Conférence de Jean-Luc Mélenchon sur le moment politique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 46 %Attaque 48 %Défensif 6 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:04Invité politiqueFait
« nos camarades euh vice-président de l'Assemblée nationale ont été réélus cet après-midi »
- 2:49Invité politiqueFait
« quand il y a un 493, nous déposons systématiquement une motion de censure »
- 7:35Invité politiqueFait
« la France ne soit pas en escorte car les autres pays ont prouvé que c'était possible »
- 8:17Invité politiqueChiffre
« l'Union européenne qui fournit 50 % des armes qui sont utilisées par monsieur Netaniaahu »
- 9:01Invité politiqueChiffre
« nous voulons censurer madame Vlen Layen car personne ne lui a donné mandat de capituler comme elle l'a fait devant monsieur Trump dans la négociation sur les droits de douane mais surtout dans le paquet. Il y avait un engagement qu'elle a pris. On se demande sur la base de quel mandat et surtout avec quel pouvoir elle compte l'exécuter qui est elle s'est engagée à 640 milliards d'investissements européens dans l'économie nord-américaine »
- 18:27Invité politiqueChiffre
« la dernière fois, il y avait 9000 personnes en permanence, un zénit et demi pour écouter ce que les insoumis avaient à dire. Et puis à la fin, on touche les 150 200000 personnes qui regardent en bout partie du discours »
- 19:10Invité politiqueChiffre
« sur les 245 ans d'existence de ce pays, il en a passé 230 en guerre »
- 19:54Invité politiqueChiffre
« les États-Unis d'Amérique représentent 5 % de la population mondiale, mais il représente 25 % des gens qui sont en prison et les 3/4 de ceux qui sont en prison aux États-Unis d'Amérique sont racisés »
- 27:09Invité politiqueFait
« le changement climatique est la plus grosse escroquerie jamais organisée au dépend du monde »
- 46:51Invité politiqueFait
« ils ont laissé d'autres l'acheter, des Italiens, des Coréens »
- 52:35Invité politiqueChiffre
« pour la rénovation thermique dans le précédent budget de 2024 5 milliards la rénovation technique des bâtiments »
- 53:20Invité politiqueChiffre
« 211 milliards vous prenez et il faut appliquer le rapport de Fabien »
- 56:08Invité politiqueChiffre
« 7 millions d'agriculteurs à la fin de la guerre, 400000 aujourd'hui »
- 56:52Invité politiqueFait
« il va falloir trouver des paysans. Les 400000 qu'on a, ça suffit pas »
- 58:20Invité politiqueFait
« Il faut donc inventer une nouvelle condition paysane avec des marchés garantis. »
- 59:03Invité politiqueFait
« C'est quoi le message des patrons ? Dire "Touche pas à mon or sinon je m'en vais." »
- 1:00:31Invité politiquePromesse
« Nous les insoumis qui avons déjà dit que nous empêcherions le travail détaché. »
- 1:02:00Invité politiqueFait
« être capable de prévoir dans quelle direction on va aller, qui on peut embaucher. »
- 1:02:42Invité politiqueFait
« Imaginez-vous les gens qui à partir de là savent qu'ils sont ruinés. »
- 1:03:25Invité politiqueFait
« Tous les programmes numériques par lesquels vous passez, vous échangez et que les gringo possèdent, vous leur payez une taxe dessus. »
- 1:04:51Invité politiqueFait
« On était pro chinois parce que oui, j'ai dû avouer que pour négocier un accord sur l'éducation nationale avec la République populaire de Chine, oui, c'est vrai, j'ai rencontré la ministre chinoise. »
- 1:08:18Invité politiquePromesse
« Quand nous allons diriger ce pays, il y aura une gestion par la planification de l'écologie. »
- 1:09:02Invité politiqueFait
« Il y aura aussi un pacte en quelque sorte du carnet de commande. Parce que pour atteindre les objectifs, il faut dire lesquels ils sont. »
- 1:11:15Invité politiqueFait
« La richesse et le capital c'est pas pareil pour les spécialistes. »
- 1:12:40Invité politiqueFait
« La question de la justice fiscale maintenant est devenue une question commune. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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[Applaudissements]
Merci. J'ai comme il y a pas que des choses, il y a pas que des choses.
[Applaudissements]
Oui oui oui comme on aura pas que des choses plaisantes à à raconter et à dire, j'ai pris le temps de saluer mes petits camarades députés dont j'apprécie qu'il soit présent. Il y avait deux rangs de Ah mais Vou je j'ai pas vu. Salut les petits chou. Non il a Oh pardon. Oh Philippe content de te voir. Le son est nul. Le martiniqué est là. Le son est nul j'y peux rien. Et tu es un menteur. Tu m'entends ? Voilà. Allez il faut mettre de l'ordre dans cette salle. Bon alors j'ai pris le temps. Salut Seb.
Bref, je vais pas dire bonjour par un tout le monde parce que on a au moins une bonne nouvelle et peut-être que vous le savez, nos camarades euh vice-président de l'Assemblée nationale ont été réélus cet après-midi et
[Musique]
c'est vraiment un beau travail d'équipe, hein. Je vous demande de de bien le comprendre. Bien sûr, les deux camarades ont fait, c'est comme ça, le meilleur score, c'est les mieux élus, ce qui doit quand même faire que quelques-uns se bouffent les dos à ce soir. Mais c'est vraiment alors c'était Clémence qui était première vice-présidente et Nad 2e. Quick, on a changé. C'est Nadj qui est la première vice-présidente et je pense que ça du sens. et Clémence qui est la deuxè. C'est un je veux que vous sachiez que c'est un magnifique travail d'équipe qui a demandé des heures et des heures de discussion de toutes sortes et ces voies ont été gagnées honnêtement et sans trafic d'aucune sorte.
C'est pourquoi nous sommes si fiers d'avoir conservé ces deux positions à l'Assemblée nationale car elle nous signale à l'attention de ceux qui nous ont élus et qui savent que nous les représentons dignement que nous faisons le travail dans l'institution tout en étant l'organisation révolutionnaire que vous savez puisque nous sommes présents dans une stratégie qui intègre d'un côté la vie des institutions républicaines auquell nous sommes sans doute plus attachés que d'autres puisque le plus souvent nous sommes les seuls à dire que à un problème posé politiquement, on doit apporter une réponse politique et aussi institutionnelle.
C'est la raison pour laquelle, comme vous le savez, pardon, la phrase est longue, quand il y a un 493, nous déposons systématiquement une motion de censure. Et quand on nous dit que est-ce que nous craignons de banaliser la censure, nous demandons aux autres s'ils n'ont pas peur de banaliser le 493 qui n'est quand même pas de même nature puisque c'est un coup de force. Donc, on est très content. Maintenant, pour le reste, on est aussi très inquiet. Au cours de mon discours, peut-être aura lieu l'interception de la première vague de la flottille qui veut briser le blocus de Gaza. Auparavant, il y a eu la pose qui était nécessaire pour réparer les navires qui étaient déjà endommagés.
Ce n'est pas une flotte professionnelle hein qui se déplace et coordonner 45 bateaux cette fois-ci et ceux qui arrivent dans la 2è vague et là il y a 500 personnes de 46 nationalités différentes. C'est une opération extrêmement complexe. Ça ne se voit pas de loi mais je préfère le dire ici pour que tout le monde comprenne que ça ne s'est pas passé dans les délais prévus. D'habitude quand des armées font ça, elles répètent. Elles font des main d'œuvres en commun des fois et des fois avant. Là, il y en a pas eu. Alors, il y a sur ces navires 500 personnes.
Naturellement, notre pensée se tourne sur tous ceux, toutes celles qui participent parce qu'ils le font en sachant le risque qu'ils prennent dans la mesure où l'armée la plus immorale du monde a déjà fait des commentaires extrêmement agressifs contre les passagers de ces navires ainsi que ses supplétifs ici en France qui comme d'habitude débordent d'injure et de mépris pour les courageuses et les courageux qui sont embarqués. Alors notre pensée va évidemment alors je commence par le camarade Cédric Cobert de la CGT parce que c'est très important pour nous que la grande confédération du travail en France soit partie prenante de cette embarcation.
Et je cite aussi, même si euh c'est pas toujours des relations très simples mais ça l' lorsqu'il s'agit de période de gens qui ont du courage. le cas de Mélissa Camara qui est déput eurodéputé écologiste et quoi qu'il en soit, nous lui adressons nos pensées les plus fraternelles et les plus amicales, sachant qu'elle fait preuve à cette occasion du même courage que les six parlementaires insoumis et que dont je vais redire le nom parce que je crois que c'est important de le faire compte tenu de la protection que cela peut leur apporter le cas échéant. C'est Rima Hassan Emma Fourau, François Piquemal de Toulouse, Marie Mesmè de Rennes, Alma Dufour de Rouan et Farida Amrani de Éveri.
Ces six parlementaires insoumis
[Applaudissements]
sont pour quatre d'entre eux pour quatre d'entre eux vont être directement au contact avec les assaillants d'ici quelques instants. Je voudrais rappeler qu'en toute hypothèse, si ça se déroule dans les eaux internationales, je ne dirais pas que c'est de la piraterie parce que j'ai de la sympathie pour les pirates. Mais bah oui, c'est le premier système de sécurité sociale du monde. Il a été inventé par les pirates qui étaient des anarchistes, ça les rend sympa. Mais en tout cas, c'est une agression et un enlèvement. Ça c'est certain que de le faire dans les eaux internationales.
Et si cela se fait dans les eaux qui sont celles de Gaza, Netaniaou n'y a aucun pouvoir car ces eaux sont palestiniennes et non pas israéliennes. Dès lors, c'est un acte de ville totale qui s'apprête à être commis une fois de plus. Nous pensons aussi et nous remercions la marine nationale de l'Italie, de l'Espagne, de la Grèce et de la Turquie qui ont escorté notre petite flottille jusqu'à la limite de ces eaux qui sont celles de Gaza. C'est pour nous douloureux de penser que la France n'était pas représentée par sa propre marine nationale alors qu'il y a six parlementaires français qui sont à bord de la flottie.
Et nous avons honte de figurer dans le cortège des nations des lâches qui déjà par leur silence auparavant, par leur lenteur interminable et inépuisable à se décider à faire quelque chose d'aussi simple que de reconnaître comme 176 autres pays l'avaient déjà fait auparavant l'État de Palestine. que la France ne soit pas en escorte car les autres pays ont prouvé que c'était possible, qu'il pouvait le faire dans certaines limites, mais nous ne comprenons pas que l'armée française puisse avoir peur de monsieur Netaniau et cela nous crée un très grand doute sur ses capacités à résister à qui que ce soit.
Je parle naturellement du pouvoir politique et du chef des armées qui est le président de la République s'il n'est même pas capable de dire non à monsieur Netaniaahu qui est le représentant d'un petit pays certes surarmé et super agressif mais enfin tout de même. Il paraît que nous sommes une grande nation et une des premières nations militaires de l'Europe. Alors puisque je parle de l'Europe, ça en sera pour en dire un mot tout à fait défavorable. Évidemment, comme d'habitude, les autorités européennes sont en dessous de tout et elles ont une responsabilité morale particulière puisque c'est leur lâcheté, leur silence, leur art de regarder ailleurs qui a rendu possible le génocide.
car ne l'oubliez jamais en seul instant, le génocide n'aurait pas pu avoir lieu si l'Union européenne qui fournit 50 % des armes qui sont utilisées par monsieur Netaniaahu avait refusé qu'elle soit livrée et avait pris les mesures d'embargo que nous ne cessons de réclamer. Ils ne l'ont pas fait. Cependant, ils auront à répondre de leurs actes.
Je parle de la Commission européenne le 7 octobre prochain puisque c'est le jour où on votera ou ne votera pas la motion de censure qui a été déposée par l'intergroupe des gauches radicales du continent qui est présidé par Manon Aubris, c'est le groupe The Left et dont bien sûr les députés et les députés avec un e sans eux insoumis sont partis prenantes.
Ça aura lieu le 7 le 9 pardon et je veux que l'on sache que dans la motion de censure que nous avons déposé, il y a évidemment le refus de Mercossure car nous ne reconnaissons pas à la Commission européenne le droit d'avoir signé au nom et à la place des États en prenant choisissant la disposition légale qui interdit aux parlements nationaux de se prononcer. Nous sommes contre cet abut de pouvoir et nous le signalons par cette notion de censure. Il y a ensuite le fait que nous voulons censurer madame Vlen Layen car personne ne lui a donné mandat de capituler comme elle l'a fait devant monsieur Trump dans la négociation sur les droits de douane mais surtout dans le paquet.
Il y avait un engagement qu'elle a pris. On se demande sur la base de quel mandat et surtout avec quel pouvoir elle compte l'exécuter qui est elle s'est engagée à 640 milliards d'investissements européens dans l'économie nord-américaine. Et bien s'il y a 649 milliards à dépenser, nous voudrions qu'il se dépense en investissement en Europe, par exemple pour assurer la souveraineté européenne numérique. Mais ce n'est pas ce qu'elle a fait. Et enfin, le troisème point, c'est la condamnation de ce qu'a fait cette Commission européenne dans le drame du génocide qui s'est noué, c'est-à-dire rien.
Le jour où les gens lèveront ou ne lèveront pas la main, voteront ou ne voteront pas la motion de censure, ils donneront d'une manière ou d'une autre quitus ou refuser de donner quitus à madame Vlenn et aux autres commissaires européens qui ont laissé commettre le crime du génocide et qui en sont encore responsables à cette heure. Voilà. Maintenant, nous regrettons mais nous pensons qu'ils vont se ressaisir que les euros députés français, socialistes et écologiste vote cette motion de censure même si ils ne l'ont pas signé, ils n'ont pas voulu la signer. Mais maintenant, nous en sommes au vote et nous comptons sur le fait qu'il vote avec nous la censure.
Et s'il ne le faisait pas, bien sûr, nous vous en tiendrions bien informés, croyez-le, et pas seulement vous. de manière à ce que tout le monde puisse savoir que quand on met un bulletin de vote et qu'on est lié à un député, ensuite il y a un devoir, c'est de savoir ce que fait le député avec le pouvoir qu'on lui a donné de vous représenter. Gens qui avaient voté socialiste, gens qui avaient voté vert, est-ce que vous avez voulu que l'on donne qui à madame Van Derlenayen de laisser se commettre en génocide ? Voilà la question qui est posée et aucune autre. La question n'est pas de savoir si on est d'accord ou pas avec les insoumis.
Nous savons que d'avance, ils n'en sont pas d'accord, sauf de prendre nos voix. Mais pour le reste, la question posée, c'est celle-là, celle que je viens d'indiquer. Voilà, camarade, on savait, on sait paraît-il, je sais pas ce qu'on m'a marqué ça dans ma fiche, que monsieur Glixman aurait dit ce matin que lui il voterait pas la censure. Je me demande bien pourquoi. Est-ce que c'est parce qu'il est d'accord avec Mercosour signait ? Est-ce qu'il est d'accord avec la négociation avec Trump et les 649 milliards ou est-ce qu'il est d'accord avec le génocide ?
il peut avoir où les trois, il est d'accord ou seulement deux qui nous disent mais en attendant personne ne peut quand on est français qu'on appartient à la République française et que l'on se targue continuellement de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Mettez tout ça au féminin, je rappelle des droits de l'être humain et du citoyen. Nous ne reconnaissons pas seulement des droits abstraits, des valeurs qui navigueraient dans le ciel des idées en attendant de temps à autre à la faveur d'un vent favorable de se poser ici ou là sur les branches de la réalité.
Non, la déclaration dit que ce sont les droits de l'être humain qui sont imprescriptibles parmi lequels le premier le droit de survivre est le fait que nous sommes tous nous naissons tous égaux et libre endroit. même si ce n'est pas tout à fait vrai, ça reste quand même l'idéal. Donc si l'on adhère à la formule républicaine, alors on vote la censure contre quelqu'un qui allait su faire un génocide. Et je ne les priverai pas de mes sarcasmes puisqu'il paraît que à chaque fois il mérite mes sarcasmes et bah oui, cette fois-ci plus que jamais.
Où sont passés les donneurs de leçons qui nous traitent continuellement de munio parce que nous nous battons pour la paix dans le monde et comme nous nous battons pour la paix en Palestine. Où sont passés les grands donneurs de leçons contre l'invasion ici ou là et la défense des droits ici ou là ? Les droits humains élémentaires les plus fondamentaux sont mis en cause à Gaza et ils ne font rien. Par conséquent, l'occasion leur est donnée de faire quelque chose et qu'il ne croi pas que nous serons indifférents.
Ni nous qui sommes ici dans cette salle, ni tous ceux qui regardent, qui écoutent, qui suivent parce que ce sont des citoyennes et des citoyens conscients qui s'intéressent à la vie du monde dans lequel il est. C'est pourquoi je pense que la pression doit s'exercer au maximum sur eux. Mais puisque le moment politique est un moment où souvent il arrive qu'il est collé sur des dates qui sont importantes et vous attendez des éclaircissement. Mais il faut en général si l'on veut agir avec lucidité penser avec lucidité dans un cadre organisé de pensée. Le moment politique que nous venons de vivre est d'abord marqué par ce qui s'est passé la semaine dernière avec l'assemblée générale de l'ONU.
car le monde plus que jamais est intégré. On dit qu'il est mondialisé. Bien sûr qu'il l' Il l'a souvent été dans l'histoire. Et j'ai eu souvent l'occasion de dire que l'Empire romain, c'était déjà une mondialisation et ainsi de suite. Mais il est globalisé. C'est-à-dire que les décisions prises ici ont un résultat là-bas, que ce qui se fait là-bas influent ici sur les décisions et vice-versa. Ce monde globalisé est forcément parce que c'est la nature du capitalisme et de la circulation du capital organisée comme une pyramide au sommet de laquelle il y a une autorité qui fait en quelque sorte organise le bal qui fait le chef d'orchestre.
Alors celui qui ou celle qui a cette autorité c'est en général la nation la plus puissante non pas sur le plan de la production dis qu'ils produisent vraiment pour les autres mais sur le plan de la circulation monétaire qui en a la plus grande quantité commande parce que c'est contre de l'argent que toute chose s'échange et ce sont donc les États-Unis d'Amérique depuis la 2e guerre mondiale et en particulier depuis le 15 août 1971 qui ayant à s'apporter la libre redisposition d'imprimer autant de dollars qu'ils le veulent qui sont les maîtres du monde.
Encore une fois, je le répète, non pas parce qu'ils produisent plus et mieux que les autres, parce que ce n'est pas vrai, c'est la Chine qui fait ça, mais parce qu'ils sont les maîtres de la monnaie et qu'étant maître de la monnaie, ils sont les maîtres de la circulation de toutes les marchandises à un degré ou à un autre. Dès lors, il était extrêmement important que l'on suive ce qui s'est dit et fait et à cette assemblée générale de l'ONU, ce fut une séquence réellement concernante. Mais comme je parlais de la flotti il y a un instant, le lien que je veux d'abord faire, c'est avec ce qu'on a appelé pour des raisons auxquelles je ne comprends rien le plan de paix de monsieur Trump.
Car je n'ai pas vu où était la paix dans ce plan. J'ai vu par contre que un condominion qui serait dirigé par monsieur Trump lui-même, ce qui n'est pas aussi rassurant que ça peut en avoir l'air sinon pour monsieur Netaniaou et flanqué de monsieur Blair qui est un défaussoyeur du socialisme démocratique en Europe et qui s'est vit là et se propose pour participer à ce plan.
C'est ça qui a été décidé l'autre jour et je fais très attention à ce que je vais vous dire parce que voyez-vous, il y aura des avis divergents partout dans tous les rangs et parmi ceux qui aujourd'hui défendent, comme c'est votre cas à tous la cause palestinienne, sans doute il y aura-t-il des gens qui pensent que avant tout il faut que le massacre s'arrête et que par conséquent si cet accord est le moyen qu'il s'arrête alors il vaut la peine qu'on ne le jette pas à la poubelle. Je sais que ce point de vue existera et je n'ai pas l'intention là maintenant de faire le superhéros de la guerre que je ne mène pas puisque je suis ici avec vous.
Cependant, je ne peux pas faire moins que de dire que nous sommes tous en proie, nous autres les insoumis, ayant en face de moi les députés insoumis à une certaine stupeur devant la nature de cet accord puisque il revient à dire que ce seront les Américains et les Anglais. anglais ancienne puissance coloniale locale qui aurait la surveillance de l'exécution de cet accord. On se demande pourquoi eux deux et surtout on se demande de la même manière qu'on se le demande quand il est question de l'Ukraine pourquoi on n'envisage jamais que le peuple donne son avis c'est-à-dire pourquoi est-ce que les Palestiniens eux ne donneraient pas leur avis sur ce plan ?
Pourquoi est-ce que c'est pas à eux qu'on devrait proposer des hypothèses ? Alors on me dit "Ah mais tu n'y penses pas voter pendant la guerre ? Pardon ? En quoi organiser un vote est-il plus compliqué qu'organiser une guerre ? Je crois que c'est au contraire beaucoup plus simple parce que c'est des procédures connues et qui n'engagent pas tant de moyens que ça. Le peuple palestinien devrait avoir son mot à dire dans cette affaire. Je n'irai pas plus loin mais je crois que c'est assez dit. Maintenant, je voudrais autre chose que vous chassiez si par hasard quelqu'un ici avait encore des illusion. Mais je pense à ceux qui m'écoutent à cette heure.
Vous savez, à chaque fois qu'on fait ce moment politique, on le diffuse. La dernière fois, il y avait 9000 personnes en permanence, un zénit et demi pour écouter ce que les insoumis avaient à dire. Et puis à la fin, on touche les 150 200000 personnes qui regardent en bout partie du discours que je prononce au nom de tous mes camarades à cette occasion. Et bien s'il y en a aussi parmi eux, je veux leur dire pas un instant ne croyez que les États-Unis d'Amérique soit une nation capable d'autre chose que d'agressivité. Parce que sur les 245 ans d'existence de ce pays, il en a passé 230 en guerre.
C'est une nation qui s'est créée par la force et le génocide contre les peuples autochtones qui étaient là, contre tous ses voisins, a commencé par le Mexique dont il a volé la moitié du territoire. C'est vous dire le genre de voisin que c'est. Même nous qui en avons un bien dangereux aussi n'avons pas eu à subir ce genre de traitement. Voilà ce que sont les États-Unis d'Amérique. Alors bien sûr, je sais des camarades viennent régulièrement dire ils sont morts pour notre liberté, la libération. C'est vrai, beaucoup d'hommes sont morts dans cette occasion et de femmes aussi. Et notre mémoire est attachée au souvenir de leur sacrifice.
Mais pour autant, ça ne nous fait pas oublier parce que nous sommes des gens cultivés ce qu'aux guerre mondiale. Et jamais non plus nous n'oublions que c'est les 20 millions de morts soviétiques qui ont permis de briser les reins de l'armée nazi. Alors, ceci dit, ce n'est pas une nation de paix, ce n'est pas une nation de liberté. 1 25 % les États-Unis d'Amérique représentent 5 % de la population mondiale, mais il représente 25 % des gens qui sont en prison et les 3/4 de ceux qui sont en prison aux États-Unis d'Amérique sont racisés. Ce n'est donc ni une nation d'égalité, ni une nation de liberté.
Et il faut donc tout le temps, tout le temps savoir protéger sa propre indépendance, sa propre souveraineté. C'est toujours la meilleure manière de garantir sa liberté que d'avoir cette vigilance. Alors, ai-je des raisons plus particulières à cet instant d'en parler ? Oui, oui, oui, oui. Le discours fait par monsieur Trump est une provocation qu'en s'adressant à la terre entière, débordant son temps de parole de 45 minutes, ce qui est une chose qui s'admet peut-être dans cette salle, mais qui d'habitude dans les réunions internationales ne s'admet pas et n'est pas supporté. Les droits sont censés y être égaux et proportionnels à toutes sortes de choses que je ne connais pas.
Mais en attendant, c'est quelque chose que de déborder de 45 minutes. Et pour finir, c'est très insultant que de dire que s'il en a débordé, c'est parce que le prompteur ne valait rien, comme tout le reste de l'ONU. Ce qu'a fait monsieur Trump à cette occasion. Mais ce qui m'a pour ma part le plus inquiété dans les propos de monsieur Trump ces jours-ci, c'est qu'il est réuniés. Et pourquoi tout ce qu'il fait a de l'importance ?
parce que quand ils font quelque chose, ensuite ils sont à la tête d'une internationale politique qui dans tous les pays répercute les consignes qui viennent tantôt du parti républicain, tantôt du Parti démocrate et il arrive souvent que ce soi les mêmes consignes à propos de l'ordre international. Et dès lors, nous nous souvenons très bien comment monsieur Banon faisant le tour de l'Europe a appuyé partout les partis d'extrême droite en les appelant à prendre le pouvoir et à se déployer de telle et telle manière et en mettant de l'argent dans la balance. Et pourquoi nous sommes inquiets ?
Parce que quand monsieur Trump déclare la guerre aux antifas, nous sommes inquiets parce que nous savons que dans notre pays, cette guerre a déjà commencé aussi avec la dissolution de l'association la jeune garde et de notre camarade qui la dirige. Nous sommes inquiets quand monsieur Trump parle avec un vocabulaire qu'on avait peu entendu depuis la période de McCarty aux États-Unis d'Amérique et qu'il dit au haut gradé de l'armée qu'il a réuni tous les uns derrière les autres. Ça nous fait bien marrer quand même. On rigole parce que le ministre nous on appelle ça de la défense. L'autre il l'a carrément appelé ministre de la guerre.
Donc comme ça au moins, il y a pas d'ambiguïté sur pourquoi il est là. Et le fameux meeting de la guerre, il aura dit il y en a marre d'avoir des généraux qui sont obèses. D'abord un, c'est une maladie, on se moque pas. Et de euh et qui n'arrivent pas à courir blabli blabla blabla. Tout ça peut-être parce qu'il a vu les vidéos où on comparait les différents les défilés militaires de différents pays où honnêtement les Américains sortaient pas grandi de la comparaison. Mais après qu'il se soit entendu reprocher leur état en général, voici la phrase de Trump parce que quand même elle mérite que vous la connaissiez pour que vous compreniez pourquoi je m'inquiète.
parce que bientôt les imitateurs vont en rajouter parce que lui quand un américain dit a et ben ensuite son répondeur automatique en France il dit à plus hein. Bon donc bon alors là je montre comment ils vont faire parce que Rota nous a déjà traité de tous les noms. Voici le propos de monsieur Trump au haut gradé de l'armée. Il faut combattre l'ennemi de l'intérieur et il faudra s'en occuper avant que la situation ne devienne incontrôlable. Il les regarde, ça c'est pas dans le texte. Ce que je viens de vous lire, c'est le texte. Il les regarde et il leur dit ça. Si vous n'aimez pas ce que je vous dis, vous pouvez quitter la salle et dire au revoir à votre grade.
Dans quel pays une chose pareille est possible ? Alors, j'attends de voir le nôtre là, le jeune homme, faire la même leçon au militaire français par curiosité. Ça m'intéresserait de leur voir dire "Alors, maintenant, vous m'obéissez." Alors déjà, ils auraient du mal parce que les ores changent tous les jours et si vous êtes pas content, vous pouvez tous dégager. C'est absolument incroyable et c'est d'un niveau de menace tout à fait incroyable. Mais je l'aurais dit et j'aurais prévenu et je le fais en connaissance de cause, m'appuyant sur ce que ma génération a pu connaître des exploits militaires des Nord-Américains et quelques-uns d'entre vous ont vu aussi la période récente.
Mais il y avait pire encore. Il y avait pire encore. Le plus grand défi auquel est confronté l'humanité et le temps que nous sommes en train de perdre avec cette course à l'économie de guerre, c'est la crise climatique, la fin, la la destruction de la 6e destruction de la biosphère et tous les événements de cette nature qui sont accrochés les uns aux autres. Tout ça se tient. La civilisation humaine, on peut parler de civilisation humaine globalisant d'une manière qui bien sûr ignore les détails des différences.
mais qui signale cette mondialisation, cette globalisation, cette intégration de tous les actes humains parce que nous sommes à la période où l'une des neuf limites a été franchie encore le degré d'acidification des océans parce que l'été qui vient d'avoir lieu a été le plus chaud qu'on n'est jamais vu sur la planète et ainsi de suite avec des records d'incendies qu'aucun pays n'est parvenu à maîtriser. Queles que soient les méthodes qu'il est mis en avant et les formes du libéralisme dans ces pays. Bien sûr, en Californie, on vend l'eau et il y a des actions dessus.
Si bien que l'eau coûte plus cher quand il y en a le plus besoin, c'est-à-dire quand notamment il en faudrait pour éteindre les incendies. Mais ailleurs en France, ce n'est pas le cas. Et on n pas réussi mieux qu'ailleurs à les éteindre. Pourquoi ? parce que le matériel et tout ce qui est la rescousse collective qui permet la résilience humaine. Il n'y aura pas de résistance de résilience humaine. C'est un grand mot cette résilience de capacité des êtres humains à durer et à faire durer leur société s'ils ne réagissent pas ensemble en commun par des moyens communs et publics à la catastrophe qui a été amorcée.
Et voici que c'est dans ce moment-là que monsieur Trump trouve le moyen de dire "Le changement climatique est la plus grosse escroquerie jamais organisée au dépend du monde." Ce type qui est à la puissance à la tête de la première puissance du monde, ni que le changement climatique soit en route, ni qu'il faille en arrêter la progression des ca ce qui ne changera pas la donne car le changement ne peut plus être arrêté. Il est irréversible mais on peut faire en sorte qu'il n'aille pas s'aggravant parce qu'on créerait un déséquilibre encore plus grand et qu'il y aura un temps de force d'inertie pendant lequel le réchauffement contira à produire ses effets et ces effets sont déjà considérables.
C'est cela qui est grave. C'est cela qui a été dit à la face du monde il y a une semaine de cela par un homme qui en plus venait passer le plus clair de son temps à détruire les cadres internationaux. Tous ceux qui s'opposent à l'ONU si imparfaite qu'elle soit, tous ceux qui s'opposent aux cadres internationaux renvoie l'humanité à la compétition des nations, c'est-à-dire à la loi du plus fort dont nous ne voulons pas. Et comme il est dommage qu'on recopie mes discours pour les prononcer un an ou deux après moi à la tête de ce pays-ci qui s'est mis soudain à parler du déséquilibre qu'il y a dans un monde où prévaut la loi du plus fort.
Mais qu'est-ce que tu fais pour l'empêcher la loi du plus fort ? À part un discours confus sur la reconnaissance de la Palestine, président, qu'est-ce que tu fais ? tu ne fais rien. Voilà ce qu'on te reproche de même pas essayer. Alors voilà, c'est cette irresponsabilité écologique qui est certainement le temps fort de la dernière période que nous avons vécu parce que ceux qui ne s'intéressent pas à cela veulent nous signifier qu'à leurs yeux il n'y a pas d'intérêt général humain. Et s'il n'y a pas d'intérêt général humain, alors pourquoi y aurait-il un intérêt général parmi les êtres humains qui composent différents peuple et dans les différentes nations qui les regroupent ?
ni l'intérêt général humain en général à l'échelle de la planète. C'est en même temps affirmer que tout le monde est en compétition avec tout le monde entre les nations et dans les nations. Et c'est précisément cette mentalité pourrie de l'égoïsme où chacun tâche de s'en sortir pour lui-même qui est aujourd'hui l'une des deux données fondamentales de la réorganisation politique du monde dans lequel nous nous trouvons. La signification du choc qui nous oppose notamment aux organisations d'extrême droite sur tout le vieux continent ne tombe pas de je ne sais quel maladie qui aurait été tout d'un coup contracté par l'un ou par l'autre. Maladie du racisme, maladie de l'égoïsme.
Tout ça est le résultat d'une stratégie construite pour que le racisme se propage, pour que les peuples se divisent pour qu'il soi hors d'état de résister à quoi que ce soit. Ne vous y trompez pas. C'est une stratégie. Elle a été financée, elle a des organisateurs, elle a des partis et c'est bien pour finir non pas une extension, une exagération de l'autorité publique. Je ne cesserai de vous le dire. L'autoritarisme est pour finir le fascisme. Ça n'est pas l'autorité exagérée. C'est la faillite de l'autorité publique. C'est parce qu'il n'y a plus d'autorité parce qu'elle n'est plus respectée.
Elle n'est plus respectée parce qu'elle n'est pas respectable, qu'elle se met au service d'intérêt particulier contre l'intérêt général. Et quand on en est là, alors il déploie des stratégies pour diviser les peuples. Et vous voyez comment à l'heure à laquelle je vous parle, il y a ici et là dans le monde de nouveau des amorces ici quand ce sont des jeunes qui se mettent à la tâche là-bas des phénomènes plus globaux que ce soit au pal que ce soit à Madagascar après que ça a été le cas en Thaïlande et même en Indonésie.
Et voici qu'aujourd'hui et à cette heure, on nous signale qu'à Madagascar, le peuple qui est entré en ébullition compte tenu des conditions indigne qui lui sont imposées, demande le départ de son président de la République et lui dit ce résumé que nous connaissons dans notre pays, grève blocage, Macron dégage en traduction malgage.
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l'irresponsabilité, voyez-vous, le 13, il y a un grand meeting des patrons. Alors, premièrement, il y a une erreur qu'on va pas commettre, mettre tout le monde dans le même sac parce que c'est un peu ce qu'ils espèrent. Et bien ça n'aura pas lieu. Tout de même. On peut quand même leur dire "Je ne sais pas combien vous avez payé la boîte de com écrit votre tracte d'appel, mais je compte en réjouir mes amis en vous le lisant. Ça sera pas banal pour une fois. Vous allez entendre un tracte d'UMDEF dans le local des trotquistes par un insoumis. Mesdames, messieurs, comme vous le savez, le principal organe qui est développé chez le président des patrons, c'est la glande lacrimale.
Et je vous invite donc, dans la compassion à laquelle je m'attends, à sortir vos mouchoirs pour vous préparer à vous éponger le visage à mesure que vous entendrez les échos de sa souffrance, disons-le sans détour. Nous sommes fiers de nos entreprises, fiers de les voir grandir, fiers d'embaucher, fier d'innover, embaucher, innové. Bon, on va pas commencer, écoute, arrête hein, lien, on peut pas lire. Avant d'être traité comme des profiteurs ou des nantis, assez d'être traité comme des profiteurs ou des nantis, bon. Bon, mais de qui vous parlez ? La vérité c'est que devenir entrepreneur c'est avoir le cran de se lancer. C'est mettre son énergie, son argent, son nom sur la table.
Honnêtement, c'est pas que faux. Mais le gars qui a signé ça, on peut pas le croire parce que c'est pas vrai. Il a rien fait de tout ça. Il s'est contenté d'hériter de s'asseoir à l'endroit où il a été élu ou désigné. Pourquoi ? Alors ça, j'adore. C'est une figure rhtorique bien connue. Écoutez ça, vous allez voir. Pourquoi devrait-on s'excuser de créer des emplois, de faire tourner l'économie ? Et vous autres les crapoteux qui a bossé, c'est pas vous qui faites tourner l'économie, c'est lui de faire tourner l'économie, de donner une chance aux jeunes. Vous en avez du bol les jeunes. Patrick Martin vous a donné une chance et encore vous venez couiner. Qu'est-ce que vous me dites ?
Si vous êtes étudiant, vous mangez qu'une fois par jour et vous trouvez que c'est pas assez et ben c'est passé la croissance. C'est pas à 18 ans. Alors euh nos entreprises, c'est une chance pour la France. Bon alors pourquoi je dis c'est une figure rhtorique ? Quand avez-vous entendu une seule fois, un seul jour dans une seule réunion, un d'entre nous dire au patron : "Excusez-vous d'avoir fait de l'embauche. Est-ce que c'est arrivé une seule fois dans votre vie ? Vous autres les plus anciens ? Jamais on a entendu un seul d'entre nous dire ça. Alors, pourquoi s'en défend-il ? On ne vous demande pas de vous excuser. Donc vous pouvez annuler la réunion si c'est contre ça que vous la faites.
Nos entreprises petites ou grande, ce sont elles qui font vivre le pays. Non mais sérieusement, combien ils ont payé le type pour écrire ça ? Les produits qu'on consomme, les services qu'on utilise, les salaires qui font vivre les familles bon les impôts qui financent les écoles, les hôpitaux, la protection sociale. Ah, vous voyez ? Mauvais sujet, ça vous fait rigoler, ça devrait vous faire pleurer ce type. Il veut pas s'en excuser de payer avec ses impôts tout et pas les vôtres he d'impôts, pas la TVA que tout le monde paye et le reste pour ça compte pas. C'est eux qui payent, dit-il. En tout cas, je l'aurais fait, je suis bien content. Euh toc toc toc.
Tous les jours, les entrepreneurs prennent des filets, des risques sans filet. Quand ça échoue, c'est eux qui payent. Comme ça marche, c'est tout le pays qui en profite. Alors là, pardon. Mais ce n'est pas vrai. C'est pourquoi je vous ai dit tout à l'heure, on les met pas tous dans le même panier. Parce que c'est vrai que quand on parle de la petite entreprise, c'est comme ça que ça se passe. Mais qu'on ne vienne pas nous dire qu'un seul des patrons du CAC 40 quand ça foire ensuite il est puni. Non, il a un golden parachute, une retraite dorée, un chapeau en diamant, des chaussures et une fourrure pour pas avoir froid l'hiver. Voilà la vérité.
Donc ceci étant bobar, vous allez voir pourquoi je prends le soin de dire tout ça. Alors bon, après passons parce que alors stop à la stigmatisation, aux taxes et aux réglementations qui s'empilent toujours plus et au procès d'intention. Qu'est-ce que ça peut bien être Manu ? Soit cas d'imagination au un procès d'intention qui leur serait fait. On les soupçonnerait de se gaver et que c'est pas vrai. Voilà. L'entreprise n'est pas l'ennemi de la justice sociale. C'est vrai. Mais vous voyez voilà déjà une première confusion à laquelle je veux appeler votre attquelle je veux appeler votre attention. Mais qui a dit qu'on mettait en cause l'entreprise ? Monsieur le chef des patrons.
Vous avez pas bien compris. à nos yeux nous parce que nous avons quelques connaissances de sociologie pour ceux qui ne sont pas directement dans une entreprise comme salarié. Une entreprise c'est d'abord un collectif humain. Ensuite c'est un savoir-faire collectif partagé par la division du travail qui fait que chacun apporte sa propre part. Donc nous on a jamais mis en cause les entreprises. On a mis en cause la façon dont la richesse produite par l'entreprise est partagée entre ceux qui la produisent.
Oui, on a mis en cause la manière avec laquelle les salariés peuvent être souvent exclus de la décision collective qui souvent s'enrichirit de la connaissance des travailleurs dans le travail. Oui, ça oui, on l'a fait puis on n'est pas fini de de le faire mais on n' jamais mis en cause l'entreprise elle-même, ça n'aurait pas de sens. Alors là-dessus, on nous dit l'entreprise n'est pas l'ennemi de la justice sociale, voyez-vous, elle en est la condition. Oui, comme respirer, c'est la condition aussi. C'est pas marqué. Euh voilà, plus d'entreprises solides, pas d'entreprise solides, c'est pas d'emploi, pas de perspective, pas dignité pour chacun. Bon, ne dressons pas les uns contre les autres.
On la connaît celle-làin. Oui, la lutte de classe, quelle horreur et cetera. Bon, il faut s'entendre et faire des compromis. Il faut savoir s'écouter et se parler et pas écouter les diables rouges insoumis. Alors ne dressons pas les uns contre les autres. Chef d'entreprise salarié forme une même communauté comme disait Benito lui-même hein. Bien sûr un faisceau en quelque sorte hein. Les énergies qui se groupent. Un irréalisme de ce niveau est absolument incroyable. Mais comprenez que quand on écrit ça, veut dire que si par hasard vous faites une section syndicale, c'est que vous êtes vraiment un tordu absolu.
Et si en plus vous faites la grève, on voit bien qu'il y a en vous un ferment de socialisme ou d'insoumission absolument insupmontable. Et cet homme a raison de protester parce que lui ce qu'il aime c'est son entreprise et les gens qui travaillent à qui il distribue son amour de manière extrêmement large. Alors nous entrepreneurs dit-il sommes dans le réel les pieds dans la boue. Bah faut nettoyer gars. S'il y a de la boue dans ton bureau, il y a un problème hein. Parce que dans le mien il y en a pas et la plupart des travailleurs bossent pas avec les pieds dans la boue, sauf ceux dont c'est le métier d'aller enlever la boue. Allons, allons, allons, allons. Qu'est-ce qui se passe ?
Et les mains dans les dossiers. Bah non, faut pas les mettre dans les dossiers, faut les mettre sur la table. Bon, enfin bref, il met ses mains où il veut. Mais ça paraît quand même curieux. Ça paraît quand même curieux. Alors, nous échangeons avec nos salariés. Vous êtes contents ? Nos clients ? Bah oui, si le client arrive, tu lui dis pas "Ta gueule toi, sors, ferme la porte". Hein, ils échangent. "Bonjour, comment ça va ? C'est nous aussi en échange hein avec les gens qu'on croise, nos fournisseurs, nous innovons, on sait pas où, nous investissons, nous faisons avancer la France dans tous ces territoires. Qu'il prospère ou qu'il dépérisse.
Voilà, sans entreprise, enfin un mot, pas de transition écologique. Il n'en sera plus question. N'ayez pas peur, on connaît l'écologie punitive réglementaire et cetera et cetera. Alors, pas de souveraineté. Ah, ça commence à bien tomber. Vous qui n'avez pas été capable de la mettre la main à la poche pour acheter une des 1620 entreprises que les gringo ont acheté au français et qui n'étaient pas des entreprises de castagnett mais en général de produits de très haut niveau qui manquent à la souveraineté nationale aujourd'hui. Donc notre souveraineté vous êtes pas les mieux placés pour la défendre sauf certains d'entre eux. Je vais en parler dans un instant.
Défendre nos entreprises et défendre notre pays, pourquoi pas ? Mais ce n'est pas défendre les patrons. Défendre les patrons qui ont signé ce papier, ceux du MDEF, c'est défendre des irresponsables. Pourquoi sont-ils irresponsables ? C'est maintenant le moment de le dire. Alors, attendez quand même que je termine. Alors, oui, débloquons tout. Il me semble qu'il y a déjà quelque chose qui débloque bien là avec ce que je viens de vous lire, mais laissez-nous travailler. Bah, vous gênez pas. et les pieds dans la boue. En plus, ça nous fait un peu mal au cœur parce que et les mains coincées dans les dossiers. Donc ça nous fait quelque chose. On va vous aider là.
Il y a il y a des camarades du syndicat qui vont vous tirer de là. Moins de contrainte, plus de confiance. Voilà. Et attention, attention, c'est là que le pognon se justifie parce que vous pouvez pas trouver un truc pareil. Le mot de la fin, la punchl parce que entreprendre ce n'est pas se résigner, c'est bâtir l'avenir. Voilà. Alors, apparemment, ils sont pas tous du même avis les patrons. Et c'est le moment pour moi de vous dire une ou deux choses qui vont peut-être décoiffer quelques camarades à qui je demande d'y réfléchir avec soin. Imaginez camarades que la semaine prochaine nous soyons en train de diriger ce pays.
Alors, il y aura des gens que ça enchantera notamment dans cette salle mais il y en a à qui ça fera quelques contrariétés. Dans l'ordre international, il est peu probable que monsieur Trump vienne nous dire "Bravo ! Montrez-nous comment vous comptez faire la bifurcation écologique. Nous sommes très attentifs à votre manière de partager la richesse. Ça m'étonnerait hein. Il va dire à ses militaires, "Les gars, faut rentrer le bide et courir. Les Français sont en train de nous poser un problème." C'est comme ça que ça va se passer. Vous le savez tous. Je vous le présente d'une manière plaisante parce qu'on va quand même pas se mettre à pleurer toute la soirée.
Mais on sait tous de quoi on parle. On sait bien comment ça se passe dans ces circonstances et alors il faudra bien qu'il y ait d'autres pays avec qui on puisse discuter si possible des pays qui sachent produire quelque chose et qui soient assez innovants pour qu'on puisse travailler ensemble. Alors chercher dans la liste des nations avec qui on pourrait bien avoir ce genre d'accord. Mais c'est pas à ça que je veux arriver. Je vais d'abord parler de ce pays. Alors, voyez-vous, le CAC 40 est dominé par trois boîtes du luxe. Nous sommes devenus la boutique de luxe du monde. Et ben pourquoi pas ? Mais c'est pas ce qui nous paraît à cette heure, à ce moment de l'histoire de l'humanité.
Le plus important, ce qui nous paraît le plus important, c'est d'utiliser les machines qui nous permettent de produire avec le moins de ponctions possible sur la nature ou dans des quantités qu'elle puissent ensuite reconstituer par elle-même. Ce qui nous intéresse, c'est l'innovation avec pour objectif à qui on dit chercher. Oui, ça se passe comme ça, comme dans les labos de chimie, comme dans les labos de pharmacie. On a plusieurs projets et celui qui a le fric décide lequel va être poursuivi.
Et c'est comme ça qu'il arrive qu'on préfère interrompre le travail d'une équipe qui bosse sur les molécules qui débouchent les artères et que on va donner du fric à l'équipe qui s'occupe d'empêcher que les cheveux blancs se mettent à jaunir. Parce que ce que je vous raconte là en ce moment ça a eu lieu. Ça s'est passé à Sanofi et c'est les travailleurs de Sanofi qui me l'ont raconté. Donc je suis pas en train d'inventer une histoire. Et bien soit que vous décidiez que c'est la logique du marché de la rotation du capital qui dirige votre travail, soit vous décidez que c'est la part d'intérêt général que prend en compte l'entreprise.
Alors pour nous, les entreprises doivent prendre leur part de l'intérêt général humain et modifier les process. C'est pourquoi certaines sont des alliés et d'autres sont des adversaires. S'ils n'entendent pas raison et il faudra qu'ils entendent raison. Et dans un pays démocratique, il n'y a qu'une manière de faire entendre raison, c'est d'avoir une majorité pour ça parlementaire et d'avoir un rapport de force qui soit un rapport de conviction. Dès lors, notre intérêt est de nous adresser au reste du patronat.
Mais je commence d'abord par le grand patronat et je vous dis il y a une différence entre la boîte qui décide de ne pas se soumettre au dictat des Allemands à propos de la production du prochain avion européen. Je parle de d'assaut parce que cette indépendance et cette souveraineté là nous en bénéficierons le moment venu quand il s'agira pour nous de dire non ne participons pas à cette guerre. Et nous avons les moyens d'empêcher ceux qui voudraient nous donner du filart de nous en donner. Primo secondo. Parce que nous n'oublions pas comment dans certaines circonstances et si on le demande et si on donne de la visibilité en proposant un marché stable parce qu'on fait de la planification.
Alors, les entreprises qui sont en pointe pour produire ceci ou cela se mettent ensuite tout autant en pointe pour produire autre chose. Le grand logiciel de l'air moderne, ce n'est pas Word, il s'appelle Katia. C'est un logiciel qui a servi à fabriquer tous les avions, tous les bateaux, toutes les bagnoles du monde jusque dans le début des années 2000. et il était produit par cette société d'assaut système. Oubliez les marques, oubliez le nom des propriétaires, pensez au savoir-faire, à l'intelligence qu'une entreprise contient et qui peut-être sollicité à appelé à faire ceci ou cela. Et c'est comme ça qu'il faut qu'on regarde tous ceux que nous avons en face de nous.
pas ces rigolos qui ont été incapables de mettre la main à la poche quand le chantier de l'Atlantique à Saint-Nazer qui est rempli de commande pour 10 ans et qui se trouvait à vendre, ils ne l'ont pas acheté. Ils ont laissé d'autres l'acheter, des Italiens, des Coréens. Non, ils ne défendent pas notre souveraineté quand ils se comportent de cette manière-là. Alors, je ne leur reproche pas. Je sais que leur patrie souvent c'est le fric. Mais en attendant qu'ils ne viennent pas faire les malins devant nous en disant que c'est eux qui défendent la souveraineté parce que ce n'est pas vrai. Défendre la souveraineté, ceux qui ne peuvent pas s'en aller et ceux qui choisissent de ne pas s'en aller.
Défendre la souveraineté de la France, les patrons et les riches qui payent leurs impôts en France et pas à l'étranger. Voilà qui défendent notre souveraineté quand ils peuvent y prendre leur part. Voilà comment nous parlons. Je le dis pour les très grandes entreprises, vous avez plus intérêt à avoir des insoumis au pouvoir qui vont pratiquer la bifurcation écologique, qui vont proposer la planification et qui vont vous donner la valeur suprême de l'entreprise. C'est lutter contre l'incertitude, la visibilité. Vous saurez dans quelle direction ça vaut la peine d'investir et dans quelle ça ne vaut plus la peine d'investir parce que vous ne serez plus soutenu par le gouvernement.
Nous n'avons jamais dit qu'il n'y aurait plus jamais d'aide aux entreprises. Nous disons qu'elles seront conditionnelles et dans les conditions, il y aura les objectifs du plan. Je veux entrer encore plus dans le détail et je m'adresse maintenant au reste du patronat, petites et moyennes entreprises parce que cette semaine, il s'est passé des choses très intéressantes dans les déclarations qu'ils ont fait. deux organisations patronales qui sont pas des nis d'insoumission et de collectivisme.
la CPME et UDP Amir Reza Tofilli qui est le président de la confédération des petites et moyennes entreprises 240000 entreprises affiliées qui étaient présent camarade si vous vous en souvenez aux anfil est venu débattre avec nous clairement on a vu que c'était pas un communiste hein bon mais on parlait c'est ça qui est le plus important c'est pas les compromis bidons qui s'arrangent sur un coin de table et tu me donnes la suppression de telle le service public et en échange je t'enlève ta l'impôt. Les vrais compromis c'est ceux où on dit voilà ce qu'on va produire. Alors ce type fait sa réunion le 13 et vous découvrez quoi ?
Un patron, un chef des patrons qui s'intéresse pas à la production. Je vous ai lu toute la lettre. À quel moment a-t-il parlé de la production ? À quel moment a-t-il parlé des conditions de la production ? À quel moment a-t-il dit "Nous avons un grand problème en France ? Nous sommes record d'Europe des morts au travail et nous les patrons et bien nous préoccupons de ça parce que nous aimons et nous discutons et blabl et blabla. C'était le moment de le montrer ton amour en disant on ne peut pas accepter ça et on ne peut pas accepter que dedans il y ait aussi et autant de jeunes gens qui sont des apprentis.
Comment ce type fait pour ne pas avoir un mot sur le fait que si la productivité du travail dans les chiffres en France a tant baissé, ce n'est pas parce que les travailleurs travaillent moins qu'avant, c'est parce qu'ils ont fait rentrer là-dedans 800000 personnes qui sont sous contrat de travail et qui sont en apprentissage. Et un apprenti, ça ne produit pas comme un travailleur qualifié. D'ailleurs, il est pas là pour ça. Il est là pour apprendre et déjà pas pour mourir. Il est là pour apprendre.
Alors, vous rajoutez 800000 personnes qui par la force des choses ne bossent pas et vous effondrez la productivité et après vous allez devant tout le monde dire il faut travailler plus, il faut travailler davantage comme si toutes ces réalités n'existaient pas et la productivité des Français qui était 20 % supérieure à celle des Anglais et même aux Allemands qui paraît-il sont les records du monde de la bosse hein et ben même à eux. Et tout d'un coup, ben c'est plus les mêmes chiffres à cause de ça. Alors ces deux là, je viens je vais vous lire d'abord ce que dit la CPME.
Elle leur dit au grand patron du MDEF, ce n'est pas le bon moment pour faire un mythique, ni le bon signal d'aller faire un meeting. Pourquoi dit-il ça ? Dans un instant, ça va s'éclairer avec la déclaration du second, celui de U2P. Parce que qu'est-ce qu'il demande vraiment dans leur meeting qui est pas marqué dans leur papier mais qui fait partie de leur pleurnicherie de plateau de télé ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils ne veulent pas qu'on rétablisse l'ISF. En quoi l'ISF est une question d'entreprise ? L'ISF ça concerne la fortune accumulée, ça concerne les revenus. Alors, qu'est-ce que ça à voir avec l'entreprise ?
Que si vous en avez pas assez et si on vient vous chercher quelque part, alors vous êtes chatouilleux et du coup vous aimez moins les gens et vous travaillez moins les pieds dans la boue parce que vous travaillez plus du tout. Bien sûr que non, vous êtes toujours là non ? Depuis le temps qu'on vous persécute et que vous pleurez, vous êtes toujours là. Alors pourquoi vous nous faites ces numéros quand le pays a les problèmes qu'il a ? Est-ce que c'est vraiment le moment de venir à la que leele expliquer on ne veut pas qu'on rétablisse l'impôt sur la fortune. On ne veut pas qu'on rétablisse ou qu'on augmente la flat taxe que vous avez même pas idée de ce que c'est.
C'est un impôt sur les transactions d'action au moment où on les vend. Et comme il arrivéit qu'ils en vendent des quantités telles que ça leur coûtait beaucoup, il y a un maximum 30 %. Dès qu'on passe de parler de les taxer à 30 % passer ça à 33, ils s'évanouissent, ils pousent des cris, ils convoquent le SAMU et cetera. Voilà. Qu'est-ce que tout ça à voir ?
avec la vie de l'entreprise en quoi c'est une machine de plus ce qu'on vous reproche c'est que vous vous foutez de la production je reviens au grand patron et pour au petit patron et à eux je leur dis méfiez-vous la France quand elle se désindustrialise les premiers morts c'est vous aussi pas seulement les travailleurs, c'est vous aussi comment ça se fait que votre grand esprit il a même pas une seconde pensait qu'il y avait quelque chose à dire que il y avait par exemple exemple pour la rénovation thermique dans le précédent budget de 2024 5 milliards la rénovation technique des bâtiments, vous savez comme moi ce que c'est. C'est 25 % des causes qui modifient le le climat dans notre pays.
Par conséquent, nous avons intérêt à avoir des bâtiments dans lesquels on meurt pas de froid pendant l'hiver et on crève pas de chaud pendant l'été de manière à ce que équilibre puisse être organisé par les familles, hein. Voilà, c'est ça. Personne n'a rien à dire. 5 milliards, il y avait l'Assemblée nationale vote et sous les picotis du RN qui est la version française du trumpisme, voici qu'il convainc toutes sortes de lâches qui n'en ont rien à faire ou qui n'y comprennent rien et qui d'une manière générale répètent des slogans contre l'écologie punitive. Les voilà qui lèvent tous la main et qu'est-ce qui décide ? Zéro plus en rond. 5 milliards disparaissent de la production dans ce pays.
Et ces gens n'ont rien à dire. Rien à dire. Ils ont à dire ne rétablissez pas l'ISF, ne rétablissez pas la flat taxe. Arrêtez de nous soupçonner, de nous gaver. Vous vous gavez. Ça c'est en fait 211 milliards vous prenez et il faut appliquer le rapport de Fabien. Donc puisqu'on en est là, je reviens au petit patron et je leur dis petit et moyen, hein, je suis pas en train de les idéaliser, je suis en train de vous dire et de porter une parole qui est qu'est-ce que c'est qu'un gouvernement a soumis ?
parce que j'espère que demain il pose la même question aux autres et qu'il leur disent comment vous comptez remettre la machine en route parce que l'entreprise de plomberie il faut qu'elle fasse de la plomberie et elle ne fera pas la plomberie des Chinois, des Coréens ou de je ne sais qui. Elle fait la plomberie ici. Ils peuvent pas délocaliser le gars ou la fille qui tient un restaurant, c'est ici qui va tenir le restaurant. Celui qui construit une maison, c'est ici. Alors eux, ils ont intérêt à ce que ça tourne et comme nous, on n' jamais dit qu'on allait tout nationaliser dans ce pays, et bien alors leur intérêt c'est de comprendre. Et je les mets tous au défi du sérieux.
Quand Bonard est allé à la réunion du MDEF, il leur a pas caressé la tête hein, en leur disant "Ah, vous êtes bien brave, on vous aime beaucoup et tout ça comme on fait les autres pour faire les pitres, pour faire les les gars qu'on aime bien et qui disent les mots qui sont convenus d' Il leur a dit la vérité. Va falloir bosser, retrousser vos manches parce qu'on est en retard pour la transition écologique. Va falloir retrousser vos manches parce qu'on a des milliers de gens qui sont disponibles pour bosser.
Et vous êtes tellement nuls, vous dégoûtez tellement tout le monde de tout, pas seulement les jeunes couples d'avoir des enfants, mais même ceux qui ont des diplômes de bosser pour vous, tellement ce que vous faites est inepte. Pourquoi y a-t-il 15000 jeunes ingénieurs qui foutent le camp de ce pays tous les ans ? Ça coûte un milliard à la patrie des choses pareilles. Pourquoi ils s'en vont ? Parce que personne ne leur demande rien. On leur demande pas de faire des trains. On leur demande pas de faire des avions qui bouffent pas du kéros. On leur demande pas on leur demande rien.
On leur demande de produire plus avec moins d'argent et une paye moins intéressante et avec des projets qui ont aucun sens. Résultat veulent pas le faire. Ils vont ailleurs. Et pareil pour l'agronomie. Voilà toutes ces choses. Alors les petits patrons, je leur dis ceci : "Rez bien comment ceux qui ont fait les chaouches des grands comme c'est le cas par exemple dans l'agriculture, les petits paysans qui ont joué au gros paysans en se disant petit paysan aujourd'hui je serai gros paysan demain." Non, demain tu es rien du tout. Hélas et tu vas te pendre de désespoir. Profession dans laquelle il y a le plus haut taux de suicide dans ce pays.
7 millions d'agriculteurs à la fin de la guerre, 400000 aujourd'hui. Il manifestent le 14 prochain à l'appel de la confédération paysane. 400000 après avoir été 7 millions. Personne ne pouvait imaginer la France sans paysans, sans agriculteur. Et aujourd'hui, si nous voulons faire la transition écologique, si nous voulons avoir les cantines gratuites dans toutes les communes et bio pour nos gosses, parce que tous nos gosses, quel qu'ils soit, ont droit à l'alimentation saine sans laquelle c'est la malbouffe, c'est les crises d'obésité, c'est le diabète et c'est toutes ces maladies qui vont avec. Si nous voulons faire ça, il va falloir trouver des paysans. Les 400000 qu'on a, ça suffit pas.
Il y a des hectares et des hectares qu'il va falloir découper en petits morceaux pour y mettre de la production maréchère et vivrière parce que nous importons aujourd'hui, mais oui, nous importons des carottes, des chou-fleurs, de tout ce qu'on produisait. La France était souveraine. Pourquoi ne l''est-elle plus ? Voilà pourquoi personne ne peut se désintéresser des conditions de la production, de ceux qui produisent, comment ils sont formés, comment ils sont payés. Si vous croyez que vous allez recruter 400000 paysans de plus dans ce pays pour leur proposer une vie d'esclave, vous vous trompez. Vous ne les trouverez pas.
Et comme nous n'avons aucun moyen d'obliger les gens à aller travailler à la terre de force, alors que nous resterait-il ? Rien. Il faut donc inventer une nouvelle condition paysane avec des marchés garantis. Si vous donnez des marchés garantis, vous aurez des producteurs et des productrices qui s'y mettront. Alors petit patron, je dis la même chose. Ne croyez pas que vous puissiez échapper à la décadence générale à laquelle ces gens vous condamnent par leurité, leur parasitisme, leur incapacité à penser le futur et à s'inscrire dans les tendances de la nécessité des besoins qui sont présentés par l'humanité. Alors, je vais donner raison au patron de U2P. Je le connais pas.
Peut-être qu'il va être très meurtri que je lui donne raison. Je veux bien le désapprouver à la fin pour qu'il puisse s'en sortir avec les honneurs, mais je suis pas loin de penser comme lui. Il dit "Ça fait des années que les petites entreprises souffrent. Est-ce qu'il y a eu une mobilisation du MEDEF envers les entreprises que parfois de grands groupes ont astixi ?" Et il leur dit, "Ayez un peu de d'essence au patron du Médec." Ah, vous voyez, c'est possible. Et voici qui ce qui leur dit la phrase finale. Et là, personne l'a payé pour dire ça, hein. Et pourtant, elle est bien. Ça dit, "C'est quoi le message des patrons ?" dit monsieur Michel Picon. C'est quoi le message des patrons ?
Dire "Touche pas à mon or sinon je m'en vais." Voilà ce que dit un patron clairvoyant. Il est clairvoyant. Mieux vaut pour vous alliez avec les insoumis que de pactiser avec les légèbottes du grand patronat parce que c'est ce qui est en train de faire le grand patronat après avoir ruiné l'industrie. C'est la démocratie qu'il est en train de ruiner parce que il s'entend dans les déjeuners en ville entre deux réunions des uns avec les autres pour fixer les éditoriaux des journaux. Ils se retrouvent entre eux pour dire "Ah finalement, je préfère Le Pen à Mélenchon. D'abord Mélenchon, il t'a rien demandé et surtout pas que tu le préfères." Moi, j'ai rien à faire de leur affection.
Je ne m'intéresse avec mes camarades qu'à une chose. Comment on produit ? Comment on va le faire pour le siècle qui vient ? Comment nos jeunes gens vont retrouver assez de goût à la vie pour qu'ils s'impliquent dans ce que nous allons faire, pour qu'on arrête de penser que produire est un crime ? parce que souvent c'est un crime contre la nature et contre l'être humain qui manie la production elle-même. Voilà notre ambition. Alors, on a des choses à leur dire et à leur proposer. C'est nous les insoumis qui avons déjà dit que nous empêcherions le travail détaché. Le travail détaché, c'est ce qui ruine la toute petite entreprise.
Quand on peut faire venir en loused à un maçon ou un peintre qui coûte moins que la personne que vous engagez sur place qui est du voisinage. Alors vous ruinez la petite entreprise qui est à côté de celle qui trafique et qui combine. Nous allons leur garantir l'accès à des prêts, nous l'avons déjà dit et fait à de nombreuses reprises dans notre programme dans des conditions tel que ces prêts soient remboursables. Ensuite, nous rendrons les aides publiques dépendantes de conditions.
Et dans ces conditions, il y a le fait que les grandes entreprises doivent, puisqu'elles elles ont l'habitude de le faire, mais elles le font en précarisant les statuts et en allongeant sans fin la chaîne des gens qui font de la production. Vous le savez comme moi, d'abord une entreprise puis une deuxième puis une 3è puis une 4e. Des fois il y en a je ne sais combien à la file et à la fin quand il y a un problème c'est le dernier de la file qui doit en répondre. Mais c'est celui à qui on a fait les conditions les plus défavorables et qui du coup doit produire plus vite avec moins de monde et dans des conditions plus risqué.
Nous mettrons fin à tout ça de manière à ce que il y ait des conditions normales de compétition sur les prix mais surtout sur la valeur de ce qui est produit. Ça, ces choses-là, ce sont des choses qui n'ont pas de prix. On nen parle jamais. être capable de prévoir dans quelle direction on va aller, qui on peut embaucher. Imaginez-vous le résultat des décisions absurdes de ceux qui ont décidé de supprimer toute rénovation thermique. Vous savez combien il y a de monde qui bosse dans ce pays là-dedans ?
120000 personnes suspendu à un fil de deux ou trois malades qui décident pour se faire plaisir les uns aux autres comme ils en aura le bol de l'écologie que il supprime la rénovation thermique d'ailleurs il doivent pas savoir ce que ça veut dire mais il supprime parce que c'est écolo, ça coûte des sous et l'écologie est toujours punitive. C'est bien connu. Imaginez-vous si vous êtes le petit patron ou la petite patronne qui a acheté du matériel, embauché des gens en disant il y a un contrat d'État. Tout dépend de ce qu'on est capable de faire dans le coin pour convaincre les gens de faire de l'isolation. Puis ils vont pas avec le dos de la cuillère hein.
Moi, j'ai vu isoler, c'est l'État qui pé. Bon, enfin bref, ils font comme ils veulent hein. Et ça marche normalement. Imaginez-vous les gens qui à partir de là savent qu'ils sont ruinés. Nous les ferons sortir de la dépendance numérique. Vous n'en parlez jamais. Pourquoi ? Tous les programmes numériques par lesquels vous passez, vous échangez et que les gringo possèdent, vous leur payez une taxe dessus comme tous ceux qui utilisent une carte bancaire et bien payent une taxe à la banque qui elle n'a pas mis un seul bout de beurre ni porter un plat jusqu'à la table quand vous allez au restaurant et que vous payez avec votre carte. Et certaines cartes c'est du 4 % d'autres c'est du 2 %.
tous ces parasites qui viennent sur la production et qui sont les caractéristiques du capitalisme de notre époque. C'est ce capitalisme de la rente, le capitalisme du tribut. Vous voulez accéder à tel truc, alors vous payez. Ça produit rien, ça permet l'échange. Alors, j'ai dit ça c'est conséquences mais puisque vous pleurez sur les impôts, et ben on va vous dire au moins sur un on est d'accord. Nous proposons de modifier l'impô sur le revenu. Ça vous concerne ? Non. Nous disent, ils nous disent nous on gagne moins que nos ouvriers. Ah bah ça tombe bien parce que tout ce qui est en dessous de 4000 € perdra moins qu'avant avec notre système de réorganisation de l'impôt.
Voilà des choses concrètes. Ça c'est concret. Nous on est capable de vous dire ce qu'on va faire. Pourquoi vous le demandez pas aux autres ? Pourquoi vous vous contentez de nous juger d'après ce que vous entendez dire sur nous ? Et si vous voulez bien y réfléchir un instant, est-ce que vous vous rendez compte que ce qui se dit sur nous est absurde ? Alors, il y a pas longtemps, on était pro chinois parce que oui, j'ai dû avouer que pour négocier un accord sur l'éducation nationale avec la République populaire de Chine, oui, c'est vrai, j'ai rencontré la ministre chinoise. Il me semble que c'est quand même le minimum, non ?
Et comme j'étais pas en état d'aller là-bas leur dire "Bon, maintenant voilà comment on fera." Il y a bien fallu discuter ce qui m'a valu la une du point. Mais cette semaine nous étions à la veille d'un procès dont on annonçait qu'il serait extraordinaire montrant nos liens avec l'islamisme. Alors on attendait nous de voir de quoi il s'agit qu'on n'est pas au courant. Et voilà que le monsieur qui a fait le livre, son livre il est tellement creux et tellement bête que même les plateaux de télévision n'en veulent pas. Alors, c'est dommage parce qu'il s'est quand même donné du mal avant pour annoncer des horreurs sur notre compte. Il y a pas que lui qui m'a pas l'air bien malin sur ce sujet.
Il y a le citoyen qui avait créé la commission d'enquête sur les rapports entre les insoumis et les islamistes. Monsieur Beréranger Cernon. Ouais. Ouais. Toi, tu t'occupes des trains mais qui c'est qu' a dans le train hein ? Des islamistes, mon pote. Il y en a. Tu peux pas dire le contraire. On voit que la complicité pourrait s'étaler. Alors voilà qu'il faut une commission. Il commence par s'engueuler entre eux parce qu'ils écrivent le truc tellement mal que c'est un procès politique. Il est dit que c'est pour savoir les liens des insoumis avec les islamistes.
Alors pardon, comme dans ce pays, c'est pas encore les États-Unis d'Amérique, on n' pas le droit de faire des choses comme ça, de dire "On va surveiller." Alors vous voulez surveiller parfait. On a dit "Vous voulez nous surveiller ? Ça nous va, on va faire une commission." Alors, ils ont changé le titre et le contenu. Mais là, malheureusement pour eux, ils ont écrit qu'ils allaient enquêter. Alors, on leur a dit "Ça tombe bien, nous aussi. Et on voudrait enquêter sur les rapports que ont une certaine extrême droite avec des groupes qui nous paraissent suspects.
Par exemple, ceux qui ont vendu des armes au commando qui a tiré dans l'épicerie cacher puisque c'était un type d'extrême droite et cetera. Alors là, panique à bord, ils se sont dit "Ah non, c'est pas vrai, on les fout dehors par la porte, les Roblacs qui reviennent par la fenêtre ou par la cheminée." Mais oui, mais oui, c'est nous. Coucou. surprise. Alors à la fin tout le monde commence à se regarder de travers. Plus personne voulait être président mais qu' tienne l'un d'entre nous s'est dévoué Henric Caron. Et donc il y avait un candidat insoumis. Enfin mes amis une commission d'enquête ça dure 6 mois.
Alors toutes ces palabres, ces changements de texte et de titres faut que les jours et les jours on passé. Et alors les voilà qui reconvoquent une réunion avant-hier pour élire le président et il y a toujours que Emmeric Caron qui se propose d'être président. Alors les autres foudrages quoi, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont quand même pas élire Hemic Caron qui leur a annoncé d'avance qu'il allait leur faire. Bon alors ils ont à nouveau reporté l'élection de la présidence de cette commission. De toute façon, nous pouvons vous dire la chose suivante. Hélas, pour la vérité qui allait éclater aux yeux de tous, il ne reste plus que 2 mois à la commission en question.
Donc la personne qui sera à la présidence va passer son temps sans doute à organiser des auditions nuit et jour pour arriver à nous démasquer tous puis à ce que nous on va démasquer chez les autres he sûr que ça sera pas tout à fait du même niveau d'intensité. Voilà, je me suis un peu égaré mais pas tant que ça. Je dis au petit patrons, qu'est-ce qui vous permet de croire que notre caractéristique fondamentale à la tête du pays, c'est que nous sommes des islamogauchistes, des amis de la Chine et naturellement, on ne sait pas pourquoi de monsieur Poutine parce que pour ce qui est de Poutine, c'est vous qui avez ruiné le commerce et pas nous et ainsi de suite. Non, ça ne tient pas debout.
Traitez avec nous, entendez-vous avec nous. Pourquoi ? Parce que quand nous allons diriger ce pays, il y aura une gestion par la planification de l'écologie. Quand je dis par la planification, ça veut dire qu'on va prévoir et on sait déjà ce qu'il faut prévoir et on dira les quantités qu'on veut atteindre de ceci ou de cela et il y aura des points en cours de route pour voir si on y arrive. Et ceux qui auront des sous à investir pourront le faire en sachant que ce sont des investissements qui vont aller dans la production et qui donc vont avoir un retour. Nous allons faire ça.
De même qu'il y aura un pacte de planification écologique, il y aura aussi un pacte en quelque sorte du carnet de commande. Parce que pour atteindre les objectifs, il faut dire lesquels ils sont. Combien nous voulons de ceci, combien nous voulons de cela et est-ce que les entreprises concernées qui forment des réseaux sont en état ou non de répondre à cette demande ? Et s'ils ne sont pas en état de répondre à cette demande, pourquoi est-ce qu'il leur manque des machines ? Faut-il des prêts pour acheter les machines ? Quel genre de machine va-t-on acheter ? et cetera et cetera.
Non, ce n'est pas le libre marché qui mènera la danse, c'est la libre prévision des objectifs que nous nous donnerons. C'est ce que je voulais dire ce soir parce que c'est ce qui nous paraissait le plus important quand on a préparé ce moment politique avec Bonar et quelques autres camarades au moment où les patrons s'apprêtent à jouer cette comédie de leur meeting du 13 octobre qui vient. Je verrai si le message parvient à ses destinataires. Aussi bien nous allons les rencontrer. Et comme ça fait une heure que je cause, il ne me reste que fort peu de temps pour terminer. Alors ma dernière partie, elle a déjà deux titres, je me demande pourquoi. Alors là, c'est c'est pour les journalistes.
Mélenchon déclare à gauche, la côte d'alerte est atteinte. Je vais vous expliquer pourquoi. À vous autres mes camarades, le titre de mon truc c'est le poisson pourri par la tête. Non, j'ai enlevé ça. J'ai gardé bien faire et laisser brè. Ça te va ? Alors d'abord, je vais vous dire une chose. Même quand ça va mal sans froid, quand il y a beaucoup de poussière, attendez qu'elle retombe. C'est pas la peine de gesticuler dans la dans la brume. Nous avons remporté des victoires idéologiques considérables. Et pourquoi j'ai écrit le poisson pourri par la tête ?
parce que c'est le titre du bouquin de Tibérie qui dit que ce qui se passe dans ce pays c'est que c'est les sommets qui se mettre d'accord sur des lignes d'extrême droite mais que le fond de la société n'est pas passé à l'extrême droite. Bien sûr il y a une extrême droite et elle est arrogante et elle est violente, elle l'est plus que jamais mais ils ne sont pas la majorité du peuple français. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. Et quelles sont ces victoires ? Je me rappelle des premiers tracks qu'on faisait quand on était le parti de gauche et queon disait déjà on avait une une cellule, on va dire he pour faire peur qui s'occupait du vocabulaire.
Et alors on disait comment on appelle l'ennemi ? Alors bon, il y a toujours les camarades pour dire le capitalisme, OK d'accord, on est au courant. Enfin alors on avait dit et pourtant c'est pas la même chose hein. La richesse et le capital c'est pas pareil pour les spécialistes hein. Bon euh mais enfin pour les gens c'est tout du pareil au même. Alors on a fait les premières campagnes, c'était contre les riches. Alors coup de bol, il y avait les pinçons Charlot qui faisaient des bouquins et des études et le mot riche venait dans le vocabulaire. Vous avez tous oublié mais les plus anciens ici qu'on crapauté en passant par le 4e sous-sol à un moment donné.
Mais dans les années 90, vous disiez le capitalisme, les gens vous regardent en disant les pauvres, ils en sont encore là. Bon bref, d'accord, c'était ça le truc hein. Ils allaient tous être gominé, tradeer, gagner des milliards, gnagna, rien faire et cetera. Tout ça existe pas mais ils l'ont cru.
Et bien maintenant tout le pays sait que les ultra riches sont des parasites sur ce pays et qu'il faut qu'il passe à la caisse comme tout le monde ou plus exactement davantage que tout le monde puisqu'ils ont se sont gavés davantage que tout le monde est de loin et c'est parce qu'ils se sont gavés que les autres n'ont plus rien parce qu'il n'y a pas Vous avez entendu Beirou dire cette bêtise qui est un truc de bistro de bistro il y a pas d'autres mots. Il dit moi ça me dérange pas qu'il y ait des riches, ça m'ennuie qu'il y ait des pauvres. Waouh ! Waouh ! Tu as trouvé ça tout seul ? Tu es pas au courant qu'il y a peut-être un rapport entre les deux ?
Il y a peut-être hein, je dis mais peut-être que ça peut arriver jusqu'à lui. Bref, tout le pays a compris. La question de la justice fiscale maintenant est devenue une question commune. On peut en parler. La perception du fait qu'il y a une oligarchie qui dirige ce pays contre tout le monde, elle est dans les esprits.
Les violences policières qui sont le moyen d'intimider, de terroriser certaines populations, on peut en parler, on peut hein, faut faire attention quand même, mais on peut en parler et beaucoup maintenant disent "C'est vrai ce qu'ils disaient." On n' jamais voulu dire que tous les policiers étaient en cause, mais qu'il est insupportable qu'il y en ait même un seul qui abatte quelqu'un de sang froid parce qu'il a perdu son sang froid ou peu importe la raison parce qu'il y a des métiers, c'est comme ça. Il ne peut pas y avoir d'erreur. Celui qui manie une centrale atomique, il s'amuse pas à vérifier si quand on baisse une manette, elle va bien jusqu'en bas.
Parce que le dernier qui a fait ça, et bien il a fait sauter la centrale de Ternobyl. Et si les Américains doivent rentrer le bid, c'est plutôt dans les centrales parce que la dernière fois qu'il y a eu un vrai accident, c'est parce que le mec voyait pas les boutons qui étaient devant lui. Non mais rigole pas toi, c'est la vérité. Il y a d'autres exercices, ça devait lui poser des problèmes aussi mais là on est avec des gens quand même, on parle poliment. Bon voilà, le protectionnisme c'est quelque chose dont on peut parler dans ce pays. La sécurité sociale et sa doctrine à chacun selon ses moyens. Mais pour chacun selon ses besoins, sont redevenues des choses que tout le monde connaît.
Voilà la vérité. Et pourquoi ? Parce qu'on n'a pas eu peur. Parce qu'on n' pas eu peur de le dire. Parce qu'on n' pas eu peur de tenir bon. Aucune menace ne nous fera jamais oublier le contenu du programme pour lequel nous existons. Quand on dit le programme, c'est toutes ces choses. C'est de cela dont nous parlons. Ce n'est pas une abstraction au pied de laquelle nous serions avec nos petites bougies pour rendre honneur. Non, ce sont des principes vivants qui permettent à la société d'exister sur des bases qui soient celles du partage et de l'entraide. Voilà ce que nous avons gagné. Alors, c'est vrai, c'est dangereux ce qui se passe en ce moment.
Nous sommes le deuxè pays d'Europe pour les attentats d'extrême droite. Pendant qu'ils ont bellé sur tous les tons contre nous que nous étions comme a dit monsieur le le le Rotaillot qu'on était le principal, il dit "J'accuse solennellement les insoumis de ceci, de cela, tout ce qui lui passe par la tête. Les autres, ils sont sortis de l'arc républicain. Il manque pas de souffle le mec. C'est un chouant. Il va nous faire des leçons de République. Non mais on rigole. Non ! Oh ! On est instruit là dans la salle. Tout le monde sait de quoi on parle et ainsi de suite. J'en passe et des meilleurs. Et bien oui, c'est dangereux. Vous savez l'autre là-bas, il s'en prend aux Antifas ici.
Il a pris de l'avance. Depuis 1936, il y a eu 110 dissolutions d'associations en France dont certaines ont été particulièrement heureuses. celles qui nous ont conduit à dissoudre les ligues fascistes avant-guerre qui fait que c'est la raison pour laquelle nous avons été le seul pays qui n'est pas été en main des fascistes et il leur a fallu une défaite militaire organisée pour que nous soyons soumis au pouvoir de Philippe Pétin et des autres traîtres parce qu'ils n'y sont pas arrivés autrement. rappelez-vous-en.
Et dans les années où le Rassemblement national qui s'appelait Front National commençait, oui, nous avons fait des pétitions pour qu'il soit interdit et on nous a expliqué à l'époque qu'on allait gagner par les méthodes de la démocratie sans les interdire. Et on voit cette victoire s'avancer devant nous aujourd'hui. Grâce à qui ? tous ces bavards, incapable de prendre une décision politique, incapable d'affronter la réalité avec courage. Alors maintenant, il faut gagner par les urnes et on va le faire de cette façon-là. Mais on ne peut pas, je vous le redis, on ne peut pas gagner si on abandonne un une seule page du programme.
Si pour nous entendre avec Pierre, Paul ou Jacques ou je ne sais quel qui s'est inventé un profil de raisonnable, il nous faut dire comme monsieur Gluxman, nous allons augmenter la CSG pour vous faire plaisir et faire des économies. Alors, nous sommes certains que tous ceux qui vont toucher leurs feuilles où il y a une CAG plus élevée diront "Je vote pas pour des gens pareils, je n'ai rien à voir avec eux. C'est plus mon tour de payer, c'est aux autres de payer. Voilà de quoi il est question fondamentalement quand on parle du programme. Pourquoi la côte d'alerte est atteinte ? Parce qu'il vient de se passer.
Vous connaissez la musique, les réseaux des amis du Parti socialiste qui en ce moment la tête comme un melon parce qu'on parle d'ant presse, ça leur regarde la photo et le titre et ça leur regarde pas ce qu'il dit dedans et dedans il raconte leur magouille. Alors bon, comme personne ne les lit, ça nuit pas trop quoi. Alors mais la vérité c'est qu'ils se mettent d'accord. Alors on est d'accord si un jour seulement un seul jour nous disons "Ah bah là quand même quelle raison vous avez de nous noir comme ça ? Pourquoi vous dites que vous ne voterez avec nous ni au premier ni au deuxème tour ? Qu'est-ce qu'on a fait ? Dites-nous ce que vous nous reprochez. Qu'est-ce qu'on a fait à la gauche ?
Qu'est-ce qu'on a fait à la France pour que vous nous traitiez comme ça ? Qu'est-ce que j'ai fait ? De quoi-je coupable puisque je suis souvent visé ? Nous avons des valeurs, disent ces pédans qui ne sont pas les mêmes. Ah oui ? Bah allez-y, dites lesquells. Ils sont tellement nuls qu'ils se rappellent même plus quand est-ce qu'ils sont fâchés avec nous. déjà dit "Ah non, dès le 7 octobre, nous avons compris qu'il fallait rompre." Ben non mon grand, c'était pas le 7 octobre, c'était à propos des révolte urbain que tu étais déjà pas d'accord parce qu'on refusait d'appeler à la répression. Alors, je les mets au défi. Dites-nous ce que vous nous reprochez. Qu'est-ce que nous avons fait ?
Que vous soyez en désaccord avec nous. On l'imagine, nous sommes en désaccord avec vous. Mais est-ce que ça ça justifie des occases pareils ? Dites-nous ce que nous avons fait de si grave que vous ne voulez plus vous alliez avec nous ni au premier ni au deuxème tour comme vous l'avez dit. Et est-ce que vous avez réfléchi seulement une seconde entre vous qui êtes si intelligent que si nous ne votons pas au deuxème tour, vous ne pouvez pas être élu ? Ce n'est pas possible.
et que si vous continuez à nous insulter, c'est pas la peine ensuite de venir me baiser les babouches et me lécher les mains pour avoir des sièges parce que combien même vous les donnerais-je qui n'est plus moi qui m'en occupe. Ils ont qu'aller voir Bonpard, d'accord ? Mais même bon, il leur donnerait que ça servirait à rien parce que figurez-vous que nous ne sommes pas une armée de robots. Nous sommes des millions de gens qui croient à quelque chose, qui croi à un programme, qui sont attachés à une perspective politique et vous ne les maniez pas comme des choses. Et ces gens, ils vous ont adressé ils vous ont adressé une leçon. On a vu à Paris comment ça s'est passé. 7 points ils ont perdu.
Nous avons respecté l'accord du Nouveau Front populaire. C'est-à-dire que nous n'avons présenté personne puisque c'était une circonscription qui normalement devait être représentée par un socialiste. Ça nous a coûté cher de le faire, vous savez, parce qu'on avait les boules. Parce que dans le même temps ailleurs, respecte rien. Il présentent des candidats, des dissidents, des ceci, des cela. Maintenant, nous sommes certains d'avoir des dissidents partout. Vous savez pourquoi ? parce qu'on a étudié ce qui s'est passé en Espagne.
Si par hasard vous arrivez à vous mettre d'accord avec un socialiste, aussitôt surgit en place publique de Gluxman qui vient et qui dit "C'est moi le gentil, le bon le raisonnable qui peut pas blairer les insoumis." Alors l'autre dit comme il nous disait dans les négociations, bah je ne peux pas parce que mon opposition moi je dis mais tu as qu'à partir et envoie-nous ton opposition, on s'entendra directement avec parce qu'avec toi on perd on perd notre temps. Bon et ben vas-y on va Alors là ils étaient deux en Espagne.
C'est une circonscription qui devait être une circonscription insoumise parce que c'est l'accordp un accord dans la vie hein ça vaut quand vous vérifiez qu'il fonctionne toujours. Sinon c'est plus un accord c'est que quelqu'un s'est fait avoir. Ça c'est nous ou plus exactement c'est les électeurs. Alors j'en profite pour si vous savez pas. Donc la 5e circonscription des Français de l'étranger, il y a une élection partielle, c'était une circonscription NFP dont la candidature était insoumise. Et nous avions une camarade qui vit là-bas cette fois-ci et euh qui a bien qui a accepté, qui a bien voulu être candidate.
C'est une une profque du pays basque espagnol et bon voilà, elle a été la candidate et il y a eu discussion. Est-ce qu'ils allaient oui ou non respecter l'accord ? Ils attendaient, ils attendaient, ils attendaient. Un jour oui, un jour non, un jour oui, un jour non. Et puis en nous traînant comme ça le plus près possible de la date à laquelle on peut plus déposer de candidature. Mais ça, merci. On nous a déjà fait le coup deux fois ici sur ce territoire. Notre ami François Ruffin nous a fait le coup ainsi que Clémentin c'estàdire qu'à la dernière minute, on peut plus déposer de candidature, tout qui sortent de la boîte, il disent moi je suis pas avec eux. Voilà. Bon, très bien.
Mais là, on s'est prévu. Donc, on a été déposé parce que on était dans notre bon droit. On l'a fait. On a bien fait parce que c'est pas un qu'on a eu, c'est deux, un de place publique et un du PS. Alors, dans le journal dont le titre est en lettre gothique, il est dit dedans le le le sous-titre c'est deux colonnes d'en haut jusqu'en bas et quatre autres pour parler d'hivers détails. Mais là pour dire à l'élection et quelles sont les leçons que tire le gothique ? Et bien que le NFP est définitivement mort à cause de cette situation là. Voilà. Et le le sous-titre c'est la candidate insoumise arrive loin derrière renaissance se frotte la main tous les gothiques du monde. Ah quel pied !
Voilà voilà ces êtres villes et bas qui et d'un peu parce qu'on a dû ramer d'un peu le rassemblement national aurait pu nous rattraper. Faut faut pas se cacher la réalité. Une fois que la gauche se divise ça s'est passé comme ça là-bas. Heureusement, Europe écologie les vert a été d'une correction absolue. C'est-à-dire qu'ils ont reconduit l'accord, ils l'ont respecté et ils ont milité avec nous pour faire en sorte qu'on soit présent au 2e tour. Et c'est notre honneur que d'être présent au 2e tour dans une circonscription sortante de droite. E je le dis, la côte d'alerte est atteinte parce que vous avez fait ça en Espagne et ensuite l'autre jour, vous êtes allé bramer tous ensemble à Brame ?
Ah bah je pouvais pas ne pas la faire hein. C'est même pas moi qui ai trouvé ça. C'est pas toi si c'est toi. Bon droit d'auteur Manuel Bonpard. Bon c'est plutôt le genre de blague à lui là à Pilato ou à toi ? Non. Ah ouais ouais quand même. Les spécialiste toute catégorie. Micoulom. Bon alors bon bref voilà où on en est. 24 j'arrête. Alors euh la côte d'alerte est atteinte parce que Abraham et bien il y a eu ce rassemblement. Bon c'est pas nos affaires, ils se rassemblent s'ils veulent. Ils disent les horreurs qu'ils ont l'habitude de dire contre nous.
Et puis ce matin à Sud Radio, madame Carole Delgat qui a déjà fait élire Oui, elle a fait élire, elle est bonne manœuvrière, elle a fait élire contre des insoumis, des rassemblements national là-bas dans son coin et elle a l'intention de continuer parce que c'est quelqu'un qui n'a pas beaucoup de principes mais qui a un bon siège. Alors, elle s'y cramponne comme elle peut. Voilà. Elle a dit que elle n'appelait pas au 2e tour à voter pour notre candidate en Espagne.
C'est je dis la côte d'alerte est attente parce que que des gros malins pas plus réfléchis plus loin que le bout de leur nez disent "Nous ne voulons pas des insoumis ni au premier ni au deuxème tour, vous les verrez au deuxème tour à quatre pattes venir demander qu'on vote pour eux là où ils auront besoin. D'accord ? Et puis vous ferez bien ce que vous voulez les gens parce que nous on en a jusque là et on veut pas vous raconter de mensonge mais là ça franchit une étape dit je ne soutiens pas la autrement dit maintenant au deuxème tour on nappelle pas à voter pour le candidat de gauche le mieux placé c'est une règle qui a plus de 100 ans.
On est en train de revenir à la période avant qui est l'existence d'un Parti socialiste. avant 1905 où il y avait des jeux et des trafics. Pourquoi ? Parce que la gauche était en train de se fonder à l'époque. On en revient là. Au deuxième tour, on n'appelle pas à voter pour le candidat de gauche le mieux placé. Voilà qui est nouveau. Voilà pourquoi la code d'alerte est franchie. Je m'adresse depuis cette tribune à tous les électrices, les électeurs de gauche. Je leur demande de réfléchir à ce qui est en train de se passer. Nous avons supporté en pensant que ça finirait par leur passer. Les mauvais traitements, les paroles méchantes. Prenons un exemple.
Brun l'autre jour, il dit "Ouais, on sait pas si on va voter pour Coqel." Ah bon ? À l'Assemblée nationale, tu sais pas vraiment. Bien sûr que si que tu le sais. Et qu'est-ce qu'il dit ? Le syndrome de Stockholm a des limites. Déjà, faut être sorti le dimanche he pour savoir de quoi on parle. Ça s'adresse à des gens qui savent un ce qui est un syndrome de celui de Stockholm. Alors, le syndrome de Stockholm c'est les gens qui sont pris en otage et qui finissent le syndrome de Stockholm par sympathiser avec les preneurs d'otage et à s'identifier à eux. D'accord ? Donc c'est une perturbation psychologique qu'on comprend pour un otage. Mais nous on a pris personne en otage.
On n'oblige personne à penser de force. Personne jamais. Quand on signe un accord, on croit que les gens qui le signent pensent que leur signature a une valeur, que ce qu'ils ont dit est vrai. On essaie de se comporter comme des gens normaux parce qu'on a l'impression qu'il en reste plus beaucoup à l'horizon. Donc ça leur voilà pourquoi on se comporte comme ça. Qu'est-ce que ça veut dire parler comme ça ? Pourquoi l'autre il se sent obligé de dire nous on sait reconnaître une dictature ? Qui sait reconnaître une dictature et pas nous ? C'est toi monsieur Guxman, qui dit ça ? Tu n'as pas fait preuve de cette clairvoyance quand tu servais le dictateur de Chakaachevili ?
Je leur dis à tous, je vous propose qu'on baisse le ton et que on accepte la divergence en la discutant comme une divergence sans qu'il ait besoin d'y rajouter des insultes infamantes pour non pas convaincre du contraire mais frrir le messager plutôt que de discuter le contenu du message. Cette méthode est odieuse. Que chacun réfléchisse. On est dans cette salle parce qu'on est les plus vieux un certain nombre à se souvenir de moments extraordinairement compliqués dans la vie politique où c'était même quand le ton était est monté, qu'on était tous bien énervés, malgré tout, on restait dans un cadre. Je me souviens de la discussion sur le programme commun quand il a été rompu.
Les gens venaient dans les réunions avec des papiers pour noter tout ce qui se disait. Il voulit savoir qui c'est qui avait rompu le programme commun. Tu avais intérêt à avoir des arguments. Il y avait du monde hein. Moi je me revois à l'on le sonnier. Les ouvriers de la promibelle, on les voyait pas souvent ceuxl ils étaient là puis notait pour aller le raconter aux autres le lendemain et cetera. Dans ces momentsl on s'est pas injurié. C'est étendu, je veux pas vous dire le contraire mais on s'injit pas. Et on leur disait pas vous êtes à l'est. En parlant au communiste. Ça c'est la SFIO qui disait ça, pas la période dont je vous parle. Voilà, on peut pas accepter.
Je demande qu'on baisse tous le ton. C'est pas parce que je parle fort que je parle méchamment. Pourquoi faut-il que tout leur discours soit rempli de choses odieuses dont ensuite il faut se défendre sans qu'on sache au juste si on en est vraiment accusé, si c'est soi ou si c'est quelqu'un d'autre. Tout le monde connaît la mécanique de la rumeur et les gens qui en sont les cultivateurs qui s'en vont dans les déjeuners en ville raconter les histoires dont ils ont entendu parler pour nourrir la veu la meute et des choses comme ça. Assez de tout ça. Assez de tout ça. Stop. On n'est pas d'accord. On dit sur quoi ? Vous voulez soutenir le gouvernement.
S'il vous lâche quelque chose, vous avez le droit de le penser. Nous pensons nous que c'est une arnaque et nous ne signerons rien avec le gouvernement. Et on va vous dire pourquoi, comme la dernière fois, vous vous allez vous laisser emballer dans des choses que vous ne contrôlerez plus. Bref, je ne vais pas plus loin pour ce soir, mais vraiment c'est un appel à ce que ça cesse et qu'on revienne sur le terrain de la discussion des divergences car elles existent. Je ne suis pas en train de dire elles n'existe pas et elles sont assez sérieuses pour qu'on en discute sérieusement.
Car pour qu'il y ait une union politique victorieuse électoralement, il faut qu'il y ait l'unité populaire à la base. Et il y a pas d'unité populaire possible à la base sur la base d'un certain nombre de choses qui ne seraient pas accepté. Nous le croyons. Laissez-nous la possibilité d'en parler, d'en faire la démonstration. Et si on fait comme ça, on a une chance peut-être d'arriver à rassembler une majorité. Mais ce que nous, les insoumis nous préparons à faire, c'est à mettre tous les moyens de notre côté pour réaliser l'unité populaire. J'aime mieux vous dire que c'est pas facile dans notre esprit. L'unité populaire évidemment ça commence avec les revendication.
Il y a la journée du 2 octobre, il faut qu'on fasse tout ce qu'on peut. C'est demain pour que ça marche. Nous sommes conscients d'une difficulté que nous voulons aussi dire à tous les autres. On ne peut plus continuer en refusant de coordonner les forces qui combattent. On ne peut plus continuer avec des semaines où il y a des ribambelles de rendez-vous que plus personne ne maîtrise. Le jeudi, c'est les jeunes, le vendredi, c'est je sais pas quoi, le dimanche c'est le climat. On se retrouve à une poignée pour le contre le changement climatique dont soit dit parenthèse par un dirigeant national écolo. On sait plus où on en est.
Peut-être que aussi on finit par plus savoir quoi faire et quand ça peut plus durer les amis. Vous pouvez pas dire aux gens "Venez, venez, on va perdre une journée de travail mais on sait pas ce qu'on fera après." Nous demandons qu'il y ait une structure quand il y a un objectif de combat, je ne dis pas une structure permanente. Je ne dis pas tout le temps, je ne dis pas une organisation.
Mais s'il y a un rendez-vous comme le 2 octobre et qu'il y a une liste de revendication, que tous ceux qui sont d'accord avec la liste de revendication ou qui sont prêts à faire le compromis d'être d'accord avec cette liste puisse se réunir ensemble pour coordonner leurs efforts, organiser ce que l'on va faire, regarder le calendrier pour éviter d'y mettre d'autres dates dedans et prévoir la suite des événements que l'on déclenche. car la démonstration a déjà été faite une fois qu'une force immense portée par 90 % des gens à qui ont demandé leur avis, c'était la lutte contre la retraite à 64 ans. Au lendemain du 7 mars, Quick plus rien. Pourquoi avons-nous perdu ?
Parce qu'ils ont fait le 493. Bien sûr, bien sûr, mais parce qu'on n' pas été capable d'organiser une action cohérente qui suive la victoire que nous avions remporté. en faisant qu'il n'ait pas pu voter à l'Assemblée nationale. Quand je le dis, je ne mets en cause personne. Je ne montre du doigt à personne. J'invite à ce que chacun réfléchisse aussi à ses formules. Je comprends bien que les syndicats n'ont pas pour objectif de renverser le gouvernement encore que ça s'est déjà produit. Surtout si l'on lit la charte d'A. ce que je vous invite à faire et aussitôt vous vous préparerez à préparer la grève générale révolutionnaire parce que c'est ça qu'il y a dedans.
Mais même sans aller à ses excès, se coordonner. Voilà ce que nous demandons. Sinon, nous épuisons des forces. Et rappelez-vous pour les plus jeunes dans la lutte de classe, quand tu avances pas, tu recules, c'est mécanique. Alors ne t'aventure pas à dire que tu vas t'avancer alors que ça va pas le faire. Ne mets pas des lignes d'horizon tellement éloigné qu'on peut pas les atteindre. Ne les mets pas non plus tellement en arrière que ça dégoûte tout le monde de commencer. Il faut être juste dans le temps et là on a besoin d'une coordination pour affronter ce gouvernement.
Parce que si la censure n'intervient pas, camarade, vous aurez droit au programme de monsieur le cornu qui sera moyennement quelques picotants donnés sur votre dos. Par exemple, les diminutions de la CSG qui sont des cotisations sociales. Ah, ils sont prêts à régaler tout le monde avec votre propre argent. moyen ce menu picotin, vous aurez le reste. Le reste, c'est les déremboursements pour les traitements de longue durée. C'est toutes ces choses abominablees. La lutte que nous menons, c'est pas une lutte politicienne. Nous, on a déjà dit que si la lutte devait se résumer à la lutte des places, c'est sans nous parce que c'est pas notre motivation. Et vous l'avez vu, on l'a prouvé.
Alors maintenant, c'est le moment de savoir regrouper les forces. Nous devons vaincre monsieur le cornu et nous le devons. C'est là-dessus que je vais finir pour de bon. Nous avons au moins une raison, notre propre dignité de peuple. Nous sommes le peuple français et nous n'acceptons pas de vivre dans un pays où un monsieur tout seul décide que les élections, il s'en fout du résultat. Nous ne l'acceptons pas ni aujourd'hui, ni hier, ni demain, ni jamais. Et nous allons plus que jamais à chaque étape grouper nos forces. 104 parlementaires ont signé pour la destitution de tous les groupes de gauche. Il faut qu'ils se rassemblent pour voir comment ils peuvent faire aboutir cette opération.
Et d'ici là, il y aura la censure.
Jean-Luc Mélenchon