Après le 17 octobre, "le Président n'a apporté aucune solution, aucun cap", déplore Hervé Marseille
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Sébastien Lecornu qui annonce qu'il recevra les syndicats demain, vous quand vous serez reçu par le Premier ministre ?
- 0:40OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous allez lui dire au Premier ministre ? Et qu'est-ce que vous attendez ?
- 1:23OuverteRéponse directe
Et qu'est-ce qui pourrait calmer la situation à ce stade, selon vous ?
- 2:04RelanceRéponse partielle
Comment vous l'expliquez ? Est-ce qu'il aurait fallu décréter l'état d'urgence ?
- 2:48OuverteRéponse directe
Est-ce que vous savez si cette piste de l'état d'urgence était sur la table de l'exécutif ?
- 3:26RelanceRéponse directe
Et donc quand vous voyez les dates annoncées et les successions de manifestations ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:23Fait
« Je pense qu'il n'y a pas 36 solutions. S'il y avait une seule solution, je pense que ça se saurait et que le gouvernement l'utiliserait. »
- 3:26Fait
« il ya tout un ensemble de crises je crois qu'il y a assez peu de gouvernements qui ont dû faire face à une crise climatique des incendies de cet été une crise budgétaire une crise financière une crise sécuritaire et une crise internationale »
- 5:32Fait
« la sévérité judiciaire et la réponse judiciaire à la fois rapide et forte elle concourt à l'impression parce que ça ça fonctionne si vous allez même huit jours en prison en général ça calme le problème »
- 5:32Chiffre
« Gérald Darmanin parlait hier soir de 67 personnes incarcérées. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Sébastien Lecornu qui annonce qu'il recevra les syndicats demain, vous quand vous serez reçu par le Premier ministre ? Je ne sais pas, pour l'instant on n'a pas été invité, je pense que dans le milieu de la semaine on me dit peut être mercredi ou jeudi après midi j'en sais rien vous n'avez pas eu de l'invitation pas de lettre pour l'instant créé un carton pour un goûter à batignon j'ai vu que madame le pen et monsieur bardella avait déjà a refusé les granolas et le chocolat chaud. Vous irais, vous ? Oui, bien sûr, moi j'irais parce que je trouve normal de répondre dans ces situations. Qu'est-ce que vous allez lui dire au Premier ministre ? Et qu'est-ce que vous attendez J'attends déjà qu'ils nous racontent un petit peu comment ils voient les choses, qu'ils nous donnent des explications
rapides peut-être sur ce qui s'est passé et tirent des conséquences et nous disent voilà ce qu'on va faire. Et qu'est-ce qui pourrait calmer la situation à ce stade, selon vous ? – Je pense qu'il n'y a pas 36 solutions. S'il y avait une seule solution, je pense que ça se saurait et que le gouvernement l'utiliserait. Je pense que d'un côté, il y a le dialogue parce qu'il y a toujours le problème jeune, même si on n'en parle plus, parce qu'il y a le problème sécuritaire qui a pris le dessus. Je pense qu'il faut quand même continuer à discuter avec les représentants des Litières parce qu'à la base, s'il y a des défilés, c'est parce que c'est eux qui les organisait. Donc les autres se sont greffés comme les tiques et les puces sur le chien.
Il y avait aussi la contestation contre le pouvoir d'achat à la richère et relancer le mouvement des gilets je pense qu'il faut à la base recommencer à dialoguer d'un côté puis encore une fois je vous ai dit ce qui m'étonne c'est que tout ça n'est pas budgétaire se dire c'est on peut pas dire on n'a pas les moyens on va pas bon il y a des sujets dont les jeunes veulent parler et je pense qu'il faut il faut parler avec eux de l'autre côté il faut s'occuper de la situation sécuritaire voilà moi j'ai trouvé que malheureusement le président de la république n'avait apporté aucune solution aucun cap et que c'est une allocution pour rien oui d'ailleurs unanimement reconnu il y a
une forme de vide et comment vous l expliquer là aussi je suis pas je suis pas qu'est ce que vous attendez est-ce qu'il aurait fallu qui décrète l'état d'urgence mais l'état d'urgence moi je suis favorable à état d'urgence il aurait dû dire ça dimanche un message alors l'état d'urgence je lis beaucoup de choses là dessus c'est pas tellement pour ce que ça apporte ça permet une police administrative renforcer le problème c'est qu'il faut l'utiliser avec parcimonie il y a déjà des instruments on voit bien qu'on utilise le couvre-feu on peut interdire certains déplacements c'est d'abord une forme de comment dire c'est un indicateur c'est une espèce d'atmosphère on dit maintenant ça suffit on crée on crée un cadre sécuritaire le problème c'est
que ça dure 12 jours c'est ça le sujet mais est ce que vous savez vous qui êtes dans le bloc central est-ce que vous savez si cette piste de l'état d'urgence était sur la table de l'exécution j'en sais strictement rien je pense que ça doit être réfléchi je vous répète on peut gloser tout ce qu'on veut au sujet de tout ce qu'on veut sur l'état d'urgence le problème c'est ces 12 jours ça veut dire que si vous vous faites l'état d'urgence maintenant dans 12 jours il faut aller devant le parlement pour faire voter la prolongation bonjour parce qu'à l'assemblée nationale vous connaissez la situation je suis pas convaincu qu'on arrive à la votée donc et puis on perd du temps parce qu'il faut faire les bons et
et donc quand vous voyez les dates annoncées et les successions de manifestations je pense qu'il ya un problème de calendrier et que le gouvernement pour l'instant essaie de tenir avec les moyens juridiques ça va être comme ça jusqu'à la présidentielle selon moi j'espère que non je veux dire là on est dans une phase un peu aiguë de crise il ya tout un ensemble de crises je crois qu'il y a assez peu de gouvernements qui ont dû faire face à une crise climatique des incendies de cet été une crise budgétaire une crise financière une crise sécuritaire et une crise internationale n'en jetez plus je veux dire il ya tout ce qu'il faut Et donc, parce que pendant ce temps-là, on a toujours un budget à faire voter.
– Non, mais juste pour finir sur la question sécuritaire, est-ce qu'il faut en passer par l'armée, comme le dit par exemple Gabriel Attal ? – Non, je ne crois pas. Je veux dire, l'armée peut être utilisée de façon subsidiaire, j'allais dire, par exemple, pour remplacer des policiers sur des gardes statiques, par exemple, comme on fait pour... Vous voyez, quand vous allez dans les gares et les aéroports, vous voyez des patrouilles de l armée, c'est sentinelle. Bon, très bien. Mais l'armée, elle n'est pas entraînée pour faire du maintien de l'ordre. Je veux dire, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Les gars, ils vont arriver avec des mitraillettes place de la C'est pas trop loin Gabriel Attal quand il compose ça ? C'est parce que l'opinion réclame une parole forte et Gabriel Attal...
Donc c'est de la démagogie, quoi. Il dit, voilà, on va... L'opinion réclame une parole Une des toutes premières réponses du gouvernement, de l'exécutif, c'est aussi la sévérité judiciaire. Les consignes données au parquet. On a parlé du couvre-feu. Est-ce que ça, c'est une bonne réponse ? Est-ce que c'est une solution ? Est-ce que ça peut apaiser ? Ou au contraire, il faudrait aller sur le fond des revendications ? Est-ce qu'on peut faire les deux en même temps ? La sévérité judiciaire et la réponse judiciaire à la fois rapide et forte elle concourt à l'impression parce que ça ça fonctionne si vous allez même huit jours en prison en général ça calme le problème c'est que les magistrats ils sont libres d'abord
il ya le droit à des avocats qui défendent les prévenus et il faut prouver que les gens qui sont là ont commis des actes on est dans un pays de droit donc il s'agit pas de dire allez hop on embarque tout le monde on les emmène et puis on les condamne je veux dire donc je comprends la la réaction populaire qui consiste à dire il faut les faire payer faut qu'ils soient condamnés mais oui d'accord encore faut-il prouver qu'ils ont été impliqués et des magistrats jusqu'à preuve du contraire c'est pour ça que certains militent pour des peines plancher, c'est-à-dire pour qu'on oblige quelque part à des peines. Gérald Darmanin parlait hier soir de 67 personnes incarcérées.
Hervé Marseille