A69: des tensions ont éclaté entre les manifestants et les forces de l'ordre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 9:01OuverteRéponse directe
Votre réaction à ce qui se passe en ce moment même ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Le dialogue est-il rompu entre pros et antis A69 ?
- 13:01OuverteRéponse directe
Comment qualifiez-vous la situation actuelle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Jean TerlierFait
« Les Français doivent savoir que l'État ne fait pas face à des militants de la cause écologique mais à des groupes de barbares sans limite qui veulent créer le chaos. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Oui, tout à fait, hein. Ces premières tensions avec les manifestants qui sont sortis par centaines, ils sont 1000 selon la préfecture des bois qui se trouvent euh sur la gauche de cette forêt qui est proche du château de Scopon où ils étaient euh depuis hier et ils se sont approchés, ils ont bloqué la route avec des barricades et les forces de l'ordre qui sont arrivées, vous le voyez sur la droite. Elles ont procédé à des sommations et elles viennent à l'instant de jeter des tirs de gaz lacrymogène. qui n'arrête pas les manifestes.
Les manifestants, vous le voyez sur ces images d'Antoine Corver, ils avancent avec leur drapeau plus loin. La préfecture qui avait dit redouter des débordements depuis hier 1500 forces de l'ordre sont mobilisées. On les voit tout autour de nous.
Il y a le blindé qui arrive peu à peu. Merci beaucoup. On suit la situation sur place avec ces images en direct avec Boris Carlamov et le général Pétrandi.
C'est vrai que mon général quand on regarde cette scène, on voit que et bien quelques manifestants en tout cas ont voulu aller au contact avec d'ailleurs ce début d'incendie que que l'on découvre en direct et les gendarmes qui ont fait appel à des tirs de gaz lacrymogène. Oui, tout à fait. Alors, il faut bien comprendre que donc sur la gauche de l'écran, c'est là où il y avait le château et le rassemblement qui jusqu'à présent était pacifique.
Et en fond de tableau, on a le chantier de l'autoroute et les gendarmes mobiles sont sur le chantier pour en quelque sorte interdire aux manifestants de pénétrer sur ce ce chantier qui qui est très symbolique. Donc là, visiblement, on est passé dans une nouvelle phase avec euh on voit des black block qui vraiment là veulent aller au contact. Donc, il y a eu un premier tir de grenade lacrymogène pour disperser.
Alors, je rappelle que il y a eu euh bien sûr les somommations, hein. Euh on a vu tout à l'heure euh un officier de police judiciaire demandant en fait dispersion. Je rappelle que cette manifestation n'est pas autorisée.
Donc maintenant, il va falloir voir dans les minutes qui viennent, est-ce que il va y avoir une dispersion pacifique de des manifestants euh entre guillemets normaux où est-ce que on va avoir la recherche du contact par certains manifestants qui veulent en découdre ? Donc là, on a un début d'incendie. Les gendarmes doivent contrôler ça parce qu'on peut pas non plus laisser faire n'importe quoi et en particulier bah il peut y avoir la mise en danger euh de manifestant par le par l'imprudence et on voit général d'ailleurs le un des blindés des nouveaux blindés de la gendarmerie le Sentor qui est qui est déployé si je ne dis pas de bêtises.
Exactement. Donc la gendarmerie a déployé six véhicules blindés du type sentor. Ce sont voilà pour le le maintien d'ordre et en particulier pour éventuellement dégager les barricades.
On en a vu une tout à l'heure qui est sur la route pour rétablir la liberté de circulation. Boris Carlamov déploiement des forces de l'ordre XXL. 1500 membres des forces de l'ordre.
On redoutait évidemment ces ces images que l'on découvre en direct sur BFM TV. Oui, absolument. déploiement XXL des forces de l'ordre puisque'a regard des trois précédentes manifestations contre ce chantier de la 69 en 2023 et en 2024 et bien ces rassemblements ils avaient été émaillés de violence de dégradation de destruction d'engins de chantiers.
C'est pour cette raison-là et bien que le préfet du TAR n'a voulu prendre aucun risque aujourd'hui. 1500 gendarmes, 1500 policiers déployés sur site avec des moyens, on en parlait assez conséquent, cible blindé sentor un hélicoptère, des drones des équipes cinophiles pour procéder au contrôle en amont de ce rassemblement. Euh à ce jour, 55 saisies ont été euh réalisées par les forces de l'ordre portant sur des armes et des objets pouvant constituer euh des armes par destination.
On a vu des boules de pétangue, des haches, des catapultes artisanales ou encore des bacs de pierres qui ont été euh saisis par les autorités. Euh jusqu'à présent, ce rassemblement, on va le rappeler, qui était interdit par la préfecture du Tarn et bien se dérouler de manière calme euh festif à l'intérieur d'une propriété privée. Et certains individus, vous le voyez à l'antenne sur le BFM TV, bien ont décidé à partir de 17h de quitter la propriété privée en se dirigeant vers les gendarmes qui encerclaient donc ce château.
Un château qui est comme un symbole dans cette lutte depuis 2 ans maintenant puisque le propriétaire de ce château est un fervante opposant à ce projet puisque l'autoroute passerait à quelques centaines de mètres de ce château. plusieurs individus cagoulés euh masqués avec donc des parapluies qui là sont en train de d'éteindre un début d'inéteindre un début d'incendie sur place. Absolument.
Ce qu'il faut dire également mon général, c'est que la préfecture avait anticipé bien sûr d'éventuels affrontement. On rappelle et Boris disait très bien que le rassemblement avait lieu dans une propriété privée parce qu'elle était interdite. C'était un moyen de contourner cette cette interdiction.
Mais là le début d'incendie, c'est quand même quelque chose de sérieux. Bah oui et bon alors on voit certains manifestants qui s'efforcent d'éteindre bon à juste titre mais typiquement bah c'est on peut très vite avoir des blessés hein par brûlure. Voyez attaquer un feu quand on est en bermuda.
Euh donc là la la tension elle est elle est forte. Alors maintenant, la question est de savoir est-ce que la plupart des manifestants pacifiques vont vont quitter les lieux rentrer chez eux ou est-ce que il va y avoir une stratégie de harcèlement ? Il faut rappeler que un tir de gaz lacrymogène que l'on aperçoit justement mon général en direct pour tenter de disperser la foule nos reporters qui sont sur place.
Expliquez-nous la scène. Bien, écoutez, je vous entendais parler de ces départs de feu, de ces incendies sur ce champ et bien les manifestants expliquent que ce ne sont pas eux qui ont allumé ce feu que ce sont les tirs lancés par la police et gaz lacrymogène. Et c'est pour cela qu'ils essaient d'éteindre le feu.
Mais la situation reste très tendue. On voit juste derrière nous et bien plusieurs fumigènes. Il y a toujours ces centaines de manifestants qui sont mobilisés et qui créent des slogans à l'encontre des forces de l'ordre.
Les forces de l'ordre qui restent mobilisé, on les voit tout autour de nous et puis vous le voyez, il y a de nombreux manifestants ici qui sont cagoulés. Certains portent des parapluies pour se cacher des caméras et l'attention qui continue ici à être tendue ici. Nous sommes à quelques centaines de mètres de ce château de Scopon.
Un manifestant nous demande de ne plus terminer de filmer maintenant la situation qui est assez tendue ici au moment où l'on vous parle. Le feu s'est désormais arrêté et on voit les forces de l'ordre qui restent présentes ici. Nous sommes toujours sur le chantier de la 69.
Merci beaucoup d'ailleurs pour le travail de nos reporter dans des conditions parfois compliquées. Boris Carl, vous avez de nouvelles informations. Oui, absolument.
Selon une source sécuritaire consultée par BFM TV, bien les manifestants ont jusqu'à présent empêchés d'accéder au site de la future autoroute par le dispositif mise en place par la préfecture. Une première barricade a été érigée avec 200 à 500 individus hostiles. Les premières grenades lacrymogènes ont été lancées par les gendarmes et voilà, il y a donc 200 à 500 personnes qui font face donc au gendarmes.
Certains d'entre eux, on le voit à l'image, grâce au reporters BFM TV et bien sont masqués, cagoulés avec des des parapluies et sont en train donc d'essayer du moins d'aller au contact de ces gendarmes qui pour l'instant et bien se tiennent à bonne distance. il n'utilise que pour l'instant des grenades lacrymogènes mais tout en gardant un une plusieurs dizaines de mètres d'écart donc avec ses ses opposants et ces personnes qui sont donc face à à ces gendarmes. Donc 200 à 500 individus hostiles selon une source sécuritaire consultée par BFM TV. jusqu'à présent, ce rassemblement, on va le rappeler, qui était interdit de se passer relativement bien dans une ambiance pacifique.
Mais certains de ces opposants ont donc décidé de quitter cette fameuse propriété privée dans laquelle ce cette ce Turbof se déroulait depuis quelques heures. Donc pour peut-être visiblement tenter d'aller au contact des gendarmes donc dans une parcelle avec ce début d'incendie qui a donc été éteint par certains de ces ces manifestants. Mais voilà la l'attention qui est en train de de monter d'un cran autour de ce chantier.
En fait, mon général, on a euh les gendarmes, en tout cas les forces de sécurité qui protègent les installations de cette autoroute à à 69. Il faut dire qu'il s'agit de certains euh manifestants et non pas toutes euh personnes participant à ce regroupement qui souhaite aller à l'affrontement des forces de l'ordre, mais on constate quand même qu'il y a un certain nombre d'individus qui là veulent en découdre. Oui, typiquement, c'est ce qu'on appelle les black block, hein.
Vous voyez avec le leur tenue, hein, euh quand on les voit avec tout en noir, avec des masques à gaz, euh euh des gants, des parapluies, hein, a priori, la météo est quand même assez favorable, hein. il y a vraiment la volonté d'aller chercher le contact et c'est ça ce qui est extrêmement compliqué notamment en terme de maintien de l'ordre c'est-à-dire qu'il y a entre guillemets des manifestants de bonne foi qui ont un message pacifique et puis ce mélange donc avec les black qui vont en fait profiter de de chaque opportunité. La difficulté c'est qu'on est bah il est il est à peine on est en fin d'après-midi mais le jour est encore est encore long.
Donc euh comment ça va se passer dans euh dans dans les minutes et heures qui viennent avec quelque chose qui est extrêmement important. il faut impérativement interdire aux manifestants de pénétrer sur l'emprise euh du chantier. Euh c'est une question euh d'image, ça devient presque une question d'ordre politique.
Donc c'est la raison pour lequelle euh on a donc cette ligne de de gendarme mobile. Ce que l'on constate, c'est que pour le moment les gendarmes mobiles restent sur cette ligne. Il est pas question d'aller au contact, mais il faudra bien un moment dispersé notamment en fin de soirée.
On va retourner sur le terrain retrouver nos nos reporters. Le général le disait à l'instant, les gendarmes qui euh qui tiennent euh la ligne, mais c'est vrai avec quand même un certain nombre de tirs de gaz lacrymogène pour tenter de disperser la foule à proximité de là où vous vous trouvez. Absolument.
On on a pu le constater tout à l'heure avec mon collègue, il y a eu des tirs de gaz lacrymogène tout simplement pour vous l'avez dit repousser ces ces opposants, ces manifestants qui sont en ce moment même sur la route nationale à quelques centaines de mètres donc du château de de Scopon. Une route qui est barrée hein maintenant depuis depuis de nombreuses heures où il y a des barrages de gendarmes de part et d'autres du château. Tout se passait plutôt dans le calme depuis hier, mais c'est vrai qu'il y a maintenant une demi-heure, trois qu4 d'heure et bien certains certains opposants, certains manifestants ont souhaité sortir, certains sont dans le calme, il y a des pancartes et puis il y a un groupe plus radical si on peut le dire ainsi euh qui fait face aux forces de l'ordre et vous le voyez en ce moment sur les images de BFM.
Donc c'est ce gaz lacrymogène qui est tiré pour tenter de les repousser du côté du château de de Scopon. Voilà ce qu'on peut vous dire en terme de chiffre. Ce que l'on sait, c'est que la préfecture a indiqué que euh 1500 forces de l'ordre été déployées sur cet événement, hein.
En terme de dispositif, il y a de nombreux véhicules blindés aussi aux alentours du château. le château, il faut bien se rendre compte que c'est un parc de 12 hectares en réalité, donc qui est extrêmement grand, qui accueille plusieurs centaines de participants de de manifestants pendant tout le weekend avec et bien d'un côté les personnes plus radicalisées qui sont cagoulées, qui ne voilà qui n'ont pas envie de de parler aux caméras, qui n'ont pas envie d'être filmé et puis de l'autre des manifestants pour qui l'important et bien c'est tout simplement de de manifester contre la construction du chantier. Et donc vous le voyez maintenant depuis trois qu4 d'heure et bien la situation se tend.
Merci et merci à vous et merci à nos reporters qui sont mobilisés sur sur le terrain. Je le répète dans des conditions parfois difficiles. On a tous en image en en mémoire, pardonnez-moi, mon général, les images extrêmement violentes de Sainte Soline avec ses méga bassines.
On a appris on a et bien appris peut-être de certaines erreurs qui avaient été commises par les forces de sécurité à l'époque. Alors, je dirais que par rapport à Saint-Sine, d'abord, il y avait beaucoup plus de manifestants euh qui étaient euh mieux organisés avec pour certains la volonté euh de lynchage hein de de gendarme a des fourgons d'ailleurs de de gendarmes brûlés. Oui, voilà.
Et des fourgons. Donc là euh on est dans un cadre moins moins violent pour le moment. Euh la difficulté c'est que euh à Saint-Sine c'était autour d'une d'une bassine.
Alors que là bon il y a ce ce point de fixation, il faut pas oublier qu'il y a également des bah tout le long de l'autoroute des des chantiers euh provisoires hein et donc avec le risque que d'autres manifestants cherchent à euh aller euh sur brûler d'autres installations. Donc on est vraiment sur euh voilà sur quelque chose qui qui est très fragile. On voit à l'image cette grande pancarte he c'est Ry Fres souvenez-vous il y a 10 ans militant qui des suite du tir d'une grenade.
Voilà et donc c'est toute la la difficulté du maintien de l'ordre he parce que il s'agit il faut bien comprendre he que le rôle des forces de l'ordre n'est pas c'est de garantir la sécurité et la et de garantir la sécurité physique des manifestants eux-mêmes. Ça ça commence par ça. Voilà.
Et donc euh il y a il y a il y a cette il y a cet équilibre maintenant. toute la difficulté et c'est toujours la même chose dans euh ces manifestations où il y a des groupes violents. passer en quelque sorte le comment gérer la fin en quelque sorte de de la manifestation jusqu'à jusqu'à quelle heure est-ce qu'il va y avoir une forme de guerri en quelque sorte alors non pas urbaine mais dans dans le coin et donc c'est c'est un un véritable problème avec une obsession du côté je répète des des forces de l'ordre gendarmerie mobile ici ou police c'est la sécurité h protéger les biens et les personnes et des personnes.
Voilà, c'est ça. Donc voilà, c'est quelque chose pour lequel et avec également la problématique aussi et bien de l'interaction, on le voit avec les équipes de journalistes, avec certains manifestants qui sont très hostiles aussi aux journalistes. Absolument. et euh nos journalistes ont été témoins et on va retourner justement sur le terrain pour les les retrouver avec euh les gendarmes en tout cas les forces de l'ordre qui tente de saturer et bien l'air aussi de gaz lacrymogène pour repousser au maximum les manifestants juste après retaill quoi aux envoi de gaz lacrymogène au moins qu ou 5 au moment où son se parle la situation qui s'est légèrement calmé.
Les individus qui étaient vêtus de noir et qui portaient des parapluies noirs pour se cacher et bien ils se sont un peu éloignés. Vous le voyez sur ces images d'Antoine Corvert sur la gauche et bien nous avons toujours ces centaines de personnes 500 selon la préfecture qui serait prêtes à en découdre qui se trouve ici. Il y en a plusieurs centaines qui sont restées dans le château de Scopon où étaient prévu des activités.
Mais pour le reste, et bien vous le voyez, toutes ces personnes qui se sont déplacées ici, elles ont placé des barricades le long de cette autoroute nationale sur la gauche. Et puis il y a ces autres personnes qui sont donc venues ici sur le chantier de laA69. Il faut préciser que les forces policières ici sont très importantes.
On les voit, elles sont déjà sur la droite avec ce blindé qui s'est rapproché légèrement petit à petit. Et puis nous avons également des forces de l'ordre plus loin derrière nous, prêt également à intervenir mais la situation semble s'être apaisé pour l'instant du moins. Merci à vous.
Merci euh de votre mobilisation également sur le terrain. Merci aux équipes BFM TV Boris Carlamov. On voit que le dispositif de sécurité est XXL, on le disait tout à l'heure, 1500 membres des forces de l'ordre, ça fait presque un gendarme pour un manifestant.
Ça devrait être être géré. Oui, absolument. 1500 gendarmes et policiers dispositifs euh hors norme au vu des trois précédentes manifestations autour de ce chantier euh de la 69 puisque il y avait eu l'an dernier euh des violences, des dégradations sur des enjeux de chantiers, des violences à l'envers euh à l'encontre pardon des des forces de l'ordre.
Donc voilà, le préfet n'a voulu prendre aujourd'hui euh aucun risque. Il a énormément communiqué sur tous les aspects de ce dispositif et puis surtout il y a cet arrêté préfectoral d'interdiction de rassemblement qui concerne 17 communes Tarnaises autour donc du site de la future autoroute à 69 avec donc une communication. Il a eu différents contrôles routiers en amont de cette propriété privée, le château de Scopon. 55 sais ont été réalisées portant sur des armes et des objets pouvant constituer des armes par destination.
On a vu des boules de pétan des haches, des catapulte artisanal. Donc il y a eu d'importants moyens qui ont été déployés. 1000 participants cet après-midi, 1500 forces de l'ordre et selon une source sécuritaire consultée par FMTV, on nous indique qu'il y a entre 200 à 500 individus qui sont actuellement hostiles aux forces de l'ordre avec des individus qui pour certains sont masqués, cagoulés alors que jusqu'à présent et bien ce rassemblement, ce turbo festival, cette turbote pardon se dérouler dans le calme au sein d'une propriété privée.
Où se trouve le château de Scopon ? Pourquoi ce château ? Et bien parce que le propriétaire de ce château est en fervante opposant à ce projet d'autoroute à à 69.
Donc un calme peut-être précaire qu'on est en train de de vous faire vivre sur BFM TV avec des gens qui sont en train de de danser à proximité des des forces de l'ordre mais pour l'instant pas d'affrontement direct entre les manifestants et les gendarmes mobiles. Et mon général, une question également puisqueon est dans une configuration qui n'est pas urbaine. Qu'est-ce que cela change pour les les forces de l'UR ?
Est-ce que c'est un avantage pour les forces de l'ordre ou alors un désavantage ? Alors euh un avantage, il y a moins de risque de dégradation de bien hein. Bon les les les manifestations en en zone urbaine he il y a souvent des dégradations.
Maintenant il y a dispersion. Donc le risque dans ce type voilà de de manifestation dire en plein champ, c'est un manifestant qui store la cheville, c'est l'évacuation, enfin c'est c'est tout le volet euh voilà secours aux personnes parce que faut bien comprendre que euh et d'ailleurs on le voit bien, les gendarmes restent sur le sur le chantier. Ils ne cherchent pas à euh avancer hein.
On recherche exactement et on cherche pas la confrontation mais la problématique et ça ça sera c'est la décision du préfet dans les dans les heures qui suivent. Si dans 3h on est dans la même situation avec plein de manifestants à un moment donné et ben il faut prendre une décision en quelque sorte pour assurer la sécurité. L'objectif pour mon général c'est vraiment que ces manifestants retournent dans cette propriété privée et continuent leur rassemblement festif dit festif en exactement. et en tout état de cause qu'il ne rentre pas sur le chantier que ces manifestants contestent.
Bon et puis bien entendu, essayer d'avoir le le degré minimum de violence. Il y a il y a euh des facteurs supplémentaires et ça c'est aussi la problématique, c'est que il peut y avoir l'alcool qui rentre en ligne de compte, on est en fin de journée, la fatigue, la chaleur et tout ça, ça peut rapidement dégénérer. Et c'est ça ce qui est extrêmement euh délicat à gérer euh parce que quand on a une manifestation en zone urbaine, bon, une fois que la manife, on a fait le parcours, généralement les les gens rentrent chez eux.
Alors que là, voilà, on voit ce côté festif et vraisemblablement ils vont dormir dans la propriété. Je rappelle, c'est une propriété privée, donc pas question d'aller les déloger. Donc il y aura également vraisemblablement un dispositif qui va être maintenu toute la nuit et demain dans la journée, dimanche, l'évacuation euh en bon ordre hein.
Il y a il y a aussi un alors les gendarmes saers, il y a un petit côté aussi très similaire avec par exle rêves partis hein. C'est un peu le même type de de problématique. On va retourner sur le terrain en général retrouver nos nos reporters parce que vraisemblablement la tension est est retombée d'un cran à la lumière en tout cas des images que l'on voit sur BFM TV en direct qui est calme depuis environ un quart d'heure.
Le gaz lacrymogène s'est dissipé dans les airs et puis il y avait de nombreux individus qui étaient cagoulés, vêtus de noir et qui se cachait même avec un parapluie qui sont retournés sur la gauche, c'est-à-dire au niveau de la nationale. La nationale où il y a toujours et bien plusieurs centaines de manifestants, d'opposants à ce chantier de la 69 qui se trouve. Il porte des drapeaux et il y en a même certains qui sont en train de chanter et de faire la chenille au moment où je vous parle.
Laatension qui vient donc de redescendre d'un cran. Mais il faut préciser que les forces de l'ordre sont toujours nombreuses autour. Il y a toujours un blindé qui est directement face à ces manifestants et puis les manifestants qui sont encerclés par les forces de l'ordre de l'autre côté hein puisque nous voyons et bien plusieurs centaines forces de l'ordre au total.
Selon la préfecture, il y a environ 1000 personnes qui participaient à cette Turbo TUF, ce festival de 3 jours. Et toujours selon la préfecture, 1500 forces de l'ordre ont été euh mobilisées. Elles ont travaillé euh toute la journée.
Elles ont fouillé les personnes qui participaient à ce festival et les forces de l'ordre qui ont qui sont parvenus à confisquer une cinquantaine d'objets, notamment des haches et des ciseaux. Merci, merci de votre mobilisation sur place. Merci à nos reporters.
Mon général, on voit le véhicule de gendarmerie he tour tourné par nos nos journalistes, le fameux Sentor. C'est un véhicule qui est très récent dans le le l'éventail en tout cas le panel de blindé de de la gendarmerie française et qui est efficace. Oui.
Alors en fait la gendarmerie disposée d'une génération plus ancienne de véhicules blindés. Euh pour ce type de manifestation, il peut y avoir euh de la violence. Il y a un élément qui est très important, donc c'est un un véhicule tout-terrain euh blindé, c'est notamment sa capacité à euh briser des des barricades, hein.
Il a un bouclier devant euh pour garantir euh donc pour rétablir en quelque sorte la liberté de circulation. Ce type de véhicule a été engagé en Nouvelle-Calédonie et il a sauvé la vie de de plusieurs gendarmes parce qu'il y a eu des tirs sur ce type de véhicule. Entièrement blindé bien sûr.
Exactement. Entièrement blindé. Euh donc il a aussi un côté dissuasif hein.
On est dans le maintien de l'ordre mais c'est vrai que équipé de on le voit mon général de de caméras et également de lanceur de gaz lacrymogène de grenade de gaz lacrimogène. Voilà. Alors il a tout un panel d'équipement.
Il y a il y a effectivement aussi des instruments de vision de visée nocturne parce que l'une des difficultés euh si euh le rassemblement se poursuit euh tard dans la nuit, c'est aussi de voir euh ce qui se passe. Et donc c'est un outil très polyvalent et puis bah il a ce côté il est gros et s permet en quelque sorte d'ailleurs voyez devant on a un gendarme qui est en tenue maintien l'ordre c'estàd qu'il a le bouclier le bâton et là la visière baissée c'est un signal qui est envoyé voilà ils sont prêts mais on constate que et bien il n'est pas question pour les gendarmes d'aller au contact il protège maintenant il y a aussi un travail qui doit être fait c'est entre les autorités Donc notamment le préfet et puis les organisateurs, voilà, pour essayer justement à un moment donné de faire de dialoguer et faire baisser l'attention et l'attention qui est en train de de retomber en tout cas pour l'instant sur le terrain. En tout cas, c'est ce que nous expliquaient nos reporters qui sont sur place.
Est-ce que vous constatez actuellement ? Absolument Sami. En tout cas, on assiste à des moments de tension et des moments où le calme revient.
Ce que vous voyez à l'image et vous étiez en train d'en parler à l'instant, c'est le Sentor que mon collègue est en train de vous montrer. Des véhicules blindés, donc des des gendarmes mobiles, des unités de gendarmes mobiles qui sont présentes ici. Et vous voyez ces opposants, ces manifestants qui sont actuellement sur cette route nationale juste à côté donc du chantier de l'A69 qui est en construction.
C'est là où on se trouve actuellement. Vous les voyez, il y a si on peut dire deux ambiances. Il y a d'abord et bien les personnes plus radiques que les personnes plus radicales qui sont cagoulées, masquées et qui vont au contact des forces de l'ordre.
Et puis un petit peu plus en arrière, il y a des opposants avec des pancartes et qui sont plus calmes. Vous le voyez aussi sur les images, je l'espère, c'est cette barricade qui a été créée, mise en place il y a maintenant environ 1 heure à l'aide de plaquettes, à l'aide de branches de bois, toujours donc à quelques centaines de mètres de l'entrée du château de Scopon. Château de Scopon, c'est là où se déroule ce festival qui a commencé hier, un festival où il y a de la musique, il y a des ateliers et puis il y a il y avait ce rassemblement aujourd'hui à 14h.
Il y a également eu un un point presse en fin de matinée à 11h là où les équipes de BFM n'étaient pas convié à ce point presse et c'est vrai que c'est compliqué un petit peu de travailler aujourd'hui. on est on doit rester à distance pour tenter et bien de travailler et donc vous les voyez sur ces images euh ces manifestants qui font face pour le moment dans le calme aux forces de l'ordre. On le rappelle he ce chiffre qui est donné par la préfecture 1500 forces de l'ordre sont mobilisé sur cet événement.
Ils ont euh procédé à des fouilles, ils ont procédé à des barrages filtrants. Ils ont également effectué des saisies, hein, sur des objets qui peuvent être considérés comme des armes. Par exemple, des boules de pétanqu, euh par exemple des marteaux ou ce genre ce genre d'objets qui peuvent en tout cas être considérés euh comme des armes.
Vous le voyez hein, ça se passe plutôt de manière manière calme. C'est ce que c'est ce que je vous disais. Mais tout à l'heure, il y a maintenant 20 minutes, 30 minutes, il y a eu des tirs de gaz lacrymogène pour tenter de repousser euh ces ces manifestants, ses opposants et pour tenter de et bien de les faire reculer jus jusqu'à ce château de Scopon.
C'est un un lieu privé hein, là où a été organisé. Nous avons rencontré euh le propriétaire qui est un opposant à la 69 et qui est donc qui est donc d'accord pour euh autoriser euh cette manifestation, ce cette manifestation qui dure qui dure 3 jours. Mais là euh vous le voyez maintenant les les opposants, les manifestants sont sortis tout simplement de ce de ce château.
Ils font maintenant face aux forces de l'ordre, ils sont entre la route nationale et et le bois. Il y a toujours cette barricade. Il y a également des drapeaux de Gaza mais vous le voyez pour le moment la situation est plutôt calme.
Merci beaucoup reporter BFM TV que je ne présente pas dont je ne donne pas le nom ni le prénom pour des raisons de sécurité en raison de l'hostilité d'une partie des des manifestants à l'égard de certains journalistes. Bonsoir à tous, bienvenue dans Newsbox. On continue donc de suivre la situation qui s'est brusquement tendue voilà une demi-heure maintenant alors qu'elle semble légèrement se détendre depuis quelques minutes dans le Tarn dans le cadre de la mobilisation contre le projet d'autoroute à 69. de son chantier même puisqu'il avait débuté avant d'être interrompu pour reprendre quelques mois plus tard en en début d'année.
C'est un rassemblement interdit considéré par les autorités comme à haut risque d'où le nombre considérable de gendarmes déployés plus élevés que celui des des manifestants qui se mobilise donc tout le weekend contre ce projet d'A69. Bonsoir Boris Carlamov, bonsoir Léopold de Deber, bonsoir général Strandy. Restons sur les images en direct de ce face- à face qui s'est, je le disais soudainement tendu entre les forces de l'ordre, les gendarmes en l'espèce et euh toute partie des des manifestants écologistes. d'abord les moyens déployés général Pistrandi et bien pour éviter tout débordement et finalement pour parer à ce genre de situation qui que que l'on découvre en direct là.
Oui. Donc il y a un dispositif très important qui a été d'ailleurs largement médiatisé par donc le préfet du département. 1500 gendarmes pour 1000 manifestants, ce sont les chiffres actualisés.
Voilà. Euh alors à savoir que euh il y a donc ce lieu euh donc euh de rassemblement donc autour du château, mais il y a également d'autres installations à protéger le long du chantier par exemple et on sait que les euh les laboratoires euh euh Fabre à Castre ont sont protégés. Voilà, parce que il y a un risque que des petits groupes essayent d'aller chercher ailleurs l'affrontement.
Là, on a eu une séquence qui a débuté, oui, vers vers 17h 17h30, une montée en tension en quelque sorte où euh les les manifestants sont sortis euh du château et parmi les manifestants, il y avait dans ce qu'on appelle les black blocks, c'est-à-dire des gens qui sont habillés en noir et qui ont recherché l'affrontement. Donc là justement on a des forces de l'ordre qui quoi qui vont en quelque sorte exactement qui vont se repositionner pour dire garantir la sécurité. Il y a un problème c'est que la nationale a été coupée.
Il y a une barricade. Donc c'est toute la question du maintien de l'ordre. D'une part empêcher les manifestants de pénétrer sur le chantier.
Là il y a un côté médiatique et politique en quelque sorte. parvenait à mettre le pied sur le chantier et euh tout en garantissant alors la la liberté de de circuler, la route a été interdite, mais il va bien falloir à un moment donné disperser la barricade. Donc la question qui va se poser, voilà dans les minutes qui suivent, c'est est-ce que les Black Block vont à nouveau rechercher l'affrontement comme il y a une demi-heure ou est-ce que ça va se calmer ?
Alors justement Boris, on dit les manifestants, qui sont ces manifestants et qui sont ceux qui présentent un profil plus à risque que que les autres ? Alors ce qu'il faut bien comprendre François, c'est que pour cette manifestation, il n'y a eu aucun organisateur officiel, aucune association qui n'avait déclaré cette manifestation. Ce sont donc des individus qui pour la plupart d'entre eux, appartiennent à des collectifs écologistes, des collectifs qui s'opposent depuis des mois et des mois à ce chantier de la 69.
Et il y a parmi donc toutes ces personnes, 1000 participants aujourd'hui, euh des individus qui sont connus, des autorités euh pour avoir dans le passé euh participer bien à euh des mouvements de contestation comme la 69 mais également sur d'autres parties de notre territoire. Il y a des individus qui sont masqués, cagoulés. Certains ont fait l'office de contrôle routier et à cette occasion et bien les autorités ont saisi des boules de pétanque, des catapultes artisanales ou encore des marteaux ou des haches.
À ce jour, 55 saisies ont été réalisées sur des contrôles en amont de ce fameux château, de cette propriété privée qui est l'objet de toutes les attentions aujourd'hui puisque tous ces manifestants se sont rassemblés là-bas puisqu'on est sur une propriété privée. Donc il n'est pas question de pouvoir les évacuer. et le propriétaire est propriétaire enfermé au projet absolument un opposant historique euh donc à ce projet puisque il déplore le fait que cette autoroute pourrait passer à plusieurs centaines de mètres de son château.
Euh il y a eu une interdiction de rassemblement arrêté préfectoral qui concerne pas moins de 17 communes Tarnaises situées donc autour du site du chantier. Et puis tous ces manifestants, ils ont décidé de sortir de la propriété privée à partir de 17h. s'était annoncé sur les boucles de messagerie crypté des organisateurs.
Donc on savait qu'à partir de de 17h, il y avait un risque aujourd'hui d'avoir des troubles à l'ordre public. 17h30 des premières échau fouré, des premiers tirs de grenades lacrymogène, des jets de pierres sur les forces de l'ordre. Mais pour l'instant, vous le voyez sur les images de BFM TV, grâce à nos reporters dans le Tarn et bien il n'y a pas d'affrontement direct.
Voilà, faut nuancer, il faut nuancer. Peut apparaître comme étant un début de débordement voir des violence. Pour l'instant, nous n'en sommes pas là.
Ça s'est un peu échauffé. Il les gendarmes restent en observation. Par moment, ils tirent des des grenades de lacrymogène mais pour l'instant voilà, il y a un face-à face, pas de pas pas d'affrontement et de voilà directement euh ce qu'il faut bien comprendre c'est que les gendarmes depuis ce matin, ils sont en observation, ils encerclent cette propriété, ils sont ils vont attendre le dernier moment si vraiment il y a urgence à intervenir mais pour l'instant ce sont deux camps qui se font face, deux camps qui ne s'affrontent pas directement.
Jean Terlier, député Renaissance du Tarn est avec nous. Bonsoir monsieur. Votre réaction d'abord à ce qui se passe en ce moment même et et dont nous sommes témoins actuellement.
Oui, bonsoir. Ben écoutez, une réaction qui est celle malheureusement de d'un d'un constat d'un d'un bist répétita. Vous savez euh les manifestations contre l'autoroute 69, il y en a eu trois et les trois elles se sont malheureusement soldées par des dégradations de biens publics et privés, des affrontements très graves avec les les forces de l'ordre, des des troubles à l'ordre public manifestes et ces considérations faites de de ce passif, j'allais dire que le préfet a justement interdit ses ses manifestations.
Il faut bien le dire au à ceux qui qui nous écoutent qu'aujourd'hui effectivement il y a pas d'interdiction de de se rassembler à l'intérieur d'un d'un du domaine privé de de ce chap de fameux chotau de de Mor Copon. Euh mais c'est évidemment tout rassemblement qui est interdit à l'extérieur. Euh il a été interdit par euh par par le préfet et et à juste titre, on a quelque chose qui est assez baroque, c'est-à-dire qu'on a des organisateurs qui euh ont appelé des associations qui sont bien connues en TI69 qui ont bien connu et qui ont appelé euh à manifester et à se rassembler mais sans qu'aucune n'ait pris la responsabilité de cette organisation parce qu'ils savent très bien en réalité qu'il va y avoir des troubles hein.
On a vu des préministres. Alors pour l'instant effectivement, il faut raison garder par rapport à ces à ces oppositions entre les forces de l'ordre et les manifestants. Mais malgré tout, si jamais cela venait à se tendre, et bien les organisateurs pourraient être responsables pénalement de ces situations.
Et donc elles se sont bien gardé ces ces associations de venir de venir prendre la responsabilité de l'organisation de cette de ce rassemblement et de et de et ces manifestations tout en faisant une chose qui depuis plusieurs semaines est à est à déplorer. C'est-à-dire que vous avez sur les réseaux sociaux reliés par ces mêmes associations des entreprises qui sont ciblées. Vous avez évoqué celles des laboratoires Pierrefam mais pas que.
Il y a beaucoup de sociétés qui sont en soutien à l'autoroute à 69 qui ont fait l'objet d'un ciblage très précisément par ces associations opposées à l'autoroute à 69. Les Français doivent savoir que l'État ne fait pas face à des militants de la cause écologique mais à des groupes de barbares sans limite qui veulent créer le chaos. Reprenez-vous à votre compte ces mots de Bruno Rotaillot posté aujourd'hui sur les réseaux sociaux.
Écoutez, je laisserai au ministre de l'intérieur le le terme de de barbare. Moi, je les ai parfois quand il s'agitait de ces écureuils qui étaient perché dans les arbres nommés des délinquants parce que je considérais qu'ils étaient sur des propriétés privées et sans aucune autorisation. On a euh à la fois des des militants qui soutiennent une cause et et c'est bien leur droit, mais qui aussi également acceptent que des militants plus radicalisés, violents, armés, cagoulés puissent circuler à leur côté, puisse se permettre de de se faufiler parfois comme ça a été le cas lors des dernières manifestations pour pouvoir commettre des des exécutions très très graves.
Il y a eu des usines qui ont été brûlées dans dans le Tarn lors des précédentes manifestations et et donc on n pas face à cas des personnes qui sont je dire animé par le soutien à une cause écologique. On a des personnes qui viennent de l'extérieur de ce territoire de ce sud du Tarn parfois même de l'étranger pour uniquement en découdre avec les forces de l'ordre. Et donc c'est effectivement ces personnes-là qui qu'il faut cibler et je remercie à la fois le le le ministre de l'intérieur et la préfecture du Tarn d'assurer pour l'instant la sécurité euh parce que nous avons beaucoup souffert ces derniers mois de de ces manifestations avec des personnalités ultra violentes qui n'ont strictement rien à faire dans dans le sud du Tarn.
Vous redoutez les prochaines heures, la soirée parfois on sait que dans le maintien de l'ordre la tombée de la nuit peut représenter un élément de nature à compliqué la tâche des forces de l'ordre. Oui, bien sûr, vous avez tout à fait raison. c'est les moments un peu un peu un peu critiques.
Euh donc évidemment, elles sont elles sont elles sont à redouter. Écoutez, pour l'instant, on a un dispositif de de sécurité qui est bien en place, des moyens humains et en matériel mis qui a qui fait ses qui fait ses preuves et je remercie le ministre de l'intérieur de voilà d'avoir déployé l'ensemble de ces de ces moyens pour éviter les élément valider. D'ailleurs, la stratégie qui consiste à déployer euh plus voir beaucoup plus de de gendarmes que de manifestants.
Écoutez, la dernière fois, c'était déjà le cas et ça n'a pas empêché encore une fois que des maisons soient saccagées, que des affrontements très graves avec des des gets de cocktail molotof interviennent, que des usines encore une fois soient soient soient brûlées avec du matériel. Donc euh les moyens, ils sont ce qu'ils sont et ils sont nécessaires pour assurer euh l'ordre public. Et et encore une fois euh je c'est une très bonne chose que ces moyens soient mis euh comme ça euh euh à disposition de de la préfecture du Tarn euh pour pouvoir assurer un un maintien de l'ordre efficace.
On voit que pour l'instant ça fonctionne euh donc non, il y a il y a, j'allais dire presque jamais trop de moyens quand il s'agit d'assurer l'ordre public. au-delà du face-àface entre certains manifestants et les forces de l'ordre, vous estimez aujourd'hui que le dialogue est rompu, voire qu'il est impossible entre les pros et les antis à 69 alors que les décisions de justice se suivent et ne se ressemblent pas vraiment. Écoutez, on a aujourd'hui sur place un chantier de l'autoroute à 69 qui est construit à près de 70 %.
On a aujourd'hui effectivement 15 ou 16 décisions de justice qui sont favorables à ceux qui défendent ce chantier de l'autoroute à 69 qui sont majoritaires dans le sud du Tarne. Toute, j'allais dire tout groupe politique qu' qu'on fondu. Euh on on a un soutien matif de la de de la population.
C'est 75 % des suarnées qui défendent cette infrastructure autoroutière et aujourd'hui, on a une minorité qui voit que cette situation leur échappe, que la dernière décision de justice qui fait date, c'est celle de la Cour administrative d'appel qui a ordonné la reprise du chantier de l'autoroute à 69. Nous avons nous aussi également les parlementaires voté une loi de validation des autorisations environnementales à l'Assemblée nationale et au Sénat. Et donc, on a aujourd'hui tous les éléments à la fois juridiques euh et judiciaires et administratifs qui sont en faveur de ceux qui soutiennent ce chantier de l'autoroute à 69.
Et on sent que parmi les opposants tout cela leur échappe. On voit très bien d'ailleurs que la mobilisation, elle est bien moins importante que les euh que les fois précédentes. Donc je le sentiment qu'il s'agit de là d'un d'un barou d'honneur, mais vous savez, parfois les barou d'honneur, ils finissent pas forcément euh très bien.
Donc effectivement, je je suis euh vraiment euh voilà très attentif à à ce qui va se se produire. En appelant évidemment celles et ceux qui considèrent qu'il faut manifester parce qu'il considéraient que ce chantier est un chantier écosidaire comme parfois inutile imposé et écosidaire qui porte atteint un. Ouis.
Voilà. Mais mais à ne pas venir se mélanger avec celles et ceux aujourd'hui qui voilà partagent ne partagent pas leur cause et sont là uniquement cagoulés et masqués pour pour en découdre avec les forces de l'ordre. Merci Jean-Lier d'avoir été en direct avec nous alors que la situation semble se détendre euh un petit peu euh après euh euh plus de 20 minutes de tension naissante euh aux abords de du du chantier hein de de la 69 euh Toulouse Castre Léopole d'Udeber.
Je citais une partie du message posté aujourd'hui sur les réseaux sociaux par le ministre de l'intérieur, imité si je puis dire par le ministre des transports puis on parle d'un sujet euh qui concerne aussi la partie transport, l'autoroute à 69, son projet en tout cas et le chantier qui a qui a débuté des mots sommes-nous surpris très fort de Bruno Retaillot entre autres. Oui. qui est dans sa rhtorique habituelle quand on se plonge dans les dernières déclarations de Bruno Rotaillot du lexique qui l'infuse régulièrement dans les dans les débats parce que ce n'est pas un secret que de dire que Bruno Rotaillot a dans ce calendrier actuel alors qu'on se rapproche de 2027 évidemment des des ambitions particulières.
Ce qui est intéressant, c'est que tout à l'heure Boris rappelait euh les moments clés de la journée. On a attendu de savoir si oui ou non il allait y avoir des des tensions. Mais dès 56, Bruno Rotaillot, il a pris son téléphone par le biais de ses équipes et il a posté quatre photos pour montrer des objets qui avaient été saisis sur ces lieux que l'on voit à l'écran au laabord aux abords de de ce château. avec ce message quand je cite "Au nom de l'écologie, on prépare une manifestation avec des armes comme des catapultes, des boules de pétanque ou des haches.
Quant au nom de l'écologie, on mobilise des dizaines de militants d'ultra gauche encagoulés et dangereux dont une cinquantaine", dit le ministre de l'intérieur de Fichess, qui ne veulent que détruire ou casser du flic. Alors, c'est qu'on a basculé dans la sédition et l'ultraviolence. Il poursuit un peu plus tard en disant "Les Français doivent savoir que l'État ne fait pas face ici à des militants de la cause écologique mais à des groupes je cite de barbares sans limite qui veulent créer le chaos et s'en prendre aux forces de l'ordre malgré les décisions de justice qui ont permis la construction de la 69." Il conclut son message avec ses photos comme je vous le disais en disant "Nous ne laisserons rien passer." Donc je vous le disais, moi je me suis replongé dans ce lexique précis du ministre de l'intérieur qui a déjà ces dernières semaines parlé de barbare mais alors pour d'autres sujets.
Vous allez voir le 1er juin, il parlait de barbare pour décrire les personnes qui ont pris part au débordement après la victoire du PSG, vous savez, en marge de la finale de la Ligue des Champions. À l'époque, plusieurs élus de gauche reprochaient au ministre de l'intérieur d'utiliser un un vocabulaire, je cite, indigne de sa fonction. Le RN critiquait de son côté une part de fiasco sécuritaire estimant que les mots ne remplaçaient pas l'action.
Et puis quelques jours plus tard, le 10 juin, là vous vous en souvenez malheureusement, il y a cette assistante d'éducation qui a été tuée par un élève lors d'un contrôle de gendarme devant le collège de de Hautmarne. Et alors, il déclarait à ce moment-là, Bruno Rotaillot, cette société du laxisme engendre parfois une fabrique de barbares. Encore une fois, la gauche vend debout et même au sein du gouvernement.
Manuel Vals, par exemple, ministre d'État qui s'était vraiment levé contre ça en disant on enflamme le débat avec ces mots. Donc au-delà du fond et de ce qu'on voit là, il y a cet usage du vocabulaire qui est très important qui montre que ce ministre à triple casquette, ministre de l'intérieur, président des républicains et potentiel candidat pour l'élection de 2027 cherche à s'émanciper, à se faire entendre de tous les côtés. Merci Léopold.
Euh retournons voir notre reporter dans le Tarne. Alors que sur ces images, on distingue un drapeau palestinien. euh qui semble bien loin de la cause soutenue en tout cas prioritairement par euh par les manifestants euh opposés au projet au chantier euh d'autoroute à 69.
Euh on est d'accord que là nous sommes sommes dans un moment où le calme semble être revenu. Il est peut-être précaire. Oui, tout à fait.
Le calme est revenu il y a maintenant une demi-heure. Vous le voyez, il y a plusieurs centaines d'opposants à ce chantier de la 69 qui sont désormais sur la gauche, qui sont sortis du chantier où ils avaient pénétré il y a environ 1h 1h30 et ces centaines de manifestants sont désormais en train de jouer de la musique, de danser en effet. Mais peut-être que ce calme est précaire. les forces de l'ordre qui ont jeté du gaz lacrymogène pour les faire partir de ce de ce terrain de où il y a le chantier de la 69, les forces de l'ordre qui ont jeté donc des tirs de gaz lacrymogène et elles sont pour l'instant stationnaires en attendant de voir la suite de l'évolution de cette manifestation mais en effet la tension qui est désormais retombée d'un cran.
Il y a toujours plusieurs centaines de manifestants qui sont à l'intérieur du château de Scopon. C'est là où a lieu cette Turbof depuis maintenant 2 jours qui se déroule jusqu'à demain. Les organisateurs avaient promis une un rassemblement pacifique, un rassemblement bon enfant, un rassemblement festif et puis on le sait hein depuis plusieurs jours maintenant le préfet du Tarn qui avertit qui met en garde de possibles débordements.
On vous reprécise les chiffres ici hein. Selon la préfecture du Tarn. Toujours il y a environ 1000 personnes qui participent à cette Turbof et il y a 1500 forces de l'ordre qui sont présentes, déployé sur place. ces forces de l'ordre qui sont actives depuis tôt ce matin.
Elles se sont un peu éloignées pour ne pas attiser les tensions dans l'après-midi, mais toute la journée, elles ont procédé à de nombreuses fouilles. Elles nous ont notamment demandé notre carte de presse, nous ont pris en photo et puis du côté des manifestants, il y a eu des fouilles, les forces de l'ordre qui ont confisqué une cinquantaine d'objets, notamment des marteaux et puis également des haches. Boris, ces manifestants sont-ils actuellement tous dans l'illégalité ?
Ben pour l'instant oui, puisqu'ils se sont rassemblés euh sur un une voie publique alors qu'il y a un arrêté préfectoral interdisant les rassemblements qui a été pris par le préfet de euh sauf de ma part de voilà de jeudi matin 8h jeudi dernier qui court jusqu'à lundi soir euh 20h. Donc de de fête, ils sont en sur en illégalité aujourd'hui. Euh c'est pour cette raison-là bien que jusqu'à présent il s'était rassemblé sur une propriété privée puisqu'il y avait interdiction pour les forces de l'ordre d'évacuer une propriété privée comme le comme le stipule aujourd'hui.
Puis ils ont décidé donc vers 17h de sortir de cette propriété privée, de commencer à ériger des barricades entre 200 à 500 individus hostiles ont participé à cette première action selon une source sécuritaire consultée par BFM TV et depuis plusieurs minutes, on les voit donc faire face aux gendarmes sans pour autant aller à l'affrontement et c'est important de de le rappeler des gendarmes qui se tiennent à bonne distance qui ne font usage que de gaz lacrymogène lorsque ces derniers s'avancent un tout petit peu. Mais pour l'instant voilà, il n'y a pas d'affrontement direct entre ses opposants à l'A69 et les forces de sécurité. L'un de ses opposants euh est avec nous.
Bonjour Amine, merci d'avoir accepté de de vous exprimer euh sur sur BFM TV. D'abord, comment vous qualifiez-vous là euh au moment où l'on se parle la situation ? Vous faites partie des manifestants qu'on distingue euh sur les images en direct ?
Oui. Alors en fait, on est dans une situation un peu hubuesque où on a un chantier qui est complètement illégal, qui est notamment injuste, qui va coûter un bras à l'état à tout le monde. Euh un chantier destructeur, un chantier anachronique et un chantier qui est maintenant obligé d'être nassé par bordé de policiers pour pouvoir avoir lieu.
C'est bien qu'il y a un petit problème quelque part quand même. Et aujourd'hui, on a des manifestants qui se réunissent pour faire la fête contre la 69 après la décision de victoire de la première instance qui avalise l'illégalité de cet ouvrage et on se retrouve avec des des policiers qui tirent sur les manifestants avec des armes de guerre, c'est-à-dire des grenades de désincerclement qui explosent à côté de manifestants qui ne font que jouer de la musique. Euh je je je reprécise que vous parlez d'un rassemblement festif, c'est peut-être votre état d'esprit à vous.
Euh simplement euh preuve à l'appui, les forces de l'ordre. Euh, on saisi euh catapultes, réserve de pierre, boule de pétan, cocktail incendiaire, hachette, bouclier, marteau. Euh c'est pas festif ça.
Vous comprenez que les forces de l'ordre soient en position de répliquer parce que ces saisis ont bel et bien eu lieu euh au début de la de la mobilisation de ce rassemblement. Bah déjà, je sais pas si ontbel et bien eu lieu. On croit sur parole la préfecture qui enchaîne les mensonges semaine après semaine, mois après mois autour de ce chantier. pas que d'ailleurs hein, vous vous rappelez bien qu'à Saint-Soline, on avait entendu des manifestants violents, des manifestants atrocement armés jusqu'au dents et en fait les gens malheureusement manque de peau pour la préfecture avaient filmé et on et on se retrouvait avec juste des gens qui couraient et qui se faisaient tirer dessus euh et notamment avec des armes qu'il était interdit d'utiliser de cette manière avec des quads et des LBD euh et Gérald Armaneé qui avait menti et on témoin en disant que c'était pas le cas alors que les vidéos la testé.
Donc premièrement, je je relérai pas comme ça comme parole d'évangile les propos de la préfecture et deuxièmement la grande majorité des manifestants encore une fois sont festifs et sont venus ici pour se ressourcer. Il y a plein d'activités très calmes. Il y a des familles, il y a des il y a des grands-parents, il y a des petits enfants.
Et de toute façon, même si les gens étaient venus avec des armes et même si les gens étaient venus pour casser, il n'y a rien à casser sur ce chantier. Il faut bien comprendre que c'est de la terre qui a été bougée. Il y a un ouvrage en béton tous les 5 km.
Donc je vois pas bien ce qu'on peut faire avec une boule de pétan et une hache à part la casser en essayant de la confronter au béton à part la lancer sur les forces de l'ordre. Oui. Alors vous pensez que les gens ils ont besoin de faire 4 5h 10h de de train et pour venir un weekend avec leur tente euh dans une autre région que la le l'heure pour se battre avec des policiers.
Ils en ont à côté de chez eux des policiers. Donc faut arrêter de raconter un peu n'importe quoi. Moi je pense pas que les gens ils ils se lèvent le matin en voulant en découdre avec les forces de l'ordre et qu'il s'organise à partir un weekend en vacances pour faire ça.
Ça me paraît pas très vraisemblable honnêtement. par le passé, c'est pas une question de vraisemblable ou pas. Par le passé, il y a eu des violences, des débordements, des violences contre les forces de l'ordre notamment pour vous.
Tout le monde est dans un état d'esprit festif aujourd'hui. Vous n'êtes vous par exemple pas un barbare sans limite qui veut créer le chaos pour reprendre les termes de Bruno Rotaillot. Bruno Rotaillo est est dans un dans une dérive assez trumpist depuis un moment, mais je pense que tout le monde l'a remarqué.
Non, moi je ce que je ce que je regrette en revanche, c'est que on est sur un chantier qui est complètement illégal et qui qui est une situation qui fait monter l'attention si vous voulez depuis plusieurs mois et depuis l'année dernière. Et je veux pas du tout esquiver votre question, mais je veux juste rappeler que l'an dernier, il y a une entreprise qui a enfrain la loi parce qu'elle n'avait pas le droit de couper des arbres. Une période de l'année à un endroit, il y avait un arrêté préfectoral qui l'interdisait.
Des gens s'étaient accrochés aux arbres pour l'empêcher. Et on pourrait imaginer dans pareille situation que la police vienne et empêche l'entreprise d'emprindre la loi. Et c'est exactement l'inverse qui s'est passé.
La police est venue escorter l'entreprise à Tosca qui est venue couper la forêt de la créma alors qu'elle n'avait pas le droit de le faire et les manifestants ont été d'ailleurs privés d'eau de nourriture de liberté de sommeil ce qui est une torture en en regard du droit international et un rapporteur spécial de l'ONU était venu dénoncer la situation et la France n'a donc pas respecté la convention d' Russe protection des défenseurs de l'environnement donc en fait on est sur une sur une un niveau de tension extrêmement élevé puisqueon a une entreprise qui est dans l'illégalité et je finis juste sur ça vous et moi si on essaie de construire une maison là sur un terrain qui est pas constructible on terrasse On a plani la terre, on construit quatre quatre murs et on se dépêche de la construire là pour pour mettre le juge devant le devant le fait accompli dire mais regardez on a presque fini donc voilà c'est ben non ça marche pas le les CRS viennent démolissent tout et vous finissez vous faites un bon séjour en garde à vue. Et donc pourquoi quand on a une entreprise à Tosca, qu'on a des liens avec les élus interiers Renaissance du Tarn, Bernard Caraillon à l'avort, là où il y a le siège de Pierre Fable, le premier employeur du Tarn, quand on a des des liens avec les médias, avec la dépêche et qu'on peut se se permettre de faire passer une loi à l'Assemblée nationale qui contourne la décision de justice de la première instance, donc loi complètement anticonstitutionnelle et et inconventionnelle, tout le monde le sait. Voilà, quand on a des relations, on peut passer.
Il y a une justice pour les nantill, a une justice pour les gens et ça, je pense que les gens en ont vraiment marre. Et donc le niveau de tension, si on peut le faire redescendre, faut traiter tout le monde de la même manière. Peut-être, et ce sera ma dernière question Amine, peut-être certains certaines qui vous écoutent en ce moment, pas tous, sont-ils surpris par vos propos sur le côté un petit peu bisou nours ?
Tout va bien dans le Tarne, actuellement, il y a personne de violent. Est-ce que vous exagérez pas un peu ? Il y a des personnes en cagoulé, il y aurait des dizaines de personnes fichées.
S euh pour vous, personne n'est violent actuellement parmi les manifestants euh dans le Tarne. Là où même vous avez totalement raison, vous avez totalement raison. Je dois reconnaître qu'il y a des gens qui sont cagoulés, gens qui sont venus en décou, il y a des gens qui sont violents et et ça c'est àoncer mais ces gens-là, ils sont habillés en bleu et ils ont marqué gendarmerie et police nationale sur leur histoire.
On pas le droit de dire ça. On n pas le droit de dire ça. Général pénétr, je suis désolé.
Quand vous parlez d'usage d'armes de guerre, quand vous parlez de cela, je suis désolé euh quand vous avez des gens qui euh sont là pour agresser, lych euh des gendarmes, je suis désolé. Donc modérez vos propos. Les gendarmes sont là pour garantir la sécurité et non pas pour euh faire la guerre comme vous sembleriez le faire croire.
Donc euh modérez vos propos si vous voulez être un minimum légitime. Amin. Oui.
Alors euh les les les gendarmes et les policiers ont été violents sur ce chantier. C'est pas la première fois. D'ailleurs, c'est un rapporteur spécial de l'ONU qui est venu dire que ces policiers n'ont pas respecté la loi et ont fait ont proféré des actes de torture sur les manifestants.
C'est qui torture. S'il vous plaît, arrêtez de parler d'actes de torture. C'est un rapporteur spécial de l'ONU qui est venu.
Si vous voulez régler vos comptes avec lui, c'est pas moi mais ça qui le dit, c'est Michel Fort, il est rapporteur spécial à l'ONU sur la sur les défenseurs la défense des des défenseurs de l'environnement. La France a signé une convention internationale sur ça. Et quand on prive les gens d'eau de nourriture et de sommeil quand ils sont accrochés dans des arbres pour faire respecter la loi, j'insiste pour faire respecter la loi et ben ça s'appelle des actes de torture en droit international.
Je suis désolé de vous la prend.