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Discours / meetingyoutube.com· 29 mars 2026 38 minFond programmatiqueInstitutions & électionsLogementSantéEnvironnement & énergie

EN DIRECT : Emmanuel Grégoire prête serment comme maire de Paris | Anne Hidalgo démissionne | AC1Z

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 19:42Invité politiquePromesse
    « 30000 logements pour les plus modestes, nous le ferons évidemment. 30000 logements pour les classes moyennes, nous le ferons. »
  • 20:23Invité politiqueChiffre
    « il est absurd que tant de Parisiens et de Parisiens ai du mal à se loger quand on compte près de 300000 logements vacants dans la capitale. »
  • 21:07Invité politiqueFait
    « Les prix de l'énergie notamment du gaz ont augmenté et risquent d'augmenter encore cette situation. »
  • 21:50Invité politiqueFait
    « Les jeunes savent mieux que nous combien ils ont besoin de soutien. Ils sont de plus en plus nombreux dans les services psychiatriques, dans les services d'aide sociale, de plus en plus en détresse. »
  • 33:04Invité politiqueFait
    « vous nous annoncez quelque chose qui est assez choquant pour l'ensemble de cette assemblée et vos promesses de campagne où est la rupture avec l'équipe précédente »

Temps de parole

  • Emmanuel Grégoire100 %

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0:59
Emmanuel Grégoire

Amen. [grognement] tout et Je t'envoie des trucs directement chacun téléphone merci merci à vous merci On va rater dans les truc. Vous sortez ? Ouais. Merci. Tu quelque chose ? Non. même pas du Comment Ah non, il y a la fête dans les savons. On a de la chance. Ouais, c'est bon. Ça ça va aller. Excuse-moi, c'est bon. Je suis désolé. Excuse-moi. Dis-moi, je sais pas comment tu s'appelles. Caroline. Caroline. Et si je Marie si je suis comme ça, est-ce que je te gêne ou pas ? Ici pas du tout. Non, ça tant que je filme pas à droite. En fait, c'est juste une question de hauteur. C'est toujours mon problème je dis aussi. Exactement. Attends, on va l'arriver.

ou descend on est vraiment sur le palier on a l'arrivée l'assurage Ah oui oui, c'est que quand j'avais ça pour laquel Collè, nous allons reprendre la séance. Je ne porterai pas les chartes à chaque ou peut-être pardon. D'abord, avant de commencer mon discours, vous dire quelques mots plus personnels, euh je voudrais m'adresser à chacune et à chacun d'entre vous d'abord pour vous féliciter pour votre élection au sein de l'Assemblée des libérantes de la ville de Paris, le très célèbre conseil de Paris et l'honneur et la fierté qui est le nre dissiéger.

Je voudrais adresser un message particulier à l'ensemble des candidates et des candidates de liste dans les arrondissements et en mairie centrale. Ça a été comme toujours une campagne passionnante, exigeante, parfois, mais je sais que nous nous réunissons autour d'une passion partagée avec [raclement de gorge] l'ignance mais pour cette ville magnifique et que nous aurons toutes et tous à cœur de la servir. Je veux enfin adresser un mot particulier à Rachida Dati et à Sopia Chikirou qui était les têtes de liste du second tour et leur dire que j'aurais à souhait de travailler avec elle et à travers elle avec l'ensemble des groupes politiques de notre assemblée.

Je voudrais saluer le représentant du préfet de police et vous remercier d'être à nos côtés. Saluer mesdames et messieurs les conseillers de Paris. Saluez monsieur le secrétaire général cher Stéphane Lecler.

haute autorité pour les nouveaux de l'assemblée de l'administration parisienne et vous dire que j'ai souhaité nommer Marie Daudé comme futur secrétaire général de la ville de Paris qui sera votre interlocutrice régulier notamment je pense au maire d'arrondissement et je il m'est un peu difficile de le faire par avance mais je le fais tout de même d'adresser toutes mes mes félicitations par anticipation aux maires d'arrondissement qui seront élus dès lors que nous aurons convoqué que j'aurais convoqué les conseils d'arrondissement d'installation. Il a ils auront lieu lundi sous 10 jours. Enfin le lundi de Pâqu, je suis désolé, ce sont les hasards du calendrier qui le veulent ainsi.

et et vous dire combien je sais votre charge extraordinairement importante et je le crois que vous le savez combien je compte sur vous pour accompagner et mettre en œuvre les politiques publiques parisiennes et et le faire dans le respect des mères que les citoyens auront évidemment choisi. Vous m'avez élu maire conformément au suffrage exprimé par les Parisiennes et les Parisiens les 15 et 22 mars et par ce vote, vous m'avez donné le mandat d'agir au nom des Parisiennes et des Parisiens pour les 6 années à venir. Je vous en remercie et c'est un honneur dont je saurais me montrer digne.

C'est une mission, vous le savez, qui est passionnante parce que notre ville est unique et la servir les tout autant. Être maire de Paris, c'est à la fois créer des conditions pour que notre capital soit une terre d'innovation et défendre les commerces de proximité. C'est à la fois lutter contre la spéculation immobilière, mais aussi trouver un logement à celles et ceux qui en ont besoin. C'est à la fois imaginer l'avenir du Grand Paris, mais aussi s'occuper de chaque pied d'arbre, de chaque poubelle qui déborde, de chaque trou dans la chaussée. Être maire de Paris, ce n'est pas l'un ou l'autre, c'est les deux à la fois.

C'est embrasser la diversité de notre ville qui est à la fois une ville monde et une ville à vivre au quotidien. Une somme de petits villages, de quartiers, de rues, de pieds d'immeubles qui ensemble font la plus belle ville du monde. Être Mire de Paris, c'est une responsabilité immense que je partage avec toutes celles et tous ceux qui ont contribué à bâtir cette union de la gauche et des écologistes que les Parisiennes et les Parisiens ont élu à une majorité absolue des suffrages exprimés. qu'il me soit permis de saluer les présidentes et présidents groupe ou futur désigné tel des groupes de la majorité et les remercier chaleureusement pour les mots lors de leurs expressions avant le vote.

C'est ensemble que nous porterons l'espoir des Parisiennes et des Parisiens. Être socialiste, c'est travailler à une société plus juste. Les mots de Lionel Jospin évidemment raisonnent particulièrement pour moi. Il était un grand élu parisien. Nous aurons l'occasion de lui rendre hommage comme il est de coutume en accord avec la famille lors de l'un de nos prochains conseils de de Paris. Il a été l'architecte de cette gauche plurielle. Une gauche qui gouverne sans pour autant renier ses idéos. Une gauche qui fait de ses différences une force, une gauche cohérente et fidèle à ses valeurs. Il a été un meneur par l'exemple, un homme d'une probité et d'une intégrité jamais remise en question.

Et je veux m'inspirer de sa dignité dans l'exercice des responsabilités. C'est pour lui que je me suis engagé en politique il y a plus de 20 ans et je veux lui rendre hommage aujourd'hui. Reprendre ces mots. Être élu de la gauche uni à Paris, c'est travailler à une ville plus juste, une ville plus solidaire, une ville fière, une ville populaire, une ville prospère, une ville qui sait que notre richesse est dans notre diversité, une ville qui sait que son avenir est à inventer. Une ville qui protège les plus fragiles. Une ville dans laquelle chacun et chacune peut trouver sa place. Une ville pour toutes et tous. Parce que je ne serai pas le maire d'un paris contre un autre.

Je serai le maire de toutes les Parisiennes et de tous les Parisiens dans tous les arrondissements tous les quartiers. de l'avenue Montagne à la place de la République, de la rue des martyres à l'avenue JeanJorè, de Montparnas au Sacré Cœur, du boulevard Massena à la rue Claire, de Notre-Dame à la grande mosquée, de la rue Missc Manouian au mémorial de la Choa, être Être maire de Paris, c'est respecter son histoire et incarner son avenir. Nous portons des ambitions qui prennent racine dans les événements qu'à traversé Paris. Nous continuons l'œuvre de celles et ceux qui nous ont précédé. Cette histoire nous oblige mais elle ne nous lit pas.

Elle nous relie et je veux rendre hommage à celles et ceux qui m'ont précédé dans cette fonction. Jacques Chirac, Jean Tibéri, évidemment Bertrand de la Noé auprès de qui j'ai tant appris et auquel je dois tant et évidemment Annie Dalgot avec laquelle j'ai eu l'immense honneur, la fierté et la gratitude de travailler. Et je veux lui dire puisque nous je viens de la quitter il y a quelques instants, cher Anne, ton courage est un exemple pour nous tous. Tu as su engager notre vie dans une transformation nécessaire et salutaire. Le lien que tu as tissé avec les Parisiennes et les Parisiens est indéfectible. Ils se souviendront de tout ce qu'elle a fait pour notre ville.

Et en tant que parisien et en tant que maire, je veux lui dire merci. C'est un nouveau mandat qui débute aujourd'hui. Une nouvelle histoire à écrire avec les Parisiennes et les Parisiens pour Paris. Le véritable combat commence maintenant et le premier d'entre eux, c'est le périscolaire. Nous devons tout reprendre. Nous devons renverser la table. Je l'ai dit, nous allons et nous devons protéger nos enfants et nous devons renouer la confiance avec les familles. Nous devons tout faire pour que la violence contre les enfants cesse. Pour nos écoles, le mot d'ordre sera le la tolérance zéro.

Nous reverrons les procédures en matière de recrutement, de formation, de gestion, des signalements, d'accompagnement des victimes et des sanctions. Les Parisiennes et les Parisiens, nous le savons tous ici, nous attendent. Ils seront exigeants avec nous et ils ont bien raison de l'être. Et ce sur ce sur ce sujet comme tant d'autres, je souhaite que l'ensemble des conseillères et des conseillers de Paris puisse travailler ensemble. Il faut que les Parisiennes et les Parisiens sachent qu'au conseil de Paris, il y a un front uni contre les violences faites aux enfants. C'est la première de nos responsabilités. C'est l'avenir de nos enfants qui est en jeu. [grognement] C'est l'avenir de Paris.

Je veux la participation de toutes et de tous au conseil de Paris et je veux l'engagement de chacun sur le terrain autour de cette priorité qui nous rassemble. Une politique de la ville, c'est d'abord une politique pour celles et ceux qui y habitent. Une politique qui leur permet de vivre mieux. Sur le logement, d'abord, il faudra aller vite et fort parce que c'est la première préoccupation des Parisiennes et des Parisiens. Trouver un logement, payer son loyer. Ce n'est pas la qualité de vie qui fait partir les familles, c'est faux. C'est le prix du mètre carré. Et nous avons annoncé de nombreuses mesures lors de la campagne. 30000 logements pour les plus modestes, nous le ferons évidemment.

30000 logements pour les classes moyennes, nous le ferons. Et le respect du droit des locataires sera une priorité absolue. Nous ferons respecter l'encadrement des loyers. Nous ferons tout pour qu'aucun mètre carré à Paris ne soit inutile ou inutilisé. Parce qu'il est absurd que tant de Parisiens et de Parisiens ai du mal à se loger quand on compte près de 300000 logements vacants dans la capitale. C'est une question de simple bon sens. Sur le pouvoir d'achat aussi, il faut agir vite. La guerre en Iran aggrave une crise du pouvoir d'achat qui est là depuis longtemps. On ne sait pas quand reviendra la paix.

Je veux évidemment avoir une pensée pour le peuple iranien et toutes les populations qui souffrent dans le monde, dans les zones de conflit et penser à la communauté iranienne de Paris qui se bat pour la démocratie notamment au sein du mouvement femme vie liberté. Les conséquences de cette guerre vont être terribles pour celles et ceux qui se serrent déjà la ceinture et nous vivons disons-le un choc pétrolier qui ne dit pas encore son nom. Les prix de l'énergie notamment du gaz ont augmenté et risquent d'augmenter encore cette situation. rend d'autant plus urgente la mise en œuvre de la rénovation thermique des bâtiments.

Nous allons donc aller plus vite et plus loin dans la transition écologique et l'indépendance vis-à-vis des énergies fossiles. Pour les Parisiens et les Parisiens, pour leur pouvoir d'achat, pour leur qualité de vie, tous ces chantiers sont évidemment essentiels. Cette qualité de vie est aussi mise en danger quand on n pas les moyens de se soigner et nous allons, vous le savez, mettre en œuvre un grand plan en faveur de la santé publique et environnementale et notamment en matière d'accès aux soins. Et je veux avoir un mot également pour la jeunesse. Les jeunes savent mieux que nous combien ils ont besoin de soutien.

Ils sont de plus en plus nombreux dans les services psychiatriques, dans les services d'aide sociale, de plus en plus en détresse, de plus en plus isolé, de plus en plus en difficulté. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce que vit jeunesse parisienne. Ils ont 20 ans, ils sont en souffrance et Paris doit être à la hauteur. Et c'est pourquoi nous mettrons un grand plan en œuvre, un grand plan de santé mentale pour les jeunes. Ils sont notre avenir. Je veux leur permettre de vivre le rêve que tant d'entre nous ont vécu. Avoir la chance de nous y installer, avoir la chance d'y grandir, avoir la chance d'y construire notre vie. C'est une promesse parisienne que nous nous devons d'honorer.

Cette qualité de vie, c'est aussi la richesse et la diversité de nos commerces de proximité. Ils sont un art de vivre parisien tout particulier. Les cafés, les restaurants, les commerces de bouche, les galeries d'art. Ils font l'attractivité de notre ville. Certains sont en grande difficulté, certains vont bien, mais il faut tous les défendre, défendre notre mode de vie, défendre notre identité. Que serait Paris sans ses cafés, sans ses terrasses ? Et vivre bien à Paris, ça veut dire aussi vivre en sécurité à Paris. Et pour ça, il faut être là. Il faut des la présence sur le terrain.

Je le dis évidemment au côté de la préfecture de police qui on a la charge première, mais vous dire qu' nous serons à vos côtés à travers la police municipale qui sera plus présente dans les rues partout tout le temps. Nous installerons des kioses dans les lieux les plus difficiles pour apaer aba les tensions et nous recruterons de nouveaux agents pour la sécurité des policiers municipaux eux-mêmes évidemment. Et pour que la police municipale puisse faire son travail en parfaite coordination, je souhaite proposer au préfet de police de le construire de façon totalement coopérative avec vos services et la bonne répartition des missions que nous construirons ensemble.

La mission de la police municipale, c'est la tranquillité publique. C'est ce que lui fixe la loi comme mission et elle doit se concentrer sur cette mission là. Et c'est aussi ce qu'attendent les Parisiennes et les Parisiens. Ils veulent une vivre une ville à vivre, une ville où la nature retrouve sa place. Et je veux dire que dans cette campagne, je me suis réjoui que un grand nombre de listes qui se présentaient au suffrage et bien et porté la question de l'urgence climatique et la question de l'urgence écologique à l'agenda. Et j'espère que nous nous retrouverons lors des grands chantiers de transformation qu'il faudra mener.

Et euh nous allons travailler sur cette transition écologique pour rendre Paris plus belle, plus résistante aux caminicules et aux inondations, plus agréables à vivre pour toutes et tous. Et nous voulons notamment que cesse une injustice fondamentale, que ce sont celles et ceux qui ont déjà le moins, qui dépensent le plus pour se chauffer. et bien ce sont ceux qui subissent le plus durement les effets des canicules de la précarité énergétique et de l'exposition aux pollution renvoyant à cette idée essentielle que la question environnementale est d'abord une question sociale et que nous entendons embrasser les deux avec la même énergie.

Paris est plus encore que n'importe quelle autre ville une ville qu'on choisit et qui parfois nous choisit. Nous venons tous et toutes des quatre coins de France et du monde. Pourtant, dès que nous posons le pied sur le sol de Paris, nous devenons immédiatement et pour la vie entière des Parisiennes et des Parisiens. C'est l'histoire de notre ville et Paris ne peut pas fermer les yeux sur les Parisiennes et les Parisiens qui dorment dans la rue. Ce n'est pas seulement une exigence morale. Ce n'est pas seulement une nécessité sanitaire ou humanitaire, c'est une question de dignité. Paris est et restera une ville refuge. Je m'emporte le garant.

Et dès maintenant, je veux nous donner une mission à nous conseil de Paris, au maires d'arrondissement évidemment, aux élus, aux associations, aux citoyennes et aux citoyens engagés, à toutes celles et ceux qui sont au service de la ville d'un ordre de mobilisation général pour que l'hiver prochain, aucun enfant ne dorme dans la rue à Paris. La métropole du Grand Paris est une question essentielle à construire dans les années qui viennent. Elle est notre horizon parce que nous avons un destin commun.

avec les grands parisiens, les Parisiennes et les Parisiens d'ailleurs vivent déjà ce grand Paris au quotidien pour le travail, pour les loisirs, pour les soins, pour l'enseignement supérieur, pour les activités économiques. Leur vie ne s'arrête pas aux frontières institutionnelles et encore moins au périphérique. Alors, notre ville doit prendre sa part, toute sa part, pour faire de la métropole du Grand Paris un véritable organe de de décision sur les transport, sur l'éducation, sur l'attractivité économique, l'innovation, les parcours de de vie des familles en matière de logement sur la question des solidarités.

C'est la métropole qui est la bonne échelle d'action et sur lequelle nous devrons travailler. Paris est devenu bien plus grand que Paris. Et en tant que maire, je veux aller encore au-delà renouer les liens entre Paris et les autres villes du pays et avec les territoires d'où nous venons. Notre ville est la capitale. Elle doit devenir le trait d'union de la nation. Paris appartient à la France. Elle en fait partie. Elle n'en est pas le centre, mais elle en est incontestablement le cœur. Elle doit en rester le phare, assumer sa responsabilité, être à l'écoute aussi. Car nous avons beaucoup plus en commun que ce que certains veulent penser.

Paris doit être une ville ouverte au monde bien sûr, mais à la France aussi et peut-être à la France d'abord. On doit pouvoir croire encore quand on est quelque part en France de pouvoir rêver de s'installer à Paris. Paris doit rester une promesse, une promesse d'émancipation, une promesse de liberté, une promesse de diversité, une promesse de beauté, une promesse de vie. Ici, tout est possible. Pensez qu'entre son temps, c'est de l'héroïsme, disait disait Eugène Yonesco. Et oui, les Parisiennes et les Parisiens ont été héroïques. Ils ont dépassé la peur qu'on veut nous imposer. La peur du déclin, la peur de la faillite, la peur de tout et de tout le monde, la peur de l'autre.

Ils ont eu le courage de choisir l'espoir. Je veux le dire ici lors de ce premier conseil de Paris, les Parisiennes et les Parisiens sont à l'image de notre ville unique au monde. En tant que maire, je veillerai au respect de la volonté qu'ils ont exprimé. La violence, les discriminations, la stigmatisation, le masculinisme, le racisme, l'antisémitisme, la haine LGBTQI+ n'ont pas leur place et ne l'auront jamais à Paris. Paris. [applaudissements] Paris sera le cœur de la résistance dans la bataille culturelle qui se joue. Face au racisme, face à l'antisémitisme, face au fascisme, Paris résistera. Face au repli sur soi, à la haine de l'autre.

Paris résistera face à l'Union des droites jusqu'à l'extrême, Paris résistera. Pour soi, pour ça, nous aurons besoin de l'engagement des Parisiennes et des Parisiens. Vous qui enseignez à nos enfants, vous qui vous engagez dans les associations, vous qui nous soignez à l'hôpital ou dans les cabinets de quartier. Vous qui défendez la liberté d'aimer. Vous qui vous battez pour l'égalité femme homme. Vous qui luttez contre la désinformation, vous qui donnez de votre temps, vous qui prenez votre vélo, vous qui faites vivre les quartier populair, vous qui travaillez pour Paris. J'ai besoin de vous. Nous avons besoin de vous pour bâtir cette ville solidaire, populaire et soudée.

Cette ville libre, créative, innovante. Cette ville vivante, fière et joyeuse. Cette ville dans laquelle chacun peut vivre dignement. J'ai besoin de vous pour réaliser ce rêve qui porte un nom Paris. Il n'y a pas de bonheur dans la haine. Les mots d'Albert Camu raisonne avec le moment que nous vivons. Non, il n'y a pas de bonheur dans la haine. Il n'y a pas de liberté dans la peur. Il n'y a pas de démocratie dans la violence. Mais il y a du courage, il y a de la détermination et il y a de l'espoir. Dans ce monde où chacun semble prêt à abandonner ce en quoi il croit, nous serons, je compte sur chacune et chacun d'entre vous, fidèles à nos valeurs.

Pour les Parisiennes et les Parisiens pour Paris. Chers conseillères de Paris, chers conseillers de Paris, maintenant au travail.

31:00
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

32:21
Emmanuel Grégoire

une de nos prochaines séances. Chers collègues, conformément au code général des collectivités territoriales et notamment son article L21 22-2, nous allons maintenant déterminer le nombre d'adjoints de l'exécutif. Je vous propose de créer 36 postes d'adjoint. Mais bien sûr, je ce sera une belle équipe pour travailler au service des Parisiennes et des Parisiens. Et Paris est un village, mais c'est un grand village qui demande de la disponibilité et de l'implication. Y a-t-il des demandes d'intervention ? Madame Chikirou ? Merci monsieur le maire. Félicitations pour votre élection.

Euh toutefois là vous nous apprenez et vous nous annoncez quelque chose qui est assez choquant pour l'ensemble de cette assemblée et vos promesses de campagne où est la rupture avec l'équipe précédente et toutes les critiques que vous avez pu porter contre madame Annie Dalgot. Je vous rappelle qu'il y a à peine quelques semaines, vous avez promis 25 millions d'euros d'économie qui vont être faites sur les dépenses de fonctionnement de l'hôtel de ville. Vous avez promis de réduire de moitié, de réduire en tout cas euh des enveloppes de déplacement mais aussi de communication. Et là, voici que vous nous annoncez 36 délégations.

Donc, j'imagine autant de cabinets où vous allez nous expliquer comment vous comptez répartir tout cela, mais comment comptez-vous réaliser des économies alors que tout votre projet était basé sur plus de 200 millions d'euros d'économie. Je peux les calculer mais je même beaucoup plus. 175 millions d'économies sur les dépenses énergétiques. Bon, ça ce sont des promesses, on verra bien. 125 millions d'euros sur la simplification de l'administration, 100 millions d'euros d'économie dans les achats publics.

Enfin, vous avez présenté pendant la campagne un programme basé sur un équilibre budgétaire fondé sur des économies à réaliser dont plus de 30 millions sur les fonctionnements dans l'hôtel de ville. Et là, vous nous annoncez un nombre de délégations d'agè. Je sais qu'il faut satisfaire tous vos alliés, je sais qu'il faut satisfaire tout le monde, mais c'est assez frappant de se dire que finalement on est dans la continuité absolu avec la précédente mandature et que vous n'avez aucunement l'intention d'avoir une autre méthode de travail, une autre méthode de gestion et d'autres pratiques soi-disant plus démocratiques et et plus efficaces sur le plan des deniers publics.

Là, c'est un constat que j'appelle mes collègues conseillers de Paris, la presse et les gens qui nous regardent à faire d'entrée de jeu parce que pour le moment les preuves de changement, on les attend. Merci beaucoup. Alors oui, il y a une forme de continuité, c'est qu'il faut un exécutif dans les collectivités territoriales. Ça, je vous confirme. Donc, je le redis hein, d'abord sans doute le caractère un peu novice de votre fonction. Euh d'abord madame Chikiou, je retiens de votre intervention initiale. Euh il y avait déjà des des élus insoumis au conseil de Paris. Déjà, on a déjà eu depuis plusieurs élections. D'accord.

Nous avons très bien travaillé et nous travaillerons très bien avec toutes les oppositions queles qu'elles soient. Donc je redis ma disponibilité pour travailler, échanger et je vous proposerai rapidement un rendez-vous pour le traduire. Deuxième chose, je ne sais pas de quelle phrase que j'ai prononcé vous avez tiré la longue tirade que vous venez de faire, mais nous avons un objectif qui est simple, c'est d'assurer la proximité. Je le redis, Paris, c'est une grande ville dans lequel il y a demande de disponibilité de la part des élus, de la part de l'équipe exécutive. Et donc l'équipe que je proposerai et je vous dont je vous donnerai détail juste après le permettra évidemment.

Je vais s'il n'y a pas d'autres interventions, je vais procéder à un vote à main levée pour. Merci. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Très bien. La délibération est adoptée et le nombre d'adjoints est fixé à 36. Je vous remercie. Alors mes chers collègues, le nombre d'adjoints ayant été fixés, je vous propose d'élire comme adjoint les personnes suivantes. Je proposerai peut-être au nom que je lis, si vous l'acceptez, de vous lever pour que l'assemblée puisse vous repérer. Certains noms sont très connus, d'autres sont nouveaux et c'est heureux. Ainsi, je vais commencer par madame Lamiage, première adjointe en charge de coordination avec les arrondissements

36:48
Non speech

[applaudissements]

36:49
Emmanuel Grégoire

grand projet du mandat, sécurité du quotidien et grand paris. Monsieur Adji Audian adjoint en charge