🔴 EN DIRECT | Le meeting de Rachida Dati pour Changer Paris
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:50Rachida DatiFait
« 25 ans d'une gestion calamiteuse par une gauche larmoyante à bout de souffle des socialistes fatigués des écologistes bien vieux de la vieille et je vous parle pas des communistes les plus cryptaux de France »
- 7:00Rachida DatiChiffre
« Est-ce que vous voulez en revanche qu'à Paris notre police municipale soit armée ? »
- 8:30Rachida DatiFait
« C'est par incompétence qu'ils ont coupé la glycine centenaire cher Thierry qui participait à la beauté de Montmartre. »
- 9:30Rachida DatiChiffre
« 6 ans de plus ? 12 milliards de dettes. Voilà leur bilan. »
- 10:30Rachida DatiChiffre
« 2 milliards de subventions pour financer des ruches au Togo. Créer un studio de radio en Mauritanie. »
- 12:30Rachida DatiFait
« La liste d'Emmanuel Grégoire, c'est Daniel Simonet, soutenu par l'antisémite notoire Jérémy Corbin et qui veut réquisitionner les logements privés. »
- 13:30Rachida DatiPromesse
« Paris sera propre 24h sur 24 7 jours sur 7. »
- 15:30Rachida DatiPromesse
« Paris sera une ville qui renoue avec la beauté, une ville dont on protège les grands arbres centenaire et le patrimoine traditionnel. »
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So I did before I should know your love was a now I can't get you out my brain we don't any we don't anyore we don't anyore we Allô ! Madame Madame Anne Birabin et madame Valérie Montandon sont attendues en régie. Merci de venir derrière la scène, s'il vous plaît. N'hésitez pas à les applaudir pour qu'elles aillent plus vite. anymore like we We don't anymore. We don't anymore. One more time. Bonsoir à tous. Bonsoir mes chers amis. Est-ce que vous êtes en forme ce soir ? Est-ce que vous êtes déterminé ? Est-ce que vous êtes résolu au changement ? Je vous entends pas assez. Est-ce qu'il y a des jeunes ? Est-ce qu'il y a des seigors ? Est-ce qu'il y a des travailleurs ?
Est-ce que tous les arrondissements de Paris sont là ? Vous savez pourquoi on est là ensemble ce soir ? N'hésitez pas. C'est votre soirée, il faut vous faire plaisir. Ce soir, nous sommes là pour Je vois que vous êtes en forme, en effet. Alors, mes chers amis, je vous promets de faire une vidéo rapidement. Alors, mes chers amis, je crois que ça fait à peu près 25 ans qu'on attendait ce moment. 25 ans d'une gestion calamiteuse par une gauche larmoyante à bout de souffle des socialistes fatigués des écologistes bien vieux de la vieille et je vous parle pas des communistes les plus cryptaux de France [rires] et qu'est-ce qui se passe dimanche ? Qu'est-ce qui se passe dimanche ?
Dimanche, c'est le choix de l'alternance avec Rachida. Alors, vous avez raison d'être en forme car ce soir, si l'ambiance est si festive, ce n'est pas pour rien. Vous avez su réalisé ces dernières semaines et ces derniers mois une campagne absolument exceptionnelle, une campagne magique. une campagne où pied à pied vous êtes allé convertir, convaincre nos compatriotes parisiens avec des réunions d'appartements, des tractages, des pieds d'immeuble, des réunions commerçantes, des collages pour les jeunes et les moins jeunes. C'est grâce à votre force, à l'image de notre candidate Rachida que nous sommes aujourd'hui en situation exceptionnelle de pouvoir enfin renverser la table dimanche.
Et dimanche, c'est le changement. On va plus fort. Secouez vos drapeaux. Vous aimez Rachida ? Montrez-le. Rachida Mes chers amis, sur cette magnifique halle de l'Élysée Montmartre, une halle d'ailleurs totalement refaite, très belle, une halle de caractère si je peux dire comme notre candidate. Je voulais saluer la présence bienveillante et amicale de plusieurs personnalités qui nous ont fait le privilège d'être à nos côtés ce soir, qui sont venu soutenir Rashida comme ils l'ont toujours soutenu, au premier rangquel je vous demande de les couvrir d'un tonner d'applaudissement, notre président bien-aimé du Sénat, Gérard Larcher. [applaudissements] Bravo !
Entendu notre ancien premier ministre Michel Barnier. Venez notre ministre de l'agriculture Annie Jeunev. Notre ministre des outresem bien-aimé, membre de Horizon, Naima Moutu, notre ministre de l'industrie, monsieur Sébastien Martin. Notre ministre délégué au ministre de l'intérieur, lourde de responsabilité, Jean Didier Berger. [applaudissements] Je vois qu'il y a des partisans. [rires] Le président de l'UDI, président du groupe centriste au Sénat, monsieur Hervé Marseille. [applaudissements] Le président de la région Haute-de-Fance, soutien indiscutable et historique de Rachida.
Xavier Bertrand, [applaudissements] vous le connaissez tous, il a piloté notre parti LR durant des années, Christian Jacob. [applaudissements] [applaudissements] Le président de la commission culture du Sénat, monsieur Laurent Lafond. [applaudissements] Pas de timidité excessive, il peut venir si nous le voyons. Il va nous rejoindre. Oh, il est parti dans le fond. Monsieur Christophe Marion, député du Loir et Cher et membre de la commission culture à l'Assemblée nationale. [applaudissements] Bien Christophe, monsieur le sénateur Cédric Vial, le trait d'harmaliste Carl Olive. [applaudissements] Et pour finir, le jeune et talentueux, Benjamin Hadad, notre milé.
[applaudissements] Il arrive, il arrive. Alors mes chers amis, il est là, pardon, passer par la porte arrière. Alors mes chers amis, moi aussi j'ai mes partisans. Mes chers amis, dimanche comme le disent tous les sondurs, il y a pas de 50000 solutions. Il n'y a que deux solutions, deux choix. Soit c'est l'alternance avec Rachidati [applaudissements] ou soit c'est le retour des mortsvivants conduits par Emmanuel Grégoire avec un casting digne d'Adalgo. Et cette majorité là, il faut la sortir dès le premier tour car dans le fond, est-ce que vous estimez que Paris est propre ? au moins. Est-ce que vous estimez que Paris est sécure ? Non. Est-ce que vous estimez que Paris est apaisé ? Non.
Que sa circulation est tranquille ? Non. Que les finances sont bien gérées ? Non. Et que le Togo mérite d'avoir des Russes ? [rires] C'était une question piège. Est-ce que vous voulez en revanche qu'à Paris notre police municipale soit armée ? Est-ce que vous voulez qu'on double nombre de caméras de vidéo protection ? Est-ce que vous voulez qu'on fasse un grand plan de circulation cohérent ? Oui. Est-ce que vous voulez qu'on augmente pas vos impôts ? Est-ce que vous voulez qu'on applique les 35 heures ? Ah, j'ai senti des hésitations là. [rires] Est-ce que vous voulez que quelqu'un de fort conduise ce changement ? Oui. Est-ce que vous souhaitez que cette personne soit courageuse ? Oui.
Qu'elle soit déterminée ? Oui. Qu'elle ait du caractère ? Oui. Qu'elle soit brune ? Oui. Qu'elle ait des lunettes ? Oui. Et qu'elle sache faire campagne. Oui. Alors, regardez bien cette vidéo. À vous en régie. [applaudissements] Moi je une parisienne parisienne [musique] qui traverse au feu vert. Parisienne. Une parisienne parisienne [musique] qui traverse au feu vert. Moi je veux une parisienne parisienne [musique] qui traverse au feu vert. Parisienne. Une parisienne. Parisienne [musique] qui traverse au feu vert. Moi, je veux une parisienne. Parisienne qui [musique] traverse au feu vert. Parisienne. Une parisienne parisienne [musique] qui traverse au feu vert.
Moi, je veux une parisienne parisienne [musique] qui traverse au feu vert. Mes chers amis, une campagne électorale, c'est d'abord une formule 1 Rachida, mais c'est aussi un collectif. Et ce soir, vous en avez l'illustration. Rachida a souhaité mettre à l'honneur les militants et les têtes de liste. Et donc, je vais inviter un par un tout d'abord au plus méritant des militants de venir sur scène et je vous demande d'accueillir sous les applaudissements monsieur Gabin Ferrira, monsieur Olivier Gélinin, monsieur David Collin, Nawal, Paolo Ténil, Martin Buron, Bro, Louis Morau, Gaetan Galis, Adam Archef, Marie Michel, Rachel Fajot, Rachel Gros et Antoine Farge, acclamezles comme il se doit.
Et voilà. Et à présent, je vous demande d'accueillir sous un triomphe romain nos candidats tête de liste dans chaque arrondissement de Paris. Aurélien Verot, Anne Birbin, Jean-Pierre Lecoque, Catherine LCuyer, Delphine Burkli, Valérie Serenau, [applaudissements] Nellie Garnier, Valérie Montandon, Jean-Baptiste Olivier Monde Gatel, mon père spirituel Philippe Gouot, Jérémy Redler, Geofroid Boulard, le candidat de ce divine arrondissement qui nous accueille, Thry Guerrier. Le séan Pierre Lia, la réincarnation de François Barouin à Paris François Marie Didier nos grandes personnalités parisiennes Agè SV Sylvain Mayard Éric Char [applaudissements] Acclamez-les comme il se doit.
Benjamin, installe-toi. On veut vous entendre. Plus fort, plus fort. Secouez vos drapeaux. Et à présent ce que vous attendez, votre candidate en campagne électorale, tout le monde ici présent, c'est très heureux et nous en remercions. Mais n'oublions pas qu'à l'extérieur dans Paris et à l'extérieur de cette salle, il y a plein de militants et de sympathisants qui n'ont pas pu entrer pour eux ce message. Rachida pour moi c'est un exemple avec son sourire, sa générosité, son empathie. Je vais décrire le parcours de Rachid Adati. Ce sera en trois mots : mérite, persévérance et excellence. Sa générosité et puis j'oublie pas aussi sa fidélité et son humour.
Sur sens de la proximité avec les habitants également sur sens de l'écoute. J'ai 20 ans et je fais partie d'une génération qui a jamais connu Paris bien géré et Rashida et nous donne l'espoir de montrer qu'on peut changer Paris. sa capacité de convaincre son enthousiasme, sa spontanéité aussi, sa capacité à faire équipe et c'est tout ça dont on a besoin pour avoir une grande mère de Paris. Je suis petitfils d'immigré et j'admire son courage, sa résilience, son parcours et son discours. Ce que j'admire chez elle, c'est évidemment cette éacité parce que quand elle a un objectif en tête, elle le tient, elle est loyale et quand elle aime les gens, elle les aime pleinement et entièrement.
son exceptionnel dynamisme, son énergie et sa proximité avec les citoyens. Une personnalité proche des habitants et des personnes qui vivent et qui travaille à Paris. Avec mes amis de l'UDI, nous avons décidé de nous engager résolument derrière Rachida Dadi. Elle parle [musique] à tout le monde, elle écoute tout le monde. Ce qu'on le retient d'elle, c'est tout son amour pour la vie, pour les gens. Quelqu'un qui rassemble, il sera capable de pouvoir parler aux dirigeants internationaux parce que c'est ça me de Paris mais aussi de s'occuper du quotidien de la propreté de la sécurité de tous les Parisiens. Et là a le sens de beau du lien social est un projet solide.
Imaginez Valérie à la région, Dati [musique] à la mairie. Enfin des décisions rapides, enfin une vision commune d'un grand Paris [musique] au cœur d'une grande région. Proche des habitants et prête à agir pour un paris plus sûr, plus propre. Quand je pense au parcours de Rachidati, [musique] je pense à la force, à la détermination et au courage. Pour imposer une nouvelle manière de gérer la ville, il faut [musique] une énergie absolument inarrêtable, une énergie qui emporte tous [musique] les obstacles. Et ma certitude, c'est que Rachia Datier est la seule des candidats qui [musique] ait cette énergie là. Ce qui m'avait marqué, c'est qu'elle saluait tout le monde sans distinction.
Je la trouvais extrêmement bienveillante. J'avais été frappée par sa proximité avec les gens. profondément loyal [musique] et c'est exactement le genre d'énergie dont Paris a besoin aujourd'hui. Un mélange de respect et d'admiration. C'est quelqu'un qui comprend les problèmes. D'ailleurs, regardez bien, on dit pas Rachida Dati, on dit Rachida parce qu'il y a cette proximité, il y a ce sentiment justement qu'on la connaît, qu'on peut compter sur elle. Je soutiens Rachidati de tout mon cœur. J'espère que le 23 au soir, une fois élu, elle fera le ménage à la mairie de Paris. Le choix, il est sain, il est binaire. Ce sera soit la gauche, soit Rashida. On compte sur vous Rashida Dati.
et elle incarne pour moi mais vraiment l'indispensable alterdance dont Paris a besoin. Maintenant il faut vraiment changer Paris avec Rachid Adati dès le premier tour. Il faut voter pour elle. Le seul vote utile si vous voulez débarrasser Paris de ces années [musique] catastrophiques de gestion de gauche, c'est Rachida Dati. Dès le premier tour, on vote Dati. Je vote pour Rashida Dati. Je vote Dati. Vote Rashida et dès le premier tour voter pour Rashida. Je vote pour Rashidti pour un paris plus [musique] sûr un paris apaisé. Je vot dimanche on change paris Paris pour un paris mieux géré. Nous soutenons Rachidati et nous allons changer Paris. C'est le moment on va changer Paris.
Je vote Rachidati pour changer Paris. Je vote Rachid. [musique] Paris mérite mieux. Dimanche on change Paris. [applaudissements] Merci d'accueillir la jeune et brillante, Nellie Garnier, notre chef de fil dans le 11e. [applaudissements] Bonsoir à tous. On m'entend ? On entend pas ? Si. Alors, vous savez pourquoi nous sommes réunis ce soir ? Nous sommes réunis pour une seule raison, faire gagner notre candidate. Et notre candidate, c'est Rachida Dati. Rachida, vous la connaissez. Tous les Parisiens la connaissent, tous les Français la connaissent. Elle a l'énergie, elle a la pugnacité, elle a une équipe, elle a un programme et surtout elle a une ambition pour Paris. C'est notre candidate.
C'est la candidate que tous les Parisiens qui veulent que Paris change. [applaudissements] Si nous sommes engagés dans cette campagne, si nous tous là dans cette salle, nous y avons mis toute notre énergie, c'est parce que nous le savons, Rachida est la seule capable d'apporter le changement à Paris. C'est la seule capable de redresser la ville que nous aimons le plus au monde dans cette campagne et vous le savez mieux que personne et il faut le dire à tous les Parisiens. Elle est allée partout. Elle a parlé à tout le monde, elle a écouté les Parisiens, elle a apporté des réponses. Vous l'avez vu tous les jours sur le terrain, vous l'avez vu sur la colline du crac.
Vous l'avez vu dans le tunnel des Halles, vous l'avez vu dans les campements sauvages partout du centre de Paris aux portes de Paris. Vous l'avez vu au bois de Boulogne avec les prostituées. Vous l'avez vu dans les rues qui sont gangrainées par les trafics et le blanchiment d'argent. Vous l'avez vu dans les quartiers où les femmes n'osent plus sortir seul. Et vous l'avez vu dans les logements sociaux de Paris Habitat où les plafonds s'effondrent et les ascenseurs sont toujours en panne. Alors qu'est-ce il est temps de quoi ? Il est temps de changer Paris. [applaudissements] Paris ? [applaudissements] avec [applaudissements] Rachid Adati, vous la connaissez.
Elle n'est pas la candidate d'un clan. Elle n'est pas la candidate d'un parti. Elle est la candidate de tous les Parisiens et elle sera la mère de tous les Parisiens. [applaudissements] Ce sera la mère qui sera sur le terrain chaque jour pour résoudre les problèmes. La mère qui soutiendra les victimes et leur famille. La mer qui parlera à tout le monde, aux Parisiens de l'Ouest, ils sont là ce soir comme aux Parisiens de l'Est qui sont là ce soir. Aux propriétaires comme aux locataires, aux piétons, ils sont là. Aux cyclistes, ils sont là. Aux automobilistes, ils sont là. Elle sera la mère de tous. Elle sera la mère de votre quotidien. Elle sera la mère qui changera votre vie.
Elle sera la mère qui changera notre vie. Nous tous ici dans cette salle, nous la connaissons, nous l'aimons, nous la connaissons bien, nous la connaissons depuis des années, nous connaissons sa force, son courage, sa détermination et nous connaissons aussi sa sensibilité, son empathie et son humour. Alors, c'est à nous d'aller convaincre. C'est à nous de porter son programme partout dans Paris. C'est à nous de lui donner de l'énergie et de la force, y compris ce soir, parce que ce soir, elle est là. Elle est là avec nous, elle est là pour [applaudissements] vous, elle est là pour les Parisiens. Et je vous demande d'accueillir Rachida Dati. [musique] He. He.
[musique] [musique]
[musique] He. He.
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
[applaudissements] On va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner. Oui, on va gagner Oui, on va gagner. Monsieur le président du Sénat, cher Gérard, ça me fait un immense plaisir que tu sois à mes côtés, tu le sais. [applaudissements] Alors, mesdames et messieurs les ministres, mais vous êtes d'abord mes amis. Annie, je vois Annie, Naïa, j'en oublie pas. Euh oui, Jean Didier Xavier Bertrand. [applaudissements] Christian Jacob, Carlo Olive, Christophe Marion, Michel Barnier, [applaudissements] je suis sûr que j'en oublie.
Je suis tellement dans l'omission mais je suis tellement contente parce que en fait on est des vrais compagnons de route et des vrais compagnons de route sur une route politique parfois compliquée mais toujours ensemble. Vraiment merci d'être là. Merci. Merci d'être là. [applaudissements] Paris avec Paris [applaudissements] avec Paris. Merci Grégory d'avoir bien chauffé cette salle. [applaudissements] [applaudissements] Alors chers parisiennes, chers parisiens, chers amis, alors ce soir je veux vous dire une chose très simple. Paris peut changer [applaudissements] et ce changement ce changement il commence avec vous. Moi, je suis très ému et très heureuse d'être là devant vous.
Vous m'avez tellement porté, vous m'avez tellement porté pendant cette campagne, vous avez tellement donné, vous donnez tout à fond tout le temps. Ce soir encore, je sens votre force et votre énergie. [applaudissements] Alors merci, merci du fond du cœur. Je vous suis infiniment reconnaissante. Je suis infiniment reconnaissante de tout ce que vous avez donné et moi j'ai le sens de ces valeurs, de la loyauté et de la reconnaissance. Je sais ce que je vous dois. Je sais à vous tous aussi qui est derrière moi ce que je vous dois aussi.
[applaudissements] Ensemble, [applaudissements] nous avons tellement battu le pavé ensemble, nous avons partagé des moments insolites, des fourrières, des moments intenses d'émotion. C'est ce qui fait notre force. Hier encore avec Anf, avec Delphine, avec Benjamin, des moments insolites. Oui, souvent avec Geoffro Boulard, avec Jean-Pierre Lecoc, Maude, Sylvain, Anne, François Marie, Valérie, Jean-Baptiste, Aurélia, Valentine, j'ai oublié personne. Khier Fifi [applaudissements] [applaudissements] Catherine Jérémy, on a passé effectivement beaucoup de moments ensemble de campagne. J'aime être avec vous.
J'aime être sur le terrain, vous le savez, au côté des Parisiens pour les écouter, pour débattre avec eux, pour convaincre. Ce soir, je vous dire avec gravité que le destin de Paris est entre nos mains, entre vos mains, entre celles de vos proches, de vos amis, de vos familles, de tous ceux que vous côtoyez au travail, au marché, à l'école de vos enfants, partout. Le destin de Paris est entre les mains de chaque Parisien. Et le destin de Paris, je vous le dis, c'est le destin de la France. [applaudissements] Le constat que font tous les Français, c'est le constat que nous partageons avec tous les Parisiens. Paris était la ville de tous les rêves, de toutes les promesses.
Elle est devenue une ville en déclin. Ce déclin, nous le vivons chaque jour dans nos rues, dans nos quartiers, dans nos immeubles et même de manière tragique dans les enceintes de nos écoles. Dans ce déclin, même nos enfants ne sont plus ni protégés ni à l'abri. Nous avons tous ensemble entendu tant de témoignages, tant de détresse en parcourant toutes les rues de la capitale. Je pense à ces familles dont les hall d'immeuble sont jonchées de ce ringusager. Je pense je pense à cette étudiante agressée en rentrant chez elle. Je pense à cette mère dont le fils a été raqueté à la sortie du collège. Je pense à Philippine violé, assassiné en sortant de l'université.
[applaudissements] Je pense à Elias. [applaudissements] Tu es en repartant de son entraînement de sport, je pense à leur famille, à leur mère qui se battent encore aujourd'hui. Comment laisser Paris entre les mains de ceux qui sont responsables, entre les mains de cette gauche qui considère que les policiers sont toujours plus coupables que les criminels ? Nous le savons tous, ce n'est pas la police qui tue. [applaudissements] C'est la culture de l'excuse. C'est la culture du déni sécuritaire. L'image du déclin de Paris, c'est aussi la saleté, la dégradation, la laideur. Paris joyau patrimonial de la France a été saccagé par des idéologues destructeurs.
Ces idéologues n'aiment pas notre patrimoine parce que le patrimoine, c'est le reflet de l'héritage d'une culture commune. Il est la sédimentation de l'histoire de France. Pour cette gauche, aimer notre patrimoine, qu'il soit d'ailleurs historique ou culturel, c'est être Rance. Et dans le fond, il n'aime pas les Parisiens qui le défendent. C'est par idéologie qu'ils ont remplacé les bandavond de blocs de béton. C'est par idéologie qu'ils ont retiré systématiquement les grilles patrimoniales des squar pour les remplacer par des espaces aussitôt squattés. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer.
[applaudissements] Ça va changer. Mais ils n'ont pas abîmé Paris uniquement par idéologie. Ils l'ont aussi fait par incompétence. C'est par incompétence qu'ils ont coupé la glycine centenaire cher Thierry qui participait à la beauté de Montmartre. C'est par incompétence qu'ils ont fait mourir C'est par incompétence qu'ils ont fait mourir les platanes de la place de la République et de manière dramatique et irréparable, c'est aussi par incompétence qu'ils n'ont pas détecté la fuite de gaz qui a conduit à l'explosion mortelle de la rue Tréville.
[applaudissements] [applaudissements] cette explosion chère Delphine dont les victimes n'ont jamais été reçues ni accompagné et qui sont toujours dans la détresse. Ce soir avec Delphine, nous avons une pensée pour Céline, Améroche, Amor, Linda, Inè, sa maman Doia, Angela, Louise Miguel [applaudissements] et leurs enfants [applaudissements] et aussi à toutes les autres victimes. Merci Delphine d'être aussi pour eux une protection. [applaudissements]
[applaudissements]
Comment laisser Paris entre les mains d'une gauche idéologue, incompétente et qui va continuer de la détruire ? Cette gauche, c'est aussi la gauche qui n'aime pas le travail, celle qui a abandonné la recherche du progrès social au profit d'un combat racialiste et victimaire. [applaudissements] Cette gauche qui ne supporte pas qu'un parcours comme le mien au celui d'Agèrine existe. [applaudissements]
[applaudissements]
Cette gauche du racisme social, elle est là la réalité. [applaudissements] Nous savons tous ce que notre capital doit aux Parisiens qui se lèvent tôt le matin. C'est Parisiens qui ne comptent pas leurs heures. C'est Parisiens qui créent des emplois et dont les entreprises, les commerces ferment sous l'excès de contrainte. Car la gauche ne s'occupe pas des Parisiens. Elle leur fait des leçons de moral. Je considère qu'une personne en situation de handicap n'a pas à s'excuser de prendre sa voiture pour se déplacer. Bravo [applaudissements] qu'un piéton qu'un piéton n'a pas se faire renverser par un vélo pour participer à la transition écologique.
[applaudissements] Alors bien sûr ces leçons de moral, elles sont toujours pour les autres, jamais pour eux. Qui a voy a payé un voyage personnel et familial à Tahiti avec votre argent ? avec votre argent et de l'argent public. Qui a payé les vacances, les restaurants de sa famille avec votre argent, de l'argent public ? Qui n'a cessé de jeter votre argent par les fenêtres sans que votre qualité de vie le s'améliore ? Qui voudrait leur laisser gérer le budget de Paris ? 6 ans de plus ? 12 milliards de dettes. Voilà leur bilan. 2 milliards de subventions pour financer des ruches au Togo. Créer un studio de radio en Mauritanie.
Soutenir des actions militantes dans tous les pays du monde sans aucun lien avec Paris. Cette gauche, c'est aussi celle de toutes les compromissions, celle qui a déjà fait l'alliance avec la gauche radicale. La liste d'Emmanuel Grégoire, c'est Daniel Simonet, soutenu par l'antisémite notoire Jérémy Corbin et qui veut réquisitionner les logements privés. C'est Lucy Castet, l'exfuture premier ministre de la France insoumise, soutenu soutenu par la jeune garde, c'est aussi Yan Brossa qui veut réquisitionner vos appartenants en piétinant le droit de propriété. qui veut loger des 100 papiers dans le parc social aujourd'hui dégradé et insalubre.
Nous sommes nombreux à être des enfants du logement social. C'est pour cela que nous respectons les habitants sans aucune démagogie. [applaudissements] [applaudissements] La liste d'Emmanuel Grégoire, c'est aussi David Béliard qui qui subventionne une librairie qui vend des livres antisémites. Cette liste, c'est la liste de toutes les hontes. Les socialistes ont tous aidé à la gauche radicale. Elle est majoritaire sur la liste d'Emmanuel Grégoire. Alors, notre combat, il est là de faire tous barrage à cette gauche radicale dont le seul projet est de paupériser et ghettoïer Paris.
[applaudissements] Paris Paris Paris Paris Paris Paris [applaudissements] Paris Paris Alors, je le dis aux Parisiens, il est temps de réagir, il est temps de reprendre notre destin collectif en main et il est temps de changer Paris. Oui, [applaudissements] parce que Paris mérite mieux que 25 ans d'expérimentation hasardeuse et de dégradation. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer. Ça va [applaudissements] changer. Ça va changer. Ça va changer. Ça va changer. [applaudissements] Ça va changer. Ça va changer. Vous me connaissez, vous nous connaissez. Nous refusons la résignation. Je refuse que l'idée de l'idée que l'on s'habitue à la saleté dans nos rues.
Je refuse l'idée que les Parisiens devraient accepter l'insécurité comme une fatalité. Je refuse l'idée que les familles, les enseignants, les soignants, les policiers ou les jeunes couples quittent notre ville afin de pouvoir vivre dignement.
[applaudissements]
Paris avec ch Paris avec ch Paris avec ch Paris alors Paris [applaudissements] vous avez raison Paris peut mieux faire Paris peut faire même mieux Paris doit faire mieux et avec nous avec nous Tous avec l'équipe Agnè et Éric qui sont dissipé avec nous tous, avec l'équipe qui m'accompagne, Paris fera mieux. [rires] [applaudissements] Alors oui, il m'a appelé pour me le dire. For [applaudissements] après 25 ans d'un socialisme municipal destructeur, Paris n'a pas besoin ni d'un successeur ni d'un héritier. Notre ville a besoin d'un nouveau départ. Nous allons tout changer en commençant d'abord par la méthode et les priorités.
J'assume de rompre immédiatement avec les pratiques qui ont dégradé et ruiné Paris. [applaudissements] avec Philippe Gougon, Geoffre Boula [applaudissements] [applaudissements] alors avec Geoffro Boulard [applaudissements] [applaudissements] avec Jean-Pierre Lecoque avec Delphine Burkle [applaudissements] avec Jérémy Redler [applaudissements] avec Pierre Licia, [applaudissements] c'est pas mal, pas [applaudissements] mal avec Catherine l'écry [applaudissements] Guerrier. [applaudissements] avec Valentine, avec Aurélien, [applaudissements] avec Mgatel.
[applaudissements] avec Valérie Montandon, avec François Marie Didier, [applaudissements] avec Anne Biraven et évidemment avec tous ceux qui les accompagnent. Grégori. Ah, Jean-Baptiste. Jean-Baptiste le 13e [applaudissements] avec Grégory Canal avec Sylva. [applaudissements] Là, il y a un truc sur le [applaudissements] 15. Sylva [applaudissements] avec Agnès Sverren.
[applaudissements] Alors avec Benjamin Adade, [applaudissements] franchement, j'ai oublié c'est Nellie Garnier [applaudissements] comme j'ai oublié doublement Nellie Garnier, [applaudissements] erc alors avec tout cela et avec vous Paris Paris on va on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va [applaudissements] gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner alors avec nous alors justement Comment on va gagner ? [applaudissements] Comment on va gagner avec nous ? Je vois Charlotte qui [rires] là, il y a un petit noyau. Franchement, [applaudissements] c'est le 15e mais là bon alors attendez attendez attendez, on va recommencer. On va recommencer.
On va recommencer. On va voir. 1 2 3 4 Pas mal. Le 5e [rires] le 6e le 7e le 8e le 9e le 10e Oui. Le 11e, le 12e, le 13e, le 14e, le 15e, [applaudissements] le 16e Attention, attention, attention. Le 17e, [applaudissements] le 18e, le 19e, le 20e, [applaudissements] on a gagné. [applaudissements] Donc en fait avec vous tous, avec vous tous on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner [applaudissements] on va gagner. Alors avec vous tous justement puisqu'on va gagner avec vous tous avec toute l'équipe. Avec nous Paris sera propre 24h sur 24 7 jours sur 7. Ça c'est une spéciale dédicace pour Zacharia qui éparnit nous avec nous.
Paris ser jours comme de nuit avec une police municipale armée, formée, équipée. 100 % des rues seront rendu plus sûr grâce à la vidéo protection. Avec nous, les rues seront apaisées. On y circulera en toute sécurité. Ce sera la fin du chaos et des aménagements qui ont pour seul but de vous rendre fou. Avec nous, le logement social servira à loger des nignements, les classes moyennes et ceux qui travaillent à Paris. [applaudissements] Avec nous, Paris sera une ville qui renoue avec la beauté, une ville dont on protège les grands arbres centenaire et le patrimoine traditionnel. Avec nous, avec nous, Paris sera bien géré. Avec nous, chaque euro dépensé sera un 1 € utile à tous les Parisiens.
[applaudissements] Alors, je vous le dis et vous le redis. Moi aussi. On se retrouve après. [applaudissements] Dimanche Alors, dimanche dimanche les Parisiens auront un choix à faire. Là, c'est grave, faut bien écouter. Donc dimanche, les Parisiens auront un choix à faire, un choix simple, celui de l'alternance. Un choix simple, continuer comme avant ou changer. Continuer les promesse sans résultat ou choisir le pragmatisme et l'action, continuer le désordre ou choisir l'ambition. Nous, on vous propose une nouvelle ambition pour Paris. [applaudissements] Paris avec changez Paris avec changez Paris. Alors ce combat pour Paris, je le dis, c'est le combat de ma vie.
C'est le combat de notre vie et je ne peux le gagner qu'avec vous. Nous ne pouvons gagner qu'avec vous. [applaudissements] J'aime et perdument cette ville. Paris, c'est une ville qui ne connaît pas l'impossible. C'est une ville qui vous offre votre chance d'où que vous veniez. C'est vrai. Ouais. Cette ville, [applaudissements] c'est l'histoire de ma vie comme l'histoire de la vôtre. Cette ville, elle a changé mon histoire, elle a changé mon destin. [applaudissements] Alors ce soir et d'ailleurs toutes mes sœurs sont ici [applaudissements] plus les sœurs d'Agnès, c'est-à-dire c'est-à-dire la moitié de la salle.
Ce soir, j'ai une pensée pour mes parents à l'espoir qu'ils ont mis dans la France [applaudissements] à l'espoir qu'ils ont mis dans l'école, à l'espoir qu'ils ont mis dans le travail. [applaudissements] Pour eux, pour toutes les petites filles qui rêvent d'un avenir meilleur, je veux que Paris redevienne cette ville de toutes les promesses. [applaudissements] Paris, c'est aussi le 7e arrondissement. [applaudissements] ce 7e arrondissement qui m'a tout donné, qui m'a accepté, qui m'a adopté et que j'aime hperdument. Je sais qu'il y a des habitants du 7e ce soir. Je veux vous dire, vous redire mon amour pour cet arrondissement, mon amour pour ses habitants, je serai toujours là pour vous.
Vous le savez et je sais que vous le savez, mais laissez-moi encore vous dire ce soir combien je vous aime et combien je vous dois. [applaudissements] Alors [applaudissements] Alors, les Parisiens me connaissent, vous me connaissez tous, vous connaissez aussi mes défauts. N'est-ce pas Gérard ? [rires] N'est-ce pas Annie ? Pardon ? Si parfois je surréagi, mais je vous ai jamais quitté hein, j'ai toujours été là. Oui, je sais. Merci Annie. C'est vrai. D'ailleurs, je vais le dire. Vous appréciez, je l'espère aussi mes qualités, [applaudissements] ma pucnacité, mon énergie, ma vitalité, mon envie de changer les choses, mon refus de la résignation mais aussi mon refus de la signation.
Paris a trop manqué de volonté politique. La volonté politique, je l'ai. Nous l'avons. Alors, avec vous, on va tout changer. Depuis 25 ans, nous n'avons jamais été aussi proches de la victoire. Jamais nos adversaires n'ont eu aussi peur. Regardez la Regardez la virulence de leurs attaques. Regardez leur mensonge. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. Alors, regardez la virulence de leurs attaques, leurs mensonges, leurs outrances. Regardez quand il tentent de faire peur aux locataires du parc social pour leur dire pour leur dire que si je suis élu, ils seront expulsés. Quelle honte ! Mais quelle honte ! Merci de vous.
Ils n'ont ils n'ont pas d'autres argument pour justifier de les maintenir dans ces appartements délabrés. Ils n'ont pas d'autres argument pour avoir fermé les yeux sur le détournement d'argent public chez Paris Habitat. Jamais la force du changement n'a été aussi forte. Je veux le dire à tous les Parisiens, ne vous trompez pas d'élection. Il ne faut se poser qu'une seule question. qui est en capacité de faire barrage à la gauche radicale à Paris. [applaudissements] Alors, je ne vous demande pas [applaudissements] pour répondre à madame Oui, je ne vous demande pas de me trouver parfaite. Je vous demande Merci. Bah voilà, ils l'ont dit. Je monsieur Gouchon aussi.
[rires] Je vous demande de nous faire confiance. Nous vous demandons de nous faire confiance pour gagner face à la gauche. De nous faire confiance car nous sommes une équipe. Ne vous trompez pas d'élection. Paris c'est Paris. [applaudissements] Ici c'est Paris. Il faut être capable, [applaudissements] il faut être capable de rassembler. [applaudissements] Je le dis, je le dis à tous les électeurs, à tous les Parisiens, il faut être capable de rassembler de la droite la plus affirmée jusqu'au centre. Il faut être capable de rassembler de la muette cher Jérémie à Barbess cher Thierry du Marais cher Aurélien aux invalides de Saint-Germain des Prè cher Jean-Pierre à la porte de la Chapelle.
C'est une équation difficile avec mon équipe. Nous y travaillons depuis des années par le terrain, par l'écoute, par la réponse concrète au problème de chacun de ces Parisiens. Notre projet n'est pas celui d'un clan. [applaudissements] Notre projet [applaudissements] notre projet notre projet c'est celui qui répond au problème des Parisiens. Alors attention. Alors [applaudissements] justement là, alors on a gagné mais on a pas encore gagné l'élection. Non mais l'élection l'élection va être très serrée. Non mais c'est une l'élection va être très serrée. Il faut une respiration démocratique à cette ville. C'est devenu une nécessité vitale.
Alors moi, j'en appelle à la responsabilité de tous, à tous, tous les Parisiens, toutes les Parisiennes. J'en appelle au rassemblement de tous ceux qui veulent le changement. J'en appelle à l'union de tous les Parisiens, ceux qui veulent en finir avec cette gauche radicale qui détruit notre ville et nos valeurs. Je suis la seule candidate en mesure de faire gagner le souhait d'alternance qui est majoritaire à Paris. [applaudissements] [applaudissements] Par avec Paris avec [applaudissements] ch Paris avec ch avec Alors si c'est le choix du cœur faites le choix du cœur. Si si ce doit être le choix de la raison, je vous demande de faire le choix de la raison.
[applaudissements] Nous avons aujourd'hui Nous avons aujourd'hui une chance historique mais aussi une responsabilité historique, celle de rendre à Paris sa force, sa fierté, son ambition. Il faut pour cela continuer à convaincre jusqu'au dernier jour, jusqu'à la dernière heure ce combat. Je ne le mène pas seul, je le mène avec tous les élus qui sont sur ma liste, avec tous les élus des arrondissements. [applaudissements] Je le mène avec toutes les têtes de liste dans tous les arrondissements, du nord au sud, de l'est à l'ouest. Je le mène avec vous, avec votre énergie, avec votre enthousiasme et aussi avec vos encouragements. La campagne n'est pas fini.
Jusqu'au dernier jour, dernière heure, dernière minute. Je vous demande d'être présent. Merci. [applaudissements] d'être présent partout, de porter notre projet partout, [applaudissements] de porter nos candidat partout, de mobiliser, des convaincrees partout. [applaudissements] Alors mes amis, mes amis, j'ai besoin de vous. Nous avons besoin de vous. Paris [applaudissements] a besoin de vous. Ensemble nous allons rendre Paris aux Parisiens. Ensemble nous allons gagner. Ensemble [applaudissements] nous allons changer Paris. [applaudissements] On va gagner. On va gagner. [applaudissements] On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. [applaudissements]
[musique] [musique]
[musique] Jésus
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [applaudissements]
[musique] La [musique]
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[musique] I got [musique]
[musique] [musique] [musique]
[musique] dan just take it. Oh, let's take the [musique] shut it down. Let's go the [musique] do. Let's do it. Let's do it. Let's do it. Let do it. And [musique] do it. And do it. Do it. And do it. Do it. Do it. Do it. Let's do it. Let's do it. Let's do it. [musique] I got that tonight [musique] be a good night. That tonight be a good night. That tonight's going to be a good night. Tonight [musique] be a good night that tonight be a good night that tonight be good
[musique] [musique]
Let's the shut it down the and then we do it again. Let's do it. Let's do it. Let's do it. Let's do it. And do it. Do it. Do it. Do [musique] let do Here we go. We got [musique]
Rachida Dati