Discours de Marion Maréchal à Domrémy le 1er mai
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:46Invité politiqueFait
« Le meurtrier n'est pas le français du pont la joie qu'ils espéraient. C'est un immigré bosnien. »
- 7:26Invité politiqueChiffre
« Près de 300 personnes ont trouvé la mort par des djihadistes islamistes quasi exclusivement d'origine extraeuropéenne. »
- 8:08Invité politiqueChiffre
« en novembre 2023, le ministre de l'intérieur parlait alors sur l'année de 1762 faits antisémites, 564 faits antichrétiens et 131 faits antimusulmans. »
- 10:31Invité politiquePromesse
« L'immigration de remplacement ne peut être une solution à l'effondrement de la natalité française. »
- 11:57Invité politiqueChiffre
« Un sondage prétendait en 2022 qu'un tiers des françaises en âge de donner la vie ne voulait pas avoir d'enfants. »
- 17:16Invité politiqueFait
« Va-t-on par exemple apprendre que l'IESH qui forme des imams à Château Chinon est le QG de l'islamisme et des frères musulmans en France ? »
- 20:33Invité politiqueFait
« Décroissance, revenus universel, droit à l'appare, taxation obsessionnelle des super méga ultra riches, autant de délires qui finiront de tieriser la France. »
- 25:22Invité politiqueFait
« Bruxelles a voulu l'Europe ouverte et finalement elle a créé l'Europe offerte. Elle a voulu une Europe verte, elle aura une Europe vide de ses usines et de ses emplois. »
Temps de parole
- Marion Maréchal100 %
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[Musique] Merci beaucoup chers amis. Merci d'être venu parfois de loin. C'est une véritable joie pour moi de vous retrouver de nouveau ici cette année à Donrémi. Et je veux saluer et remercier tout particulièrement ceux qui se sont démenés pour que cette journée soit une réussite. Merci à Stéphane Perry, à toute l'équipe qui l'entoure, Antoine Camu, le voisin Bourguignon, vous pouvez les applaudir. Merci évidemment à l'indispensable Agnès Marion et bien sûr merci à tous les bénévoles qui assurent la sécurité qui sont derrière les stand ou évidemment derrière la tireuse à bière élément central euh de cette journée.
Et merci à vous dont je sais euh que vous êtes nombreux à être parfois venu de loin. vous êtes levé tôt le matin, vous avez fait de la route, parfois beaucoup de route pour venir rendre hommage à notre belle Jeanne d'Arc et donc je vous remercie de nouveau sincèrement. Vous pouvez vous-même vous applaudir comme vous d'ailleurs, je crois en politique comme pour une société à la nécessité des rites. Les rites qui rassemblent les hommes. Et c'est pourquoi nous avons décidé il y a un an de cela, à l'issue d'un été un peu tumultueux électoralement de nous lancer dans cette nouvelle aventure avec identité liberté.
Et j'ai souhaité avec notre mouvement que nous faisions de ce rendez-vous que nous fassions pardon de ce rendez-vous de don Rémi un rendez-vous marquant de notre année et donc de notre ADN politique. Oui, en ce 1er mai dont Réi est le lieu où nous devons être. Là, plus qu'ailleurs souffle l'esprit de Jeanne, fille du peuple, héroïne de France, qui libéra une ville, réveilla une nation, fit un roi et mourut à 19 ans sur le bûcher. Pour qui croit en la France, Donrémi est un lieu qui élève l'âme et en particulier l'âme française. Il y a à peine une heure, nous étions devant la maison qui a vu naître Jeanne. Nous marchions sur le sol qu'elle a voulu qu'elle a foulé.
nous passions devant l'église où la future sainte fut baptisée et vous savez l'importance que la figure de Jeanne peut avoir dans mon héritage politique et personnel. L'âme éblouissante de cette petite paysane de France qui fut en quelques années rien de moins que visionnaire, général d'armée, théologien, martyre qui tantôt fascine et tantôt console dans les moments de découragement. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai entendu son prénom. Elle était presque une figure familière dans mon quotidien. L'image pure, l'image inaltérée du courage et du dévouement.
Alors, je sais que la police des symboles ne réserve qu'ironie ou moquerie en général pour quiconque à droite parle aujourd'hui de Jean Dark. Pourtant, femme, guerrière, commandant à des hommes, elle aurait tout pour plaire à nos féministes de gauche. Mais voilà, Jeanne possède à leurs yeux un défaut majeur et au nôtre. une vertu infinie. Elle était patriote. Elle ne voyait de justice que dans la libération de son pays. Elle avait un autre défaut terrible aussi pour cette gauche. Elle était chrétienne et elle pisait sa force dans les voix de Saint-Michel, de Sainte-Catherine et de Sainte-Marguerite.
Elle croyait au sien, elle croyait au saint, elle croyait à la terre à un ordre à la fois sacré et naturel. Jeanne était une française, la française, la plus grande française sans doute. Et pour la gauche, ça aussi évidemment c'est un défaut. Alors, faisons un petit retour en arrière. La France de 1429 est au bord du gouffre. D'aucun alors la voyait à l'agonie. D'autres pensaient achevé bientôt de se la partager. Puis vint Jean. Jeanne, une simple jeune fille, ne sachant ni lire ni écrire, qui sa foi en bouclier porta l'épée comme un étendard. Qui était Jeanne ? Et qu'était Jeanne ? Une énergie.
Si Jeanne est une page de ce qu'on appelle aujourd'hui le roman national, elle en est alors la grande page du roman de l'énergie au service de la nation. Une comète étincelante dans le ciel de notre histoire. Une femme qui débuta mission à 17 ans et mourut à l'aube de sa vie seulement 2 ans plus tard. À 6 siècles de distance, elle n'est pas seulement un exemple, elle n'est pas seulement un symbole, elle est une leçon. Elle est une leçon de lutte et d'espoir, de choses dont nous français nous avons bien besoin par les temps qui courent. Oui, traverser la nuit noire est possible. Les aurores sont toujours promises à ceux qui espèrent et à ceux qui agissent.
Jeanne disait : "Les hommes d'armes combattront et Dieu donnera la victoire." Qu'est-ce que cela signifie ? qu'il ne faut rien demander avant d'avoir tout exigé d'abord de nous-même. Et pour combattre, il faut des armes et si l'on n'en a pas et bien il faut les trouver ou il faut les faire. Chercher, forger les armes pour affronter les menaces pour finalement réarmer la France. Et réarmer la France, c'est derrière ce mot d'ordre que nous avons placé notre action et c'est le titre du manifeste d'identité liberté que nous allons publier ce jour. Et si nous devons urgemment réarmer la France, c'est parce que nous avons pas seulement, je dirais un adversaire politique, mais un ennemi politique.
Et cet ennemi, il était dans nos rues dimanche dernier derrière Jean-Luc Mélenchon en train d'inventer de toutes pièces, en train d'inventer de toute pièces le crime dont il rêvait. Ah oui, il rêvaient. Ils ont rêvaient de pouvoir enfin sauter sur l'événement qui leur permettrait de traiter les Français de salle raciste et de salle islamophobe. Il rêvait de trouver enfin le prétexte de jeter l'eau propre sur la droite forcément coupable et de mettre des cibles dans le dos des journalistes du groupe Boloré. Manifestement, le massacre de Charlie Hebdo, la mort de de Samuel Patti ne l'auront pas suffi pour comprendre que l'accusation en islamophobie peut être mortelle.
L'occasion était trop belle. Alors Mélenchon s'est précipité dans la rue, les yeux rougis pour utiliser le meurtre de ce pauvre Aboubakar Xissé comme arme de division massive des Français et des militants de gauche fanatique en ont profité pour appeler à la constitution de milices privées contre l'État. Tout est bon pour pousser à l'explosion dont ils rêvent dans leur folie révolutionnaire. Ah non, par contre, il n'était pas dans la rue pour le père Amel et les trois martyres de la basilique de Nice. Il n'était pas dans la rue pour Thomas. Il n'était pas dans la rue pour pour Lola ni pour Philippine parce que monsieur Mélenchon et ses troupes ont l'alarme sélective.
Il n'y a qu'un malheur dans leur grande récupération de communication, c'est que tout n'est que mensonge. Le meurtrier n'est pas le français du pont la joie qu'ils espéraient. C'est un immigré bosnien. La motivation antimusulmane n'est pas confirmée par le meurtrier qui n'a d'ailleurs laissé aucune trace de se penchant par le passé. Alors qu'Al tienne, la France insoumise trouve une nouvelle attaque et affirme que le méchant Bruno Retaillot n'aurait pas voulu rencontrer la famille de la victime. Encore raté, il se trouve que la victime Abouakar Sissé était clandestin et on comprend bien alors qu'il n'était pas aisé pour le ministère de l'intérieur de retrouver sa famille.
Tout ça dit une chose, que leur monde, que leurs obsessions n'existent pas. La réalité dans notre pays, c'est que ce ne sont pas des ordes de milices d'ultradroite qui martyrisent des musulmans sans défense. La triste réalité est celle-ci. Près de 300 personnes ont trouvé la mort par des djihadistes islamistes quasi exclusivement d'origine extraeuropéenne. La réalité, ce sont des Français poignardés gratuitement à coup de sales guerre et de sales blancs. La réalité, c'est que l'immigration est partout surreée dans la délinquence et dans les prisons. La réalité, c'est qu'en 2024, les actes antimusulmans ne représentent que 7 % des actes antireligieux.
La réalité c'est qu'en novembre 2023, le ministre de l'intérieur parlait alors sur l'année de 1762 faits antisémites, 564 faits antichrétiens et 131 faits antimusulmans. La réalité c'est que le racisme le plus décomplexé mais aussi le plus nié dans notre pays, c'est bien le racisme antiblanc dont certains osent même affirmer qu'il n'existerait pas. Alors pour eux, les Français et les Français sont priés de se faire insulter, frapper, violer et tuer en silence. Leur souffrance n'existe pas. pire, leur souffrance ne doit pas exister parce que leur souffrance, vous comprenez, risquerait de faire le jeu de l'extrême droite.
Mais alors, face à toutes ces injustices et toute cette ignominie, tournons notre regard vers Jeanne, ce symbole sublime de l'amour et du souvenir de la patrie. Et souvenons-nous que jamais tant de courage, de droiture, de foi, de cœur ne furent payés d'autant d'ingratitude dans cette apparente mais provisoire victoire du mal sur le bien qui se conclut sur le bûcher de Rouan. Jeanne, c'est la preuve aussi que tôt ou tard, l'innocence bafouée, le courage malheureux, l'idéal rêvé finisse par triompher toujours du mensonge et de l'adversité. Alors comme Jeanne, résistons. Résistons et avec identité, liberté, soyons le porte-voie inlassable de cette France.
Je le dis ici devant vous avec force et détermination, les islamogauchistes nous trouveront toujours sur leur chemin parce que contrairement à eux, nous nous croyons en une France fidèle à son héritage, ancré dans une civilisation européenne et chrétienne, souveraine dans ses choix et libre dans son économie. C'est un héritage vivant que nous ont légué nos ancêtres. Nous sommes un nous et nous avons un chez nous. Il nous appartient de conserver et de transmettre cet héritage. Et nous savons par les temps qui court que c'est une responsabilité immense face au grands défis et au grand danger du 21e siècle.
La France ne redeviendra une puissance respectée qu'à travers un réarmement général, un réarmement total qui n'oublie aucun aspect de la vie des hommes. Et pour la France, notre pays, nous voulons un réarmement démographique, identitaire, éducatif, culturel, militaire, économique, démocratique et sécuritaire, lui permettant de renouer avec sa fierté et son ambition. Parce que la croissance démographique, c'est la mort. La dénatalité, c'est la disparition. L'avenir d'un peuple réside en tout premier lieu dans sa capacité à se perpétuer et à se renouveler. L'immigration de remplacement ne peut être une solution à l'effondrement de la natalité française.
Nous le disons haut et fort, c'est notre plus vibrante profession de foi. L'avenir de la France et de l'Europe passe par les berceaux de nos enfants et non par les bateaux de migrants. Seul les écologistes fous Seuls les écologistes fous peuvent penser que stériliser mentalement un peuple serait bon pour la planète. Un sondage prétendait en 2022 qu'un tiers des françaises en âge de donner la vie ne voulait pas avoir d'enfants. Un/3 des françaises. L'extrême gauche a inventé le terme de militants dénatalistes pour désigner ceux et celles qui prôent autour d'eux l'impératif moral de ne pas se reproduire au prétexte de sauver l'environnement.
Comment ne pas voir derrière ce discours de la disparition de la mort programmée d'un peuple une maladie de l'âme, un épuisement des forces vitales ? Comment ne pas voir aussi que ce mouvement s'incrit s'inscrit dans un culte du moi ? Un culte du moi qui renie les ancêtres, qui culpabilise les vivant et qui, appelant à la non perpétuation, aspire tout simplement au vide ? Oui, le gauchisme est un niilisme. Il ne veut pas le bien, il veut le rien. Alors, avec identité, liberté, nous faisons de la natalité de la famille une priorité sociale, une priorité politique.
Et cette priorité sociale exige bien sûr une priorité nationale, une préférence nationale pour les Français dans l'accès au logement social et aux aides sociales non contributives. Réarmé démographiquement, c'est aussi forcément vouloir un réarmement éducatif et c'est à l'université en particulier que le combat doit être mené. Là, plus encore qu'ailleurs, la subversion du réel, la subversion des mots, des faits et des valeurs gagnent du terrain. Ce qu'on appelle le wisme qui n'est que l'enème avatar de toutes les odologies de la table rase est un mal absolu pour toute société équilibrée. Le hquisme, ce n'est pas que la déconstruction, c'est la destruction, c'est le chaos mental.
Exposer des jeunes esprits à cette machine négation de tout ordre. réfutation même de la biologie, c'est les mettre en danger. Et pour faire face, il faut aussi là encore défendre la liberté académique face au nouveau totalisme qui s'exprime sur des campus où on empêche des étudiants d'accéder à leur cours ou à des profs de pouvoir le délivrer dans des amphithéâtres. Et c'est bien conscient d'ailleurs que cette de cette dérive et de la nécessité de créer un autre modèle, un contre science pot que nous avons voici quelques années maintenant lancé l'ICEP avec Thba Monier ici présent que je remercie et qui est aujourd'hui député d'identité liberté au quotier des Casterma et Dan Sicar.
Vous pouvez là encore les applaudir, ils se battent tous les jours pour vous à l'Assemblée nationale. Alors, le complément évidemment naturel de ce réarmement éducatif, c'est le réarmement culturel et je dirais même moral. Et d'abord avant quelques principes, une évidence. La culture, c'est l'âme d'un peuple. Celle de la France est haute et belle, tout le monde nous le reconnaît. Elle est jeune de nombreux siècles. Elle s'est élevée en élevant précisément les cœurs et les esprits. Fidèle aux enseignements antiques de notre civilisation, attaché à l'élévation des cœurs, nous entendons réhabiliter la transmission du vrai, du bien et du beau.
Conscient de la de la fragilité des choses humaines et de la nature, nous sommes soucieux de la préservation des scèes limites et des équilibres. Notre culture, c'est ce qui nous singularise à travers le monde, ce qui va malgré tout ce qui nous différencie les uns et des autres, quel que soit aujourd'hui peut-être et bien nos générations, nos âges, nos métiers, nos territoires d'origine. Ce qui va être source commune de notre attitude face au monde. Alors, on parle beaucoup de bouleversements environnementaux, des dérèglements du climat. Les bouleversements sociétaux, les dérèglements de l'homme relèvent d'un autre plan, mais d'une ampleur qui selon moi n'est pas moins grave.
Réarmer culturellement la France, c'est aussi réaffirmer des principes aussi sains que simples. L'homme n'est pas une marchandise et la femme pas d'avantage. Un ventre ne se loue pas, un bébé ne s'achète pas. La vie n'est pas une marchandise. Le combat culturel, ce combat dont je vous parle, c'est aussi le combat pour la dignité de l'homme et le respect du vivant. Mais vous le savez, tous ces réarmements conditionnent le réarmement premier, le réarmement majeur, le réarmement identitaire. Si nous voulons une culture, nous voulons que ce soit la nôtre. Si nous voulons une âme, nous voulons que ce soit là encore la nôtre.
La France, contrairement à ce qu'a encore affirmé Emmanuel Macron hier, n'est ni une idée ni une abstraction. Elle n'a pas vocation, comme le souhaiterait Jean-Luc Mélenchon, à se créoliser pas à pas à chaque génération jusque dans nos campagnes, sauf évidemment à se dissoudre. Les Français n'ont à demander pardon à personne, à ne faire de la place à personne, à ne laisser leur place à personne. Sur la terre de leur père, abrevet de tant de sang versé pour que la France perdure, ils sont chez eux et croyez-moi, ils vont le rester. La submersion migratoire est une atteinte aux droits des peuples à demeurer eux-mêmes. L'islamisation de la France, c'est la disparition de la France.
Un pays qui pourrait avoir la même géographie, les mêmes frontières, peut-être le même nom, mais qui à la fin n'aurait plus le même visage. Et alors sur ce terrain, plus que sur d'autres encore, il ne faut rien lâcher. Le danger est connu pourtant, il a été étudié, mesuré, cartographié. Ce qu'on peut désormais en apprendre est de l'ordre du détail opérationnel. Alors, le ministre Bruno Rota annonce un rapport sur l'entrisme des islamistes frères musulmans. Très bien. Mais pourquoi ? Pourquoi exactement ? Que pourrait-on apprendre qu'on le sache déjà ? Tout sur le sujet était dit, démontré par nous, par d'autres et ceux depuis bien longtemps.
Va-t-on par exemple apprendre que l'IESH qui forme des imams à Château Chinon est le QG de l'islamisme et des frères musulmans en France ? J'en demandais déjà en votre nom la fermeture il y a 1 an pendant la campagne des européennes. Il n'est plus le temps des consultations, des rapports. Il ne faut pas faire un rapport sur les frères musulmans. Il faut les interdire. Il faut interdire les frères musulmans, expulser leurs propagandistes et bloquer ce qui est aujourd'hui leur vivier de recrutement principal. l'immigration inassimilée.
Sur ce sujet du danger islamique, de la subversion migratoire, nous devons parler haut effort, peupler le débat public de nos mots, de nos mots d'ordre et de nos solutions. Il faut en finir avec le jour de certains juges qui privent les Français de droit de décider pour eux-mêmes du destin de leur famille et de leur pays. Car il nous faut aussi, c'est évident, un réarmement démocratique et la récente actualité autour de l'empêchement de Marine Le Pen de candidater nous le rappelle cruellement. Nous défendons nous à Identité Liberté une coopération européenne fondée sur la souveraineté des nations libres héritières d'une civilisation commune.
Nous nous opposons au centralisme bruxellois et à la dérive autocratique et réglementaire de la commission. C'est le sens du combat que nous menons d'ailleurs avec Laurence Strochu, avec Nicolas B, avec Guillaume Peltier et tous nos alliés des conservateurs et réformistes européens parmi lesquels les italiens de Fratelli d'Italia derrière le leader Georgia Méloni. pas plus que certains juges ou autres juridictions pour qui l'état de droit est en fait un droit à se substituer au peuple. Il n'y a pas il ne peut pas y avoir de vision de la démocratie qui ne trouve pas son cadre, sa source et même son but dans le peuple et donc dans la nation.
Notre vision à ce sujet est finalement assez classique et donc ceux qui s'y opposent sont objectivement des antidémocrates. Il n'y aura pas de redressement national sans leur établissement de la liberté d'expression et le recours régulier au référendum. Il faut à la parole comme à la décision rendre leur liberté. Être libre, être soi-même sont essentiels pour un peuple. Mais le citoyen ne peut se réaliser et imaginer son avenir que dans le cadre d'un pays dynamique et prospère économiquement. Je le dis en ce 1er mai qui est, vous le savez aussi, la fête du travail.
La France doit remettre le mérite et l'effort au cœur du grand projet national en privilégiant la production à la redistribution et le travail sur l'assistana. Ceux qui produisent, ceux qui prennent des risques, ceux qui se lèvent le matin doivent être libérés de toutes les contraintes fiscales et réglementaire qui aujourd'hui les découragent. Seul le travail rendra de nouveau la France grande. Décroissance, revenus universel, droit à l'appare, taxation obsessionnelle des super méga ultra riches, autant de délires qui finiront de tieriser la France. Mais s'il faut en finir avec le socialisme mental, il faut également en finir avec l'Europe du suicide industriel.
Vous avez certainement suivi l'annonce de la suppression en France de près de 600 emplois par harcelor Mital qui est le dernier exploit en date de la Commission européenne. Alors, j'ai d'ailleurs été tout juste interrogé par LCI à ce sujet qui m'a sauté dessus en me disant que finalement cette situation d'harceleur mital et plus généralement du secteur de l'acier était de la responsabilité de Donald Trump. Mais quelle vaste blague !
La réalité, c'est que ce secteur est en souffrance depuis de très nombreuses années déjà pour une raison simple, c'est qu'il est petit à petit grignoté par la concurrence desloyales chinoises et qu'aujourd'hui en France comme en Europe, on achète de l'acier chinois. Et on achète on achète de l'acier chinois pour une raison simple, c'est que nous ne sommes plus suffisamment compétitifs. Et nous ne sommes plus suffisamment compétitifs parce que les charges et les normes sont trop lourdes et parce que le coût du travail est trop important. Et parce que évidemment, sujet essentiel de la responsabilité directe pour le coup des gouvernants européens, l'énergie coûte trop cher.
Nous avons sous l'égancienne commission fait des choix hasardeux que perpétu comment dire aujourd'hui Emmanuel Macron et le nouveau gouvernement en investissant de manière complètement délirante dans le tout renouvelable au détriment bien sûr du nucléaire ou des énergies renouvelables non intermittentes. Ce qui a aboutit, vous l'avez certainement vu dans la presse, à ce que potentiellement d'ici 2035, le coût de l'énergie puisse encore être multiplié par de Comment imaginer être compétitif dans un pays où l'énergie est 4 à c fois plus chère qu'elle ne l'est aujourd'hui aux États-Unis ou en Chine ?
Alors, évidemment, ne nous trompons pas de sujet, le déficit de la balance commerciale entre la France et les États-Unis aujourd'hui est de l'ordre de 4 milliards d'euros, ce qui est déjà déplorable. Mais le déficit commercial avec la Chine est de 32 milliards d'euros. Voilà où est le véritable sujet aujourd'hui si on doit parler de concurrence et ne pas oublier puisque évidemment les journalistes n'ont pas manqué de me demander si je regrettais de m'être rendu à Washington à l'occasion de l'élection de Donald Trump.
Et bien je vous le dis de la manière la plus décomplexée qui soit, je ne regrette pas pour une raison simple, c'est que moi je n'ai jamais été naïve à l'égard de Donald Trump et des États-Unis. Je veux dire, il n'y a aujourd'hui que nous des gouvernants pour découvrir que Donald Trump déjà pendant la campagne avait fait la promesse auprès des Américains et bien d'utiliser le protectionnisme et les barrières douanières pour relocaliser des industries et une partie de l'économie américaine.
En soit, il joue son rôle de président américain au service des intérêts américains, là où je souhaiterais de la même manière que les gouvernants français se mettent au service des intérêts français et je n'ai pas attendu d'ailleurs Donald Trump pour depuis longtemps, moi ma famille politique et d'autres défendent souvent en vert et contre tout une logique de maintien des industries en France là où beaucoup communaient, vous vous en souvenez peut-être, à cette luby de l'industrie sans usine. Euh et et là où beaucoup d'autres et bien considéraient que le libre échange généralisé était la vocation indépassable finalement du bien-être économique.
Nous défendions déjà et bien la logique de la protection face à la concurrence desloyales, là où précisément la commission signait d'année en année de nouveaux traités de libre échange. Et nous ne découvrons pas que oui, les États-Unis comme d'autres sont un concurrent, parfois un adversaire féroce sur le plan commercial. Je rappelle que l'affaire de l'amende colossale qui avait été infligée à BNP, l'affaire Alstom Fleuron industriel qui a été bradé par Emmanuel Macron sous la pression des États-Unis, la faire des sous-marins en Australie, vous en souvenez certainement aussi, affaire de l'espionnage massif aujourd'hui en Europe par les États-Unis, parfois même de dirigeants européens.
Tout cela tout cela ne date pas de Donald Trump, tout cela date de Barack Obama. Et je n'ai pas souvenir à l'époque pourtant d'avoir entendu les belles âmes européennes qui tout d'un coup découvrent les mots indépendance et souveraineté s'indigner de cela et se donner les moyens et bien de résister précisément à cette concurrence féroce que jouent les États-Unis et d'autres pays depuis maintenant longtemps.
Moi, je vous le dis, le moment est évidemment désagréable et douloureux à court terme, mais il y a une forme d'opportunité puisqueaujourd'hui leur détestation de Donald Trump aboutit à ce que enfin en effet les élites européennes et bien commencent à considérer la possibilité de devoir se réarmer sur le plan militaire, devoir protéger les marchés éventuellement, devoir déréglementer, devoir renoncer au fameux Green Deal qui aboutit à la décroissance et peut-être donc finalement marcher petit à petit va être cette idée d'une Europe indépendante pour laquelle nous nous battons en verre et contre tout depuis tant d'années parce que Bruxelles a voulu l'Europe ouverte et finalement elle a créé l'Europe offerte.
Elle a voulu une Europe verte, elle aura une Europe vide de ses usines et de ses emplois. Alors, parmi les 600 employés qui sont menacés, dont 100 d'ailleurs à Florence à 1 heure seulement de voiture d'ici, je veux dire à ces ouvriers que si la gauche les a abandonné, préférant le virtuel à l'idéologie de l'idéologie pardon, à la réalité des usines, nous avec identité, liberté, nous serons toujours à leur côté comme nous l' étions déjà. Enfin, et puisqu'il existe un lien avec l'industrie, nous devons retrouver la voix de la force et la voix de la puissance. Sur le plan extérieur, nous devons avoir conscience que personne ne nous défendra à notre place.
Là encore, combien de fois l'avons-nous dit avant tous les autres alors qu'aujourd'hui, il commence à peine à déciler ? Le réarmement militaire, oui, est une absolue nécessité, mais l'a toujours été. Finalement, si la France conserve encore une place centrale en Europe grâce à sa puissance nucléaire, si elle est encore la première armée, la première industrie de défense, nous sommes loin de ce que l'état du monde qui nous entoure ou des menaces intérieures exigente. Et il faut le dire, l'implosion de la société française, le délitement généralisé au quotidien, la partition de fait dans des territoires où rentrent les aides sociales mais pas la police et d'où sortent la drogue et les armes.
Autant de fait, autant d'accélération qui témoignent d'une guerre de basse de basse intensité faite à la France. Et qui peut croire qu'une telle situation peut encore longtemps perdurer sans dégénérer ? Parce que la fracture est là. territorial, communautaire, sécuritaire et disons-le civilisationnelle. Cette fracture, c'est la fracture de 50 ans d'immigration et de renoncement. On nous a promis l'intégration, puis le vivre ensemble, puis l'inclusion. Toutes cette formule, c'était à chaque fois un pas en arrière, une capitulation, les accommodements raisonnables à la chaîne.
Et bien ici, Adon Réi chez Jeanne, nous disons plus un pas en arrière, seulement des pas en avant, des pas en avant vers la victoire et vers ce réarmement de la France, ce message fort que nous portons. Parce que notre projet politique à nous, il ne découle pas des sondages, des études de marché politique. Il s'inscrit dans une conception du monde charpentée par un ensemble de conviction découlant de valeur. Au sein du camp national, dans le champ des droite, nous avons notre personnalité politique, notre singularité. Mais notre singularité, c'est aussi d'être ceux qui inlassablement appelleront au rassemblement. Face au bloc central, nous voulons le bloc national.
Face au nouveau pro populaire, nous voulons la coalition des droites parce que sans elle, il ne peut pas y avoir de victoire, pas de victoire totale, c'est-à-dire de victoire électorale, mais aussi de réussite gouvernementale. Et je veux le dire ici sur la terre de Jeanne qui rassembla les Français derrière son étandard, queles que soient les épreuves qu'il nous faudra encore affronter, cette victoire ne peut avoir qu'un seul prénom, l'union. L'union, identité, liberté. lapportera inablement. Identité liberté qui est un jeune mouvement mais un mouvement qui a besoin de vous. J'ai besoin, nous avons besoin de vous. Donnez-nous la force d'être la voix d'un idéal.
Cet idéal dont je vous ai longuement parlé dans ce discours. Comme Jeanne ensemble, soyons ceux qui croient plus que les autres. Soyons ceux qui se battent plus que les autres qui, s'il le faut, endure parfois plus que les autres. Soyons la première ligne, celle du don total, celle qui rend possible tous les espoirs et toutes les victoires. Je vous remercie. Vive Je vive la France.
Marion Maréchal