· Point Presse Hebdo de La France Insoumise à l'Assemblée nationale !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 18:41OuverteRéponse partielle
Sur la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, critiquée par les associations, quelle est votre position ?
- 18:53OuverteRéponse directe
Sur la proposition de loi RN visant à supprimer les ZFE, quelle sera la position du groupe ?
- 19:25OuverteRéponse directe
Quelle décision a été prise ce matin en conférence des présidents sur la gouvernance de l'Assemblée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:18Invité politiqueFait
« La Constitution prévoit au titre de son article 35 que la représentation nationale doit être consultée en cas d'intervention française. »
- 4:37Invité politiqueChiffre
« Dans la destruction du pays par la Macronie, c'est 100000 postes de fonctionnaires qui ont été supprimés sous l'air Macron avec comme résultat une éducation nationale qui s'effondre, un hôpital public qui est à terre. »
- 6:40Invité politiquePromesse
« Nous avons fait notre rentrée à l'Assemblée nationale en 2017, que en 2026 nous entrons donc au Sénat et que en 2026 nous rentrerons à l'Élysée. »
Temps de parole
- Mathilde Panot100 %
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Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Donc bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce point hebdomadaire du groupe parlementaire de la France insoumise. À cette heure, nos regards sont toujours tournés vers la Palestine où le génocide continue toujours à Gaza avec des bombardements israéliens qui tuent chaque jour des Palestiniens et je pense notamment à Zainb 7 ans qui a été tué ce weekend par l'armée israélienne. Israël fait tout pour que Gaza soit invivable au point que l'ONU a établi que Gaza est en train de vivre. Je cite "La crise économique la plus grave jamais enregistrée dans le monde avec un PIB par habitant qui s'est effondré de 83 % en 4 ans et qui s'élève désormais à 58 centimes par jour et par personne.
Les déclarations d'intention génocidaire se multiplient. Rien que ce dimanche, le suprémiste Modric a appelé Israël, je cite, à entrer en guerre en 6 Jordanie occupé et y faire, je cite toujours ce que nous avons fait à Gaza. Il n'y a toujours pas d'embargo sur les âmes, toujours pas de sanctions, toujours pas de suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël et le groupe parlementaire insoumis participera à ce jeudi 1er octobre au meeting des associations et collectifs palestiniens du lancement du mois contre l'armement d'Israël. pas d'armes, pas de génocide. Tel est euh le slogan autour duquel nous nous retrouvons.
Et évidemment, le groupe parlementaire insoumis participera en nombre à la manifestation du 10 octobre contre le génocide du peuple palestinien. Alors ce jeudi, je passe sur un autre sujet mais que nous avons évoqué en conférence des présidents. Le président Macron a annoncé le déploiement de soldats français, de radars, de systèmes de défense, voire d'avion de combat rafale en Arabie Saoudite. Je rappelle que la Constitution prévoit au titre de son article 35 que la représentation nationale doit être consultée en cas d'intervention française. Nous l'avons rappelé au premier ministre dès le vendredi 25 septembre.
Je le redis, nous ne sommes pas d'accord pour que le président engage des moyens humains et matériels sur un théâtre de guerre qui nous placerait en situation de belligérant dans une guerre illégale, je le rappelle, de Trump et de Netaniaahu en Iran. Je rappelle qu'il n'y a aucun mandat international de l'ON à nu sur cette guerre et nous refusons l'implication de la France dans cette guerre illégitime. La réponse du ministre en charge des relations avec le Parlement a été qu'il nous apparterait une réponse plus tard dont nous ne connaissons pas l'issue évidemment et donc nous réaffirmons que le Premier ministre doit et le président de la République respecter la Constitution.
Évidemment aujourd'hui le groupe parlementaire sera mobilisé partout dans le pays au côté des pompiers. Je laisserai Damien Modé en parler juste après, mais aussi au côté des fonctionnaires qui manifestent alors que le gouvernement a annoncé notamment le gel du point d'indice. Je rappelle que dans la destruction du pays par la Macronie, c'est 100000 postes de fonctionnaires qui ont été supprimés sous l'Air Macron avec comme résultat une éducation nationale qui s'effondre, un hôpital public qui est à terre et tous les services publics qui sont aujourd'hui à la peine.
et nous marcherons à leur côté pour réaffirmer juste avant le budget que ce n'est pas parce qu'on coupe des dépenses publiques que les besoins disparaissent. Quand on coupe des dépenses publiques, alors on laisse juste la place au privés et comme c'est généralement rappelé en manifestation, nous réaffirmerons cet après-midi que quand tout est privé, nous sommes privés de tout et je rappelle que les services publics sont le patrimoine de celles et ceux qui n'en ont pas. Nous sommes évidemment aussi aujourd'hui comme depuis plusieurs jours au côté des lycéens pour le droit à une éducation digne qui bloque leur lycée.
Nous sommes horrifiés, je le dis et nous lançons l'alerte sur ce qui est en train de se passer en terme de répression. Il y a un lycéen qui a perdu des dons pour avoir pour s'être mobilisé notamment sur les effectifs qu'il y avait dans les dans les classes sur le fait de ne pas avoir de professeurs remplaçants, sur le fait de ne pas avoir d'infirmière scolaire, d'assistant social et ceux qui commettent ces violences et ceux qui les commandent se déshonorent. Nous sommes évidemment en soutien plein et entier aux revendications de la jeunesse de ce pays et ce qu'il faut c'est des réponses politiques et non policières.
Et à ceux qui euh se demandent s'il y aurait une instrumentalisation de la Franceoumise, la France en soumise se tient au côté des lycéens et des lycéennes parce qu'elle soutient leur revendication et ceux qui instrumentalisent sont ceux qui ne voient pas et qui ne veulent pas voir que euh ces revendications sont légitimes et que il n'est pas normal dans une démocratie et dans la 7e puissance économique au monde que des lycéens doivent bloquer leur lycée pour juste avoir un professeur de mathématiques, de SVT ou de français à la rentrée parce qu'on parle littéralement de cela.
Donc évidemment, nous sommes à leur côté et nous continuerons de l'être contre la répression indigne qui leur est faite. Euh évidemment euh le la grande apprentissage de ce dimanche, c'est notre entrée, l'entrée de la France insoumise et de l'insoumission au Sénatin avec euh notre fierté d'avoir comme sénateur Gabriel Amar élu dans Le Rô et Marc Peré élu en Haute Garonne. C'est nous prenons comme une bonne augure dans cette élection, dans cette année présidentielle le fait que la France insoumise rentre au Sénat. Je rappelle que nous avons fait notre rentrée à l'Assemblée nationale en 2017, que en 2026 nous entrons donc au Sénat et que en 2026 nous rentrerons à l'Élysée.
Voilà ce à quoi nous avons euh l'ambition, quelle est notre ambition. Enfin, je termine juste par un mot sur les révélations de Médiat qui ont donc authentifié des dizaines de conversations privées de Jordan Bardella entre 2013 et 2015 avec des propos tenus tels que je les cite toutes les banques sont détenues par des juifs ou encore le juif doit dominer les autres peuples, les écraser euh et avec des propos qui relaient tous les fantasmes antisémites. Je je rappelle que ce n'est en rien étonnant que on comprend mieux pourquoi Jean Bardella a considéré que Jean-Marie Le Pen, pourtant multicondamné, n'était pas antisémite puisque lui-même a tenu ces tels propos, si on en croit, médiia part.
Et je rappelle que dès 2013, Jordan Bardella avait théorisé le fait que la politique c'était de la communication et que il fallait contrôler ce qui filtrait dans les médias. Bref, comprenez, le problème ce n'est pas la haine. Le problème, c'est qu'elle ne se voit pas sur les plateaux de télévision. Donc euh nous ne sommes guère étonnés de tout cela. Une cravate ne lave pas de l'antisémitisme qui est l'héritage du rassemblement national et derrière la façade qui s'est fait polir et bien il y a toujours le même poison du racisme d'où le fait qu'il nous faudra les battre euh en 2027.
Et je le dis juste d'un mot parce que ça a été assez peu relayé, mais je veux dire l'inquiétude du groupe parlementaire d'avoir vu la décision sur ceux qui sont accusés du meurtre de Thomas à Crépol, la décision euh de mettre en euh je vais y arriver en circonstan aggravante. Merci. le fait que Thomas aurait été tué du fait de sa race blanche et de son appartenance à la nation française, ce qui accrédite la thèse du racisme antiblanc qui, je le rappelle, est une invention de l'excrot et qui accrédite même la notion de race, ce qui nous semble extrêmement grave et je rappelle que le parquet s'y était opposé et je crains qu'une ligne rouge ait été franchie à ce moment-là.
Je vais laisser la parole à Damien Modéet. Bonjour tout le monde. Évidemment, comme ça a pu être dit, le groupe de la France insoumise soutient pleinement les sapeurs pompiers mobilisé. Nous étions hier à leur côté sur le champ de Mars pour leur colonne de renfort de la révolte. Puis nous les avons suivis dans Paris et notamment lorsqu'ils sont allés à Notredame déposer des casques en hommage des sapeurs pompiers décédés en intervention cet été. Je vais vous lire un témoignage, celui de Salim qui est pompier dans le gare. Pour intervenir cet été, j'ai posé 6 jours de congé. J'ai fait 24 heures d'intervention. Au bout de 24 heures, personne n'a pu me relayer.
Donc, j'ai fait 24 heures supplémentaires. J'ai donc j'ai fait au total au total, j'ai fait 48 heures d'intervention de suite sur mes jours de congé. Quand je suis rentré, j'ai eu un accident de voiture. Aujourd'hui, les témoignages des saurs pompiers sont extrêmement inquiétants. Il manque de tout. Il manque d'effectifs. Ils en demandent 20000 supplémentaires. Il manque de matériel, il manque de protection.
Quand vous voyez l'état des cagoules qui sont utilisées pour les feux de forêt, vous comprenez que finalement ça ne protège de rien ou un nombre de sap pompiers explique qu'une fois que les collègues partent en retraite, il suffit de quelques mois pour que ils aient des maladies qui se développent. Ensuite, on on peut on a pu rencontrer aussi une délégation d'habitants du Porsge qui vous explique que eux ils demandent des moyens pour les sapeurs pompiers parce qu'ils ont le sentiment que si les moyens avaient été alloués au sapeur pompiers, ben peut-être que leurs voisins n'auraient pas perdu 80 % voire 100 % de tout ce qu'ils avaient.
On le redit à nouveau mais ça fait des années que l'on pointe les déficits dans la sécurité dans la sécurité civile. On est un groupe parlementaire qui travaille énormément sur le sujet. Florient Choch ancien collègue était rapporteur des crédits alloué à la sécurité civile de 2022 2024. Moi, je le suis depuis 2024. Éric Coqel a lancé une mission sur le coût de la canicule et des incendies dès cet été. redire que aujourd'hui dans notre pays la sécurité civile, on investit dedans sep fois moins que ce que l'on investit pour les déchets. On investit moins par exemple pour la sécurité civile que pour l'enseignement privé.
Et on a un gouvernement qui a une indignation totalement saisonnière puisque'en 2025, on avait eu euh des feux records dans l'Ude et puis un budget qui a demandé des économies. Nous avons eu en 2026 des mégafeux et vraisemblablement nous allons encore avoir un gouvernement qui demande des économies. où on pense que se dénig en danger aujourd'hui les pompiers et les personnes qui sont touchées par les incendies et c'est même touché par les accidents de la vie.
redire que nous avons déposé depuis 2022 un certain nombre de propositions de résolutions, de propositions de loi pour que les saveurs pompiers puissent partir plutôt en retraite, pour qu'ils puissent avoir des collègues, avoir du matériel, mais qu'à chaque fois cela a été balayé soit par 493, soit avec un refus euh d'être proposé euh par euh par la présidente de l'Assemblée nationale et redire à nouveau. Donc, nous sommes en soutien des sapats pompiers, nous avons déposé un plan de reconstruction de la sécurité civile.
Nous serons à leur côté évidemment, mais nous demandons à ce que le gouvernement étudie sérieusement les choses parce que sinon l'été prochain risque d'être catastrophique et peut-être aurons-nous des drames humains. Merci François Pitman. Bonjour à toutes et tous. Mes premiers mots vont évidemment aux lycéennes et lycéens qui sont mobilisés ce matin et la mobilisation s'étend puisqueà Toulouse vous aviez par exemple style lycée mobilisé dans celui des arènes et de Bertelo et je salue leurs élèves. Ils ont notre plein soutien pour réclamer davantage de moyens dans l'éducation nationale et c'est quelque chose qui devrait faire consensus largement en France.
Mais je viens ici vous parler d'une bonne nouvelle. Vous avez vu ce qui s'est passé en Espagne avec Marie- Carmen. Est-ce qu'il y en a qui ont suivi Marie-Carmen ? Une retraitée qui a été expulsé de son logement par une société financière, ce qui a suscité à juste titre Les moi et une mobilisation massive du peuple espagnol. Elle a été réintroduite dans son logement suite au bras de fer avec cette société financière et ça nous rappelle le triste bilan et état des lieux qui existe dans notre pays avec 30500 personnes qui ont été expulsées par la force de leur logement l'année passée.
Cela après l'adoption de la loi Casbarian berger qui elle-même était une copie de celle du Rassemblement national de quelques années auparavant. Le Rassemblement national justement souhaite au cours de sa niche parlementaire augmenter le nombre de personnes qui seraient expulsées de leur logement puisque demain en commission des affaires économiques, nous examinerons une proposition de loi de leur niche avec ma collègue Anaïs Béoisa Sheriffi qui vise à deux choses. Un, mettre en place la punition collective dans le logement public et de la double peine.
la punition collective en faisant en sorte que à chaque fois qu'il y ait un membre d'un ménage ou d'une famille qui est condamné et bien toute la famille peut être expulsée. La double peine en empêchant les personnes qui auraient été condamnées à un délit qui pourrait être pénalisé de plus de 2 ans d'emprisonnement et bien vous ne puissiez pas si vous êtes condamné en l'occurrence vous connaissez quelqu'un qui l' candidater à une demande de logement public pendant une durée de 5 ans. Bien sûr, nous nous opposerons à cette proposition de loi et j'espère que nous ne serons pas les seuls.
Mais on voit bien là le bingo, on va dire le pénist matière de logement avec l'inspiration Jean-Marie Le Pen, la préférence nationale, les délires sur la clime à 40 milliards d'euros en mode Elon Musk et puis la vision starcosiste, j'ai envie de dire, du logement. Cela dans une situation sociale très grave avec 3 millions de ménages qui attendent un logement public. et 15 millions de de personnes qui sont dans le hallo du mal logement en France.
Nous étions d'ailleurs hier avec Jean-Luc Mélenchon au salon Bâtimat où nous avons pu proposer ce livret qui est issu notamment des travaux parlementaires qu'on a fait durant ces dernières années et que dont les propositions vont être reprises dans le plan dans le budget qui arrive et qui a un budget qui a un livret qui est chiffré avec des objectifs que je vous donne je vous donne juste quelques chiffres 400000 logements à construire par an dont 200000 logement public et puis le chantier du siècle, la rénovation thermique, tout le monde en a souffert cet été encore maintenant avec 700000 logements par an qui sont attendus le tout pour un coût de 12 milliards d'euros par an.
Donc pour conclure avec nous, vous avez le livret, vous avez les travaux parlementaires, vous avez le chiffrage, bref carré. Bah dis donc, vous êtes pas réveillé ce matin. Donc voilà, programme logement carré et on est prêt pour le budget. Merci à vous. Bonjour à toutes et à tous. Je suis à peu près certaine que aucun et aucune d'entre vous ne connaît le chiffre des morts au travail de l'année passée. En l'occurrence, le chiffre qui circule, c'est 1297 et il est largement sous-évalué. Il est même complètement inexact. C'est le collectif Stop Mort au travail qui nous alerte et qui nous annonce qu'ils en dénombrent au minimum 93 de plus.
Ils ne peuvent pas être plus précis car il y a beaucoup de morts qui sont passées sous silence, notamment les personnes qui ont des détresses psychiques et qui se suicident, les travailleurs sans papier, les fonctionnaires et globalement toutes celles et ceux qui ne dépendent pas du régime général de la sécurité sociale comme les pompiers, on l'a dit tout à l'heure, mais aussi les agriculteurs et les agricultrices. Ce bilan, c'est celui de 12 ans de macronisme et 12 ans parce que parce que la période où Emmanuel Macron était à Berc reste une période aussi comptable de ses morts.
dans un rapport que j'ai sorti cet été et que vous trouverez au fond de la pièce, je dresse ces constats et je propose 83 mesures pour améliorer la situation, pour lutter concrètement, pour protéger, prévenir et réparer les accidents du travail et les maladies professionnelles. Alors que s'ouvre la discussion budgétaire sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale et que la branche ATMP donc accident du travail maladie professionnelle est annoncé pour la première fois comme étant déficitaire. Le gouvernement a annoncé cet été plus de 800 millions d'euros d'économie sur le dos des accidentés et des malades du travail.
Il faut absolument se souvenir que cette caisse, elle est alimentée par les employeurs responsables des accidents du travail et des maladies professionnelles. C'est dans ce contexte particulier que je tiendrai le 5 octobre un colloque ici même à l'Assemblée nationale pour poursuivre ces discussions autour de ce sujet. J'y recevrai des élus, des syndicalistes, des chercheurs, des chercheuses, des sociologues du travail comme Daniel Linart qui nous fera l'honneur d'être présente. L'objectif est de poursuivre la réflexion sur la sinistralité au travail, d'ouvrir des perspectives politiques parce que nous ne nous résignons pas à laisser les gens perdre leur vie, à essayer de la gagner.
Merci beaucoup. Du coup, je vais vous laisser poser vos questions. Je vous signale juste que ce samedi, nous serons présents avec le groupe parlementaire insoumis à la marche des fiertés à Paris qui, je vous le rappelle, avait été décalé, mais aussi en Normandie pour une manifestation des soulèvements de la terre contre les pesticides. À vos questions. Bonjour, Orian Gendro pour RFI. Euh jeudi arrive dans dans les myycles la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles qui a été pas mal critiqué par les association et je voulais savoir ce que vous vous aviez à dire dessus et ce que vous alliez débattre. Merci. Oui, bonjour. Rapel Marchal pour LCP.
Euh, j'avais une question sur une autre proposition de loi euh portée par le Rassemblement national qui arrive en commission cette semaine et qui vise à supprimer les ZFE. C'est une mesure que vous que vous avez soutenu par le passé et là, il s'avère que c'est un texte euh qui émane directement du Rassemblement national, contrairement à la mesure euh qui avait qui était intégrée dans un texte du gouvernement la dernière fois. Euh quelle va être la position du groupe sur ce texte ? OK. d'autre. C'est bon. Alors [grognement] aussi, allez-y. Danis Noyer, journaliste indépendant.
Je voulais savoir ce qui a été décidé ce matin en conférence des présidents concernant la reconduction ou pas des de la gouvernance de l'assemblée et des commissions. OK. Alors euh je commence sur la question de la loi intégrale, sachant que vous pouvez n'hésitez pas à vous rapprocher de nos chefs de fil Gabriel Catala, Sarah Legrain et Élise Leboucher qui sont les responsables pour notre groupe de ce texte là.
Alors, on a mené la bataille en commission euh avec des avancées que nous avons gagné, notamment le retrait des crimes sexuels du champ de compétences des cours criminels départementales, euh renforcer le volet de la prévention, euh avancer sur la protection notamment des femmes étrangères. Donc ça c'est des choses que nous avons gagné en commission puisque notamment le RN était euh euh significativement pardon absent euh euh de ces dépl.
Euh il n'empêche que euh nous sommes au côté des associations très inquietes euh de du fait que la loi a était un peu plus vidée de sa substance avec la suppression de l'entretien individuel et obligatoire à l'école et que nous le redisons, cette loi ne pourra être dite intégrale que s'il y a comme le demandent les associations un budget intégral. Je rappelle que les associations disent qu'il faut 3 milliards par ane pour lutter contre les violences faites aux femmes.
Il faudrait chiffrer combien c'est pour les violences faites aux femmes et euh faites aux enfants et que donc cette loi pour nous n'est pas à la hauteur de la situation notamment parce qu'elle ne donne pas les moyens que réclament depuis des années les associations. Et donc nous allons évidemment poursuivre ce travail en séance en lien avec ces mêmes associations parce que je le rappelle la seule manière de lutter véritablement contre les violences faites aux femmes et aux enfants, c'est d'avoir un les moyens et de la volonté politique.
Nous l'avons bien vu avec l'Espagne qui avec la loi contre les féminicides a permis de diminier les féminicides parce qu'il y avait justement l'argent et la volonté politique de le faire. Et de ce côté-là, euh le bilan de la Macronie depuis 9 ans est absolument catastrophique. Et donc la bataille va continuer. On verra aussi euh si euh la droite et l'extrême droite sont présents ou absents euh en séance parce que ça va aussi déterminer ce que va devenir ce texte. Euh sur la question des ADFE, je disais non quand vous étiez en train de poser votre question puisque nous n'avons jamais soutenu la proposition du Rassemblement national. Nous, notre position est constante depuis des années.
Nous demandons un moratoire sur les zones à faible émission parce qu'elles sont discriminantes socialement et que nous ne sommes pas d'accord avec cette manière de lutter contre la pollution de l'air qui est un véritable fléo dans notre pays mais qui doit aller avec le développement d'alternatives et notamment d'alternatives de transport en commun. ce que ne porte absolument pas le Rassemblement national qui lui est uniquement sur la suppression des FE et continuer avec les 48000 morts par an sur la pollution de l'air. Donc euh sur ce texte-là, vous verrez notre position en commission. Je vous laisse regarder ce que nous en dirons. C'est Sylvain Carrière qui va s'en occuper.
Mais bien évidemment, nous n'avons jamais voté un texte du Rassemblement national et nous ne sommes pas d'accord avec le fait d'abroger sèchement les FFE. Nous demandons un moratoire et nous demandons à ce qu'il y ait des alternatives pour les gens qui n'ont pas d'autre choix que d'utiliser leur voiture. Enfin sur la question de la conférence des présidents ce matin.
Donc nous avions une réunion avec les présidents de groupe ce matin à 9h30 et il a été décidé que puisqu'il restait 4 à 5 mois de travaux à notre assemblée avant l'élection présidentielle que donc il y aurait une reconduction à la fois du bureau tel qu'il est aujourd'hui mais aussi du bureau des commissions et c'est un accord de l'ensemble des groupes. Merci à vous.
Mathilde Panot