Rachida Dati à la Mutualité - 18.01.26
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Rachida DatiChiffre
« Paris est la 5è ville la plus sale au monde selon les touristes. »
- 7:00Rachida DatiChiffre
« Nous avons à Paris 11 milliards de dettes malgré l'explosion des impôts locaux. »
- 8:00Rachida DatiChiffre
« Paris est une ville dangereuse avec une augmentation de 86 % des violences gratuites. »
- 9:00Rachida DatiPromesse
« Je recruterai 5000 policiers municipaux. Ils seront armés. »
- 10:00Rachida DatiPromesse
« Je doublerai le nombre de caméras de vidéo protection. »
- 12:00Rachida DatiChiffre
« Paris se vide de ses habitants. C'est 150000 habitants qui ont quitté Paris en l'espace de 15 ans. »
- 14:00Rachida DatiChiffre
« La dette Paris en mars 2026, c'est 12 milliards de dettes. Pour un budget de 10 milliards. »
- 15:00Rachida DatiFait
« Faire plus de 40 % de logements sociaux, comme le veulent monsieur Grégoire et ses alliés, ça ne fonctionne pas. »
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[applaudissements]
Mettez de la musique. ale Bienvenue à tous. Bienvenue à la maison de la mutualité. Merci d'être si nombreux. Merci d'être si enthousiaste. C'est un bonheur de vous retrouver tous et vous savez, vous avez explosé le lien d'inscription common et j'ai dû déménager la réunion et je vois devant moi ce soir près de 1500 personnes, 1500 militants. Et je vais vous dire [applaudissements] et aujourd'hui et aujourd'hui, je vais vous demander de faire du bruit, de faire du bruit pour montrer d'abord que la Fédération de Paris, la plus grande fédération militante de France est prête au combat derrière toi, Rashida. Alors, je vous demande de faire du bruit pour Rachida.
[applaudissements] Faites du bruit pour Rachida. On va gagner.
[applaudissements]
Alors, je sens que vous êtes à fond. Je sens que vous êtes à fond. Je voudrais d'abord remercier toutes les personnalités politiques qui nous font l'honneur d'être parmi nous aujourd'hui et je vous demande d'applaudir très fort également notre président Bruno Retaillot.
[applaudissements] [applaudissements]
Voilà mon cher Bruno, tu le vois cette fédération qui est la première fédération militante de France est très vivante, très dynamique et je voudrais au nom de tous les militants te dire merci. Merci pour le boulot extrêmement exigeant que tu mènes à la tête du parti pour mettre notre mouvement en ordre de marche pour les prochaines échéance et d'abord évidemment les municipales et c'est pour ça que tu es là aujourd'hui et ensuite les présidentielles et face à une gauche radicalisée tu incarnes une droite au clair sur ses convictions et qui n'a plus honte de les défendre merci mon cher Bruno au nom de tous les militants qui sont là aujourd'hui. Merci.
[applaudissements] [applaudissements] Je voudrais qu'on fasse également une ovation à Valérie PCÈ, notre président de la région Île-de-Fance [applaudissements] [applaudissements] parce que je vais vous dire pourquoi la présence de Valérie est très importante et très symbolique. Parce que Paris et l'Île-de-Fance forment un même territoire de vie. Il faut savoir que tous les sujets qui concernent les mobilités, les la sécurité, les transports ne s'arrêtent pas au périphérique et on a besoin d'avoir une présidente de région et une maire de Paris qui travaille main dans la main.
Alors merci Valérie de ta présence [applaudissements] et je voudrais rendre hommage aussi à ton bilan parce que Valérie, elle fête aujourd'hui c'est 10 ans à la tête de la région Île-de-Fance, 10 ans de droite, 10 ans d'action et 10 ans de résultats. Des résultats sur la sécurité, des résultats sur les transports et des résultats sur les lycées. Bravo et merci Valérie. Alors, je voudrais évidemment remercier aussi toutes les personnalités qui sont au premier rang et je dois les citer parce que vous le savez, Rachida l'a toujours dit, on ne peut pas gagner seul. Et donc, je veux remercier tous nos alliés qui sont ici présents. Hervé Marseille, président de l'UDI. Merci mon cher Hervé.
[applaudissements] Benjamin Hadad, ministre des affaires européennes. [applaudissements] Sylvain Mayard, Mode Gatel. [applaudissements] Et je remercie évidemment tous les maires qui sont présents, Jérémy Redler, Philippe Gougon, je remercie Jean-François Copé de sa présence, Delphine Burkli, [applaudissements] Joan Croix Boulard et Christian Jacob, [applaudissements] Éric Charl bien sûr qui est le président de l'UDI Paris, Catherine Duma Frédéric Penard et désolé pour tous ceux que je ne peux pas citer.
Alors mes chers amis, je voudrais juste avant de vous dire évidemment un mot des municipales, avoir comme nous sommes en famille, avoir une pensée pour notre ami Serge Chabri qui comme vous le savez était une figure du parti, un militant horspère fidèle engagé qui était de toutes nos réunions et voilà je voudrais tout simplement lui dire aujourd'hui merci. Merci Serge. Alors mes chers amis, je voudrais d'abord et avant tout vous souhaiter une très très belle et très heureuse année 2026 et du fond du cœur que cette année en effet elle peut être très très belle. Elle peut même être historique. Et vous savez pourquoi ?
Parce que pour la première fois depuis 25 ans, nous avons une vraie chance, une chance unique, historique et crédible de faire basculer cette ville à droite grâce à Rachida. [applaudissements] Et vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi ? On a une vraie chance. On a une vraie chance parce que les Parisiens en ont ralbol. Les Parisiens nous demandent tous les jours sur le terrain l'alternance. Ils veulent le changement. Ils veulent le changement et on peut les comprendre quand on regarde le bilan de la gauche et de ses alliés à Paris. Et d'ailleurs, ce bilan ce n'est pas moi qui le dresse. C'est Emmanuel Grégoire. Vous avez dû l'entendre cette semaine à la radio, il le disait le même.
J'admets des loupés, j'admets. Alors, je le cite juste, il est quand même le candidat de la gauche, ancien premier adjoint au maire d'Annie Dalgot et il dit d'ailleurs en toute lucidité, je le cite, j'admets des ratés dans l'entretien de l'espace public, la propreté, la saleté, la sécurité, la prévention des violences sexistes et sexuelles. Alors, on lui dit merci et maintenant dégage. Au revoir. Alors, dites-lui au revoir [applaudissements] parce que vous le savez, Emmanuel Grégoire, c'est l'incarnation de 25 ans d'échec et d'ailleurs je vous l'ai dit, il le reconnaît lui-même. Il ne peut pas se défausser de ce bilan.
Il a été le copilote de toute l'action politique qui a été entrepris par cette gauche à Paris depuis depuis 25 ans maintenant, depuis un/art de siècle. Et ce bilan, c'est lequel ? C'est un paris qui est au bord de la banqurroute. Est-ce que vous savez que nous avons à Paris 11 milliards de dettes malgré l'explosion des impôts locaux ? 64 % d'augmentation de la taxe foncière et il a voté pour l'augmentation de la taxe foncière. Il a voté tous les budgets jusqu'à maintenant. Nous avons évidemment aussi, et ça je le rappelle, une dette, je l'ai dit de 11 milliards, mais où est passé l'argent des Parisiens quand on voit l'état de Paris ?
Où est passé l'agent des Parisiens quand on voit l'état de saleté de nos rues à Paris ? Paris est la 5è ville la plus sale au monde selon les touristes. Paris est une ville dangereuse avec une augmentation de 86 % des violences gratuites et Emmanuel Grédouard a voté contre la police municipale armée. Il a voté contre la vidéo protection alors que la sécurité est la priorité des priorités. C'est la première des libertés et c'est la priorité des Parisiens et des Français. Paris est bétonné également alors que la gauche se dit écolo. On nous a vendu du vert, on a du gris partout.
Et Emmanuel Grégoire a été celui qui a orchestré l'une des plus vastes entreprises de bétonisation avec la tour triangle qu'on a combattu avec Philippe Gougon avec la ZAC monstrueuse de Bercy Charenton dans le 12e que nous avons combattu avec Valérie Montandon et Rachida. Et enfin, et enfin un petit mot de Paris qui est embouteillé, trombosé, paralysé matin, midi et soir, y compris la nuit. Alors que dans toutes les métropoles mondiales, il n'y a aucun problème pour circuler. On arrive à trouver des mobilités harmonieuses ou contrairement à Paris, les mobilités ne sont pas mises en concurrence.
Et donc voilà, Paris est la seule ville où on a un espèce de chaos urbain qui est devenu extrêmement anxiogène. Et pour finir, évidemment et bien Paris se vide. Paris se vide de ses habitants. C'est 150000 habitants qui ont quitté Paris en l'espace de 15 ans. Mais alors à mes yeux, il y a plus grave encore parce que ce n'est pas pour le coup une question de désaccord politique, c'est une question de valeur. Emmanuel Grégoire a été élu député grâce à une alliance de la honte avec qui ?
avec la France insoumise avec la France insoumise et croyez-moi, il n'hésitera pas, il n'hésitera pas à la refaire parce qu'on le sait, la gauche et l'extrême gauche se détestent, ils ne sont d'accord sur rien mais en revanche dès qu'il s'agit de se partager les postes, ils savent parfaitement bien se retrouver. Et donc moi je vous le dis franchement, j'en ai ralbol de cette gauche qui nous donne des leçons de morale matin, midi et soir, mais qui a perdu son âme dans le front nouveau Front populaire et qui est prête à tous les renimements pour pouvoir s'accrocher à leur poste. Alors, mes chers amis, je vous pose la question. Est-ce qu'on dit stop ou est-ce qu'on dit encore ?
Et bien, Rachida, elle a toujours été claire. La liste de départ, ma chère Rachida, tu l'as dit, sera la même que la liste d'arrivée. Et dans notre camp maintenant, il y a des il y a des responsables politiques que je trouve assez irresponsables et qui vont nous faire prendre le risque de perdre Paris et de laisser Paris à la gauche après tout le bilan que je viens de vous dresser. Alors, je leur demande tout simplement de prendre leur responsabilité. Pourquoi ? Parce que face à cette gauche, la seule chance que nous ayons, la seule et unique qui peut nous faire gagner, c'est Rachid Adati. [applaudissements] Mais alors, [applaudissements] mais attention, rien n'est gagné pour autant.
Je vais vous dire les deux raisons et je ne serai très très brève. D'abord, il faut que vous le disiez autour de vous, c'est très important. Les municipales, c'est très simple, c'est vraiment très très simple. C'est Rachida ou la gauche. C'est aussi simple que ça. C'est Rachida ou la gauche. Pas de dispersion des voix, pas de vote des fouloirs. Un seul mot, le vote utile dès le premier tour pour limiter tout simplement les risques de triangulaire et pour créer une dynamique dès le premier tour. Donc je vous demande de plier le match dès le premier tour pour éviter la dispersion des voies. On plie dès le premier tour.
Je compte sur vous [applaudissements] parce que toutes les voix toutes les voies qui iront sur d'autres listes que celles de Rashida et c'est valable aussi dans les arrondissements, ça fera évidemment le jeu de la gauche. Et puis vous savez, rien n'est gagné, je vous le dis parce que la campagne va être difficile Rachida et heureutement tu es la gnac. Mais le match va se durcir, ils feront feu de tout bois. Ils vont multiplier les mensonges et les provocations. Pourquoi ? Parce que quand on a ni bilan à défendre ni projet, qu'est-ce qu'on fait ? On s'attaque aux personnes et c'est le degré zéro de la politique. Et donc, il va falloir être solide.
Il va falloir être solide pour que nous soyons tous nous fassions tous bloc d'ancienne campagne et faire gagner Rachida parce que vous le savez ils sont mauvais en gestion mais ils sont excellents mauvaise foi. Alors je vous l'ai dit nous nous avons la Gnac nous nous avons tous et Rashida là évidemment ce projet solide, crédible ambitieux. Tu as une équipe soudée, j'en ai donné les noms à l'instant.
Tu es une candidate qui nous galvanise, qui a du courage, de la volonté, de la pugnacité, une femme qui aime Paris et ses habitants et qui parle et je vous le dis puisque je suis aficale sur le terrain à tous les habitants sans distinction, qu'il soit dans l'est parisien, dans l'ouest parisien, au nord, au sud avec une comment dire une aisance assez extraordinaire qui est rare en politique, une proximité. On avait jamais vu ça. Vous le savez madame Dalgo, je l'ai jamais vu sur le terrain parce qu'elle avait tellement peur de se faire allumer. J'allais dire qu'elle a été très très peu sur le terrain.
Et donc on a la chance d'avoir Rachida qui quand elle sera mère de Paris sillonnera comme elle le fait aujourd'hui tous les arrondissements. Et donc Rashida, tu veux changer Paris ? Rachida, tu t'y es préparé. Rashida, tu n'as jamais fui le combat. Alors mes chers amis, il nous reste 2 mois. 2 mois pour tourner la page d'une gauche hors sol, idéologique, sectaire, brutale. 2 mois pour redonner des couleurs à notre ville. Un paris plus sûr, plus apaisé où la propreté n'est pas un luxe et même une évidence, une ville dont nous sommes fiers. Alors de mois pour convaincre, de mois pour gagner Rashida, nous sommes tous là. Rashida, tu as toute notre confiance.
Maintenant, emmène-nous à la victoire. [applaudissements] [applaudissements] Voilà. Et maintenant, je cède la parole à notre présidente de région Valérie PCè. Faites une ovation à Valérie. [applaudissements] Chers amis, je suis vraiment très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle année et cette tradition de la galette des rois de la Fédération de Paris. Madame la présidente, chère Agnès, mesdames et messieurs, chers amis, cher Rachida, monsieur le président DLR, pardon, cher Bruno, monsieur le ministre, cher Benjamin, si je commence à les citer tous. Voilà. Bon, bonjour à tous. Alors, vous le savez, dans la tradition de la galette des rois, les rois mages suivaient une étoile.
Et bien nous, en 2026, nous allons mettre le cap sur la ville Lumière. Paris. Paris n'est pas une ville comme les autres. Paris c'est le cœur battant de la France. C'est sa vitrine. C'est son image, son message au monde. Quand Paris va mal, c'est la France qui doute. Et quand Paris se redresse, c'est la France qui se relève. Alors, l'élection municipale qui vient n'est pas une élection comme les autres. Elle est décisive, elle est historique. Après des années d'une gauche à la fois idéologue et incompétente, le constat est implacable. Paris, notre Paris est plus clivé que jamais, plus cher, plus embouteillé, plus sale, plus anxiogène.
L'insécurité progresse et on la nie et les familles quittent la ville et on détourne le regard. Les commerçants baissent le rideau et on les culpabilise. La circulation est un enfer et on accuse les automobilistes. Et pendant ce temps, la dette explose hypothéquant l'avenir de nos enfants. Une ville dirigée contre ses habitants, mes amis, ça n'est pas une ville, c'est une une idéologie à ciel ouvert. Alors oui, il est urgent de changer de politique, il est urgent de changer d'équipe, urgent de rendre paris à ceux qui vivent. Mais ce qui est en jeu et Agnè l'a très bien dit, ce qui est en jeu ici dépasse les frontières de la capitale. Oui, car Paris n'est pas seul.
Il ne peut pas réussir contre la région Île-de-Fance et la région ne peut pas réussir sans un Paris bien gouverné. Mobilité, logement, sécurité, attractivité économique, services public, tout est lié. Une capitale mal gérée pénalise l'Île-de-Fance. À l'inverse, un paris qui serait responsable, qui serait partenaire pourrait tirer la région vers le haut. Actuellement, les divergences de lignes politique entre Paris et la région sont un handicap et je le vois sur plein de sujets, les transports, la sécurité, l'éducation. Je vais vous donner des exemples sur les transports. Il y aurait tellement à dire sur cette politique de gauche où l'idéologie a écrasé le bon sens et l'efficacité.
On a paralysé la ville, chasser les banliezards, les travailleurs coupables de ne pas avoir d'autres choix que de prendre leur voiture. Et pourtant, ces banliezards, ce sont vos commerçants, ce sont vos artisans, ce sont vos soignants. Quelle erreur ! Alors oui, je dénonce je dénonce ce périphérique qui muraille de plus en plus la capitale. Pas de parking relais abordable aux portes de la ville, pas de chemin pour les cyclistes qui veulent franchir les portes de Paris. Pas d'argent pour financer au côté de la région des enrobés phoniques qui diviseraient par 7 son bruit incessant à Paris. Faute d'un plan de circulation cohérent et concerté avec la région.
Les cyclistes détestent les automobilistes. Les piétons, ce qui roule à trottinette, les bus roulent au pas à moitié vide. Alors, je le dis d'ailleurs à monsieur Béliard, pas la peine de les rendre gratuits, ça les fera pas rouler plus vite. [applaudissements] Et ça coûterait 130 millions d'euros par an à la ville. Je sais pas où est-ce qu'ils iraient chercher l'argent. sur la sécurité. La région Île-de-Fance s'engage depuis des années au côté des maires franciliens, du moins de ceux qui veulent vraiment combattre la violence. Financement de la vidéo protection, équipement des polices municipales et merci à Bruno Rotaillot pour son immense soutien aux compétences régionales en la matière.
[applaudissements] On paye des voitures de police, on paye de l'armement, bref, mais pour la capitale, vous le savez, la gauche parisienne freine des quatre fers. Il a fallu combien d'années pour qu'elle accepte enfin la création d'une police municipale, mais malheureusement une police des armées ? Comme si l'angélisme, les amis, pouvait désarmer les voyou. Et bien je vous le dis, on ne lutte pas contre la prolifération des armes blanches avec un hashtag de la mairie stop couteau. Il fallait au moins 345 fonctionnaires à la direction de la comer ce slogan. Heureusement que c'était 345 s'ils avaient été 200. Bon, même blocage sur l'éducation.
Aujourd'hui, six cités scolaires parisiennes, collège, lycée attendent leurs travaux. Alors, nous on est prêt hein, mais on n' pas l'accord financier de la mairie. Pourquoi ? Parce qu'elle n'a plus 1 € pour payer. Alors, à Paris, on ouvre des salles de shoot et on ferme des écoles. Les électeurs jugeront. [applaudissements] Nous à la région, la priorité c'est l'éducation, c'est la jeunesse, c'est rénover les collège et les lycées. [applaudissements] Alors chers amis, imaginez maintenant un autre scénario. Valérie à la région et Dati à Paris.
[applaudissements] des objectifs communs, des décisions prises rapidement, des projets qui se réalisent plus vite, plus fort ensemble au service des Parisiens. Alors oui, gagner Paris, c'est faire gagner la ville, c'est faire gagner la région. C'est le 1 pour tous et le tous pour un. [applaudissements] Mais gagner ce serait également ouvrir pour le pays une nouvelle page politique parce que notre succès à Paris serait le symbole fort de la renaissance de la droite républicaine. Ce serait écarté la gauche, ce serait repoussé l'extrême droite, ce serait la preuve qu'une alternance crédible est possible. Alors oui, mes amis, nous pouvons l'emporter.
Les sondages le montrent mais surtout le terrain le confirme. Rachid Adati est une élue de contact apporté désespoir et des engueulades, pas bounkerisé dans son hôtel de ville. Elle parle aux Parisiens, aux Parisiens du 7e arrondissement comme à ceux du 20e. Ils vont vers elle parce qu'ils veulent une mère qui décide, une mère qui protège et surtout une mère qui les respecte. [applaudissements] Mais pour gagner, soyons cache, il y a une erreur fatale à ne pas commettre, c'est l'éparpillement électoral. Je le dis avec gravité, la droite et le centre façon puzzle, ça peut se terminer par un bug.
Ceux qui croient qu'on peut faire un tour de manège au premier tour, ceux qui pensent qu'on peut se faire plaisir dans les urnes. Ceux qui sont aveuglés par leur ego ou leur petits calculs politiques plus que par l'intérêt des Parisiens, tout cela prennent le risque de voir la gauche victorieuse. [applaudissements] [applaudissements] Soyons clair, en mars, le seul duel c'est Rachid Adati contre Emmanuel Grégoire. Tout le reste, c'est la machine à perdre. [applaudissements] [applaudissements] Chers amis, j'ai un slogan à vous proposer. Nous sommes ici à de pas de la Sorbonne où les étudiants de mai 68 scandaient leur fameux slogan antigoliste élection Piercon.
Et bien, je paraphraserai volontiers ce slogan pour mettre en garde les ambitieux de tout poil. Ici à Paris aujourd'hui, c'est division piège à C'est vous qui l'avez dit. [applaudissements] Alors oui, Paris vaut bien une messe. Paris vaut bien une messe. La messe républicaine de l'Union. L'union dès le premier tour, l'union pour créer une dynamique puissante, l'union pour vaincre une gauche qui elle ne nous fera pas de cadeau. J'ajoute qu'après cette victoire, cette victoire que vous allez arracher, j'en suis sûr, tout ne fera que commencer. Il faudra nettoyer les écuries d'OGIAS, remettre les finances sur pied, arrêter la Gabjie, restaurer la qualité des services public.
Pour tout cela, croyez-en mon expérience, je l'ai vécu en 2015 quand nous avons repris la région à la gauche. Rachida aura besoin derrière elle d'une majorité soudée qui la suivra jusqu'au bout des réformes indispensables. Certainement pas d'un atelage tirant à etia comme celui d'Emmanuel Grégoire. lui qui, contrairement à ses engagements formels n'a déjà pas hésité à prendre sur sa liste une élue issue de la France insoumise, madame Simonet. Alors, ce double langage, ce double langage dit tout. Il dit tout de cette gauche qui nous donne des leçons de morale sur la barrage aux extrêmes et qui ne s'applique jamais. ses leçons à elle-même, [applaudissements] [applaudissements] mes amis.
Alors, que sera 2026 ? Qui fera 2026 ? Ah, quand même, il y en a quelques-uns qui suivent. Victor Hugo écrivait l'avenir a plusieurs noms. Il a plusieurs noms. Pour les faibles, il se nomme l'impossible. Pour les timorés, il se nomme l'inconnu. Et pour les courageux, il se nomme l'idéal. Et bien ensemble, soyons courageux, unis pour notre idéal. Et ce nom, ce notre idéal, il a un nom. Il a un nom et c'est Paris. Paris abîmé, Paris malmené, mais Paris relancé. [applaudissements] Dans cette bataille, mes chers amis, je ne demande rien mais comme vous, je donnerai tout comme une militante parmi les militants et à chaque instant, je serai à vos côtés.
Vous pourrez compter sur moi comme je compte tous sur vous. [applaudissements] Alors à toutes et à tous, je souhaite une belle année 2026. Que vos projets se concrétisent, que vos espoirs deviennent vivants, que le bonheur soit au rendez-vous pour vous et pour tous ceux que vous aimez. Et je vous souhaite ainsi qu'à Rashida une très belle victoire en mars. [applaudissements] Merci Valérie. Merci Valérie pour ton soutien indéfectible à Rachida. Et maintenant je vous demande de faire une ovation à notre président Bruno Retaillot. Merci Bruno. Merci mes amis.
Le premier mot que je voudrais avoir dans cette salle, il est pour vous tous, vous les militants LR de Paris de la première fédération LR de France. Merci à Agnè de vous avoir réuni autour de Rachida que je veux saluer parce qu'on est là pour Rachida cet après-midi. Merci à Valérie d'apporter son soutien. Merci aux amis qui sont ici pour une union qui sera large et qui nous mènera la victoire. Merci les amis. [applaudissements] Je suis venu, mes amis, chers compagnons, pour vous dire une seule chose. Donc écoutez-moi bien parce que Paris le mérite, il est temps que les Parisiens désormais tournent la page de la politique du pire. C'est quoi la politique du pire ?
La politique du pire, c'est la pire des politiques. La politique du pire, c'est que dans quelques semaines, la gauche puisse succéder à la gauche. Cette gauche dont la place n'est plus à l'hôtel de ville, mais dont la place est plutôt sur les trôx de la Comédie française pour jouer les tartufes. C'est la gauche des tartufes, cette gauche qui se gargarise, qui parle avec beaucoup d'en face de grandeoquence de l'inclusion alors même que elle a chassé de Paris les classes moyennes, les travailleurs. Combien de familles ont quitté Paris ? Combien d'enfants manquent dans nos écoles ? Combien d'impôts en plus ? De dettes en plus 10 milliards plus peut-être de main.
C'est ça la gauche pour moi, la gauche des tartufes. La gauche, la gauche des tartufes, c'est cette gauche, mes amis, qui ne parlent pas seulement de l'inclusion, mais qui parle avec des très molo dont la voix du vivre ensemble. Elle parle du vivre ensemble alors qu'elle a laissé prospérer, exploser l'insécurité, l'ensauvagement de Paris. Il y a des chiffres qui sont très parlants. En France, les 10 premières villes qui sont les plus ensuvagées où il y a le plus d'insécurité, c'est l'ancien ministre de l'intérieur qui vous le dit. Et bien sûr, ces 10 neuf sont gouvernés par la gauche.
La gauche a un problème avec la sécurité et on le voit à Paris puisque Paris a des policiers municipaux mais ils ne sont pas armés. [applaudissements] Paris a quelques caméras bien entendu de vidéotection mais si peu et il n'y a pas de hasard. La sécurité ça n'est pas une fatalité. Je me suis beaucoup déplacé dans des grandes villes de France et vous voyez tout de suite là où il y a ce qu'on appelle ce que Frédéric Penard appellerait un continuum de sécurité, c'est-à-dire au coude à coude la ville, l'équipe municipale avec une vraie volonté des élus et aussi au coude à coude avec l'État.
Alors il y a des résultats à mot à mais aussi et encore par exemple chez Serge Rouard à Orléan en 20 ans, il a fait reculer l'insécurité de 80 %. Donc il y a pas de fatalité et si Paris s'est enauvagé, c'est par le renoncement des élus. Et ça c'est une raison pour faire gagner évidemment Rachida dans quelques semaines. [applaudissements] Mes amis, la gauche des Tarcufs, c'est cette gauche qui célèbre chaque jour l'écologie, tout en oubliant que le premier respect de l'environnement, c'est la propreté.
Tout en oubliant que finalement la prolifération des rats qu'ils appellent des surmulots, je crois de leur nom scientifique à Paris, ça n'est certainement pas un signe encourageant pour la biodiversité. C'est simplement la conséquence de la saleté. Alors, comme dans beaucoup d'autres communes dirigées par la gauche socialiste ou écologique, en réalité les élus parisiens ont pris Paris comme otage, ont pris Paris pour leur laboratoire idéologique, leur laboratoire de toutes leurs dérives, de leur délires walkistes, laxistes, de leurs dérives aussi qui sont des dérives décroissantes.
Mais les Parisiens, j'en suis certain comme dans beaucoup d'autres villes en France, en ont marre d'être pris pour des cobailles et ils veulent en terminer avec cette politique du pire. Et vous voyez, ça tombe bien, ça tombe bien parce qu'en face de cette politique du pire, on a le meilleur. On a le meilleur, c'est-à-dire vous, une force militante exceptionnelle. On a le meilleur, la meilleure candidate, Rachida. [applaudissements] Rashida Rashida n'est pas la meilleure candidate simplement parce que elle est la mieux placée bien que vous savez en affaire électorale l'arithmétique ça finit toujours par compter.
Rachida est aussi la meilleure candidate tout simplement parce que elle incarne ce que Paris a perdu. Cette impertinence, cette volonté, cette combativité, cette audace, ce goût des autres. ce goût des autres. C'est la raison pour laquelle il faut et je vous le demande vous mobiliser dans vos familles, vos amis, vos voisinages. Nous gagnerons Paris, non pas le 15 et le 22 mars dès aujourd'hui, dès demain matin, je vous demande de vous mobiliser pour Ashida. [applaudissements] Bien sûr, les qualités de Rachida, ça n'est pas la bienpensance. C'est souvent ces qualités tranchent avec le conformisme socialiste. Et quand on dit que elle tranche, elle tranche parfois vraiment.
Plusieurs s'en sont aperçus, vous le savez. Mais pour reprendre Paris, mes amis, il faut pas faire une sorte de saloné à 17h chez soi chaque jour. Il faut une combattante, il faut une guerrière. Rachida à ses qualités pour reprendre aujourd'hui et redresser demain notre ville capitale. [applaudissements] [applaudissements] Oui.
En face de la politique du pire, nous avons le meilleur, la meilleure candidate, mais aussi les meilleures équipes dont j'espère bien que nous serons, nous les républicains, le faire de lance, une équipe de la droite républicaine rassemblée, une équipe aussi élargie parce que la politique ça n'est pas des divisions, ça ne c'est ça n'est pas des soustractions, ce sont des additions mes amis. Et quand on est suffisamment ferme, quand on croit dans ces convictions, on n' pas peur de s'élargir. C'est l'essence même de la politique. Et quand on veut gagner, quand on veut la victoire, alors on s'élargit.
Et j'en profite pour remercier les amis qui sont ici et qui v nous nous aider sur Paris à avoir cette belle victoire. Mes amis, il nous reste que quelques jours, que quelques semaines et tout va aller très très vite. Il faut évidemment très vite vous mobiliser. Chaque heure va compter. Chaqueur va compter. La bataille de Paris, c'est une bataille capitale, va être extrêmement difficile. Mais oui, comme l'a dit Valérie il y a quelques instants, c'est une bataille qu'il nous faut remporter. C'est une bataille qui va nous falloir remporter parce qu'il y a, et Agnies le disait aussi, une opportunité historique.
Une opportunité historique pour gagner Paris, pour faire en sorte que Paris sorte de ce quart de siècle de socialisme, de cette prise d'otage idéologique, faire en sorte d'écrire quelque chose de neuf. Et d'abord pour les Parisiens pour qu'ils retrouvent leur ville, une ville audacieuse, une ville où la création puisse s'épanouir, une ville plus belle encore, plus rayonnante. Mais pas seulement pour les Parisiens. Moi qui un provincial, ce que je veux aussi vous dire, c'est que Paris ne vit pas seulement dans le cœur des Parisiens. Paris vit aussi dans le cœur de chaque Français. Et croyez-moi, chaque français a à cœur dans quelques semaines de retrouver sa belle capitale.
Qu'il soit fier de la capitale de Paris. Alors, merci de vous mobiliser tous ensemble. Nous allons gagner. Vive Rachida, vive Paris, vive la République et vive la France. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements]
Ah. [applaudissements] Cher Agnès, chère Valérie, cher Bruno, cher Benjamin, cher Jean-François, chers camarades Hervé, chers amis, chers parisiens, je veux vous dire ma candidature à Paris, je la porte avec beaucoup d'émotions. Tu l'as rappelé cher Bruno, ça un sens cette candidature par rapport à Paris. Paris c'est la ville qui change les destins. Elle a changé le mien comme elle a changé le destin de beaucoup d'entre vous. Alors enfin, nous y sommes. Le moment est venu de changer Paris. Aujourd'hui, Paris est une ville où trop de Parisiens ont le sentiment d'être abandonnés. Une ville où ils ont dû malheureusement s'habituer au désordre.
s'habituer à la saleté, s'habituer à l'insécurité du quotidien. Alors, ce malaise, ce n'est pas une impression, ce n'est pas un fantasme, ce n'est pas un mirage, c'est le paris réel. Vous avez vu les images ? Je suis sur le terrain tout le temps, je parle avec tout le monde partout. Je n'ai peur ni de la contradiction, ni des oppositions, mais une chose est sûre, je n'ai pas peur non plus du réel. Ce que vivent les Parisiens, c'est ce que nous vivons tous dans les quartiers populaires comme dans les quartiers les plus favorisé de Belleville à Passie, de la chapelle à la butée au caille. Cette situation, elle n'est pas le fruit du hasard, elle est le résultat de choix politique assumés.
Elle est le résultat du déni. Elle est aussi le résultat du renoncement. Elle est le résultat du désordre, de l'idéologie comme seul projet politique, celle d'une majorité sortante qui ne s'est jamais élevé au rang de Paris. Diriger Paris, c'est se mettre à la hauteur de son histoire, c'est se mettre à la hauteur de sa beauté, de l'ambition de cette grande capitale mondiale. Ce n'est pas la rabaissée au niveau de la petitesse de son projet. C'est pourtant bien ce qui se passe depuis des années, depuis que la gauche gouverne cette ville. Paris, ce n'est pas une ville ordinaire. Paris n'est pas une ville comme les autres. Paris est la ville lumière.
Elle est cette capitale mondiale, celle du travail, de la culture, de l'histoire, du brassage social. Elle ne peut plus être un laboratoire militant coupé des réalités quotidiennes de ses habitants. Nous sommes réunis aujourd'hui parce que nous partageons tous une conviction profonde. Paris mérite mieux. Paris doit avoir mieux. Et Paris vaut mieux que cette médiocrité qui lui est imposée tous les jours. Alors il y a longtemps Paris valait bien une messe. Aujourd'hui, Paris vaut bien mieux que le PS [applaudissements]
[applaudissements]
avec vous tous, je suis là pour porter le changement pour Paris, pour porter le changement pour les Parisiens, le changement pour tous ceux qui se désespèrent de voir notre capitale régresser. Ce changement, je le porte au plus profond de moi parce que je refuse qu'une ville qui culpabilise tout le temps, systématiquement les classes moyennes, les familles. Je refuse une ville qui oppose tous les habitants les uns aux autres au lieu de les rassembler, au lieu de les fédérer. Je refuse une ville où l'idéologie passe avant le bon sens, avant l'efficacité, avant la protection des plus fragiles.
Diriger Paris ce n'est pas distribuer des bons points idéologiques, c'est assumer des décisions parfois même difficiles mais toujours guidé par l'intérêt général. C'est apporter des solutions crédibles au problèmes des Parisiens. Alors Emmanuel Grégoire, il a beau vouloir le faire oublier, il est le candidat de la majorité sortante. Il est le candidat de la continuité, il est le co-auteur, l'héritier direct du grand déclassement de Paris. Chaque jour, il se voit contraint de reconnaître et tu l'as rappelé cher Agnè de reconnaître sa responsabilité lorsque les Parisiens le confrontent à la réalité, à cette réalité qu'il vivent.
Il est le concepteur d'un plan local d'urbanisme confiscatoire d'ailleurs qui a dressé des listes de milliers d'immeubles parisiens, peut-être le vôtre, pour mieux les préampter. On veut vous exproprier mais pourquoi faire ? C'est pour transformer Paris en une ville de logements sociaux. Des logements dont les critères d'attribution ne profitent pas au Parisiens qui travaillent. Cette politique idéologique et ce bilan désastreux, on les retrouve aussi dans le domaine scolaire. Il a été premier adjoint.
Il porte pleinement la responsabilité de l'inaction de la ville face à l'explosion de la violence, face à l'explosion de la violence dans l'expace public ou encore de la dégradation de notre cadre de vie. Il a été en charge des ressources humaines et des finances. Il est l'homme des 32 heures travaillées par semaine, d'une suradministration de la ville de Paris. Il a piloté la dérive budgétaire. Il est le complice actif de l'explosion de la dette qui met Paris aujourd'hui au bord de la faillite. [applaudissements] [applaudissements] La dette Paris en mars 2026, c'est 12 milliards de dettes. Pour un budget de 10 milliards, il y a 12 milliards de dettes.
Emmanuel Grégo ne porte pas uniquement un bilan, il est aussi le candidat du dépôt de bilan de Paris. [applaudissements] Alors, la seule question qui se pose et je la pose aux Parisiennes et aux Parisiens, je la vous pose. Je la pose aussi à vous. Voulez-vous continuer ou voulez-vous changer Paris ? Stop ou encore ? [applaudissements] Grégoire, c'est Hidalgo Empire. [applaudissements] C'est la reconduction d'une équipe municipale qui a failli dans tous les domaines, celle de Yan Brossa qui rêve de préampter tous les immeubles, votre immeuble pour le transformer en logement social. Celle de David Béliard qui est à l'origine du chaos dans l'espace public.
Et cette équipe, elle sera complétée par la France assoumise, elle est assumée dont certains sont déjà sur la liste de monsieur Grégoire. Mais l'équipe, elle va être aussi complétée par la directrice des finances de la ville, celle qui a ruiné la ville, Lucy Castet. Alors oui, Emmanuel Grégoire doit assumer son alliance avec la France assoumise il y a pas très longtemps. Face à toi Valérie, ils ont fait liste commune avec la France insoumise au régional. Hier encore, il a été élu député grâce à la France insoumise. Je ne laisserai pas tomber Paris entre les mains de cette gauche extrême.
[applaudissements] [applaudissements] cette gauche extrême et je sais de quoi je parle qui a abîmé la République, qui a abîmé ses valeurs, qui abîme la France partout où elle passe. Demain, il faut dire stop. J'en appelle à la responsabilité de tous. J'en appelle à la responsabilité des Parisiennes, des Parisiens. J'en appelle à votre responsabilité de voter pour l'alternance dès le premier tour. Là est l'enjeu de cette élection de demain. J'en appelle aussi à la responsabilité de ceux qu'ils savent pertinemment qu'ils ne gagneront pas mais qu'ils ne doivent pas empêcher cette alternance.
Ils ne peuvent pas se cacher soit derrière un slogan, soit derrière un programme qu'ils seront incapables de mettre en uvre. Paris, c'est sérieux. L'alternance est à porté de vote, à portée de bulletin de vote. L'enseignement de tous les sondages, que disent-ils ? Que dit-il cet enseignant enseignement ? c'est que pour la première fois depuis 25 ans, les Parisiennes et les Parisiens veulent l'alternance à Paris. [applaudissements] [applaudissements] Je le dis à ceux qui souhaitent rassembler la droite et le centre pour 2027, ils savent que leurs candidats ne peuvent pas gagner. Donc, que veulent-ils ? Nous faire perdre ?
c'est faire perdre les Parisiennes et les Parisiens devant lesquels ils devront rendre compte. Ils savent que ce risque est important. Gérer une ville à grand coup de formule, ça ne marche pas. Les Parisiens ont déjà trop payé pour voir depuis 25 ans. Ce n'est pas ça la réalité. Ce n'est pas ça la responsabilité. Je suis maire. Je suis conseiller de Paris. J'en connais les enjeux. Je connais les réalités. Je connais les attentes des Parisiens. C'est pour cela que les Parisiens les Parisiens croient en mon projet. Il croi en l'équipe qui est ici dans cette salle aujourd'hui. Il croit à notre engagement. Nous allons gagner Paris. [applaudissements]
[applaudissements]
Alors mes chers amis, il est temps de changer, il est temps d'agir. Je veux le faire avec pragmatisme et bon sens comme le font les maires d'arrondissement qui m'accompagnent dans leurs arrondissements. Changer Paris, ce n'est pas créer du chaos sur le chaos. Pour cela, Paris a besoin d'un projet crédible. Il a besoin d'une équipe expérimentée. Il a besoin d'un vrai maire. Paris a besoin de courage politique. Je n'en manque pas. Redresser Paris ne se fera pas en un jour ni d'un coup de baguette magique. Le chantier est immense. C'est une question d'engagement. C'est une question de volonté. C'est une question de détermination et d'énergie. Et vous le savez, je n'en manque pas.
[applaudissements] Aujourd'hui, le choix est simple. Ce sera soit notre équipe, soit la gauche radicale. Le choix est simple. Ce sera soit le déclin, soit l'alternance. C'est entre vos mains. Cette alternance, nous allons la réussir. Dès notre arrivée, nous lancerons un vaste audit des finances et des services municipaux pour réorienter nos priorités et les financer en toute transparence. Notre projet pour Paris repose sur une idée simple mais très exigeante. Remettre de l'ordre. De l'ordre pour rendre à chacun de la liberté. La liberté de circuler, la liberté de propriété, la liberté d'entreprendre. La liberté de fonder une famille dans une ville propre et en sécurité.
La sécurité, c'est la première des libertés. Je recruterai 5000 policiers municipaux. Ils seront armés. [applaudissements] Ils seront armés, formés, équipés. Oui Bruno. Oui Valérie. Oui Frédéric. Ce sera une police de la sécurité. et de la tranquillité qui pourront faire un travail de vrais policiers interpellés en flagrant d'élit pouvoir évidemment aider évidemment compléter en coopération avec la police nationale. Je doublierai je doublerai le nombre de caméras de vidéo protection. Je créerai un centre de supervision dans chaque arrondissement. Je sécuriserai l'esquir, les jardins, les parcs, l'ensemble du de l'espace public. avec nous, ce sera tolérance zéro.
Ce projet, [applaudissements] ce projet, il est crédible. Ce projet, il est financé. Il sera mis en place dès notre élection. Moi, j'ai fait un choix, le choix de protéger les Parisiens. Alors, la propreté, elle est indissociable de la sécurité. Une ville sale, c'est une ville du laisser aller. C'est la ville de l'impunité. Paris ne peut pas rester une ville où l'on contourne les déchets, où l'on engambera comme une fatalité, où l'on on renonce à une exigence élémentaire, une exigence de respect, de respect de l'espace public. Il faut des règles simples, lisibles, appliquées. Il faut de l'organisation, de la coordination, de l'efficacité.
Si les prestataires privés délivrent un un service plus efficace et plus adapté, je n'hésiterai pas à privatiser certaines missions comme celle de la collecte des déchets. [applaudissements] Alors je le redis, la saleté c'est l'impunité. J'instaurerai des sanctions effectives contre ceux qui dégradent volontairement la ville. [applaudissements] La propreté n'est pas un détail, c'est une question de respect et cela fait trop longtemps que cette mairie ne respecte plus ceux qui vivent à Paris. Vivre ici, c'est aussi pouvoir se loger dignement. Sur le logement, je veux aussi dire la vérité.
Sans promesse irréaliste, sans discours démagogique, trop de famille, trop de Parisiens quittent la ville à contre-cœur. Paris se vide de ses forces vives. Mais mentir aux Parisiens, ça ne ça ne va rien résoudre. Acheter des immeubles privés à prix d'or dans tous les quartiers, ça ne réglera pas le problème. Faire plus de 40 % de logements sociaux, comme le veulent monsieur Grégoire et ses alliés, ça ne fonctionne pas. Ça ça n'est pas de la mixité sociale, ça s'appelle un ghto. [applaudissements] Je veux faire revenir la classe moyenne à Paris. Je veux que les logements sociaux profitent à celles et ceux qui travaillent à Paris, à celles et ceux qui font vivre au quotidien notre ville.
[applaudissements] Je veux une ville où l'on peut s'installer durablement, fonder une famille, vieillir dignement, pas une ville réservée à quelques-uns, une ville qui soit adaptée, qui soit inclusive à toutes les personnes en situation de handicap. [applaudissements] Un paris qui anticipe les défis de demain avec beaucoup de réalisme mais aussi de pragmatisme. Le défi écologique nous concerne tous et touche tous les aspects de notre vie. Et je le dis avec clarté, l'écologie punitive est une impasse. Décider sans concerter, supprimer sans proposer d'alternatives crédibles. Compliquer la vie de ceux qui travaillent, ce n'est pas de l'écologie, c'est du mépris social.
[applaudissements] Je crois une écologie qui protège la santé, qui améliore la qualité de vie, qui respecte aussi les contraintes réelles Parisiens. Je mettrai un terme au verdissement artificiel, aux plantes en peau et aux jardinières à l'abandon d'Emmanuel Grégoire et de David Béliard. [applaudissements] Partout nous planterons en pleine terre. J'agirai en concertation comme je le fais dans mon arrondissement. J'agirai en concertation avec nos collectivités partenaires, avec les habitants parce qu'une politique de développement durable n'a aucun sens si elle ne franchit pas les limites du périphérique chère Valérie.
Parce que le défi écologique concerne également les transports et toutes les formes de mobilité du piéton à la voiture en passant par le vélo et les transports en commun. Toute transition écologique réussie s'est faite avec les habitants. J'ai une grande ambition écologique pour Paris. Je suis convaincu que le développement durable et l'activité économique ne sont pas incompatibles. Paris doit redevenir une ville qui travaille, une ville qui crée, une ville qui attire. Partout dans le monde, les grandes villes y parviennent. Il n'y a qu'à Paris qu'on oppose systématiquement les deux. C'est le choix assumé d'Emmanel Grégoire et de ses alliés écologistes. Pour ma part, je m'y refuse.
Pour eux, les commerçants, les artisans, les entrepreneurs, les professions indépendantes sont des problèmes à gérer. Pour moi, c'est tout le contraire. Ce sont des forces à soutenir. [applaudissements]
[applaudissements]
[applaudissements] Je crois à la liberté d'entreprendre. Je serai la mère qui défendra l'activité économique, qui simplifiera les démarches et qui protégera tous ceux qui font vivre nos quartiers. Paris sera la ville de la simplicité administrative dans tous les domaines, dans toutes ces compétences. Nous mettrons en place le principe du guichet unique pour toutes les démarches administratives et je vous le dis par expérience, procédure précise, un interlocuteur éque et un délai clair. Nous reprendrons tout en main. [applaudissements] Mais nous le ferons sans oublier que Paris est une ville qui doit continuer à faire rêver.
Je veux redonner à Paris sa beauté, son rayonnement qui fure longtemps sa marque de fabrique. Je mettrai un terme aux expérimentation disgracieuse en matière de mobilier et d'aménagement urbain. Je mettrai en place [applaudissements] une charte esthétique et patrimoniale qui soit conforme à l'histoire et à l'esprit de Paris. [applaudissements] Je stopperai la minéralisation de l'espace public. Je redonnerai toute sa place à l'art dans la ville. Mais un art qui soit respectueux de cet écr merveilleux qui est Paris et du cadre de vie des Parisiens. [applaudissements] Alors oui, ce paris nous pouvons le construire ensemble.
C'est le projet que je porte avec les personnalités qui seront sur ma liste. Qu'il viennent des républicains chers Bruno, du modè cher Meggatel, de l'UDI cher Hervin Marseille de Renaissance cher Sylvain et cher Benjamin, d'horizon du parti radical de la société civile d'où qu'ils viennent. Ils veulent tous dépasser ces clivages d'appareil, ces clivages qui nous ont trop longtemps empêché de gagner. Ensemble dans cette campagne, nous avons un projet clair, inventer un nouveau paris. Le paris du dépassement, le paris des libertés, le paris de l'audace, le paris de l'intelligence collective, le paris de toutes les énergies.
[applaudissements] [applaudissements] Maintenant, je veux m'adresser très directement à vous face au défis, face au danger. Je ne me déroberai pas. Rien de tout cela ne peut se faire sans votre engagement, sans votre mobilisation, sans votre présence sur le terrain, sans votre capacité à porter ce projet dans chaque quartier, chaque immeuble, chaque rue, dans toutes les discussions. N'ayez pas peur. En face, tous les coups sont permis. J'y suis habitué depuis ma naissance. [applaudissements]
[applaudissements]
Oui, en face tous les coups sont permis, les outrances, les insultes, les caricatures. Il me reproche de ne pas être à gauche. [applaudissements] J'incarne leur échec [applaudissements] dans cette bataille. Ils ont trop à perdre. Ils ont tout à perdre et les Parisiens ont enfin tout à gagner. [applaudissements] Alors cette bataille, cette bataille, elle sera difficile, elle ne sera facilitée par personne. Nous le savons, je le sais, y compris les petites stratégies. Mais ensemble, nous allons gagner. Je vous le dis ensemble [applaudissements] ensemble, nous allons vraiment gagner. Je vous conduirai à la victoire. Comptez sur moi. Je suis déterminé.
Rien ne m'empêchera d'accéder à cette mairie de Paris avec vous. [applaudissements] Alors, je vous le dis, [applaudissements] je vous le dis, je n'aime pas les discours, je préfère les échanges. J'arrive, [rires] je suis là. Lors du choix est venu. Le choix c'est le choix de l'alternance. Le choix c'est le choix du changement. Ce choix du changement, il doit se faire dès le premier tour. Ne vous laissez pas embarquer par ceux qui prétendent incarner une troisième voix parce qu'ils n'ont aucune chance de l'emporter.
Ce sont des calculs qui se fait qui se sont faits au dépend des Parisiens de l'intérêt général et j'allais dire aussi pour eux au dépend de la France qu'ils prennent leur responsabilité. [applaudissements] Ces candidatures de témoignage, tu disais Bruno que je tranche, je vous le dis, ce sont des candidatures du naufrage. [applaudissements] Ils sont les alliés objectifs de la gauche. À Paris, tout est à refaire, tout est à reconstruire, tout est à réinventer. justement, nous le ferons ensemble. Moi, j'appelle tous les Parisiens, je vous appelle tous, je vous appelle à nous rejoindre, je vous appelle à nous faire confiance. Faites-nous confiance. Faites-moi confiance.
Ce projet pour l'alternance, ce n'est pas le projet d'un corps. C'est le projet des Parisiens. C'est le projet pour Paris. C'est le projet avec vous. Nous allons gagner. La victoire, elle est au bout. Elle sera la victoire. C'est le 15 mars, chers parisiennes, chers Parisiens, l'avenir de Paris est entre vos mains. Nous allons gagner. L'avenir de Paris se joue le 15 mars dès le premier tour. Vous pouvez changer le destin de Paris comme Paris a changé mon destin. Le destin de Paris, il est entre vos mains. L'histoire, l'avenir de Paris, c'est vous qui allez l'écrire. cette responsabilité historique avec mon équipe, avec tous ceux qui sont présents, nous sommes prêts à l'assumer ensemble.
Nous allons gagner. Je peux compter sur vous. Je veux compter sur vous. Nous allons gagner. Vive Paris ! Vive la République ! Vive vous ! Venez ! Venez ! Venez ! Rendez-vous le 15 mars dès le premier tour. On sa
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C'est pas grave. Ah voilà, ça y est. Chers amis, et maintenant on se retrouve donc au 3e étage pour notre moment de convivialité avec Rachida et toutes les personnalités au 3e étage. à tout de suite.
Rachida Dati