Sarah Knafo sur RTL : Les Français sont victimes du casse du siècle
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que la forme du livre n'est pas trop victimisante ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Le mot 'casse' est-il trop fort pour décrire la situation ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Qui sont les voleurs selon vous dans ce système ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Qui seront les perdants de vos propositions d'économies ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Pourquoi supprimer un impôt qui ne concerne que 13% des Français ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Marc Olivier, votre invité publie un livre Least du siècle aux éditions Faillard dans lequel elle dénonce l'état des dépenses publiques et entend imposer ses thèmes. Dans le débat, la députée reconquête au Parlement européen Sarah Knafo et votre invité ce matin. Bonjour.
Et bonjour Sarah CNFO. Bonjour monsieur. Le livre est construit comme un polar fiscal.
C'est vous-même qui vous le dites, qui le dites. Il y a une enquêter. Il y a des victimes, des coupables.
Coupables du crime, vous dites dont vous êtes victime. La forme avant le fond. Est-ce que c'est très efficace ?
Mais est-ce que c'est pas too much victime du crime ? Il y a donc des assassins. Alors écoutez, le livre s'appelle Le cas du siècle.
Donc ce que j'explique aux français, c'est que oui, ils sont victimes d'un cas. Ouais. Est-ce que le mot est trop fort ?
Ben écoutez, ce qu'on va faire, c'est que on va prendre le dictionnaire ensemble. Allez-y. Si vous avez un meilleur mot à me proposer, je vous assure que que je le prendrai.
Prenons, prenons, prenons le dictionnaire. Regardez, vous avez un salarié au salaire médian qui touche 2000 € net par mois. Et vous racontez dans le livre que dans sa vie, il aura donné 1 million d'euros à la popation.
Exactement. Exactement. J'allais y venir.
Ça veut dire que son patron a déboursé pour lui 4000 € par mois. Donc il y a 2000 € de différence. Cette différence-là, ce que j'ai fait dans ce livre, c'est que je l'ai suivi à la trace.
Mon livre Le du siècle est partie de la première ligne de la fiche de paye pour arriver à la dernière ligne de la dépense publique. Et sur ce mot, je vais vous dire monsieur Fael quand les faits sont énormes, les mots dou sont des mensonges. Mais concrètement concrètement la forme, on vous voit on dirait Christophe Onlat à la une de de son émission, je montre le livre et il y a une petite ressemblance avec Christophe Onlat.
Il y a Emmanuel Macron derrière vous. On on a il y a toute une espèce de mise en scène, un mot sur la mise en scène. J'ai bien compris la démarche d' monsieur monsieur Fogel, vous me mégrez.
Donc [rires] je je vous invite à ne pas le faire. Madame madame Knafo là-dessus, est-ce que d'une certaine manière dans la forme vous ne jouez pas sur la peur et la frustration des Français ? On va y venir au fond.
Il est en sur la peur et la frustration. La forme est très particulière. Vous dites que en gros ceux qui nous ont gouvernés jusqu'à là sont des assassins.
On va revenir on va revenir sur un sujet sérieux. Premier élément, quand on parle d'un cas qui se chiffre en milliers de milliards d'euros, c'est le plus grand cas qu'on est commis sous le ciel de France. La première fois qu'on avait utilisé cette expression grand public, c'était pour le cas d'Albert Spadari qui avait volé la banque à Nice.
C'était 46 millions de francs de l'époque, équivalent de 30 millions d'euros d'aujourd'hui. Aujourd'hui, on parle d'un cas qui depuis des années prend cet argent au Français. Je reprends sur le salarié comme ça.
Moi, je reprends votre exemple. Vous prêtez à l'État l'intention d'avoir volé les Français. Qui sont les voleurs pour vous ?
Vous vous avez lu le livre. Vous voyez que dès mon introduction, je dis il n'y a pas de complot, il n'y a pas de plan secret malveillant où quelqu'un aurait eu le plan de faire très forte en communication. Et là, vous me parlez de Spadjiari.
Là là c'est un voleur. Vous dites vous dites que ceux qui nous ont euh gouverné jusqu'à là sont des voleurs. Monsieur Fogel, comment est-ce que vous appelez ça ?
Qu'un salarié à 2000 € et donner 1 million d'euros tout au long de sa vie, avec cet argent, il aurait pu s'acheter une villa au bord de la mer. En échange de son million d'euros, qu'est-ce qu'il va obtenir ? des urgences saturées.
Un état qui se fait voler ses données fiscales, qui n'a pas assez de canada pour éteindre ses feux de forêt, qui n'équipe pas épin répondre précisément vous app ça des voleurs des c'est un vol, c'est un vol organisé et ce que je dis c'est que ça n'est pas un complot mais que c'est pire qu'un complot. Pourquoi est-ce que c'est pire qu'un complot ? Est-ce qu'un complot ?
Un complot ça se cache. Là on parle d'un cas qui est voté au Parlement, qui est publié au journal officiel qui est promulgué par les présidents de la République, président après président. Il y a des milliers de coupables.
Il y en a pas un seul, il y en a des milliers. C'est-à-dire que du président qui a permis de voter tous les budgets en déséquilibre, de tous ces députés qui ont signé tous les lois de finans, de tous ces bureaucrates qui ont parfois déterminé des lois, qui ont poussé des agriculteurs au suicide. Il y a des gens qui meurent vraiment monsieur Fogel, vous voyez raconte tous les jours sur RTL parce que évidemment que l'État dysfonctionne autrement on aurait pas euh tous ces toutes ces questions à se poser.
Mais on peut se dire aussi que l'État fonctionne. Il y a des hôpitaux, il y a des écoles, il y a des routes. J'étais cet été en Gironde, la façon dont on a été évacué, c'était c'était c'était remarquable.
Euh est-ce que vous dites pas surtout certes, il y a des zones d'amélioration et euh le livre en propose, on y vient, mais on est surtout dans un état euh même si c'est bien de le critiquer, mais qui protège les Français. Vous vous dites pas ça surtout. Est-ce que Est-ce que vous savez que juste à côté de chez nous, il y a un pays qui s'appelle la Suisse qui a des routes, qui a une sécurité civile, qui a des hôpitaux, qui a des déserts médicaux bien moins importants que les nôtres. 87 % du territoire français est en désert médical et pourtant en Suisse on prélève 27 % du salaire, 27 % de la richesse en impôt.
En France c'est 45 %, c'est le record de la zone euro. Alors, est-ce que vous vous dites pas, monsieur Fogiel, que ça pourrait fonctionner comme ça fonctionne ailleurs dans le monde en nous prélevant moins sur nos salaires ? La question que je pose, c'est pas est-ce que tout disfonctionne, c'est est-ce que les Français en ont les français quand on vous dit on a l'impression que tout disfonctionne.
Est-ce que les Français en ont pour leur argent ? question que je pose, c'est pour ce salarié à 2000 €. Tous les mois, il va verser 439 € pour sa santé.
Sur ces 439 € si vous me permettez, allez-y de montrer que vont devenir ces 439 €. On va commencer. D'abord, ces 439 € versé pour sa santé tous les mois vont passer par l'URSAF.
L'URSAF qui emploie 15000 personnes. Donc avec 1,2 % de frais de gestion, on va lui retirer 5 € sur ces 439 €. Il en reste 434.
Ils vont ensuite passer par la KNAM qui emploie 82000 personnes, rien que ça. Donc on va lui retirer 4,5 % de frais sur cet argent, - 5 €. Ensuite, la fraude que la Cour des comptes estime à 4,5 milliards d'euros.
Puis les agences régionales de santé qui sont 18 avec 8000 agents, on enlève encore de l'argent. Ensuite, ça arrive à l'hôpital. Une fois que ça arrive à l'hôpital, il y a près d'un agent sur 3 qui n'y soigne pas.
Si je prends juste la PHP, vous avez 100000 personnels sur ces 100000, 30000 sont des administratifs. Il reste 270 €. Et là, on arrive à l'hôpital, vous avez les infirmiers et les aides soignantes qui d'après la Cour des comptes passent plus de la moitié de leur temps à des tâches administratives.
À la fin, à la fin sur ces 439 € il ne reste que 135 € pour le S. Ça c'est l'enquête, vous vous le dites. Et vous voulez faire 130 milliards d'économies avec des pistes, vous qui êtes sans langue de bois et vous dites les choses.
Il y aura forcément, si on va au bout de votre logique, des gagnants, beaucoup mais des perdants forcément. Qui seront les perdants ? Les bureaucrates.
Ce seront les seuls perdants. Les Français, les Français vont s'enrichir. Ce que je propose, c'est le contraire d'un plan d'austérité.
Je propose un plan d'enrichissement parce que cet argent qu'on va réussir à économiser, on va enfin arrêter de le prendre au français. on va le laisser dans leur poche. C'est-à-dire que avec 130 milliards c'est que la burocracie c'est que la bureaucratie qui euh selon vous euh finalement complique la vie de la vie des Français.
Je vais vous dire qu'il va perdre aussi si vous voulez avoir les noms des perdants. En effet, quand vous avez euh 150 millions d'euros qui partent en Jordanie pour la budgétisation sensible au genre, bah oui, les Jordaniens vont perdre 150 millions d'euros. Quand vous avez 434 millions d'euros de l'argent des Français qui partent pour décarboner le Costa Rica, bah oui, le Costa Rica va perdre 434 millions d'euros.
Mais ce ne sont pas les Français qui vont perdre. Les Français vont gagner cet argent. On va enfin arrêter de le leur prendre.
Un mot sur l'héritage, c'est dans le livre. Vous dites que et c'est beaucoup dans dans dans le débat public que vous ne voulez pas que l'héritage soit taxé. Aujourd'hui, combien de Français payent la une taxe sur l'héritage ?
Vous avez aujourd'hui combien de français ? Attendez, vous avez aujourd'hui 87 % des Français qui sont contre cet impôts. Pourquoi ?
Je vais vous répondre. Je sais où vous voulez en venir. Je vais vous répondre.
Pour les Français, y compris ceux qui ne le payent pas, pourquoi est-ce qu'ils sont contre ? Pourquoi est-ce qu'ils sont contre ? Pour une raison de principe et je vais dire pourquoi.
Parce que taxer le fruit d'un travail qui a déjà été taxé tout au long de sa vie, c'est immoral. Vous le savez bien aujourd'hui ces français ne le payent pas. À quoi ça sert de supprimer un impôt qui ne concerne pas la majorité des français pour faire des économies à part à part être efficace euh en terme de euh d'impact ?
Mais vous vous savez que ça compte la morale morale. Vous savez vous savez d'où né cet impôt ? Il né en 1791 à une époque où Mirabo à une époque où Mirabo qui détestait son père disait qu'il fallait lutter contre l'autorité de la famille et briser l'autorité du père.
À cette époque le les droits de succession ne pèse que 1 % sur l'héritage aujourd'hui jusqu'à 45. C'est un scandale. Je suis C'est pas c'est pas du tout de l'image.
La morale c'est pas l'image. Il faut pas confondre les deux les deux. Ça c'est très important.
C'est pour le bien. Non seulement c'est pour le bien mais c'est aussi pour l'efficacité économique parce qu'on perd des empires industriels qui se vendent à l'étranger parce que les gens ne peuvent pas transmettre. Parce qu'on a des gens de la classe moyenne qui aujourd'hui doivent payer cet impôt sur la maison de famille et qui doivent payer cet impôt dans les 6 mois que le fisque vient leur réclamer.
Donc vous avez un salaire qui a été taxé toute sa vie. On a pris 50 % de la richesse que la personne a produite. Il a payé de la TVA sur tous ses achats.
Il a payé de la taxe foncière sur sa maison. Il a payé des droits de mutation quand il l'a acheté. Et le jour de sa mort, le sur le seuil de sa tombe, l'État vient réclamer part et pourtant et pourtant neuf français sur 10 sont contre cet impôt.
C'est qu'ils ont compris et que c'est chez eux c'est un jugement moral et pas une erreur de calcul. Le cas du siècle chez Fillard, vous êtes candidate à la présidentielle à la place d'Éric Zemour. Vous êtes efficace.
Eric Zemour est le candidat naturel de reconquête. Donc quand il l'annoncera, il l'annoncera peut-être chez vous. Peut-être, mais donc pas vous.
Chez c'est vous êtes victime comme la Salamé finalement du patriarcat. Absolument pas. Bien au contraire.
Vous êtes consente. Conscentante à quoi monsieur ? À la candidature des règlements.
Je suis absolument consentante. C'est sa place d'ailleurs. Merci Sarah Knafo d'être venu madame Knafo ce matin sur RTL.
C'est à vous.
Sarah Knafo