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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 mars 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheSécurité

Édouard Philippe : Je me prépare pour cette élection présidentielle"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:37FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes prêt à y aller ? Est-ce que vous dites aux Français que plus rien ne pourra m'empêcher d'aller jusqu'au bout ?

  • 1:16OuverteRéponse partielle

    Le programme c'est pour quand ? Pour qu'on ait une idée du calendrier.

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes vraiment prêt à entrer dans l'arène ? Est-ce que vous avez cette envie, ce feu ?

  • 3:18OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous pensez que le choix de Rachid Adati a contribué à la défaite de votre candidat à Paris ?

  • 4:00OuverteÉludée

    Comment vous expliquez l'ampleur de la défaite de Rachida Dati à Paris ?

  • 4:41OuverteRéponse directe

    Est-ce que Bruno Retailleau porte une part de responsabilité dans la défaite de Christian Estrosi à Nice ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:45Fait
    « Ce qui m'intéresse, c'est de sauver notre système de santé. Il fonctionne encore mais il est soumis à des pressions absolument considérables. »
  • 8:26Fait
    « Je suis toujours favorable à une logique d'union et de rassemblement. »
  • 9:06Fait
    « Je n'ai pas créé Horizon pour déterminer à l'intérieur d'Horizon les conditions de désignation du candidat. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Ça y est, vous êtes prêts à y aller. Vous nous dites "Ce soir, plus rien ne m'empêchera d'aller jusqu'au bout." Non, d'abord je je me réjouis d'avoir gagné cette élection. Je sais qu'on passe vite à la suite, mais cette élection pour moi, ça n'était pas rien. C'était mon ancrage politique dans la ville que j'aime, dans la ville dans laquelle je suis mère depuis 2010. Et pouvoir expliquer aux Avrais et au Avrais ce que je voulais faire dans le détail pendant les 6 ans qui viennent, quartier par quartier, sujet par sujet, ça a compté beaucoup pour moi. J'ajoute que la campagne électorale des municipales est une campagne d'hyperproximité. et écouter les avrais et les avrais en ce moment entendre les questions qu'il pose réellement qui sont parfois très différentes de celles qu'on évoque

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et je je le dis très très très doucement mais mais néanmoins très sincèrement très différente des questions qu'on évoque parfois sur les plateaux de télévision à Paris c'est extrêmement instructif et c'est extrêmement précieux et vous-même vous vous êtes projeté dans 2027 dans votre discours dimanche soir au bout d'une minute 30 je crois vous parlez tout de suite de 2027 c'est pour ça que je vous pose la question est-ce que là vous êtes prêt prêt à y aller ? Est-ce que vous dites aux Français qui vous écoutent, "Ça y est, plus rien ne pourra m'empêcher d'aller jusqu'au bout ?" J'ai indiqué il y a déjà plus de 2 ans que je me préparais à cette échérance. Je l'ai dit avant les élections municipales pour ne prendre aucune avraise ou aucun avrai en traître

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parce qu'il vaut mieux dire les choses et et c'est un fait que je me prépare pour cette élection présidentielle. Je le fais avec beaucoup de détermination mais beaucoup d'humidité parce que pour proposer un projet aux français, il faut d'abord les écouter. Il faut comprendre la la réalité des sujets, des attentes, des espérances, des colères, des déceptions et puis imaginer quelque chose qui ne sera qui ne sera pas simplement la reproduction de ce qui a toujours été. Je pense que notre pays est un moment où il a besoin de transformation, j'ai dit, massive et je et je le crois et je le crois sincèrement. Le programme c'est pour quand ? Pour pour qu'on ait une idée du calendrier. Ce sera avant l'été. Progressivement progressivement. Vous savez, je connais trop de candidat qui

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arrivaient tard dans la campagne, il n'avait plus grand-chose à dire et donc moi je veux prendre mon temps et et on vit dans un monde d'immédiaté. Parfois dans les entretiens journalistiques, on a besoin tout de suite du scoop, de la reprise, ce que je comprends très bien. Je je vois très bien le monde tel qu'il est. Je suis pas sûr que ce soit ça que les Français attendent. Je j'ai même l'impression inverse. Je pense qu'ils ont besoin de projets qui soient mû, discuter, penser, policé si j'ose dire, afin d'être pouvoir afin afin de pouvoir les mettre en œuvre. Ensuite, ils ont aussi envie de savoir les Français si vous êtes en campagne vraiment si vous avez envie, certains ont douté de votre envie, du fait d'avoir que ça vous brûle les tripes si j'ose dire. Une campagne, c'est féroce,

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c'est dur encore plus au moment des réseaux sociaux. Est-ce que vous êtes vraiment prêt à entrer dans l'arène ? Est-ce que vous avez cette envie, ce feu ? Je je suis, vous le voyez madame Salm, très calme euh et j'essaie de de pas parler à tort et à travers, mais je suis extrêmement déterminé. Je suis rentré dans cette campagne municipal Aivavre, extrêmement déterminé et je l'ai mené de façon très intense et euh le moment venu, j'entrerai dans la campagne présidentielle de façon extrêmement déterminée à servir mon ça veut dire pas encore maintenant. On y vient tranquillement. Soyez pas impatient. C'est pour moi, c'est pour vous. Deux questions sur les municipales avant de parler de 2027. D'abord Paris, Rachid Adati a échoué à prendre la capitale alors qu'il y avait dans les sondages

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d'opinion une volonté de changement et d'alternance. Malgré votre soutien, malgré la fusion des listes, le fait que Pierre Bournael, votre candidat, refuse d'être sur sa liste. Est-ce que vous pensez que ça a contribué à la faire perdre ? Écoutez, c'est un c'est un choix qu'il a expliqué euh et euh et que je respecte. Euh Horizon a fait ce qu'il fallait pour euh à la fois défendre ses idées et ensuite euh adhérer à cette fusion euh comme nous l'avons fait partout ailleurs parce que nous pensions que l'union de la droite et du centre était une bonne chose. Et et voilà. Et ensuite les AVR ont pardon les Parisiens, excusez-moi, j'ai j'ai un tropisme avrai ne m'en veuillez pas mais les Parisiens ch manqué qu'est-ce qui a manqué à Rachidati ? Comment vous expliquez l'ampleur de sa défaite ?

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Je pense que d'abord je l'explique peu et je pense qu'elle est elle est mieux placée pour expliquer cette cette élection. Je crois que euh madame Dat elle est Rachida Dati, elle est extrêmement à l'aise quand il s'agit de parler à à son électorat, mais qu'elle a aussi d'une certaine façon eu du mal à convaincre ceux qui au fond avaient envie d'alternance, mais peut-être pas de celle-là, mais je vais vous dire, je suis pas le mieux placé pour expliquer les détails de l'élection parisienne. Je constate le résultat qui est sans appel. Anice, c'est Éric Si qui l' emporté face à Christian Estrosi, votre candidat. Vous avez compris la déclaration de Bonotaou 3 jours avant qui refuse de donner des consignes de vote entre les deux. Est-ce que lui il porte une part

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de responsabilité dans la défecte de Christian Estros ? Bah malheureusement je l'ai comprise et je crois que tout le monde l'a comprise. Tout le monde a compris qu'il y avait une position formulée par Bruno Rotaillot qui a été répétée le lendemain par monsieur Bami qui avait été déjà formulé par un autre député européen quelques semaines auparavant. Euh j'ai aussi remarqué et et j'en suis heureux que des grandes voies des républicains, le président l'archer, Michel Barnier, Jean-François Copé, Xavier Bertrand, Valérie PC ont indiqué qu'il fallait rester sur la ligne qui avait été convenue entre les formations politiques de la droite et du centre, c'est-à-dire une liste d'union, une position d'union. Donc j'ai regretté cette prise de position de Bruno Rotario, je le lui ai dit d'ailleurs

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très directement et et je et voilà, je j'ai dit ce que j'avais à dire. Je pense je pense que c'est regrettable et je et je me permets de dire je pense que c'est regrettable et je pense aussi que une certaine gauche qui n'hésite jamais à donner des leçons de d'exigences éthiques face à l'extrême droite n'a pas complètement pris ses responsabilités dans cette élection à Nice et et j'aimerais qu'on le rappelle aussi mais vous vous n'avez pas de problème du coup à travailler demain avec Mono Rota malgré sa décision ses déclarations. Ça vous pose pas de problème ? J'ai le je travaille avec Bruno Rotaillot, je dis pas toujours d'accord avec lui, mais j'essaie de faire en sorte que nous puissions nous parler. Ce que je constate, c'est qu'il a réintroduit, en

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tout cas, il a paru réintroduire un doute sur la ligne tactique, idéologique et politique des Républicains. Elle a été corrigée par le président Larché et par d'autres. J'espère qu'elle ne bougera plus. Pour vous, l'Union des droites, c'est non. Absolument. Moi, je suis partisan de du rassemblement et je vais vous dire, je suis partisan du rassemblement de la droite et du centre, mais je suis pas prisonnier des partis politique et je pense qu'à chaque fois que on raisonne, qu'est-ce qu'il faut dire aux membres de tel ou tel parti ? On se trompe sur ce que c'est que la politique et sur ce que c'est que la France. Moi, je ce que je veux proposer aux Français, c'est un programme massif, large et je je ne distingue pas entre les Français selon leurs appartenances politiques. Je pense

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que la logique d'union est toujours bonne, mais que ce qui compte, ce ne sont pas les appareils, c'est le fond. Mais quand on avait Bruno Rotaillot hier à votre place, justement, il nous a parlé de sécurité, il nous a parlé de libérer le travail, il nous a parlé de faire la chasse aux normes. En quoi vous parlez différemment ? En quoi votre ligne elle est différente ? Vous êtes Mais il y a beaucoup de points sur lesquels on est d'accord. Moi par exemple, je pense que l'accent essentiel qu'il faut donner aujourd'hui à notre pays, c'est la préparation de l'avenir pour la jeunesse. Faire en sorte que les françaises et les Français qui veulent accueillir un enfant puissent le faire dans de bonnes conditions. Faire en sorte que lorsqu'ils envoient leurs enfants à l'école, ils aient la

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certitude d'avoir confiance et et de savoir que leurs enfants peuvent réussir par l'école, de faire en sorte que lorsqu'ils imaginent qu'ils vont avoir un autre enfant et qu'il va falloir changer de logement, ils puissent le faire dans de bonnes conditions. Ce qui m'intéresse, c'est de sauver notre système de santé. Il fonctionne encore mais il est soumis à des pressions absolument considérables. Ce qui m'intéresse, c'est d'apporter des solutions aux Françaises et aux Français qui disent "Le civisme est en train de disparaître, l'autorité est remise en cause et la sécurité n'est pas garantie. Il faut transformer profondément notre système judiciaire, j'en suis convaincu." Et et sur toutes ces questions-là, sur toutes ces questionsl il y a des réponses à apporter au

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français en matière d'école qui est ma priorité numéro 1. J'aurai l'occasion de le faire de façon massive. Vous êtes candidat pour 2027. Édouard Philippe, le problème c'est que vous n'êtes pas le seul sur votre espace politique. Je le disais Bruno Rotaillo est candidat. C'est pas un problème madame Salamé, c'est la démocratie et c'est normal. Mais alors que qui va vous départager ? Gabriel Atal, Gérald Darmanin, Laurent Voquet, qui va vous départager ? Où vous vous estimez que c'est pas grave qu'il y en ait plusieurs des candidats ? Non, je suis très très très partisan, très favorable à toutes les logiques de rassemblement et d'union et et je me permets de vous faire observer que je l'ai toujours dit en 2022 après les élections législatives, j'ai été bien

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seul d'ailleurs un des premiers à dire qu'il fallait construire un rassemblement entre LR et la majorité présidentielle qui nous aurait garanti une stabilité politique que nous regrettons aujourd'hui. Je l'ai redit en 2024. Donc je suis toujours favorable à une logique d'union et de rassemblement. La primaire c'est la solution. C'est c'est un élément. J'ai entendu Gabriel Atal évoquer un comité de liaison. Il a d'ailleurs parfaitement raison. D'ailleurs, d'ailleurs il existe déjà ce comité de liaison. Je parle très régulièrement au président Larch, Bruno Retaillot, Gabriel Atal, François Baou, Hervé Marseille et nous nous parlons ensemble et nous avons une relation qui est une relation de confiance qui est en train de se construire ce que je crois essentiel.

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Est-ce que ce sera une primaire ? Moi je crois pas. Vous pourriez participer vous à une primaire. Vous ne croyez pas ? Moi je je j'entends ceux qui en parlent, je les écoute avec attention. Je ne vais pas commencer à leur dire jamais, mais je n'ai pas créé Horizon pour déterminer à l'intérieur d'Horizon les conditions de désignation du candidat à la présidence de la République. Et je pense, voyez-vous, que ce qui intéresse les Français, ce ne sont pas les questions de tactique ou de process. C'est la question très simple de savoir comment est-ce qu'on fait une école qui fonctionne bien. C'est aussi une incarnation Édouard Philippe aussi. Oui. Et vous pourriez vous retrouver en janvier 2027 à être trois candidats sur la ligne de départ. Je pense que ceux qui prospéreront sont ceux qui

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répondront aux questions des Français et et je ne jouerai jamais avec l'avenir de mon pays. Ne comptez pas sur moi pour entrer dans une logique qui placerait les Français dans la situation terrifiante d'avoir à choisir entre monsieur Mélenchon et madame Le Pen ou monsieur Bardella. Et donc je je je jouerai pas avec l'avenir de mon pays mais je veux dire un certain nombre de choses au cours de l'élection présidentielle et les décidons qui sera le bon. C'est ça. Et on on on sera capable on sera capable de discuter. Moi, je n'ai jamais été contre la discussion avec aucun responsable politique. On sera capable de discuter le moment venu pour que nous puissions faire prévaloir un bloc qui est un bloc républicain qui croit à l'Europe, qui croit à l'économie de

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marché qui pense que la France gauche gauche Philippe parce qu'on a entendu Gérald Armanin dimanche soir dire jusqu'à au républicain de gauche ou non vous vous avez quand même un stop. Non, mais on bien sûr qu'il faut parler à la à la gauche républicaine. J'ai beaucoup de respect pour beaucoup d'élus, pour beaucoup de femmes et d'hommes qui ont leur cœur qui bat dans cette gauche républicaine. Et je vais pas m'arrêter de leur parler. Et et quand je dis que la première priorité du pays, c'est l'école, je suis assez sûr que de ce côté-là de l'échiquier politique, on m'entend et on me comprend. Deux trois questions d'actualité parce que c'est vrai, comme vous n'avez pas parlé aux médias nationaux, vous avez fait votre campagne vraiment auavre avec les médias locaux et c'était un choix

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que vous avez fait. On ne vous a pas entendu parler. de la guerre. Ça fait 25 jours que le monde est en guerre. Est-ce que vous soutenez cette offensive israélo-américaine ? Est-ce qu'ils ont raison de taper le régime iranien, de taper le esbola au Liban ? Vous soutenez ce que fait ce que font Trump et Benjamin Netaniaou ? Non, je soutiens pas. J'ai pas vocation à soutenir ce que fait monsieur Trump ou ce que fait monsieur Netaniaou. Ce que je constate, c'est que la situation qu'ils ont enclenché contre un régime détestable, alors là absolument détestable nous conduit à une situation qui est à la fois dangereuse, seulement qu'on puisse dire et incertaine. Quels sont les objectifs qui ont présidé au déclenchement des opérations par monsieur Trump ? Les connaissez-vous ?

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Moi, je ne les connais pas. Je ne sais pas si c'est le changement du régime, la destruction de l'arsenal nucléaire iranien dont Donald Trump disait lui-même qu'il avait été détruit lors des opération précédente. Est-ce que c'est une opération qui doit être courte ou qui va être longue ? Je comprends que le président Trump imaginait que l'opération serait courte. Je constate qu'elle ne l'est pas. Je constate qu'elle commence à crper, à tendre très fortement la situation avec des rassemblements militaires dans la région qui sont considérables. Je constate que cette situation commence à avoir des conséquences sur nous-mêmes. Je je trouve la situation à certaine est très dangereuse justement les constabilisant pour pour la totalité de la région conséquen et les conséquences pour

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nous-mêmes. Édor Philippe le gazol a pris quasiment 50 centimes en 3 semaines. Est-ce que si vous étiez au pouvoir aujourd'hui, vous auriez débloqué des aides pour les Français ? Le gouvernement a parlé. Je je crois avoir entendu le ministre de l'économie parler d'un choc pétrolier. Un choc pétrolier, ça se prend au sérieux. Mon sentiment, c'est que euh nous n'avons pas les moyens d'une politique de chèque. Le le quoi qu'il en coûte, nous n'en avons plus les moyens. Donc vous êtes sur la ligne de Sébastien Lecornu qui a encore redit aujourd'hui, il y aura pas de politique de chèque global. Je pense que si mais si nous étions riches, si nous avions un excédent budgétaire, si nous si nous avions lutté contre nos propres déficit avec l'ardeur que j'avais utilisé entre

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2017 et 2020, peut-être aurions-nous les marges de manœuvre pour le faire. Nous ne les avons pas et donc je ne crois pas du tout à la politique du chèque où on arrose du sable. pas fait là. En revanche, peut-être que le gouvernement, mais c'est la responsabilité du gouvernement, peut-être que le gouvernement voudra imaginer quelques aides ciblées, efficace en fonction des besoins. Mais je ne crois pas la politique de chèque général. Je n'y ai jamais cru pour tout vous dire et je pense qu'elle est au fond très contre-productive. Vous avez surpris voir déboussoler beaucoup de Français et beaucoup de vos partisans dans votre camp quand à l'automne dernier en pleine crise budgétaire vous avez appeler demander à Emmanuel Macron de convoquer une présidentielle

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anticipée beaucoup y ont vu une trahison de votre part pour celui qui vous a nommé premier ministre il y a 8 ans. Vous regrettez cette phrase ? Non. D'abord parce que j'ai pas l'habitude de regretter ce que je dis. Euh parce qu'en général je réfléchis avant de parler. Euh je peux parfois avoir des mots trop durs. Ça ça peut arriver mais sur le fond je ne regrette pas ce que j'ai dit. Tout le monde sait la nature des désaccords que j'ai pu avoir avec le président de la République. Euh et tout le monde sait combien je critique la décision qu'il a prise en 2024 de dissoudre ce qui a créé une instabilité politique dangereuse pour le pays et à mon avis nuisible pour les institutions. Je l'ai dit, je le pense encore. Cela dit, la nature de la relation que je peux entretenir avec le

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président de la République est pas totalement décisive. Ce qui est important, c'est la France. Or aujourd'hui la France est dans une situation, je le disais tout à l'heure, dangereuse et incertaine. Donc je suis aussi capable de dire que le président de la République dans son discours de Brest, par exemple, quand il a évoqué les choix à faire en matière de dissuasion nucléaire, a fait un remarquable discours et a fait des bons choix. Voilà, quand ça va, je suis capable de le dire et et de le soutenir complètement des présidentiel et je suis aussi capable de dire ce que je pense quand je ne suis pas d'accord. Et là, vous demandez des présidentiels anticipés par exemple. Et vous savez quoi madame Salamé ? Je vais pas m'arrêter de dire exactement ce que je pense parce que tout à l'heure

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vous m'avez posé la question de ma détermination. Ma détermination, c'est pas simplement de faire des grands gestes et des grands moulin avec les bras pour essayer d'être élu président de la République, c'est de dire très exactement et en toute vérité ce que je crois nécessaire pour le pays. Et ce sera pas toujours agréable, ce sera pas toujours facile parce que ceux qui sont ceux qui rassent gratis là dans tous les sens pour vous expliquer que on peut rester un pays prospère, un pays riche, un pays puissant, un pays qui défense les intérêts simplement en laissant aller les choses vous mentent. C'est qui eux ? Oh alors là la liste est longue et moi je préfère me concentrer sur ce que je diraiis au français le moment venu en matière d'école, en matière de justice, en matière de

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financement du modèle social, en matière de défense. C'est beaucoup plus intéressant et beaucoup plus important. Vous avez parlé récemment Emmanuel Macron. Il vous a félicité pour votre victoire. Il m'a félicité de façon républicaine comme je crois il est coutume que le président de la République félicite les élus qu'il connaît et d'ailleurs même ceux qui ne le connaît pas en matière de il m'a félicité très de façon très très sympathique et j'en ai touché un SMS quoi non il m'a appelé pour me féliciter. Donc donc vous vous parlez toujours. Ah oui mais je ne pas coutume de raconter ce que je dis au président de la m je je je voulais savoir si vous mais il a effectivement comme j'imagine beaucoup d'autres maires il m'a appelé pour me féliciter. Et vous espérez qu'il vous soutiendra en

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2027 ? Je pense que le principe démocratique, ça n'est pas que le président choisisse son successeur, c'est que les Français choisissent leur président. Mais vous pourriez espérer son soutien. J'espère le soutien d'un maximum de français. Merci beaucoup Édouard Philippe de nous avoir accordé cette première interview euh de début de campagne présidentielle. Merci d'avoir été avec nous. Merci à vous.