20/11/2018 : Interventions d'André LAIGNEL, premier vice-président délégué
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:06Invité politiqueFait
« l'année a été calamiteuse une année davani et une années de promesses non tenues »
- 2:48Invité politiqueFait
« nous serions dépensier inefficace clientéliste »
- 3:29Invité politiqueFait
« le ministre des comptes publics se croit obligé de jeter en place publique la liste des mères qui auraient utilisé leur liberté avec leur conseil municipal d'augmenter leur taux d'imposition »
- 7:40Invité politiqueChiffre
« moins 40% de dettes pour les collectivités territoriales - 40% de votre steak de notre stock de dettes sur les cinq ans »
- 8:24Invité politiqueChiffre
« 21600 communes ont vu baisser leurs dotations forfaitaires »
- 9:04Invité politiqueFait
« plus de 99% des communes auront la préservation des dotations »
- 9:47Invité politiqueChiffre
« la dotation de soutien à l'investissement local la déciles était de 818 millions elle sera c'est dans la loi de finances pour 2010 9 2 570 millions ayant baissé entre les deux en 2018 »
- 23:19Invité politiqueFait
« plafonnement à 1 2% des dépenses qui n'a plus aucun sens alors que l'inflation est maintenant largement supérieur »
- 35:57Invité politiqueFait
« on est bien d'accord parce que c'est diffuser largement je ne veux pas mais levé au dessus d'une condition qui n'est pas la mienne c'est un message dont la poste restante est plutôt du côté de la rue saint-honoré »
- 38:52Invité politiqueChiffre
« nous avons trois mille signatures 3000 lettres d'administrer qui ne demande à être consultés »
Temps de parole
- André Laignel96 %
- non_speech4 %
≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
mes chers collègues je voudrais d'abord dire la joie que c'est pour moi d'être à ce congrès de vous voir si nombreux déjà mobilisé notre congrès c'est en définitive le moment de faire le bilan de l'année qui s'est écoulée depuis notre dernière rencontre dans ces mêmes lieux ce congrès il a lieu sur un fond de crise démocratique profonde cela a été illustré pendant tout l'été par les chiffres de démission de nos collègues 40% des missions en plus par rapport aux époques équivalente mais c'est vrai aussi pour les adjoints et peut-être encore plus pour les conseillers municipaux même si ça ne prend pas toujours la forme d'une démission mais combien de fois voyons-nous des conseillers municipaux qui tout simplement ne viennent plus parce qu'ils ont le sentiment que la tâche est trop forte ou que leurs moyens ne sont plus suffisants et donc un congrès comme le nôtre c'est l'occasion de dire notre part de vérité notre part de vérité c'est que l'année a été calamiteuse une année davani et une années de promesses non tenues la dernière en date le président s'était engagé à venir sur le site chaque année rendent compte des engagements il ne vient pas je peux le comprendre je peux le comprendre puisqu'il devait venir pour nous parler des engagements tenus mais plus grave ce sont ce que j'appelais les avanies le dénigrement il paraît que nous serions je ne prend que quelques phrases qui ont été prononcées par des membres du gouvernement voire par le premier magistrat lui même nous serions dépensier inefficace clientéliste et cela a été utilisé en particulier à propos des emplois aidés et françois baroin en est témoin lorsque nous avions été reçus l'an passé tous les deux à la veille du congrès j'avais dit les yeux dans les yeux au président de la république quand vous avez dit cela je me suis sentis injuriés car quand nous mettons en place des emplois aidés ça n'est pas pour nous faire une clientèle c'est parce que nous entendons répondre à des besoins à des nécessités parfois des urgences absolues et puis c'est aussi j'allais dire la délation nous avons pour beaucoup et on en a parlé un certain nombre peu apprécié que le ministre des comptes publics se croit obligé de jeter en place publique la liste des mères qui auraient utilisé leur liberté avec leur conseil municipal d'augmenter leur taux d'imposition c'est d'ailleurs un paradoxe absolu puisque devant nous ici le président de la république l'an passé avait expliqué lorsqu'il vantait la réforme de la taxe d'habitation que ça n'était pas grave pour nos libertés puisque on garderait la liberté je le cite pleine et entière de pouvoir faire voter les taux comme nous l'entendions je n'accepte pas non plus que le premier ministre vienne trier distribuer des bons et des mauvais points il y aurait des chers collègues les bons élèves ceux qui n'ont pas augmenté leur taux alors je vous rassure je ne plaide pas pour moi même je ne les ai pas augmenté tout simplement parce que j'ai pu passer cette année en essayant de tenir mes engagements et en n'ayant pas recours au levier fiscal mais il est évident que si j'en avais eu besoin pour faire face aux nécessités aux attentes de mes concitoyens je l'aurais fait sans état d'âme et on m'explique en face à mes concitoyens je n'accepte pas qu'on vienne nous distribuer des notes ainsi lui aurait les bons ceux qui n'ont pas augmenté les taux de leur taxe d'habitation et bien entendu les méchants les mauvais ceux qui n'auraient fait ça que pour nuire au gouvernement c'est là une accusation qui est totalement inacceptable incongru et donc que nous n'avons pas à respecter et puis il y a eu malheureusement le maintenant célèbre hashtag balance thomert là nous avons un temps atteint l'abject car on a voulu comparer avec des faits qui ne relève effectivement du répréhensible des assises et on nous met dans le même sac on utilise la même thématique ainsi il faudrait que nous soyons jeté en pâture à l'opinion tout simplement parce que nous aurions utiliser notre liberté de bouger les taux de nos impôts locaux vous le voyez c'est d'abord en définitive ce dédain parfois ce mépris que ne supportent plus la plupart d'entre nous j'allais dire compte tenu des circonstances actuelles à l'image de beaucoup de français trop c'est trop et il faudra plus que des sucreries à l'elysée pour adoucir notre ressentiment
[Applaudissements]
certains d'entre nous sont taries sont invités à une réception pardon un meeting au château avouer que cette démarche pour le moins surprenante fait quand même beaucoup plus anciens régimes que nouveau monde mais je voudrais maintenant parler de l'essentiel c'est à dire de nos moyens j'en reprendrai ma fameuse expression du garrot financiers c'est d'abord la loi de programmation des finances publiques que dit cette loi de programmation des finances publiques nous avons eu sur les cinq années qui ont précédé une baisse de 10,6 milliards de notation 10,6 milliards cette fois ce qu'on nous propose c'est de modérer nos dépenses de 13 milliards 13 milliards alors que l'engagement présidentiel était françois à roy l'a rappelé à hauteur de 10 milliards c'est aussi la volonté de supprimer 70 mille emplois dans la fonction publique territoriale comment au nom de quoi dans quel respect de la libre administration c'est aussi toujours dans la loi de programmation moins 40% de dettes pour les collectivités territoriales - 40 % de votre steak de notre stock de dettes sur les cinq ans je vous laisse imaginer si nous arrivions à le faire ce que ça donnerait et c'est en plus dans le même temps le fait que nous serions se nouent les collectivités territoriales qui dégagent des excédents pour couvrir les déficits de l'état qu'il continuerait bien évidemment à prospérer de même que l'endettement avoué qu'il y à là quand même pour le moins une charge qui n'est pas équilibré et qui fait que pendant que l'état s'exonère des efforts ne devrions-nous à travers nos collectivités assumer l'essentiel l'an passé dans le discours du président de la république il y avait trois engagements j'ai mis des guillemets à chaque fois car je citerai bien évidemment je ne me permettrais pas de transformer la parole présidentielle tout d'abord la stabilité de la dgf et a garanti je rappelle mes chers collègues que 21600 communes ont vu baisser leurs dotations forfaitaires deuxième engagement je cite parce que là j'ai relu trois fois parce que je m'étonnais qu'on ait pu dire ça il a été dit plus de 99% des communes auront la préservation des dotations le sit in extenso quand nous prenons la totalité des dotations et non plus seulement la dgf alors ce sont plus de 16 villes de nos communes qui ont vu baisser leurs ressources réelles de fonctionnement nettes c'est enfin troisième engagement je cite pérenniser les dotations de soutien à l'investissement même là l'engagement n'a pas été tenue en 2017 la dotation de soutien à l'investissement local la déciles était de 818 millions elle sera c'est dans la loi de finances pour 2010 9 2 570 millions ayant baissé entre les deux en 2018 à cela s'ajoute une baisse des crédits sur les territoires ce sens au lait belge de crédit pour l'eau ce sont les baisses de crédits pour le logement social ce sont les baisses de crédits pour les emplois aidés ce sont les baisses de crédits pour l'ademe se sont se sont je les ai recensé je tiens à disposition la liste pour 2018 cela représente une baisse des moyens alloués à d'autres territoires alors c'est vrai que c'est pas dans le budget des collectivités locales mais ce sont des crédits qui bien entendu sont sur nos territoires cela représente pour 2010 8,3 milliards 600 millions 3 milliards 600 millions et pour 2019 la loi de finances qui est présenté actuellement ce soit à nouveau 2 milliards de baisses de moyens pour nos territoires qui sont inscrits et comme nous aurons à nouveau la répercussion des 3 milliards 600 millions ça veut dire que ça fait 7 milliard deux cents millions plus 2 milliards cela veut dire 9 milliard deux cents millions entre 2018 et 2019 de moyens en moins pour nos territoires et cela sans parler bien entendu de l'inflation qui malheureusement vient aussi impacté nos capacités d'action à cela s'ajoute la réforme de la taxe d'habitation je ne veux pas être très long nous aurons un débat financier je souhaite que vous soyez nombreux à y venir mais là aussi il faut être clair nous n'avons jamais demandé la suppression de la taxe d'habitation ça a été un engagement électoral apparemment pas totalement étudié qui se révèle extraordinairement coûteux autour de 22 milliards mais bon c'est un choix politique simplement il nous a été dit que ce serait compensée à l'euro près à chacune de nos collectivités alors je le dis ici n'y a qu'un moyen de garantir dans la durée que cette compensation soit intégrale c'est que soit faire dégrèvement général sur les résidences principales le gouvernement annonçait que sur les résidences secondaires il maintiendrait la taxe d'habitation dont les qu'il est bien entendu totalement possible puisque la taxe d'habitation contenir du rail il existait sur les résidences secondaires que nous puissions propre par un dégrèvement général faire en sorte que non seulement ça oblige c'est d'ailleurs une décision du conseil constitutionnel à compenser intégralement mais aussi à prendre en compte l'évolution des bases de façon à ce que nous gardions non seulement la compensation mais aussi le dynamisme de cet impôt savez ce qui est en cause derrière cet étouffement financier c'est bien entendu la libre administration nos collectivités locales ça me rappelle une phrase d'albert camus qu'il m'arrive de citer albert camus souvent et cette phrase de temps en temps albert camus a écrit privé le travailleur de son pain que lui reste-t-il de liberté les chers collègues priver nos collectivités de moyens que nous reste-t-il de liberté le deuxième sujet que je voudrais aborder c'est celui de la recentralisation gaston defferre en 1982 donaire deux raisons au retard de la france en matière de décentralisation tout d'abord la conviction disait-il de la part des hautes sphères que seuls ceux qui sont issus d'un certain milieu social sont capables de gouverner la france deuxièmement la défiance à l'égard des français et spécialement des provinciaux est ce que vous avez vraiment le sentiment mes chers collègues que ce que disait gaston defferre en 1982 soit tombé en désuétude aujourd'hui là aussi quel bel exemple de recentralisation que de vouloir faire le congrès des maires à l'elysée le suzerain reçoit ses vassaux la recentralisation ça n'est pas que cela ça pourrait paraître anecdotique c'est aussi la contractualisation et son caractère léonin c'est à dire le fait qu'en définitive c'est l'état qui décide de tout qui tire les bénéfices qu'il entend tirer de cette contractualisation c'est la notion la nationalisation de l'impôt à travers la taxe d'habitation ce sont des services publics affaiblit chaque fois que l'on éloigne un peu plus le service public du citoyen c'est une recentralisation c'est vrai de la santé et vous me permettrez de dire moi dans le berry berry ce sont deux départements de l'indre et le cher est là nous avons deux hôpitaux qu'on essaie de désosser en ce moment celui de vierzon celui du blanc et dans mon département les élus autour du blanc 40 maires et plusieurs dizaines date juin ont remis leur démission pour protester contre ce démantèlement on nous parle de plan santé mais pendant qu'on nous annonce des plans santé le déménagement du territoire continu c'est la poste on nous ferme des bureaux de poste ce sont les centres d'information et d'orientation de l'éducation nationale dont on nous annonce la potentielle disparités disparition ce sont les centres de la spa quand service de la formation professionnelle rien que dans ma région que la plus petite région de france n'est ce pas la région centre val de loire ce sont 6 centre de l'afpa dont on nous a annoncé la fermeture éloignant ainsi les capacités pour les jeunes qui à l'en formation ou pour les moins jeunes qui ont besoin de refaire une formation d'être encore plus loin de leurs bases d'attache tout cela bien entendu et françois l'a évoqué donc je ne serai pas très long ça a été le dialogue rompu l'accord la conférence nationale des territoires la première j'allais presque dire ça a été le bal de la tromperie nous arrivons à la conférence nationale des territoires la première et on nous annonce froidement mais seulement l'après midi après la conférence nationale des territoires elle-même que ça n'est plus 10 milliards mais 13 milliards on nous en avait pas dit un mot dans la conférence elle-même ces trois jours après l'annnonce de quelques centaines de millions de crédits supprimés nous avions eu la conférence nationale des territoires trois jours après on nous annonçait que les crédits disparaissaient pas un mot ne nous avait été dit c'était dans le même temps quelques jours après la suppression des emplois aidés car ference nationale des territoires qui était censé être un lieu de dialogue par un mot ne nous avait été dit nous avons eu le sentiment d'une immense tromperie on nous avait dit et là aussi je cite le président de la république c'est une instance des changes de concertation et de décision de ces négociations émergera un pacte de confiance la première c'est une tromperie les deux suivantes des monologues vous comprendrez dans ces conditions qu'il faille passer à une autre étape et trouver d'autres moyens de rencontre alors oui la commune elle est potentiellement en danger elle est en danger de dilution je me souviens il ya quelques années un premier ministre qui avait parlé d'évaporation ça se fait de manière subreptice en rassurez vous on va pas d'un trait de plume dire qu'il n'ya plus communes non on la vide de contenu à tel point que c'est le recul des compétences en matière d'urbanisme la plupart des mères aujourd'hui sont des mineurs accompagnés c'est vrai pour le lot 1 et l'assainissement on nous avait promis qu'il y aurait une option de liberté on nous a mis simplement au sur ti c'est le passage de l'intercommunalité choisir l'intercommunalité subi nous en avons parlé toute la matinée c'est quelque part la vassalisation et l'oubli de la subsidiarité et donc si tout cela continue à ce rythme je vous rassure nous continueront d'exister nous garderons nos écharpes peut-être l'état civil c'est cela que ressentent beaucoup de nos collègues au fur et à mesure que la dilution fait son oeuvre et maintenant maintenant c'est d'abord la grande campagne de communication de mobilisation pour dire l'attachement de tous à votre petite patrie la commune je crois qu'elle est forte et qu'elle mérite que tous ensemble nous la faction vivre c'est l'union des trois grandes associations à travers territoire unis je ne m'y attends pas françois baroin l'a fait et puis c'est aussi l'unité de la mf où là il y a eu des efforts considérables pour nous diviser je ne sais pas si ça vous a échappé mais alors c'est que vous n'êtes pas totalement attentif nous diviser en essayant d'utiliser des associations qui ont toutes leur litige légitimité mais qui sont des associations particularistes parfois même en essayant de nous opposer les uns aux autres à l'intérieur de la direction de l'aef tout cela a échoué tout cela a échoué tout simplement parce que nous savons bien les uns et les autres que d'autres unités dépend de notre force alors oui nous sommes unis unique pour combattre les caricatures il paraît que nous serions archaïque et bien je vais vous faire une confidence des archaïques journée rencontrer mais les archaïques pour moi ce sont ceux qui acceptent les déserts qui progressent le sentiment de relégation qui se développent les liens qui se déchire les services publics brader la tutelle qui impose archaïque le règne de la suffisance et du dédain technocratique archaïque de vouloir réduire les communes un rôle de sous-traitant et les élus communaux à celui de supplétifs à cette vision archaïque d'un état tout puissant opposant tout simplement l'ambition raisonnable et moderne d'une vraie république décentralisée unis aussi pour dire la nécessité vitale de la commune pour la france la commune rassemble elle porte les valeurs fondamentales de la démocratie vécu de la laïcité au quotidien de la proximité et du vivre ensemble la commune nous le savons tous est un lieu de modernité d'innovation de création continue de solidarité et de citoyenneté quand les inégalités se creusent que les injustices territoriales se renforce jamais la commune n'est autant nécessaire le gouvernement ne l'a pas semble-t-il totalement compris et c'est parce qu'il ne l'a pas compris que le dialogue est aujourd'hui réduit à sa plus simple expression il faut sortir de cette situation dommageable et pour en sortir il faut une véritable négociation ce sera ma conclusion il faut être unis pour proposer la reprise d'un dialogue constructif repose me semble-t-il sur l'acceptation de trois principes de bon sens le respect du principe constitutionnel de libre administration est ce exagéré de demander que la constitution soit respectée le deuxième préceptes françois baroin le site souvent il a raison qui décide paix qui paie décide et le troisième tout simplement que cesse le dénigrement quant à la négociation elle même elle pourrait porter sur sept points inscrire dans la constitution la place particulière de la commune et sa clause générale de compétence ainsi que l'autonomie financière et fiscale ce qui est un engagement du président de la république compensée intégralement et dans la durée je l' ai déjà dit la taxe d'habitation redéfinir la contribution du bloc communal à la réduction de la dette publique au prorata de notre part dans cette dette accepté une clause de revoyure sur le plafonnement à 1 2% des dépenses qui n'a plus aucun sens alors que l'inflation est maintenant largement supérieur revenir à une conception léonie non léonine des contrats entre l'état et les collectivités donc entre partenaires égaux corriger les baisses de crédits dans des domaines aussi essentiels que le logement l'eau les emplois aidés enfin rendre optionnel la compétence eau et assainissement et cesser tout transfert obligatoire de compétences ce sont ces bases de négociations qui peuvent permettre me semble-t-il un dialogue fructueux et aboutit alors mes chers collègues relançons avec audace la décentralisation ouvrons de nouveaux espaces de liberté retrouvons les voies de la confiance ou das confiance liberté cette belle et vaste ambition c'est la nôtre c'est cette ambition qui nous permet de servir le citoyen et agir pour la république jetterait un vers de victor hugo qui disaient ce qu'ils vivent ce sont ceux qui luttent vient nous nous avez envie de vivre nous avons envie de faire vivre la commune alors fiers et heureux d'être rassemblés pour d'une seule voix d'un même souffle la même élan mais aussi d'un même coeur dire ma commune j'y tiens oui tous ensemble notre commune nous y tenons
[Applaudissements]
merci merci andré voilà comme disait corneille ma pièce de théâtre est terminée je n'ai plus qu'à l'écrire le débat est posé la résolution est déjà bien avancé il n'ya plus qu'à en définir le cadre général de ce que vous souhaitez comme comme fil directeur de ce que nous présenterons jeudi en conclusion de nos travaux alors le débat est ouvert qui souhaitent prendre la parole ce qu'on peut apporter voilà notre jeune et sémillant athlètes du 60 m merci je me présente thierry thibault maire de savoyards une petite commune du vaucluse et je voudrais dire tous les inquiétudes qu'ont à notre perte compétences sur l'eau et l'assainissement et je veux appuyer andré laignel sur ceux qui viennent de nous dire c'est très important pour les communes on a assez de perdre et compétences mais c'est incroyable parce que on a eu un engagement présidentiel ici même à cette tribune il donne les consignes et les membres du gouvernement au banc des ministres au moment où le texte est débattu pour le contraire de l'engagement qu'est ce qu'on peut faire de plus on croit au président de la république mais si ce ministre ne croient pas en leur président de la république qu'est ce qu'on peut faire le mettre dans le débat public et dire parce que le peuple souverain à a fait par la voix de ses représentants seul le peuple souvent un peut le défaire par la voix de ses représentants et il est encore temps trouver un véhicule législatif pour corriger le tir en tout cas la mf est vraiment totalement alignée sur la position oui bonjour bertrange corps mais redemare au près dans le loiret je vais pas parler m'a prouvé une pourtant à gien mais je voudrais juste parler d'une proposition il ya un événement très on a parlé depuis ce matin d'interconnecter de son importance de la place de la commune et des élus de toutes les communes puisque intercomités dans l'intercommunalité il ya coopération travailler ensemble et intercommunales mais il ya un événement en juin 2014 qui s'est produit qui est très important et qui peut complètement changer la face de l'intériorité s'est inquiétée cette salbris et la suppression de l'accord local sans doute plus en que 90 % des communes de communes à l'époque avait valorisé l'accord local pourquoi parce que la méthode par défaut qui est la proportionnelle à la plus forte moyenne et très désavantageuse frais petites communes non seulement ce n'est pas une proportionnelle mais elle réduit la part des petites communes et cette qpc de salbris a supprimé la reco locales s'étaient qu'en 2020 si rien n'est fait on va retomber sur l'accord local et la place des communes des petites communes va être beaucoup plus faible un exemple sur la métropole deux tours précédents tout l'aixois petites communes ou non la métropole de tours les communes de tours et joué les tours auront non seulement leur majorité absolue mais la majorité qualifiée j'ai tout à fait confiance dans leurs élus c'est le problème n'est pas là mais ça n'est pas normal que deux communes puissent complètement gérer l'interpréter alors hier j'étais à la cession des maires ruraux de france nous avons fait une proposition pour modifier cette règle z ses règles et donc je voudrais savoir si la mf est prête à porter une position en ce sens là j'avoue qu'à andré laignel je lui ai envoyé le travail que qui avaient été effectués à ce niveau là je veux savoir si quelque chose pour être fait dans ce sens là parce que si on attend d'eux mêmes le printemps 2010 9 août il sera déjà trop tard on sera déjà engagés dans les processus du prochain mandat voilà merci merci dans le débat terres communales qui a eu lieu ce matin j'ai dit que le premier mot qui devait régir les relations intercommunales c'était le mot liberté là où il y à un accord local pourquoi vouloir systématiquement remettre en cause que cela se fasse dans des conditions précises qui n'y est pas j'allais dire une volonté dominante qu'ils en éliminent d'autres par contre s'il ya un accord un accord très vaste au niveau local le principe de base c'est qu'ils soient respectés donc c'est bien notre position j'ajoute que nous avons d'autres préoccupations de même nature en matière d'intercommunalité je pense à nos amis du rhône qui se retrouve aujourd'hui dans une situation où étant dans la métropole lyonnaise le mode de scrutin spécifique qui a été choisi pour la métropole lyonnaise fait que certaines communes pourraient ne pas être présenté au niveau de l'intercommunalité c'est inacceptable inacceptable et donc nous avons là deux trois sujets sur lesquels il serait nécessaire que nous ayons mais il faut des véhicules législatifs bien entendu un nouveau débat devant le parlement pour faire évoluer les choses merci monsieur le président chers collègues demi car est maire de tallinn kirsch communes de moyenne montagne en alsace vice président de la communauté de communes de riz bouvier je sais pas si j'anticipe sur le sujet de demain matin mais en tout cas ça touche à la communication je m'explique l'état actuel nous agressent régulièrement les territoires c'est à dire les régions les départements les intercommunautés les communes en disant que nous avons des frais de fonctionnement qui augmentent c'est à dire qu'on embauche mais faudrait peut-être dire à nos concitoyens et souligné ce problème et ça date pas d'aujourd'hui c'est que l'état transfère des compétences des fonctions des missions et des charges depuis des années aux territoires sans nous donner la compensation financière et en plus en nous retirant des subventions il faut que ce message soit transmis à nos concitoyens parce qu'on nous accuse d'être dépensier et c'est pas à vous mes chers collègues et vous monsieur le président et vous mesdames messieurs les membres du bureau que je vais rappeler qu'une commune n'a pas le droit d'être en déficit sinon elle est sous la tutelle du préfet alors que l'état depuis des décennies est en faillite je m'excuse je vais parler de moi quand j'ai pris qu'on m'a demandé d'être mère parce que j'étais pas candidat j'ai regarder l'état des finances de ma commune et quand j'ai vu l'état des finances de ma commune j'ai renoncé à mon indemnité compte tenu des dotations qui diminue notamment la dgf en 2013 dans ma petite commune nous avions 54 mille euros cette année nous en avons 18 milles et bien moore deuxième adjoint pour équilibrer notre commune a renoncé à son indemnité alors quand je vois le congrès à versailles dont je me demande à quoi il a servi deux fois quand je vois les petits fours à l'elysée ne vous étonnez pas qu'ils aient des gilet jaune on voyait à peu près venir la conclusion merci sa collègue bon j'ai juste une petite remarque je suis monsieur georges morin jeu maire d'une commune de 2 100 traité 2 137 habitants dans un milieu rural et j'ai préparé un petit papier parce que j'ai pas l'habitude de discourir devant vous tout simplement ce sera court dans nos territoires ruraux oublié depuis plus de 20 ans la colère la colère la couleur n'est ni totalement noir ni totalement blanche je dirais avec une certaine mesure que nous sommes au jaune mais pas la couleur du soleil mais plus certainement un jaune pâle comme notre vie au quotidien après que vous messieurs les présidents successifs vous nous avez abandonnés souvenez-vous nous devions adapter nos services publics mutualiser pour faire des économies d'échelle malgré nos avertissements réitérés maintes fois ici même que dans cette spirale infernale nous étions coordonnées à être en marge de la république et que nos concitoyens n'avait plus les mêmes chances ni les mêmes droits que l'un dans les villes où vivait la liste est longue et monsieur daniel vous l'avez évoqué tout à l'heure les hôpitaux les écoles les administrations les transports et maintenant les normes fait pour les mettre paul est souvent inapplicables chez nous parce que vous n'avez jamais pris le temps de les tester à notre shell ni leur donner la souplesse pour les appliquer nous constatons depuis quelques années un durcissement des comportements de nos concitoyens dans tous les domaines agricoles artisanales dans les entreprises privées ou publiques les commerces les salariés les retraités la confiance est rompu avec la politique avec nos politiques et vous l'avez constaté à travers les dernières élections et nous les maires nous sommes en première ligne de cette morosité qui devient plus violente chaque jour vous êtes les responsables de cet état de fait car vous ne nous avez pas écoutés ni entendus quand nous tirions quelques sonnettes d'alarmé nous les maires nous sommes dans le village pour maintenir une vie sociale de qualité c'est le sens de notre engagement et nous le sommes pas élus pour servir de bouc émissaire d'une politique que nous subissons et à laquelle nous pouvons rien changé je n'attends pas de réponse mais trouver vite des solutions pour que nos villages retrouvent une sérénité un bon sens et nous permettent d'exercer notre mental mandat dans la dignité pour ne plus être de plus en plus agressés verbalement avec des menaces de mort pour nous et notre famille et parfois malheureusement physiquement c'est de votre responsabilité monsieur le président après il sera trop tard et j'ai peur pour l'avenir que nos territoires ruraux oublier condamné si vous ne lisez pas pour nous endiguer cette colère qui monte dans nos campagnes alors on est on est bien d'accord parce que c'est diffuser largement je ne veux pas mais levé au dessus d'une condition qui n'est pas la mienne c'est un message dont la poste restante est plutôt du côté de la rue saint-honoré tout à fait d'accord on est bien d'accord voilà pour qui est pas une mauvaise interprétation et une confusion dans les esprits qui serait d'ailleurs peut-être une confusion des sentiments mais nous allons beaucoup trop loin en évoquant ce faire à cet instant je vous en prie et merci pour votre intervention monsieur le président michel de broissia lé le maire d'une commune de 310 habitants champagne sur vingeanne en côte d'or je voudrais vous reparler d'une utopie nationale qui a coûté jusqu'à présent aux fins qu'il pour laquelle on a engagé 120 milliards d'euros selon la cour des comptes fin 2017 il s'agit des énergies renouvelables on a augmenté entre 2014 et 2017 en quatre années on a augmenté la puissance disponible ans renouvelable de 47% savez vous quel est le résultat ce qu'on a fait ça quand même pour faire baisser les émissions de co2 les émissions de co2 pour la production d'électricité uniquement ont augmenté de 75% donc c'est hallucinant il faudrait peut-être arrêter ces utopies repartir dans des solutions qui fonctionnent et pour l'accueil qu'ils nous ont déjà donné satisfaction la mmf a les moyens de mettre en place une commission d'experts indépendants pour faire le bilan de ces solutions et qui ruine notre économie qui détruisent notre milieu de vie qui extermine notre biodiversité et font le malheur des riverains le seul président je suis à votre disposition tune est une excellente idée on se voit on se voit très vite denis merville oui merci denis merville merde senneville dans en seine-maritime et par ailleurs président de l'association des maires j'ai entendu tout à l'heure andré laignel rappeler les grands principes auxquels nous sommes attachés et auquel je suis attaché depuis de longues années rappelait la clause de compétence générale des communes mais je m'interroge aussi sur sousse sur ce qui va nous rester j'ai entendu notre collègue tout à l'heure à évoquer aussi l'accord local il a juste serait juste raison moi je suis dans une communauté de communes vice-président communauté de communes qui a dix neuf mille habitants auprès du havre nous fonctionnons très bien et nous venons en dépit d'un vote négatif de la communauté de communes à une très large majorité un vote négatif des maires dans une très large majorité et sans consultation de la population alors que nous avons trois mille signatures 3000 lettres d'administrer qui ne demande à être consultés être mis par d'office dans la communauté urbaine du havre qui d'envoi de création alors quand on nous parle de volontariat bah je crois que là-dessus franchement nous sommes particulièrement choqués on nous a dit on n'a pas à consulter les administrés c'est pas une obligation franchement ça me choque on me dit en périurbain vous payer un peu moins d'impôts que dans la grande ville c'est vrai les gens viennent ils ont fait un choix la campagne est pour être tranquille il paie de carburant pour se rendre pour aller travailler pour aller donc dans la grande ville et rien d'étonnant à ce que samedi dernier un certain homme était dans les gilet jaune alors en effet chez nous cette communauté urbaine ça se traduit par des impôts supplémentaires pour les entreprises pour les particuliers et après une premier séminaire nous sommes déjà à 5000 à 5 millions d'euros de dépenses supplémentaires dont des charges nouvelles alors que j'attende les bénéfices de la mutualisation en tout cas je comprendre nos administrés qui ce qu'ils n'ont pas été consultés je souffrais vraiment qu'on le respecte le vent notariat parce que les mariages forcés cela ne réussira pas merci merci données bonsoir andréossy le maire doloris 4000 habitants est magnifique village du luberon et vice président de la communauté d'agglo lu le roman de vaucluse 1 je suis un vassal parmi vous qui était invité demain je crois pour aller voir notre m alors du coup je suis très embêté par rapport à tout ce qu'a dit monsieur andré laignel si on est ensemble il faut l'être jusqu'au bout et qu'est ce qu'on pourrait faire pour justement si on y va où on ne pas y aller qu'on se mettre d'accord et qu'on soit tous ensemble et si on y va quand faire de ceux connus une parole aux plaines qu'on n'allait pas jusque là bas pour faire le singe d'autres d'autres interventions bon sur ce sujet nous on va vous laisser partir quand même ce soir sont préparés le lendemain nous avons débattu et nous avons décidé de répondre à l'invitation du président de la république pour deux raisons la première c'est que nous sommes des profonds républicain chaque hainaut chacun connaît nos engagements aux uns aux autres on les laisse au vestiaire et on essaie de définir ce qui nous paraît être le plus utile dans ce que nous portons comme mission par le monde à vous nous avez confiés nous ne pouvons pas vis-à-vis de l'opinion publique prendre le risque de ne pas apparaître comme républicains nous avons regretté la décision du président de la république je vais dit elle lui appartient c'est pas nous qui à la tribune a bondi nous viendrons tous les ans pour rendre compte et je ne vais pas glisser à l'oreille ce serait bien que tu le dises c'est sa décision il en prend une autre je ne la commande pas mais je la regrette je la regrette parce que je pense que comme nous sommes des profonds républicain même s'il peut y avoir des chahuts et même s'il peut y avoir des sifflements après tout quelle importance c'est toujours mieux de se voir et de débattre en face à face et c'est le congrès des maires c'est pas un séminaire gouvernemental ou présidentielle donc cela dit andré je le partage mais je souhaite que nous soyons vraiment dans une logique d coûte il dira des choses nous dirons des choses par votre soutien et nous dirons des choses sur la base de ce qui a été bloqué par andré une résolution avec désormais non plus un temps dialogue qui est une impasse de ce que nous avons vu mais un temps de négociation et on va mettre les sujets de fond au fond peu importe ce qui compte c'est que les sujets de fond soient abordées qu'on définisse avec le président la république méthodes de travail un calendrier négociation des objectifs de négociation avec les sujets prioritaires dans l'ordre calendaire qu'ils vont proposer au niveau gouvernemental sur ce calendrier pour ma part qu en ma qualité de président de la mf je resterai écouter le président de la république je comprendrais parfaitement que d'autres fassent d'autres choix sont d'autant différents une réunion de travail avec le chef de l'état et l'invitation je dirais qu'ils en quelque sorte aurait été probablement plus simple à à correspondre à travers la réunion de jeudi après midi mais bon c'est ainsi et je pense que c'est comme cela que nous pourrons vis-à-vis des français avancé sur un chemin plus sûr pour défendre nos communes jean andreas est impatient pas totalement le même point de vue mais je vais donner la parole en vain je crois qu'il y a deux choses d'abord comme l'a dit françois cette situation c'est pas nous qui l'avons choisie nous avons invité le président de la république simplement pour honorer l'engagement qu'il avait pris à venir au congrès des maires de france il a choisi de ne pas le faire nous pouvons le regretter c'est sa totale liberté mais en même temps est-ce que nous devons être les témoins muets de cette mauvaise manière alors il y a deux temps qui sont prévus un premier où c'est le bureau de l'association qui seraient reçus il peut s'entendre si c'est une réunion de travail que de manière républicaine nous y allions pour travailler à condition que au cours de cette réunion nous fassions savoir clairement que nous sommes là parce que nous sommes républicains mais que ça n'est en aucun cas un aval des mauvaises manières que nous avons subis et des mises en cause qui ont été proférées à notre égard et puis il ya le deuxième temps celui que j'appelle le meeting il est clair que je ne saurait cautionner ce type de démarche est donc bien évidemment et avec de très nombreux amis et je l'espère le maximum d'entre vous je n'y serai pas je n'y serai pas parce que c'est purement et simplement une manifestation partisane je pense que décidément le lieu des manifestations partisanes ne peut pas être l'elysée et je souhaite que nous soyons nombreux à tenir cette position républicaine car en l'occurrence c'est le président de la république qui sort de son rôle y at il d'autres interventions agnès le brun juste dire un mot sur cette décision nous devons prendre via les eaux de ne pas y aller pour ma part je vous donne ma position la réunion de travail de 17h30 me semble absolument essentiel nous aurons un dialogue je l'espère informel sincère direct pour ce qui est de la réception de 19 heures il paraît qu'on a le droit à la différenciation à l'expérimentation c'est tout à fait dans l'air du temps moi je suis bretonne je suis donc ni soumises par culture ni soumises par nature donc je n'irai pas je n'irai pas parce que j'y suis allé l'année dernière et ce que j'ai vu cette corne d'abondance où on remplissait la bouche des moeurs pour éviter qu'il ne l'ouvrent trop ça ne me convenait pas et je suis parti très vite et très gêné havrais bien en revanche et je vous dit sincèrement ce que ce que je pense j'apprécie que mon président soit présent de la même façon que lors de la deuxième conférence des territoires à cahors je suis allé représenter la mf pour dire pour prendre la parole et pour dire que je n'interviendrai pas que la meuf n'interviendrait pas je pense que c'est important qu'il n'y ait pas de politique de chaise vide j'imagine que les adhérents de la mf ne nous désigne pas ne nous donne pas mandat pour laisser une chaise vide en revanche est important aussi que chacun puisse exprimer et vivre son mandat tel qu'il entend y compris en vous représentant la responsabilité du président je le pense en effet c'est d'être présent celle du bureau c'est de faire ce qu'il pense devoir faire et pour ma part je n'y serai pas mais je voulais vous le dire de la façon la plus convaincue et pas nécessairement persuasive mais convaincu parce que je me suis rendu compte à cahors que finalement il valait mieux être y compris pour dire que ça n'allait pas mais ce serait finalement donné du grain à moudre que d'avoir une belle envolée en disant on boycotte c'est tombé à mon sens dans un piège à loup et je m'y refuse merci beaucoup michel pour conclure oui et puis un petit mot pour détendre après moi ce qui m'ennuie dans cette affaire-là donc moi je partage je ferais pareil dans mes responsabilités j'ai le devoir de travailler en votre nom et de discuter ce qui m'embête c'est ya à peu près neuf mille mère qui sont là pour notre congrès placé en tant que trésorier que je peux vous le dire neuf mille inscriptions et les 8000 qui n'y vont pas alors qu'est ce qui se passe pour eux pourquoi mille c'est qui comment comment ont-ils été choisis moi c'est quelque chose qui me choque profondément l'année dernière les choses étaient pas pareil puisque le lendemain le président de la république venait au congrès des maires donc on pouvait comprendre qu'il puisse y avoir une forme d'invitation qui n'avaient pas de corrélation finalement finalement c'est un mauvais joueur il n'aime que les matchs à domicile le président de la république dès qu'il doit se déplacer faire un déplacement sauver c'est comme mon équipe de rugby quand elle joue à domicile elle se sent plus forte et plus entourées donc lui c'est peut-être ça ils aiment pas les matches à l'extérieur et je trouve que c'est bien dommage qu'il ne vienne pas nous rencontrer et moi en pensant à 8000 mère qui n'iront pas et bien entendu je serai solidaire et j'y réponds non plus merci michel bon je crois que nous avons bien avancé dans cette journée s'il n'a pas d'autres interventions je vous propose de lever la séance merci de votre engagement pour la période statutaire merci de votre participation pour les débats et on se retrouve demain bonne soirée
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André Laignel