Cérémonie de vœux d'Anaïs Belouassa-Cherifi, avec Antoine Léaument !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Anaïs Belouassa-CherifiChiffre
« 7 personnes sont mortes pendant la dernière vague de froid qui a frappé la France il y a quelques jours. »
- 7:00Anaïs Belouassa-CherifiChiffre
« Les entreprises du CAC 40 ont versé l'année dernière 105 milliards d'euros de dividendes record alors qu'on nous demande à nous tous de payer les efforts qui permettent de payer ces dividendes. »
- 14:00Antoine LéaumentFait
« Le budget que nous ne pourrons pas voter cette année à l'Assemblée nationale, vu que le gouvernement a décidé d'avancer avec son 493 validé par le Parti socialiste, c'est quand même la première fois qu'on a un 493 négocié avec l'opposition. »
- 16:00Antoine LéaumentFait
« Ce budget va faire payer moins d'impôts à ceux qui gagnent plus de 20000 € par mois. »
- 18:00Antoine LéaumentChiffre
« Les entreprises du CAC 40 ont versé l'année dernière 105 milliards d'euros de dividendes record alors qu'on nous demande à nous tous de payer les efforts qui permettent de payer ces dividendes. »
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Cher Anaïs, cher Antoine, chers élu de la métropole et ville de Lyon, chers présidente et présidentes de chers habitantes et habitantes de la première séconne, mes très chers concitoyens du 9e arrondissement et plus largement chers lyonnaises et chers lyonnais, j'ai l'honneur de vous accueillir aujourd'hui et d'introduire les vœux d'une députée de la nation, mais c'est avec une émotion certaine que j'ai l'honneur d'introduire la première députée la France assoumise de Lyon. Alors Anaïs, tu nous invites aujourd'hui dans cette salle Jean Couti dans ce 9e arrondissement, celui-là même qui m'a porté à représenter la France insoumise il y a maintenant 6 ans. Cet arrondissement m'a accueilli il y a près de 10 ans et c'est avec fierté que j'ai pu y porter la voix de ses jeunes, la voix de nos quartiers, la voix de toutes ces habitantes et de tous ses habitants.
Parce que oui, être élu de la République, c'est aussi porter une voix plus large que la sienne. Être élu cela oblige. Et en parlant d'obligation, comme vous le savez si bien, je la réserve électorale m'empêche de m'exprimer sur les sujets locaux.
Je serai donc bref. Mais au-delà des élections municipales, il reste tant de choses à se dire et à se partager. Les vœux sont un moment particulier.
Chaque année, on y partage nos joies, nos espoirs et nos rêves. Mais cette année, je n'ai pas le cœur à vous partager des vœux qui ne seraient que consensuel. Depuis plusieurs années maintenant, nous sommes confrontés à une impitoyable réalité qui vient nous frapper chaque jour plus fort avec toujours plus d'indessence.
Alors, je ne peux démarrer ces vœux sans vous partager toute ma mon indignation, toute ma colère. En tant qu'élu et légué aux jeunesses, quelle fut ma colère devant ces fils d'étudiantes et étudiants qui bravent vent, froid, pluie à chaque distribution alimentaire. Ces fils que j'ai vu grandir et s'allonger semaine par semaine, année en année.
Quelle fut ma colère quand je vois ces enfants qui dorment aujourd'hui à la rue ? Ils sont encore plus de 270 dans notre ville sans toi et sans réponse. Quelle fut ma colère face à ces images insoutenables de toutes ces personnes, de toutes ces humanités, de toutes ces histoires, de toutes ces familles, de leur récit dont on a volé la vie sous les bombardements à Gaza et ailleurs.
Alors mes vœux, mes pensées se portent aujourd'hui et d'abord à ces femmes, à ces hommes, à ces enfants qui subissent ces politiques mortifères depuis bien trop longtemps. Et je leur dis, sachez que la France insoumise se tiendra toujours à vos côtés dans les luttes, dans les collectibilités locales et à l'Assemblée nationale pour que chacun et chacune puisse regagner la dignité, le respect, la paix que chaque vie nécessite. Alors cette colère, elle a un nom, elle en a plusieurs mêmes.
Et ce n'est pas moi, c'est Édouard Louis qui le dit dans qui a tué mon père. Hollande, Vals, Elcamerry, Irche, Sarkozi, Macron, Bertrand, Chirak. L'histoire de ta souffrance porte des noms.
L'histoire de ta vie et l'histoire de ces personnes qui sont sont succédées pour t'abattre. L'histoire de ton corps et l'histoire de ces noms qui se sont succédés pour le détruire. L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique.
Et quelle est la réponse de leur histoire politique ? Association qui distribue des paniers alimentaires aux étudiants dans toute la France, y compris dans notre ville, a vu sa subvention d'état supprimée en 2025. Leur budget s'effondente de 40 %.
Plus de 7 personnes sont mortes pendant la dernière vague de froid qui a frappé la France il y a quelques jours. Elles auraient pu être mises à l'abri coûte que coûte, sans idéologie. Ils auraient pu mobiliser le pouvoir de réquisition du préfet comme tu l'as poussé dans ta proposition de loi Aïs.
Ils ne l'ont pas fait. Ils auraient dû intercepter Netaniaou quand il s'est tranquillement baladé dans notre espace aérien. Ils ne l'ont pas fait.
Rassurez-vous, cette histoire politique ce n'est pas la nôtre. Notre histoire politique à nous, c'est nos années communes Anaïs à se battre pour les droits des étudiants, à défendre l'augmentation des bourses et le gel des prix des resto du Cru. Notre histoire politique c'est Florestant qui bloque l'entrée de ce squat il y a quelques jours pour empêcher l'expulsion de ces jeunes et leur mise à leur mise à la rue dans le froid.
Notre histoire politique c'est toutes ces voix qui crient dans la rue pour mettre fin au génocide. Et chers amis de cette colère née notre détermination. 2025 a été une année de lutte et de responsabilité.
Lutte associative, humaniste, syndicale et politique. Chaque membre du camp a porté ce combat pour qu'enfin raisonne les valeurs d'égalité, de liberté et de fraternité sur notre République. Soyons fiers des combats menés.
Étonnons-nous prêt face à ceux de demain. Il nous reste tant de chemins à parcourir ensemble en 2026 et 2027. Malheureusement, cette année commence encore par un renoncement.
Pierre angulaire d'un pacte de non responsabilité. Le le déni démocratie perdure par l'utilisation de l'article 493 de notre constitution. Au pays des menteurs, le cornuier roi et Olivier Fort sont bouffon.
J'apporte mon soutien à nos députés pour porter notre notion de censure et dès demain préparer le combat politique des prochaines élections présidentielles qui vont commencer dès cette année. Ce combat, Anaïs, je sais que tu le porteras. Tu as su bien tu as su si bien le porter il y a presque 2 ans de ce moment si sombre dont tu nous as porté dans la lumière et dans l'espoir de ne jamais se résigner face à l'extrême droite de ne jamais croire qu'une bataille était perdue d'avance tu porteras la voie de notre territoire pour qu'enfin raisonne des mots de solidarité des bandes de l'université au manip contre les réformes du code du travail à nos premiers tratages pour la France assoumise tu as toujours été des luttes qui nous unit toutes et tous ici.
Laisse-moi te dire tout ton courage d'affronter chaque jour les violences du combat politique. Je t'apporte ici mon entière solidarité, ma pleine amitié en tant qu'élu mais aussi en tant que personnel LGBT face à cette thème sexiste et raciste dont tu as fait et dont tu fais continuellement l'objet. Nous l'affirmons ici, il n'y a ni place au sexisme, ni au racisme, ni aucune LGBT phobie dans la sphère politique.
Et je leur dis, retournez dans les méandes du passé. Vous nous trouverez toujours sur votre chemin. Alors, je conclurai ces vœux pour cette nouvelle année en mobilisant à nouveau les mots d'un autre.
Les défenseurs de la liberté ne seront que des proscrits tant que la horde des fripons dominera. Que 2026 fois l'effondrement des fripons et la et l'avènement de la liberté. Merci d'accueillir le député de Lesson qui nous fait le plaisir d'être à nos côtés ce soir, Antoine Léoman.
Bonsoir. Euh, j'ai plein de papel plat. Alors, je sais pas comment je vais faire mais je vais prendre ça.
Hop. Bien ou bonsoir à toutes et à tous et merci d'abord euh de votre accueil dans cette ville de Lyon et euh merci en particulier à Anaïs Belloisa Shérifi, votre députée qui je dois dire euh m'a fait une invitation particulière. Elle m'a dit "Anntoine, mes vœux c'est le 21 janvier, c'est la mort du roi.
Est-ce que tu veux venir les faire à Lyon ? Évidemment, j'ai dit oui. Et je me suis dit que vous aviez quand même de la chance d'avoir une députée qui organise ses vœux le jour du 21 janvier et qui n'a pas peur de dire que oui, il existe encore une France qui célèbre ces dates importantes.
Alors, je sais que c'est une date particulière parce que nous les insoumis, nous sommes opposés à la peine de mort et on peut pas se satisfaire du fait que on va célébrer une date qui est associée à la peine de mort. Mais je me suis dit que on prendrait le prétexte de cette date pour parler un peu d'histoire et pour faire le lien avec la période dans laquelle nous sommes. Vous aurez remarqué que nous nous préférons la destitution à la décapitation et que nous avons porté à l'Assemblée nationale, j'ai l'honneur d'avoir été la première personne à le faire d'ailleurs à l'Assemblée nationale, la première motion de destitution du président de la République.
Et oui, nous continuons à dire que monsieur Macron doit dégager puisqu'il est illégitime. Alors, je me suis dit que pour essayer de vous mettre en perspective cette date particulière, et ben j'allais vous dire comment on en était arrivé jusqu'à la mort du roi parce que je trouve que ça ressemble beaucoup à la période dans laquelle on est. Raison pour laquelle nous nous avons plutôt parlé de cette idée de destitution.
Tout commence par un orage. Le 14 juillet 10 800 1700 pardon 88, c'est-à-dire un an avant la Révolution française, il y a un orage qui détruit les récoltes de blé et qui font que les prix du blé augmentent de manière considérable. Et en plus de ça, il y a un hiver extrêmement rigoureux qui fait que à à l'hiver 1788, la scène gèle pendant 6 semaines.
Le prix du le blé transitant par la scène devient lui aussi plus cher et comme il fait froid, le bois est plus demandé mais comme lui aussi passe par la scène et bien le bois est lui aussi plus cher. Bref, vous êtes dans une période d'inflation terrible qui frappe d'abord les plus pauvres qui ont faim et qui ont froid. Toute ressemblance avec la situation actuelle n'est absolument pas fortuite.
Et puis il y a la guerre. Et la guerre c'est aussi la dette. Et pour rembourser la dette, le roi convoque les États généraux pour lever des nouveaux impôts.
Mais c'est toujours la même histoire. C'est toujours au même de payer. Et il y a toujours certains qui d'une certaine manière ont l'air de bénéficier de privilège.
Là encore, toute ressemblance avec la situation actuelle n'est pas fortuite. Et c'est cette situation qui va emener petit à petit à convoquer donc les États généraux pour lever des nouveaux impôts et qui va amener à cette crise particulière qui est celle qui voit naître l'Assemblée nationale française au sens où nous l'entendons aujourd'hui. Les États généraux sont donc convoqués.
Vous connaissez l'histoire, la moitié des députés sont des députés du tiers état. mais il ne représente qu'une seule voix sur trois à l'Assemblée nationale. Autrement dit, des gens qui représentent 97 % de la population ne représentent que 50 % des députés et ne représentent que 33 % des voix.
Il y a donc un problème, c'est que le peuple n'est pas représenté et qu'il ne peut pas parler. Et il va falloir des députés de la trampe d'Anaïs Beloissa Sheriffi pour que tout ceci finisse par aboutir non pas à la poursuite de la monarchie mais à l'avènement de la République. Le 20 juin 1789, les députés trouvent une salle fermée alors qu'il se rassemblait qu'il s'était proclamé Assemblée nationale qu'il commençait à débattre d'une constitution.
Les voici devant une salle fermée. Alors ils se disent qu'est-ce qu'on va faire ? Il trouve une autre salle à côté qui est la salle du jeu de paume que vous connaissez où il prêtent le serment du jeu de paume où ils disent partout où ces membres sont réunis, là est l'Assemblée nationale et où ils font le serment de ne se séparer que lorsqu'ils auront donné à la France une Constitution.
Le roi trouve ça bizarre. Il commence à dire "Qu'est-ce que c'est que cette histoire là ? J'avais fermé la salle exprès pour qu'ils se réunissent pas." Ils se réunissent quand même.
Qu'est-ce que c'est que ces gens ? vous aviez les premiers insoumis de l'histoire qui n'écoutaient rien ni personne qui mettait le bazar et qui oui n'écoutait pas les désidérat de monsieur Macron de l'époque. Et donc comme on s'est réuni avec les copains et qu'on a décidé de faire une nouvelle constitution et qu'on a pas cédé, le roi dit "Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?" Je les reconvoque dans la salle que j'avais fermé en prétextant des travaux.
D'un seul coup, les travaux étaient arrêtés. Donc nous voilà de nouveau dans euh l'assemblée qui était fermée et il dit "Bon, maintenant tout ce que vous avez décidé, c'est n'importe quoi. Euh c'est moi qui décide, je casse tout et euh disparaissez d'ici." Et là se trouve quelqu'un qui est euh mirabo, qui était un fort en gueule, encore un insoumis et qui dit "Allez dire à celui qui vous envoie que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n'en sortirons que par la force des bayonnettes." Et c'est comme ça que commence l'affrontement entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.
Alors à l'époque, on a vite tranché le truc puisque au bout de 4 jours, le roi finit par dire "Bon bah s'ils veulent rester, qu'il reste. Effectivement, ils resteront jusqu'à ce que lui dégage, ce qui va nous amener petit à petit à cette date du 21 janvier. Mais rien n'aurait été possible sans l'intervention populaire parce que oui, il y a une révolution parlementaire qui est en train de se faire mais ce qui va tout changer, c'est la prise de la Bastille du 14 juillet 1789.
Puis y a d'autres épisodes, on a cramé deux trois trucs comme le mur des fermiers généraux où on prélevait l'impôt. Mais globalement, c'est la mobilisation populaire qui va emmener à faire tomber ces murs de la Bastie, symbole de l'arbitraire où le roi pouvait enfermer les gens sur une simple lettre de cachet. Et bien je dis comme Rima Hassan abas Rota Rota Rota Retaillot qui a voulu mettre en place une loi qui visait à enfermer pendant 210 jours les étrangers sur simple lettres de cachet pour les enfermer dans les nouvelles Bastilles qu'on a appelé les centres de rétention administrative.
Oui. Aa Bruno Retaillot qui n'est pas à la hauteur de l'histoire de la République française et nous en arrivons au point crucial, c'est la soirée du 4 août. Et la soirée du 4 août encore n'est pas arrivée par hasard. c'est l'abolition des privilèges de la noblesse.
Il aura fallu que dans les campagnes aussi, il y ait des mouvements révolutionnaires. Aujourd'hui, quand on l'apprend dans les cours d'histoire à l'école, on nous dit que c'est la grande peur parce que paraît-il, les paysans étaient effrayés de la révolution. En réalité, ceux qui étaient effrayés de la révolution, c'était les nobles et les bourgeois qui se faisaient un petit peu cramer leur château, il faut bien le reconnaître, et qui devant la menace populaire ont décidé de céder un certain nombre de privilèges.
Et bien aujourd'hui, nous disons qu'il est temps d'abolir les privilèges de l'argent parce que le budget que nous ne pourrons pas voter cette année à l'Assemblée nationale, vu que le gouvernement a décidé d'avancer avec son 493 validé par le Parti socialiste, c'est quand même la première fois qu'on a un 493 négocié avec l'opposition. On est dans une situation nouvelle. Et bien ce budget va faire payer moins d'impôts à ceux qui gagnent plus de 20000 € par mois.
Vous m'avez bien entendu, il va faire payer moins d'impôts à ceux qui gagnent plus de 20000 € par mois. Autrement dit, les députés socialistes par leur accord de non censure ont rétabli les privilèges mais les privilèges de l'argent. Et je fais bien les mots de Mara qui disait "Q'aions-nous gagner à détruire l'aristocratie des nobles si elle est remplacée par l'aristocratie des riches Oui, la question se pose en effet, monsieur Mara, de savoir à quoi il a servi d'abolir l'aristocratie des nobles, si c'est pour se retrouver avec l'aristocratie des riches, quand on sait en plus que les entreprises du CAC 40 ont versé l'année dernière 105 milliards d'euros de dividendes record alors qu'on nous demande à nous tous de payer les efforts qui permettent de payer ces dividendes.
Oui, il faudra abolir les privilèges des riches et compter sur la France insoumise pour continuer à mener ce combat en 2026 et surtout en 2027 où nous trancherons pour de bon l'avenir de notre pays. Mais cette révolution, c'est aussi celle qui a vu naître la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, à laquelle vous le savez, je suis particulièrement attaché. Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui a défini des grands principes qui aujourd'hui sont bafoués.
D'abord celui de l'égalité en droit. J'en ai parlé tout à l'heure. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit.
Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune, dit l'article 1 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Non, ce n'est pas l'égalité en droit quand des étrangers peuvent être placés en centre de rétention administrative d'une manière inégale par rapport aux personnes qui ont la nationalité française. Et puisque nous sommes dans un contexte particulier où l'on réprime les manifestations de joie après la victoire du Sénégal à la coupe d'Afrique des nations, puisque on est dans un moment où des policiers à argenteil frappent un homme à terre puisque nous sommes dans un moment où un homme après s'être fait arrêté par la police, frappé, écrasé au sol, meurt dans un commissariat.
Et bien, permettez-moi de rappeler deux grands principes de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Article 9. Tout homme est en présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Autrement dit, ceux qui doivent être réprimés par la loi durement, ce sont les policiers qui se rendent coupables de ces violences. Et c'est d'autant plus important que l'article 12 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen dit la chose suivante : "La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique. Cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, non pour l'utilité particulière de ceux auquel elle est confiée.
Autrement dit, le rôle de la police n'est pas d'enfreindre la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, c'est au contraire de la défendre et de la protéger. Et dans une période dans laquelle nous vivons une islamophobie terrible et un antisémitisme grandissant, et bien permettez-moi de rappeler l'article 10 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui garantit la liberté religieuse. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur exercice ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.
Et vous savez, en ce moment, je suis en train de lire ce livre. Maurice Samels, le droit à la différence, l'universalisme français et les juifs. Et j'ai trouvé dans ce livre quelque chose que je vais vous lire parce que je trouve que le sort qui est fait aux personnes musulmanes et le sort qui a été fait pendant des années est fait encore aux personnes juives, et bien je trouve qu'il y a matière à réfléchir sur ce qui est en train de se passer.
En 1791, gloire révolutionnaire. Pour la première fois, la citoyenneté est accordée aux juifs de notre pays, ne créant donc plus aucune différence entre les citoyens en raison de leur opinion religieuse en l'occurrence. Et voici ce qui s'est passé dans le village tout proche de Bishaim lorsque l'on a demandé aux juifs de porter serment sur la nouvelle constitution.
Les autorités locales commandèrent aux juifs de faire le signe de croix au moment de la proclamation d'allégance. Ils refusèrent et saisirent le directoire départemental qui trancha en leur faveur. Lorsqu'ils tentèrent une nouvelle fois de prêter serment, la foule réclama qu'il retirassent leur chapeau.
Tiens, on doit on doit retirer ses couvres chefs. Si ça vous rappelle quelque chose, c'est normal. Une nouvelle fois, ils refusèrent et ils avaient bien raison.
Et une fois encore, l'affaire atterrit aux mains du directoire départemental qui une fois encore rappela que les juifs gardaient toute liberté de suivre leur loi religieuse dès lors que celle-ci ne portait pas préjudice à leurs obligations civiques. Le 30 avril 1792, les juifs de Bishim réussirent enfin à prêter allégance explicitement à la France et implicitement au judaïsme. Et bien je dis à toutes celles et ceux qui aujourd'hui répandent l'antisémitisme et l'islamophobie que nous en avons par-dessus la tête que nos compatriotes qui partagent la citoyenneté en droit devant la République française soit attaqué en raison de leurs religions, en raison de leurs opinions. suffit l'islamophobie et l'antisémitisme.
Et puisque j'ai dit que je rendrai hommage à Naïs Peloisa Sheriffi à de nombreuses reprise, et bien je vais vous parler de la date du 5 octobre 1789 où ce sont les femmes qui allèrent chercher le roi chez lui et qui le ramenèrent chez lui à Versailles et qui le ramenèrent dans Paris parce que ce monsieur ne voulait pas reconnaître la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, justement comme monsieur Rotaillot de l'époque qu'il était. Et il se trouve que le roi quelques années plus tard, j'accélère un peu sur l'histoire, essaiera de s'enfuir à Varen. Et c'est là que vous allez comprendre pourquoi les révolutionnaires étaient vraiment très agacés contre ce personnage.
Parce que donc le roi prévoit de s'enfuir pour aller à l'étranger, revenir à la tête d'une armée étrangère, faire la guerre à son propre peuple en matière de trahison, tu vois, il s'est posé là quoi. Donc le gars fait ça, il est arrêté, il est reconnu à Varen. Vous connaissez l'histoire, je vous fais je vous fais pas le détail.
Et euh voici que on le ramène dans Paris. Alors pendant ce temps-là, tous les soutiens du roi avaient essayé de faire croire qu'il avait été enlevé. Donc tu imagines, le roi était enlevé, mon dieu, catastrophe.
Sauf que le roi avait laissé un truc, il avait laissé un testament politique. Alors, je vais vous le lire et puis vous allez me dire si c'est pas quelqu'un qui, comment dire, avait donné un certain nombre de raisons d'agacer les gens. C'est le roi qui parle de lui-même mais à la troisème personne.
Le roi céd au vœux manifesté par l'armée des Parisiens. L'armée des Parisiens, c'est Anaï Belo Sheriffi qui allait donc chercher le roi à Versailles. Le roi sédent au vœux manifesté par l'armée des Parisiens vint s'établir avec sa famille au château des Tuileries.
Rien n'était prêt pour recevoir le roi et la disposition des des anciens appartements est bien loin de procurer les commodités auquel sa majesté était accoutumé dans les autres maisons royales et dont tout particulier qui a de l'aisance peut jouir. Imaginez le niveau de décalage entre la vie du roi et la vie du peuple qui crevait la dalle. Que reste-t-il au roi autre chose que le vin simulacre de la royauté ?
On lui a donné 25 millions pour sa liste civile. 25 millions. On lui a donné 25 millions.
Tu vous inquiétez pas que 25 millions à l'époque, ça fait beaucoup beaucoup d'argent. Mais la splendeur de la maison qui doit entretenir pour faire honneur à la dignité de la couronne de France et les charges qu'on a rejeté dessus, même depuis l'époque où ces fonds ont été réglés, doivent en absorber la totalité. Le pauvre roi.
On lui a laissé l'usufruit de quelques-uns des domaines de la couronne avec plusieurs formes gênantes pour leur jouissance. Ces domaines ne sont qu'une petite partie de ceux que les rois ont possédé de toute ancienneté ou des patrimoines des ancêtres de sa majesté qu'ils ont réunis à la couronne. Une remarque qui coûte à faire au roi est l'attention qu'on a eu de séparer dans tous ces arrangements sur la finance et toutes les autres parties les services rendus au roi personnellement ou à l'État comme si ces objets n'étaient pas vraiment inséparables et que les services rendus à la personne du roi ne l'étaient pas à l'état.
Voilà, l'État c'est moi Louis Capé et vous comprenez pourquoi les gens étaient un petit peu agacés. Cela d'autant plus que après la fuite avaren, les gens ayant vu ça, ayant vu que le roi avait essayé de se tailler, se sont dit "Bon, est-ce qu'on a vraiment besoin de ce type ?" et ils ont commencé à faire des manifes pacifistes, tu vois, des manifes tranquilles en demandant euh plus ou moins la République déjà à l'époque.
Et ces manifestations vont tourner au drame le 17 juillet 1791 parce que ce jour-là, le maire de Paris, bah décide d'appliquer la loi martiale. Qu'est-ce que la loi martiale ? Au bout de trois sommations, on peut tirer dans la foule après avoir brandi le drapeau rouge.
Une loi issue de la révolution elle-même. Et pour la première fois, une loi issue de la révolution était tournée contre des révolutionnaires. Mais écoutez bien la marseillaise, contre nous de la tyrannie, l'étandard sanglante est levé.
Cet étand sanglant de la tyrannie fait référence sans doute au drapeau de l'Autriche puisque nous étions en guerre contre elle à l'époque. Mais pour tous les révolutionnaire de l'époque, il fait aussi référence à l'étendart sanglant de cette loi martiale. La date du 17 juillet 1791 est ancrée dans les mémoires comme une date considérable de l'histoire de la révolution.
Et c'est pourquoi à l'intérieur de la Marseillaise, que certains aiment bien chanter sans la connaître, et bien il y a une forme de critique d'une autorité policière qui serait trop violente et trop brutale. Et c'est pourquoi nous nous la chantons avec ferveur et toujours beaucoup de joie. Et je vais en terminer par les derniers éléments que je voulais vous apporter.
La révolution à partir de cette cette fusillade de du champ de Mars et bien elle entre dans une période de froid. Elle est comme gelée mais elle va reprendre avec la nuit du 10 août où nous faisons une nouvelle révolution avec la bataille de Valmi où nous repoussons les gens qui essayaient de nous envillir de cette époque-là et avec bien sûr la proclamation de la République, la première d'entre elles, celle qui proclame des grands principes sur lesquels je vais encore revenir pour montrer à quel point il y a une actualité des combats des révolutionnaires et de ceux que nous menons aujourd'hui. Cette République va se doter d'une constitution quelques années plus tard, pardon, quelques mois plus tard, le 24 juin 1793.
Et je me suis dit que je ne pourrais rien faire de mieux pour vous montrer l'actualité des combats de la révolution que de vous lire quelques-uns des grands principes qu'elle a posé. Elle pose d'abord la question du droit à manifester librement. Article 7 de la déclaration des droits de l'homme de l'époque.
Le droit de manifester sa pensée et ses opinion. Et vous allez voir à quel point c'est lié avec ce que je vous disais à l'instant. Soit par la voix de presse, soit de toute autre manière.
Le droit de s'assembler paisiblement. Le libre exercice des cultes ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.
Autrement dit, quand nous nous faisons taper dessus par la police parce que nous manifestons, par exemple contre la retraite à 64 ans, et bien la nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme puisque nous ne pouvons pas manifester pacifiquement et que nous nous faisons taper dessus. Mais ce que je trouve de particulièrement intéressant dans cette constitution, c'est qu'elle définit déjà des droits sociaux. Elle dit "Les secours publics sont une dette sacrée.
La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler. Et je sais que vous avez la chance ici d'avoir une députée qui est particulièrement engagée sur les questions de lutte contre la pauvreté, qui en a fait le cœur de son combat et c'est l'honneur de la ville de Lyon d'avoir une députée qui se bat pour les pauvres et pas pour les riches contrairement aux macronistes. L'instruction est le besoin de tous.
La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens. Autrement dit, là encore, ce sont des combats que nous menons aujourd'hui. Je passe sur le droit à l'insurrection, sinon je pense que je vais me faire appeler Arthur, mais je veux vous lire ceci.
Vous m'avez peut-être déjà entendu le lire dans d'autres circonstances. C'est l'invention du droit à la citoyenneté. Et cette citoyenneté, voici comment elle est définie.
Je commence par dire qu'elle laisse de côté la moitié de l'humanité les femmes et que c'est l'erreur fondamentale de la révolution à mon avis que d'avoir laissé de côté cette question là. Même s'il est faux de dire qu'elle a été laissée de côté, elle a été traitée mais ils ont tranché dans un sens avec lequel je suis en désaccord. Voici ce qui est dit dans cette constitution.
Tout homme né et domicilier en France âgé de 21 ans accompli. Tout étranger âgé de 21 ans accompli qui domicilié en France depuis une année. Il vit de son travail ou acquiert une propriété ou épouse une française ou adopte un enfant ou nourrit un vieillard.
Tout étranger enfin qui sera jugé par le corps législatif avoir bien mérité de l'humanité est admis à l'exercice des droits de citoyen français. Et voilà comment la France de la République pose pour la première fois un principe magnifique qui est que peut devenir français ou française toute personne qui partage les valeurs qui sont celles de la République française et qui ma fois s'étant installé ici a envie d'y rester d'y fonder une famille et de faire le bien autour de lui ou autour d'elle. Et bien nous les insoumis, voyez-vous, nous sommes des gens attachés à nos racines.
Et ces racines, nous jugeons qu'elles sont meilleures quand elles sont républicaines et révolutionnaires que quand elles sont racistes et xénophobes. Et c'est la raison pour laquelle nous continuons à défendre le droit de vote des étrangers, par exemple aux élections locales et la facilitation de l'accès à la citoyenneté. Et j'en terminerai par quelques quelques éléments, mais dans la période dans laquelle nous sommes où la violence, la brutalité, je pense que Anaïs en parlera sans doute plus longuement, j'ai pas voulu parler d'international, mais la brutalité que nous vivons sur la scène internationale avec les conflits qui ont lieu partout dans le monde nous invite à regarder avec une attention particulière ces beaux principes posés par la Constitution de 1793.
Le peuple français est l'ami et l'allié naturel des peuples libres. Ils ne s'y misent point dans le gouvernement des autres nations. Il ne souffrent pas que les autres nations s'y misent dans le sien.
Et bien ces principes, je crois qu'ils sont encore ceux que nous défendons aujourd'hui lorsque avec Jean-Luc Mélenchon et les insoumis, nous disons qu'il faut une France non alignée au service de la paix. et l'on peut voir à quel point je pense les analyses que nous avions formulées dans les années précédentes trouvent leur justesse aujourd'hui face à la brutalisation du monde qui est en train d'organiser Donald Trump. J'en terminerai par deux éléments.
J'en terminerai très vite dans par deux éléments que je peux pas laisser de côté. C'est que aujourd'hui la société est vérôée par un racisme qui est un racisme terrible qui touche toutes les personnes qui ne correspondraient pas à un modèle que par ailleurs les racistes sont bien incapables de définir. Puisque quand on leur demande c'est quoi un français à part nous dire qu'il mange des baguettes et que je sais pas quoi, du si du cochon.
Alors ça c'est vraiment très important de manger du cochon apparemment. Euh mais vous voyez que la définition qui donne de la France est quelque chose d'étriqué. Alors que nous quand on parle de la définition de la France, on en réfère au droits de l'homme et du citoyen.
Ça a quand même un peu plus de classe que juste manger du cochon à mon avis. Mais chacun chacun voit les choses comme il veut. Mais il y a un débat qui parcourt la Révolution française et qui est pourtant oublié quand on les apprend dans les livres d'histoire, c'est la question de la lutte contre l'esclavage.
Cette lutte est une lutte qui n'est pas une lutte hexagonale. C'est une lutte qui est dans les territoires de ce qui va devenir la République française. En Haïti, en particulier, les révoltes contre l'esclavage sont permanentes et les esclaves obtiendront enfin les esclaves, j'aime pas utiliser ce mot, ceux qui sont placés en esclavage obtiendront par la lutte la libération avant même que l'Assemblée nationale reconnaisse finalement d'une certaine manière le 4 février 1794 l'abolition de l'esclavage.
Mais je crois que nous devons nous enorgueillir de ceci, c'est que la République, la première des Républiques que nous avons formé et bien à son commencement, elle a décidé le 4 février 1794 d'abord l'abolition de l'esclavage mais également le fait que toute personne qui avait été placée en esclavage devenait citoyen de la République française instantanément. Raison pour laquelle nous avons eu à l'Assemblée nationale en 1794 pour la première fois dans l'histoire de la République française les premiers députés noirs de la République. Et bien c'est un honneur et nous nous demandons avec les insoumis que soit ramené à l'Assemblée nationale le portrait de Jean-Baptiste Bélet, premier député noir de la République française car c'est lui faire honneur et s'il fallait aussi faire quelque chose et bien je crois qu'on pourrait boner sur ça.
Voilà ce que je voulais vous dire et je vais vous laisser mais vous comprenez à quel point les batailles qui sont celles de la révolution sont aussi des batailles qui sont d'une extrême actualité. Et je vous laisserai avec Jorès parce que Jorlait lui aussi de la révolution et voici ce qu'il disait et j'ai vu qu'il y avait une citation de de Robespierre j'imagine parce que traiter les gens de fripon en général c'est plutôt Robespierre c'est ça ? Ouais c'est ça.
Ça m'a bien plu. J'aime bien traiter les gens de Fripon. Voici ce que dit Jores.
Il y a une bataille à l'époque. Allez, c'est toujours la même que on a toujours les mêmes batailles. Ah là là.
Alors alors Jean, il s'appelait Jean. Alors Jean, tu es pour ou contre Robespierre ? Et voici ce que dit Jean Jorè.
Sous ce soleil de juin 1793 qui échau votre apre bataille, je suis avec Robespierre et c'est à côté de lui que je vais m'asseoir au Jacobin. Oui, je suis avec lui parce qu'il a à ce moment toute l'ampleur de la révolution. Réveiller Robespierre s'est réveillé tous les patriotes énergiques de la République et avec eux le peuple qui autrefois n'écoutait et ne suivait que rendons à sa mémoire son tribu légitime.
Tous ses disciples se relèvent et bientôt il triomphe. Le robespiérisme atterre de nouveau toutes les factions. Ça n'a pas changé.
Le robespiérisme ne ressemble à aucune d'elles. Il n'est ni factice ni limité. Le robespierisme est dans toute la République, dans toute la classe judicieuse et clairvoyante et naturellement dans le peuple.
La raison en est simple, c'est que le robespiérisme c'est la démocratie et ces deux mots sont parfaitement identiques. Donc en relevant le robespierisme, vous êtes sûr de relever la démocratie ? Et bien mes amis, en 2026, en 2027, nous allons relever le rebespierarisme, c'est-à-dire relever la démocratie.
Et maintenant, je vous demande d'accueillir sous un tonner d'applaudissement votre député pour ses vœux Anaïs Bisherfi. Bonsoir tout le monde. Je sais pas si on m'entend bien.
Si maintenant m'entend bien, bonsoir chers élus, chers présidentes et présidents d'association, chers partenaires, chers collègues, chers camarades, chers lyonnaises et lyonnais, quel plaisir de vous voir ce soir pour cette cérémonie des vœux 2026. Et en préambule, j'aimerais remercier du fond du cœur tous les camarades, tous les militants, toutes les militantes qui se sont bouger clairement pour faire en sorte de vous accueillir ce soir à l'espace Jean Couti, au service d'ordre qui assure aussi l'accueil, la sécurité des lieux. Merci à eux.
Je suis très heureuse de vous voir ce soir, je viens de le dire, mais je suis assez émue aussi puisque c'est ma deuxième cérémonie des vœux et je suis très heureuse de voir certains d'entre vous dont je reconnais le visage que j'ai croisé dans la rue lors des permanences populaires sur des luttes dans des marchés et ça fait plaisir puisque d'année en année, on se retrouve pour partager un moment un moment d'écoute collective, un moment populaire, un moment ensuite de banquier républicain. Je veux vous dire aussi que les moments des vœux, c'est toujours un moment assez particulier. On faut dire qu'on sait pas sur quel pied danser.
On sait pas vraiment comment on va commencer, ce qu'il faut dire. Le moment des vœux, c'est le moment où il faut regarder euh devant soi mais prendre en considération toute l'année que nous venons de vivre. Alors, comment commencer ces vœux ?
Finalement, parler de lendemain brillant ou gommer les difficultés ? Nous choisissons un point d'équilibre pour faire de ces vœux des vœux d'espérance. Et il est vrai, il faut être lucide par rapport à la situation nationale et internationale.
Et alors, je crois que face à l'adversité, je crois la force des collectifs, je crois la détermination de chacune et chacun. Et c'est dans cet état d'esprit finalement que je m'adresse à vous ce soir avec la conviction profonde que des jours meilleurs arrivent. Commençons parler de l'année 2025.
Elle a été rude. C'est vrai. L'inaction politique, les coups de force permanent des petits gouvernants en fin de règne accentue les crises actuelles que traverse notre pays.
Lyon, fidèle à sa tradition, doit rester un nilot de résistance. Lyon n'est pas seulement une grande ville européenne, c'est une ville qui fait des bras qui bâtissent, des voix qui raisonnent, des lumières qui persistent. Tous les jours, c'est cette ambition qui guide mon action à l'Assemblée nationale.
Ne rien céder jamais. Ne rien céder ni à la droite ni à l'extrême droite qui veulent tout détruire. Ici le code du travail, ici le droit des femmes, ici nos services publics.
En somme détruire la fraternité populaire. Je vais vous dire une chose, je serai à jamais marqué par le 9e arrondissement puisque c'est là où lorsque j'ai été élu il y a maintenant 18 mois, j'ai effectué mon premier déplacement à Kloin dans un lieu qui hébergeait une centaine d'enfants et de femmes qui étaient à la rue. Dans ce lieu, j'ai vu des enfants qui avaient à nouveau de la respiration.
J'ai vu des enfants qui avaient enfin un toit et qui enfin n'allaient plus dormir en classe. J'ai vu des mamans qui avaient retrouvé un lieu de répi enfin pouvoir fermer les yeux paisiblement. Alors ce soir, en signe de reconnaissance, je veux aussi rendre hommage à celles et ceux qui luttent tous les jours et qui n'ont pas la gloire sociale à la hauteur de leur et là je pense bien sûr aux bénévoles des associations de proximité, aux éducateurs, aux travailleurs sociaux, aux syndicalistes, aux militants de la cause écologiste, aux enseignants. aux soignants, aux parents d'élèves engagés, aux habitants dans l'entraide.
Merci à vous pour votre engagement inconditionnel. Et je veux vous dire que tous ces visages que je vois dans cette salle, mais tous ceux que je croise au quotidien lors de mon mandat, vous êtes les visages de Lyon et de la France tout entière, celle qui a la caisse de résonance de la solidarité et de l'entraide. Merci beaucoup.
Je l'ai dit tout à l'heure, bon ça fait déjà un an et demi que je suis élu députée et bon je vais je commence à voir he les manœuvres des macronistes utilisé pour nous faire terire à l'Assemblée nationale. Alors ça fait mon deuxième budget, j'en ai jamais vu voter puisque c'est toujours par 493. Et je vous dire mais en fait ils savent pas sur qui ils sont tombés puisque nous en fait autant dans cette salle qu'à l'Assemblée nationale on est des têtes dures.
On est des têtes dures qui ne se laissent pas abattre ni par des intimidation ni par de la diffamation. On sait pour qui on est là. On sait pourquoi on se bat.
Et moi, je sais pour qui je suis élu. Je suis élu pour défendre l'égalité des droits. Je suis élu pour faire en sorte que dans notre pays tout le monde vive correctement.
Et ça en réalité le macronisme, ben en fait je crois qu'ils l'ont ils l'ont pas compris. Ils l'ont pas compris. Bah parce que déjà on les voit pas trop à l'Assemblée nationale.
Je sais pas peut-être qu'ils sont dans leur circonscription. Mais je pense surtout une chose qu'ils se cachent. Ils se cachent parce que ils ont peur de faire affaire au peuple parce que bien évidemment on ne leur pardonne pas les 8 ans de macronisme.
Pourtant ces gens lorsqu'on leur parle he ils sont toujours remplis d'énormément d'arrogances, de dogmes. Ils viennent vous expliquer à quel point l'action qu'ils ont mené pendant ces h dernières années, c'est c'est formidable. C'est évidemment formidable.
Mais 8 années de macronisme, ces 8 années qui ont fracturé le pays. C'est 8 années qui a fait en sorte que la pauvreté gagne du terrain. Le chômage s'installe, l'ubérisation transforme des milliers de travailleurs en força moderne.
Voilà, c'est quoi le bilan des macronistes aujourd'hui. Et quand on l'Assemblée nationale et qu'on essaie bon de les mettre face à leur responsabilité, bien évidemment que ilous ils essaie de nous contredire et puis ils nous disent bien sûr tout ça n'existe pas mais bien évidemment tout ça n'existe pas. Comment peux-tu voir ça lorsque tu ne descends pas de ta tour d'ivoire ?
C'est ça en réalité le macronisme. Et pourquoi je dis ça ? Parce que ces gens ils ont saccagé le pays depuis 8 ans.
Ils ont installé une crise sociale durable. Ils ont creusé les inégalités et maintenant il nous raconte des histoires et vient de nous donner des leçons. Moi j'ai été élu pour renoncer à tout ce qu'ils ont fait parce que moi, je ne tolère pas que les enfants dans notre pays aillent le ventre vide à l'école parce que je ne tolère pas que des travailleurs soient obligés de dormir dans leur voiture car je ne tolère pas que nos aînés soient isolés chez eux.
Voilà pourquoi j'ai été élu. La Macronie, c'est toujours ceux qui donnent, bon, on les a compris hein, aux plus riches de notre pays. On l'a vu pendant toute la période budgétaire.
Et hier, Sébastien Lecornu qui nous avait dit "Oui, vous allez amender, débattre, voter" est arrivé en grand chevalier de la Macronie en disant même pas même pas il a dit la formule constitutionnelle tellement tellement ce mec il nous méprise en fait. Il a dit "Bon, on va engager la responsabilité du gouvernement mais tranquillement comme ça." Non, vous êtes premier ministre, vous êtes à la tribune de l'Assemblée nationale, vous devez respecter les députés et donc énoncer correctement j'age la responsabilité du gouvernement et donc je dépose l'article 493.
Et je veux vous dire que le budget avec lequel on a essayé de faire évoluer les choses hein parce qu'on s'est battu dans l'hémicycle pendant un peu près plus de 1000 heures. On a essayé de faire en sorte que ce budget ça soit un budget qui réduise les inégalités, un budget de justice sociale. Mais en réalité ceux qui ont aidé à mettre en place ce budget, on va pas les citer, tout le monde sait qui c'est.
Mais j'y reviendrai après. Ce budget avec 50 milliards d'euros 50 milliards d'euros quand même he d'austérité il comprend quoi ? des horreurs des horreurs, des horreurs avec aucune solution proposée pour réduire à néant la crise du logement, aucune solution pour réduire à néant la crise écologique puisqu'ils s'attaquent à baisser le fond vert et en plus de ça quand même ils vont opérer des coupes massives dans les collectivités territoriales.
Donc c'est une attaque frontale à nos services publics. Et puis aussi puisque Antoine tu en as parlé, il y a eu Retailloto, il y a eu tous ces ministres de l'intérieur qui ont fait en sorte que notre pays soit une fabrique de sans papiers, ils augmentent la taxe pour obtenir un titre de séjour en France. Est-ce que c'est ça la République française ?
Est-ce que c'est ça les valeurs de la République ? Je ne le crois pas. Donc on le sait, ils veulent pas faire contribuer les plus riches en plus d'avoir un un budget raciste.
Alors faire contribuer les plus riches, non merci. Mais qui pourrait nous aider à faire ça ? Oh, je crois que c'est le Parti socialiste.
Parce que nous, notre programme c'est quoi ? La taxe Zucman. OK.
Le Parti socialiste eux c'est bon, on va aller négocier une taxe alléger et finalement bah même cette taxe alléger, elle est même pas présente dans le budget infé. Donc malgré cette danse du ventre coopérer le Parti socialiste avec des consignes à bulles avec les macronistes, bah il y aura pas de taxation des plus riches. Alors, me semble-t-il que ça c'était dans le programme du nouveau Front populaire quand même et je pense que je pense et je crois que on a été élu justement premièrement pour s'opposer au gouvernement et à monsieur Macron et puis pour faire en sorte d'améliorer les conditions de vie des citoyens.
Bon bah là, c'est carton plein pour le Parti socialiste qui donc du coup rejoint la majorité avec la Macronie. Et je peux vous dire et Antoine en a parlé tout à l'heure en tant que présidente du groupe d'étude à l'Assemblée nationale sur la précarité et la pauvreté, je peux qu'être sidéré par cette position des socialistes. En fait, quelle irresponsabilité lorsqu'on voit que le taux de pauvreté atteint un niveau record dans notre pays, que les inégalités se creuseent, que en réalité l'emploi ne suffit même plus à vivre dans de bonnes conditions.
Et je voulais vous parler d'une chose qui est symptomatique et qui est une notion qui est pas trop évoquée qui est la privation sociale et matérielle. Aujourd'hui, il y a énormément de personnes qui se privent de choses parce qu'elles n'ont plus les moyens. Et avant, on pouvait dire que c'était les plus précaires.
Maintenant, il y a une généralisation de la précarité dans notre pays. Ce qui fait que le fossé s'est creusé entre les plus riches qui se gavent et les plus pauvres qui vont à l'aide alimentaire. Pourtant, on en a fait des propositions pour améliorer le quotidien des citoyens et des citoyennes.
On a fait des propositions pour augmenter le SMIC, pour bloquer les prix des produits de première nécessité. On a fait aussi plein de de propositions pour valoriser notamment les salaires des fonctionnaires pour faire en sorte qu'il y ait davantage de pouvoir d'achat. Et je suis tout particulièrement en colère car ce budget soutenu par le Parti socialiste, c'est un budget qui abandonne ceux qui en ont le plus besoin et qui met à l'abri ceux qui en ont le plus.
Et je peux vous dire que vendredi, je n'aurai aucun scrupule à censurer ce gouvernement. Vous le savez, depuis maintenant un an et demi, mon action à l'Assemblée nationale est plus orientée vers la question du logement et la question de la lutte contre le sansabrisme. Et on a vu il y a quelques semaines la France traverser une vague de froid intense et on a vu aussi des milliers de personnes à la rue sans solution, sans toit et c'est évidemment quelque chose d'indignant, de scandaleux.
Et cette situation, ce statut CO m'a profondément indigné puisque je considère que la France, on aime bien dire la 7e puissance mondiale devrait faire en sorte que chaque enfant, chaque personne est un toit sur sa tête. Et donc face à ça, face à cette inaction encore, il y a de semaines, j'ai déposé une proposition de loi pour faire en sorte que lorsque la France traverse des épisodes tels que grand froid ou grande chaleur, on puisse enfin mettre tout le monde à l'abri en réquisitionnant tous les logements vacants, en réquisitionnant tous les locaux publics pour faire en sorte de ne plus compter nos morts. parce que la Macronie qui vient nous donner des leçons et qui en 2017 he le président Macron avait dit "Allez, il n'y aura plus personne à la rue." C'est quoi votre bilan, monsieur Macron ?
C'est 350000 personnes qui sont sans domicile aujourd'hui en France. C'est plus de 912 personnes qui sont mortes dans la rue en 2024. C'est 2159 enfants qui chaque soir dorment à la rue.
Ça c'est votre bilan, monsieur Macron. Et pourtant dans le projet de loi de finance, hein, il y a rien pour augmenter le budget du logement. Et même ce budget, il baisse.
Et même ce qu'ils ont essayé de faire, c'est essayer de baisser les appels. Pour pourquoi ? Et ben pour exonérer Bernard Arnaud, bien sûr.
Et tout à l'heure, je parlais du logement. Il y a la question évidemment très préoccupante du sens-abrisme, mais il y a aussi la question de pourquoi aujourd'hui dans nos villes, dans notre pays, les gens n'arrivent plus à se loger parce que les loyers sont trop importants, sont trop hauts en réalité et que derrière ces loyers très hauts, vous avez des petits spéculateurs, des petits rentiers qui font une marge sur la dos sur le dos des locataires. Et donc face à ça, nous avons déposé une proposition de loi qui permet de péréniser l'encadrement des loyers et surtout d'aller plus loin pour que enfin dans le pays mais aussi dans notre ville, l'encadrement des loyers soit respecté partout.
Vous le savez, je considère que le logement c'est le point de tout dans une vie. Lorsque vous n'avez pas de toi, c'est une condition qui est forcément délétaire, mais ça veut dire que vous n'avez pas accès à tous les autres droits, ni le droit à l'éducation, ni le droit à la santé, ni le droit à l'emploi. C'est une rupture d'égalité lorsque vous n'avez pas de toit.
Et donc nous à la France insoumise, nous n'avons pas peur d'avoir un programme ambitieux sur la question du logement, c'est-à-dire augmenter le budget du logement, ça c'est clair, on va même pas avoir de débat, mais c'est construire 200000 logements sociaux par an puisqueaujourd'hui vous avez 3 millions de personnes dans notre pays qui sont en attente d'un logement social. Et donc il faut faire respecter l'encadrement des loyers, il faut étendre cet encadrement des loyers. Il faut surtout aussi ouvrir des places d'hébergement d'urgence et puis réquisitionner les logements vacants.
Bien sûr, je le disais tout à l'heure, vous savez que je je suis très engagée sur la question du logement et je prends aussi pour cette nouvelle année un engagement de devant vous. continuer de faire de la lutte contre le sansabrisme et la pauvreté ma priorité absolu à l'Assemblée nationale pour 2026 et 2027. Bien sûr, assurer le logement, c'est assurer l'égalité des droits.
Et en parlant d'égalité des droits, il est vrai que une autre de mes batailles à l'Assemblée nationale, c'est la lutte pour les droits des personnes en situation de handicap. Cette année, j'ai cru vraiment qu'on allait progresser. J'ai vraiment cru qu'on on y allait arriver, quoi.
Et en fait, pardon, j'ai un chat dans la gorge. Et en fait, nous avons déposé une proposition de loi pour faire en sorte que les logements soient réellement accessibles aux personnes qui sont en situation d'handicap. Et les macronistes en fait, ils ont refusé d'inscrire à l'ordre du jour cette proposition de loi qui pourtant a été signé par 112 parlementaires et plus de sep groupes politiques différents.
Alors queon sait que 18 % des logements publics seraient considérés comme accessible et que le parc privé clairement il s'en fout de les normes d'accessibilité pour les personnes qui sont en situation d'handicap. Et surtout c'est qu'en moyenne une personne qui est handicapée met plus de 2 ans et demi à trouver un logement adapté dans le parc social. Ne pas vouloir faire en sorte qu'il y ait l'accessibilité pour toutes et tous, c'est une rupture d'égalité certaine et surtout ça entache la dignité humaine.
Alors sachez qu'à l'Assemblée nationale, je continuerai à m'engager sur les questions d'accessibilité au logement pour faire en sorte que tout et tous est un toit et surtout un logement accessible. On l'a évoqué à plusieurs reprises. Nous vivons dans une époque où les idées de haine et de repli progressent à nouveau.
À Lyon, l'enjeu de faire face à l'extrême droite se trouve dans les urnes comme dans tout le pays. Mais ces enjeux aussi se trouvent dans la rue. Vous le savez à Lyon, on est quand même énormément pardon, j'ai vraiment un chat dans la gorge.
à Lyon. Malheureusement, c'est l'épicentre de l'extrême droite au niveau européen qui se manifeste dans des actions de plus en plus brutale, de plus en plus visible, mettant en danger nos corps et nos vies. L'extrême droite est bien sûr une menace, une menace à prendre en considération mais surtout à combattre.
Quand les discriminations frappent, c'est l'égalité qui est menacée face à ces faiseurs de haine. Et on l'a vu dans le petit écran ou dans les médias bolorisés que il y a une banalisation aujourd'hui des idées nausé à bonde de l'extrême droite et nous nous refusons les les discours d'exclusion, les tentations autoritaires et l'extrême droite qui prospère partout grâce à la peur. Je veux vous dire que je suis très attristée aussi de voir que ces discours infusent à l'Assemblée nationale et font l'objet de nombreuses propositions de loi comme c'est le cas demain lors de la niche de la droite républicaine. la droite dit républicaine qui reprend évidemment plein de mots, plein de propositions du Rassemblement national et on peut dire aujourd'hui que la digue a sauté entre la droite et l'extrême droite.
Je me tiens devant vous pour vous envoyer un message clair. qui vous êtes. Vous êtes la force du collectif.
Vous êtes l'engagement qui fera trembler les fascistes puisqu'ils sont là. La politique, vous le savez, c'est pas que pour une certaine partie de la population. La politique c'est pour tout le monde et je considère que vous engager faire entendre votre voix, vos idées, tout ça compte, tout ça participe au rapport de force que nous devons imposer dès maintenant dans notre pays pour faire en sorte d'aller vers l'unité populaire plutôt que le fascisme.
Je veux vous le dire parce que je suis une femme, j'ai 30 ans, je suis franco-algérienne et malgré les nombreux obstacles que notre société dresse devant nous, je veux dire à toutes celles et tous ceux qui sont discriminés, qui sont oppressés, nous pouvons et nous allons prendre toute notre place sans un premier temps pour donner tort à tous ceux qui pensent le contraire mais surtout parce que nous faisons partie de cette société et vous inquiétez pas on arrive. Nous devons nous engager face à tout cela, ça c'est clair, parce que tout ça c'est pas une fatalité. C'est ce qu'ils essayent de nous faire croire parce que leur essence à eux, leur diesel, c'est la résignation.
Résister à la banalisation du racisme, de l'antisémitisme, de l'islamophobie, de l'homophobie, de la transphobie, du validisme. C'est résister à la division. le faire partout dans nos rues, à chaque coin de chaque arrondissement à l'Assemblée nationale.
Et en 2026, je fais le vœu bien précis que les nombreux citoyennes et citoyens se sentent moins éloigné de la politique. Parce que si le rejet semble exister, c'est par l'engagement, les collectifs, les conseils citoyens, les associations, les syndicats, les mouvements écologistes, féministes et bien sûr les urnes. Le peuple se met en action pour faire battre le cœur de la République.
Alors pour cette nouvelle allée, je ferai des vœux combatifs et vous me connaissez maintenant. Je ne souhaite bien sûr qu'une chose, de continuer à lutter pour la justice sociale, à défendre la dignité humaine, à bâtir une écologie du quotidien, à refuser la haine et combattre ses portes-paroles. Je n'ai pas trouvé mieux que les mots d'Angela Davis pour conclure ce temps.
Alors, je vous dis, il faut agir comme s'il était possible de transformer radicalement le monde et il faut le faire tout le temps. C'est dans les collectifs que nous trouverons les réservoirs d'espoir et d'optimisme. Belle année 2026 à vous. jour de gloire contre nous que la tyrannie les tendances sont glant élevé Les tendards semblant élevé.
Entendez-vous dans les campagneir ces féroces soldats ? Ils viennent jusque dans vos bras. Égorgez vos fils, vos compagnes, vos armes citoyens forz vos bataillons. marcher marcher qu'un s nos
Anaïs Belouassa-Cherifi