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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 20 octobre 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

Vif affrontement entre Mathilde Panot et Sébastien Lecornu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Condamnez-vous l'incendie de la mairie de Limoges dont ce matin un premier suspect a été interpellé et appartenant à ? »
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    « Vous n'avez pas eu un mot pour le jeune qui a perdu une main à Saint-Étienne, pas un mot pour la jeune qui a perdu un œil à Toulouse »
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    « nous désignez responsables des problèmes que vous avez vous-même créés pour vous dédouaner de votre bilan catastrophique »
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    « vous n'avez pas eu un mot pour le jeune qui a perdu une main à Saint-Étienne, pas un mot pour la jeune qui a perdu un œil à Toulouse »
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    « Je ne cherche pas à vous interdire. Personnellement, je veux vous combattre politiquement dans les urnes »
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    « nous n'avons pas peur. Vous ne nous faites pas peur »
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    « Madame la présidente Panot, c'est le camp de la honte et nous vous combattrons »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Condamnez-vous l'incendie de la mairie de Limoges dont ce matin un premier suspect a été interpellé et appartenant à ? Vous n'avez pas eu un mot pour le jeune qui a perdu une main à Saint-Étienne, pas un mot pour la jeune qui a perdu un œil à Toulouse, disant que vous êtes au pouvoir et vous osez prétendre que vous n'êtes jamais responsable de rien. Votre incapacité à garantir le droit de manifester, c'est la faute de la France insoumise. Votre incompétence totale qui a provoqué le désastre, encore la France insoumise. Votre politique brutale qui pousse contre vous des centaines de milliers de manifestants pacifiques qui n'en peuvent plus, toujours la France insoumise. Et pourtant, c'est vous qui gouvernez. Vous

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nous désignez responsables des problèmes que vous avez vous-même créés pour vous dédouaner de votre bilan catastrophique. Consacrer l'opposition comme toute-puissante pour mieux la brutaliser, c'est la stratégie des régimes autoritaires. Les plus dangereux d'entre vous rêvent déjà de nous interdire. Peu importe que nous répudions la violence dans les manifestations, peu importe que notre candidat Jean-Luc Mélenchon l'ait répété 10 fois depuis le début du mouvement, nous accuser vous épargne de tirer les conséquences politiques du moment que notre pays traverse. Condamnez-vous l'incendie de la mairie de Limoges dont ce matin un premier suspect a été interpellé et appartenant à ? Madame la présidente,

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vous n'avez pas eu un mot pour le jeune qui a perdu une main à Saint-Étienne, pas un mot pour la jeune qui a perdu un œil à Toulouse, C'est le moment, comme je vous le disais, de la grande clarification. Toujours la même rhétorique, celle qui consiste à semer le chaos et ensuite à se victimiser par le mensonge ou l'anathème. Et maintenant, vous allez, pour éluder la responsabilité d'un certain nombre de vos proches ou de vos membres jusqu'à jeter l'anathème sur la justice comme Jean-Luc Mélenchon vient de le faire à l'instant sur Twitter. Dans la réquisition du parquet contre Rima Hassan pour apologie du terrorisme,

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rien que cela. Madame la présidente Panot, je ne cherche pas à vous interdire. Personnellement, je veux vous combattre politiquement dans les urnes, dans le cadre d'un exercice démocratique comme je le fais à chaque fois avec vous. Je ne m'abrite pas derrière les services de l'État. Je vous réponds à chaque fois droit dans les yeux pour une simple et bonne raison, c'est que nous n'avons pas peur. Vous ne nous faites pas peur. Je vous avais dit après la mort tragique de Quentin qu'il fallait faire effectivement le ménage dans vos rangs, dans vos paroles et dans vos idées. La réalité, c'est que j'étais bien naïf parce que votre agenda politique d'installer la violence et le chaos dans le pays est bel et bien là. Donc oui, vous avez effectivement choisi votre

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camp. Madame la présidente Panot, c'est le camp de la honte et nous vous combattrons.