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interviewLa France insoumise· 6 décembre 2025 144 min

Meeting de lancement de la campagne municipale à Marseille

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

avec les élus que vous aurez en 2026, vous pourrez reprendre le pouvoir sur votre commune. Donc je vous souhaite d'être prêt à mener la bataille. Il y a de l'espoir.

Mais pour ça, pour faire mieux, il faut se démarquer de celles et ceux qui renoncent et qui trahissent et qui abandonnent les programmes sur lesquels ils ont été élus. Et nous leur disons quand ils se moquent de nous, quand nous disons tout le programme, rien que le programme, nous leur disons qu'il ne démontrement que leur propre renoncement. Parce que oui, c'est tout le programme, rien que le programme sur lequel les gens nous ont élu que nous allons continuer de défendre pied à pied.

Nous faisons de la politique pour celles et ceux qui ont absolument besoin de nous et pour les milliers de personnes et les millions de personnes à l'échelle du pays qui comptent sur nous pour rompre avec une politique de malheur qui touche maintenant depuis 8 ans notre pays, celle d'un président Emmanuel Macron qui refuse coûte que coûte depuis 8 ans de changer de politique et ce alors qu'il a été battu trois fois dans les urnes. Je sais à quel point on peut avoir été dégoûté des gestions précédentes, des gestions opaques, des gestions clientélistes, des gens qui ont essayé de garder un peu les villes comme si c'était leur petite forteresse qui leur appartenait à eux. Moi, j'ai juste une chose à vous dire.

Si les élus qui sont au pouvoir et ne vous plaisent pas, dégagez-les, remplacez-les. Je suis plein de cet enthousiasme en vous regardant parce que je sais que vous êtes prêts, que vous êtes disponible pour tout cela et que cela se sera un peu plus tôt, un peu plus tard, vous aurez le dernier mot. Et savez-vous quoi ?

La prochaine révolution française, la révolution citoyenne, celle de la 6e République, ce ne sera pas seulement celle qui reconnaîtra les droits nouveaux de la personne humaine. Elle va faire comme la dernière fois, quelque chose de plus grand, de plus important qui parlera à l'humanité toute entière et pas seulement au français. Ce sera la révolution pour assurer les droits du vivant contre l'empire de la mort qui est le capitalisme.

Bonsoir Marseille. Est-ce que Marseille est dans la Est-ce que vous êtes Merci. Je vais vous demander Manuel Bompard à Saatraoré Sébastien de Merci à toutes et à tous d'être nombreux ce soir. vraiment ça cœur de voir autant de monde là.

Wouh ! Waouh ! Alors, il y a des gens qui sont malheureusement restés dehors parce qu'il y avait de place dans la salle.

On s'en excuse. On pense à eux. Manuel et Sébastien ont été les voir.

Donc voilà. Alors, c'est triste et en même temps, ça prouve une chose, c'est qu'il y a une ferveur. Il y a une ferveur populaire.

On est nombreux, on est ensemble et on va faire une super belle campagne. Tout changer la force pour tout changer. On va avoir un meeting riche en intervenant et aussi un meeting riche en table ronde. des tables rondes qui seront animées par des acteurs impliqués au quotidien dans les quartiers à Marseille, partout sur Marseille, des gens qui viennent, des associations, des collectifs et ils nous montreront, ces gens-là vont nous montrer qu'il y a un autre avenir qui est possible pour Marseille.

Et cet avenir pour le gagner, pour gagner cet avenir qui vous appartient, qui appartient aux Marseillaises et aux Marseillais, vous invite sans plus tarder à vous inscrire sur les listes électorales. Inscrivez-vous électoral inscrivez-vous sur les listes électorales. Et maintenant dès à présent, je vais vous demander d'accueillir très chaleureusement le meneur de jeu le plus redouté des terrains, l'insoumis plateau, celui qui a les mots et le phrasé toujours cadré, ordinateur national France insoumise, député de Marseille, Manuel Bompard.

On l'applaudit bien fort. Merci beaucoup. Merci pour la gentillesse et la chaleur de votre accueil.

Et à mon tour, je voudrais présenter mes excuses, nos excuses pour le délai, le retard un peu, mais il a fallu qu'on pousse les murs pour essayer de faire rentrer tout le monde. On a fait les comptes avant de rentrer. On est plus de 1000 personnes ici aujourd'hui pour ce meeting de lancement de la campagne des élections municipales à Marseille.

Et on a l'honneur, on a l'honneur d'avoir avec nous une personne que je voudrais qu'on salue toutes et tous ensemble. On a l'honneur d'avoir avec nous dans cette salle monsieur Ashraf Bargouti, fils aîné de Marwan Bargouti. Marwan Bargouti, détenu illégalement depuis 23 ans dans les prisons israéliennes.

Bargouti, porte-parole de la campagne internationale pour la libération de Marwan Bargouti. libérre la Palestine. Je crois que grâce à l'ovation que vous venez de lui faire, je crois qu'on a déjà envoyé un premier message très fort ici à Marseille.

Un message de solidarité, un message de soutien. Marwan Bargouti incarne l'espoir de la libération du peuple palestinien et nous ici à Marseille, on n' pas la solidarité internationale honteuse et on est fier fier de vivre dans une ville dans laquelle chaque semaine le peuple se mobilidarité avec le peuple palestinien. Merci à vous toutes et tous.

Merci pour votre votre soutien. Nous contrairement à ces petits haneux de l'extrême droite, peut-être avez-vous vu la tête de liste du rassemblement national aux élections municipales dans notre ville tout fier de se filmer en train d'effacer un drapeau du peuple palestinien. Nous, nous n'avons pas la solidarité internuse et nous avons été blessés. blessé quand le conseil municipal de Marseille a suspendu au début de l'année dernière les fonds de soutien et de solidarité avec l'Agence des réfugiés palestiniens LUNRA et nous avons dit non cette suspension elle ne se fait pas en notre avessés quand la municipalité de Marseille n'a pas été capable à de se hisser à la hauteur de l'histoire en mettant fin au jumelage qui existe aujourd'hui entre Marseille et Afa.

Et c'est une chose que nous ferons dès notre arrivée à la municipalité. Nous le ferons parce que Marseille doit donner un message et envoyer un message de solidarité. Oui, bien sûr.

Si j'ai commencé par ce sujet, c'est ce que sûr nous sommes là parce que le 15 et le 22 mars prochain, il va y avoir des élections municipales. Bien sûr, nous sommes là parce que nous voulons tourner la page d'un système qui confisque le pouvoir dans les mains de quelques-uns et qui et qui abandonnent des quartiers entiers de notre ville. Nous sommes engagés dans cette campagne des élections municipales parce que nous voulons rendre la ville à ses habitantes et tes habitants.

Mais soyons francs, l'enjeu de cette campagne des élections municipales dépasse la simple ville de Marseille, dépasse seulement la ville de Marseille parce que c'est notre pays tout entier aujourd'hui qui souffre de cette politique de maltraitance sociale parce que tout entier aujourd'hui qui est défiguré par les campagnes de racisme et d'islamophobie à longueur d'antennes de plateaux de télévision dans les propos d'une grande partie de la classe politique de ce pays. Et donc dans cette élection municipale, oui, bien sûr, nous voulons changer notre ville, mais nous voulons aussi envoyer un message au pays tout entier et nous le faisons ici à Marseille aujourd'hui le 6 décembre 2005, 39 ans jour pour jour après la mort de Mali Kousekin, victime déjà d'un meurtre raciste. Nous le faisons ici à Marseille dans une ville qui a 30 ans a été endeuillée par le meurtre raciste d'Ibrahim Ali.

Nous le faisons ici à Marseille. Ici depuis Marseille, nous voulons envoyer et déclencher de mobilisation populaire pour refuser le racisme, le fascisme et construire une alternative au macronisme. Et vous allez voir mars prochain, Marseille est li à la tête de la mairie un insoumis, une liste insoumise et de rassemblement de et ceux qui se battent Marseille.

Alors, ce sera un message qui sera reçu dans le pays tout entier et ce sera un messagea l'alternative globale dont notre pays a besoin. En mars prochain, nous voulons faire de Marseille l'épicentre de l'insoumission qui vient et nous allons le faire ensemble dans cette campagne des élections municipales. Alors, je vais pas vous raconter d'histoire, vous le savez comme moi.

On va avoir droit comme d'habitude aux caricatures, aux calomnies. La France a soumise ceci, Sébastien de l'august cela. Mais nous assumons de ne pas être comme les autres.

Nous assumons de ne pas ressembler aux autres. Nous assumons de ne pas faire de la politique comme les autres. notre volonté, notre devoir, notre responsabilité dans cette campagne des élections municipales des beaux discours sur les plateau de télévision, c'est pas de faire des belles réceptions ou de s'attirer les louanges médiatiques.

Notre volonté et notre responsabilité, c'est de faire en sorte qu'il soit enfin gouverné pour son peuple, pour ses habitantes, pour ses pour répondre à leurs besoins et à leurs aspirations. Non. Marseille ne veut pas d'un député touriste d'extrême droite élu de Vitrol et de Marignan et qui veut faire de Marseille un laboratoire du fascisme, du racisme et des inégalités.

Non, Marseille ne veut pas de monsieur Alissio comme futur maire de cette ville. Non Mar pas vous l'avez bien Non Marseille pas d'une incompétente 8 ans à la tête de la métropole qui n'a rien fait pour les habitantes et les habitants. Non Marseille ne veut pas 6 ans de plus d'un maire se fait élireir à gauche et qui gouverne au centre. d'un maire qui alliait le destin de Marseille aux politiques macronistes et préfigurant par la même l'alliance que l'on voit aujourd'hui au niveau national entre le Parti socialiste et les et les macronistes.

Non, Marseille n'a pas besoin de ça. Marseille a besoin d'une liste sérieuse, honnête, sincère. a besoin d'un maire courageux, d'un maire qui est à 5h du matin pour venir appuyer soutenir des mobilisations de collectif d'un maire d'un maire qui lorsque le pouvoirs publics ont abandonné les habitantes et les habitants de cette ville et capable d'organiser avec les habitantes et les habitants de leur quartier la rénovation d'une d'une école parce qu'on veut à Marseille que nos enfants puissent étudier dans dans des bonnes conditions.

Nous avons besoin d'un maire, parce qu'il le dira pas lui-même, il est sans doute trop modeste pour le faire d'un maire qui quand c'était encore le cas cette semaine à un couple habitant de nos quartiers populaires de 86 et de 87 ans qui se retrouvaient sans gaz, sans chauffage alors que le froid arrive d'une personne qui se déplace, qui vient les voir, qui fait en sorte de régler leurs problèmes, de régler leurs difficultés. Marseille a besoin d'un maire sincère, courageux, d'un maire honnête, d'un maire qui se bat pour ses habitantes et ses habitants. Et ce maire, ça sera Sébastien de Logu, notre tête de liste, notre candidat.

Non d plaise aux caricatiques, non déplais à ceux qui vont essayer de lui faire pendant toute cette campagne des faux procès. Nous les insoumis, celles et ceux qui sommes nombreuses et nombreux réunis aujourd'hui dans cette salle, nous sommes fiers d'avoir Sébastien de Logu comme tête de liste pour les prochaines élections municipales à Marseille. Alors, n'écoutez pas les calomnies, n'écoutez pas les caricatures, faites confiance à une équipe, faites confiance à un maire qui ne gouvernera pas tout seul, qui gouvernera avec d'autres, qui présentera dans les prochaines semaines, dans les prochains jours un programme issu des auditions qui ont été réalisées, associations, des collectifs pour faire en sorte de défendre qui soit vraiment le programme qui permettra de répondre aux aspirations des Marseillaises et des Marseillais. cette campagne, vous allez avoir les calomniies, vous allez avoir les sondages comme d'habitude vous en avez eu encore aujourd'hui.

Ce matin dans le journal, l'Institut Ifop, vous savez cet institut qui s'est illustré ces derniers jours par un sondage absolument odieux pour essayer de faire croire que les Français de confessions musulmane en quelque sorte ne seraient pas vraiment loyaux à la République. assez de cette islamophobie, assez de ces discours qui stigmatisent une partie de la population et je le sais pour être député de cette circonscription que vous êtes nombreuses et nombreux parfois à venir me voir et à me dire "On peut plus de cette ambiance anxiogène." Parfois on se pose la question de savoir si on va partir.

Et moi ce que je vous demande c'est de ne pas partir. S'il vous plaît, ne nous seul avec les autres. Venez vous battre avec nous.

Venez vous battre pour ramener et redonner à ce pays le visage qui doit être le sien. Venez le faire avec nous. Alors les sondages, l'Institut IFOP, le même institut qui je me rappelle très bien à 3 mois de l'élection présidentiel de 2022, le 10 janvier, vous pourrez aller regarder les archives, disait que Jean-Luc Mélenchon allait faire 9 % des voix à l'élection présidentielle et 3 mois plus tard, le 10 avril, Jean-Luc Mélenchon faisait 22 % des voix à l'élection présidentielle. 13 points de plus que ce que disait le sondage 3 mois plus tôt.

Alors, il paraît que dans le sondage ce matin, nous sommes annoncés à 15 %. Comme il se trompe de 13 points, ça nous fait déjà 28 %. C'est une bonne base pour com Vous allez entendre les calomnies, vous allez entendre les sondages, vous allez entendre la résignation et la désespérance.

La dernière chose que je veux vous dire ce meeting, c'est que chacun entre vous ici dans cette salle, vous avez une petite partie du résultat entre vous. Chacune, chacun d'entre vous dans cette salle, vous pouvez faire quelque chose pour que Marseille envoie un signal à la France et au monde entier. Inscrivez-vous sur les listes électorales, rejoignez-nous, venez nous aider. cette campagne, nous n'aurons pas le soutien des grandes chaînes d'information en continu, vous le savez très bien.

Nous pouvons avoir le soutien du réseau social humain que l'on constitue ici les uns et les autres. Venez nous aider, venez nous appuyer, venez nous soutenir. Si on est tous mobilisés dans cette campagne, alors on pourra accréditer enfin la citation de Victor Hugo qui disait "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue.

Rien n'est plus fort que l'insoumission qui vient et c'est à chacune et chacun nous de faire cette démonstration. Merci beaucoup. Merci pour votre présence.

Merci pour votre accueil et bon meeting à vous. La bataille ne fait que commencer. Merci.

Merci Manu pour tes discours toujours aussi sympas et percutants. Euh on va continuer de porter haut effort nos espoirs, nos luttes et notamment l'écologie. On va accueillir ici présent Jemba qui est conseillère départemental et militante écologiste.

On l'applaudit. Merci. Merci.

Bonsoir à tous mes chers amis, mes chers camarades Marseille, je veux avant tout remercier l'ensemble des organisateurs de ce meeting, les équipes de la France insoumise de Vaille Marseille qui se sont mobilisés avec conviction pour la réussite. Merci à toutes celles et tous ceux qui malgré les contraintes personnelles, familiales, ont fait le déplacement pour célébrer cette union et lancer ensemble la campagne des municipales 2026. Si nous sommes réunis ce soir, ce n'est pas un hasard.

C'est parce qu'à comme à la France insoumise, nous partageons nous partageons un héritage commun, une continuité politique qui relie nos engagements, nos indignations et nos choix collectifs. Dès 2011, avec certains d'entre vous, nous avons participé au mouvement 24 heures sans nous, la journée sans immigré pour interroger la place de l'immigration en France. son apport économique, son apport culturel, son apport social et naturellement sur notre histoire commune.

Au côté des associations de solidarité, nous avons accueilli ici dans le 3e arrondissement la caravane des sans papiers. Les 100 marcheurs partis de Paris grâce à l'hospitalité de paix à son âme et au soutien de la région Paka quand elle était à gauche. Nous les avons accompagné jusqu'au contreommet de la France-Afrique à Nice où un officiel négocié loin des peuples l'avenir de tout un continent et de ses îles.

Le continent africain avec nous une histoire coloniale et économique, mais il vit aussi un drame. Méditerranée est devenu un cimetière marin où femmes, hommes et enfants périssent dans nos eaux. Le regard indifférent, les dirigeants qui à Bruxelles et à Strasbourg tracent les lignes de la mort.

En 2012, avec Ha bien commun paquin, nous avons porté à la métropole la bataille pour une gestion publique de l'eau gratuite et accessible pour tous. ici ailleurs comme la loi le prévoit dans le cadre de la loi d'incentini et c'est en direction des PMA les pays les moins avancés parce que Marseille est une ville monde une ville qui regarde au-delà de de ces secteurs de ses arrondissements. Marseille est une et indivisible.

Avec Bernard Munier et un large tissu d'association, nous avons organiser le forum le forum alternative mondiale de l'eau pour défendre l'eau comme un bien commun face au multin qui un objet de spéculation en dépit même des résolutions de l'ON. Ensemble avec Marseille en commun, nous avons mis l'honneur aux résistances africaines à la mémoire partagée des luttes d'indépendance ici même sur ce secteur au Musem réunissant plus de 900 personnes de tout âge 900 marseillais. Avec l'appui du collectif réquisition, nous luttons contre le malogement dans les rues où la République détourne le regard. interpeller le maire de Marseille et le préfet des Bjurones pour mobiliser les 57 logements vides de notre ville.

Reçu qu'indifférence, mépris et même des convocations en justice pour avoir mené une action citoyenne en faveur des plus. C'est cela notre la base de notre alliance. Nous avons marché ensemble avant même d'officialiser cette union.

Et en tant qu'écologiste, je suis heureuse que Peps et rêve et rejoint notre assemblement. La gauche, c'est nous celle qui respecte le contrat moral passé avec le peuple, celle qui agit pour la justice sociale, pour l'égalité réelle, pour la solidarité concrète. Permettez-moi une confidence.

Marseille dérange. C'est une ville que l'on maltraite. Je parle en tant qu'élu de terrain.

J'ai eu l'honneur d'être élu aussi bien la ville de Marseille, à la métropole ex-Marseille Provence qu'au département des bouches du Ron. Ici même sur ce canton, vous m'avez élus. Je connais chaque étage de ces institutions, parfois des labyrinthes, parfois des parfois des systèmes opaque.

Et partout, j'ai constaté la même chose. Marseille est maltraité. Marseille porte toutes les charges de centralité, toutes les fractures territoriales, toutes les inégalités sociales.

Marseille accue accueille les plus les plus fragiles, les oubliés de la République. On nous parle de Marseille en grand, mais Marseille en grand n'a été qu' une esquise. Notre ville ne nécessite pas une chirurgie esthétique mais une opération complète.

Ici, il faut du courage, de l'endurance et des ners d'acier. Prenons un exemple, les sans-abris, c'est un scandale d'État. 16000 personnes dorment dans la rue à Marseille et parfois des femmes enceintes et des enfants de basage.

Ce ne sont pas des chiffres, ce sont des vies suspendues. 16000 dignités piétinées, 16000 preuves de l'échec de la République dans notre ville. Ce que nous demandons, ce n'est pas un privilège, c'est l'égalité républicaine.

Je parle aussi en tant que en tant que femme issu des quartiers nord de Marseille, en tant que mère, en tant que maman de la belle deè, je sais ce que c'est que d'attendre une place en crèche des mois durants. Je sais ce que c'est que de voir chaque rendez-vous médical comme un privilège inaccessible. Comme vous, j'ai envoyé mon fils dans l'une des écoles les plus pollu polluées de Marseille, l'école maternelle de la Belle de Il a aujourd'hui 30 ans et cette école existe toujours coincé entre un carrefour saturé et des feux bloqués depuis des années et la passerelle plombière promise à la démolution depuis des décennies.

Un symbole éclatant de l'abandon. En charge de l'accès aux droits et aux écoles de la deuxième chance, je vois une autre violence, celle faite à notre jeunesse. On ne crée pas d'évocation, on ne transmet pas de sens, on ne donne plus d'horizon en façonne des jeunes pour le marché comme une main d'œuvre malléable.

Mais nos jeunes, ce ne sont pas des stocks, ce sont des talents, des rêves, des intelligences. Mon engagement, je ne l'ai jamais exercé dans les salons, mais avec vous, dans les écoles, les associations, les maisons de quartier, administration et les clubs du 3e âge. Avec Emmanuel Bompard et d'autres élus, nous avons protégé les plus vulnérables face aux défaillances de l'aide sociale à l'enfance.

Nous avons défendu la culture avec les Tourski. La culture n'est pas un luxe, c'est un droit. Nous avons combattu des discriminations.

Nous avons demandé le retrait de la ZFE, zone à faible émission dans les quartier populaires. Oui, à l'écologie, mais que les efforts commencent par les riches, par les plus riches. Nous écologistes, nous avons défendu notre environnement contre les bou rouges, contre contre l'extension de l'aéroport de Mariniane, contre le tunnel Schlessing sans imposer sans concertation.

Nous avons exigé la transparence dans la gestion des déniers publics. Nous avons porté la solidarité internationale pour la Palestine Mayotte après le cyclone Chido parce que elle est grande parce que Marseille elle est grande lorsqu'elle va garde au-delà d'elle-même. Mes chers amis, mes chers camarades, Marseille c'est nous tous.

Marseille n'est ni une couleur niine. Ce n'est pas qu'un accent, c'est une orchestration bonde. Ce sont nos seiors, nos shibanis, nos mémoires vivantes.

Ce sont les communautés venues d'Europe, du Maghreb, des Comors, du Sénégal. nos Rome à Patride d'ici et d'ailleurs nous sommes une force pas un problème. Ce soir je suis heureuse de voir des centaines de jeunes moins jeunes réunis pour cette pour soutenir cette belle aventure d'une gauche unie.

La gauche c'est nous la gauche unie. C'est avec vous et pour vous que nous allons avec Sébastien Delogue transformer Marseille. Marseille n'attend pas les promesses.

Elle veut des élus qui lui ressemblent, qui agit à sa mesure. Elle n'attend pas d'excuses Marseille. Marseille n'a pas à rougir d'exister pour une justice sociale, pour une pour la solidarité, pour l'égalité.

Alors, je vous le dis comme un serment, nous ne sommes pas venus demander la permission. Nous sommes venus par nous sommes venus prendre notre part de respons pour rendre la dignité au peuple marseillais. Merci.

Merci. Merci. Comme je vous l'ai annoncé tout à l'heure, on a des tables rondes pendant ce meeting et là on va attaquer la première table ronde.

Et cette première table ronde donc elle va être animée par Mina qui est habitante de la cité Jejorès dans le 14e arrondissement et avec Fatiha qui est militante associative pour la lutte des droits des locataires. Alors en tant que militante et militant de la France insoumise, on se rend souvent compte lorsqu'on fait des actions de terrain, lorsqu'on fait des trac porte à porte, lorsqu'on fait des collages, il y a quelque chose qui revient souvent de la part des habitantes et des habitants marseillais, de la part des gens qu'on croise tous les jours, c'est le manque de considération de la part des politiques, le manque d'implication dans les programmes de rénovation, le manque d'implication des citoyens dans les décisions qui sont prises à leur leur place et ce sujet-là donc Mina va avoir un exemple, elle va nous en parler mieux je pense par rapport à l'état de sa cité, l'état de son logement, l'état de là où elle vit. Est-ce que tu peux nous dire très brièvement Mina, comment c'est chez toi dans ton quartier, dans ta cité et voilà.

OK. Bonsoir à tous. Je vous remercie encore une fois ici de nous donner la chance de élever nos voix.

Merci beaucoup parce que jusqu'à présent, malheureusement, on n'a pas eu l'occasion, on nous entendait pas, on n'existait pas. Aujourd'hui, euh grâce à Sébastien Delogu et toi-même Aussine, on retrouve un espoir de pouvoir casser cet isolement social. On en a rat le bol, c'est-à-dire de vivre dans de l'insalubrité, dans des endroits où il y a plus de rats que d'habitants, dans des endroits où tout ce qu'on demande, c'est nos droits au fait.

Et concrètement, vous avez fait quoi ? Qu'est-ce que vous faites pour que le bailleur, pour que les autorités publiques elles se bougent ? Donc aujourd'hui, grâce à l'aide de certains militants, on a pu créer des genres de petits teasers, des vidéos qu'on a pu mettre sur les réseaux, des pétitions et faire intervenir leur presse afin de montrer du décor.

Merci Mina. Merci. Alors, Fatia qui est une militante associative de défense de droits des locataires de la ST Frévalon.

Elle connaît cette situation mieux que tout le monde depuis longtemps. Ça fait un moment qu'elle se bat là-dessus et aujourd'hui, elle va nous partager son expérience, son constat et surtout les solutions qu'elle attend. Bon, bonsoir tout le monde.

Naturellement, c'est le même bailleur HMP LMP là, je sais pas quoi maintenant. Donc les problématiques respect des habitants est identique, c'est-à-dire inexistant. Moi aujourd'hui, j'avais envie de vous parler du projet en rue qui va être et qui devrait commencer à Freballon.

Donc le projet de rénovation urbaine de l'enré aux habitants de Frévalon est un projet posé et non pas concerté. Sur 14 immeubles existants, seulement trois seront rénovés dans le cadre de ce projet en rue. C'est vous dire sauf qu'il s'agit d'immeubles qui vieillissent très mal.

Des années d'attente supplémentaires avant une réhabilitation n'est pas envisageable. C'est impossible. Le collectif habitat cadre de vie dont je fais partie sommes implantés depuis des années dans ce quartier.

Donc concerné par le devenir de ce projet proposé aux habitants de Frévalon que nous représentons et accompagnons au quotidien. La participation citoyenne ne doit pas être un simple slogan, mais une réalité concrète à chaque étape du projet. Donc aujourd'hui et nous continuerons, nous exigeons de véritables modalités de concertation citoyenne prévu par la loi avec un vrai espace de dialogue.

Nous attendons toujours la mise à disposition la maison de projet parce plus question pour les habitants de faire des réunions d'information dans la rue. Oui, dans la rue sur la place du marché. C'est le cas jusqu'à aujourd'hui.

Nous exigeons également, c'est quelques revendications parmi tant d'autres, mais on m'a limité dans le temple, une reconnaissance des rôles des acteurs de terrain qui œuvre au quotidien pour le lien social et la cohésion du quartier. Nous exigeons également une vraie politique de relongement des habitants touché par la démolition de deux immeubles, mais une politique de relogement correspondent réellement à leur souhaitet. Il y en a marre de nous reloger n'importe où, comme on veut, où ils veulent.

Il est temps maintenant qu'on prenne en considération les habitants. Notre mobilisation, elle ne vise pas à bloquer le projet en rue. On n' pas intérêt, tout ce qu'on prend pour les locataires, on on en a besoin.

Donc, on refuse pas. Mais notre mobilisation pas à bloquer le projet en rue, mais à faire en sorte qu'il se construise avec les habitants dans le respect des principes démocratiques et de justice sociale. Merci.

Merci Mina, merci Fatiha. On va maintenant recevoir la cochef de fil marseillaise charge du programme. Donc c'est elle qui coordonne le programme à Marseille, le programme insoumis.

Elle est militante dans le logement partagé au niveau des quartiers populaires et elle est également militante insoumise de terrain et 3e arrondissement de Marseille. Je vous demande d'accueillir et d'applaudir Paola. Merci.

Merci à toutes celles et ceux qui ont organisé le meeting, les militants, le service d'ordre, l'équipe du national qui est là et merci à vous surtout tout ce monde, c'est impressionnant mais ça donne vraiment de la force. Donc voilà, merci beaucoup. Bon, du coup, pourquoi on est tous là aujourd'hui ?

Pourquoi on s'est réuni ? Qu'est-ce qui nous rassemble ? On entend déjà ceux qui vont dire ils sont là pour diviser la gauche, ils vont bordelliser pareil que païens.

Mais la seule question qu'on s'est posé nous, c'est est-ce que à Marseille tout a vraiment été fait pour améliorer la vie des habitants ? Pour y voir plus clair, on est revenu à la base, la colonne vertébrale de notre le programme. Du coup, il y a presque un an, on a lancé une démarche collective avec plus d'une cinquantaine de militants et avec eux, on a mené près de 200 auditions avec des associations, des chercheurs, des collectifs, merci à eux.

Et de là, on a tiré des constats et des propositions. C'est ça qu'on veut faire entendre avec toutes celles et ceux qui partagent ces combats et qu'on soit clair au toute liste et au deuxème tour. Alors oui, la gauche y sera et si vous voulez tout changer Marseille, c'est notre liste qu'il faut mettre en tête.

Mais alors, c'est quoi ces constats ? De quoi nous ont parlé toutes ces personnes qu'on a rencontré ? D'abord de dignité.

C'est pas un luxe. La dignité, c'est simplement pouvoir se nourrir, se loger, se soigner. Et ça, c'est un combat quotidien pour encore beaucoup de monde dans cette ville.

On a un Marseillais sur 9 qui vit dans un logement indigne. Ici dans le 3e, plus d'un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté. Mais attention, ce combat c'est pas une fatalité, c'est un choix politique parce que Marseille n'est pas pauvre, elle est surtout inégalitaire.

Il y a une concentration des transports à certains endroits et il y a une concentration dans les mains de certaines personnes. On est dans une ville où il y a 10 % des gens qui possède 60 % des logements. Mais ensuite, ils nous ont parlé de sécurité.

Marseille est aussi marqué par la violence en scène du et de la misère. Une violence qui brise des familles et arrache des vies souvent très jeunes. Ici dans le 3e, rien qu'au mois de novembre, il y a au moins eu quatre fusillades.

On pense à ces familles de victimes avec qui il faut continuer de s'indigner et de porter le combat pour la justice et pour la paix. Et puis il y a la violence des camarades et j'en suis témoin, se font refuser des logements, des emplois, se font agresser ou mépriser et tout ça à cause de leur origine, leur genre ou leur religion et d'autres encore à cause de leur handicap. Là où il faudrait soins, on redouble de brutalité.

Et enfin, on nous a aussi parlé de démocratie. Nos intervenantes l'ont dit, on est dans une ville qui se fait sans les habitants. On nous demande pas, on nous explique rien, on nous donne pas de moyen de s'organiser.

Et pourquoi ? Soit parce qu'on nous méprise et on se dit "Ouais, ils vont pas comprendre." Soit parce qu'on a peur qu'on dérange.

Et puis enfin un deuxième niveau, il y a aussi le clientélisme qui continue de gangrainer notre vie politique avec du favoritisme dans l'attribution des logements, des postes et des subventions. Dire tout ça, c'est pas diviser la gauche, c'est simplement affronter la réalité et avoir cette exigence absolue d'ancrer dans les luttes quotidiennes des habitants. Alors du coup, qu'est-ce qu'on propose ?

On a quatre grandes priorités dans notre programme. D'abord, faire de la politique autrement et rendre le pouvoir au peuple. L'échelle municipale, c'est une échelle où on peut agir et on doit le faire face au défis qui s'annonce.

Mais il faut tous y aller, pas que les élus. Il faut les habitants, il faut les associations. Parce que ces dernières années, c'est eux qui ont mené des luses victorieuses.

Après les effondrements de la rue d'Abagne. C'est les collectifs qui ont imposé la charte du relogement. Pendant le Covid, c'est des salariés qui ont repris un McDo et on fait un fast food solidaire connu dans le monde entier, la préem.

En fait, la force de tout changer à Marseille, elle est déjà là. Jamais jamais une mairie ne porte. En ce sens, on porte une revendication forte, celle des Il y aura des espaces où les habitants, les associations et les élus pourront débattre et échanger ensemble régulièrement.

Personne. L'élu, il sera là. il va pas se cacher après les élections.

Ensuite, une deuxième priorité, garantir des services essentiels à tous les Marseillais contre leur privatisation. Il y a des inégalités parce qu'il y a eu des politiques qui ont abandonné des quartiers entiers et laissé des services essentiels aux acteurs privés. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que le logement, la nourriture, la santé sont gérés selon les règles du profit et pas du bon sens et de l'intérêt général. On le voit parfaitement avec le logement. Il y en a 57000 à Marseille, mais on attend que les prix montent avant de les remettre sur le marché.

Les logements dégradés, on les rénove puis après ça finit en ABNB. Et les logements dignes dans tout ça, il y en a mais ils sont de plus en plus rares. On est passé de 13000 annonces sur le marché de la location à 3000 en 2024.

Il y a des lois qui existent pour cadrer tout ça, mais on va donc créer une brigade municipale du logement pour encadrer les loyers, réquisitionner les logements vives, limiter les Airbnb et combattre les marchands de sommeil. Ensuite, il faudra aussi se préparer à l'urgence écologique. Le changement climatique, c'est plus un débat, c'est une réalité. et des milliers de Marseillais ont vécu dans leur chair ces derniers mois avec les inondations, les incendies, les canicules.

À Marseille, plus qu'ailleurs, on est vulnérable face à CX. Pour se préparer, on défend la création d'un réseau municipal d'entraide parce que dans chaque quartier, il existe déjà des solidarités, des liens entre les voisins, des associations et c'est ça qui va nous aider en temps de crise, les acteurs proches de nous qui peuvent agir vite et bien, il faudra les identifier, les repérer les refug et former les habitants. On va s'organiser et Marseille sera prête.

Et puis enfin et puis enfin au cœur de notre combat la les discriminations. Regardons cette salle. Il y a des origines, des âges et des parcours différents.

C'est ça Marseille. cette diversité pas un danger. C'est pour ça qu'on va créer un observatoire des discriminations, un outil puissant pour alerter sur les act sexistes, antiLGBT ou validiste.

Toute victime pour enfin être écoutée, protégée et accompagné. Parce que lutter contre les discriminations, c'est pas du vivre ensemble. c'est du vivre tout court comme les autres, d'avoir la même valeur et occuper sa place sans devoir prouver sans cesse qu'elle est légitime.

Voilà tout ce qu'on souhaite pour Marseille et voilà pourquoi on a besoin de vous. Alors, il y en a qui sont fatigués, qui sont déçus, mais nous on croit dur comme faire qu'on peut mener une belle campagne et changer la ville, remettre de l'éthique dans la politique, de l'envie et pas juste être là pour bloquer le RN, mais rêver plus grand pour Marseille et du collectif où chacun trouve sa place, fait sa part quand il peut. Ce programme, ce programme c'est pas une liste de promesses mais un pacte avec toutes celles et ceux qui veulent nous rejoindre.

Merci à vous. Merci Paola. On l'a vu.

Manque de débat avec les citoyens, crise du logement. Disparité entre les espoir déçu et c'est pour ces raisons qui est ici présent avec nous aujourd'hui Sébastien Barle représentant du collectif écolo citoyen vaille mes amis je suis heureux je suis heureux d'être avec vous ce soir. Je suis heureux que l'on soit que l'on soit enfin ensemble.

Cette alliance est attendue depuis si longtemps. Cette alliance ce n'est pas une alliance de circonstan uniquement électorale. C'est le fruit de de lutte commune, du combat pour la réquisition des logements vacants contre le croisiérisme, contre les data centers, contre Airbnb et les quartiers fantômes qui colonisent notre ville. de la bataille également contre les plateformes logistiques à laquelle on a participé avec Sébastien de Logu de Saint-André à la Valentine tout camion de la bataille également pour la préservation des terres agricoles de nos dénonciations corales de la vidéosurveillance notamment de la vidéosurveillance algorithmique ou du renouvellement de saxo donc de la malbouffe industrielle pour nominaux dans les cantines scolaires.

C'est le fruit également de la lutte que nous avons mené ensemble pour la fin du jumelage avec la reconnaissance du génocide. Nous nous sommes retrouvés dans l' avant de électoral et de travailler ensemble sur dont a parlé Paola. Si je suis ici ce soir, c'est parce que j'aime profondément notre ville.

Je l'aime dans ce qu'elle a de lumineux, de foisonnant, de bouillonnant, mais je l'aime sûr. Marcel, véritable monument de notre ville, mérite mieux, mérite enfin un horizon clair. Marseille, en effet, est en première ligne.

En première ligne dans le chaos du monde face au bouleversement climatique, face à la bascule entre repli identitaire et rêve d'avenir. Un immense élan était né en 2020 avec l'élection de Michel Rubir ces cinq dernières années, malheureusement beaucoup d'espoir ont été déçus. Nous avons certes obtenu quelques avancées.

Nous avons porté certains projets, je pense à l'Assemblée citoyenne du futur. Je pense au programme de lutte contre la précarité énergétique que nous avons mis en place dans le cadre de ma délégation. Mais malheureusement, nous n'avons pas pu empêcher les reculs et la grande transformation de notre cité n'a pas eu lieu.

Trop de verticalité, trop d'opacité, trop peu d'écoute avec les Marseillais. Avec le groupe écologiste et pluriel, nous avons essayé de garder cet élan vivant. Et aujourd'hui, nous revenons avec une volonté claire.

Réinsuffler ensemble le vrai changement, porter un nouveau souffle. raviv 2020 des milliers de Marseillais qui agitaient les clés de la maison Godin qui vaillaient qui était en train de s'effondrer. La rupture d'abord les règles du jeu.

C'est décider autrement, c'est prioriser autrement. C'est rendre des comptes bien évidemment. C'est mettre fin aux décisions qui se prennent à h clos.

C'est orienter l'argent public vers les besoins réels des Marseillais. Notre rôle n'est pas de décider pour vous, mais de décider avec vous. à partir des besoins réels des habitants.

C'est ça une démocratie qui respire. Nous ne croyons pas à l'homme provis qui prend la posture de rempart contre les idées de haine et de rejet. Ça ne marche pour faire face au RN.

La force propulsive antidote, c'est un projet radical qui réhabilite la volonté politique avec une incarnation qui restaure la confiance des habitants. D'ailleurs, notre liste ressemble à Marseille. On y trouve des cadres, on y trouve des ouvriers, des soignants, des profs, des travailleurs sociaux, des précaires, des entrepreneurs, des jeunes, des retraités. toutes les origines, tous les accents de Marseille.

Face au racisme social qui fracture notre ville depuis tant de décennies, nous voulons un maire et un conseil municipal à l'image de sa population. Ça aussi c'est une rupture. Et maintenant et maintenant parlons de ce que nous pouvons construire ensemble.

Concrètement, nous voulons une ville qui se relève. On veut remettre l'audace au cœur de l'agenda politique, une ville coopérative où le sert l'usage des habitants, où chacun peut se loger et se nourrir dignement, produire son énergie. Une ville productive qui réponde aux besoins réels des habitants qui fait le par plutôt que du technolutionnisme qui permettent la relocalisation de notre économ en réduisant nos dépendances et en créant des milliers d'emplois pour notre jeunesse.

Une ville pionnière, une ville laboratoire qui transforme ses friches en oasis d'innovation sociale, d'innovation environnementale et démocratique. C'est places en forêt urbaine en jardin école. À celles et ceux qui doutent encore, posons simplement les choses.

On nous dit "Oui, mais votre peur ?" Alors, je pose une question simple, les amis. De quoi avez-vous peur ?

Peur que l'on municipalise l'eau ? Peur que l'on baisse vos factures énergétiques en rouvant vos Peur que les crèches soi soient gratu. Peur que l'on crée une énergie locale, renouvelable, moins chère et publique.

Peur que l'on mette plus de présence humaine plutôt que des caméra. Peur qu'on prenne enfin soin des enfants et des familles happées par le crime organisé. Peur qu'on vous demande votre avis sur l'avenir de votre quartier ou sur les services publics locaux.

Si tout ça vous fait peur, effectivement, je pense que vous êtes cela suscite en vous l'espoir. Rejoignez-nous car nous faisons face à un danger réel. L'extrême droite est aux portes du pouvoir.

Un vent mauvais fasciste souffre sur notre continent. Marseille doit redevenir la ville rebelle qu'elle a souvent été. Une ville qui sait dire non, qui sait inventer des réseaux d'entraide, des réseaux d'autoorganisation.

Marseille peut-être fidèle à sa légende un bastion de résistance au cœur de la méd et de la nuit noire qui gagne. Une ville où s'invente de nouvelles solidarités autour de la justice sociale, de l'écologie populaire et d'une démocratie. Mais pour cela, nous avons besoin de vous.

Ensemble, nous allons remettre Marseille à l'heure. Ensemble, nous allons écrire le chapitre qui manque à la longue histoire de notre cité bimillénaire. Ensemble, nous allons bâtir ce Marseille des possibles uni dans sa diversité.

Alors, vaille Marseille. Merci. Merci Sébastien.

Recul des services publics à Marseille. Explosioné. nécessité vitale de solidarité.

C'est les sujets de notre deuxième table ronde qu'on va réaliser avec deux intervenantes. J'ai appelé Katia Bakri qui est la présidente de l'association Solidarity Project et Estelle Diaz qui est syndicaliste étudiant. Bonjour Katia, bonjour Estelle.

Merci de votre présence aujourd'hui. Katia, je commence avec toi. Tu es présidente de l'association, présidente et fondatrice de l'association Solidarity Project.

Est-ce que tu peux nous parler en quelques mots de l'association sur qu'est-ce que tu fais, pourquoi tu le fais ? Euh et ensuite Estelle nous présentera le syndicat étudiant union étudiante ex Marseille. Alors bonsoir à tous.

Euh donc je m'appelle Katia, je suis je suis habitante de la de la cité de la Castellane dans le 16e. Euh on a créé une association donc il y a 2 ans euh pour répondre en fait à certains besoins en fait qu'on a pu voir au sein de notre quartier mais aussi dans dans Marseille puisqu'on essaie de faire des marodes un petit peu ville mais au sein de nos quartiers donc dans le 15e et 16e arrondissement. Euh ce qu'il y a c'est qu'on se rende compte en fait que le constat qu'on fait aujourd'hui c'est il ne cesse d'augmenter.

Nous avons de plus en plus de monde dans la et pas seulement des hommes, mais vous avez aussi de plus en plus de femmes et d'enfants. Euh c'est euh c'est quelque chose d'assez compliqué en fait. Et on voit personnes là en fait malgré leur demande, leur de mettre en avant en fait leur besoin d'expliquer euh ça reste sans réponse.

Au niveau des institutions, il y a rien pour pour répondre en fait à ces difficultés-là. Euh au niveau de la Castellane et je parle aussi des autres quartiers, euh on rencontre de plus en plus de grosses problématiques. On a malheureusement euh beaucoup de mal en fait à se faire entendre.

Euh c'est c'est en fait on narrive pas à comprendre pourquoi euh du logement euh qui est censé quand même cesser en fait euh on voit à côté de ça des démolutions en fait. Donc comme l'a dit Mina et Faat du coup parce que nous aussi on vit en ce moment cette rénovation et on voit des démolutions de de bâtiments en fait alors qu'on a de plus en plus de monde dans la rue. Donc c'est clair que nous on a besoin un petit peu plus d'aide.

à ce niveau-là, on n'est pas la seule association. Euh nous, ça fait seulement 2 ans. Il y a beaucoup d'associations qui qui mènent ces actions là depuis des années, même de simples bénévoles dans les rues.

Et euh donc au niveau de la solidarité sur Marseille, ça a été dit depuis longtemps. C'est juste que elle est menée seulement par les citoyens et on aimerait bien que au niveau des institutions, il y ait quand même une réaction aussi. Merci.

Merci Katcha. Estelle, toi tu es cose secrétaire général du SUCA Union étudiante ex Marseille. Euh est-ce que tu peux nous présenter ton syndicat et les problématiques qui sont rencontrées par les étudiants à Marseille et qu'est-ce qu'attendent concrètement les étudiants à Alors faut savoir que donc l'Union étudiante c'est le premier syndicat étudiant de France actuellement avec une antenne sur ex-Marseille.

Donc je vais essayer de représenter au mieux un petit peu la parole des étudiants aujourd'hui. Nationalement ou localement, on lutte activement contre la précarité étudiante. Faut savoir qu'aujourd'hui un 3 est contraint de sauter au moins un repas par semaine.

On doit désormais se se loger ou se nourrir dignement. Euh et c'est à Marseille où un étudiant sur 10 euh seulement un étudiant sur 10 a accès à un logement cruise, donc à tarif réduit pour les étudiants et ces logements n'offrent pas toujours des conditions dignes. En effet, dans la dans la cité universitaire de Saint-Gérôme, donc dans les quartiers nord, les étudiants doivent cohabiter avec des punaises de lit et des cafars.

Ouais. Et c'est dans cette même cité que sont sont regroupés beaucoup d'étudiants étrangers et qui c'est une cité qui est totalement abandonnée donc par le Cruise actuellement. Et les étudiants étrangers donc en plus de ces ces problématiques de logement, ils doivent faire face à des frais d'inscription lorsqu'ils s'inscrivent à la à l'université.

Donc en plus de payer leur visa, leur logement, leuration, ils doivent débourser 2000 € pour s'inscrire, enfin jusqu'à 2000 € pour s'inscrire à une licence et jusqu'à 3000 € en master. Alors même que leurs camarades de classe français ne débourseront que 178 € pour s'inscrire. C'est une injustice que nous à l'Union étudiante on combat, on défend une université publique qui est ouverte à toutes et tous, quelle que soit votre nationalité et votre pays d'origine.

Car étudier est un droit et pas un privilège. Et du coup, très rapidement, en deux mots, trois mots, qu'est-ce que vous attendez d'une mairie de gauche, d'une mairie radi pour que des études pas et pour que des habitants des quartiers populaires voient leur vie s'améliorer ? Qu'est-ce que vous attendez ?

Dites-nous en deux trois mots chacune. Ce que demandent les étudiants, c'est des mesures fortes avec déjà un accès au logement à tarif réduit. Donc pour toutes les personnes qui en font de la demande, les personnes qui sont en situation de précarité, c'est aussi un qui serait facilité donc avec des distributions alimentaire, avec des épiceries solidaires et surtout avec l'instauration d'un repas en euro pour toutes et tous.

Ce qu'on demande, c'est une université gratuite pour tout le monde et plus globalement que les jeunes puissent être que les jeunes puissent être acteurs et actrices auprès de la mairie de Marseille des décisions qui les concernent. Alors nous en tant que quoi représentant en ce moment aujourd'hui les quartiers populaires, ce qu'on demande clairement de la mairie, ce serait d'être écouté, d'être compris aussi parce que des fois on a l'impression d'être écouté mais très mal compris et aussi euh qu'en fait qu'ils comprennent qu'on est capable d'agir par nous-même aussi, qu'on a pas besoin qu'on nous donne la main à chaque fois ou qu'on soit assisté en fait pour ça. Je veux dire en ce moment ce qui se passe dans les cités, heureusement Heureusement qu'en fait on a des habitants, on a des citoyens en fait qui restent très solidaire et très engagé aussi parce que c'est ça, c'est pour ça qu'elles tiennent encore nos cités.

Bravo, bravo pour votre travail et merci. Merci. Elle est militante.

Elle est où ? Elle est là-bas. On t'a pas de mandé de venir encore.

Euh, du coup, elle est militante dans le 4e 5e arrondissement. Elle est féministe, elle est travailleur du milieu associatif et de la solidarité internationale. Elle est cochef de fil en charge de mobilisation.

C'est Bijawoui. Des applaudissements. Merci.

Bonsoir. Merci. Merci.

Merci beaucoup à tout le monde d'être ici ce soir. Ça fait tellement plaisir de vous voir aussi nombreux et et quand je vois réunis comme ça, je me dis que vraiment quelque chose qui est en train de naître, un espoir réel qu'ensemble on peut faire une ville meilleure. Parce que actuellement ça ressemble à un petit monde à part, un monde doré, protégé où il y a une petite poigné de privilégiés qui prennent des décisions pour nous mais sans nous.

Les grandes décisions politiques nous tombent dessus d'en haut sans explication, sans implication, sans aucune concertation. On se et on apprend comme ça que le métro il va fermer à 21h et que chacun se débrouille pour rentrer chez soi. Et bien non madame Vassal, ça ne doit pas se passer comme ça.

Nous voulons une autre manière de faire de la politique, une manière qui reconnaît que personne ne sait tout mieux que les autres et que gouverner à n'importe quelle échelle signifie travailler avec les gens, jamais contre eux. Alors alors il y a 1000 manières de renforcer cette participation populaire des assemblées citoyennes, des comités d'usagers et un outil qui nous tient particulièrement à cœur, le référendum d'initiative citoyenne municipale. En attendant possible au national, faisons-le exister ici à Marseille et avec votre soutien, nous pouvons le faire exister.

C'est une manière très directe et très con de redonner du pouvoir d'agir aux Marseillais et au Marseill. Mirère simple de dire que une ville ce sont des vies et donc on doit pouvoir déciler collectivement de ce qui va les toucher. Alors oui, la participation de toutes et tous est absolument essentielle parce que c'est le cœur battant de notre démocratie.

Et la participation euh c'est une question de possibilité certes, mais c'est aussi une question d'accessibilité très concrète, très matérielle. Maintenant, ça fait 20 ans que la loi de 2005, elle est passée et Marseille reste l'une des villes les moins accessibles de France. Ça fait 20 ans, on a encore des Marseillais et des Mar galèrent à traverser leur propre ville, qui galère à faire exercer leurs droits les plus fondamentaux et ça c'est absolument acceptable.

Sur 1457 bâtiments publics devant être accessibles, seul 212 le sont réellement. C'est moins de 15 %. Moins de 15 %.

Alors nous on pense qu'en fait une ville accessible ce n'est pas un luxe, c'est la norme. Donc rendre rendre accessible les transports, les mairies, les commissariats, soutenir les associations, lancer des grandes sensibilisation. Nous ferons tout ce qu'il faut parce qu'une commune qui se veut et qui se dit démocratique doit permettre à chacune et chacun d'exercer pleinement ses droits.

Pour nous, il n'existera jamais jamais de citoyen zone. Et tout comme il n'existe français de papier ou de français de souche, il n'existera jamais de marseillais de papier ou de marseillais de souche. Peu importe peu importe notre origine, notre religion, notre orientation sexuelle ou de genre ou notre situation, nous sommes toutes et toutes marseillais et c'est ça qui est alors alors je veux profiter de cette tribune pour dire toute ma solidarité vers les personnes qui actuellement ciblées par les politiques de la droite et de l'extrême droite sont traités comme des citoyens de seconde zone, niés, méprisés, niés dans leurs droits les plus fondamentaux et dans leur dignité.

Et je veux dire était tout particulièrement avec les femmes. Les femmes qui en plus de subir du racisme subissent au quotidien des violences sexistes. Comme la semaine dernière quand on entendait monsieur Alisio, candidat à la mairie de Marseille du RN qui nous disait tranquillement sur les plateaux que bah lui en fait il veut interdire le voile aux femmes, dresser des contraventions.

C'est une honte d'entendre ça. Par contre, la RIP-poste populaire, elle ne s'est pas faite attendre. Souvenez-vous le 25 novembre dernier pour la grande journée de lutte contre les contre les VSS, nous étions des milliers à être dans la et toutes et tout.

Nous portions des revendications féministes, antiracistes et antifascistes. Les Marseillaises ont bien fait comprendreement qu'aucun voile ne serait être arraché sans que nous ne nous soulevions toutes. Leur haine ne jamais.

Rappelez-vous de la marche contre le racisme. On était plus de 12000 dans la rue. Le 8 mars dernier, plus de 10000.

Rappelez-vous des grandes mobilisations contre la retraite. Ces moments-là nous rappellent que nous sommes un peuple uni et que la force est du côté du peuple. Et cette force là, elle se vit dans associatif.

On dans les tables rondes à Marseille, les associations tiennent debout ce que les institutions ont déserté depuis bien longtemps. Trop souvent dans beaucoup de quartiers. Elles sont le on parle de solidarité face à un monde où l'individualisme avance sans cesse sans cesse poussé par des politiques qui nous mène droit dans le mur.

Alors dans notre politique municipale insoumise, les associations seront centrales et elles auront les moyens à la hauteur de la mission qu'elles sont en train de porter parce que nous savons que les associations sont les alliés indispensables pour mener une véritable politique de rupture. L'alternative est à l'alternative est vraiment à portée de main. Regardons-nous.

Mais par contre, nous ne voulons pas seulement l'incarner, nous voulons la construire ensemble cette alternative. Alors oui, en face, ils vous diront que c'est pas possible, c'est l'ordre de toute façon, vous n'avez pas l'expérience, vous n'avez pas les codes et qu'au final, il vaudrait mieux vous taire. Et bien l'incompétence, c'est ce n'est pas la nôtre parce que nous avons un programme ambitieux, sérieux et surtout un horizon assez puissant. pour pouvoir tous les Marseillais et les Marseillaises parce que ce que nous voulons ce que nous voulons, c'est une ville unifiée qui abandonne aucun de ces quartiers.

Ce que nous voulons c'est faire reculer la pauvreté, pas de s'y habituer. Un Marseillais sur qu vivre sous le seuil de pauvreté. Ce que nous voulons, c'est une solution d'hébergement digne à tous les jeunes mineurs isolés de cette ville plutôt que d'envoyer des policiers munic les dégâts kiosque.

C'est ça. Ce que nous voulons c'est soutenir et protéger les mineurs de la plutôt que de les abandonner à la rue ou à la prostitution. Ce que nous voulons c'est mettre l'humain au faire primer la dignité.

Alors ne vous taisez pas. Ne baissez jama exigences parce que nous avons le droit meilleur. Ce qu'ils veulent notre résignation mais jamais ils ne pourront éteindre l'humanité qui nous anime et qui nous pousse aujourd'hui à nous lever contre injuste dont nous ne voulons plus.

Ensemble, nous avons la de faire changer. Alors, rejoignez-nous dans cette bataille. Venez prendre toute votre place, celle que personne ne peut vous et construire avec nous une Marseille qui nous ressemble.

Une Marseille solide, antiraciste et féministe. Merci. Merci Léa.

Est-ce que vous êtes toujours aussi chaud ? Oui. Est-ce que vous êtes toujours aussi motivé ?

Ou est-ce que le peuple de Marseille est là ? Ou j'ai pas entendu. Est-ce que le peuple de Marseille est là ?

Merci. Infatigable militant des quartiers nord aux 10000 luttes, la tranquillité publique, la santé mentaleation aussi militant des quartiers nord militants des quartiers populaires depuis de nombreuses années, je vous demande d'accueillir le candidat du 13e et 14e arrondissement et cochef de fil Mohamed Bad. Attends, attendez, attendez.

Gardez les cartouches, gardez les cartouches. Moi, j'ai envie qu'on se fasse un kiff là ce soir puisqueapparemment vous êtes chaud et que Marseille est une ville antiraciste. Je voudrais qu'on envoie un message collectif à tous les raceau rastau, à tous les fachot de cette ville et d'ailleurs qui nous pourrissent les réseaux sociaux.

Je voudrais qu'on se fasse un antifasciste maintenant tous dans cette salle et qu'on l'envoie sur les réseaux sociales. antifas antiasamo fascist Jo, bravo vous filmez vous has rien là. Et on balance ça pour les faire terre sur au moins une semaine.

E e tu me réinitialises le compteur là, c'était la moi. Alors, je voudrais remercier mes camarades et là pour l'honneur et la confiance qu'il me jeum pour être à la hauteur des responsabilités qui me sont confiées. Le 11 juin 2017, peu après 20h, la FI du 13 14 publié un communiqué de presse et appelé à faire barrage au RN.

Le 15 mars 2020 vers 21h, nous appelions à nouveau à faire barrage au RN en proposant une fusion de liste de gauche sans condition. Le 12 juin 2022, nous arrivions en tête du premier tour sur notre circo et nous attendons encore l'appel au front républicain de la candidate macroniste. sur ce sur ce territoire ravagé politiquement par des années de clientélisme et d'abandon républicain dans ce territoire qui aure ravier un maire qui détestait ses administrés et ensuite une droiteente absente et inutile pour les habitants de ce secteur personne et je dis bien personne ne peut nous donner de leçons sur la lutte antiraciste parce que nous nous ne nous réveillons pas au matin du scrutin avec la la subite conscience du danger de l' Nous n'allons pas nous justifier en permanence ou nous excuser d'exister politiquement.

Non, le RN n'est pas un instrument politique que l'on peut manier sans conséquence. à chaque recul, à chaque concession qui lui est faite, il progresse, il avance, il s'installe dans les discussions, dans les et dans les esprits. Et cette progression, elle se lit dans les urnes, mais aussi et surtout dans le quotidien, dans l'augmentation des discriminations et des inération de la parole raciste, des actes antisémites, islamophobes, homophobes, transphobes et validistes. et le cynisme d'une partie de la gauche et de la droite qui fournit cette opportunité électorale ORN, mais c'est aussi la mise en échec de notre pensée, les lâchetés et les compromissions lamentables de ceux qui se disent et qui nous mettent au pied du mur.

Nous tenons la tranchée partout et tout le temps. Notre antiracisme est une lutte épique avec les fachaots. Le slogan dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachot et est une règle militante pour le Notre radicalité ne souffre aucune complaisance avec l'extrême droite et cette radicalité antiraciste, féministe, écologique, populaire et solidaire est la clé du recul de Nous ne nous laisserons pas dans les mots et le discours du RL.

Les Marseillaises et les Marseillais méritent mieux que ce disque rayé qui tourne sur l'islam, l'immigration et l'insécurité. Dans nos quartiers, les habitants ont besoin que l'on les bonnes conditions de vie pour toutes et pour tous. Nous nous avons besoin de mettre en avant nos propositions sur le logement, les transports de le soutien aux associations et la tranquillité publique.

Avons donc l'obligé l'obligation de gagner cette mairie et nous allons le faire. La gagné tous ensemble, mais pas pour la gloire ou le pouvoir. Nous allons l'arracher et la remettre à la disposition du peuple.

La mairie du 1314 sera la propriété démocr de toutes celles et ceux qui voudront participer aux politiques de rupture portée par notre programme. Nous mettrons fin au clientélisme, au népotisme et au subventionnisme. Quel que soit quel que soit le périmètre de nos prérogatives, nous serons toujours en soutien de celles et ceux qui luttent contre les inégalités, les dis, les mesures antisociales et antécologistes.

Nous ferons de cette mairie un lieu de vie et de débat, un lieu inclusif, un lieu convivial, un lieu militant et humaniste. La démocratie, ça a déjà été dit, peut pas s'envisager que d'en haut et de cette base de lutte, nous mènerons une guerri permanente contre le RN pour reconquérir le cœur, les esprits, urnes. Les gens se trompent.

Les gens se trompent. Le RN n'est pas le parti de la peur, il est le parti du malheur. Les macronistes créent le malheur le Ren s'en nourri et si complet.

Il mâche, il remâche la haine et laisme pour la vomir à longueur. Le pas de programme, il a juste un projet dystopique d'appartide. Le RN n'a pas de scrupule. il pense qu'il n'en a pas besoin et pas d'idées et de propositions à part sa stigmatisation obsessionnelle des musulmans.

Moi quand je vois cette salle, quand je vois cette vétalité, je sens cette dynamique qui monte et cette union populaire que nous construisons depuis des mois. Oui, avec ceux qui nous ont déjà rejoint, nos camarades de Vaille de Laarve, du POI, du PG, de PEPS, mais aussi avec ceux qui ont fait le bon choix et qui s'engagent tous les jours avec nous, nous construisons un collectifaire au servil de notre ville et de notre humanisme. Alors, je regarde Sébastien et je revois ce jeune homme qui au printemps 2013 était venu me parler de son envie de s'engager en politique.

Ironie de du sort ou de l'histoire, il était venu à une réunion publique dans le cadre de Marseille, capitale de la rupture. Je un signe et je suis sûr qu'il sera le maire de cette capitale de nos cœurs et de la la rupture avec les politiques qui ont habitué notre cité. Enfin parons pas dans les électeurs et que nous irons faire campagne partout du et des hauteurs de Palama et de Château Gomber en allant jusqu'à Frévalon et la Burine, nous vous donnons rendez-vous et dans les jardins de la bassie de Saint-Joseph le 23 mars prochain pour fêter la victoire et le et le changement.

Marseille, l'heure de nous-même à sonner. Merci, merci Mohamed, merci Katia, merci Astelle. Est-ce qu'on va gagner ?

Ou est-ce qu'on a peur du RN ? Non. Est-ce qu'il faut de la justice dans ce pays ?

Oui. Donc on va tous Oui. Merci.

Dernière table ronde de ce meeting qui va porter sur la santé mentale et surtout et aussi sur la lutte destinien. Et pour parler de je vais accueillir qui est neuropsychologue et Florence qui est militante à l'UJFP Marseille. Ça va ?

Ça va et toi ? Ouais, l'ambulance était bien là-bas ? Super.

Ouais, c'était cool. Bon, sympa. Alors Lisa, toi tu es spécialiste des traumas et tu as fait une thèse donc sur le lien entre les traumas et les maladies chroniques.

Et du coup, j'ai une première question pour toi, c'est quel est le entrerauma et la ville de Marseille ? Alors, tout d'abord, merci à l'organisation de de pouvoir me laisser m'exprimer sur ce sujet. Alors euh Marseille est une ville qui est très exposée aux événements traumatisants.

Accident, violence urbaine, violence domestique, logement insalubre, assassinat, meurtrre lié notamment au trafic de de stupéfiant. Euh et le coronner de tout ça, c'est ce qu'on a beaucoup dit ce soir, c'est l'extr et ces événements-l, ça montre une fracture sociale où encore une fois ben c'est les habitants des quartiers populaires euh qui sont exposés. Ils sont pas plus fragiles que les autres Marseillais, ils sont exposés euh et parce qu'ils sont plus exposés, ils sont plus à risque de développer des symptômes de psychotraum, d'avoir des conduites addictives, de développer aussi des maladies et ça montre que là aujourd'hui à Marseille, la démission des pouvoirs publics maintient et je rajouterai que dans les quartiers nord notamment, c'est beaucoup plus difficile d'avoir accès aux soins psychologiques.

Donc c'est une double injustice sociale. Non seulement ils sont plus exposés mais en plus ils ont plus de difficultés à avoir accès à ce type de soin alors que c'est eux qui en ont le plus besoin. Qu'est-ce que tu proposerais qu'une mairie radicale fasse notamment dans les quartiers populaires pour répondre à ce sujet-là ?

Comment on fait pour enverser la table ? Comment on fait pour plus être des victimes ? Comment être discriminé ?

Alors déjà la première c'est comme je l'ai dit ces événements ils vont se répéter à chaque fois dans les mêmes secteurs et comme ils s'y répètent on s'y habitue. Le premier combat il est de combattre ce processus de banalisation. Il faut arrêter de banaliser et il faut refuser.

Et euh la deuxème sauge et je dis c'est vraiment important de le dire et ça a beaucoup été dit ce soir euh et c'est beau aussi quelque part, c'est que c'est dans les lieux où l'adversité est la plus forte que et la plus fertile et ça il faut s'en saisir dans les quartiers nord, on l'a dit, il y a beaucoup de solidarité, il faut s'en saisir. On a à Marseille des CHU, on a des structures de soins, on a des soignants qui sont volontaires. Créons des ponts, créons des connexions entre les associations, les acteurs de terrain, les agents.

Créons des choses. On a besoin de plus de communication, plus de liens pour faire de la de la formation, de la sensibilisation. Moi, je pense sincèrement que la démarche psychologique, elle pourrait nous permettre de gagner beaucoup de combats sur l'éducation, sur la sensibilisation, sur plein de choses.

Mais pour ça, il faut mettre les acteurs de terrain de tout projet parce que c'est eux qui connaissent leur quartier, c'est eux qui ont les codes. Et si je dois juste finir euh si je dois reprendre l'exemple euh du crime organisé aujourd'hui à Marseille, ils nous ont de plus en plus qu'ils étaient de plus en plus structurés, de plus en plus organisés et ça fait peur. et faisons la même chose.

Créons une solidarité populaire organisée. C'est qu'il y a une ce que j'entends c'est qu'il y a une démission en fait des pouvoirs publics en France et en particulier à Marseille. Et cette démission des pouvoirs publics, on peut aussi l'avir sur un autre sujet qui est tout aussi important, qui est celui de la lutte pour le droit des Palestiniens.

Florence, toi tu es militante à l'UJFP et qu'est-ce que tu penses ? Est-ce que tu peux nous dire ce que tu penses de l'action des dirigeants et des collectivités locales sur le sujet de la Palestine ? Oui.

Alors, depuis le 7 octobre en fait 2023, le monde regarde complice ou impuissant ce génocide qui se déroule sur nos yeux. Et pendant ce temps-là à Marseille, nous avons les dirigeants des collectivités publiques qui se positionnent plus ou moins ouvertement du côté de l'oppresseur. Quand on a Benoît Paï qui deuxè maire de la ville-de-France quand même qui joue les équilibristes sur le fil politique de la lâcheté en ne nommant pas le génocide quand il invite le CRIF. quand il qui est le de le porte-parole en fait du gouvernement israélien en France, il l'invite, il leur tend le micro, il leur offre une tribune.

Quand il refuse le déjumelage avec Haifa qui est un port militaire, il est également du côté de l'oppresseur. Voilà, ça c'est au niveau ça c'est au niveau de Paï. Mais on va tourner du côté de Martine, elle passe du soutien inconditionnel exprimé fortement clairement à un silence qui dit tout aussi bien son soutien inconditionnel.

Et puis on a aussi Muselier. Alors Muselier, président du conseil régional, lui il organise par exemple un débat sur l'antiséminitisme. Il convoque des personnalités publiques qui sont des relais de la propagande israélienne et qui font l'amalgame entre antisionisme et antisémitisme, ce qui est, vous le savez, toxique et délétaire.

Et je pense que Marseille mérite mieux et je pense que vous le savez tous. Dernière une dernière question. Sébastien de maire de Marseille.

Qu'est-ce que tu attendrais de lui ? Qu'est-ce qui devrait changer ? Non, d'abord je voudrais rappeler la situation.

Agaza est en 6 Jordanie. On peut pas oublier la 6 Jordanie. On tue, on a femme, on mutile, on viole, on vole.

Voilà, il y a pas de cesser le feu effectif et il y a pas de plan de paix qui garantissent le droit des Palestiniens. Alors moi, est-ce que j'attends ? Est-ce que l'UJFP attend ?

Et tous les camarades qui sont dans la lutte chaque dimanche, Manu Bompard le rappelait très courageux. Ce qu'on attend, c'est dans ce contexte à une posture radicale. C'est-à-dire que Marseille, elle peut peser et le maire de Marseille pourra peser sur les instances nationales inter pour que l'on rompe tous les accords commerciaux de coopération.

Déjà, monsieur le futur maire de Marseille, rompit ce jumelage. Déjumeler Raifa. Donc voilà déjà et puis c'est aussi ce qu'on attend. vous soyez en alliance avec les associations qui sont super courageuses tous les dimanches et toutes les autres en manifestant et en démontrant qu'on ne se terra pas. aussi il faut boycotter toutes les entreprises qui sont complices des des politiques coloniale que ce soit en Palestine mais aussi on ne les oublie pas au Soudan au Congo.

Et puis et cette Marseille là elle doit être courageuse, elle doit être exemplaire dans l'engagement. porter haut la voix de la justice et de l'égalité des droits de la mer au Jourdain et dans tous les pays qui sont opprimés. Alors ce que je veux dire aussi, ça a été dit et redit ça le maire il a besoin de nous c'està qui est cette pression militante cette pression citoyenne qui s'exerce et dans la dur de la dans la durée.

Florence, les quartiers populaires de Marseille existent partout ailleurs en France et en Europe. Population discriminée, marginalisée, vivante et plein de ressources et plein de vie. L'avenir de nos villes, c'est cette population.

L'avenir de la France, c'est cette Aourd parmi nous, elle nous fait l'honneur de sa présence. Merci à ça. Merci à ça d'être présente à Marseille pour ce meeting.

Bonsoir à vous tous. Mais avant de commencer, tout le monde s'est applaudit. On applaudit tout le monde.

Il est important que tout le monde puisse se lever. et qu'on puisse applaudir, qu'on puisse être les voix vivantes, les victimes de toutes les personnes qui sont mortes à travers la France, à travers Marseille, à travers entier et qu'on leur fasse ovation parce que quand on prend la parole, on prend la parole pour eux. Quand on prend la parole, je la prends pour On la prend pour toutes ces victimes là.

C'est pour toutes les familles. Merci. Et nous l'oublions jamais, nous sommes les voix vivantes de tous ceux qui ne sont plus là.

Ça c'est important. C'est un honneur pour moi de prendre la parole ce soir et c'est avec beaucoup d'émotions que je prends la parole. Mais si je suis là, c'est parce qu'un combat m'a façonné, parce que mon petit frère est mort.

Un combat qu'on a su unir par amour. Un combat qu'on a supporté avec responsabilité, avec dignité, avec honneur. C'est l'histoire de mon petit frère Adam Traoré.

Mort le jour de ses 24 ans, mort le jour de son anniversaire. Mon petit frère ont été je n'arrive plus à respirer et on s'est levé avec le comité Adama, avec la France, avec vous les Marseillais parce que je sais que vous êtes levés pour Adama. Et on a scandé tous ensemble les pour l'égalité, contre le discrimination, contre les violences policières et ce combat on l'a mené avec vous.

Mais avant de prendre la parole, avant de partir dans mon discours, il faut que je vous raconte une histoire. Cette histoire, elle se passe ici à Marseille il y a 7 ans, en novembre 2018 et c'est une première rencontre. Et à ce moment, je ne savais pas mais des liens vont se créer.

Une am une fraternité va se créer. C'est avec Sébastien Deslogu. Sébastien m'a invité à Marseille en 2018.

En novembre 2018. On a été dans les quartiers nord avec les syndicats des quartiers nord et c'est la première fois que je le rencontre et on échange, on parle mais en 2018 c'était une autre époque en 2018 c'était une autre France en 2018 les violences polici précarité les quartiers populaires n'étaient même pas un sujet pendant que certains comme Sébastien comme d'autres sont levés et que ça devienne un sujet fait en sorte qu'on arrive ici en décembre 2025 et pour lui ma vie aurait pu prendre un autre mais j'ai pas j'ai pas choisi de venir j'ai pas choisi que mon frère allait mourir j'ai pas choisi que j'allais mener un combat J'ai pas choisi que j'allais aller au front, j'ai pas choisi que j'allais marcher, mais je suis là. Ça va faire 10 ans qu'Adama est mort et cette charge mentale, nous l'avons et je sais que vous aussi vous l'avez. 2 jours avant la mort de mon frère, j'étais éducatrice à Sarcel et je pars en séjour avec des jeunes et je croise les gendarmes qui rentrent dans mon quartier.

Et mon premier réflexe, c'est de prendre mon téléphone dans ma voiture. Je me suis arrêté à un stop. J'ai appelé ma mère.

Je dis les gendarmes sont rentrés dans le quartier. Dis à mon autre frère de les appeler que rentrent tous. 10 minutes après, ma mère m'appelle.

Elle me dit tout le monde est à la maison. Mais je ne pensais après mon frère allait mourir tué par ses mêmes gendarmes. Donc ce combat on le mène pour on le mène pour notre dignité, on le mène pour nos enfants, on le mène pour un avenir parce qu'Adama ne sera plus là.

Je suis là, mon frère et je porterai son nom jusqu' Je porterai son nom pour qu'il y ait un changement en et je porterai son nom qu'on dise dans plusieurs années, il y a eu un combat et que ce combat on l'a porté ensemble comme vous vous portez des combats ici. Et cette amitié avec Sébastien, elle a continué, elle s'est pas arrêté là. Je vous l'ai dit, quand des liens se créent, quand de la fraternité se crée, quand de l'amitié se crée, il se crée forcément quand Sébastien va porter cette écharpe, quand il va devenir député, il va venir à Baumontoise, il va venir à Peran Baumon, il va se déplacer, il va venir marcher à nos côtés pour la marche annuelle pour Adama. quand il vient, c'est pas un geste symbolique politique, mais c'est un geste d'endurance, c'est un geste de fidélité, c'est un geste de courage.

Et ça c'est ça Sébastien de Logu. Aujourd'hui, il est député mais il est pas simplement député. Parce que député ça pourrait être juste des mots mais pour nous ce sont pas des mots.

C'est beaucoup plus fort parce qu'il faut savoir que chaque chaque derrière mot on met un sens, on met une émotion, on met on met une histoire. Bah quand Sébastien, ce jeune des quartiers devient député, c'est un message fort pour nous. C'est un message fort pour la jeunesse et c'est surtout de dire qu'il y a encore de l'espoir en France et que les choses peuvent changer.

Et quand le pouvoir est donné à ceux qui le méritent, bah le pays change. Moi, je peux comprendre et je peux entendre qu'on puisse avoir peur des politiciens et dire que la politique, on en veut plus. que la politique n'a rien fait et je peux dire que vous avez raison parce que ces 10 dernières années, que ce soit la droite comme la gauche, les questions des violences policières, du racisme, des discriminations, c'était pas un sujet et ça a changé et ça a évolué mais ça pas évolué grâce aux politiques, ça a évolué grâce aux personnes de terrain, aux associations aux militants, aux habitants qui ont imposé leur voix et qui ont dit "La politique ne se fera pas sans nous".

Et les politiciens ont compris que la politique ne se fera pas sans nous parce que c'est nous qui décidons. Donc si aujourd'hui je suis là pour Sébastien parce qu'il porte les couleurs de la Lifi, c'est une histoire qui commence bien avant 2018, elle commence en 2007 parce qu'il y a un homme dans la LFI qui n'est pas là ce soir qui s'appelle Éric Coel qui était là à nos côtés et qui a imposé les questions des violences policières. qui a imposé les questions des violences policières au sein de la France insoumise et aujourd'hui on a mis au plus haut niveau cette question là des discriminations, des inégalités et ça c'est une victoire pour nous parce que quand on gagne un combat c'est pas juste sur le banc judiciaire mais c'est comment on le porte, comment on le transporte et comment on dit regardez où on l'a mené.

Si je suis là aussi pour soutenir Sébasti les filles parce que ce soir je suis pas venu seul, je suis venu avec les Adama, venu avec une personne en particulier, elle s'appelle Sonia Chaouche. Je vous ai dit au début quand mon frère, j'étais éducatrice et je partais en séjour. Bah dans ce séjourlà, il y a ma collègue, il y a mon ami, elle s'appelle quand mon téléphone va sonner, quand je vais entendre la voix de ma sœur parce que quelques quelques heures avant, on m'appelle, on me dit à ça, Adama a fait un malaise, il est à l'hôpital et qu'on me rappelle, on me dit non, ton frère va bien, il est en garde à vue.

Et le soir, on me rappelle et j'entends ma petite sœur, la dernière de notre famille, en train de pleurer et je prends mon téléphone, il se passe quelque chose de grave chez moi. Et j'avais peur. J'avais peur d'écouter.

J'ai dit "Écoute s'il te plaît et dis-moi ce qu'il y a." Je savais qu'il y avait quelque chose. Et elle m'a dit à ça, ton frère est mort.

Et Sonia aujourd'hui 10 ans après, elle est là. C'est plus qu'une amitié. Mais Sonia porte aussi les couleurs de la LFI.

On a Sofia Chikirou qui porte sa candidature pour la mairie de Paris qui a dit "Je veux que la question de l'antiracisme des discriminations, des égalités soit porté qu'elle soit portée par le comité Adama et c'était une évidence qu'elle soit portée par Sonia, celle qui a vécu ces un premiers instants. Celle qui était là, elle est là ce soir. Je vous demande juste de l'applaudir, de lui donner de la force. c'est de dire que tout le monde peut y arriver parce que la politique faut pas la laisser entre les mains des politiciens.

C'est pas de faire des grands mots, des grands discours. C'est pas juste des mots, mais c'est de vous mettre sur des listes. C'est d'imposer votre c'est de dire que vous vous allez être là.

Vous vous allez vous allez surveiller. Vous vous allez faire attention. Et vous vous allez faire en sorte que à la personne vos voix, cette voix, elle va respecter son mandat.

Mais je sais que Sébastien le fera, j'en suis persuadé. C'est pour ça qu'il est important de voter. C'est pour ça qu'il est important de voter.

Mais attention, moi je ne dis pas aux gens d'aller voter. C'est pas une obligation. Il faut aller voter mais ce n'est pas une obligation parce que quand on vote, c'est un vote patriotique, c'est un vote affectif.

Et certains vont nous dire "Ça ne sert à rien de voter." C'est vrai. Ça peut être vrai.

Je ne suis pas là pour dire aux gens "Non, tu as tort." Mais par contre, je dis aux gens à ces personne qui ne peut pas voter. Affectif, c'est un vote d'amour.

Ce vote, il peut être pour la personne que tu croises tous les jours qui fait le ménage dans ton bâtiment. C'est la personne que tu croises dans ton magasin. Ça peut être ton père, ça peut être ta mère, ça peut être un oncle qui lui ne peut pas voter.

Donc ce vote, si tu voter, mais vote pour une personne. Donne ta voix pour quelqu'un que tu vote donne ta voix pour la personne qui va subir de plein fouet les et ça c'est un vote affectif. Donc moi je dis aux gens, va voter pour va voter par amour. va voter activement.

Mais j'ai quand même envie de vous dire que si tu votes pas dans ton quartier, les écoles ne seront pas rénovées. Si tu votes pas dans ton quartier, il ne sera pas nettoyé. Si tu votes pas dans ton quartier, les inf les infrastructures ne vont pas changer.

Si tu votes pas, les transports seront le néant. Donc c'est toi qui peux décider de ce que tu veux pour ton quartier. Quand tu ne votes pas, ça les arrange parce qu'ils iront nettoyer, rénovent, les quartiers qui vont donner des voix.

Donc c'est à vous d'imposer vos voix. C'est à vous de dire "Ben moi, je veux être dans un quartier de dessin. Moi, je veux dans un quartier où il y a des espaces pour mes enfants.

Moi, je veux être dans un quartier où mes enfants peuvent jouer dans la rue sans qu'ils aient peur. Moi, je veux être dans un quartier où mes enfants peuvent sortir s aucune violence policière. Moi, je veux que mes enfants puent jouer et remonter à la maison sans danger.

Mais ce choix-là, il nous appartient. Et ce choix là fait pas autrement mais il se fait aujourd'hui ce soir à Marseille à travers Sébastien. Il y a aussi quelque chose de très important comme je dis souvent et je l'ai entendu dans les discours précédents, mais moi je dis souv moi je le dis je suis pas à la moitié de quelque chose.

Je suis pas à la moitié d'une origine. Je suis 100 % malienne. Je suis 100 % française.

Vous êtes 100 % française et vous êtes 100 % l'origine que vous êtes et que vous avez choisie. Et ne laissez personne Et ne laissez person plus jamais que je suis à moitié française, à moitié malienne, à moitié à moitié marocaine, à moitié algérienne. Dites-leur, je suis 100 % français.

Je suis 100 % algérien parce que la France ne m'appartient à moitié. Marseille ne m'appartient pas à moitié. Je suis pas une femme à moitié.

Je suis pas un enfant à moitié. Nous sommes quoi qu'il arrive à 100 % de quelque chose. Et Marseille, Marseille c'est quoi ?

Marseille c'est la puissance qui peut changer ce pays. Je veux dire un mot sur Marseille. Marseille, c'est vrai que c'est la deuxième ville de France, mais Marseille, c'est la première en terme de concret.

Marseille c'est la première en terme de crédibilité. Marseille c'est la première en temps en terme de force humaine. Quand la France divise Marseille France recule, Marseille avance.

Quand la France a peur, Marseille ose. Et donc nous comptons sur vous. Nous comptons sur vos voix parce que vous allez changer quelque chose non seulement pas que pour Marseille mais pour toute la France.

Donc ce vote ne vous appartient pas que à vous mais à nous aussi. J'aimerais dire un mot pour les femmes, pour les femmes de ce pays, pour les femmes de Marseille, pour les femmes de ce monde. Ces femmes qui vont au front, ces femmes qui nous qui n'ont pas peur, qui protègent leur famille, protègent leurs enfants.

Ces femmes qui vivent les charges mentales, ces femmes qui vivent les prisons, ces femmes qui nous ont murmuré à nous depuis petit, à nos oreilles, qu'il faut continuer à se battre, qu'il faut se lever avec dignité, avec honneur et que nous serons jamais et que nous serons jamais qui seront juste de passage, mais des personnes qui vont marquer l'histoire, des qui vont changer l'histoire. Et je pense que Sébastien, s'il est là aujourd'hui, c'est que sa mère lui a murmuré ses mots. Merci.

Nous allons continuer à nous battre. pour dénoncer ces violences. Et la première des violences qu'il faut dénoncer, c'est celle qu'on subit.

C'est les humiliations que nous subissons. Les experts, ne l'oubliez jamais, aucun expert peut venir de l'extérieur pour vous dire ce que vous devez faire. Vous êtes les experts de vos propres vies, vous êtes les experts de votre quotidien.

Donc vous êtes les seules personnes décidé pour changer les choses. Ma mère, elle dit une phrase qui est un proverbe africain. Le meilleur des chefs est celui qui laisse régner les autres.

Et je sais pertinemment qu'un chef comme Sébastien vous laissera régner. Donc cette jeunesse qui est là, qui est en effervescence, qui est une chance pays, qui est une chance pour la France, qui est une chance pour Marseille, à nous les adultes les plus grands de croire en eux, de leur donner de la force, des moyens logistiques, des moyens financiers pour qu'il ce soit plus facile pour eux, pour qu' pour que on aille plus qu'on crée des fond pour eux parce les choses, il faut absolument leur donner les moyens. C'est pas juste dans les mots parce qu'avec des mots, on peut faire plein de choses, mais leur donner des moyens, c'est leur dire que tu vas pouvoir vivre, tu vas pouvoir aller dans l'école que tu veux, tu vas pouvoir trouver un stage, tu vas pouvoir te nourrir, tu vas pouvoir voyager à travers le monde, tu vas pouvoir inventer des choses pour la France. tu vas pouvoir être libre et ça on peut pas le faire.

Ils peuvent pas le faire sans nous. Donc on doit changer les choses. En tout cas, merci Sébastien de m'avoir donné la parole.

Merci au Merci à tout le monde. Merci de apporter le nom de mon frère le nom de toutes les familles. Merci d'être les Marseillais que vous êtes.

Ne vous il faut pas vous rasseoir. Une grande personne va prendre la parole. Quelqu'un de très très important va prendre la parole.

Nous avons fond le déplacement depuis vous depuis chez vous parce que Marseille c'est pas juste des rues, un bâtiment, une cage d'escalier, des noms, c'est des prénoms, c'est des personnes mais c'est aussi une grande personne. Sébastien des Logu. Applaudissez-vous à vous.

Applaudissez-vous à vous. J'avais demandé sur une musique de l'OM, mais je vois qu'en douce mes équipes l'ont l'ont refusé. Voilà, je suis obligé.

Je suis marseillais. C'est comme ça ? Et ben dis que d'émotion quand même quand vous entendez les gens parler, c'est quand même très fort. applaudir toutes les personnes qui ont pris la parole depuis tout à l'heure.

La une de la Provence demain des youyou dans le meeting de Sébastien de l'Obi. Voilà. Merg c'est vrai.

Attention, j'ai je suis déjà à une minute. Il va falloir que je surveille moi aussi. Après tout ce temps, tous ces coups qu'on a pris dans la gueule, tout le mépris qu'on a suscité et ben on est là.

Le ça c'est les militants politiques. On est là, on est là. Même si Macre ne veut pas, nous on est là pour l'honneur des travailleurs et pour un bon est là on est là on est Bon, vous avez compris, vous les avez entendu, vous les avez écouté.

Ces gens-là sont en train de se battre pour nos vies. C'est ça des personnes engagées pour Marseille. C'est ça Marseille.

Je vous le dis droit dans les yeux. Merci d'être là. Merci d'exister.

C'est un honneur d'être à vos côtés. Si vous savez une personne qui ne s'est pas occupé de sa vie ces derniers temps, mais qui a fait tout ce qu'elle a pu pour que ce une réussite. Franchement, merci à eux.

Vous pouvez les applaudir aussi. Et je vais vous dire celles et ceux qui ont été devant les métros chez les gens porte à porte aller mettre des des tracks, pardon dans les boîtes lettres qui sont venus vous partout pour vous dire qu'il y avait aujourd'hui et ce meeting sont pas occupés de leur famille, ils ne sont pas occupés de leurs proches sa propre vie. Moi, ce sera le maire que je serai.

Je vais mettre ma vie de côté pour mon peuple, je vous le dis. Un saint traoré. Ma sœur, je ne peux pas savoir comme je suis fier que tu sois là aujourd'hui.

On vient pas de la même ville, on vient pas du même quartier. On n' pas les mêmes codes, on a même pas la de peau. Mais le combat que tu mèes, c'est le mien.

Et tu le sais très bien. Le combat qu'elle mène, ça doit être celui de toutes et tous ici dans cette salle et de tout le parce que oui, c'est vrai, ça les fait criser quand on dit que la police tue mais la police, elle a tué son frère. Donc il ne faut pas l'oub Vous les entendez hein ?

Ils viennent il nous dis que ce que nous disons, ce n'est pas la bonne chose que c'est pas vrai. Mais vous n'avez pas à nous faire de leçon. Nous, on réclame une police qui nous protège, pas qui nous tue.

Nous aussi, on parle de justice ici à Marseille et de paix comme le réclame ton collectif. Et en vrai, pourquoi on parle de tout ça ? Parce qu'on subit que de la répression, de la fermeté sous prétexte de leur soi-disant économie.

Mais ce n'est pas sans conséquence sur nos vies. Ils ont démantelé la police de proximité. Ils ont détruit le service public, ils ont saccagé le système judiciaire et après ils viennent nous voir faire des annonces toujours plus répressives des opérations XXL, des opérations placen net cela ne fonctionne pas et vous le savez très bien dès qu'ils s'en vont l'insécurité reprend sa place.

Écoutez-nous quand on parle de tranquillité publique, quand on parle de prévention, nous arrêter de faire des économies sur nos vies. Tout le monde est conscient que nous sommes en train de perdre nos enfants face à ces drames, face à ces homicides. La moindre des choses, c'est de rester digne.

Qu'est-ce que vous m'avez fait honte à Marseille ? Est-ce que vous vous avez fait honte quand je vous ai vu vous agglutiner comme des rapasse à faire des jeux de coude autour d'une famille en deuil pour faire oublier votre silence et votre inaction depuis des années. En attendant, heure après, il y a eu un enfant de 15 ans, une balle dans la tête qui a été éventré puis calciné.

Et aucun d'entre eux, aucun de ces hypocrites que vous avez vu autour de la famille Kessassi n'a dit un mot. Ces gens-là me dégoûtent. Et j'espère que tout le monde s'aperçoit que tous les candidats qui sont face à nous, et je dis pas à moi, je dis à nous, sont tous les mêmes.

Ils nous donnent des leçons de République mais ils passent leur train à nous mépriser et à nous cracher dessus. Ils n'entendent pas le cri des collectifs des familles de victimes. Tous les cris qui a populaire, ils n'entendent pas leur détresse.

Ces élus sont invisibles quand nous souffrons. Et après, ils viennent nous dire, ils viennent dire aussi à la télé que le peuple n'a pas de repère alors que ce sont eux qui représentent nos institutions et qui ont cassé la boussole de la République. Regardez-les aujourd'hui.

Il nous reproche de faire cavalier seul, de diviser la gauche. Mais on ne part pas tout seul, vous le savez. Maintenant, vous avez vu les personnes qu'il y a derrière nous, vous avez entendu que nous sommes en train d'établir un programme de 200 auditions fait de 200 personnes avec 200 personnes des collectives, des personnalités, des associations, des personnes engagées pour Marseille.

Et puis il y a Sébastien Barle avec son collectif Vaille et toutes les personnes qui l'entourent. C'est l'ancien écologiste à Marseille, hein. Le collectif Vaille, c'est ces personnes qui ont quitté les écologistes très récemment et qui ont décidé de s'allier à la France insoumise.

C'est avec celles et ceux que nous avons mené les meilleurs combats comme la réquisition des logements vides et que des gens dorment dans la rue, mais ils étaient là aussi quand il fallait dénoncer et se battre contre le génocide en cour à Gaza. Personne n'était là à part eux. Merci.

Il y a rêve avec Emric Caron, le mouvement politique qui s'occupe de l'écologie et du vivant. Puis Peps, le PO partie de gauche, il y en a certains, vous êtes peut-être éloigné de la politique, mais c'est ces gens-là qui se lèvent le matin pour faire de la politi côté. Et je voudrais vraiment qu'on les applaudisse, s'il vous plaît.

Alors se dit, vous voyez, nous sommes nombreus et nombreux, unis et rassemblés, les écologistes, le peuple qui s'organise et qui lut tous ces gens, ils sont avec qui ? Et ben avec la France insoumise pour faire avancer Marseille. Alors qui c'est qui rassemble ?

Qui hein ? Non mais parce que nous nous ne divisons pas. Donc j'adore Mohamed Ben Saada, je l'adore.

C'est qui ? C'est Loulou qui a crié. Il est là avec Je voudrais dire aux gens qui nous ont rejoint, ne vous inquiétez pas, vous avez fait le bon choix.

Cette ville, je la connais par cœur. Et ensemble, on va mettre fin à ce maudit système corrompu. Vous vous souvenez sûrement de ce mec qui disait qu'ils allaient nettoyer les quartiers populaires lui qui était il y a pas longtemps en prison hein qui est sorti très rapidement d'ailleurs vous dire ce qu'on va faire on va nettoyer au carcher ce système corrompu.

Tout le monde sait que je suis né à Marseille. Tout le monde sait que les quartiers de Marseille sont délaissés, que nous sommes livrés à nous-mêmes, là où pourtant notre jeunesse pleine de vie, pleine de est complètement abandonnée. Lorsqu'elle ose se plaindre, lorsqu'elle ose revendiquer les mêmes droits qu'ailleurs, on laise, on la réprime.

À Marseille, certaines dans des ghetaux de riches où rien ne rentre et d'autres dans des ghetaux de pauvres d'où personne sort. Il ne faut pas être né à Marseille pour savoir d'élus et de petits notables ne survivent que des fruits de la résignation qu'ils engendrent échangeant des logements sociaux, des postes dans des collectivités, des subventions contre des allégances, des services et de l'argent. Et lorsque le peuple s par pour réparer les dommages des politiques antisocies, il voit passer devant lui une association sortir de nulle part que personne n'a jamais vu, qui empoche des subventions remises de la main empoisonnée de ces élus corrompus.

Et oui oui oui et oui et oui. J'ai grandi là où les promoteurs immobiliers sont cajolés avec autant de force que les habitants sont méprisés. J'ai cette ville où les institutions censé servir le peuple garantir l'égalité ne le font pas.

Les institutions se dressent systématiquement face aux initiatives populaires et contre les revendications du peuple. Ces mêmes institutions dans lesquelles défilent toujours les mêmes et leur hiérarchie. Tous il cast ils détournent toujours selon la même méthode les ressources du peuple pour leurs intérêts personnels et pour reconduire leur mandat.

Oui, je suis dans le 8e arrondissement si ça peut faire voter quelques personnes là-bas. Et en y grandissant, j'ai été aux premières loge de ce système qui a fait de l'injustice la loi, du clientélisme la règle et de la corruption une norme. Oui, c'est bien lui ce système qui au fur et à mesure qu'il a étendu son a suscité profond chez les habitants qui se soldent par l'abstention.

Toute ma vie, je les ai observé avec révolte, colère et parfois tristesse, mais je ne me suis jamais résigné. C'est pour cela que je suis devant vous aujourd'hui. Je ne vais pas vous dire que le changement c'est maintenant comme ce menteur de François Hollande.

Je me présente à vous je me présente à vous pour appeler le à reprendre le pouvoir et à tout changer en Marseille. Ras le bol qu'on dise que Marseille est une ville sale violente infestée de rats et de punaise de lit où les logements sont remplis de cafar et où nos écoles sont pourries et sans chauffage. Mais si c'est le cas, ce n'est pas de la faute des gens comme le disent certains, mais bel et bien celles des institutions qui nous ont abandonné.

Marseille est une ville qui est empêché d'avancer, mais je veux vous le dire, avec nous, Marseille ne sera pas abandonné. Nous construirons une ville fière et solidaire avec Marseille ne laissera pas son peuple avoir faim ou avoir froid. Avec nous, Marseille ne laissera pas son peuple à la rue.

Avec nous, Marseille ne laissera pas son peuple dans la violence et dans le chaos. Avec nous, Marseille ne laissera pas sa jeunesse à l'abandon. Avec nous, Marseille ne laissera pas jumeler un port israélien ou armes françaises qui tuent tous les le peuple palestinien.

Marseille pour moi, ce n'est pas une ville, ce n'est pas une histoire, ce n'est pas des bâtiments, ce sont des gens, les Marseillais. Ils sont chaleureux comme le soleil qui les éclaire et dur comme la terre aride et desséchée. Notre ville est remplie de trésors qui fier.

Notre identité marseillaise c'est notre diversité. Le combat de Marseille c'est celui de la liberté, de l'égalité, de la fraternité. de l'insoumission contre l'ord des trabaj de la dignité.

Il est temps d'avancer. Il est temps d'être maman qui se battent en première ligne seul. Il est temps d'être au côté des personnes en situation d'handicap qui galèrent. d'être au côté de toutes celles et ceux qui bien trop souvent en silence et qui mérite tellement mieux.

Et aujourd'hui quand je vous vois, je le sais, tout est là, tout est prêt. Tout est prêt pour tout changer. Alors ensemble, nous avons envie, nous avons et nous avons l'immense énergie pour gagner.

Et maintenant, je suis fier de vous présenter le nom de notre liste. Notre liste s'appellera Marseille fier et populaire. Sébastien Sébastien Sébastien Sébastien Sébastien Sébastien Sébastien Sébastien Jésus.

Meeting de lancement de la campagne municipale à Marseille — Manuel Bompard · Pourquijevote