J'étais ce matin, l'invité politique sur Public Sénat. Retrouvez l'intégralité de mon interview.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 55 %Attaque 25 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:05OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut réformer le droit d'asile pour vous ?
- 0:44RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'il faut aller plus loin et rendre les choses plus lisibles avec des réponses plus rapides ?
- 1:28OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut étudier les demandes d'asile en dehors du territoire national ?
- 2:13RelanceRéponse directe
Les demandeurs d'asile de pays en guerre peuvent-ils attendre dans leur pays ?
- 2:56OuverteRéponse directe
Comment renvoyer les demandeurs d'asile déboutés dans des pays en guerre ?
- 3:39OuverteRéponse directe
Comment améliorer l'exécution des obligations de quitter le territoire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Sylvain MaillardFait
« ce migrant était dans son droit c'est le droit d'asile à l'heure actuelle en France où en Europe exactement »
- 1:28Sylvain MaillardFait
« le droit d'asile c'est quand même quelque chose qui est fondamental chez nous il faut un peu de temps pour pouvoir étudier chaque demande »
- 2:13Sylvain MaillardFait
« un demandeur d'asile qui arrive qui fuit son pays parce que c'est la guerre parce que il est persécuté va pas s'arrêter au consulat ou autre spot que nous pourrions avoir »
- 2:56Sylvain MaillardFait
« nous il faut accompagner cette réalité étudier les dossiers ceux qui ont le droit d'asile doivent pouvoir rester en France que ceux qui n'ont pas vocation à rester en France doivent repartir »
- 4:24Sylvain MaillardFait
« est-ce qu'il faut étudier les demandes d'asile en dehors du territoire national voir dans les pays d'origine des migrants »
- 5:47Sylvain MaillardPromesse
« il y aura bien un projet de loi qui sera présenté en Conseil des ministres en juillet le ministre Darmanin travaille dessus »
- 6:22Sylvain MaillardFait
« quand on a un texte c'est plus difficile de parler de parler uniquement dans le vague de de grands principes »
- 7:07Sylvain MaillardFait
« il faudra aussi dire bah il y a des vrais avancées sur ce texte là peut-être d'autres points qui nous plaisent moins mais on a besoin d'avancer »
- 8:25Sylvain MaillardFait
« l'expérience montre qu'il faut avancer nous sur les idées d'aller convaincre députés par député c'est notre travail »
- 9:41Sylvain MaillardFait
« il faut trouver un texte équilibre je crois que c'est celui qui nous avons »
- 13:15Sylvain MaillardFait
« Aurore berger votre président de groupe est sorti pour dénoncer du coup la teneur des débats questionnait dans l'hémicycle et dire que du coup ça n'avait pas lieu d'être étant donné ce qui se passait à Annecy »
- 13:56Sylvain MaillardFait
« on nous étions en train d'organiser juste avant de prendre le micro comment faire pour que nos députés puissent partir le plus vite possible sur place »
- 15:20Sylvain MaillardFait
« il y a eu une loi qui a été promulguée on a déjà une loi qui était pour une majorité française qui n'était pas favorable cette loi on le sait que c'était compliqué »
- 16:00Sylvain MaillardFait
« c'est un peu les le compagnonnage de de la rébellion du populisme le front populiste comme comment on les appelle »
- 17:20Sylvain MaillardFait
« il faut travailler un peu plus on nous avons une démographie qui est ainsi faite il nous faut travailler un peu plus pour garantir nos pensions »
- 18:00Sylvain MaillardFait
« mon objectif c'est de porter un texte qui va changer la vie des Français qui améliore la vie des Français »
- 19:21Sylvain MaillardFait
« c'est un jeu de posture jeu de dupe un mode politique »
- 20:01Sylvain MaillardFait
« il y a une enquête qui est ouverte dessus il y a pas viendra à répondre aux questions et je suis certain qu'elle donnera l'ensemble des réponses au sénateur »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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bonjour Sylvain merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin député de Paris vice-président du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Fabrice wesser Redon du groupe Ebra les journaux régionaux de l'Est de la France bonjour Fabrice bonjour on va évidemment commencer en parlant de l'actualité et d'Annecy après l'émotion après l'attaque au couteau le temps des questions et des questions dans le débat politique vous les avez entendu ces derniers jours ces dernières heures autour de la politique migratoire est-ce qu'il faut réformer le droit d'asile pour vous Sylvain Maya d'abord évidemment mes pensées pour pour ses enfants pour tout pour tout ceci le
les services de secours les policiers qui sont intervenus extrêmement rapidement pour tous ceux qui sont qui ont fait en sorte que ça puisse s'arrêter le plus rapidement possible évidemment il faut toujours le rappeler je crois que aussi beaucoup de Français ont découvert les difficultés la complexité du droit d'asile rappeler que ce migrant était dans son droit c'est le droit d'asile à l'heure actuelle en France où en Europe exactement et surtout il a fait une demande en France qui a été c'est vrai il a été débouté d'une première demande mais il avait encore un peu de temps pour pouvoir faire appel donc ça c'est important de le rappeler est-ce qu'il faut aller plus loin est-ce
qu'il faut faire en sorte de rendre les choses plus lisibles plus simples avec des réponses plus rapides probablement moi je me garde toujours de faire des réponses rapides souvent le droit d'asile c'est quand même quelque chose qui est fondamental chez nous il faut un peu de temps pour pouvoir étudier chaque demande et chaque demande en France doit être aiguë de façon construite la question qui est posée par certains est-ce qu'il faut étudier les demandes d'asile en dehors du territoire national voir dans les pays d'origine des migrants vous savez un demandeur d'asile qui arrive qui fuit son pays parce que c'est la guerre parce que il est persécuté va pas s'arrêter au consulat ou autre spot que nous pourrions avoir
quelque part sur son sur le passage vers la France donc moi je suis je pense que on peut vous avez raison mais on a aussi des demandeurs d'asile de pays en guerre et et un Syrien fait partie des CPI extrêmement difficiles il y a des Libyens il y a des Afghans c'est aussi une grosse partie des des demandeurs d'asile à l'heure actuelle donc au fond leur demander d'attendre dans leur pays national vous avez entendu Sébastien Chenu hier et dit la série n'est plus un pays en guerre je pense que il devrait aller en Syrie voir un peu comment ça se passe et je crois pas que des Syriens qui se sentent menacés pour plein de raisons puissent attendre des mois et des mois
tranquillement en passant en allant vers un consulat ouvert un hotspot français avant de partir c'est pas comme ça que ça se passe vous prenez vos affaires vous enfuyez c'est comme ça la réalité et donc nous il faut accompagner cette réalité étudier les dossiers ceux qui ont le droit d'asile doivent pouvoir rester en France que ceux qui n'ont pas vocation à rester en France doivent repartir c'est aussi ça que nous pose comme question pas parce qu'il y a un problème avec les pays d'accueil qui ne veulent pas les reprendre pas les les demandeurs d'asile déboutés on renvoie pas en Libye en Syrie on ne renvoie pas en Afghanistan par exemple avec les pays en guerre qui refusent bien sûr ça c'est un autre souci sur les eaux qtf comment faire en sorte que ce soit mieux réalisé
quand on a on est en bras de fer avec l'Algérie avec le Maroc depuis plusieurs années ça s'est amélioré quand on les empêche eux-mêmes d'avoir accès au visa en rétention du fait que on ne puisse pas à nous renvoyer leur ressenti leur ressentissant qui n'ont pas vocation reste en France et ben là c'est des bras de fer c'est comme ça que ça fonctionne mais on ne peut pas renvoyer quelqu'un si le pays d'accueil ne laisse pas laisser passer concert c'est l'un des points sans trop de la polémique avec notamment la droite et l'extrême droite sur cette question du droit d'asile que ce que je viens de citer demande de recentrer sur les pays en guerre et exclusivement les pays en guerre pour revenir à un droit d'asile d'origine on s'est trop éloigné de cette notion de
droit d'asile en France je crois pas je ne crois pas d'ailleurs les chiffres n'explosent pas des demandeurs d'asile quand vous êtes d'une minorité persécutée dans votre pays je pense par exemple à l'homosexualité qui peut être une persécution dans bon nombre de pays est-ce que vous avez une possibilité d'avoir un droit d'asile en France bah oui et c'est pas forcément dans un pays en guerre tout simplement parce que vous êtes minorité persécutées dans votre pays je crois qu'il faut le garder ce droit d'asile ça me semble important le le nombre de de ressorties d'étrangers qui viennent s'installer en France ou qui demande le droit de s'installer en France les demandeurs d'asile c'est pas le le gros du bataillon donc je crois qu'il faut garder ce droit d'asile cette
main ouverte c'est la France c'est notre message faire en sorte que ceux qui sont persécutés ceux qui fuient la guerre qui fuit l'impossibilité de vivre dans leur pays pour des risques eux-mêmes de sur leur vie puisse pouvoir avoir en vocation à venir s'installer en France alors Elisabeth borne a dit on n'a pas attendu cette attaque à Annecy pour s'occuper de la question de l'immigration est-ce qu'il y aura bien un projet de loi qui sera présenté en Conseil des ministres en juillet le ministre Darmanin travaille dessus faire en sorte de trouver un équilibre et une majorité vous l'accompagnons nous l'accompagnons on travaille à l'heure actuelle de voir si on peut trouver une majorité autour de la majorité présidentielle pour avoir suffisamment de députés sur un texte qui
nous semble non seulement efficace sur sa sur ce pour justement faire en sorte que les auqf soit mieux exécutés on puisse renvoyer plus moins difficilement les personnes qui n'ont pas vocation à ça en France mais aussi qu'on accueille mieux ceux qui ceux qui travaillent par exemple sont essentielle aucune entreprise en France aucun service public ne fonctionne s'il y a pas d'étrangers c'est la réalité à l'heure actuelle comment on fait pour mieux les accueillir parce que c'est aussi eux qui font fonctionner notre économie mais comment vous faites alors vous discutez Gérald Darmanin discute mais est-ce que vous pensez pouvoir trouver un texte commun avec les républicains ils ont leur ligne rouge vous avez les vôtres ce ne sont pas les mêmes un texte écoutez
un moment il faut être quand il y a un texte et c'est pour ça que nous disons maintenant il faut il va falloir y aller parce que quand on a un texte c'est plus difficile de parler de parler uniquement dans le vague de de grands principes c'est est-ce que vous voulez améliorer le retour dans les pays des obligations de quitter le territoire le qtf oui ou non quand on m'a demandé ça aux républicains ils vont dire bah non on attend un texte extraordinaire le texte que nous nous voudrions porter alors qu'on a pas de majorité je crois qu'à un moment il faut être réaliste sur les choses et vous non plus on est face aux Français en disant est-ce qu'on a envie d'améliorer la situation oui ou non c'est ça la question vous êtes prêts à faire pour aller vers pareil pour la gauche c'est à dire qu'il
faudra aller chercher aussi des voix à gauche et leur dire est-ce que tous ceux qui sont en train de travailler qui sont en première ligne deuxième ligne en France qui n'ont pas pour plein de raisons difficultés d'avoir des papiers définitifs ou bien qu'ils n'ont pas renouvelé leurs papiers on sait que c'est il y a beaucoup de difficultés pour renouveler leur papy leur autorisation de travail est-ce que au fond vous voulez qu'il reste dans cette situation où ils sont on ne peut pas les renvoyer ils ont des difficultés pour travailler vraiment trouver un équilibre moi je crois que vous croyez vraiment que vous pouvez trouver des voies à gauche sur ce sujet aussi clivant qui est l'immigration je pense je pense qu'à un moment il y a un principe pour chaque
des député c'est d'être en action et de faire en sorte que son mandat c'est 5 ans qui passe c'est pas que de la protestation c'est de pouvoir améliorer la vie des gens combien viennent nous voir on nous demandant de de les aider viennent voir qui a eu l'occasion de d'en parler dessus en disant bah écoute j'ai tel ou tel dossier où ils ont tout à fait raison il faut accompagner ces dossiers là bah là nous proposons une solution c'est de faire en sorte que ceux qui travaillent a rien de refuser ces titres de ces gens que les métiers je parle d'un spectre plus large y compris à gauche en disant il faut qu'on accompagnements nous on a besoin qu'il vote un texte global et donc il faudra aussi dire bah il y a des vrais avancées sur ce texte là peut-être d'autres points qui nous
plaisent moins mais on a besoin d'avancer donc on va avoir voulu faire en même temps est-ce qu'elle va vouloir faire du en même temps vous n'allez pas perdre tout le monde vous savez et ne pas réussir à aboutir à une majorité on a bien compris avec le texte des retraites que discuter avec les républicains c'est pas un bloc donc donc ce qu'il nous faut c'est nous recentrer sur ce que nous sommes la majorité présidentielle et aller chercher des députés autour de nos utiliser oui mais vous savez au début du texte sur les retraites il s'affiche avec ma bloc aussi donc l'expérience l'expérience montre qu'il faut avancer nous sur les idées d'aller convaincre députés par député c'est notre travail nous aussi à l'assemblée de voir de montrer tout ce qui est positif
peut-être de l'enrichir ce texte là mais de garder ces deux pieds c'est-à-dire être plus ouvert avec ceux qui ont vocation assez en France et être plus ferme avec ceux qui doivent partir précisément vous êtes prêt à céder vous avez vu les propositions des républicains elles sont sur la table sur quoi vous êtes prêt à aller dans leur sens nous on continue à discuter c'est difficile de faire sur un plateau parce que l'expérience montre aussi que quand on quand on avance sur tel ou tel point il faut aussi qu'à la fin on puisse se serrer la main en disant qu'on vote dessus donc nous avons beaucoup avancé sur le texte retraite sur sur des points qui étaient importants pour eux puis à la fin beaucoup d'entre eux n'ont pas voté donc discutons de trouver un équilibre pareil avec la gauche de ce
que nous mais sur nos propositions nous on a une majorité sur en tout cas la majorité présidentielle elle est ancrée sur ce texte là pour nous c'est ce texte là qui nous semble le bon équilibre être plus ferme avec ceux qui ont pas vocation à rester en France et être plus accueillant avec ceux qui travaillent et font tourner notre économie donc c'est soit israélien il y a pas de majorité hommage d'un côté de l'autre mais non mais parce qu'il y a un équilibre vous savez pour pouvoir parfois gagner 20 députés d'un côté vous en perdez 20 dans la majorité donc il faut trouver un texte équilibre je crois que c'est celui qui nous avons quel était le sens du de l'e-mail qui a été envoyé samedi je crois vous avez dû le recevoir invitant votre majorité présidentielle faut-il ou
non travailler avec les républicains dans l'éventualité notamment des remaniement complètement Stéphane c'est journée a toujours porté depuis qu'il a pris la tête de renaissance l'idée d'être plus en prospective et de pouvoir réfléchir à quel pouvait être non seulement les grandes idées que nous voulions porter plus en amont souvent que le travail gouvernemental le travail parlementaire et et pouvoir réfléchir sur la vie la vie politique française avec vous bah c'est une vraie invitation pour pour regarder ce qui est possible et et nos militants au fond ce qu'ils souhaitent moi je crois que c'est important on a des militants qui cotisent c'est nouveau c'est depuis cette année donc c'est quelque chose d'important qui puisse dire voilà nous on est prêt nous on pense que c'est une
bonne chose pour trouver un équilibre d'aller de travailler avec les républicains ou peut-être certains d'entre eux et peut-être majorité je n'en sais rien diront ben non nous nous souhaitons garder notre indépendance et vous voulez vous souhaitez mais moi je pense que c'est toujours plus facile d'avoir une coalition pour pouvoir travailler parce que on a des textes plus simples à voter mais je le dis je trouve ça extrêmement difficile moi qui qui suit tous les jours à l'Assemblée nationale de trouver à l'heure actuelle majorité avec la républicain à l'Assemblée surtout très désunis entre eux donc il y a plusieurs courants au sein et c'est difficile d'avoir une unité vous savez nous quand on décide il y a quelque chose on est Renaissance on est 171 débuter on peut
avoir des frictions en interne on peut discuter on peut se challenger il y a une position qui a arrêté c'est la nôtre et il y aura son association à sur le texte que que porte de Gérald Darmanin oui vous avez les 171 députés qui sont là par contre si on commence à partir sur d'autres orientations bah vous pouvez voir aussi des députés qui se sentent moins concernés par le texte parfait leur chef les républicains Richie attend un geste fort du président de la République sur cette question de l'immigration il demande à être reçu par le Président de la République pour parler de ce sujet Emmanuel Macron peut-il doit-il le faire doit-il le recevoir mais je sais pas si il y a des contacts ou c'est organisé en tout cas ce qui est sûr c'est que ce qui est certain c'est que les les responsables
politiques sont reçus en permanence par Elizabeth borne par Gérald Darmanin il y a eu beaucoup de discussions de la République non mais je l'entends un moment c'est aussi discuter c'est il faut arriver avec des une vraie envie de co-construire si c'est uniquement pour faire une une sortie de l'Elysée en disant que acté d'une différence entre ce que c'est ce que vous est-ce que vous créez les LR bon ben il y a pas vraiment d'intérêt en règle générale c'est on discute en amont et on arrive à un accord et pourquoi pas à ce moment-là on va on va dire un moment de l'attaque d'Annecy les députés vous étiez en train d'examiner la proposition de loi du groupe qui visait à abroger la retraite à 74 ans et
au moment où on a appris l'attaque Aurore berger votre président de groupe est sorti pour dénoncer du coup la teneur des débats questionnait dans l'hémicycle et dire que du coup ça n'avait pas lieu d'être étant donné ce qui se passait à Annecy ESCAP a eu de sa part une instrumentalisation politique de ce drame j'étais juste à côté d'elle au moment elle a pris la parole et on avait l'ensemble des députés de la majorité de Haute-Savoie qui était donc entre l'égarement qui était à côté de nous dans une émotion extrêmement forte puisque nous venions de l'apprendre nous cherchions des informations et nous sommes allés et Aurore berger et notre groupe est allé devant les micros vous savez on était déjà vraiment sous le choc j'entends l'instrumentalisation
j'entends sentiment qu'on a que j'ai pu voir sur les réseaux sociaux qui a été largement porté par la France insoumise vous savez on était en train d'organiser fait une erreur je vais vous dire on nous étions en train d'organiser juste avant de prendre le micro comment faire pour que nos députés puissent partir le plus vite possible sur place c'est très concret et nous étions obsédé leur dire il faut absolument qu'ils soient sur place pour pouvoir au plus vite et quel est le chemin le plus rapide et donc on était toute une pièce autour d'eux dont aura berger et dont ma mère et on essayait de trouver des solutions donc il y a pas eu de discussion de instrumentaliser vous savez le texte était déjà mort le texte de l'iode qui était un texte une arnaque coûte comme politique était
déjà mort dans le à l'Assemblée nationale et donc ça devenait totalement grotesque de de de continuer à discuter de ça au fond il était temps que nous nous rassemblions tous pour trouver des solutions et une réponse à cet acte de barbario nous n'avions pas beaucoup d'informations à ce moment-là vous ne regrettez pas vous avez fait la manière dont vous l'avez fait on n'a pas regretté si l'interprétation l'interprétation est différente enfin vous voyez je suis toujours un peu embêté par rapport à un message qu'on veut porter vers l'extérieur est-ce qu'il a été mal compris j'en sais rien mais en tout cas ce qui est certain c'est que nous étions aussi pris par l'émotion avec nos députés le député de Haute-Savoie le député d'Annecy qui était avec nous et qui était vous l'avez
vu d'ailleurs dans les micros qui étaient extrêmement affectés nous étions avec lui tout le temps Sébastien Chenu puisqu'on va parler de la réforme des retraites disait hier il était invité du Grand Jury que vous avez peur du vote vous avez peur des députés vous avez peur des Français est-ce que c'est fait ne lui donne pas raison écoutez il y a eu une loi qui a été promulguée on a déjà une loi qui était pour une majorité française qui n'était pas favorable cette loi on le sait que c'était compliqué on l'a apporté pendant les élections législatives l'élection présidentielle nous savions nous pensons qu'à cette loi est essentielle elle a déjà été promulguée et décrets d'applications sont déjà publié elle s'appliquera à partir du 1er septembre d'ailleurs il y a une revalorisation des
petites pensions des cette année donc nous en sommes fiers aussi de porter ça ensuite il y a un coup de com politique de l'yotes et dehors orchestré par le rassemblement national et et la France insoumise d'ailleurs c'est très baroque c'est vrai que c'est un peu les le compagnonnage de de la rébellion du populisme le front populiste comme comment on les appelle et qui nous qui nous ramène dessus sur un sur un texte qui est déjà qui est déjà passé et au fond quand vous allez sur le terrain mais personne ne vous en parle personne et depuis bien longtemps vos collègues journaliste qui me disait mais non j'y venez avec nous ils sont allés faire des tractages avec nous ils ont bien vu ça
veut pas dire que les gens ça veut pas dire que les Français se disent que c'est une que c'est une réforme populaire ce n'est pas vrai d'ailleurs comme toutes les réformes des retraites mais ils sont déjà passés à autre chose il y a d'autres sujets qui alors actuels les inquiète énormément ou là où nous sommes interrogés au quotidien tout le temps depuis un bouton d'ailleurs le pouvoir d'achat à l'heure actuelle on a beaucoup de questions sur le parcoursup les les parents d'élèves sont toujours inquiets à ce moment-là de l'année sur quelle sera l'affectation de mon enfant on a on a on a d'autres questions en permanence des retraites ces chapitres clos mais oui elle est passée depuis bien longtemps depuis bien longtemps ça veut pas dire que encore une fois ça veut pas
dire que les populaires elle juge les gens ont accepté en disant c'est ainsi et au fond il y aura il y aura il faut il faut il faut écouter dans tous les pays d'Europe ça se passe comme ça il faut travailler un peu plus on nous avons une démographie qui est ainsi faite il nous faut travailler un peu plus pour garantir nos pensions et qu'un jour nous semaine nous serons à la retraite et nous serons contents d'avoir une pension qui nous permet de vivre et quel que soit le mode qui était utilisé c'est à dire 49-3 et il faudra peut-être réutiliser pour des migrations alors il y a eu des votes il y a eu des votes et la loi était promulguée il y a une constitution nous nous souhaitions voter c'est qu'à un moment ce sont si vous êtes dans la même situation il faudra utiliser la même
méthode mais moi mon objectif c'est de porter un texte qui va changer la vie des Français qui améliore la vie des Français et pas de savoir quel la façon dont ça va être votée mon obsession elle est pas là-dessus c'est comment trouver un texte d'équilibre qui soit efficace faire que les qtf repartent effectivement du pays et que ceux qui ont vocation est resté puissent y rester c'est ça c'est trouver un texte qui fonctionne pas spécialiste je suis pas un constitutionnalisme mon objectif c'est de pouvoir promulguer les lois et la discussion sur la retraite c'est savoir est-ce qu'il fallait faire cette réforme oui ou non c'est ça la discussion qu'on a eu au dernier moment oui pour nous c'est essentiel si on veut garantir les retraites à l'avenir il nous faut travailler un peu plus il y a
une notion de censure qui va être discuter à l'Assemblée nationale cet après-midi c'est la 17e en un an est-ce que vous pouvez ne pas en tenir compte est-ce que vous allez tenir quatre ans comme ça et on va écouter les différents discours tout à l'heure vous l'avez dit c'est la 17 c'est la 17e vous voyez qu'il y a un côté un peu non raisonnable de ce que fait la gauche au fond c'est de sortir en permanence de d'hystériser l'Assemblée nationale 17 motions de censure 16 ont déjà échoué et donc la 17e et puis il y en aura combien 18 bien sûr il y a pas il y a pas de majorité il le savent très bien c'est histoire d'être toujours là de montrer d'essayer de vouloir montrer qu'on se sont eux et la France insoumise les meilleurs
combattants face au gouvernement ou bien qu'il y a un jeu de posture d'ailleurs depuis le début depuis cette niche liotte c'est un jeu de posture jeu de dupe un mode politique Marlène Schiappa sera auditionné mercredi matin ici au Sénat par la commission d'enquête sénatoriale sur le fond Marianne la semaine dernière on a appris qu'elle aurait bloqué une subvention à SOS Racisme est-ce que sa nuit à l'image du gouvernement et de la macronie j'ai pas plus d'informations que ce que vous dites il y a une enquête qui est ouverte dessus il y a pas viendra à répondre aux questions et je suis certain qu'elle donnera l'ensemble des réponses au sénateur c'est une commission d'enquête c'est important de pouvoir y répondre moi-même qui fait partie de commission d'enquête c'est à
quel point c'est important d'être très précis sur sur les termes cette commission d'enquête faudra se poser la question de ce maintien au gouvernement c'est pas moi de décider c'est au présent de la République première ministre de décider moi Marlène Schiappa et une ministre engagée elle fait son travail toujours été à la pointe de beaucoup de combat qu'elle a bloqué la subvention SAS raciste mais est-ce que c'est un problème est-ce qu'elle peut se maintenir au gouvernement politique de dire on a une enveloppe globale que chaque élu peut avoir une enveloppe et décider de tel ou telle somme à louer parce qu'il a une enveloppe ou qui baisse tout simplement j'ai pas les j'ai pas les détails de l'information en tout cas ils sont extracisme est une
association qui est qui doit pouvoir continuer qui fait à agir qui est dans des combats importants et voilà qui a notre soutien qui a toujours une autre soutien même si parfois on est très opposé à ce qui dans certaines luttes mais mais force est de constater qu'elle pèse et qu'elle est importante et qu'elle doit pouvoir être subventionnée à être subventionné vous on parle de 100000 euros l'État continue à subventionner évidemment SOS SOS Racisme et c'est bien normal à Paris vendredi ont été désignés les grands électeurs ça va être dur de conserver le siège de renaissance moi je suis confiant je suis confiant je pense que Julien barjoton est un excellent sénateur il a toujours été à nos côtés porter la majorité présidentielle et je
suis assez confiant sur le fait que que nous puissions évidemment conserver ce ce siège on va aller convaincre il va les faire campagne on va les faire campagne à ses côtés avec une liste renouvelée une liste je que nous sommes en train d'organiser mais oui je suis assez confiant sur le fait que nous puissions faire un siège ce sera une liste commune avec horizona encore des discussions au niveau national avec dans l'ensemble des départements à Paris ils sont plutôt du côté de la droite je souhaite qu'il y ait une liste unie avec le Modem avec horizon avec Renaissance qui porte à Paris comme ailleurs les couleurs de la majorité présidentielle on travaille très bien au quotidien on travaille vous savez on travaille très bien au
quotidien à l'Assemblée nationale ça fonctionne bien mais oui mais il y a pas il y a pas qu'à Paris vous savez qu'il y a des discussions dans tout dans tous les dans toute la France donc en tout cas toutes les zones où il y a des il y a un renouvellement qui sont pas encore totalement acté il faut trouver des équilibres mais oui il nous faut partir tous ensemble et je pense que les Français ont envie de ça aussi c'est que la majorité présidentielle elle vient unie parce que nous sommes unis aussi à l'Assemblée nationale merci merci Fabrice d'avoir été avec nous merci d'avoir été notre invitation face au club des territoires
Sylvain Maillard