Bruno Retailleau au Rendez-Vous de la Droite
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:13Invité politiqueChiffre
« Si jamais il y avait une dissolution, ce sondage placçait notre famille politique à hauteur de 13 % des votes. 13 %. C'est 5 points de plus qu'il y a 1 an. »
- 10:51Invité politiqueFait
« Nous avons été constamment la famille politique qui a affirmé et qui a dit redit au français que la dette, le surendettement, c'était une menace grave, un danger existentielle en terme de souveraineté, de liberté. »
- 13:02Invité politiqueChiffre
« 55 % de notre dette est détenue par des mains étrangères »
- 37:22Invité politiqueChiffre
« Les régularisation ont baissé de 33 % au moment où je vous parle. »
- 38:27Invité politiqueFait
« Nul ne peut être naturalisé s'il n'est pas assimilé à la communauté française. C'est la loi française. »
- 40:24Invité politiqueChiffre
« Il y avait quatre cotisans pour un retraité. Aujourd'hui, il y en a 1,6. On va dans le mur. »
- 46:08Invité politiqueChiffre
« L'impôt sur le revenu multiplié par 3 »
- 57:43Invité politiqueChiffre
« La directive européenne dispose qu'on peut les retenir 18 mois. 14 pays, pas moins de 14 pays européens. Pratique, c'est 18 mois. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau98 %
- non_speech2 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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your Mdames et messieurs, il est celui qui a relevé la droite. Il fait entendre chaque jour la voix de la France des honnête gens. Militant infatigablbl de la vérité, veuillez accueillir notre ministre de l'intérieur, notre président des Républicains, Bruno Ro.
[Applaudissements]
And boys and everyone happy song so fun and to the beat. Don't forget your ABCs with the future supers. That is who we are.
[Musique]
Mes chers mes chers amis, mes chers compagnons, un immense merci d'être venu aussi nombreuses, aussi nombreux. Je voudrais tous vraiment vous remercier. Je voudrais remercier l'équipe qui a fait un sans faute depuis hier. J'ai recueilli beaucoup de confidence des uns et des autres. Je voudrais remercier Hotman. Je voudrais remercier Gun. Je vais remercier tous les jeunes qui ont participé au succès de ce grand rendez-vous de la droite. Vous êtes 2500 et ce qui m'a le plus touché, c'est de voir votre enthousiasme. C'est de voir depuis hier ses sourires, ses visages éclairés, porté par une espérance, porté par un espoir et heureux tout simplement d'être ensemble.
Ça fait si longtemps que cela nous était pas arrivé. Est-ce Est-ce que vous êtes satisfait de l'organisation de ces deux jours ? Un immense merci une fois de plus. Je voudrais remercier toutes les personnalités qui sont là. Elles sont nombreux, je pourrais pas les citer toutes et tous. Je voudrais citer évidemment citer Gérard, le président charismatique du Sénat. Y a-t-il dans l'histoire de la 5e République un président du Sénat qui a aussi bien incarner son institution que Gérard ? Je ne le crois pas. Merci. Bravo à toi Gérard. Je voudrais saluer vraiment tous les ministres.
Moi, je suis fier d'être un ministre républicain et d'avoir à côté de moi, croyez-moi, des ministres qui tiennent la route. Je veux pas les citer tous, mais je veux leur dire qu'ils font un boulot fantastique. Je voudrais évidemment avoir un mot particulier pour Michel Barnier parce que c'est lui qui nous a embarqué dans cette aventure. cette aventure qui comportait des risques. Parfois, on y est allé un peu à reculon parce que c'était la terra incognita. Il y a très exactement 1 an Michel à quelques jours près je crois nous en parlions ce matin. Tu avais été désigné comme premier ministre et tu nous as ouvert je crois un champ nouveau. Je voudrais vraiment pour cela te remercier.
Je veux remercier bien sûr nos présidents des groupes parlementaires François Xavier qui vient de faire une table rente qui porte la voix en Europe. Laurent pour l'Assemblée nationale. Mathieu pour le Sénat bien sûr et vous me permettrez de saluer. Elle est venue hier, elle était pas obligée hein. Elle est revenue cet après-midi. Valérie, la présidente de région. Merci Valérie. Je peux vous dire que c'est une région qui est bien géré. Je suis ministre de l'intérieur. On en parlait, on a inauguré il y a si peu d'ailleurs un certain nombre d'équipements de sécurité. Rares sont les régions qui font autant que la région des pays de la Loire. Pardon, c'est mon ancienne région. C'est vrai. Merci.
De l'Île-de-France pour la sécurité. Merci. Je voudrais aussi saluer les amis parlementaires qui sont ici, bien sûr les députés européens, Joan Nadine, je vois aussi Isabelle que j'ai aperçu il y a quelques minutes.
Je voudrais citer saluer nos députés bien sûr, ils sont nombreux, nos sénateurs, tous nos élus qui soient maire, qui soient conseillers départementaux, conseillers régionaux, les présidents de fédération, les secrétaires départementaux, on a une belle réunion ce matin et je veux dire à ces présidents de fédération qui ont tenu bon dans la tempête, à nos secrétaires départementaux, qu'ils ont une double charge, la charge de raviver la lame de de la combativité et d'entretenir aussi le feu justement de nos convictions. Merci elle et merci à eux tous.
Merci mes chers amis les militants, les militants de la première heure, ceux qui sont là depuis des années, ceux qui ont tenu par des temps de tempête, des temps de trahison aussi, de défaite et ceux qui sont revenus. Et je me suis toujours promis de faire en sorte que ce que nous avons fait avec nos militants, nos adhérents, nous pourrions demain le faire avec nos électeurs. Il y a une moisson à faire. Nous allons la faire ensemble, mes amis. Croyez bien. Un mot sur les 12 derniers mois. Je parlais il y a quelques instants de la nomination d'un premier ministre qui était dans nos rangs. C'était Michel Barnier. C'était sa nomination du 5 septembre.
Aujourd'hui, comme hier, je n'ai pas pu dans ma tête refaire ce film de ces 12 derniers mois. Il y a tellement de choses qui se sont passées. On a hésité à participer au gouvernement. On sait aujourd'hui que nous avions eu raison. Tant de choses ont changé en quelques mois alors que nous étions menacés d'effacement d'effacement médiatique. Nous occupons désormais la première place de l'actualité. Nous sommes en tout cas au cœur du débat public mes amis. Nous avons aussi renoué avec les victoires, les victoires au municipal partiel au législatives partiel aussi. Et demain, j'espère la victoire aux législatives à Paris de Michel Barnier.
Mais surtout, nous avons renoué retissé un lien de confiance. Sans doute est-il encore trop fragile avec les Français. J'en veux pour preuve le sondage qui est paru il y a quelques jours. Si jamais il y avait une dissolution, ce sondage placçait notre famille politique à hauteur de 13 % des votes. 13 %. C'est 5 points de plus qu'il y a 1 an. 13 % par rapport au score du bloc central qui est à 15 et nous à 13. à 15 mais à quatre parties. Modem, UDI, horizon, Renaissance. Vous vous rendez compte le chemin que nous avons fait en quelques mois, les Français nous ont redécouvert, ils ont découvert une droite utile mais une droite courageuse.
C'est celle que avec vous, il nous faut refonder aujourd'hui en passant les obstacles et ils sont nombreux. Je vais y revenir dans quelques instants. On doit avoir le triomphe modeste. Par les deux triomphes, c'est trop tôt. Ne boudons pas en tout cas notre plaisir. En revanche, ce que je veux vous dire par esprit de sincérité cet après-midi, c'est que si on doit pas bouder ce plaisir, tout peut être rapidement gâché. Parce que la période, les semaines, le mois dans lequel nous sommes entrés, ce sont des semaines, ce sont des mois sans doute qui sont dangereux où tout est en train de brouiller. Écoutez, écoutez les uns les autres sur vos postes de télévision, de radio, parfois la cacophonie.
Ces acquis sont fragiles, mes amis. C'est ce que je veux vous dire. Cette force, nous la construisons progressivement avec vous, grâce à vous. Moi, je suis votre président et je ne veux pas qu'elle soit défaite. Oui, il y a toujours une diversité, mais notre mouvement, s'il n'est pas un casernement, ne doit pas non plus être une auberge espagnole. Cette unité, nous devons la préserver. Je sais l'époque est difficile. Je sais que cette curieuse décision du Premier ministre nous a placé dans l'embarras. Je me mets à la place de nos amis députés. Voter oui, voter non, c'est abstenir.
Je sais qu'il n'y a rien d'évident, mais précisément parce que quand tout est brouillé, quand tout est confus, je pense que il faut revenir à une ligne de conduite. Nous sommes la droite. Cette ligne de conduite doit être droite. Ça doit pas être le zigzag. Ça doit pas être l'oblique comme les crabes sur les plages de Vendé. Les avez jamais observé, c'est parce que vous êtes jamais venu en Vender. Vous devriez plus souvent. Voilà. Et si vous si vous ne voulez pas que notre crédit soit ruiner si vite, trop rapidement, il faut que on puisse se tenir à cette ligne de conduite. Cette ligne de conduite, ce qui doit la tenir, ce sont la cohérence, l'indépendance et nos convictions.
Par-dessus tous les convictions. D'abord, la cohérence. La question qui sera posée à l'Assemblée nationale demain parce que croyez-moi, il y a 3 mois arithmétiquement je savait, je peux vous le confesser, que le 7 c'est avant le 8 mais ce que je ne savais pas c'est que ce serait la veille d'un vote de confiance. Ça c'est clair évidemment. Mais cette question, c'est pas pour ou contre le Premier ministre, c'est l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur une question qui est une question pour nous qui est cruciale.
Nous avons été constamment la famille politique qui a affirmé et qui a dit redit au français que la dette, le surendettement, c'était une menace grave, un danger existentielle en terme de souveraineté, de liberté. Nous sommes gaulistes, d'indépendance. Quand précisément 55 % de notre dette est détenue par des mains étrangères, nous avons dénoncé ce risque, cette bombe à retardement et vous voudriez que je ne suis pas député, que moi je trahisse mes convictions, que je dise que je dise que tout ça n'est pas grave, que peu importe parce que demain, après-demain, premier ministre ou pas, le problème restera est plus grave encore.
Il faut pas être ministre de l'intérieur pour voir que ce mois de septembre est dangereux. Le 8 crise politique, le 10 sociale, le 12 peut-être la question de notre signature de la dette souveraine française et le 18 un mois de septembre qui est le mois de tous les risques. Et ces risques, les ingénieurs du chaos veulent capitaliser. Ils veulent appuyer sur ce levier précisément pour que demain ils installent le désordre. Alors oui, pour moi la dette, je le redis devant vous solennellement, c'est une bombe à retardement et moi je ne souhaite pas rejoindre celles et ceux ces ingénieurs du chaos.
Ces ingénieurs du chaos, oui, je le dis, je le répète, qui voudrai allumer la mèche lente et même peut-être rapide, plus rapide qu'on ne pourrait le croire, de cette bombe, de cette explosion financière. C'est une question de constance et je pense que notre famille politique doit avoir cette cohérence chevillée au cœur, sinon notre crédit sera ruiné, mes amis. L'indépendance aussi. Bien sûr, nous ne sommes pas macronistes. Nous appartenons à un gouvernement. Nous y sommes rentrés dans les conditions que je vous ai cité il y a quelques instants. Ça fait pas de nous évidemment des macronistes.
Trouvez-moi un ministre de l'intérieur depuis le début de la 5e République qui est autant affirmé que moi ces différences sur sur l'Algérie, sur la Corse et cetera, sur l'immigration. Vous n'en trouverez pas. Nous sommes différents et nous tenons à notre singularité parce que sinon on est mort. Mais pour autant, nous sommes aussi totalement indépendants du socialisme. Il est hors de question, comme vous le savez, qu'on accepte demain qu'un premier ministre socialiste soit nommé à Matignon.
Mes amis, mes compagnons, nous sommes entrés, je l'ai dit, je le redis pour que ce soit bien clair, au gouvernement, c'était pour faire barrage à la gauche mélanchonisée, c'est pas pour qu'elle revienne par la fenêtre. Parce que ce qui a fait le plus de mal à la France, c'est le socialtatisme. Écoutez le discours de Blois. Écoutez, monsieur Fort, vous savez ce que c'est que le socialtatisme ? C'est très simple. Ça tient en trois axiumes. 1, tout ce qui bouge, on le taxe. Ce qui bouge encore, on le réglemente. Et 3, ce qui bouge plus du tout, on le subventionne. Là, vous avez la recette qui a mis la France en l'air.
Donc ça n'est pas un problème de sectarisme ni d'acrimonie vis-à-vis de tel ou tel. C'est simplement que jamais nous ne nous associerons à des mesures, à des vieilles lunes qui ont contribué à affaiblir notre pays. Et enfin, l'exigence. Demain, je ne sais pas si je ferai si nous ferons partie d'un nouveau gouvernement. Ça dépend et je l'ai dit, ça ne peut pas être automatique. Ça dépend d'un certain nombre de conditions. Les conditions pour lesquelles nous sommes entrés au gouvernement, éviter le pire, éviter les pires, vous savez lesquels ils sont. C'est aussi faire en sorte que nous puissions avoir comme base programmatique ce qui peut redresser la France, pas ce qui peut l'affaiblir.
Ça servirait à quoi mes amis ? d'entrer dans un gouvernement qui voudrait affaiblir encore plus la France en terme de sécurité, d'immigration, en terme budgétaire, en terme financière, en terme économique, soit en matière de compétitivité, soit en matière de pouvoir d'achat. Ne comptez pas sur nous dans ces conditions pour y rentrer. Cette exigence, nous devons l'avoir pour nous-mêmes d'ailleurs, pour nous mettre au travail, pour mettre sur la table. J'en parlerai tout à l'heure. Un certain nombre d'idées nouvelles, c'est cette exigence. Je compte sur Annie et sur vous tous et préside la CNI pour que nous puissions avoir de bonnes candidats, de bons candidats au municipal.
Et je le dis aux jeunes qui sont ici. Nathan, avant de m'applaudir, je disais ce que je voulais vous dire. Attendez pas qu'on vous fasse la place dans les communes. Allez-y. Il y a plein de communes qui n'auront pas de candidats, qui seront en mal de candidature. La meilleure chose pour vous, c'est de vous engager jeune. On a besoin de votre enthousiasme. C'est un apprentissage. C'est le plus bel apprentissage de la politique de se mettre au service des autres par associations. Caritative ou non, mais aussi par l'engagement municipal. Donc Annie, il va il va falloir rajunir nos candidats, n'est-ce pas ?
Voilà mes amis, ce que je voudrais vous dire simplement pour terminer cette rubrique plus d'actualité parce que je veux avec vous cet après-midi qu'on puisse se projeter vers l'avenir. Mais pour terminer, je crois fondamental vraiment de vous affirmer, de déclarer solennellement que je vois très bien le chemin qu'il y a devant nous. Oui, il y a un chemin. La France n'est pas à gauche. La France est à droite et nous représentons le baricentre de ce que veulent les Français, des idées qu'ils souhaitent. simplement on peut tout ruiner. Vous connaissez le plus grand ennemi de la droite ? C'est pas la gauche, c'est la droite. C'est nous-même. J'adore la musique, vous le savez.
Passez le temps de pratiquer. J'adore les symphonies, la polyphonie, mais la cacophonie, c'est pas possible. Voilà. Merci. Donc, revenons-en à notre avenir et aux perspectives que je voudrais lancer devant vous et avec vous cet après-midi parce que je pense que ce rendez-vous de la droite, c'est à la fois une fin et j'espère un nouveau commencement. La fin d'une droite ancienne qui à mon avis a souvent été trop paresseuse, trop heureuse et l'avèement d'une droite qui veut faire du neuf avec des visages qui sont neufs mais aussi avec des visages qui le sont moins parce qu'on a besoin des deux l'enthousiasme des jeunes de l'expérience des plus anciens et ça j'y tient beaucoup.
Mais on doit tourner la page. On doit tourner la page d'une droite qui a tout trop souvent été parasseuse, trop souvent été peureuse. Parce, je vais prendre simplement un exemple. Je suis heureux. J'ai entendu tout à l'heure mon cher Hotman, voilà les scores pour les statutes. Vous savez que les anciens statutes ont failli nous tuer. On avait proscatiné. On avait empilé ce qu'on ne veut pas faire d'ailleurs au niveau national. Des règles sur des règles. À tel point que tout ça paralysait. la vie de notre parti et désormais grâce notamment à Guillaume l'arrivée et puis aussi à Daniel Fasquel, nous avons de nouveaux statuts qui vont permettre au président de présider.
Ça je l'assume quand on est un parti un peu gauliste, on est un petit peu aussi artiste mais aussi avec un certain de contrepouvoir, une vie démocratique et je la mettrai en œuvre. Mais ce qu'on a fait pour les statuts, on doit le faire aussi en trouvant des idées nouvelles. Il va falloir qu'on sorte de notre zone de confort. Quelqu'un que j'aime beaucoup et dont j'ai dans mon bureau, dans mes bureaux même d'ailleurs, le portrait, c'est le maréchal Jean-delà de Tassini, celui vous savez qui a signé le 8 mai 1945 à Berlin l'acte de capitulation de l'Allemagne nazi. Il avait une phrase qui est une phrase que je reprends, que je cite devant vous en disant "C'est bien de frapper l'adversaire.
Mais c'est encore mieux de frapper les imaginations. Bah c'est ce qu'on va faire, c'est ce qu'on doit faire. On n'a pas toujours été les meilleurs pour trouver des idées nouvelles, pour imaginer quelque chose d'entièrement neuf. Parce que c'est difficile souvent c'est condamné à être des perroquets à répéter inlassablement comme des tractes des slogan. Il va falloir qu'on invente, qu'on défriche des nouveaux chantiers parce qu'il y a des questions nouvelles qui se posent à nos compatriotes et qu'on réinvente aussi des nouvelles solutions sur des questions qui sont plus anciennes et qui sont des questions qui sont permanentes. C'est cela qu'on doit faire.
Et j'espère que comme moi vous êtes convaincu. J'entendais il y a quelques instants Robert Ménard qui taquinait notre députée européenne Céline sur les années 68 faire du neuf, faire du vieux. Évidemment en politique la nostalgie ce n'est pas une stratégie. Et c'est aussi stupide de dire que hier c'était génial mais c'est aussi stupide de dire que demain ça sera extraordinaire. C'est stupide. Moi ce que je souhaiterais vous proposer, c'est faire en sorte en adoptant ce qu'avait dit un jour il y a un peu de temps un premier ministre britannique, il y a suffisamment de temps pour qu'il soit oublié d'ailleurs, ce qui est pratique.
Ce que je souhaite, c'est que il faut que l'on réforme ce qu'il faut justement et que l'on conserve ce qui vaut. Je m'explique. Réformé réformé parce qu'on est au bout au bout d'un cycle. Il y a aucune récine rustine qui résistera. Il faut faire du neuf. Le statut quo ça n'est même plus une option aujourd'hui. Vous avez vu à Tianin il y a quelques jours toutes ces puissances qui nous contestent, qui contestent nos valeurs, qui contestent notre modèle en Chine, la Russie, l'Inde et cetera. 3 milliards et demi d'habitants qui se dressent face à nous, face comme ils disent à l'Occident collectif.
Le monde dans lequel nous sommes entrés, ça n'est pas un monde plus civilisé, c'est un monde plus archaïque où la force cherche à s'imposer au droit. Ça suppose évidemment que nous aussi nous ayons une réponse continentale parce que ce sont des plaques continentales qui se dressent aussi contre nous avec leur civilisation, leur idéologie. L'Europe a toute sa place à jouer, à la condition qu'elle abandonne sa naïveté. Bien sûr, l'Europe a fait le choix plutôt que de l'innovation, de la réglementation. Elle a fait le choix des consommateurs plutôt que des producteurs. Et on a vu ce que ça a donné. Les usines qui se sont délocalisées, les emplois industriels qui ont été écrabouillés.
L'Europe doit se réveiller, doit assumer une puissance. Elle doit abandonner ce à quoi elle a cru, croyant sans doute un philosophe du 19e siècle français 19e siècle. Donc ça n'est pas François Xavier Benami et lui ne se trompe pas. Benjamin Constant, l'âge de la guerre est terminée. L'âge du commerce commence. Et ben non, la guerre est partout et la guerre, elle est même dans le commerce. Donc il faut changer cette Europe, il faut changer sa réponse, ses logiciels. Mais la France, ce monde d'hier, il est révolu définitivement. La France d'hier aussi. On n'y reviendra pas mes amis. C'est une évidence. Réformer, oui, réformer ce qu'il faut parce que sinon c'est la paralysie.
Et tous les autres pays, tous nos partenaires se sont réformés. Ils ont eu ce courage. Mais conservez ce qui vaut. Conservez ce qui vaut. c'est-à-dire des repères, des paysages aussi bien extérieurs qu'intérieur culturel, des cadres communs qui doivent être mis à part et qui ne peuvent pas être broyés par la loi du mouvement permanent. Ça n'est pas possible. Je sais que en disant cela, je serai critiqué, mais je n'ai aucune leçon, pas plus moins que vous mes compagnons, à recevoir de celles et de ceux qui depuis des années, des décennies nous ont fait justement la leçon en disant que le temps des nations s'était terminé, les frontières, il fallait les abaisser.
La globalisation à tout craint, c'était génial que les peuples étaient interchangeables pour les besoins économique évidemment du matérialisme, du consumérisme. Or les êtres humains qui composent les peuples ont besoin de racines sont pas des plantes artificielles. Et partout d'ailleurs dans toutes les nations occidentales, il y a cette révolte, il y a cette colère comme l'expliquait d'ailleurs un peu ce matin Dominique Rier. Le patrimoine immatériel, ça compte et ça compte ceux qui veulent parler aux catégories populaires.
Oublie souvent une chose, bien sûr qu'il faut parler pouvoir d'achat, mais ce sont les Françaises et les Français les plus modestes qui tiennent de plus à leur patrimoine immatériel. Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils ont pas de patrimoine matériel. C'est ce qu'un jour, c'est ce qu'un jour quelqu'un avait dit, il était de gauche d'ailleurs. Il avait dit en disant voilà la patrie c'est le seul bien de ceux qui n'en ont pas. On tient à ce patrimoine, à ce patrimoine immatériel et on doit pouvoir parler aux français, à tous les Français de toutes les catégories d'améliorer leur sort, leur niveau de vie bien sûr et aussi leur mode de vie au moment où parfois ils se sentent étrangers.
Alors nous, on devra faire aussi ces choix. Nous aussi on devra faire ce travail. Et quand je disais qu'il va falloir revisiter les thèmes anciens, regardez la politique familiale. Là encore, il en a été question pendant le weekend. Vous vous rendez compte que désormais il y a plus de décès que de décen démographie c'est le destin d'un peuple, c'est le destin d'une nation. Est-ce que nous voulons disparaître ou est-ce que nous voulons précisément demeurer ? Partout, partout dans toutes les nations occidentales, il y a une demande de protection, il y a une demande de continuité historique, il y a une demande pour des repères, pour la mesure, pour des limites, pour la politique familiale.
Il suffira pas de dire faut augmenter le quotient, faut rétablir l'universalité, il faut trouver un certain nombre d'autres solutions et il y en a, on y reviendra. Idem sur l'État, quel état nous voulons ? Bien sûr que quand je parle du socialitatisme, moi je suis français et je sais que c'est l'État qui précède la nation, que c'est l'État qui a fait la nation et je sais que le monde dangereux réhabilite le rôle de l'État. Mais à quoi ça sert un état bureaucratique qui est en train de s'effondrer sur lui-même, tâon dans le détail pour s'imisser dans la vie des Français et qui oublie précisément ce pourquoi il a été fait. l'État régalien, je peux vous le dire, j'en sais quelque chose.
Mais là encore, les conditions actuelles font qu'il faudra réfléchir sur ce que doivent être demain les services publics au moment où l'intelligence artificielle peut, chère Constance, chère Virginie, faire le travail de centaines de guichets, aider d'ailleurs aussi bien les prises de notes de nos gendarmes, nos officiers de police judiciaire, il faut y réfléchir. Quelle fonction publique voulons-nous avoir au moment où les carrières sont beaucoup plus fluides ? On fait pas le même métier à 20 ans qu'on va le faire à 30 ans à 40 ans ? Est-ce que le statut est compatible ? Oui, sans doute pour le régalien. Mais il faut aussi développer le contrat. C'est beaucoup plus souple évidemment.
Donc il va falloir mes amis changer et je pense surtout renouer à avec ce qui a été au fil des années et par le passé. la grande inspiration de la droite française. Cette inspiration qui lui a permis de d'accorder, de conjuguer les grandes permanences de notre nation, les grandes permanences françaises avec ces sursauts, ces sousbres sauts, les grands basculements du monde. C'est ce à quoi nos secrétaires nationaux devront se préoccuper, se confronter, nous les nommerons dans les prochaines semaines. Il y a un énorme travail aussi à faire dans les différents groupes justement qui sont en train de nous proposer un certain nombre de solutions.
Donc voilà, la droite paresseuse au travail, c'est notre job. Et puis la droite peureuse, celle qui a fait partir tant de nos compagnons, tant de nos électeurs, pas par centaines de milliers, par million par million. Ils sont partis parce que ils nous reprochent pas d'en avoir trop fait mais de ne pas en avoir suffisamment fait. Je suis de cette génération qui a connu une droite qui avait peur de ce nombre, de cette génération qui a retenu ce que Maurice Druan avait dit un jour sur la droite. En France, il y a deux parties de gauche dont l'un par convention s'appelle la droite. Dont l'un par convention s'appelle la droite. On en était là. Nous en étions là.
Évidemment pour la gauche, tout ce qui n'était pas à gauche était fasciste, condamné à Ditler. C'était clair. Là encore, souvenez-vous un premier ministre François Bitteran, quelle est la différence entre la droite et l'extrême droite ? Vous savez ce qu'il répondait ? C'est la différence entre une pensée et une arrière-pensée. Ça dit tout et ça nous a tétanisé, ça nous a paralysé bien souvent. Et bien mes amis, grâce à vous, grâce à votre courage, à votre présence, ce temps-là est fini. Nous n'avons plus peur. Nous n'avons plus peur de nous-mêmes. Nous sommes au contraire.
Nous n'avons plus peur de ce que nous sommes et au contraire, nous revendiquons nos idées, nous revendiquons notre identité. Nous n'avons pas peur de dire de dire même lorsque cela choque de dire que l'immigration ça n'est pas une chance au moment où il y a une panne non seulement de l'assimilation mais tout simplement de l'intégration. François Noël le sait bien si on veut mieux intégrer, mieux assimiler, il faut moins accueillir. C'est une question de nombre. Pas peur de dire aussi que pardon cher Robert les délires et les conséquences des délires 68 ont engendré une fabrique de barbares parce que sous les pavés c'était pas la plage sous les pavés c'était la rage.
Une rage juvénile juvénile d'adolescents qui ne se sentent plus tenus par rien, si ce n'est par un désir de toutepuissance. Cette rage, on ne la soignera pas avec le laxisme, avec la mctivisation. On la soignera avec la sanction et la responsabilité. La sanction la sanction et des courtes peines de prison. Dès les premiers délis graves, j'en ai marre de voir des fiches de police, des fiches de gendarmerie qui mettent en cause gravement des adolescents pour des crimes. À chaque fois, je demande à ce que l'on mette les antécédents judiciaires. Il y en a 10, il y en a 15, il y en a 20, il y en a souvent plus de 30 parce qu'on a rien fait. On n'a pas sanctionné par l'acheté, par idéologie.
Ce temps-là aussi devrait être terminé. Et puis bien sûr la responsabilité, celle des familles. Enfin, écoutez, on a un peu de bon sens. La France des honnête gens, c'est la France du bon sens. Qu'est-ce que des gamins de 10 ans, de 11 ans ont à faire dans les rues à minuit ou à 1h du matin ? On les livre en réalité à la violence. On les livre au narcorafiquants. Ils en sont les premières victimes parce que le narcotrafic ce sont des enfants soldats et des enfants victimes. C'est ça la réalité. Et pardon de vous le dire, mais c'est le rôle des familles. Une famille qui reçoit des allocations familiales, pardon, c'est pas un droit, c'est pas un du.
Il y a en face du droit, il doit y avoir un devoir et ce devoir c'est d'élever correctement ses enfants. Pas peur de dire, pas peur d'agir. C'est la raison pour laquelle nous nous sommes retroussés les manches. C'est pas toujours facile. On a mis la main dans le camboui justement pour être utile à la France pour éviter le pire, éviter les pires surtout qui sont toujours là qui sont dès demain d'ailleurs en embuscade. Dès demain en embuscade, c'est les amis de monsieur Mélenchon, ceux qui voulaient envoyer en prison les préfets de la République.
La République, c'est pas monsieur Mélenchon, ce sont les préfets de la République de France, les amis de monsieur Mélenchon qui sur des postes, sur les réseaux sociaux ont eu l'incroyable indcence de déclarer que la police tue et qu'elle tue partout. Alors que chaque jour, Thbo nous le rappelait ce matin, plusieurs policiers gendarmes chaque jour sont blessés pour vous protéger, pour nous protéger. Oui, les insoumis, les insoumis sont la honte, mes amis, mes chers compagnons de la République, ils pactisent avec l'antitionnisme qui attise les braises de l'antisémitisme. Il draguel en communautarisant la République. Ça n'est pas ça la République. Ça n'est pas notre République à nous.
président président président je je je le suis déjà président mes amis ce que nous voulon c'est une droite courageuse. C'est parfois difficile dans les temps qui courent d'être courageux. Qu'est-ce que le courage ? répondait tout à l'heure à des journalistes qui posaient la question incidente. En fait, qu'est-ce que le courage en politique ? Je pense que le courage en politique, plus j'avance, plus je crois que on peut le définir par la prise de risque. Avoir du courage, c'est prendre des risques, pas prendre la tangente. Avoir du courage, c'est faire en sorte d'assumer ce pourquoi les Françaises et les Français nous ont élu ou nous ont désigné. C'est ça le courage en politique.
C'est vrai, ça n'est pas facile. Dois-je vous dire que chaque jour, j'éprouve la difficulté, que chaque jour, je vois bien les obstacles. Moi qui aimerais tant faire voter de grandes lois en matière de sécurité, d'immigration, d'islamisme et cetera. Et je suis retenu parce que nous n'avons pas arithmétiquement la majorité à l'Assemblée nationale. Oui, je sais ce que c'est que c'est limite. Mais pour autant nous avons eu et je veux vous le dire des résultats. Je ne sais pas ce que sera demain. La droit depuis 2012 a contesté et a voulu l'abrogation de la circulaire Vals qui était en réalité la régularisation à Tour LaRigo qui a pris une circulaire pour abroger justement la circulaire Vals.
C'est vous, c'est nous mes amis. Et depuis d'ailleurs et depuis la régularisation, les régularisation ont baissé de 33 % au moment où je vous parle. La droite n'osait même plus parler d'assimilation. On parle toujours d'intégration. Problème, c'est que l'assimilation, on n'y arrive plus. Et l'intégration, c'est aussi l'échec. Qui a fait une circulaire au préfet pour que les naturalisations se fassent sur le principe de l'assimilation ? Parce que c'est notre loi, c'est l'article 21-24 du code civil. Nul ne peut être naturalisé s'il n'est pas assimilé. à la communauté française. C'est la loi française. Plus personne ne s'y référait. Je m'y suis référé. Et vous savez pourquoi ?
Parce que l'assimilation, c'est la République. C'est la possibilité donnée à l'autre d'être insemblable, complètement insemblable, d'avoir le droit de vote, d'avoir tous les droits, mais aussi les mêmes devoirs. C'est le droit à la ressemblance plutôt que le droit à la différence. C'est ça la République. C'est ce qui caractérise notre nation qui n'a jamais été une nation ethnique mais qui est une nation civique. Qui a mobilisé nos partenaires européens pour réviser la fameuse directive qui a était construite. Les députés européens la connaissent bien.
La directive retour, imaginez au début des années 2000 qui est une plaie, ça ne sert à rien aujourd'hui d'instituer des contrôles aux frontières quand grâce à cette directive ou à cause de cette directive, le clandestin qui arrive a le choix d'un départ volontaire. puisqu'il a le choix, forcément il s'évapore dans la nature. Cette directive sera transformée, sera changée avec un autre principe. Le principe cardinal, ce sera l'éloignement forcé. C'est nous qui avons réuni une grande majorité des États sur les positions françaises. C'est ça le courage. Par contre, mes amis, ceux qui nous donnent des leçons là, je les entends côté droite ou gauche d'ailleurs.
Qui n'a pas voulu voter les 15 heures de contrepartie du RSA d'activité ? Le Rassemblement national qui n'a pas voulu voter la réforme des retraites urgentes, c'est le Rassemblement national parce que sans doute c'était populaire. On s'en fiche. Il y a des années des années, il y avait quatre cotisans pour un retraité. Aujourd'hui, il y en a 1,6. On va dans le mur. Je vous proposerai d'ailleurs un certain nombre de propositions par la capitalisation, ce qui nous permettra de faire un fond souverain.
Mais la différence Mais la différence avec les autres, c'est que nous nous mettrons sur la table des modalités très pratiques, mon cher Pierre, sur la transition qui nous permettra justement aux Français de bénéficier ce dont les fonctionnaires de France bénéficient d'ailleurs, la copisation individuelle ou même collective. Pourquoi est-ce que tous les salariés ne pourraient pas en bénéficier ? Ça sera bon pour le retraite. Croyez-moi, c'est le Rassemblement national qui d'ailleurs récemment, il y a quelques semaines avait répondu à un journaliste qui l'interrogeait sur le fait de savoir s'il fallait pas quand même faire en sorte que on ait un peu moins de postes dans la fonction publique.
Marine Le Pen a dit "Mais non, ça c'est des trucs de droite. Je suis désolé, en Allemagne 11 % par rapport à la population de poste de fonction publique et nous 20 %. On n'y arrivera pas. Ceux qui vous disent que on doit pouvoir rester à équivalence vous mentent parce que la masse salariale, c'est un des grands postes budgétaires de la dépense publique. Moi, je préfère puisque pour l'instant on a préféré une fonction publique nombreuse et mal payée, paupérisée. Et ben, je préfère la ravaloriser mais faire en sorte que précisément on est en même temps des économies.
Et là aussi, on a une fenêtre exceptionnelle puisque la pyramide des âges va nous permettre justement de de ne pas remplacer, il le faut dès 2026, des fonctionnaires qui vont partir à la retraite. Donc on ne coupera pas de poste d'ailleurs ni dans la police ou la gendarmerie, ni à l'hôpital, mais dans l'administration administrante. C'est là que les postes de départ en retraite seront les plus nombreux. Voilà, mes amis. Un mot pour terminer sur cette droite courageuse. Voyez, je pense que j'entends d'ailleurs le président du Rassemblement national de temps en temps évoquer les mainses du général de Gaulle.
Ah oui, mais c'est à quoi ça sert d'invoquer les mainses du général de Gaulle, de s'en réclamer si en même temps on a un programme économique qui est celui de monsieur Mélenchon ? À quoi ça sert ? Là encore, je les entends moi. Bien sûr, nous aussi on veut relever, on veut redresser le pays, la prospérité. Mais quand on a comme seul mot d'ordre le chamboulet de censurer, censurer avec elle et les filles il y a quelques mois, mon cher Michel, tu t'en souviens et puis sans doute pour demain là encore, c'est deux stratégies qui mènent au chaos. Donc, nous n'avons pas là encore de leçons à recevoir de ce côté-ci de l'échiquier politique. Soyez fiers, mes amis, de ce que vous êtes.
Ce rendez-vous de la droite, ça doit être une page qui se tourne pour la droite pour que nous entrions définitivement dans le 21e siècle avec les vrais enjeux, avec ses menaces, mais aussi, comme je vous l'ai dit, ses opportunités. et nous les saisirons, croyez-moi. Mais c'est aussi une page qui est en train de se tourner pour le pays, pour la France, parce qu'aujourd'hui, la France va mal, parce que nos compatriotes, on le sent, sont tarodés, ils sont pris en donnaille par un sentiment, un double sentiment, sentiment de déclassement économique et social d'un côté, sentiment de dépossession culturelle, je vous parlais du patrimoine immatériel de d'autres de l'autre.
C'est ce qui crée le grand mal-être, le grand mal-être français. Nous sommes et nous habitons le monde sous cette forme d'étatnation. L'État est bureaucratisé et la nation est archipélisée. Ceci qui renforce justement le mal-être euh français et il faut le soigner. Nous le soignerons mais il faut faire le bon diagnostic. Qu'est-ce qui a conduit au déclassement économique et social ? C'est le socialtatisme repris par plusieurs gouvernements, plusieurs présidents de la République. Aujourd'hui, la France a ce qu'on appelle un double déficit budgétaire, vous le savez, et commercial. L'Italie fait des excédents, fait de grands excédents commerciaux. Les deux sont liés.
L'excédent commercial, ça veut dire que tout simplement et concrètement, on consomme plus que ce que l'on produit. On appauvrit le travail français et le budget, ça veut dire que l'État dépense plus que ce qu'il ne gagne. Les deux sont liés parce que comme l'État dépense trop, il lève des impôts et les impôts levés abaisent notre compétitivité, la compétitivité des entreprises et augmente évidemment le déficit commercial. Aujourd'hui, le point auquel nous sommes rendus et je pense que fondamentalement on peut relever le pays. La preuve, tant de pays autour de nous, la Greste, l'Espagne, le Portugal se sont l'Irlande se sont relevés.
Donc nous devons porter un message d'optimisme, un message d'espoir, mais il faut arrêter les bonenteurs, les faux prophètes du socialtatisme. Mes amis, ceux qui ont proféré des mensonges pendant tant d'années en disant que la dépense publique faisait la croissance, faisait la qualité aussi des services publics. On a vu ce qui se passait. Les ruraux qui ont vu dégerpir les services publics, les malades qui n'ont plus correctement accès aux soins, les élèves qui voi leur chance de succès se réduire, sauf s'ils sont nés dans de bonnes familles qui va compenser culturellement et cetera en terme d'instruction.
Tout ça estant évidemment des classements économiques qui fait que désormais les Français perdent du niveau de vie. la smicardisation de la France, la proléarisation des classes moyennes. Évidemment, ce grand malaise que nous devons prendre en compte. Explosion des impôts partout depuis 95 la CG multiplié par 10 en valeur au total, l'impôt sur le revenu multiplié par 3, les Français le sentent. Et le problème de pouvoir d'achat, il vient de là. Mais c'est le socialistatisme, la dépense publique. Et on leur a dit, mes amis, si vous voulez vivre mieux, il faut travailler moins. Et c'est ce qui a créé l'appauvrissement des Français.
Et bien nous ferons des propositions justement pour rebâtir une prospérité collective et j'y reviendrai dans quelques instants. Et puis l'autre sentiment, sentiment de dépossession, ça ce sont les faux procès du progressisme. Ceux qui vous ont dit émancipez-vous. Ceux qui vous ont dit les enracinements territoriaux, les ancrages géographiques, les héritages aussi culturel, historiques, les repères anthropologiques, ces liens sont des chaînes. Ces chaînes, vous devez les briser. Vous devez les briser pour vous libérer, pour vous émanciper. Ils ont fait advenir l'hyperindividualisme, l'homme délié, désaffilié, délié de ses semblables.
Tocville avait une phrase extraordinaire qu'il avait prévu bien avant, disant et en désignant cet individu comme existant par lui seul et pour lui-même. Nous y sommes. C'est le temps des grandes solitudes parce que ce programme de désaffiliation de de déliaison laisse les êtres humains seuls isolé coupé de tous coupés de tout. Qui peut croire que l'état nounou peut remplacer l'affection justement d'une filiation ? Qui peut croire aussi qu'une nation peut bercer des rêves dans ces conditions là ? Parce que les peuples sont comme les individus. Ils ont besoin de se reconnaître de quelque part, de se reconnaître dans quelques-uns, de croire en quelque chose.
Voilà, mes amis, ce type de société n'est pas la nôtre. Parce que nous savons que dans une communauté nationale, ce qui est important, c'est que les uns et les autres soient liés queles que soient leurs origines, queles que soient leurs croyances. Nous avons partilié les uns avec les autres, l'êtres humains. Les êtres humains ne sont pas faits pour être des monades isolées, mettre en relation avec. C'est ce qui donne du goût à l'existence comme on l'a vécu d'ailleurs pendant tout le weekend. Nous étions ensemble. Ça c'est le modèle de société que nous voulons promouvoir et puis bien sûr le temps des faux prophètes, du socialtatisme comme du progressisme.
Ce temps, je le crois fondamentalement terminé. Ce temps est passé et ce que nous voulons, ce que je souhaite avec vous, c'est construire le temps de la France désonête gens. La France des honnêtes gens, ça dépasse seulement un slogan. La France des hon espoir. C'est le c'est l'espoir de rebâtir du neuf, de repartir du neuf, de rebâtir du neuf sur ce qui tient debout encore en France en s'appuyant sur celles et ceux qui tiennent à bout de bras notre pays. La France et honnête de gens, c'est pas une France repliée, c'est pas la France moisie. Ça n'est pas une France égoïste.
C'est cette France qui vit quotidiennement la générosité, la solidarité dans la famille, dans son village, dans son quartier, dans l'entreprise, dans les associations. C'est cette France qui sait parfaitement que si l'État ne peut pas tout faire, la société peut faire beaucoup. Le mouvement associatif, la société civile. Et c'est cette France aussi qui sait par cœur, qui sait d'expérience, qui sait de bon sens. que dans une nation, dans une communauté nationale, le sort de chacun dépend des efforts de tous. Et ce qui rend fou, dingue les honnêtes de gens, c'est l'injustice. C'est de voir que ce sont toujours les mêmes qui cotisent, les mêmes qui payent.
Ce qui n'allait pas, ce qui ne va pas dans le projet du Premier ministre des 44 milliards d'euros. c'est que beaucoup de françaises et de Français ont ce ont eu ce sentiment d'injustice. Pas les Français qui ne travaillent pas, les Français qui cotisent et qui travaille justement. Trois exemples si flagrants. L'année blanche, pourquoi pas ? Mais alors si on ne touche pas pour partie à l'indexation des retraites de ceux qui ont travaillé dur, plus de 35 he pendant toute une vie, alors il faut plafonner les allocations de ceux qui ne travaillent pas du tout. Très concrètement, je pense qu'il faut aller au-delà de laallocation sociale unique ou unifiée.
Je pense et nous l'avons proposé qu'il faut créer un compte social unique. Pourquoi ? L'État, c'est extraordinaire. Vous avez tous l'État connaît la situation fiscale de chacun. Pourquoi ? parce que vous avez un revenu fiscal de référence et surtout parce que vous avez un compte fiscal. Et bien ce que nous proposons c'est que en face du compte fiscal nous ayons un compte social où l'ensemble des allocations sera synthétisé de l'état des collectivités et on pourra plafonner précisément pour que les revenus du travail soient toujours supérieur d'au moins 30 % au revenu de la solidarité et de l'assistance. Ça c'est du concret. Deuxème exemple, les jours fériers.
Est-ce que vous êtes pour la suppression de de jours fériers ? Ah, il y a des oui, il y a des oui, il y a des oui, il y a des oui. Non, franchement, nous qui sommes attachés à la valeur de travail, comment vous voulez et et parce que bien sûr la prospérité collective dont je vous parlais, on va pas la rebâtir demain sans mettre plus de quantité de travail dans la machine économique. On a un double déficit de travail en France puisque c'est nous qui en heure travaillé avons la plus petite quantité de ces heures travaillées dans une année. Et en plus où on n'est pas bon, c'est que celles et ceux qui sont en âge de travailler ne peuvent pas travailler.
Souvent les jeunes parce qu'ils sont au chômage pour parti et puis parce que les seigniors souvent quittent l'entreprise trop tôt. Donc on a un double problème. Mais si on veut encourager les Françaises et les Français à travailler, il faut que le travail paye plus. C'est le problème. Vous avez de tiers pratiquement 2 tiers de français. Lorsque ils vont avoir une augmentation, ils donneront plus que ce qu'ils recevront. C'est ça que les Français ne peuvent plus comprendre. Comment voulez-vous encourager ? Alors, évidemment, si vous euh abrogez 2 jours fériers sans gagner plus, ça c'est le pompon.
Mais ce que nous avons nous proposé, c'est très concret, c'est de faire en sorte qu'il y ait ce que j'appelle un seuil libératoire qu'à partir aujourd'hui, c'est 35 he ça veut dire 1607h. Un seuil au-dessus de ces 117 he qui sera discuté, on considère que les Françaises et les Français, ils ont payé leur du ils ont fait leur leur contribution et on les emmerde plus et tout ce qui sera gagné ensuite sera libre précisément de cotisation. salarial et patronal. Je veux pas vous faire perdre patience, nous y reviendrons.
Mais je pense qu'on a trouvé une sorte de quadrature du cercle, ce point d'équilibre qui va nous permettre de dire aux français, nous allons vous donner plus de pouvoirs d'achat à la condition de travailler plus et aux entreprises leur dire ce pouvoir d'achat, ça sera pas l'ennemi de la compétitivité.
Et ça c'est du gagnant gagnant avec le compte social unique, avec le seuil libératoire et avec j'y reviendrai dans un autre temps, avec un revenu justement d'incitation à l'activité qui va justement agréger le RSA, la prime d'activité et grâce justement à cette formule là, à cette proposition qui est neuve, qui est novatrice, on va changer de régime, on va changer d'air, mes amis, croyez-moi, croyez-moi. et on trouvera le moyen de réintéresser les Français à travailler plus. 3è exemple, j'en terminerai. 3è exemple dans ce plan des 44 milliards. Attendez. Responsabiliser les Français.
Très bien parce que je pense que le tout gratuit dans notre système social, ça ne peut plus durer très bien touché aux franchises. Mais si on touche au aux franchises de ceux qui cotisent, qui donnent de l'argent grâce à leur travail et qu'on ne touche pas aux avantages des clandestins qui ont une sécurité sociale où on ne leur demande même pas de franchise, comment voulez-vous que les françaises et les Français comprennent cette injustice ? C'est impossible. Donc là encore, c'est une question de justice. Touché bien sûr responsabilisé par les franchise mais de grâce abandonner la ME, la ME, la transformer en aide médicale d'urgence.
C'est ce que font d'ailleurs la plupart des États européens. On a et les clandestins, attendez, ça concerne des clandestins. La me triplé en 20 ans, 1 milliard 3 1 milliard 4. D'accord. Ce sont des clandestins et c'est 100 % des soins pris en charge. Ça ne peut plus durer. C'est la proposition que nous ferons et que nous avons fait déjà. Bien mes amis, la France, je voudrais terminer par ce point-là. La France, des honnêtes gens, c'est une France qui travaille. C'est une France qui veut la justice, qui ne tolère pas l'injustice. C'est une France qui ne se résigne pas, qui baisse pas les bras.
C'est la France de ce peuple entreprenant qui n'a pas été découragé encore par le sacrossin principe de précaution. C'est aussi cette jeunesse conquérante qui n'a pas vieilli brutalement avec les conxiétés. Les jeunes, vous faites pas voler votre jeunesse. Vous avez tellement mieux à faire. C'est ce peuple qui était pris de liberté. cette liberté de penser, de s'exprimer, de choisir son école, de choisir son média, cette liberté qui nous tient qui nous tient à cœur, nous devrons être le parti de la liberté bien entendu.
Et mes amis, pour terminer et c'est fondamental, la France des honnêtes gens, c'est une France qui en a marre de voir la puissance, ce que j'appelle l'impossibilisme, grignoter progressivement les institutions de la République. J'étais choqué comme vous sans doute cet été. de la censure par le Conseil constitutionnel de cette loi de cette loi que nous avions imaginé après le viol et le meurtre de la jeune philippine. Cette loi qui consistait simplement à retenir pendant 7 mois les plus dangereux. Des étrangers qui n'ont rien à faire sur notre sol. Ils y sont venus en violant nos frontières et notre loi. Ils ont violé. Ils ont violé. Ils ont tué parfois blessés grièvement.
Parfois, ce sont des terroristes. Nous prétendions simplement les retenir pendant 7 mois. La loi européenne, la directive européenne dispose qu'on peut les retenir 18 mois. 14 pays, pas moins de 14 pays européens. Pratique, c'est 18 mois. Et le futur règlement justement dont je vous parlais, retour prévoit que ce sera 24 mois sans même que vous ayez un problème de trouble à l'ordre public pour peu que vous ayez violé notre loi et nos frontières. et on nous interdit de les retenir pendant 210 jours. Et en réfléchissant, je me suis souvenu dans un journal du soir d'un interview, d'une interview de Pierre Rosanvallon parce que la phrase m'avait stupéfaite.
Cette phrase, je vous la cite au mot à mot parce que cette phrase, elle contient tout de ce que je veux vous dire. Pierre Rosan Valallon avait dit "Les juges ont la même légitimité que les élus. pour incarner le principe démocratique de la souveraineté populaire. L'état de droit, mes amis, la source de l'état de droit, c'est la souveraineté populaire, mais surtout le principe de l'état de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Si demain on confond les juges, ceux qui doivent juger, ceux qui doivent interpréter la loi, cher maître, avec ceux qui votent la loi, ça n'est plus l'état de droit. Et je veux dénoncer ce qu'a bien dit Marcel gaucher, ce progressisme autoritaire.
Ils veulent nous faire confondre ce qui doit être bien sûr et que je ne conteste pas un état de droit qui soit un vrai cadre juridique protecteur qui est fait d'ailleurs pour enerrer l'arbitraire de l'exécutif. Très bien, ça me va. Nous sommes pour la liberté et les libertés individuelles. Je suis aussi pour la sécurité collective des cadres communs. Mais le cadre ça n'est pas et ça n'est plus quand on nous parle de l'état de droit seulement un cadre juridique, ça devient un cadre idéologique où on ne peut plus renvoyer des gens dangereux, on ne peut plus les retenir. C'est ça qui ne va pas.
Et demain, si il doit y avoir des alternances politiques, sans alternance précisément de politique, comment voulez-vous que les les Françaises et les Français le comprennent ? Ils disent "Mais ça sert à rien de voter puisque quand on vote, on a des gouvernements en alternance de droite, de gauche, du centre d'ailleurs, mais en fait ils font la même politique parce qu'ils sont ligotés par toutes ces jurisprudence". des jurisprudences qui au passage, je pourrais si j'avais le temps, vous en citer des dizaines, interprète au-delà des traités, au-delà des textes, sortent des textes. C'est ça que je conteste. Bien sûr que quand on est exécutif, ministre ou autre, on doit respecter la loi.
Mais la loi est la loi, elle est là pour tout le monde. Le juge doivent être, comme disait Montesque, des bouches de la loi. Et ça, c'est un principe qui est capital. J'étais heureux pendant les vacances où j'avais un peu de temps de lire le grand pape de la démocratie libérale, Francis Fukuyama. Alors lui, on peut rien lui reprocher. Critiquer justement cette dérive, il a trouvé un mot que je trouve excellent et que je reprends. Il a parlé de vétocratie. La vétocratie finalement c'est ce qui bloque tout. On est absolument exceptionnel en France pour pouvoir bloquer des chantiers, pour pouvoir bloquer des projets, pour pouvoir bloquer des lois et plus rien n'avance.
C'est exceptionnel la vétocratie. C'est c'est pas Bruno Rota c'est pas monsieur le président premier ministre hongrois, c'est Francis Fukuyama. Et bien mes amis, notre proposition ce sera de réconcilier l'état de droit et la démocratie. Dans la démocratie libérale, il y a deux mots. Aucun des deux termes doit prendre le pas sur l'autre. La démocratie, la souveraineté populaire, le libéralisme, bien sûr. Les écueil, il faut pas qu'on ait un libéralisme qui soit adémocratique, qui ne tiennent pas compte du vote des gens et il ne faut pas évidemment non plus qu'il y ait une démocratie qui soit illibérale, qui marcherait, qui écraserait le droit, qui écraserait y compris le droit des minorités.
C'est ce que nous ne voulons pas. Ça n'est pas notre tradition en terme politique, mais le grave dysfonctionnement aujourd'hui est un dysfonctionnement dans toutes les nations et qui explique sans doute d'ailleurs une grande partie du vote populaire pour Donald Trump. Et bien demain, je veux que on y apporte un remède. Nous devrons changer la Constitution pour que nous puissions faire des référendums, notamment sur des sujets comme l'immigration parce que nous n'y arriverons pas sans cela. Et j'ai chargé un groupe de travail de juristes de haut niveau. Je vais pas citer leur nom parce que non, ils sont ils sont excellents qui nous feront des propositions.
Nous y avions à l'époque réfléchi, cher Valérie, en 2022. Il y avait des propositions qui malheureusement à l'époque n'ont pas retenu l'attention des uns des autres. Mais croyez-moi, ce principe là, cette idée que le peuple gouverne, parce que c'est ça la question, c'est qui gouverne aujourd'hui ? Et ben c'est le peuple, c'est le peuple. C'est la France des honnêtes gens mes amis. Celle dont on va porter la voix parce que c'est la majorité silencieuse et qu'elle a besoin d'une voix que nous porterons tous ensemble. Mes amis pour conclure parce que vous attendez la fin.
Bien sûr, je vous ai j'attendais je vous ai parlé, j'ai même fait une promesse en parlant d'une droite, une droite sans peur. Et pour autant, j'ai une peur, j'ai une crainte qui m'habite et qui parfois me tarude dans les courtes nuits du ministre de l'intérieur. cette crainte, cette menace, c'est que demain d'autres générations, votre génération, d'autres génération se retourne vers nous pour nous dire "Vous n'en avez pas fait assez. Vous n'avez pas été à la hauteur du moment que nous traversons, que vous avez traversé." Ça c'est une vraie crainte.
Parce que vous, j'imagine comme moi, demain, je veux regarder mes enfants dans les yeux, mes petits-enfants pour leur dire que on a rien léché, on a rien cédé. qu'on a tout donné pour notre patrie. Je veux pourir leur dire que on a rétabli la France dans son rang. La dette c'est une question de rang. Une nation qui ne tient pas ses comptes est une nation qui ne peut pas tenir son rang. Vous le savez bien. Nous avons rétabli, j'aimerais tant leur dire, la France dans son rang et nous avons rétabli la France dans la grande histoire qui commence bien avant nous.
Et au moment où je vous parle, vous avez dans vos mémoires, dans vos esprits, les figures de père, de grand-père, de mère, de grand-mère et d'autres qui ont tout donné, qui ont tant donné pour modeler le pays, la France que nous aimons telle qu'il est aujourd'hui. Alors mes amis, cette peur, cette crainte, ça ne doit pas être une paralysie, ça ne doit pas être une tétanie. Au contraire, ça doit être un aiguillon, ça doit être une force, la force d'un serment. Un serment, plus jamais, plus jamais la droite ne sera faible. Un serment pour nos idées, pour nos conviction, nous ne cèderons rien. Et un serment, pour la France que nous aimons, nous donnerons tout.
Cette France qui a su conjuguer si bien je l'ai souvent répété parce que c'est la plus belle définition ce qu'il y a de plus particulier dans chaque être humain et de plus universel dans tous les êtres humains. C'est ce que nous avons en partage mon cher Gérard. C'est ce que nous avons au fond de nos cœurs. Alors mes amis, je vous assure, je voudrais vous en persuader. Je sais que vous en êtes persuadé. Si nous sommes fidèles à ce serment, je vous assure et je vous le promets, nous volerons de conquête électorale en conquête électorale pour la République que nous servons et pour la France que nous aimons.
[Applaudissements] [Musique]
citoyens au bayon marchon marchons qu'un sans impur à l'ion
[Applaudissements]
Bruno Retailleau