme au détriment du collectif »
- 1:11:03Invité politiqueFait
« on donne une prime supplémentaire au Grenville »
- 1:11:40Invité politiqueFait
« ils trouvent là une opportunité pour trahir ou un doux l'emplazot »
- 1:18:38Invité politiqueFait
« je vais ajouter dans la proposition de Béhou qui était la proposition du PPM à un moment où il y avait un scrutin mixte »
- 1:18:58Invité politiqueFait
« aujourd'hui il y a 45 cantons le gouvernement 50 ans lorsqu'on va découper en 30 cantons on n'aura pas la garantie qu'il y aura un conseiller général du gouvernement »
- 1:21:43Invité politiqueFait
« c'est exprès je fais la procuration »
- 1:21:57Invité politiqueFait
« c'est un conseil général là pour l'instant »
- 1:22:11Invité politiqueFait
« ils n'ont pas de boulot »
- 1:23:39Invité politiqueFait
« le maire dit je vote là même si c'est pas la population qui veut »
- 1:24:00Invité politiqueFait
« Il y en a qui ont trahi les locaux »
- 1:25:16Invité politiqueChiffre
« Actuellement, nous sommes quoi ? À deux mandats »
- 1:25:26Invité politiqueFait
« Vous ne pouvez pas être président de région et puis quoi ? député »
- 1:27:55Invité politiqueFait
« les socialistes possèdent pratiquement énormément de majorité dans les conseils généraux »
- 1:37:18Invité politiqueChiffre
« chaque circonscription aujourd'hui, on compte à peu près 100 000 habitants »
- 1:40:10Invité politiqueFait
« l'équipe majoritaire, au lieu de dire ce qu'elle va porter en plus, se contente d'attaquer et de dénigrer tout ce qui a été fait auparavant systématiquement »
- 1:44:41Invité politiqueFait
« la Martinique vieillit de plus en plus »
- 1:45:00Invité politiqueFait
« la nature est en haut du vide »
- 1:45:41Invité politiqueFait
« il y a des élus qui arrivent aux responsabilités pensent d'abord à leurs intérêts propres »
Temps de parole
- Jean-Philippe Nilor39 %
- Alfred Marie-Jeanne36 %
- ?15 %
- Invité7 %
- Invité 23 %
≈ 125,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est
important.
Il
faut
qu
'à travers notre travail parlementaire, l'on puisse donner une priorité
à l
'ouverture
d
'espérance chez ces jeunes-là.
Alors,
ça passe par des propositions concrètes qui sont déjà opérationnelles, mais que je ne
vais
pas décliner ici. Il faudrait peut-être beaucoup plus de temps, mais ce n
'est
peut-être pas le moment. Mais il y a des dispositions
actuelles
dans la loi qui ne sont pas adaptées à notre situation, notamment au regard des difficultés d'insertion de nos jeunes, la marginalisation de nos jeunes, des difficultés pour nos étudiants qui doivent systématiquement s'expatrier pour aller étudier et qui ne bénéficient pas toujours de conditions favorables. Par exemple, sur ces questions-là, nous allons poursuivre le travail qui a été mené par Alfred Marijane. Je rappelle que le député Marijane a déjà eu l'occasion à mettre reprise d'interpeller le gouvernement sur la situation de nos étudiants,
qui
sont parfois en grande difficulté. C'est-à
-dire
que
c'est
un problème réel dont on ne parle pas suffisamment, à mon avis.
Est
-ce que vous savez que cette année, cette année 2011-2012, nous avons nombre de jeunes Martiniquais qui ont été obligés d'interrompre leurs études
en
pleine année scolaire, en pleine année universitaire ? Par manque d'argent, par manque de moyens, par des promesses non tenues, par des dispositifs qui n'ont pas été appliqués, qui sont restés virtuels, par exemple. Ça, c'est un problème grave parce qu'il touche précisément
à
la formation des jeunes. Et si nos jeunes n'ont pas la possibilité
de
se former, d'aller acquérir de la compétence, des diplômes, finalement, on remet en cause leur capacité à prendre la relève de même. Donc,
c
'est fondamental pour moi. C'est-à-dire, symboliquement, c'est sur ces questions-là que je pense pouvoir intervenir avec le plus de détermination.
Alors,
M. Nylor, lorsqu'on voit tout ce que le gouvernement a fait
est
mis en place pour les prothèses PIP, on demande à, je ne
sais
pas combien, de 30 000, peut-être plus de femmes, d'enlever les prothèses, elles seront prises en charge
par
le gouvernement. Elles seront dédommagées, je pense, les opérations et tout. Est-ce que, quelque part, il n'y a pas une inégalité, parce que vous voyez qu'on n'a rien fait, entre guillemets, pour la clore des cônes ici
?
Est-ce que là, ce ne serait pas quelque chose aussi à ramener à l'Assemblée nationale et demander à ce qu'on soit dédommagé, de la même manière que les gens ont été dédommagés ou sont pris en charge en métropole, pour cette histoire de PIP, la métropole de la France ?
C
'est clair. Ça fait partie aussi des fronts que nous allons mener. C'est-à-dire, sur le front environnemental, il faut très clairement qu'il y ait, c'est un mot que je n'utilise pas souvent, mais qu'il y ait une véritable réparation pour le crime qui a été commis au niveau du clore des cônes. C'est-à-dire, on ne peut pas impunément empoisonner une terre et puis ne pas prendre ses responsabilités. C'est-à-dire, aujourd'hui, tout le monde est bien désolé. En tout cas, nous avons une agriculture qui est handicapée.
Nous
avons une activité de pêche qui est handicapée. Alors que nous avons favorisé l'émergence d'une nouvelle génération de marins pêcheurs formés. Beaucoup de jeunes sont allés vers ces métiers-là, à notre initiative.
Aujourd
'hui, la pêche risque d'en payer le prix fort. Nous avons un foisonnement de cancers
chez
les hommes, chez les femmes, chez les gens de plus en plus jeunes.
Nous
avons des déformations, beaucoup de malformations sexuelles, notamment chez les petits garçons. On n'en parle pas suffisamment. Mais tout ça mérite véritablement dédommagement, réparation et que chacun prenne ses responsabilités. On ne peut pas livrer un peuple tout simplement, tout seul, aux conséquences de décisions qui n'ont pas été ces décisions. Des décisions qui ont été prises par-dessus ce peuple-là. Donc le peuple ne doit pas être le seul à payer et être laissé pour compte, être laissé en rade en ce moment. Donc sur ces questions-là, nous serons aussi offensifs, tout autant que sur la question du défendage aérien. Parce qu'on n'a même pas, le pire, c'est qu
'on
n'a même pas retenu la leçon. Aujourd'hui, au nom de l'argent, au nom d'avantages financiers, on continue de remettre en cause quelque chose de capital, d'essentiel. C'est la santé des gens. Ils disent que c'est pour six mois. Même pour six mois. On attendra de voir si ce sera six mois. Mais
on
ne peut pas, au nom de l'argent, au nom du bénéfice, on ne peut pas empoisonner des gens. On ne peut pas donner, faire du mal à des corps. On ne
peut
pas faire du mal à la nature. On ne
peut
pas faire du mal à nos rivières. Parce qu'en fait, en choisissant le camp du court terme
et
du matérialisme à court terme, on remet en cause des choses essentielles sur le long terme. Ce n
'est
pas notre position. Notre position, c'est de donner toujours la priorité à la vie sur l'amour.
Alors, nous
étions au moment de vendredi dernier, on salue Théodore qui nous disait, Wakami,
il
a une rivière à côté de chez lui.
Et
il nous parlait des cric-biches, des
aboutans.
Et
il me dit, Mano,
mon
nissala, on ne peut pas aller pour eux, on ne peut pas manger parce qu'ils sont empoisonnés.
C
'est vrai. Ils
sont
empoisonnés par la chlordécone. C
'est
un produit. Au moment, on est qu'il nous dit ça,
qu
'il nous parle. Et vous sentez dans ce qu'il vous dit un désarroi.
On
se dit, mais en plus, ils sont laissés pour compte. Qu'est
-ce
qu'ils vont faire de leur angière, comment ils vont faire ?
Et
c'est pour ça que j'ai fait ce parallèle par rapport aux prothèses PIP. Voir comment le gouvernement
a
pris ça en main pour pouvoir faire quelque chose pour ces gens-là. Et comment pour la chlordécone ici, on est laissés pour compte. Enfin bon, d'accord, enfin votre...
Je
pense que les Martiniquais sont contents d'entendre cette réponse-là. Une question,
Jacques ? Pardon,
pardon, président.
J
'aurais pu ajouter un complément à ce que dit le futur député Jean-Philippe Mignor.
Après
ce que vous avez
entendu
et ce que vous avez répondu,
très
simplement, le droit c'est quoi
en fait ? Pour
moi,
le
droit doit relever du bon sens. Le droit est une affaire de conscience. Sa rédection est généralement confuse.
à
ce qu'on, comme on dit,
pour
qu'on ne comprenne pas.
À
partir des multiples exemples que vous venez de soulever. On peut...
On
n'a pas besoin d'être... Je ne le dis pas méchamment.
D
'être forcément un avocat.
D
'être un président d'université.
Non, vous
êtes en train de décrir les prochaines personnes qui vont se présenter à
l'élection de la société ? Non,
non, non. C'est bien à l'Assemblée nationale française.
Le
président de la République, Nicolas Sarkozy, c'est un avocat.
Je
ne fais pas de commentaire.
Je
lui demande un avocat. Qu'on perd d'un avocat. Marine Le Pen est une avocate.
Je
fais exprès de citer tous ces noms-là. Est-ce que Broté, il défend la même cause
? De
la même façon
? Je
n'en réponds pas.
Donc,
il ne
faut
pas se retrancher derrière l'idée qu'il faut être un avocat, un connaisseur du droit pour me dire
que... On
va faire le pays avancer.
C
'est le bon sens.
C
'est la conscience. Appliquer aux lois.
Il
faut avancer le pays.
Je crois qu'il
y
a plusieurs exemples comme ça
à la Martinique. J
'essaie de parler très simplement pour qu'on comprenne l'idée que je développe.
Est
-ce que ça veut dire
que
je rejette celui qui est diplômé en voie ? Non
! Ce
n
'est
pas ça du tout. Mais ce n
'est
pas la référence à un avocat
qui
donne conscience
pour
faire avancer un pays.
Si
vous êtes réactionnaire, ça ne fera pas avancer le pays. Le pays devient de plus en plus réactionnaire. Si vous êtes un... Je ne
vais
même pas employer ce terme parce qu'il est tellement galvaudé à Clément, progressiste. Mais on fait avancer le pays, on ne le fait pas reculer. C'est ça que je veux faire comprendre.
Donc, tout
le monde est le bienvenu. Ce qui différencie les députés,
c
'est leur bon sens, leur pouffe de conscience.
À
un moment donné,
devant
un sujet de l'autre. Et pour moi, 20 ans.
Je
n'ai pas développé, j'ai peut-être développé trop,
mais... Vous
savez,
j
'ai toujours l'habitude de faire
des
analyses qui déconcertent les uns et les autres. Et peut-être même mon camarade de Jean-Philippe Niro.
Ils
ne
sont
pas en contradiction. J'essaie d'expliquer pourquoi. Je rappelle tout simplement.
Si
mes souvenirs sont déjà...
C
'est en 2002.
J
'ai fait ma première intervention, ça fait déjà quoi
?
2002, ça fait déjà... Hein ?
2002 ? 12
ans ?
10 ans.
2012, 10 ans.
Non,
c'était en 2000.
2012.
2000.
Ma
première intervention, vous m'excusez
? Je
l'ai fait de manière assez simple, en accusant Pekson.
C
'était sur,
comment
dirais-je,
les
produits sanitaires, phytosanitaires, etc.
J
'avais attiré la question, l'attention du gouvernement de l'époque.
C
'était
sur
ces problèmes graves,
sans
nommer
la
molécule chlordécone,
sans
accuser X-Yves-Yves
-Yves. C
'est-à-dire, pour qu
'on
prenne conscience, du bon sens,
que
j'exprimais
pour
mon pays, la Martinique, étant
un
député de ce pays, le pays député de mon peuple.
Ça
a été peut-être... J'ai été oubanné.
Ça
a dit qu'on n
'a
pas pris un compte. Laissez-moi vous dire. Si, depuis ce jour-là, il y a 12
ans...
Je n
'ai
pas dit qu
'il
n
'y a
pas d'autres collègues qui ne sont pas intervenus là-dessus.
On
avait pris en compte ce sujet.
On
aurait dit, on aurait quoi ? On aurait 12 ans de pollution en masse.
Nos
autres
méniers ? C'est ça que je veux faire comprendre. Donc, c'est pourquoi j'ai plaidé pour le bon sens
et
pour la conscience.
Alors, à ce sujet, M. le Président, lorsqu'on vous intervenait à l'Assemblée nationale, est-ce que le fait que vous soyez un député indépendantiste martiniquais, comment vous êtes perçu par vos collègues de l'Assemblée nationale, ou même par le Président même de l'Assemblée nationale, voire même par
le
banc du gouvernement ? Comment ils réagissent à vos propos lorsque vous prenez la parole
? Vous
savez, j
'ai une
haute idée
de
l'action que l'on doit mener.
Le
peuple martiniquais ne m'a pas envoyé en France pour faire du tapage,
pour
faire du brigandage,
pour
insulter les gens, rouler les mécaniques.
Si
l'on dira,
un
député ne jamais fait que ça.
Pour
quitter l'Assemblée,
pour
taper et s'y flotter,
ou
bien faire une motion de censure pour renforcer le gouvernement. Ça, je ne le ferai jamais.
Je
veux qu'on respecte mon peuple, c
'est
pourquoi je respecte le peuple français.
Mais
quand
je le
respecte,
je ne
le respecte plus.
Donc,
quand j'interviens à l'Assemblée,
j
'interviens peut-être fermement.
Je
défends
avec
précision
mes
idées.
Je
suis assez têtu sur mes armoignements,
mais
jamais l'insulté tombeau.
C'est
ce que je veux faire au moins.
Vous
ne m'en verrez pas faire du tapage. Et contrairement à ce que vous pouvez penser, je n'ai pas l'impression que
l
'on me raboue souvent.
On
peut rejeter mes amendements. On ne peut pas tenir compte de la précision que j'ai donnée.
Et
comme je suis un têtu, sans être une brouille,
on
observe ce que je fais,
mais
je laisse le temps passer et je reviens à la charge. Et que par conséquent, il arrive souvent que l'on arrive au résultat.
Mais
c'est un combat sans piternelle. C'est vrai, c'est
l
'action d'une espèce comme un rocher de 6-6.
C
'est-à-dire, vous poussez, et puis après ça, en autant, il faut repousser jusqu'à ce que vous arrivez à gagner.
C
'est ça que je veux faire au moins. Donc, moi, je n'ai pas négé à la bouche.
Je
n'ai pas la provocation, comment dire, irrespectueuse à la bouche.
Je
n'en fais jamais ça. Je ne donne pas une mauvaise image de mon pays. Je vais vous dire une chose de simple. Ne me posez pas la question. Il a fait une digression qui peut-être va choquer certains. Lorsqu'il y
a
eu la sortie et l'intervention du député de la Martinique, du député...
Vous
l'avez nommé
? Ben,
écoutez, écoutez,
on
ne le condamne pas
pour
l'intention qu'il y avait à le dire. Mais j'ai l'impression, tout simplement, qu'il a voulu faire, en grande partie, une intervention
pour
se faire valoir, pour camoufler un petit peu ces difficultés.
Alors
qu'il aurait pu faire la même chose, avec la même fermeture, de façon
correcte.
C'est ce qu'il aurait fait au moins.
Même
que c'était condamnable, l'intervention de M. Collier.
Et
pourtant,
il
s'attendait, peut-être vous-même vous vous attardiez,
du
fait
qu
'il avait été invité
par
le président de l'Assemblée nationale
et
pas devant une commission pour, entre guillemets, décider si on devait donner une blâme ou bien si on devait le sanctionner en quelque part.
Le
président
de
la droite n'était pas là.
Je n'ai pas, je n'ai pas,
laissez
-moi vous dire, je n'ai pas hésité, c'est bien,
à
aucun moment, même jamais, à aucun moment, avant même d'autres qui ont proposé quoi que ce soit.
Pas
sanction. J
'ai fait
ce qu'il fallait faire.
Moi,
maintenant, j'ai fait ce qu'il fallait faire, mais pas plus,
et
j
'ai
signé en disant
je
soutiens,
je
demande,
par
ma signature,
une
non
-condamnation. Et
c'est pourquoi
?
La Chine n'a pas été condamnée
par
le peuple français, à
l
'Assemblée nationale française,
s
'il a été condamnée, c'est par les électeurs mais en technicaires, c'est ça que je préfère, c'est ça toute la différence. Je l'ai fait, je ne regrette que jamais.
C
'est ça la responsabilité.
Est
-ce que ça a faiblit votre position à l'Assemblée nationale,
les
élus antillais
maintenant, après cette
déclaration ?
Mais j'ai...
Ah,
ça c'est leur problème.
J
'ai envie de dire un terme qui peut-être ne convient pas à me que les gens comprennent, mais je m'éteins comme métiers. Donc, par conséquent, je n'étais pas dans ce bac à ma solution. Par contre, c'est un vrai problème qui était posé, j'ai rempli mon devoir de patrouillerat martinique envers
le député. D
'accord. Oui, M. Nivan
?
Juste sur cette question-là,
c
'est-à-dire, on a bien compris, on peut être d'accord dans le fond et pas être d'accord systématiquement sur la forme.
Mais
au-delà de cette forme-là, d'intervention, je veux dire, ce qui m'a gêné, ce sont
les
justificatifs qui ont été donnés à posteriori. C'est-à-dire, j'ai eu de la peine
lorsque
j'ai entendu le député de Martinique dire que c'est parce qu'il vient d'une île, d'un pays où on coupait les jarres des nègres, etc. Donc, il faut le comprendre dans ses excès. Une manière de s'excuser pour dire
c
'est parce que je suis un homme blessé
que
j'interviens comme ça. C
'est
plus pour
ça au-delà de l'église.
Et les députés socialistes, pour beaucoup,
ont
abondé dans ce sens-là pour dire oui,
c
'est normal, c'est un homme blessé.
Et
donc, étant blessé et ayant subi une souffrance mémorielle, on peut lui permettre des excès. Et ça,
c
'est cet état d'esprit-là que je ne partage pas. Parce que tant qu'on va plaider
d
'hommes blessés et de peuples blessés, on sera toujours infériorisé. C'est-à-dire, moi, je n'ai pas à me présenter et d'ailleurs, Marie-Jeanne ne l'a jamais fait. D'ailleurs, je dirais même, aimer César ne l
'a
jamais fait. Jouer la carte de l'homme blessé. Au contraire, je vais dire, face à un raciste, il y en aura encore demain. Il y en avait hier, il y avait des pré-gayants,
il
y aura des post-gayants et il y en a à droite comme à gauche. Pour moi, la meilleure stratégie, c'est peut-être de montrer à l'interlocuteur son inculture. Mais sans aller jusqu'à répondre à la haine par la haine, à l'insulte par l'insulte. Et surtout, surtout pas, sans adopter la posture de l'homme blessé. Parce que je rappelle, l'homme blessé, c'est un homme qui est infériorisé, infantilisé. C'est-à
-dire,
on dit, il est blessé, donc il n
'est
pas objectif. Il est blessé, donc on va lui pardonner de dire ça parce que c'est la souffrance qui lui fait dire ça. Non, nous sommes des hommes aussi intelligents, aussi bien formés et peut-être mieux formés encore
par
l'histoire. L'histoire, au-delà des souffrances, elle nous donne une force. Et c'est cette force-là et cette image-là que nous devons porter partout où nous sommes les ambassadeurs de la Martinique.
Ça m'appelle un petit peu dans l'audiovisuel, certains journalistes ou présentateurs ou présentatrices maintenant à qui on donne des postes dans
certaines
télévisions
aux
motifs qui sont noirs mais pour la diversité.
Il
faut montrer un petit peu de noir à l'écran pour montrer qu
'on
est ouvert. On est ouvert. C'est pas... Moi, je préfère entendre quelqu'un dire qu
'on
le recrute parce que c'est un bon journaliste.
Il
a les études, il a le bagage qu
'il
faut, donc on le recrute parce que c'est un bon journaliste, pas parce que c'est un noir qu'il faut mettre
des
noirs en antenne. Je comprends.
Mais je fais pas de polémique.
Il
y a beaucoup...
Je
me fais allusion à personne.
Mais
il y
a
beaucoup d'hommes blessés qui parlaient en m'insélière. Mais pour revenir à la question que tu posais,
que
vous posiez sur le journaliste, généralement, les gens que l'on désigne
au
prétexte de la diversité
ce
sont des complices.
Il
y en a quelques-uns
qui
sont compétents, il
faut
le reconnaître.
Je
suis pour la compétence.
Et
quand je dis ça,
ça
chante beaucoup de gens.
Parce
que pour eux,
je
parle pour la martinique, pour la France aussi, mais de façon générale. Pour moi, l'homme est
ou
il n'est pas.
Et
puis c'est tout.
Pour
moi,
c
'est pas une question de couleur de peau.
Je
l'ai toujours dit.
Et
si je parle de peuple martinique, je ne parle jamais de communauté.
Je
dis, c'est le peuple martinique. Je me répète encore mille et mille fois, formé de composants.
On
a un exemple pour tout le temps. Voilà.
De composants. C'est ça. Voilà.
C
'est ça.
Pour quelle communauté de quoi
? On
devrait avoir une communauté de destin.
Donc,
il ne faut façonner cette communauté-là. Mais tous ceux qui parlent dans tous les sens, tous Koyol, Barsi, ou bien, ou bien, ou bien,
ou
bien, un clan par là, c'est la
blanchitude. Je
n
'ai
jamais dit ça.
C
'est la néglitude,
c
'est la coolitude. C'est quoi ça ? Je suis contre tous ces concepts-là. On est homme ou on n'est pas. Et que par conséquent, ceux qui doivent puis mettre dans mon pays, c'est d'abord la compétence. Que le type soit bon, qu'il soit, comment dire, qu'il soit cool, qu'il soit cool. Je ne dis pas cool, qu'on ne dise pas que j'ai voulu insulter. C'était pour comprendre et dire où est le problème. C'est la compétence qu'il faut mettre en avant. C'est la conscience qu'il faut mettre en avant.
C
'est tout.
Et
je pense que si, à un moment donné, on prenait conscience de ça, on avancerait énormément. Même si, même si on n
'est
pas d'accord sur tout. Moi,
depuis
quelque temps, plus assez longtemps,
quel
était le vrai débat qu'il y
avait
dans ce pays
? Le
vrai débat
était quel
serait le degré d'avancement du pays
?
Faut-il faire un pas
ou
deux en avant
? À
aucun moment, on parlait de
revenir
là-là. Il y
a
besoin d'avoir un peu le degré d'accord.
C
'est ça qui m'effraie réellement.
avec
tout ça d'intellectuels dans le pays,
tout
ça de gomaché,
tout
ça qui parle de pays dominés
et
de dominants,
tout
ça qui parle d'anticolonialisme, qui s'érouille nationaliste,
qui
s'érouille quelquefois un indépendantiste
et
puis qui est en réalité
que... Bon,
bref.
Qui
s'arrête chaque fois qu'il s'agit de faire un petit pas en avant.
C
'est ça qui m'effraie.
C
'est pas le débat qui m'effraie.
C
'est cette manière d'aborder les sujets
qui
m'effraie volontiers. Et c'est ça qui me motive, je le dis bien, c'est ça qui me motive pour
être
candidat aux législatives prochaines.
Et
je le fais
avec
non seulement l'envie de gagner,
mais
je vous invite à vous soutenir
pour
qu'il n'y ait deux mais
qui
peut le moins
peut
le plus aller jusqu'à quatre. Voilà ce que je dis.
Voilà, donc,
je vous demande juste... Alors, il faut savoir aussi, chers amis, que
Jean
-Philippe Nilo était attaché parlementaire de M. Marie-Jeanne depuis 1997. 1997, c'est ça ? Oui, c'est ça. Depuis 1997.
Et
donc,
il a
eu une longue expérience des lois.
Alors,
il y a des personnes encore en Martinique qui confondent élection municipale, élection régionale, élection législative,
et
donc, les élections. Donc, il y en a qui préfèrent qu
'ils
disent
«
Ouais, mais je m'envoie tes bails, qui ça, il y
a
qu
'à
moi.
»
Alors, est-ce que, je m'envoie bien mentionner là, est-ce que vous pouvez expliquer, mais très simplement, sans envoyer des mots comme vous savez si bien le faire, à nos amis Martiniquais, le rôle d'un député
?
Exactement. Et puis, une autre question, j'en profite.
Une à la fois.
Vous
avez répondu à
celle-là déjà.
D
'accord, je reviendrai sur l'autre question qui est aussi importante.
Je crois que depuis le début de l'émission, nous avons largement expliqué le rôle du député.
Je
vais renforcer cette idée en disant que
quand
vous regardez votre transmission à l'Assemblée nationale française, surtout les questions posées au gouvernement. Mardi, Mardi. Regardez.
Le
type qui
est
au sud de la France
pose
une question qui, des fois, dérange le type qui est au nord de la France.
Et quel
que soit leur bon politique,
le
type défonne leur vigne en bas, leur aise.
C
'est tout à fait normal.
Les
leveurs qui se trouvent au sud ils sont contre le loup qu'on a introduit parce qu'ils sont en bétail. L'autre qui est
au
nord met de la même partie qui dit non, c'est comme ça. Il y a donc toujours quoi ? Des contradictions. Mais cela n'empêche pas
de
faire avancer le débat. C'est-à-dire
que
les types
tout
en étant français à français,
ils
défendent aussi leur
pays.
C'est presque déloubée. Ils défendent leur terroir, ils défendent leur production, ils défendent leur élevage.
C
'est pour voir les minutes. Des fois, même, ils posent de telles gassos que je ne vais peut-être pas abuser. Je les écoute avec beaucoup d'attention. Alors comment
ces
députés français-là
qui
défendent chacun de leur côté, leur terroir, leur production, ces jours-ci, un thème qui est venu à la mode, produisons français.
Et
quand nous disons ici produisons martinégal, on va nous dire. On va nous dire.
On
va nous dire aux petits français. Qu'est-ce que
ça
veut dire ça
?
Alors ça crie beaucoup bourgeois là-bas par vos bouquins de la Bastia
?
Je vais m'oublier.
Je
parle toujours par email, simplement. Pour ceux qui m'écoutent comprennent.
Je
ne veux pas au gouvernement français.
Je
ne veux pas aux députés français.
Ils
défendent bec et homme
leurs
intérêts. Donc, en échange, de retour, moi, je défends les intérêts de mon pays.
Et
bec et nous,
je
défends ma banane, je défends la pêche, je défends l'écologie,
je
défends la production, je défends la coopération.
Qu
'est-ce qui m'arrive ? Je défends l'éducation, je défends l'école, je défends ma jeunesse. Avec les moyens du monde, je fais ce que je peux.
Et
je vais les démontrer
à
plus de titres. Donc, il faut que les gens
se disent
mais qu'est-ce qu'on va leur donner
? Qu
'est-ce qu
'on
va leur donner
? Mais
on vous donne premièrement la dignité. Deuxièmement,
on
essaie de vous donner un peu de responsabilité. il y en a beaucoup qui ont refusé. Avec un peu de responsabilité, on a fait mieux ! On a refusé. C'est moi, où est les autres
? En
fait, mon procès, si vous le voulez. Mais en réalité, j'ai fait ce qu
'il
soit. Et si aujourd'hui,
même
si vous ne
m
'avez pas posé la question, mais c'est dans le fil de la question que vous m'avez posée,
si
aujourd'hui,
on
arrive péniblement
à
l'Assemblée unique,
mais
quel long combat que nous avons venu. voilà ça. Par conséquent, à l'eau passe à part, nous ne nous arrêtons plus en chemin des autres.
Il y
a
des combats que vous avez menés que vous n
'avez
peut-être pas terminés. à l'Assemblée nationale,
il
y a donc le président actuel du conseil régional qui est aussi député. Il y
a
une loi qui l'a fait passer, je crois, et qui reconnaît, qui reconnaissait, qui reconnaît toujours d'ailleurs, l'existence d'une plante.
Je
crois que vous avez déjà commencé à travailler dessus et ça a été reconnu officiellement au niveau de l'État et que ça devient quelque chose de national qui appartient à la Martinette. Jean-Claude Néan, je ne
sais
pas si vous suivez ce genre
que vous dire. Non, non,
ce n'est pas exactement dans ces termes-là. Ce n
'est
pas comme ça que ça se présente.
En
fait, il n'y a pas de loi pour reconnaître l'existence d'une plante, c'est-à-dire qu
'il
y a un certain nombre de dispositifs qui sont aujourd'hui reconnus
et
qui ne le sont pas
par
rapport au travail du député dont vous parlez en particulier. et le député Le Chimi est intervenu pour faire reconnaître certaines plantes mais pour ajouter un certain nombre de plantes qui puissent être reconnues dans la pharmacopée française. Mais il y a un travail en amont qui a été fait par d'autres hommes politiques, par des associations, par des spécialistes marotiniquais et guadeloupéens et là,
on a un exemple
de mutualisation d'intérêts, de mutualisation des moyens, de mutualisation de ressources, y compris de ressources intellectuelles, de neurones entre Martinique et Guadeloupe, des gens qui n'étaient pas dans la division mais qui se sont embarqués depuis longue date dans un combat pour faire reconnaître la valeur d'un certain nombre de produits martiniquais de chez nous qu'on baptise un peu à la rate produits pays mais parfois pas tellement pour les valoriser mais parfois pour les dévaloriser par rapport à la formacopée française ou pour du pays français. Des gens qui ont mené un combat et qui sont en train d'aboutir aujourd'hui.
Souvent, le problème de la médiatisation c'est que l'on accorde la paternité à une personne alors que parfois cette personne n'intervient qu'en bout de chaîne et parfois cette personne intervient après même le résultat mais ça capore un peu les choses et puis on retient l'histoire retient ou ceux qui ne sont pas suffisamment observateurs retiennent que le géniteur c'est celui qui est venu parfois même trop tard qui n'était même pas à la conception donc c'est pas un reproche que je fais au député mais c'est pas lui qui est à l'origine de ce travail là et un travail qui a été fait je rappelle underground de long dettes par des martiniquais par des guadeloupéens par des associations par des gens qui étaient vraiment très tôt conscients de la richesse de notre biodiversité de nos productions et c'est ces gens là qu'il faut valoriser et c'est à eux qu'il faut rendre un hommage à mon avis
juste
un petit mot
je
me souviens à
l
'époque c'est à nos bébés ce
sera
tellement imagé comme
on
pensait que le fait d'être indépendantiste c'était un arriéré
un
arriéré mental mais un arriéré sur tous les plans
les
journaux de l'époque
avaient
dit que Montréal défendait une rime de l'Asie
je
me souviens de ça très très vite une rime de l'Asie
pour
nous martiniquais comme nous disons une rime de l'Asie nous savons de quoi on parle
mais
quand on écrivait ça
selon
l'article
c
'était une manière de dire mais
ça
va bon
pour
tout le monde sait
que
la médecine
que
vous le voyez
la
guérison
est venue
d'abord
par
l'usage de plône depuis que le monde existe
enfin
écoutez-moi
tout
le monde se dit
donc
c'est une lente évolution
et
que toutes les molécules
que
l'on retrouve dans les médicaments sont bien souvent tirées de pointe parfait
et
ça a été fait en martiniquais aussi fidélines
des
gens qui ne sont pas pas fidélines seulement un tas de gens et nous avons aidé nous comme les entreprises de l'Asie
nous
avons aidé
toutes
les entreprises
qui
faisaient des recherches comme ça
on
nous avait critiqué
et
puis lorsqu'après qu'on voit qu'en examinant ces produits là on a constaté qu'il y avait des molécules quand même qui étaient convenables c'est une question de dos j'arrive tout ça
une
question de dos qu'aujourd'hui reconnaissent le trauma copé reconnaître le bonheur c'est très pour le problème
mais
ça veut dire que
c
'est un combat de longue à l'air et chacun doit porter sa paix à l'église c'est à dire point de leur relais porté plus loin
ne
pas venir là comme si on est sorti du ciel
ou
bien quand même tout un camon qui reviendrait de
l
'égypte et puis on dit
oh ben
voilà j'arrive
et
que par conséquent
j'ai
tout fait que les autres avant moi n'avaient rien fait c'est ça qui est dégoûtant c'est l'omni pris pour les gens du passé c'est l'omni pris pour tous ceux qui ont fait avancer les choses
il
y a
des
médicaments qu'on a trouvé qui ont porté énormément à la guérison et puis
ces
médicaments étaient aussi des poisons mais qu'est-ce qui se passe
ben
ça avance
puis
ça avance regardez regardez actuellement
le
sida
qu
'on t'en est sida
ou
mort
à
l'heure actuelle même si tu as un sida mais il y
a
une telle thérapie ça a évolué on n
'a
pas trouvé la guérison Mouna
sa
vie est prolongée déjà de 20 ans c'est un progrès
pas
facile un progrès alors en bout de chaîne il y a sûrement un savant un groupe de savant
qui
vont trouver de remettre Mouna qui
va
l'a fait
mais
ça partit de quoi ? Partit des résultats déjà
on
peut trouver un coup de
route c
'est ça que je veux faire comprendre
le
prix Nobel
de
quoi que ce soit
c
'est le couronnement de toutes les recherches du passé
dans
quel groupe que vous allez siéger les deux députés indépendantes mais
on ne sait pas quel groupe qu'il soit au tirage d'autre
mais
on dirait que ce ne
sera
pas un groupe de joie je n'ai pas
de
problème à ce niveau-là et je rappelle
je
rappelle que pour l'instant je suis dans le groupe on l'appelle GDR
j
'en avais des groupes des démocrates et républicains
vous
aviez
je
faisais son parti à l'internet vous avez les verts c'est qu'on appelle les verts il y
avait
les communistes il y avait
deux
députés moi-même pour la Martinique et puis madame Guedbello pour la réunion
bon il
y
avait un
remontement
mais
ce que vous devez savoir
je
dispose
j
'ai toujours disposé
vous
avez
d
'une très large je ne
sais pas
si indépendance
d
'une très large autonomie à l'intérieur du
groupe et
ils ont compris ça
quand
ils défendent leur loi et que je constate que la loi qu'ils défendent comme le disait Jean-Philippe ne couvient pas la matière et je vote contre même s'ils votent
non
écoutez-moi je peux citer plusieurs cas
et
puis
qu
'un problème soit pour Jean-Martinique
je
vote
ou
même s'ils votent
contre c
'est ça à mon humble avis l'équilibre qu
'il
faut avoir par
contre par
contre
je
ne participe pas au chalut je
ne
participe pas à la vocification
non
ne fais jamais ça
je
ne quitte pas l'assemblée
non c'est
pas ça
j
'écoute tout le monde
c
'est en écoutant tout le monde qu'on apprend ainsi beaucoup donc parce que je te l'ai dit j'ai toujours joué au niveau des
groupes
d'une langue d'autonomie d'intervention tout en respectant les uns et les autres sur quoi comment je vais faire
il
y a une limite à ne pas dépasser je ne
vais
pas comme je l'ai dit
vous
n'allez jamais me voir venir à la tribune proposer comment dire une motion de censure
à
des membres contre le gouvernement je n'ai pas cette loi
je
refuse cette loi
le
peuple français a choisi son président le peuple français a choisi son gouvernement je respecte son gouvernement mais je traite avec son gouvernement quel qu'il soit
je
ne faute pas toutes les lois de ce gouvernement forcément
je
traite
je
traite
dans
la mesure du possible pour faire avancer mon pays
parce
que vous avez des préférences monsieur le président sur l'éventuel prochain président de la République française
parce
que j'ai cru comprendre déjà plusieurs fois où je vous interviewais que vous avez peut-être eu plus d'avancées avec certains gouvernements que d'autres
vous
avez remarqué que j'ai nommé personne je fais comme vous
non je vais vous
dire une chose très simple
je
l'ai déjà répété mille et mille fois
j
'ai pris la décision que je ne demande pas de faire comme moi les autres je ne veux
pas
faire campagne pour un président de la République quel qu'il soit
je
l
'ai
dit quel qu'il soit
par
contre
en
tant que député de la mort unique
je
traite avec quel qu'en soit le gouvernement et le président de
la
République
que
les français se sont choisis
d
'accord qui dit mieux François Mitterrand
j
'ai traité avec ses hommes
pour
faire avancer les choses Chirac
il
ne
faut
pas m'éterniser
j
'ai traité avec Chirac
pour
faire avancer l'évolution institutionnelle
les
gens oublient ça
c
'est Chirac
c
'est pourquoi je n'aime pas que les gens racontent ou travestissent l'histoire Mitterrand c'est vrai
c
'est l'homme de la décentralisation même si avant lui
beaucoup
d'hommes politiques y compris de droite a fait parler de la décentralisation il n
'y a
aucun problème
c
'est lui qui a réalisé
on
ne
peut
pas lui dire c'est lui
il
ne faut pas s'attribuer ce que l'autre a fait
c
'est lui et l'autre surtout moi c
'est
lui qui a mis ça en application
c
'est Mitterrand même s'il a tué un l'adjouri partout c'est lui qui a quand même aboli la peine de mort
il
faut en voir les choses
on
peut on peut raconter tout ce que c'est lui qui a mis en
place voilà on
fait avec
tu
le crois ou beau
j
'ai essayé avec lui
de
faire avancer les choses mais c'était très difficile puisque
comme
il était l'ami le frère de
mes
césaires bon
ça
s'est passé
si
vous voulez l'évolution institutionnelle que nous souhaitions s'est arrêtée avec le bouratoire quand je dis ça il y
a
des gens qui se fâchent
au
coup de sang c'est une réalité j'ai pas travesti d'histoire
ils
ont fait ce qu'ils pouvaient faire
j
'ai tweeté avec lui pourquoi il y a une petite évolution pour faire une assemblée qui se parle où le groupe il y a un peu après que ça
j
'ai reçu si on peut parler de la zone avec Chirac
les
gens répètent ici
c
'est pas pour flatter Chirac
c
'est sur un sujet bien précis
c
'est lui qui a modifié la constitution
et
personne d'autre sur ce sujet
c'est
pourquoi on n'aime pas mon envers c'est lui c'est pas un autre
il
m'a dit je vous ai
compris il
a fait un article 74 qui n'existait pas à l'époque comme ça
oh
contenté sois à vous les gens l'article 74 c'est lui
ça
a mécontenté l'UMP de l'époque ici
et
puis il a dit vous aurez un article 74
qui
est un article pour l'automobile
c
'est lui comme il s'est emplacé
c
'est lui il a
vu
plusieurs
étapes aucun
gouvernement ne m'empêche un peuple de prendre son indépendance
à
partir du moment il y
a
eu un ordon d'autodétermination mais c'est lui qui a créé
ce
statut d'autonomie qui précise bien que c'est pour la défense de vos intérêts propres
dans
mes
domaines c
'est lui
et
puis ensuite
vous
savez nous avons consulté le peuple martin-miquain
et
puis
on
n'a pas on était déjà pour le 74
bon on
l
'a
rejeté on ne voulait pas le 74 mais dès le départ en 2003 nous avons proposé
une
assemblée unique
qui
aurait pu passer largement
ce
sont les mêmes traites
que
vous voyez les mêmes renégats
et
même moratoriens
de
l'époque
pourquoi
vous ne
voulez
pas que je dis ça
ça
c'est l'histoire
ceux
qui ont freiné l'histoire
ceux
qui
ont
refait reculé l'histoire
on
a perdu
on
n'a même pas une assemblée unique
peut
-être que si on avait l'assemblée unique cette fois-ci on aurait peut-être une autonomie on aurait vu le bienfait de disposer de peu de pouvoir dans ce pays
je
ne fais pas le procès je n
'ai
graines que des têtes historiques
on
a recommencé qui a recommencé encore
c
'est bien et cette fois-ci avec qui
avec
l'église
c
'est vrai je suis allé voir je suis allé
voir
ils n'étaient pas là
c
'est pas pour attirer tout le monde ils étaient au prépire à l'époque
pour
qu'il était césariste c'est tout à fait normal et compris ainsi
je
le remets son gueule
et
c'est ça
peut
-être qu'au fond de lui-même il ne se satisfaisait pas de ça mais
c
'était un ben tant pis
autant
mieux
j
'ai voulu faire un petit pas en avant bon ben ça n
'a
pas marché ça n
'a
pas marché je n'en veux à personne
je
n'en veux pas surtout
l
'assistage s
'est
allé voir il n'était pas présent
mais
par contre il était là lorsqu'on est allé voir Nicolas Cinco
c
'est ça que je veux faire mon projet ne fait que dire une histoire
je
répète c'est pourquoi c'est un connaissance bien on comprenait
bien
ben
quelles
que soient les positions du président de la République actuellement puisqu'il y
a
encore président
bon il
a accepté de poser deux questions
je
réponds sur la question qu'il m'a été posée vous savez que j'ai voté toutes les lois que vous proposez par Nicolas Cinco c
'est
pas souvent on croit que j
'ai
voté une de ces lois
il
y a beaucoup de gens qui ont voté ces lois
mais
sur un sujet plus précis le sujet de l'évolution
bon
il a dit besoin de question sous moitié une sous moitié piste quoi qu'on propose
donc
on est arrivé à avoir cette assemblée quand les autres aujourd'hui viennent dire qu'on a un réflexe c'est eux ils matent
c
'est ça que je veux faire comprendre
et
bien
ce
petit peu là
ben
on accepte de l'assumer
et
c'est pourquoi je considère vous allez me dire c'est un scoop que les législatives constituent je ne sais pas si c'est pour lui
tout
ce que je dis c'est pas pour lui ou si il se défaut moi je me défaut
je
vous dis électeur et électrice
que
les caisses
les
députés législatifs
c
'est déjà pour moi le premier ton écoutez bien
les
élections pour l
'Assemblée qui vient de vaut
en deux ans
vous
avez entendu
nous
avons pris rendez-vous
ça
le premier pas
donc
si vous voulez faire le deuxième pas vous savez comment il faut faire
les
législatives
alors
il semblerait que puisque vous allez dans la circonscription du centre atlantique c'est ça
il
semblerait que monsieur Sergei Tchini président député actuel de la France et du la Manta souhaitait se retrouver sur le même sur le même la même circonscription que vous est-ce que vous avez entendu parler de cette rumeur est-ce que finalement ce combat aura lieu ou pas je
ne
l'insulte pas mais il se parle comme ça vient mon esprit c'est un baroufier un baroufier un baroufier
un
baroufier un baroufier
si
on veut dire un peu arrogant mais enfin il fait le matrimon le matrimon effectivement
je
l'ai entendu en plus
lorsqu
'il a senti que peut-être j'irai cette circonscription
on
lui a posé
la
question il a répondu et j'ai entendu tout le monde a entendu j'en ai encore je répète je répète de mémoire j'en ai encore été décidé mais c'est dans l'ordre des choses possibles
et
lorsqu'on est venu me voir j'ai dit
si
le candidat
le
même jour qu'il est candidat je suis candidat également et que par conséquent pas de problème
et
bien j'en constate tout simplement c'est en ce sens là
on
me disait en baroufier
il
savait très bien qu'il n'allait pas venir
mais
c'était peut-être pour faire
de
l'intimidation l'intimidation ne prend jamais sur moi parce que toute décision à nous on
ne
réfléchit pas
donc il
a des idées qui il soutient il soutient le député sautant de la sélection à savoir Joseph Bonskow mais
il semblerait
qu'au même coup
il
a rendu un veuf pratique le pays martini
puisque
ce n'était pas ça qui avait été prévu de l'ébord
je
ne suis pas dans ces ménages là
il
y a que le problème
je
ne suis pas dans ces ménages là je ne suis pas dans ces combines là je ne suis pas dans ces marchandages là je suis très franc dans une certaine mesure ça me vaut que je les ai sauvés les francs
mais
c
'est
pas ce qui vaut mieux les francs
parce
qu
'avec moi
il n'a jamais un chat en sac
c
'est les autres qui disaient un chat en sac qu'ils invotent
ou
bien un mot à trois qui saura à un dernier moment mais le mot à trois c'est toujours un chat en sac
mais
Jean-Philippe le président Jean-Philippe Nilon est-ce que c'est quand même pas embêtant
que
le mime ne soit pas la force
pour
justement préparer cette assemblée unique
le
mime elle
est
en force oui non je veux dire à la région au conseil général comme c'était au départ avant les élections
vous
voyez bien compris ce qui se pose c'est bien une question de mode de scrutin
et
je le dis je le répète même lorsque nous étions majoritaires à la région nous n'avions nous n'avons jamais souhaité bénéficier d'une prime qui nous surreprésente ces 20% ne vous reviennent pas alors mais bien évidemment ce sera l'un des combats à
mener
l'un
des combats à mener parce que cette prime là est éminemment injuste
je
considère je demande à tous les martiniquais de réfléchir sur ça
si
on pèse 60% on doit représenter 60% dans l'assemblée si on pèse 40% on doit représenter 40% mais celui qui pèse 60% dans les voix en termes de vote il ne peut pas représenter 80% de l'assemblée et celui qui pèse 40% il est déjà minoritaire il ne peut pas représenter 20% seulement donc il y a une profonde injustice dans l'affectation de cette prime là
et nous
le disons mais nous ne défendons pas nos intérêts nous défendons l'intérêt de nos concurrents parce que nous sommes déterminés nous sommes partants nous sommes optimistes nous avons toutes les raisons aujourd'hui d'espérer compte tenu précisément de l'insatisfaction de tous ceux qui ont été trompés
et
que cette insatisfaction qui est en train de monter dans toutes les mondes et les villes et les quartiers et les cités de Martinique vous entendez quand même ce mouvement là des gens qui disent c'est pas ça il était dit nous et bien
à
partir de l'insatisfaction et à partir de propositions que nous avons fait pour véritablement pour nous montrer que c'est nous qui la relève c'est nous qui l'avenir c'est nous qui la modernité des propositions que nous avons déclinées nous avons commencé déclinées que nous qu'elles déclinées dans les mois qui sont venus là et bien il
manque
à quoi que nous qu'elles majoritaires dans l'Assemblée en tout cas
nous qu'elles partent pour ça et
si nous majoritaires n
'ont
pas besoin ni face à nous en opposition en pièces détachées n
'ont
pas besoin ni face à nous en opposition qui fèbre parce que là où il y
a
une opposition qui fèbre devant et bien même nous peut-être il n
'y a
pas poussé nous dans un retranchement pour faire nous être les meilleurs les meilleurs élus les meilleurs responsables les meilleurs décideurs là on est en opposition qui fèbre en face à nous ou obligé mettre corps au combat et faire attention toujours chercher les meilleures idées les meilleures méthodes méthodologies pour mettre en application parce qu'on a dit qui
n'ont pas
ni droit de faire c'est ça et c'est en forme de stimulation d'émulation pour ça moi mon préféré en tant que politique quel que soit en conseil municipal en conseil régional en collectivité unique demain mon préféré n'y a fait et puis en opposition qui tienne la haute qui
tienne la position pour
stabiliser justement non on n
'a
pas besoin d'une
prime de 20% pour stabiliser
non on n
'a
pas besoin d'une prime de 20% pour stabiliser et à la limite on dit zéro prime mais on aurait pu accepter une prime de 5-6% mais pas qu'une prime qui soit de nature à dénaturer le choix des citoyens il y a quand même
la
démocratie le principe essentiel pour nous à défendre c'est que la représentation d'une assemblée reflète le choix des citoyens avec cette prime de 20% on n'est pas parti pour avoir cette garantie
je
voulais revenir aussi sur une question sur le rôle du député le rôle du député il y a la part de travail législatif il y
a
le travail du contrôle du gouvernement avec les questions écrites les questions orales mais il y a aussi un travail à faire sur
le
terrain dans la circonscription c'est recevoir accueillir accompagner orienter conseiller les citoyens
et
ce travail là bien souvent beaucoup de députés de Martinique
le
néglige
on
ne voit que la part de téléviser et la part de travail qui est menée à l'Assemblée nationale française mais le travail de terrain il consiste à aider les citoyens dans leurs démarches individuelles ou collectives ou groupales
mais
aussi
à
aider à contribuer à la prise de conscience de notre peuple parce qu'on aura beau dire on aura beau crasher notre venet à tous les racistes qui nous crachent leur venet
lorsqu
'on est sous les bancs de l'Assemblée
mais
si chaque fois quand on peut faire un pas
même
un petit pas
pour
avancer vers plus de responsabilité c'est à dire vers plus de confiance en nous même
si
chaque fois on refuse de faire ce pas là en disant mais finalement il bon qu
'on
s'a et c'est très bien que des gouvernements que des gens qui sont à 8000 kilomètres décident de tout
ou
quasiment tout pour nous mais on reconnaît notre incapacité à nous prendre en main notre incapacité à prendre les bonnes décisions qui concernent notre avenir notre destin et chaque fois qu'on va valider cette idée là que de l'autre côté de l'Atlantique en France
on
est mieux placé pour décider de notre avenir que nous même ici alors que nous avons les mêmes diplômes les mêmes neurones les mêmes chromosomes et une connaissance supérieure de notre réalité et si chaque fois qu'on a la possibilité d'assumer une compétence d'assumer un pouvoir et qu'on se cache derrière l'objectivité toute française et qu'on se dise de toute façon eux ils vont prendre les meilleures décisions pour nos propres enfants et bien on valide dans les faits sur le terrain martiniquais les théories qui sont défendues par guerre
et
c'est sur ce terrain là qu'il faut attaquer c'est le martiniquais qui est droit de prendre conscience qui n'est inférieure à personne
que
nous n'y même neurones nous n'y même intellect nous n
'y
même comme les hommes donc nous n
'y pas
pour perdre et nous n
'y pas
pour non plus blesser chaque fois qu'on raciste dit une parole qui a blessé nous et bien c'est entre nous même pour nous souder pour nous pour les têtes pour nous pour les épaules pour nous pour nous pour nous que nous sommes capables et c'est le problème qui se pose c'est la confiance que nous pouvons avoir en nous même c'est à dire notre capacité à faire un minimum de choses par nous même pour nous même
et
tant que nos élus et je crois que les députés ont un rôle particulièrement important à jouer dans ce travail là dans ce travail de conscientisation de toutes les catégories d'âge et il faut il faut notamment axer ce travail là sur les jeunes martiniques on a parlé de la jeune christine l'angène mais il
ne
faut pas que ce soit une exception il faut qu'il y ait
des
pousses comme ça dans tous les coins de martinique des jeunes conscients il faut que même sous les abribus
mais
qu'on commence à parler de choses qui concernent notre destin collectif qu'on ne soit pas là seulement à défendre nos propres trajectoires individuelles qu'on ne soit pas là seulement pour du matérialisme qu'on ne soit pas là seulement pour de l'argent pour faire le problème dans notre pays c'est
le
matérialisme
le
court-termisme et
l
'individualisme
et
jeudi il
y
a on va constater que ces dealers là
il
y a la même logique
qui
se bétire c'est-à-dire le monde qui est toujours dominé c'est-à-dire fait l'argent le monde c'est le même qui est empoisonné par le clore la logique du bénéfice individuel à court terme
au
détriment du collectif à long terme c'est cette même logique là qui régit les abribus donc on est en train de maintenir une logique qui ne tient pas la route et qui n'est pas porteuse d'espoir
c
'est ça qu'il faut casser aussi bien dans les grandes sphères dans les grandes élites dans notre pays des gens qui ne veulent pas partager
qui
veulent tout conserver qui
veulent tout conserver
que sous les abribus il faut que les choses commencent à changer il faut que l'on voit collectif que l'on parle enfin pour espérer un jour que nous
ayons
un état d'esprit de nation
et
bien il faut commencer à penser collectif à penser groupe
et
à défendre les intérêts du peuple
d
'une manière générale au-delà des intérêts particuliers mais je crois que le député les députés ont un travail particulier à faire dans la circonscription et peut-être que ce travail là est majeur un axe majeur par rapport au travail qui n
'est
pas pour autant inutile ou
mineur
à l'Assemblée nationale française mais il y a ce travail là à faire de l'autre côté mais il y a un travail à faire dans le pays
à
l'intérieur du pays sur les consciences des Martiniquais pour pouvoir dire demain mais voilà on peut passer on peut transmettre aux générations à venir parce qu'au moins dans le sens de France Fanon on a essayé de faire d'accomplir une mission mais cette mission là si c'est de permettre que des petites lumières comme la jeune qu'on a vu là
ne
puissent pas s'éteindre
qu
'on ne les écrase pas qu'on ne les impressionne pas qu'on ne les instrumentalise pas
mais
si c'est ça la mission de ma génération par rapport à celle là je l'assume et je la défendrai jusqu'au bout
alors
concernant les 20%
lorsque
vous serez député est-ce que vous pouvez verser des choses est-ce qu'avec le nouveau gouvernement on pourra revenir sur ça essayer de diminuer la prime au niveau du gouvernement pas seulement au niveau d'ici de l'Assemblée unique j'ai eu l'occasion à mettre et mettre reprise d'expliquer
ma
position
je
le répète
j
'ai deux mandats
en
tant que président du conseil régional
au
cours du premier mandat
il
n'y avait pas
de
plus majoritaire
parce
que les gens font comme si je ne comprends pas
comment
quel que soit le gouvernement français qui soit en place
on
puisse modifier la loi électorale pour le temps pour le temps
pour
des considérations bassement électorales il
y avait
un précédent dans un pays
pacifique le
pacifique j'ai pas un grand temps
c
'est vrai
le
pacifique apportait un propre nom le pacifique forcément c'est pas tout le temps que c'est pacifique
puis
c'est pas parce que ça s'est fait là comme ça que ça doit se faire par tout le monde
et
je vous rappelle dans le pacifique
vous
faites allusion
comment
dirais-je la
Polynésie
je vous rappelle
que
les gens qui sont là
sont pour
la plupart
c
'était
le deuxième ils sont
nommés qui sont c'était le deuxième donc le deuxième il n
'a
pas son
problème à
lui-même donc c'est le mauvais exemple de la droite que vous citez
c
'est la droite qui a mis l'estabilité
tous
ceux qui ici aussi s'apparentent à la droite mettre l'estabilité
peut
-être d'une autre façon
et moi
je ne
peux
pas finir si vous voulez pas
ça non, non,
non la
première mandature
vous avez su que vous
vous verrez effectivement avec plusieurs personnes comme il a fait
il m'a entraîné dans le pacifique je lui ai montré que je pouvais ramer pour arriver jusqu'au pacifique et revenir ici gentiment
donc
j'espère qu'il a très bien c'est bien la droite qui a causé tous les dégâts
ça
c'est une première chose deuxièmement
je
disais
j
'ai assuré deux mandats
sur
de quoi je parle
il
n'y avait pas lors de mon premier mandat
ça
n'existe pas
c
'était ce que disait Jean-Pierre Lourdes
c
'est ça on fait
ou
ça
on est je
trouve ça formidable
je
trouve ça formidable parce qu'on regardait à l'époque étant représenté je dis ça même si on se répète mais la pédagogie c'est la répétition aussi parce que les gens ont dit qu'il est rapidement étant représenté à l'Assemblée enfin au Conseil on a dit ça comme ça pourquoi on l'encompanne bien
c
'est vrai la ville
il
y avait quoi
? aux
effets
de la fédération socialiste
il
y avait aux gens osés avec Pierre Batty il y avait disons les fauches martiniques et le problème il y avait
il
y avait le parti communiste il y avait bâti le pays martinique
j
'ai vu ça fantastique
chacun
s'exprimait
et
c'était un enrichissement pour le pays
il
y a d'ailleurs certaines commissions même très importantes qui avaient Pierre Petit par exemple il avait une commission assez importante
je vais
vous dire une chose mes camarades à l'époque ne comprenaient pas ça j'ai dit que
l
'ouverture ne se fait pas avant l'ouverture se fait dans
les
élections sont terminées tout le monde se fait dans le
travail
allez-y on a tous c'est moi j
'ai
plein de travail
mais
dès l'avant il a donné la commission de la
commission de la
tourisme vous imaginez
la
commission de la tourisme
je
ne dis pas ça pour le blâmer j'explique
la
commission d'éducation
tiens
mais c'était un type de Saint-Luz marrant marrant fils
je
lui
ai
fait confiance
et
vous savez pourquoi je l'avais mis là parce qu'il n
'était
pas gros fonctionnel dans l'état
pour
qu'on ne fasse pas pression sur lui
il
y
a
toujours une idée derrière ça donc il voulait lui parler librement
quoi
? pyropathie
?
enfin j'ai dit pyro c
'est
un nickel c'est comme ça on l
'appelait la
commission développement et emploi vous imaginez vous imaginez mais ce n
'est
pas possible
et
puis un autre mot c'était quoi comment dire bâtir le pays marrant il n'a pas la commission pour péter le pays pour bâtir
oui on
ne veut pas que l'on appelle ça c'est la réalité
qui
a fait mieux que nous ? qui a fait mieux que nous
? qui
a mieux distribué que nous
? qui
n'a pas fait d'autres discriminations
? si
c'est pas nous
? et
on a bien travaillé
parce
que ça tirait
un
petit peu vers l'avant
avec
des petits difficultés mais ça tirait tous vers l'avant
il
n'y
avait
pas de prime
il
n
'y a
pas oublié la question
j
'ai fait un deuxième mandat
on
a mis une prime
mais
je n'avais pas besoin de cette prime
puisque
au deuxième tour j'avais déjà la majorité
on
m'a je n
'ai
rien à dire foutu on m'a donné une prime
quoi
de 20%
? ça
qui fait un surmonter à 28
? ben
oui je suis monté à 28
élus
élus
c
'est pas pour mes camarades mais
tu
écrasais les autres
parce
que
comment
ça se passe
? tu
prends
tu
prends des élus
tu
prends les voix des autres comme comme c'est inadmissible
c
'est comme si je ne sais pas
il
y
a
une course sur deux coins un massac un mois une course
vous
arrivez premier vous avez 10 000 euros vous arrivez deuxième vous avez 5 000 euros
et
puis subitement
c
'est une pénalité inutile sans faire de faute
c
'est une pénalité antidémocratique
ah
bah bon
cela
veut dire on dit bon
puisqu
'elle est sortie première on va prendre 20% alors que tu n'as aucune faute
je ne suis
pas d'accord avec ça je ne suis pas d'accord avec ça et automatiquement ça crée quoi du mécontentement ça crée de la désillusion ça crée quoi
du
regret
moi
je ne
sais
pas qu'il voulait il n'y s'est qu'il voulait mais il s'est qu'il
voulait là tu
as une idée d'ici là dernier exemple
la
dernière fois
la
dernière élection régionale la dernière élection régionale qui a eu lieu là
mais
vous devez savoir que le répète
sous
41
le
président actuel n
'a
pas eu la majorité
il
n
'a
pas fait que
ça
pour ça il est tout seul
c
'est vrai
et
il avait quoi
et
socialiste
il
avait quoi avec qui avec lui
il
avait le PPM
et
avec qui avec lui le P
comment
vous souciez comme si je m'en dis maintenant
la Martinique Nouvelle
la Martinique Nouvelle Mouvelle Mouvelle Mouvelle Mouvelle Mouvelle
Mouvelle c
'était un rassemblement
pour
tout pour tout ils ne
sont
pas arrivés malgré sans compter je l'ai dit cela sans sainte une grande partie de la disons vous compreniez bien
je
n'aime pas ce terme BK
parce
que c'est péjoratif mais pourquoi l'on comprenne BK
c'est péjoratif
c
'est
péjoratif
c'est péjoratif il
a dit tout ça sans compter l'appui
d
'autres entreprises martinicales de leur finale ici en Martinique il n
'a
pas fait 50% est-ce que je lui en dis non
il
n
'a
pas fait 50% au deuxième
vous savez
le deuxième taux j'avoue sur
les
41 on a eu 17 10
et
puis encore 7
vous
savez combien on a pris sur nous
on
a pris 5
on
a donné à l'étir
c
'est pas un vol
c
'est pas un estimique à voler
c'est pas
ça que je
dis
c'est la loi c
'est la loi la
loi à voler non simple
il
est pour ça
comme
on dit le bon
presse tu
peux avoir perdu mais tu n
'as
pas perdu avec un Grégoire puisque tu étais à 27 la majorité c'était à 21
il
nous a quelqu'un à tout un problème
on
a perdu il faut reconnaître mais on n'a pas été laminé écrasé vous vous pendez
donc
la prime humilie les autres
la
prime décourage les autres
la
prime vole les autres
pourquoi
je ne
suis
pas d'accord avec ça
pour
que j'ai plus démocratique que nous
voilà
pourquoi je ne
suis
pas d'accord
et
cette position je l'ai toujours
défendue mais
en tant que député vous allez pouvoir renverser la vapeur et puis demander à ce qu'on supprime cette prime
c'est un objectif
mais
on ne peut pas supprimer avant
qu
'il y ait l'élection
on
ne peut pas supprimer ça tant
qu'il n'y ait pas d
'élection
c'est
lorsque vous saurez avant qu'il n
'y
ait je ne peux pas supprimer tant qu'il n
'y ait
pas d'élection parce que les élections sont encore en juin ah d'accord donc il
faut
attendre d'abord 2014 mais
bien sûr non non non à
2012 non pas 2014 non j'en vous dis ah bon d
'accord
l
'élection législative
vous ne pouvez pas modifier quoi que ce soit là d
'accord parce que le gouvernement est en
vacances
tout le monde est en
campagne après les
élections ce n'est pas
possible il ne
faut
pas mentir pour le peuple je dis on ne peut pas agir là
on
fait entendre notre voix oui mais j'ai dit vous donc je parlais
des deux
députés
d
'accord il n
'y a
aucun problème
donc
c'est ça que je vais faire comprendre
mais voilà
la situation c
'est
quelque chose
mais est-ce qu'il
y a
une chance de
oui nous
ne savons pas
nous
ne savons pas
mais
en tout cas on va se battre pour ça
d
'accord
surtout que dans ce pays on a besoin ces gens félicitations on a besoin de
la
dynamique de tout le monde de la jeunesse
il
ne
faut
pas être les jeunes pousses c
'est
pas possible
quand
vous faites ça vous découragez les jeunes
lorsque
Saint-Rosédic il va instaurer une partie
de la population je termine en disant je termine en disant
ceci la proportionnelle au-delà de ce que je veux dire
c
'est le gare et je m'adresse aux femmes
pas
contre les hommes
mais je
m'adresse aux femmes aux électrices pas aux électeurs aux électrices
la
proportionnelle c'est la gamme qui le respecte totale de la parité coulent les groupes à l'érogé en
nommant
femme en nommant femme en nommant
pas en nommant
plus sur la fin
donc
il faut que les hommes comprennent qu'il faut laisser un peu de place aussi
pour
les femmes
donc les
femmes vous avez intérêt
à
voter pour les patriotes qui vous défendent puisque la parité sera totalement restée
et
pourquoi je dis ça ?
je
devins cette question
j
'ai compris
que
j'ai compris monsieur François Béhoud vient de passer ici
et
qu'est-ce qu'il dit
si
tant est
il
est élu président de la république
je
souhaite franchement qu'il ne soit pas élu le président de la république
pour
ce qu'il a dit
mais
il faut voir
mais
je vais vous dire ce qu'il a dit
c
'est démagogique
il
a dit que si jamais il est élu président de
la
république
il
va faire quoi
?
supposons je prends un chiffron pour que l'on comprenne supposons que l'assemblée
de
la nouvelle assemblée
je
prends un chiffron pour expliquer
il
va avoir 60 élus
et
bien il va tchon
! t
'office
à
la majorité comme si c
'est
le conseil général très majorité automatiquement vous faussez de moitié
la
parité
et
tchon ! à la proportionnelle
ça
veut dire voir
ça veut
dire que on
donne une prime supplémentaire au Grenville
tu
m
'ascuses combien
de fois est
-ce
qu'il y
a
déjà découpé un 10-15 ans
et
qu'a battu 10 à 0
au
départ
si
vous ne reportez plus de voix vous êtes battus
dans
la situation
donc
c'est encore doublurement injuste c'est pourquoi je suis doublurement contre Bébou
même
si je ne vaux pas pour les
autres et
tous ceux
et
je parle de la cette droite en Martinique les fausses pour Martinique ils n'ont pas vrai
qu
'ils trouvent là une opportunité pour trahir ou un doux l'emplazot
ils
font fausses pour
et
disent c'est quoi les égards-là ce sont des super opportunistes
ils
n'ont pas
ils
ont le droit de se défendre
mais
ils
n
'ont pas le droit de défendre aux propres intérêts
ils
ont le droit de défendre des intérêts supérieurs du pays
je
crois que je l'ai démontré
on
peut me rejeter si on veut
je
ne vais pas me récourcier sur des bases
antidémocratiques mais
monsieur le président comment faire pour que
le
canton par exemple du Gaumont une petite petite commune de la Martinique
non je
suis
un bitime
commune puisse être représenté monsieur le président parce que quand on a fait que la proportionnelle est égale est-ce que
c
'est par détriment des tout petits cantons de la Martinique
non
?
enfin
c'est une demande d'explication
au lieu de répondre j'ai envie de répondre mais je laisse répondre puisque bon
non non mais c'est pas autant d'expliquer ça parce qu'effectivement j'ai très bien j'ai envie de créer des
compléments si jamais il
n'a
pas tout dit d'accord
en
fait cette exigence de représentation de chaque commune de chaque coin de la Martinique
elle
n
'est
pas légitime j'explique
dans chaque
aujourd'hui nous avons un mode de scrutin pour la collectivité unique avec quatre circonscriptions chaque circonscription correspond aux circonscriptions législatives là qu'on va expérimenter à l'occasion de ces élections en juin 2012 d'accord donc il y
a
quatre grandes circonscriptions
dans
chaque circonscription il y a
le
principe de la proportionnelle qui est appliqué
je
veux dire si sur la circonscription vous parlez du Gaumont
si
sur la circonscription Lamantin François
Robert
Trinité Gaumont
une
liste
une
tête de liste choisit de boycotter le Gaumont
une
ville
et
c'est assez risque
et
péril
c
'est-à
-dire
que la population du Gaumont si elle veut avoir un représentant elle va voter pour la liste où il y aura un représentant et le plus crédible possible pour défendre ses intérêts
mais
je ne vois pas comment dans la constitution d'une liste
on
va complètement zapper une partie du territoire parce que c'est zapper une partie de l'électorat donc ce problème là ne se pose même pas véritablement c'est-à-dire ceux qui vont constituer une liste par exemple avec que la population ou des représentants d'une ville en l'occurrence dans cette circonscription là ceux qui vont faire une liste purement franciscaine
je
ne
sais
pas je pense qu'ils n'auront pas au moins grande chance d'avoir 100% des élus de la circonscription
imaginons que cette liste là dont on
va
nous parler fasse un bon score dans cette circonscription là
mais
que dans les trois autres circonscriptions elle est laminée
est
-ce qu'ils auront une chance d'avoir du monde à l'assemblée
non
? ben parce que normalement les listes doivent être représentées sous les quatre circonscriptions c'est ça la nouveauté parce que il y a quatre circonscriptions mais une unité quand même de l'ensemble de la Martinique qui est préservée c'est-à-dire il faut pouvoir présenter
des
listes sur les quatre
en fait il y a une
circonscription unique avec quatre sections
voilà
quatre sections d'accord
ok j
'ai un petit complément si tu veux bien
il ne faut
pas exagérer
il
ne
faut pas
exagérer
pas
toi non
il
ne faut surtout pas faire de clochérisme
je
ne dis pas ça pour insulter quiconque regardons de plus près
le
conseil municipal de quelle que soit
la ville
la commune petite ou blanche
le
conseil municipal
est
composé
de
gens représentants de chaque quartier
vous
connaissez une commune où chaque quartier représente
ça
n'existe pas
le
conseil municipal est tellement étiré
je
ne
vais
pas dire plus pas plus que pour le cas tellement étiré
en
longueur et par longueur en monde chaque quartier
ne
possède pas
un
conseil spécifique à ce quartier
voilà
la ville de France que
vous
connaissez bien qui a énormément énormément de quartier chaque quartier chaque sous-quartier est bien représenté
c
'est faux
pourquoi
essayer de faire du super clochérisme
donc
un quartier pas un quartier
un
conseiller municipal représente plusieurs quartiers
je
vais dire voilà tu vas représenter je
ne
crois pas parce que tu ne peux pas faire
10
jours
mais
je vais même plus loin
pour
combattre ce clochérisme un conseiller dans une commune membre du conseil municipal je préfère il dit ça
il
est le conseiller de toute la qu'on rime
il
défend les quartiers mais il défend les autres quartiers aussi quand il est passé dans l'autre quartier je
vais
pas quand il est quartier je dis à part ma seigneur où te défoncer il
est
quartier ce n
'est
pas mon quartier
ça
n'a pas de sens
c
'est parce que les types rapourguissent rapetissent le rôle
plus
qu'un député fut-il Jean-Philippe il est là fut-il margène Alfred fut-il demain Francis Carole
ou
bien ou bien ou bien député
de
la
marge
de la marge
le
sénateur parle des problèmes de l'Est les rêves de s'obéir
c'est
pas ce genre de politique qu'il faut faire ça n'amène à rien justement
ça n
'amène à rien
et
cette proposition est
-ce que de
François Hollande
je vais ajouter dans la proposition de Béhou qui était la proposition du PPM à un moment où il y avait un scrutin mixte on parlait de scrutin mixte qui découpait la Martinique en 30 cantons parce qu'il y avait 30 élus au suffrage uninominal et 30 au suffrage proportionnel mais aujourd'hui il y a 45 cantons
le
gouvernement 50 ans lorsqu'on va découper en 30
cantons on
n'aura pas la garantie qu'il y
aura
un conseiller général du gouvernement donc forcément on ne peut pas avoir une représentation de chaque commune de chaque quartier nous sommes tous des Martiniquais nous avons des combats transversaux à mener moi j'ai l'expérience du conseil général et du conseil régional je peux vous assurer que parfois au conseil général lorsque chacun est bloqué arrêté sur son canton sur ses problèmes sur ses problèmes de terrain à lui et ne se projette pas dans un intérêt martiniquais mais parfois on perd énormément de temps et puis on n
'est
pas d'une démarche constructive comment à partir des élus qui sont là élus et qui n'ont de compte qu
'à
une partie de la population martiniquaise
comment
on peut évoquer des thématiques comme celle de la jeunesse des personnes âgées etc. si chacun ne regarde que les limites de son territoire c'est précisément l'élu il doit être capable de transcender ces éléments là pour pouvoir aborder un certain nombre de problématiques transversales qui concernent l'ensemble du pays et il faut qu'on commence et c'est précisément mon propos de tout à l'heure
il
faut qu
'on
sorte des logiques individualistes pour aller vers des logiques collectives il faut qu'on arrête de penser seulement à nos trajectoires individuelles et qu'on commence à s'identifier dans une trajectoire collective mais c'est pareil c'est pareil au niveau des communes il faut qu'on arrête des querelles de clochers d'exiger d'avoir un représentant de chaque quartier de chaque commune l'essentiel c'est que les intérêts de la Martinique soient préservés alors si jamais dans une collectivité il n'y a pas une mairie il n
'y
a pas un membre d'un quartier ce sera peut-être pour la prochaine fois mais la collectivité unique c'est aussi bien je préfère une collectivité unique sans représentant de Saint-Luz mais qui défendent les intérêts de la Martinique et qui fassent avancer les dossiers plutôt que d'avoir systématiquement d'exiger un représentant de Saint-Luz d'une collectivité unique qui sera en
panne d
'accord mais
j
'ai
ajouté quelque chose
qui
me vient à l'esprit
je
ne comprends pas les élus d'une façon générale peut-être moi-même
en
Martinique un élu
je
prends le maire
le
conseiller municipal
ils
n
'ont
pas de travail à faire
dans
une commune il n
'y a
pas de job à faire
dans
une commune quelle que soit la commune gros morne ou petit morne
façon
de faire c'est exprès je fais la procuration
le
type n
'a
pas de boulot à faire deuxièmement
ces
mêmes élus
qu
'on dit sous-représentés
on
les retrouve où
? on
les retrouve c'est un conseil général là pour l'instant
en
communauté des communes
on les retrouve au conseil général au régional
mais
on les retrouve en quoi
?
dans les communautés d'accompagnement elles sont les mêmes
vous
admettez ils n'ont pas de boulot
? vous
les admettez qu
'ils
n
'ont
pas de travail à faire
? ils
sont allés qu'à s'amener les communautés d'agglomération par-ci par-là
?
les types disent qu'ils n'ont rien à faire
? bien
souvent jusqu'à présent ils ont tellement de job ils n'ont fait que venu pointé-pix-en-pont donc contrairement à ce que l'on raconte contrairement à ce que l'on fait comprendre à la population ces élus les élus ont du boulot c'est vrai
? elles
partent de là et que par conséquent
je
dis
quand
ces mêmes types veulent encore écoute-moi bien
quand
on crée une assemblée
où
chaque commune sera représentée chaque élu municipal sera représentée
chaque
élu d'une communauté d'agglomération sera représentée pourquoi pas faire ça ? c'est pas démentiel
? donc
il faut être raisonnable comme je disais les
élus mais
les élus de la Martinique sont bien des folles
pour
certains c'est ce point c'est une question de conscience
c
'est une question
les
élus
moi le
maire c'est un qui-vaut ce sont les maires ce sont les maires qui font leur politique
ce
sont les maires qui décident ici
pourquoi ?
parce que par habitude le maire dit je vote là même si c'est pas la population qui veut c'est là pour voter pour voter
les
maires ont une très bonne influence dans ce pays
les
chimins l'aventé
puisque
ceux-ci le Sénam ils m'ont le maire au départ
pour
essayer de décocher moitié. Dès le départ, il en a mis en quantité.
C
'était pour gagner. Il y en a qui ont trahi les locaux.
Ensuite,
il a humilié certains.
Il
a humilié bâtiment. Il a humilié biéropathie à travers Généonis.
C
'est une humiliation. Je
n'ai
jamais fait ça. Les patriotes ne font jamais. Ça veut dire que
c
'est un faux débat.
Sur
ces histoires-là,
on
n'a même pas dû attendre. Cela veut dire qu
'en
réalité,
tout
le monde veut être partout en même temps, sans assumer réellement
le
job pour lequel il a été élu responsable.
Donc vous serez d'accord avec François Hollande quand il dit « un homme, un mandat
». Mais
on n'a jamais été contre. Au même moment où on n'a jamais été contre un homme,
un
mandat.
D
'ailleurs, je vais poser une question qui me relance.
Si
vous savez comment cela se pratiquait avant,
je
ne me relance peut-être même pas, un élu
pouvait
être député,
président
de Kassem.
Je
ne
pouvais pas aller
présider plusieurs sociétés.
Mais
c'est infernal !
Donc
tous les gouvernements successifs ont bien compris,
même
si c'est avec difficulté qu'il fallait réduire le nombre de mandats. Actuellement,
nous
sommes quoi ? À deux mandats. Disons ça, nous sommes à deux mandats pour résumer.
Et
ça a même évolué favorablement, puisqu'on dit que vous n'avez pas le droit à deux exécutifs. Vous ne
pouvez
pas être président de région et puis quoi ?
Député.
Et
puis, maire, vous ne
pouvez
pas être... Maire et député. Non,
maire et député. Maire et député. Non, maire et
député. Non,
maire et député. Ça
a évolué. Énormément.
Ça
veut dire que
vous
s'intériez bien quand on commence à aller vers pied. Énormément de d'art.
Mais
la question qui se pose là, je n
'ai
pas de garantie, personnelle de garantie avec François Hollande à son niveau-là.
Je
rappelle... Non, non, non, tu vas poser une question, j'essaie de te répondre. Moi, je ne réponds pas,
ça
démontrait. Lorsqu'on regarde la situation actuelle en France.
Qui
détient la majorité
des
conseils régionaux en France ? Le Parti
Socialiste.
Bon. Tu réponds.
Qui
détient la majorité au Sénat ?
C'est le Parti Socialiste.
Bon. Tu vois, je m
'en
parle. Ensuite, quoi ?
La
plupart des types qui sont... Comment dire
?
Au Sénat.
C
'est les mêmes.
Les conseils généraux aussi, c'est...
Oui
!
Qui détient la majorité au Sénat ? Les socialistes détiennent toi-même.
Tu
crois
? C
'est pas facile que peut-être là, les types vont abandonner tout ça de coup.
Mais Hollande lui-même, il est député. Il est aussi président du conseil général.
Bien sûr. Donc c'est pour vous dire qu'on avance, on avance, c
'est
ça. Ça avance péniblement, mais il ne faut pas mentir. Je
vous
l'ai dit que ça n'a pas quand même un bon avant petit à petit parce que c'est tous les partis qui disaient ça. Donc,
on
n'est pas loin, loin, loin
de
nommer
un
mandat.
Bon.
Mais jamais plus loin.
J
'espère que tout le monde a compris ça.
Mais il
semblerait
que, concernant
plus spécifiquement le député,
on
admet
qu
'il pourrait avoir
un
deuxième mandat.
Mais
qu'il ne soit ni un exécutif, c'est OK.
Il
ne peut pas être député-même.
Mais
on peut lui accorder quoi.
Il
peut être conseiller municipal. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, les idées évoluent.
Mais
c'est après que l'on verra, si l'on
aura,
je le dis bien, en face de cette superbe majorité,
que
si jamais elle est élue,
parce
que les socialistes possèdent pratiquement énormément de majorité dans les conseils généraux, etc., etc., je l'ai démontré. Est-ce qu
'en
face de ça, il va pouvoir appliquer immédiatement sa loi ?
Il n
'y
a que Cégole et Noyen, en fait, qui a respecté. Parce que depuis il y a 5 ans, il disait ça. Elle a refusé de se présenter à la députation. Elle est restée que présidente de la région Porto-Charente.
Je vais vous
rappeler une chose. C'est que, normalement, il était fortement conseillé à l'époque. même souhaitable
que
ceux qui deviennent ministres, pas non, ceux qui deviennent ministres, abandonnent leur poste de maire
ou
de
quoi
que ce soit. Mais ils n'ont pas... Ils ont posé leur poste de maire.
Alors
que c'était
fortement
souhaité par le président de
la
République, même qu'il y
en
a. Les gens sont passés au tout.
Donc,
c'est pour vous dire qu
'on
a quand même fait
énormément de
chemin, il faut le dire objectivement. Néanmoins, on arrive pratiquement presque à énormément de... Mais pour moi, il
n'y a
aucun problème à ce niveau.
Alors,
M. Nilo, est-ce qu'il n'y a pas trop de candidats à gauche dans la circonscription où vous allez vous présenter ? Est-ce que ça ne risque pas de faire le jeu ?
J
'avais dit ou la droite, mais c'est pas tellement la droite. Mais...
Parce
que finalement, vous êtes tellement nombreux à gauche. J'ai cru comprendre, hein. J'ai cru comprendre qu'il
y
a le maire des Ans d'Arlé. ADM. J'ai cru comprendre qu'il
y a
le maire du COS.
Ah,
ils sont tous les deux au ADM, d'ailleurs. C'est bizarre.
Très du
ADM, d'accord. Bon, ok. Il y a peut-être quelque chose que je n
'ai
pas compris.
Il y a un
qui a été investi par son parti. Il y a d'autres personnes encore. Enfin, il
y
a le maire du Vauclin,
aussi,
qui est à gauche. Je connais peut-être même pas toute la liste,
hein.
Ah, si.
Si,
je crois. J'ai cru comprendre aussi qu'il y a quelqu'un de la ville de Fort-de-France qui se... enfin, pas de la ville de Fort-de-France, pardon. Le PPM.
Le
PPM qui se présente aussi dans le Sud.
Est
-ce que ça ne risque pas
de
ponter à tête, enfin,
de voulu,
finalement, au premier tour
? On
verra bien. Moi, je ne pense pas. C'est-à-dire...
Je
pense que c'est très bien qu'il y ait autant de candidats, que chacun défend ses propositions, son profil. Et,
à
la limite, on ne peut que s'en réjouir pour la démocratie.
C
'est au peuple de faire son choix.
Et
je pense que la multiplicité des candidats n'empêche pas un choix clair dans le premier tour. Pourquoi pas
?
Donc, je veux dire que dans cette longue liste de candidats, j'ai des amis, mais je n'ai pas d'ennemis. Donc, je suis serein, je suis tranquille. Il est clair que l'absence annoncée d'Alfred-Marie Jeanne sous la circonscription, ça... Ça suscite des vocations. Bon, ça suscite des vocations subites. Mais c'est leur droit.
Mais j'ai entendu le maire de Rivière-Salé dire que ça faisait un appel d'air. Oui,
mais attention... Pour le camp,
je voulais
vous
la respecter, président.
Oui, oui. Non, mais attention,
pour en dire... Il n'a pas puissant d'interrompre, c'était
un appel d'air démocratique.
Mais
pas un appel d'air réactionnaire. Wow.
Donc,
non, ça ne me perturbe pas plus que ça. Surtout qu'avec certains candidats, nous sommes liés par un accord de désistement mutuel, notamment avec le RDM. Mais
il
y a deux RDM, finalement. Il faudrait négocier peut-être avec tout un chacun. Mais en fait, l'état d'esprit, c'est que celui d'entre nous,
dans
ce même camp qu'on pourrait appeler camp de la responsabilité, martiniquaise, mais celui d'entre nous qui va arriver en tête au premier tour, mais s'il y a le deuxième tour, mais celui-là va bénéficier du soutien total, franc, loyal des autres. C'est
un
vrai engagement
du MIM. Ah oui, c
'est
un vrai engagement du MIM que nous avons pris et que nous prenons. Vous savez que nous ne
sommes
pas de ceux qui ne tiennent pas leurs engagements.
Et les autres
vont
suivre aussi
?
Mais je vais pas plus loin. Je comprends qu'on l'a déjà fait.
On
l'a déjà,
je
sais.
Oui,
mais les autres parties, présidentes, ils vont respecter ça.
Les
autres parties,
les autres parties, les autres parties
de gauche, je veux dire. Ah !
Ma déclaration de candidature, ma présentation de candidature, le président du RDM, Claude Lys, il a un message qui était très clair sur cette loyerauté-là, sur ce désistement mutuel. Donc, je n
'ai
pas de raison de douter de ça. Nous sommes même allés plus loin. C'est-à
-dire
que nous avons dit
que
si
nous
devions nous retrouver en deuxième position
au
premier tour
et
que le candidat du RDM était devant nous,
on
ne fait pas campagne au deuxième tour, on fait campagne pour lui. Même si on est deux. C'est ça. Donc, voilà. Donc, vous voyez jusqu'à quel point on s'engage, on est clair dans ce schéma. Je pense que c'est la loyauté, c
'est
l'honnêteté et la parole donnée. Ça doit compter en politique.
Mais nous allons plus loin. Ce n
'est
pas seulement le mime qui le dit. C'est un complément. C'est-à-dire, ce que nous avons appelé les patriotes Martin Kays sympathisants. Cela dit,
c
'est la même récution appliquée
à
Fort-de-France.
C
'est la même récution appliquée pour la séconception du
Nord. C
'est-à-dire, avec Marcelin Nadeau et Francis Ford. C'est bien ça. C'est ça qui fait la nouveauté. C'est ça qui fait que nous sommes des partenaires loyers.
Mais
une des nouveautés aussi de ce scooter, c'est apparemment que Garcin Malsain vous a rejoint.
Et
le mot des masses.
Non.
Oui.
Non, mais c'est… Mais c'est vrai que vous pouvez la parole. Vas-y.
J'ai, par exemple, le plaisir déjà de participer à une réunion à Saint-Anne où Garcin Malsain s'est déplacé pour expliquer son soutien. Moi, je reçois ça comme quelque chose de très positif. Ça veut dire que
nous
n'avions pas tant dans notre choix, à un moment donné, de nous orienter vers les candidatures législatives. Je pense que c'est, d'une certaine manière, on a initié un chemin. Mais que d'autres parties ou mouvements de notre même mouvement rejoignent aujourd'hui. Moi, je m'en félicite. Je suis… Et nous… Je pense que nous démontrons aujourd'hui que nous sommes en mesure de
mettre
en avant nos points de convergence
et
d'arrêter systématiquement de nous focaliser sur nos points de divergence.
Et
c'est ce qui fait que nous sommes en train de gagner en crédibilité tous dans les partis patriotiques. Les gens ne comprenaient pas pourquoi on se divisait autant. Aujourd'hui, je vois des gens avec beaucoup de satisfaction noter qu'il y a non pas une union, ce n
'est
pas une fusion, ce n
'est
pas un parti unique,
mais
en respectant la diversité, en respectant les opinions diverses, mais qu'on puisse présenter, afficher et être fier d'une unité. Et ça, c'est fondamental. Et je crois que nous avons tous à gagner de ça. Alors, si aujourd'hui, regarde, c'est mal ça, le mot des masses présente un candidat aux législatives, mais nous le soutenons tout à fait naturellement, surtout que, je vais en dire deux mots, c'est quand même un homme qui a une grande capacité, c'est un homme loyal, c'est un homme qui n'a jamais trahi, c'est un homme du peuple. Donc, je trouve que Marcelin Nadeau ferait un bon représentant pour la Martinique. Je le crois tout autant de Francis Carroll.
Alors, nous n'avons aucun problème pour les soutenir. Nous serons présents à côté d'eux pendant cette campagne. Et je suis même assez fier de pouvoir contribuer à la victoire que j'espère vraiment de ces gens-là, même sur des combats
très
difficiles, même sur des combats très difficiles. Alors, les gens qui
nous écoutent dans les différentes communes de
la
Martinique, M. Marie-Jean l'a rappelé tout à l'heure, la circonscription du centre atlantique, leur conseil, donc Cigreau-Monde, Trinité, Lamantin, Robert, François.
Et
justement, on parle beaucoup de la candidature de Jean-Philippe Nélor pour la députation. Et donc, les communes du Sud
qui
seront appelées à voter pour cette candidature
sont
quelles communes
?
Ben, on peut partir des Ans d'Arlée, le Diamant, Trois-Illée, Rivière-Salée, Ducos, Saint-Esprit, Saint-Luz, Rivière-Pilotte, Le Marin, Saint-Anne
et
Vauclain.
Donc, ça
fait 11 communes. Voilà, c'est ça.
Ça,
on fait combien
d'habitants ?
Ben, ouais,
c'est 11 communes.
Mais, chaque circonscription aujourd'hui, on compte à peu près 100 000 habitants.
Ouais. Là, c
'est équilibré. Parce qu'on a enlevé les 40 000 du Diamant, du Robert,
du François.
Donc, ça fait à peu près 100 000 habitants.
Bien. Effectivement. Alors, là, c'est un petit peu, enfin bon, c'est équilibré.
Oui, c
'est vrai. On comprend de Sainte-Marie. On fait tout le tour. On se demande quelle particularité qu'il y a entre
Sainte
-Marie, Chelle-Cher, ou certains endroits. C
'est
Saint-Joseph de la Côté. Pour la
circonscription
du nom,
elle est très
vaste. Ouais, elle est très vaste. Mais, comme il y
a
moins de population, c
'est vrai que
ça équilibre.
On
arrive presque au terme de l'émission. Jacques, une dernière question.
Oui,
en fait,
c
'est peut-être pas pour embêter Japhif ni Laure, mais c'est vrai que parfois on regarde, par exemple,
avec
la députation, les retransmissions télévisées, où on a l'impression que parfois vous êtes agacé ou alors c'est fait exprès. Est
-ce
que c'est fait exprès? C'est un petit jeu entre les élus. Enfin, je ne sais pas.
Un
petit jeu, c'est-à-dire. Un petit jeu. Est-ce qu'on fait exprès d'agacer ou alors on fait exprès de ne
pas
répondre? Est-ce qu'il y
a
un jeu?
Est
-ce qu'il
y a
quelque chose?
Parce
qu'on a l'impression parfois qu
'il
y
a
beaucoup de cancans. Moi, je dis qu
'il
n
'y a
pas de cancans parce qu'on est en démocratie et on s'exprime tout simplement. Mais il
y a
des personnes qui disent pourquoi ne pas changer ça, être plus gentil. Est-ce qu'il y
a
un jeu entre vous? Est-ce qu'ils font exprès de vous énerver ou alors est-ce que vous vous avez enlevé exprès pour déstabiliser l'autre? Est-ce qu'il
y a
un petit jeu?
Personnellement, je ne
suis
pas homme de cancans.
Je
ne m'énerve pas non plus particulièrement. Mais ça n'empêche que tout en respectant tout le monde, j'affirme mes positions avec détermination. Je dois être incisif, mais je le suis. Mais moi, je ne suis pas du tout dans un état d'esprit de cancans ou de vouloir fâcher ou piquer, etc. Non, je suis là pour porter quelque chose au débat. Et chaque fois que j'interviens, j'essaie de ne pas répéter ce qui a été dit. J'essaie de ne pas paraphraser, mais toujours de porter une idée nouvelle. Et même en étant dans l'opposition, on ne peut pas être dans l'opposition systématique, mais ça doit être une opposition qui est à la fois constructive, qui ouvre des perspectives.
C'est dans cet état d'esprit-là que je suis. Je ne peux plus parler pour moi. Je peux regretter que parfois les débats soient enfermés un peu dans le cancans, mais ça ne vient pas de nous. Ça ne vient pas de nous. Imaginez à la région comment, en l'absence d'Alfred-Marie-Jeanne, je peux rester sans réaction lorsque je vois qu'à chaque rapport, à chaque dossier, l'équipe majoritaire, au lieu de dire ce qu'elle va porter en plus, se contente d'attaquer et de dénigrer tout ce qui a été fait auparavant systématiquement. Donc, forcément, je réagis. Ça ne m'énerve pas. Ça me fait le plus souvent de la peine. Pas de la peine pour moi,
mais
de
la
peine pour mon pays.
Parce
que je vois que dans cet état d'esprit-là, on n'est pas dans un état d'esprit constructif pour avancer. Mais Marie-Jeanne était là, vous l'avez critiqué. Aujourd'hui, il n
'est
pas à la région. Travaillez. Travaillez pour mes enfants, pour nos enfants, pour nos petits-enfants. Et puis arrêtez de cracher sur tout ce qui a été fait auparavant. Mais s'il y a des choses qui n'étaient pas suffisamment, des opérations qui n
'étaient
pas suffisamment avancées, mais
pour
tes virgules,
là,
comment tu es là
?
Pour tes touches autres. C'est ça qu'on leur demande. Mais c'est vrai qu'à longueur de plénière, même dans les rapports qui sont adressés aux élus, il y a des pics, des attaques. On sent qu'il y
a
de la haine,
qu
'il
y
a de l'arrogance, qu'il y a une volonté d'écrasement, d'humiliation. Moi, j'ai dit tout à
l
'heure, je n'ai pas d'ennemi en politique. C'est-à-dire que
je
vais me battre pour faire triompher mes idées. Mais je n
'ai
pas besoin d'écraser mon adversaire lorsqu'il est déjà à mes pieds. Je n
'ai
pas besoin de le piétiner. Mais c'est pareil. J'ai l'impression qu'il y a une volonté en face de certains, peut-être qui étaient dans l'opposition depuis tellement longtemps,
qui
étaient frustrés depuis tellement longtemps. Mais qu'aujourd'hui, il y a cette espèce d'état d'esprit, non seulement hégémonique, mais de celui qui écrase, des écraseurs. Mais on n
'a
pas besoin d'écraseurs en Athénique. Le pays est déjà suffisamment écrasé. On a besoin de gens qui se respectent et qui peuvent échanger, échanger des points de vue différents.
Mais, je
veux dire, si on partage l'amour de la Martinique, si jamais ceux qui sont en face de moi partagent l'amour de la Martinique, il n'y
a
pas de raison qu'on ne puisse pas s'entendre. C'est parce que, bien souvent, je ressens davantage des gens qui partagent l'amour d'eux-mêmes, l'amour de leurs affaires, l'amour de leurs poches. Et moi, je dis, si jamais on arrive à se mettre d'accord
pour
que
le
pouvoir de l'amour
soit
toujours supérieur à l'amour du pouvoir,
mais
si on arrive à faire ça, on va débloquer beaucoup de choses dans notre pays. Mais malheureusement, ce n
'est
pas le cas. Ce n
'est
pas l'état d'esprit que je vois en face de moi.
Monsieur
le Président, vous allez donc vous attaquer à une nouvelle circonscription. Ce sera un petit peu plus dur probablement pour vous que si vous étiez resté dans le Sud, vous seriez peut-être sorti vaincure dès le premier tour. Vous avez beaucoup de,
comment
dire ça, de vitalité. Vous avez beaucoup de choses pour attaquer. C'est encore un nouveau défi, quoi, en fait.
Challenge.
C
'est un challenge, oui. Merci Jean-Jacques. C'est un challenge, là, encore.
Tant
qu'il me restera un souffle de vie,
je
me battrai
pour
mon père,
pour
la cause martinique,
dans
son ensemble. Quelles que soient les difficultés que l'on peut rencontrer, quel que soit le challenge que l'on aura
à
affronter, quel que soit le défi qu'on aura à relever.
Moi,
ce qui importe,
ce
n
'est
pas les ondis,
ce
n
'est
pas, je ne suis pas les winners. Ce qui importe,
c
'est
que
fait-on
correctement,
sans haine, sans haine,
sans
dénigouement
? Que
fait-on sans roaliment
? Que
fait-on sans mensonge
? Que
fait-on sans pensée unique
? Que
fait-on sans flatui
? Que
fait-on pour faire avancer la cause martiniquaise
?
C'est
ça. Par
conséquent,
une
opportunité,
une
nouvelle opportunité, je l'ai déjà dit, je le répète, se présente pour les martiniquais.
Lorsque
l'on constate
que
la situation de la Martinique,
disons,
se dégoigne, se détériore, que la Martinique devient violente de plus en plus.
Que
la Martinique
soit
des peuples de plus en
plus. Que
la Martinique vieillit de plus en plus.
Et
je me demande si ce n
'est
pas une espèce de
deuxième
demi d'homme. Tellement on décourage les martiniquais qu'on les oblige à partir.
La
nature est en haut du vide.
Par
conséquent, juger ce qui peut se passer,
je
pense, avec toutes les forces vives du pays. Je dis bien, toutes les forces vives du pays, sans exception.
Ce
n
'est
pas parce qu'on est en contradiction avec
ceux
qui possèdent la terre,
qu
'il ne
faut
pas continuer à se battre.
Ce
n
'est
pas parce qu
'on
est en contradiction avec ceux qui
s
'enrichissent et puis qui vont investir ailleurs au lieu d'investir en Martinique davantage.
Ce
n'est pas parce qu'il y a des gens qui sont inconscients.
Ce
n'est pas parce qu'il y a des gens qui vendent leurs propres pays à l'encan.
Ce
n
'est
pas parce que je constate qu'il y a des élus qui arrivent aux responsabilités, pensent d'abord
à
leurs intérêts propres, j'allais dire un autre mot, à leurs intérêts propres. Ce n
'est
pas parce qu'il y a tout ça qu'il faut désespérer.
Plus
il y a des difficultés,
plus
je me sens motivé.
Plus
il y a des difficultés,
plus
je me sens déterminé.
Plus
il
y
a des difficultés,
plus j
'ai envie de me battre pour faire triompher la cause du peuple Martinique et tout à l
'heure. Merci
Monsieur le Président. Merci Jean-Philippe Nylor. Merci.
Merci
d'être venu nous expliquer très longuement et répondre à nos questions. Merci beaucoup. Au revoir, merci.
Au revoir, merci.
Merci Jean-Jacques Toussaint. Merci, merci à tous. Merci messieurs. Merci. Voilà. Je vous souhaite donc une bonne émission. Et puis je vous souhaite aussi de bien dormir dans les Bois de Jésus sur notre télévision. Bye, bye, bye.
Jean-Philippe Nilor