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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 19 octobre 2026 46 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsImmigration & asile

THOMAS MÉNAGÉ : « Les casseurs doivent payer ! » (FRANCE INFO)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 41 %Attaque 43 %Défensif 16 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:19OuverteRéponse directe

    Qui a cassé précisément, Thomas Ménager ? Qui sont, pour vous, ceux que l'on voit peut-être encore sur ces images, qui ont pillé, cassé hier ?

  • 3:57RelanceRéponse partielle

    Quelles informations ?

  • 5:18OuverteRéponse directe

    Vous nous dites qu'il y a une jonction entre mouvances d'ultra-gauche et jeunes de banlieue.

  • 6:17FerméeRéponse directe

    Là, il se mêle de politique intérieure, vous approuvez, ça vous gêne ou pas, vous, député souverainiste ?

  • 8:29OuverteRéponse directe

    Alors est-ce qu'on doit absolument choisir un camp après ce qui s'est passé ?

  • 9:20RelanceRéponse directe

    Vous êtes d'accord avec le Premier ministre qui dit qu'il y a un lien direct entre ces groupes-là d'ultra-gauche ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:44PrésentateurFait
    « clairement, quand on regarde les images et quand on parle, avec les différents corps préfectoraux, c'est à la fois une mouvance d'ultra-gauche qui, c'est de plus en plus organisée, qui est de plus en plus violente, qui vient de différentes métropoles, des différentes agglomérations, qui parfois vient peut-être aussi, on va regarder, d'autres pays européens, et aussi des délinquants, des racailles. »
  • 4:01PrésentateurFait
    « Le corps préfectoire a parlé avec les policiers, ils vous disent, ce sont des jeunes qui viennent de quartiers dits difficiles, de banlieues, qui viennent dans les centres urbains, casser, piller, voler des portables. »
  • 4:26PrésentateurFait
    « ce sont des délinquants professionnels, des casseurs professionnels, des pilleurs professionnels, parfois les mêmes qui sont quand il y a des matchs de foot, quand il y a d'autres manifestations, mais qui là sont en masse, qui sont de plus en plus nombreux. »
  • 5:03PrésentateurFait
    « Majoritairement, et des mouvances d'ultra-gauche, dits antifa, les mêmes que l'on voyait dans sûrement la jeune garde, ceux qui prétendent défendre des valeurs, mais qui au final bafouent toutes les valeurs de la République. »
  • 6:04PrésentateurFait
    « la France brûle, l'immigration en provenance d'un monde complètement différent, je cite, avec des personnes « Au cœur rempli de haine, à ravager ce pays autrefois si grand, la France, fermez vos frontières et reprenez le contrôle avant qu'il ne soit trop tard ». »
  • 7:18PrésentateurFait
    « il y a un problème d'assimilation en matière d'immigration d'une partie de jeunes issus de l'immigration, ou dont les familles ont été issus de l'immigration, qui parfois, en plus, ces familles des générations présentes, eux, ont aimé la France, ont travaillé, ont épousé pleinement les valeurs de République, eux, sont perdus, et sont en haine vis-à-vis de nos institutions, vis-à-vis de la France »
  • 9:52PrésentateurFait
    « on a aujourd'hui — et j'en ai malheureusement une liste assez longue — et même M. Mélenchon qui a eu des propos qui n'appellent pas au calme. »
  • 10:26InvitéChiffre
    « Les 30 000 pillages, il y a eu 30 000 casseurs, c'est vraiment des chiffres assez vertigineux. On l'a appris il y a quelques minutes à Marseille. »
  • 12:19InvitéChiffre
    « 5 000 forces de l'ordre déployées à Paris, 10 000 sur l'ensemble du territoire. »
  • 13:34PrésentateurFait
    « quand on regarde un petit peu d'un point de vue matériel, en France, par exemple, on a 90 centaures. Vous savez, ces blindés qui permettent d'assurer la sécurité, de protéger. On en a sorti deux. Deux, à Marseille, en milieu d'après-midi, quand on a senti que ça partait en vrille. »
  • 14:47PrésentateurFait
    « il y avait des unités mobiles qui avaient été demandées par le maire de Marseille, et qui n'est pas de mon obédience politique, par le préfet, par des préfets, et on ne leur a pas donné. Alors qu'elles étaient disponibles dans la zone sud, il en restait. »
  • 25:45PrésentateurPromesse
    « tous ceux qui ont commis ces exactions et qu'on les fasse payer toute leur vie s'ils sont majeurs, 10 euros, 20 euros, mais jusqu'à leur dernier jour. »
  • 26:06PrésentateurPromesse
    « pour les mineurs, c'est aux parents. Aux parents, soit de payer directement, soit aux parents de faire des économies à l'État, en ne touchant plus les aides sociales pour les parents, notamment de mineurs délinquants récidivistes »
  • 27:10InvitéPromesse
    « tous les auteurs de ces infractions paieront grâce à une nouvelle loi, la loi casseur-payeur. »
  • 31:15PrésentateurChiffre
    « il y avait eu 25 interpellations sur mon territoire. J'ai la preuve par l'exemple. Il y en a eu six qui ont été condamnés à 12 à 24 mois avec des aménagements de peine déjà sortis. »
  • 30:59InvitéFait
    « il a à nouveau dit à tous les procureurs généraux la plus grande fermeté dans tous les réquisitoires »
  • 31:20PrésentateurChiffre
    « Il y avait eu 25 interpellations sur mon territoire. J'ai la preuve par l'exemple. »
  • 31:41InvitéChiffre
    « 63 000 »
  • 31:44PrésentateurPromesse
    « construction des places de prison, 30 000, c'est ce que nous proposons »
  • 32:03PrésentateurPromesse
    « À la fin, dès qu'ils ont purgé leur peine, ils retournent automatiquement dans leur pays. »
  • 32:35PrésentateurPromesse
    « Nous, ce qu'on souhaite remettre en place, ce sont des peines planchées »
  • 33:10PrésentateurFait
    « Dès que vous avez commis les premiers faits de délinquance, vous êtes quelques jours, quelques semaines en prison. »
  • 36:24InvitéChiffre
    « 1,5 milliard d'euros par an pendant le quinquennat. 1,5 milliard pour la sécurité. »
  • 43:37PrésentateurPromesse
    « 5,5% sur la TVA sur les hydrocarbures, sur les carburants. »
  • 43:44PrésentateurChiffre
    « 17 milliards d'euros, c'est ça ? »

Temps de parole

  • Présentateur71 %
  • ?9 %
  • Invité7 %
  • Invité 25 %
  • Invité 33 %

≈ 30,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

prudent longues. Quand

0:02
Présentateur

vous voyez que ça ne s'arrête pas, Thomas Ménager, on va revenir dans le détail sur tout ce qui s'est passé et ce que vous proposez, mais pour réagir, pour commencer à cette image en direct, qu

0:10
Locuteur

'est

0:10
Présentateur

-ce qu'elle vous inspire

0:11
Locuteur

? Je

0:12
Présentateur

suis comme tous les Français, millions de Français, j'étais dans ma circonscription ce matin, qui sont devant leur télévision, à la radio, et qui sont sidérés face aux images, en colère, choqués de voir cette situation totalement hors de contrôle, peinés aussi à la fois pour les forces de l'ordre, pour lesquelles on a tous une pensée, qui travaille dans des conditions abominables. On a vu des images sur les réseaux sociaux, on voit des morceaux de cheminées balancés d'immeubles sur des CRS, et on sait très bien qu'à la hauteur, ça pourrait être des morts, des policiers, des forces de l'ordre qui ont été des gendarmes blessés, et puis des commerçants ont pleuré.

Moi, je suis d'un territoire qui a connu fortement les émeutes, à Montargis, où on a vu une pharmacie s'écrouler sous les flammes, sans commerce pillé, et

0:54
Locuteur

donc ce matin, mort

0:55
Présentateur

du jeune Naël. Après, donc, en fait, malheureusement, on ne s'habitue pas, on ne doit pas s'habituer, mais ça

1:02
Locuteur

nous a tous ramenés... Est

1:03
Invité

-ce

1:03
Locuteur

qu

1:03
Invité

'on

1:04
Locuteur

a franchi un cap ?

1:04
Invité

On a franchi un cap avec cette nuit de violence ou pas ?

1:06
Présentateur

À chaque, malheureusement, à chaque manifestation, à chaque manifestation de violence, d'ébordement de violence, de haine, de casse, de pillage...

1:15
Locuteur

De mille

1:16
Invité

interprétations, c'est plus qu'au pic des gilets jaunes avec l'arc de triomphe

1:19
Locuteur

en 2018. Donc, il y a

1:20
Présentateur

progressivement un ensouvagement, une violence de plus en plus importante de la société, avec en plus des pulsions de mort. C'est-à

1:28
Locuteur

-dire

1:28
Présentateur

que

1:28
Locuteur

ce

1:28
Présentateur

n

1:28
Locuteur

'est

1:28
Présentateur

pas ce qu'on a pu connaître parfois, où il y a, en fin de manifestation, une tension qui peut se mettre en place. Là, c'est dès le début des manifestations, donc des gens qui viennent pour en découdre,

1:38
Locuteur

qui viennent pour... Donc, c'est quoi

1:39
Invité

ce qu'on voit là ? C'est des émeutes ?

1:40
Locuteur

C'est des violences urbaines ? Là, on

1:42
Présentateur

n'est plus sur des manifestations. Il y avait derrière, et on pourra y revenir, des manifestations et des gens, des Français qui souffrent, qui sont dans la peine, des lycéens qui peuvent avoir des revendications légitimes. On peut les entendre, et il ne faut pas les oublier, mais ils sont les premières victimes, pour ceux qui sont sincères de cette situation. Mais là, nous avons des spécialistes du chaos, de l'insurrection, qui ne veulent qu'une chose, une France qui s'oppose, des policiers tués, des policiers blessés, et qui veulent aussi détruire l'outil de production des Français qui travaillent. Donc, c

2:14
Locuteur

'est

2:14
Présentateur

la France qui protège, la France qui travaille, qui se prend en pleine face d'une société de plus en plus violente.

2:19
Thomas Ménagé

Alors, justement, qui a cassé précisément, Thomas Ménager ? Qui sont, pour vous, ceux que, on voit peut-être encore sur ces images, qui ont pillé, cassé hier ?

2:29
Présentateur

On attendra de voir précisément les profils, mais d'après les informations, quand on parle avec les forces de l'ordre, les renseignements territoriaux, alors nous, vous savez, on n'est pas encore aux manettes, mais clairement, quand on regarde les images et quand on parle, avec les différents corps préfectoraux, c'est à la fois une mouvance d'ultra-gauche qui, c'est de plus en plus organisée, qui est de plus en plus violente, qui vient de différentes métropoles, des différentes agglomérations, qui parfois vient peut-être aussi, on va regarder, d'autres pays européens, et aussi des délinquants, des racailles.

3:00
Locuteur

Alors, les racailles, c'est

3:01
Invité

vaste

3:01
Locuteur

comme

3:01
Invité

terme. C'est pour tout. Vous avez vu ce qu'a dit Marion Maréchal

3:05
Locuteur

?

3:05
Invité

Marion Maréchal, qui s'est à nouveau vraiment rapproché du RN, a vu la Nouvelle France, je la cite, la Nouvelle France de

3:14
Présentateur

Jean-Luc Mélenchon dans les rues de Paris hier. Qu'est

3:16
Locuteur

-ce

3:16
Présentateur

que ça veut dire, la Nouvelle France

3:18
Locuteur

?

3:18
Présentateur

Je pense qu'il y a toute une partie de la société qui est en haine

3:21
Locuteur

contre

3:22
Présentateur

nos institutions, contre la France, contre tout ce qui représente l'autorité. Il faut voir ce qui a été ciblé. Ce sont des policiers, ce sont des bâtiments publics, ce sont des mairies, c

3:33
Locuteur

'est-à-dire ce sont

3:33
Présentateur

des personnes qui sont, d'une manière, directement ou indirectement, quand c'est un bâtiment, quand c'est une personne, dépositaires de ce qu'est la France, du drapeau, de nos valeurs républicaines.

3:42
Invité

Mais

3:42
Locuteur

si

3:42
Invité

on revient au qui, Thomas Ménager ? On a vu Marion Maréchal, la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, pour elle c'est elle qui en est responsable. Bruno Rotailleux, il dit aussi des

3:50
Locuteur

groupes

3:51
Invité

venus de banlieues.

3:54
Locuteur

D

3:54
Présentateur

'après les informations qu'on peut avoir, je vous dis, on attendra d'avoir les profils.

3:57
Locuteur

– Quelles informations

3:58
Invité

?

3:58
Présentateur

– Le corps préfectoire a parlé avec les policiers, ils vous disent, ce sont des jeunes qui viennent de quartiers dits difficiles, de banlieues, qui viennent dans les centres urbains, casser, piller, voler des portables.

4:10
Locuteur

– Dans les demi

4:10
Invité

-personnes interpellées

4:11
Locuteur

?

4:12
Présentateur

– Je vous dis, je n'ai pas les tenants, les aboutissants.

4:14
Locuteur

– Mais il n'y a pas eu de comparaison, mais aujourd'hui,

4:17
Présentateur

dans les renseignements territoriaux, ils savaient très bien que sur les réseaux sociaux, ceux qui se mobilisaient, c'était des jeunes souvent parfois aussi connus des services de police ou qui participent à des trafics, ce sont des délinquants professionnels, des casseurs professionnels, des pilleurs professionnels, parfois les mêmes qui sont quand il y a des matchs de foot, quand il y a d'autres manifestations, mais qui là sont en masse, qui sont de plus en plus nombreux.

Et ça pose la question, on a laissé croître en fait une délinquance, qu'on n'a pas sanctionné, on y viendra peut-être dans quelques instants, qu'on n'a pas incarcéré, qu'on n'a pas traité aussi des problèmes en amont, c'est-à

4:53
Locuteur

-dire

4:53
Présentateur

de jeunes, notamment, qui ne croient plus en la société, qui ne croient plus en la France, qui ne croient plus en l'État et qui ont une haine, je vous le dis, de tout ce qui est représenté. –

5:03
Locuteur

Des jeunes de banlieue pour vous

5:04
Présentateur

?

5:04
Locuteur

–

5:04
Présentateur

Majoritairement, et des mouvances d'ultra-gauche, dits antifa, les mêmes que l'on voyait dans sûrement la jeune garde, ceux qui prétendent défendre des valeurs, mais qui au final bafouent toutes les valeurs de la République.

5:18
Locuteur

– Qui ont fait

5:18
Thomas Ménagé

la jonction quelque part, vous nous dites. –

5:19
Présentateur

Oui, oui, je pense qu'il

5:20
Locuteur

y a

5:20
Présentateur

une jonction, une jonction de personnes haineuses, de deux horizons différents, des mouvances d'ultra-gauche, antifa, soi-disant, mais qui sont des pratiques plus que fascistes, plus que, qui dérivent, et des jeunes de banlieue, où globalement, il ne

5:36
Locuteur

faut

5:36
Présentateur

pas stigmatiser tous les jeunes de banlieue, c'est pour ça que je préfère parler de délinquants issus de la banlieue, parce qu'il y

5:41
Locuteur

a

5:41
Présentateur

aussi énormément de personnes

5:42
Locuteur

en banlieue, il ne faut pas les stigmatiser. – Principalement des majeurs, nous

5:46
Thomas Ménagé

donnerons les éléments sur le profil. –

5:48
Présentateur

Et la question du kit aux méménagers, elle interpelle jusqu'à l'étranger, parce qu'on nous regarde à l'étranger, on regarde la France, les unes de journaux sont assez terribles d'ailleurs pour nous. Aux Etats-Unis, le président américain Donald Trump commande ce qui se passe chez nous, c'était cet après-midi sur son réseau True Social, il dit ceci, la France brûle, l'immigration en provenance d'un monde complètement différent, je cite, avec des personnes « Au cœur rempli de haine, à ravager ce pays autrefois si grand, la France, fermez vos frontières et reprenez le contrôle avant qu'il ne soit trop tard ». Fin de citation.

Là, il se mêle de politique intérieure, vous approuvez, ça vous gêne ou pas, vous, député souverainiste ? –

6:22
Locuteur

Non, mais moi, je n'ai

6:22
Présentateur

aucune leçon à recevoir d'aucun dirigeant étranger, et encore moins, excusez-moi de le dire, de Donald Trump, je pense que les Etats-Unis sont un pays divisé, communautarisé, privé, violent, donc, vous savez, vous l'avez dit, en tant que souverainiste, on ne veut aucune ingérence et aucune prise de position sur ce

6:39
Locuteur

qui se passe dans notre pays. – Ça, c'est de l'ingérence ?

6:40
Présentateur

– Et ça, quand un dirigeant étranger critique la France,

6:44
Locuteur

dans

6:44
Présentateur

tous les cas, moi, je défendrai toujours

6:45
Locuteur

la France. – Donald Trump, là, c

6:46
Présentateur

'est

6:47
Locuteur

de l'ingérence, ce

6:47
Présentateur

qu'il fait en disant, c

6:48
Locuteur

'est

6:48
Présentateur

l'immigration,

6:48
Locuteur

fermez vos frontières, c'est ce qu'il dit. – Il prend

6:51
Présentateur

une position, donc indirectement, il cherche à influer, à chauffer dans

6:56
Locuteur

notre pays, alors qu'il doit s'occuper de son pays. –

6:58
Présentateur

Donc,

6:58
Locuteur

ce

6:58
Présentateur

n

6:58
Locuteur

'est

6:58
Présentateur

pas un problème d'immigration ?

6:59
Locuteur

– Par contre, sur

6:59
Présentateur

le fond, il y

7:00
Locuteur

a

7:00
Présentateur

deux choses, sur la forme que Donald Trump s'occupe de la violence de son pays, premier point. Par contre, sur le fond, il y a aussi, ce n

7:09
Locuteur

'est

7:09
Présentateur

pas le seul sujet, mais il y a un problème d'assimilation en matière d'immigration d'une partie de jeunes issus de l'immigration, ou dont les familles ont été issus de l'immigration, qui parfois, en plus, ces familles des générations présentes, eux, ont aimé la France, ont travaillé, ont épousé pleinement les valeurs de République, eux, sont perdus, et sont en haine vis-à-vis de nos institutions, vis-à-vis de la France, et ça, il y aura un travail de reprise en main, d'avoir un État qui est fort, qui est ferme, et qui envoie un signal très clair à ces jeunes, quand on est en France, on aime la France, et on respecte ces institutions. —

7:44
Locuteur

Donc

7:44
Présentateur

il

7:44
Locuteur

n

7:44
Présentateur

'y

7:44
Locuteur

a

7:44
Présentateur

plus d'allégeance à Donald Trump, comme dans

7:46
Locuteur

une certaine

7:47
Invité

époque, quand Marine Le Pen allait à la Trump Tower, quand Jordan Bardella allait au

7:50
Locuteur

congrès du CIPAC des conservateurs américains ? — Il n'y a pas d

7:52
Présentateur

'allégeance. On échange avec tous les dirigeants étrangers. Il faut le faire. Et alors que, bien entendu, je veux dire, c'est un pays démocratique. Les États-Unis, on peut être en accord ou en désaccord avec certaines positions de Donald Trump. Jamais pris de position, je veux dire, parce que ça serait contradictoire aussi avec notre ligne souverainiste.

Il y avait certaines bonnes choses, certaines choses que fait Donald Trump, sur lesquelles on avait dit « Nous, Français, on pourrait se poser la question de faire la même chose dans notre pays », mais énormément de prises de position de Donald Trump qui sont tellement contraires à ce que l'on souhaite faire et contraires à nos intérêts qu'on n

8:24
Locuteur

'est

8:24
Présentateur

absolument pas sur la ligne ». Mais par contre,

8:26
Locuteur

soyons clairs, aucun dérangeant

8:27
Présentateur

étranger ne peut juger ce qu'on fait.

8:29
Locuteur

— Alors est-ce qu

8:29
Invité

'on doit absolument choisir un camp après ce qui s'est passé ? On a l'impression vraiment qu'on n'a jamais été aussi polarisés. Violence inouïe, ce sont les termes de Gérald Darmanin. Sébastien Lecornu a eu une forme de duel à

8:44
Locuteur

distance

8:45
Présentateur

avec Jean-Luc Mélenchon sur X hier. Et il s'est rendu dans la nuit auprès des forces de l'ordre en leur disant « Au fond, c'est le moment de choisir la République ou les casseurs ». Écoutez.

8:57
Locuteur

— C

8:57
Invité

'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre

9:03
Locuteur

et

9:04
Invité

celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois. Soit on est du côté des casseurs. Soit on est du côté de c'est-à

9:10
Locuteur

-dire

9:10
Invité

ceux qui ont un projet violent pour la République et contre la République. — Voilà. Très clairement, responsabilité politique pour le Premier ministre de la

9:16
Locuteur

France

9:17
Présentateur

insoumise. Vous êtes d'accord ? Il y

9:20
Locuteur

a

9:20
Présentateur

un lien direct entre ces groupes-là d'ultra-gauche ? Vous expliquiez les modes opératoires qui sont connus, ce

9:27
Locuteur

qu

9:27
Présentateur

'on appelle les autonomes. Et Jean-Luc Mélenchon

9:29
Locuteur

? —

9:29
Présentateur

Avant votre émission, je reprenais des propos. Mais que ce soit les propos de Mme Hassan qui dit qu'il

9:34
Locuteur

n'y a

9:34
Présentateur

qu'une solution,

9:35
Locuteur

c

9:35
Présentateur

'est la désobéissance. Les propos de M. Balibagayoko qui dit que la violence peut être légitime. M. David Guiraud, maire de Roubaix, qui dit qu'il faut pas marcher dans les quartiers, mais qu'il faut marcher sur l'Elysée. En fait, on a aujourd'hui — et j'en ai malheureusement une liste assez longue — et même M. Mélenchon qui a eu des propos qui n'appellent pas au calme. —

9:52
Locuteur

Pour vous, les propos et les

9:53
Invité

actes, c'est pareil.

9:54
Locuteur

— À

9:54
Présentateur

un moment,

9:55
Locuteur

quand

9:55
Présentateur

vous chauffez des jeunes, quand vous êtes avec vos écharpes tricolores, ça pose question — sur des scènes de violence, comme il y en a eu dans les jours précédents, avec ce qu'on a appelé les manifs lycéennes, mais qui, malheureusement, sont, eux, elles aussi, petit à petit, étaient transformées en revendications lycéennes, en guérillas urbaines, en violence, avec de la casse. Et donc quand vous faites ce «

10:20
Locuteur

travail

10:20
Présentateur

» à mettre de l'huile sur le feu, parce qu'en fait, d'une situation qui est déjà explosive,

10:25
Locuteur

vous êtes responsable. — Donc par exemple, les

10:26
Invité

30 000 pillages, il y a eu 30 000 casseurs, c'est vraiment des chiffres assez vertigineux. On l'a appris il y a quelques minutes à Marseille. Il y

10:34
Locuteur

a

10:34
Invité

un lien avec la France insoumise ?

10:35
Locuteur

Non mais

10:37
Invité

j'essaye

10:37
Locuteur

de comprendre que rien n'est établi factuellement, ce n'est pas documenté. — Je le dis clairement, mais

10:41
Présentateur

même plus largement. J'ai écouté Mme Rousseau, qui est Europe Écologie Les Verts, qui disait que globalement, oui, c'est pas bien de casser, mais le vrai problème, c'est les policiers qui ont été méchants, qui ont mal réagi, et ils créent un climat en partant du principe qu'il y a un racisme systémique, il y a une haine des policiers envers les jeunes. C'est-à

11:03
Locuteur

-dire

11:03
Présentateur

que quand vous mettez en cause une institution qui est la police, il peut y avoir

11:06
Locuteur

des

11:07
Présentateur

erreurs de policiers qui doivent être condamnés, on est dans un état de

11:10
Locuteur

droit. — Une vingtaine d'enquêtes

11:11
Présentateur

IGPN

11:12
Locuteur

contre des violences sur des lycéens.

11:13
Présentateur

—

11:13
Locuteur

Mais oui.

11:13
Présentateur

Et ça, la justice fera son travail. Vous savez, comme dans n'importe quelle profession, chez les journalistes,

11:19
Locuteur

chez

11:19
Présentateur

les politiques, il peut y avoir des bons, des mauvais, il peut y avoir des erreurs. Mais de jeter l'eau propre sur la totalité d'une profession, et sur une profession qui représente

11:27
Locuteur

la

11:28
Présentateur

nation française, qui représente notre République, vous alimentez.

11:31
Locuteur

C

11:31
Présentateur

'est-à

11:31
Locuteur

-dire

11:31
Présentateur

qu'au moment où vous dites « vous continuez à chauffer ces jeunes », c'est-à

11:34
Locuteur

-dire

11:34
Présentateur

qu'à aucun moment je n'entends des personnalités de gauche ou d'extrême-gauche, de LFI Europe Écologie Les Verts, alors un peu moins le Parti Socialiste, encore heureux, dire « on appelle au calme, on respecte les forces de l'ordre ». Voilà.

11:49
Locuteur

Aujourd'hui, ce n

11:49
Présentateur

'est pas le cas. Et il y a une alimentation

11:52
Locuteur

progressive.

11:53
Présentateur

Ils étaient présents sur les... Moi, je l

11:54
Locuteur

'ai

11:54
Présentateur

vu sur mon territoire. Ils étaient présents très tôt sur chacun des mobilisations lycéennes. Et ils ont, petit à petit, créé cet effet boule de neige qui mène à cette situation qui est, malheureusement, semble-t-il, hors de contrôle. –

12:04
Invité

Alors, les forces de l'ordre en question, justement, la doctrine du maintien de l'ordre et la capacité à faire face, Virginie, sont plus qu'interrogées ce soir. – Oui, parce que, Thomas Aménagé, il y a beaucoup de questions qui se posent ce soir sur le dispositif de sécurité, sur le nombre et sur la stratégie. 5 000 forces de l'ordre déployées à Paris, 10 000 sur l'ensemble du territoire. Alors, ces forces de l'ordre ont-elles été débordées ? On voit bien que la question, elle se pose partout aujourd'hui. Et il y en a une qui la pose très directement, c'est Benoît Payan, le maire de Marseille, dont la mairie a été forcée, la ville en partie

12:36
Thomas Ménagé

saccagée. Il demande des comptes. On l'écoute.

12:39
Locuteur

– Demain,

12:41
Invité

j'aurai l'occasion de m'entretenir avec le ministre de l'Intérieur qui vient me voir à Marseille, qui vient à Marseille. Et on aura l'occasion de revenir exactement sur ce qui s'est passé, parce que je veux savoir

12:52
Locuteur

ce

12:53
Invité

qui s'est passé dans ma ville. Et je demande évidemment

12:56
Locuteur

à

12:57
Invité

ce que la lumière soit faite

13:00
Locuteur

de

13:00
Invité

manière totale et complète sur ce qui s'est passé. Demain, je veux des explications et je veux des moyens pour que ça ne se reproduise plus dans ma ville ni partout en France.

13:10
Locuteur

– La

13:11
Invité

colère froide de Benoît Payan à le maire de Marseille qui dit aussi « Je n'ai jamais vu une telle manière de maintenir l'ordre ». Est-ce que ça veut dire que le

13:19
Locuteur

gouvernement

13:20
Thomas Ménagé

n'a pas pris du tout la mesure, n'a pas anticipé, n'a pas mené correctement cette opération et déminé ce qui pouvait

13:26
Invité

se passer ? En

13:27
Locuteur

tout cas, vu venir l'ordre. – Je pense que M.

13:28
Présentateur

Miné, ce soir, a démontré, fiasco total, le manque d'anticipation.

13:34
Locuteur

C

13:34
Présentateur

'est-à-dire que quand on regarde un petit peu d'un point de vue matériel, en France, par exemple, on a 90 centaures. Vous savez, ces blindés qui permettent d'assurer la sécurité, de protéger. On en a sorti deux. Deux, à Marseille, en milieu d'après-midi, quand on a senti que ça partait en vrille. Deux, quand il y avait des agriculteurs dans les rues, on les a sortis. Quand ils étaient en mobilisation, aucun, enfin deux seuls. Sur 90, il y en a 60 en métropole, on ne les a pas sortis.

13:57
Locuteur

– Alors,

13:57
Invité

il va

13:58
Locuteur

falloir attendre pour comprendre exactement ce qui s'est

13:59
Invité

passé, mais vous avez des relais maintenant, des hauts fonctionnaires, qui vous donnent un certain nombre d'informations. Quelle peut être l

14:06
Présentateur

'explication, selon vous ? Il y

14:08
Locuteur

a

14:08
Présentateur

un sous-dimensionnement ? Il y a des renseignements territoriaux qui ont failli ? Qu'est-ce qui s'est

14:12
Locuteur

passé, selon vous ? – Non, non, non, moi je

14:13
Présentateur

pense que, en force de l'ordre, déjà, on réussit à faire leur maximum, et je leur rends hommage, dans des conditions très difficiles. La vidéo, je ne

14:21
Locuteur

sais

14:21
Présentateur

pas si vous l'avez vue, à Limoges, dans la mairie. –

14:24
Locuteur

On en parle de bien dans un

14:25
Invité

instant.

14:25
Présentateur

– On entend des policiers se dire, on n'a plus de munitions, on va être rendus à utiliser les pavés qu'on nous envoie pour essayer de se protéger.

14:32
Locuteur

– Une grenade de

14:32
Invité

désencerclement. Il y

14:33
Locuteur

a aussi ces critiques envers

14:34
Invité

les forces de l'ordre d'avoir laissé faire, à certains endroits, de regarder les pillards rentrer dans des magasins, sans intervenir.

14:41
Présentateur

– Alors, moi, c'est des cas particuliers. Moi, je ne

14:44
Locuteur

suis

14:44
Présentateur

pas un spécialiste en matière de maintien de l'ordre. Je vois qu'il y avait des unités mobiles qui avaient été demandées par le maire de Marseille,

14:52
Locuteur

et

14:52
Présentateur

qui n'est pas de mon obédience politique, par le préfet, par des préfets, et on ne leur a pas donné. Alors qu'elles étaient disponibles dans la zone sud, il en restait. Donc,

15:01
Locuteur

je

15:01
Présentateur

veux dire, après, sur des cas particuliers, c'est toujours difficile en fonction de la situation, parce qu'il y a la nécessité d'assurer la sécurité, enfin, la protection des bâtiments, mais en même temps, de ne

15:15
Locuteur

pas

15:15
Présentateur

créer aussi une situation qui pourrait être mauvaise pour les manifestants. Ce qui veut dire, on a un maintien de l'ordre, où, globalement, excepté ceux qui ont mal agi,

15:25
Locuteur

qui

15:25
Présentateur

ont récupéré les grenades, où il y a eu, et c'est abominable, on ne

15:27
Locuteur

peut

15:27
Présentateur

pas s'en satisfaire, un jeune qui perd sa main, malgré la violence que se prennent en pleine figure les forces de l'ordre, il n'y a pas eu de mort.

15:37
Locuteur

Dans des situations comme ça, dans d'autres pays, on arrive à des morts, donc il faut quand même rendre hommage à nos policiers. Des prudents,

15:43
Invité

malgré tout, ce soir, d'autres ont moins de prudence à exiger le départ de Laurent Nunez. Vous vous dites quoi ? Attention, attendons, on n'a pas encore tous les éléments ?

15:55
Présentateur

Non, non,

15:56
Locuteur

mais

15:56
Présentateur

attendez...

15:56
Locuteur

Est-ce qu'il doit partir, le ministre de l'Intérieur ? Sur l'échec de M.

15:59
Présentateur

Nunez, en fait,

16:00
Locuteur

c

16:00
Présentateur

'est tout ce qu'il a fait, en fait, c'est

16:03
Locuteur

qu'il part. Donc, il doit retirer les conséquences, M. Nunez, alors

16:05
Présentateur

? Oui, mais pour mettre qui

16:06
Locuteur

? Pour

16:07
Présentateur

nous en ressortir un autre. Enfin, je veux

16:08
Locuteur

dire,

16:08
Présentateur

à un moment,

16:08
Locuteur

il

16:08
Présentateur

faut aussi avoir un discours de vérité auprès des Français. On va nous ressortir un autre macroniste qui appliquera les mêmes règles, qui ne voudra pas changer un certain nombre d'engagement, de soutien à nos forces de l'ordre. Il y

16:18
Locuteur

a

16:18
Présentateur

des choses qui peuvent être faites.

16:19
Invité

Marine Tondelier demande la démission.

16:21
Locuteur

LFI

16:22
Invité

demande la démission. Pour des raisons assez différentes, d'ailleurs, peut-être qu'un manque de fermeté, c'est plutôt d'avoir choisi la stratégie de l'affrontement avec ces jeunes délinquants pour partie. C'est une évidence. C'est ce que dit très clairement Jean-Luc Mélenchon. Il doit partir. Le RN ne demande pas sa tête ce soir. Que ce soit clair.

16:42
Présentateur

Mais non,

16:43
Locuteur

mais

16:43
Présentateur

oui, ce soit clair.

16:44
Locuteur

Je

16:44
Présentateur

veux dire, il devrait se regarder dans une glace et se dire, j'ai échoué, j'ai failli. Il y

16:49
Locuteur

a

16:49
Présentateur

des commerçants qui pleurent leur outil de travail, des policiers qui ont été blessés, une situation qui

16:53
Locuteur

est

16:53
Présentateur

hors de contrôle. Je devrais, s'il avait un minimum d'unité, mais je n'attends rien, on n

16:59
Locuteur

'attend rien de lui, déposer sa démission. Elle ne l'a pas demandé, Marine Le Pen, tout à l'heure, sauf erreur de ma part. Le demander,

17:03
Présentateur

je vous dis, pour remettre quelqu'un qui répond à M. Lecornu, qui est quand même celui qui est au-dessus, qui répond au macroniste, à Emmanuel Macron, parce qu'on

17:10
Locuteur

n'est

17:10
Présentateur

pas

17:11
Locuteur

en

17:11
Présentateur

cohabitation.

17:12
Locuteur

Donc à un moment, ça n

17:13
Présentateur

'apporterait rien de plus.

17:14
Locuteur

Et le changement, il

17:15
Présentateur

sera, excusez-moi,

17:16
Locuteur

le

17:16
Présentateur

changement, il sera dans quelques mois, au

17:18
Locuteur

moment de l'élection présidentielle.

17:19
Invité

Vous dites à tous ceux qui nous regardent, et qui peuvent être choqués, et qui seraient tentés par le vote RN, attendez six mois et demi,

17:25
Locuteur

jusqu'au premier tour. On

17:27
Présentateur

fera notre travail en tant que parlementaire la semaine prochaine. Il

17:31
Locuteur

y a

17:31
Présentateur

le contrôle de

17:31
Locuteur

l

17:31
Présentateur

'action du gouvernement, donc il y

17:32
Locuteur

a

17:32
Présentateur

des questions au gouvernement. Il y a peut-être une commission d'enquête, je crois que même la présidente de l'Assemblée nationale, elle souhaite le lancer, et ça permettra de mettre des responsabilités. Vous êtes député. En tant que député, nous, on souhaite d'avoir les moyens de porter la parole et d'avoir les réponses pour les Français. Donc à aucun moment, on ne peut s'opposer à un moment

17:52
Locuteur

où on peut contrôler l

17:53
Présentateur

'action du gouvernement et savoir quelles sont les responsabilités. Mais je veux dire, nous, on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour agir,

18:00
Locuteur

mais il faut aussi avoir un

18:01
Présentateur

discours de vérité avec

18:02
Locuteur

les Français, ça ne changera

18:03
Présentateur

rien tant qu'Emmanuel Macron est là, tant que M. Lecornu est là, et ça changera réellement

18:06
Locuteur

pour la présidence. Vous avez

18:07
Invité

pris l'habitude depuis le début de la semaine de demander la tête d'à peu près tout le monde. Le gouverneur de la Banque de France, Emmanuel Moulin, vous voulez qu'il parte. Richard Ferrand, c'était dans la vidéo de Marine Le Pen à 18h, président du Conseil constitutionnel, doit démissionner parce qu'il aurait

18:20
Présentateur

outrepassé son devoir de réserve au sein de cette institution. Mais là, Laurent Nouniès, pas grave. Non,

18:26
Locuteur

mais

18:26
Présentateur

je veux dire, par rapport à M. Ferrand, il a outrepassé, il est en contradiction avec des règles. C

18:32
Locuteur

'est

18:32
Présentateur

-à

18:32
Locuteur

-dire

18:32
Présentateur

que nous avons même fait un recours. C

18:33
Locuteur

'est

18:33
Présentateur

-à

18:33
Locuteur

-dire

18:33
Présentateur

que nous n'avons pas simplement demandé sa démission. C'est-à

18:36
Locuteur

-dire

18:36
Présentateur

que nous avons fait un recours parce qu'il contrevient aux règles qu'il doit s'appliquer. C'est-à-dire qu'à un moment, quand vous faites quelque chose qui est illégal, contraire à nos textes, il faut qu'il y ait une décision qui soit prise. Il ne va pas démissionner lui-même. Même lui, on lui demande, mais avec peu d'espoir. Donc on a fait valoir, dans le cadre de l'État de droit, ce recours.

18:57
Locuteur

Je

18:57
Présentateur

veux dire, si M. Nunez part demain, il serait très heureux. Ce que je veux juste dire, c'est que ça ne changera rien.

19:04
Locuteur

On a l'impression que vous cherchez un peu

19:05
Invité

la respectabilité. Vous ne voulez pas demander la

19:09
Locuteur

tête du ministre ? Non, mais c'est juste qu'à un

19:10
Présentateur

moment, on ne peut pas avoir des politiques sur les plateaux qui font croire aux Français, parce qu'on leur a fait croire. Madame Tondelier, M. Mélenchon, ils ont demandé quasiment la démission de tous les ministres de l'intérieur.

19:20
Locuteur

Qu

19:20
Présentateur

'est-ce qui s'est passé ? On est passé de M. Darmanin à M. Nunez, on les a enchaînés. On en a

19:26
Locuteur

oublié un. Il y en a

19:27
Présentateur

oublié un. Il faudrait souvenir de ses propos quand il est parti. Malheureusement, il nous a quittés. C'est M. Collomb qui avait dit que si on continuait comme ça quand il est parti, on aurait une France qui serait face à face.

19:38
Locuteur

On y est ? C'est-à

19:39
Présentateur

-dire,

19:40
Locuteur

malheureusement, aujourd'hui,

19:42
Présentateur

quand on voit les affrontements entre les forces de l'ordre, et c'est violent parce que ce ne sont pas des manifestants. Quand on voit des commerçants être devant leur commerce à essayer de se protéger par eux-mêmes,

19:56
Locuteur

oui, on a malheureusement de France

19:58
Présentateur

qui se pose. Et vous croyez que ces commerçants, ils veulent attendre six mois avant de s'exprimer dans les urnes ? Vous trouvez que ça va être long ? Encore six mois ? Comme ça ? Oui,

20:04
Locuteur

ça

20:04
Présentateur

va être très très long. Ça va être très très long. Donc on va essayer de tout faire, tant au moment du budget qu'au moment de toutes les actions qu'on peut mener en contrôlant l'action du gouvernement au Parlement, tant à l'Assemblée nationale qu'au Sénat. Mais après, nous,

20:18
Locuteur

on

20:18
Présentateur

n'est pas la France insoumise. On n

20:20
Locuteur

'est

20:20
Présentateur

pas l'extrême-gauche. Le changement, il se fait dans les urnes. Il se fait par le vote. On est dans une démocratie. Donc ça va être très long. Voilà, il faut que les Français se disent qu'on essaiera de tout mettre en œuvre pour limiter la casse jusqu'à l'année prochaine. Et après, il y aura

20:33
Locuteur

un changement. Donc quand Jordan

20:34
Invité

Bardella, on va parler des élus locaux, on va parler des bâtiments publics pris pour cible, les mairies notamment, et du cas particulier de Limoges parce qu'il est édifiant. Mais juste pour être bien clair, quand Jordan Bardella, c

20:44
Locuteur

'était

20:44
Invité

un peu plus tôt dans la journée devant un commissariat à Paris, qui dit qu'il demande pardon et qu'il s'en aille en parlant d'Emmanuel Macron.

20:51
Locuteur

Ça

20:51
Invité

veut dire qu'il s'en aille, mais au terme de son mandat ?

20:54
Présentateur

Non,

20:54
Locuteur

mais

20:54
Présentateur

alors si Emmanuel Macron a lui aussi un peu de dignité, un peu de hauteur, mais n'est pas le général de Gaulle, qui veut ? Et qu'il se dit que je pense que tant la totalité de ces deux quinquennats que la situation de ce soir, d'hier, nécessiterait en fait, s'il voulait se regarder le matin dans une glace, de démissionner et de partir, nous,

21:16
Locuteur

nous

21:16
Présentateur

l'avons toujours dit, une élection présidentielle

21:18
Locuteur

anticipée... Mais ça doit venir de lui, c'est ça ?

21:20
Présentateur

Vous n'exigez pas qu'il parte, le

21:21
Locuteur

président de la

21:22
Présentateur

République ? Parce que dans tous les cas, ce n'est pas parce que Marine Le Pen, Jordan Bardella, aujourd'hui sur votre plateau, on lui demande qu'il le fera. Et donc il ne

21:29
Locuteur

faut

21:29
Présentateur

pas faire croire aux Français

21:29
Locuteur

qui

21:30
Présentateur

vont

21:30
Locuteur

nous

21:30
Présentateur

écouter.

21:30
Locuteur

Mais ce n'est pas clair, Thomas Mélench. Non, si, c'est clair. Vous dites en ce mot, il faut qu'il parte, mais en même

21:34
Invité

temps ?

21:35
Locuteur

Mais

21:35
Présentateur

Edouard Philippe avait fait cette appel.

21:36
Locuteur

Maintenant, on

21:37
Présentateur

est à quelques mois de l'élection présidentielle. C'est-à

21:41
Locuteur

-dire

21:41
Présentateur

que ça pourrait aussi sacrifier le débat.

21:42
Locuteur

Il

21:42
Présentateur

faut aussi se poser la question. C'est-à

21:44
Locuteur

-dire

21:44
Présentateur

qu'il y a des enjeux majeurs. La sécurité, le pouvoir d'achat, l'environnement, la santé. Il faut qu'on ait aussi... On a déjà eu l'élection présidentielle la dernière fois. Du fait de ce qui s'est passé, notamment avec la guerre en Ukraine, qui a été un peu confisqué, où tous les sujets n'ont pas été traités, je pense qu'il faut qu'il y ait un débat. Après, ce soir, ce qu'il faut, c'est le retour de l'ordre, le retour de l'ordre républicain dans nos rues, que chaque Français puisse être protégé, chaque commerçant, chaque force de l'ordre. Mais voilà, si

22:11
Locuteur

Emmanuel Macron partait,

22:12
Présentateur

je ne pleurerai pas demain matin.

22:13
Locuteur

Intérêt

22:14
Présentateur

politique, bien compris, vous auriez intérêt à ce que le calendrier politique s'accélère, les élections a lieu plus tôt ? Je pense qu'on n'a pas intérêt à ce qu'un débat soit sacrifié. Parce que nous,

22:21
Locuteur

ce

22:21
Présentateur

qu'on veut, c'est que les Français nous choisissent en connaissant notre programme, après qu'on leur ait expliqué, on ne souhaite pas une élection à la valide. Vous savez, quand vous gagnez, il faut avoir cette légitimité totale, avoir les Français derrière vous, ils veulent l'alternance. On va leur expliquer pendant tous les mois qui vont venir ce qu'on leur propose, quel est le chemin, le chemin de l'apaisement, le chemin de la renaissance de notre pays qui malheureusement souffre énormément sur l'ensemble des domaines. Et ça, il faut qu

22:46
Locuteur

'on

22:46
Présentateur

ait le temps de pouvoir l'expliquer et qu

22:47
Locuteur

'il

22:47
Présentateur

y

22:47
Locuteur

ait

22:47
Présentateur

un vrai débat.

22:48
Locuteur

Vous

22:48
Thomas Ménagé

êtes le chemin de l'apaisement. On voit les images de ce qui se passe en ce moment dans le quartier de République.

22:52
Locuteur

Vous

22:52
Thomas Ménagé

serez le chemin de l'apaisement ?

22:54
Présentateur

Je pense que le retour de l'ordre républicain, de la fermeté judiciaire, on y viendra avec toutes les mesures que l'on propose. Parce qu'aujourd'hui, il y

23:01
Locuteur

a

23:01
Présentateur

une aversion totale des valeurs. Moi, je l'avais vu quand il y avait eu les émeutes. J'étais voir même des jeunes de 12, 13, 14, 15 ans qui étaient en garde à vue. Ils étaient morts de rire en garde à vue. C

23:09
Locuteur

'est

23:09
Présentateur

-à

23:09
Locuteur

-dire

23:09
Présentateur

qu

23:10
Locuteur

'ils

23:10
Présentateur

n'ont plus peur. Ils n'ont plus peur de la justice. Ils savent très bien parce que les plus grands leur ont dit « Avant que tu sois incarcéré, tu peux multiplier les faits de délinquance. » Ces gens-là n'ont pas peur.

23:22
Locuteur

Aujourd'hui, on a une aversion totale des

23:23
Présentateur

valeurs. Ce

23:24
Locuteur

n

23:24
Présentateur

'est pas un avant-goût pour vous de ce qui pourrait se passer avec Marine Le Pen au pouvoir où il y aura forcément une énorme mobilisation

23:30
Locuteur

?

23:30
Présentateur

Je

23:30
Locuteur

ne pense

23:30
Présentateur

pas parce que déjà, de base, ces mobilisations sont liées à un sujet majeur. On n'en parle plus. C'est la question du pouvoir d'achat. C'est la question des lycées mais c'est aussi là, surtout les 500 000. Il n

23:41
Locuteur

'y a

23:41
Présentateur

pas tous les lycéens. Ce n

23:42
Locuteur

'est

23:42
Présentateur

pas que des lycéens. On voit bien que c'est

23:43
Locuteur

moins

23:44
Présentateur

de lycéens. Malheureusement, je pense aux lycéens qui sont mobilisés

23:48
Locuteur

et qui ont des problèmes de parcours sup. Personnes hier dans

23:50
Invité

des cortèges qui se sont déroulés dans le calme selon les chiffres des autorités publiques. On va parler de vos propositions sur la vie chère parce que c'est vrai que c'est la revendication et la priorité des Français. Je voudrais quand même qu

24:02
Locuteur

'on

24:02
Invité

revoie quelques images

24:05
Présentateur

en s'extrayant du direct un instant. Elles ont fait le tour du monde déjà. Ce sont les cibles qui ont été bien choisies.

24:13
Locuteur

Les

24:13
Présentateur

bâtiments publics et surtout les

24:15
Invité

mairies symboles de la République en flamme. Regardez, on est à Marseille.

24:21
Présentateur

On est à Lyon,

24:22
Locuteur

on

24:22
Présentateur

est à Lille, à Limoges. Limoges, dont la mairie n'a pas résisté à l'incendie, elle est complètement détruite. Réaction

24:30
Invité

de ses habitants. Au micro d'ici Limoges. Écoutez.

24:33
Locuteur

J

24:34
Invité

'ai envie de pleurer, de voir un bâtiment comme ça, attaqué. Effectivement, c'est une attaque à la République et tout. J'ai le cœur fendu.

24:45
Locuteur

c

24:45
Thomas Ménagé

'est une partie de Limoges qui s'en va. Oui, après la République, d'accord, mais c'est vraiment le cœur de Limoges. C'est triste, c'est émouvant. J'ai du mal à mettre des mots ce matin, c'est vraiment très difficile.

24:59
Invité

C'est apocalyptique. Je travaille à côté, j'ai un attachement très fort pour ce bâtiment. J'y vais de temps en temps faire des réunions, c'est mon enfance, c'est des photos Instagram, c'est plein de choses qui s'envolent. je n

25:10
Locuteur

'ai

25:10
Invité

pas de mots.

25:12
Locuteur

Alors,

25:13
Invité

l'association des maires de France appelle à un rassemblement devant toutes les mairies demain à midi. Est

25:20
Présentateur

-ce que vous dites que l'État doit prendre en charge systématiquement toute la réparation des dégâts dans les mairies et particulièrement, déjà, l'engagement est pris par le Premier ministre à Limoges

25:30
Locuteur

? C

25:30
Présentateur

'est qui l'État

25:31
Locuteur

? C

25:32
Présentateur

'est nous.

25:33
Locuteur

C

25:33
Présentateur

'est nous tous. Donc, Marine Le Pen, que vous diffusiez à l'instant, non, ce n

25:37
Locuteur

'est

25:37
Présentateur

pas l'État. C'est-à-dire qu'il va falloir aller rechercher grâce aux vidéos de surveillance, grâce à ceux qui ont été arrêtés, tous ceux qui ont commis ces exactions et qu'on les fasse payer toute leur vie s'ils sont majeurs, 10 euros, 20 euros, mais jusqu'à leur dernier jour. Soyons clairs, ce n

25:54
Locuteur

'est

25:54
Présentateur

pas aux Français qui bossent et qui, en plus, sont les premiers à souffrir qui ont été dans la rue parce qu'ils n'arrivent plus à s'en sortir, de voir globalement soit leur contrat d'assurance continuer d'augmenter, soit les impôts continuer à augmenter. Et pour les mineurs,

26:07
Locuteur

pour

26:07
Présentateur

les mineurs, c'est aux parents. Aux parents, soit de payer directement, soit aux parents de faire des économies à l'État, en ne touchant plus les aides sociales pour les parents, notamment de mineurs délinquants récidivistes, parce qu'il y en a qui sont des spécialistes du genre et qui doivent, à un moment, comprendre. Quand on fait des enfants, parce qu'il n'y a pas que des mineurs ces fois-ci, il y

26:28
Locuteur

a

26:28
Présentateur

quand même un certain nombre, je crois qu'à Bordeaux,

26:29
Locuteur

il

26:29
Présentateur

y a une majorité, la préfète l'a dit, de mineurs. Quand on fait des enfants,

26:33
Locuteur

on

26:33
Présentateur

s'en occupe. C

26:33
Locuteur

'est

26:33
Présentateur

-à

26:34
Locuteur

-dire,

26:34
Présentateur

quand on sait qu'il

26:34
Locuteur

y a

26:34
Présentateur

une mobilisation comme ça, il doit rester à la maison. C'est-à

26:37
Locuteur

-dire

26:37
Présentateur

qu'à un moment, il faut aussi responsabiliser toute

26:40
Locuteur

une société. qu'ils aient les

26:40
Invité

moyens de payer les parents, c'est pas toujours

26:42
Locuteur

le cas. Non, mais

26:42
Présentateur

à un moment, il faudra, je veux dire, 10 euros, 20 euros, 40

26:47
Locuteur

euros, 50

26:47
Présentateur

euros, toute leur vie, parce que les Français n'en peuvent plus, de voir cette situation où, on l'a vu au moment des émeutes,

26:55
Locuteur

je

26:55
Présentateur

veux dire, moi, vraiment encore, Montargis, je veux dire, les Français n

26:58
Locuteur

'en peuvent plus.

26:59
Invité

Ils

26:59
Locuteur

n'en peuvent plus de payer pour des délinquants. Le

27:01
Invité

gouvernement, puisque dès hier, Laurent Nunez a promis qu'effectivement, tous les auteurs de ces infractions paieront grâce à une nouvelle loi, la loi

27:11
Locuteur

casseur

27:12
Invité

-payeur.

27:12
Présentateur

Le 27 octobre au Sénat.

27:13
Invité

Alors, de quoi s'agit-il, peut-être, avant de

27:15
Présentateur

demander

27:16
Locuteur

si vous

27:16
Présentateur

la voterez ? Une responsabilité civile solidaire, appelons-la comme ça, c'est-à-dire que si vous commettez, si vous êtes dans un attroupement où il y a de la casse, et que vous étiez dans ce groupe, on peut considérer que vous êtes co-responsable et donc engager votre responsabilité civile. Ça se heurte quand même à un avis défavorable du Conseil d'État parce que ce n'est plus l'individualisation de la peine.

27:40
Locuteur

Vous

27:40
Présentateur

en comptez, ton aménager, c

27:41
Locuteur

'est

27:41
Présentateur

-à-dire que vous étiez là, vous n

27:43
Locuteur

'avez

27:43
Présentateur

pas forcément agi, commis le méfait, vous êtes considéré comme responsable. Alors, ça, il

27:48
Locuteur

faut

27:48
Présentateur

que ça soit circonstancié. Il y avait deux choses dans la loi de 2019. Il faut quand même se rappeler qu'on avait voté une loi, une partie a été censurée en disant que ça n'était pas assez circonstancié. Il y avait deux choses. Il y avait le fait de pouvoir interdire de manifester certaines personnes en amont. Ça avait été sur une trop longue période et le Conseil constitutionnel avait dit qu'il faudrait le cadrer un petit peu plus. Finalement, les macronistes n

28:08
Locuteur

'ont

28:08
Présentateur

rien redéposé, on est passé à autre chose. Et il y a une deuxième chose, c'est aussi de faire en sorte qu'il y

28:12
Locuteur

ait

28:12
Présentateur

un délit d'attroupement caractérisé.

28:14
Locuteur

C

28:14
Présentateur

'est-à

28:14
Locuteur

-dire,

28:14
Présentateur

dès lors qu'il y a plusieurs sommations, que vous êtes... C'est-à-dire qu'on ne va pas tout de suite vous mettre en situation délictuelle si vous êtes au mauvais endroit au mauvais moment. Mais quand les forces de l'ordre

28:24
Locuteur

sont

28:24
Présentateur

-à

28:24
Locuteur

-dire

28:24
Présentateur

première sommation, deuxième sommation, je ne

28:26
Locuteur

sais

28:26
Présentateur

pas si vous avez été, vous êtes journaliste, déjà sur des manifestations et que vous vous maintenez, vous actez, le fait que vous soutenez et que derrière, vous êtes complice, complice de cette situation. Il faudra bien entendu l'encadrer, il y a des débats juridiques, on verra comment c'est bien entendu écrit.

28:43
Locuteur

Qu'est-ce que fera le groupe RN au Sénat ?

28:44
Invité

Vous avez un groupe

28:45
Locuteur

au Sénat, qu'est-ce qu'il dira ? Cette loi du casseur-payeur,

28:48
Présentateur

c'est l'idée du Rassemblement National. Donc tant mieux, on ne demandera même pas les droits d'auteur au gouvernement. On est très heureux de voir que ce qu'on disait il

28:55
Locuteur

y

28:55
Présentateur

a quelques années, moi j'ai pris la parole au lendemain des émeutes de Montargis en défendant ce principe à l'Assemblée Nationale lors des questions gouvernement du casseur-payeur. On verra comment c'est rédigé, ça ne veut rien dire. Mais l'attention, on la soutient, on y est favorable, c'est notre idée,

29:11
Locuteur

on la défend toujours. Et si le Conseil

29:11
Invité

Constitutionnel la casse,

29:13
Locuteur

si

29:13
Invité

elle était votée en

29:14
Présentateur

bout de course ? Aujourd'hui, les spécialistes s'exprimant, mais il y a la possibilité, il faut le cadrer.

29:21
Locuteur

Un

29:21
Présentateur

principe général, comme la question de

29:23
Locuteur

l

29:23
Présentateur

'interdiction de manifester, ça a été mis en place et c'est possible par exemple pour les hooligans dans les stades et ça a permis de faire baisser un certain nombre des violences qu'il y

29:30
Locuteur

a

29:30
Présentateur

dans les stades. Il faut la circonstancier à une période, à une durée. Pour la question d'être sur un acte-mortement autorisé, il faudra peut-être, bien entendu, cadrer le nombre de sommations.

29:40
Locuteur

Vous faites confiance à

29:41
Présentateur

Richard Ferrand et au Conseil Constitutionnel ? Non mais, je veux dire, malheureusement, on

29:43
Locuteur

n

29:43
Présentateur

'est dans cette situation où il y a un passage au Conseil Constitutionnel et donc nous verrons. Il ne sera peut-être plus là d'ici là. On verra la suite de notre recours.

29:54
Locuteur

Les casseurs doivent payer. On

29:55
Invité

a compris le message. Reste à le mettre en œuvre. La justice également, Virginie. La justice parce que vous au pouvoir,

30:02
Locuteur

en

30:03
Invité

mai 2027, si Marine Le Pen est élue, qu'est-ce qui changerait par rapport aux images qu'on voit dans le maintien de l'ordre, dans la justice ?

30:09
Locuteur

Vous

30:09
Invité

l'avez dit, un arsenal judiciaire qui devrait évoluer, un arsenal législatif. Mais qu'est-ce qui changerait ?

30:16
Présentateur

Qu

30:17
Invité

'est-ce qui aurait pu changer par rapport à hier ?

30:19
Présentateur

Sur le maintien de l'ordre, il y

30:20
Locuteur

aurait

30:20
Présentateur

déjà, je vous dis, du matériel supplémentaire, les centaures, des évolutions sur le maintien de l'ordre. Par exemple, ce que fait l'Allemagne,

30:25
Locuteur

c

30:25
Présentateur

'est-à

30:25
Locuteur

-dire

30:25
Présentateur

dans les canons à eau, ils n'ont pas tous été sortis non plus. Il

30:28
Locuteur

y

30:28
Présentateur

en a certains qui sont au garage à la préfecture de police. Il

30:30
Locuteur

y

30:30
Présentateur

en a six. On n'en a sorti que quatre. Donc,

30:31
Locuteur

les blâmer dans

30:32
Thomas Ménagé

toutes les rues dès qu

30:33
Locuteur

'il

30:33
Thomas Ménagé

y

30:33
Locuteur

a

30:33
Thomas Ménagé

une manifestation ?

30:34
Présentateur

Non,

30:34
Locuteur

mais

30:34
Présentateur

pas quand il y a toute manifestation. Il y a plein de manifestations dans notre pays, et heureusement, et la

30:37
Locuteur

liberté de manifester

30:40
Présentateur

est un principe qui a une valeur constitutionnelle. Mais dès lors qu'on sait qu'il

30:43
Locuteur

y a

30:43
Présentateur

un risque, oui, préventivement, on les sort. On ne laisse pas les centaures et on ne les sort pas pour les agriculteurs.

30:50
Locuteur

Alors qu'on ne les sort pas quand il y a des situations comme celle-ci. Les moyens matériels des

30:53
Invité

forces de l 'ordre. Sur la justice, vous avez entendu, Gérald Darmanin, il a à nouveau dit à tous les procureurs généraux la plus grande fermeté dans tous les réquisitoires seront pris dans toutes les comparutions immédiates.

31:05
Présentateur

Ceux qui s

31:06
Locuteur

'en

31:06
Présentateur

sont pris aux agents publics et aux bâtiments seront placés en détention provisoire. Est-ce que vous faites confiance

31:11
Locuteur

à la justice de notre

31:11
Présentateur

pays ?

31:12
Locuteur

On

31:12
Présentateur

a eu le même discours au lendemain des émeutes. Et moi, j'ai regardé, il y avait eu 25 interpellations sur mon territoire. J'ai la preuve par l'exemple. Il y

31:21
Locuteur

en

31:21
Présentateur

a eu six qui ont été condamnés à 12 à 24 mois avec des aménagements de peine déjà sortis. Il y en a un qui a brûlé toute une pharmacie,

31:28
Locuteur

un

31:28
Présentateur

immeuble qui est tombé. Il y avait des gens dedans. Il a foutu le feu alors qu

31:30
Locuteur

'il

31:30
Présentateur

y avait des gens dedans. Il est déjà sorti. Mais

31:33
Locuteur

vous connaissez l'état des prisons pour l'aménager. Vous connaissez aussi l'état des prisons. Non, mais c'est pour ça

31:36
Présentateur

qu'il y

31:36
Locuteur

a

31:36
Présentateur

un plan global que nous avons présenté. Qu

31:38
Locuteur

'est-ce que vous ferez si vous gouvernez ? Record 90 000 décus pour

31:41
Invité

63 000

31:42
Présentateur

places. Et ça pose

31:42
Locuteur

un

31:43
Présentateur

vrai problème. Déjà, construction des places de prison, 30 000, c'est ce que nous proposons et il faudra s'y mettre très, très rapidement.

31:49
Locuteur

On en a fait 5 000 en 10 ans. Oui, mais déjà, on

31:52
Présentateur

peut récupérer en quelques semaines 25 % en quelques mois 25 % avec les places qui sont aujourd'hui occupées par des étrangers et qui doivent retourner. C'est le concept de la double peine.

32:02
Locuteur

À

32:02
Présentateur

la fin, dès qu'ils ont purgé leur peine, ils retournent automatiquement dans leur pays. Si

32:07
Locuteur

le pays

32:07
Présentateur

d'origine l'accepte, ils font laisser passer consulaire. Donc ça, c'est une

32:10
Locuteur

négociation. Ça ouvre la question

32:12
Présentateur

des négociations, des bras de fer, autour des visas, autour des versements d'argent de la diaspora qui envoient l'argent dans le pays d'origine, autour de l'aide publique au développement avec ces pays, en disant à un moment, il faut que tout le monde s'y retrouve. Donc ça, il y

32:25
Locuteur

a

32:25
Présentateur

cette question des places de prison. Après, il y a aussi, parce que les réquisitions pourront être très fermes peut-être de la part des procureurs, mais derrière, il y a le jugement au fond. Nous, ce qu'on souhaite remettre en place,

32:36
Locuteur

ce

32:36
Présentateur

sont des peines planchées, des peines planchées notamment pour les récidivistes, notamment quand on atteint à la dignité physique, à l'intégrité, excusez-moi, physique de la personne. Quand on attaque des forces de l'ordre ou des personnes dépositaires de l'autorité,

32:52
Locuteur

Vous avez vu qu'il y a déjà été mis en place des

32:54
Invité

peines planchées. Nicolas Sarkozy les avait fait beauté.

32:57
Présentateur

Oui. Les

32:58
Invité

juges ne s'en sont pas

32:59
Locuteur

saisis.

33:00
Présentateur

On est revenu dessus avant même de pouvoir réellement l'appliquer. Mais ce que je veux dire,

33:04
Locuteur

c

33:04
Présentateur

'est qu'aujourd'hui, il faut qu'il y ait des minimums de peines. Il faut qu'il y ait aussi, ce que nous proposons, des peines courtes. C'est-à-dire que dès les premiers, c'est ce qui existe dans les pays scandinaves et ça marche très, très bien. Dès que vous avez commis les premiers faits de délinquance, vous êtes quelques jours, quelques semaines en prison. Bien entendu,

33:21
Locuteur

l'idée, c'est pas... Donc la prison plutôt

33:22
Présentateur

que les travaux d'intérêt généraux, c'est ça ? Un

33:24
Locuteur

carreau

33:25
Présentateur

cassé, les barreaux. Mais non,

33:27
Locuteur

mais c

33:27
Présentateur

'est pas un carreau...

33:27
Locuteur

Non, je plaisante, mais il ne faut pas être caricatural. Vous souhaitez rendre les peines de prison

33:32
Présentateur

fortes, même quand l'infraction est minime, pour qu'elles deviennent dissuasives. C'est ce qui existe dans les pays scandinaves.

33:38
Locuteur

Je

33:38
Présentateur

pense qu

33:38
Locuteur

'ils n'ont pas les mêmes

33:39
Présentateur

problèmes de prison

33:39
Locuteur

que nous. Ce sont les

33:40
Présentateur

deuxièmes

33:41
Locuteur

pays les plus mal classés en Europe. Il faut régler ce

33:42
Présentateur

problème-là, en construire très rapidement et vider ceux qui sont occupés par des délinquants étrangers. On a même déjà dit qu'il y aurait possibilité aussi peut-être d'avoir des échanges avec des pays étrangers pour que les personnes purgent

33:56
Locuteur

dès

33:57
Présentateur

le début dans leur pays d'origine leur peine de prison et soient directement déjà sur le sol où ils

34:04
Locuteur

doivent avoir une résidence

34:04
Présentateur

de peine à

34:05
Locuteur

l

34:05
Présentateur

'étranger. Quand vous êtes

34:07
Locuteur

originaire

34:09
Présentateur

d'un pays, on ne sous-traite pas la totalité.

34:11
Locuteur

C

34:11
Présentateur

'est juste que comme la personne va être expulsée dans son pays d'origine après, l'expulsion se fait en amont et la peine se fait dans le pays d'origine. Ça se fait, ça peut se faire, ça demande des conventions et des échanges

34:23
Locuteur

avec ces pays. Le

34:23
Présentateur

pays qui l'accueillera ?

34:24
Locuteur

Oui, mais vous

34:25
Présentateur

savez, entre une place de prison au Mali ou dans n'importe quel pays du Maghreb ou n'importe quel pays d'Afrique, je n

34:31
Locuteur

'ai

34:31
Présentateur

pas envie de donner un pays parce que je ne

34:32
Locuteur

veux

34:32
Présentateur

pas stigmatiser quelques autres pays, ça coûte toujours moins cher que de construire une place de prison dans notre pays. Donc, il faut revoir la totalité de notre arsenal juridique. Il faut aussi mettre en place, en amont, pour éviter cette situation, et on parlera, on verra, parce que là, il

34:49
Locuteur

y a

34:49
Présentateur

la question de la responsabilité du principe du casseur-payeur, mais aussi de donner la possibilité de l'interdiction, je le dis, de manifester, parce que ce sont toujours les mêmes. Ce sont des black blocs, on les connaît.

35:00
Locuteur

Donc, plus de

35:00
Invité

contrôle aux abords des manifestations, comme on a pu le voir au

35:03
Locuteur

moment des Gilets jaunes.

35:03
Présentateur

C'est ça. Et en amont, de faire en sorte qu'ils aillent pointer, c'est-à

35:07
Locuteur

-dire

35:07
Présentateur

que quand on les connaît, ils doivent pointer avant, pendant et après la manifestation, dans leur gendarmerie, dans leur commissariat.

35:14
Locuteur

Mais comment vous vous

35:15
Invité

faites appliquer ça ? Vous avez vu que les itinéraires n'ont pas été déclarés, comment vous faites pour que

35:20
Locuteur

un membre de l'ultra-gauche aille

35:22
Invité

pointer ?

35:22
Présentateur

Vous êtes ciblé, vous êtes connu.

35:24
Locuteur

On

35:24
Présentateur

sait que le jour J... Vous

35:26
Invité

êtes

35:26
Locuteur

fiché.

35:27
Invité

Mais ça,

35:27
Locuteur

c'est déjà le cas. Alors, ils sont

35:28
Présentateur

déjà fichés. On en connaît déjà une partie, pas tous. Et il y en a certains qui, malheureusement, se radicalisent et s'entraînent. Et on voit qu'ils sont de plus en plus nombreux. Quand vous habitez, je ne

35:38
Locuteur

sais

35:38
Présentateur

rien, à Tulle, vous ne montez pas à Paris, vous devez pointer avant, pendant et après. C'est-à

35:43
Locuteur

-dire

35:43
Présentateur

une heure avant la manifestation, pendant la manifestation. Si vous ne le faites pas,

35:46
Locuteur

vous

35:46
Présentateur

êtes automatiquement en situation délictuelle. Et donc, vous serez condamné,

35:52
Locuteur

traduit devant la justice. On a les moyens, ça aujourd'hui,

35:54
Présentateur

d'arriver à mettre en œuvre tous les dispositifs pour obliger à pointer,

35:58
Locuteur

pour vérifier que ça a bien été fait. Il faudra vous poser

36:00
Présentateur

une vraie question, Madame Ankawa. Il faudra qu'on mette les moyens. Parce qu'en fait, là, les centaines de millions d'euros, je pense qu'il vaut mieux les mettre, quelques dizaines de millions, quelques centaines de millions d'euros en amont, pour avoir les forces de l'ordre, les moyens en termes de magistrats, de greffiers, de forces de l'ordre, partout

36:15
Locuteur

en France, pour éviter... Le

36:17
Invité

budget sécurité, le budget justice

36:19
Locuteur

?

36:19
Présentateur

Là, il sera donné dans... Enfin, il a été donné, mais je n

36:22
Locuteur

'ai

36:22
Présentateur

pas le chiffre.

36:22
Locuteur

Vous me posez une question précise. 1,5

36:24
Invité

milliard d'euros par an pendant le quinquennat. 1,5

36:27
Locuteur

milliard pour la sécurité. Oui, c'est le chiffre.

36:32
Invité

Oui,

36:32
Locuteur

mais parce qu'en fait, on

36:33
Présentateur

fait des économies sur les sujets qui sont aujourd'hui inutiles ou du moins secondaires ou qui coûtent. C'est-à-dire, on fait des économies structurelles. Vous savez, supprimer des strates, supprimer des agences pour au final embaucher des policiers, des gendarmes, des magistrats,

36:48
Locuteur

des

36:48
Présentateur

greffiers, je pense que c'est ce que les Français attendent. On voit bien qu'il y a aujourd'hui un problème de dépense publique dans notre pays qui est mal dépensé et il doit être réorienté au bon endroit. Et je pense que la sécurité, je pense que les Français et tous ceux qui nous écoutent ce soir attendent un investissement majeur en la matière.

37:03
Invité

Et le mouvement social, lui, on va en parler, doit-il continuer après ce qui s'est passé dans les rues de plusieurs des grandes villes de notre pays, contre la vie chère, les lycéens ? Virginie

37:15
Locuteur

?

37:15
Invité

Alors, parce qu'effectivement, on va regarder d'autres images que celles qui se déroulent actuellement à Paris.

37:20
Locuteur

C

37:20
Invité

'était hier. Avant, ou parfois en parallèle, des épisodes de casse et de grandes dégradations qu'on a pu connaître, il y a eu aussi, on en a parlé, des cortèges qui se sont déployés dans le calme pour protester cette fois contre la vie chère. Des lycéens, des étudiants, des enseignants, des gilets jaunes, des agriculteurs, notamment dans ce sujet d'ici Amiens. Regardez.

37:43
Locuteur

Comme

37:43
Invité

une évidence, les représentants des lycéens lancent la mobilisation. Autour d'eux, des milliers de personnes participent à la manifestation déclarée dans les rues d'Amiens. Chacun est venu faire entendre ses revendications autour d'un même constat.

37:57
Locuteur

Là,

37:57
Présentateur

c'est vraiment une génération, que ce soit la jeunesse ou les anciens, qui revendiquent vraiment à ce que la vie soit

38:05
Invité

meilleure,

38:05
Locuteur

surtout.

38:06
Invité

Il y a vraiment un cap qui est passé, ça devient compliqué au quotidien de subvenir à ses besoins et c'est juste un ras-le-bol général de tout le monde qui sort dans les rues et ça fait du bien. Service public en souffrance, baisse du pouvoir d'achat et sentiment de ne pas être écouté par le gouvernement. Autant de raisons qui réunissent toutes les organisations syndicales et une majorité des corps de métier. Côte à côte dans le cortège, des lycéens et des retraités, symbole d'une lutte générale.

Ça fait un peu cliché de le dire mais ça fait penser un petit peu à mai 68 où c'est les étudiants qui avaient amorcé le mouvement et là on voit que ça prend de la même manière et j'espère que ça va changer les choses. Amorcés depuis deux semaines avec les blocus des lycées, l'appel à la mobilisation semble avoir été suivi à Amiens. 6 000 manifestants selon la préfecture, 15 000 selon les syndicats.

38:55
Locuteur

Et

38:55
Invité

si on élargit la focale, c'était 550 000 partout en France qui n'étaient donc pas des casseurs, on les a entendus, c'était des manifestants qui revendiquaient. On vous a très peu vu, vous, des représentants du Rassemblement national. Est-ce que vous partagez les mots d'ordre de ces personnes qu'on a pu entendre à Amiens ou ailleurs

39:13
Locuteur

?

39:14
Présentateur

Il y a différents mots d'ordre, mais la souffrance des Français, de ceux qui manifestent pour leur pouvoir d'achat, des jeunes qui manifestent parce qu'il n'y a pas de professeur, parce que Parcoursup n'est absolument pas adapté et une machine à broyer, qu'il y a la réforme de M. Blanquer que j'ai battue et qui malheureusement a fait beaucoup de mal aussi par rapport au planning, par

39:36
Locuteur

rapport aux journées. Pourquoi ne pas être dans la rue à

39:38
Invité

leur

39:38
Présentateur

côté ? Depuis

39:40
Locuteur

un mois ? On l

39:41
Présentateur

'a dit, mais parce que notre boulot n

39:43
Locuteur

'est

39:43
Présentateur

pas d'être dans la rue. Je ne suis pas payé pour être dans la rue. Je ne

39:46
Locuteur

suis

39:46
Présentateur

pas manifestant.

39:47
Locuteur

Je ne suis pas

39:48
Présentateur

là

39:48
Locuteur

pour aller

39:49
Présentateur

avec...

39:50
Locuteur

Je soutiens, moi, Thomas Bézé, je soutiens. Les moments où on manifeste, c'est

39:53
Présentateur

quand il y a des manifestations de cohésion nationale qui sont celles, par exemple, après le 7 octobre. Là, c'est logique, mais au quotidien, notre rôle, c'est à l'Assemblée nationale de faire en sorte de dire qu'il faut des moyens supplémentaires et des professeurs, qu'il faut réformer Parcoursup, qu'il faut réformer les plannings et qu'il faut

40:12
Locuteur

des mesures sur le pouvoir d'achat. Il y a beaucoup

40:13
Invité

de vos électeurs dans ces cortèges. Bien sûr. Parce que vous avez, parmi ceux qui votent Rassemblement national, beaucoup de Français qui souffrent, qui n'arrivent

40:22
Locuteur

plus

40:23
Présentateur

à finir les fins de mois, qui voient leur vie rétrécir. Et d'une certaine façon, vous laissez ces cortèges aux élus LFI. Vous avez vu les images en tête de cortège de Mélenchon avec ses lieutenants, Mathilde Panot, M.

40:38
Invité

Antoine Léomant. Cette absence, elle peut être incomprise.

40:43
Présentateur

Non ? Non, je pense que nos électeurs comprennent très bien. Je pense que l'ensemble des études d'opinion le montrent. Ils n'attendent pas des élus d'être sur les manifestations. Je veux dire,

40:54
Locuteur

le temps qu'on

40:54
Présentateur

donne en manifestation. Nous, aujourd'hui, le Rassemblement national prépare l'alternance, se bat au Sénat, à l'Assemblée nationale, au Parlement européen avec ses élus, se bat au quotidien à construire le meilleur projet pour donner des réponses. Et on en a, notamment en matière de pouvoir d'achat avec la baisse de

41:11
Locuteur

la TVA sur le carburant

41:13
Présentateur

qui fait énormément souffrir tous les Français.

41:15
Locuteur

Et

41:15
Présentateur

on va y venir dans quelque chose. le budget. Vous laissez l'opposition frontale à

41:19
Invité

la France insoumise puisque vous voulez un budget même imparfait avec Sébastien Le

41:23
Locuteur

Corneur.

41:23
Présentateur

On assume totalement de ne pas être la France insoumise, de ne pas vouloir passer notre vie à aller dans la rue bordéliser le pays, à dire que l'on bloque tout le pays, que l'on ne veut pas débattre. Ce n

41:33
Locuteur

'est

41:33
Présentateur

pas ça, la démocratie.

41:34
Locuteur

Ce n'est pas ça, le Parlement.

41:36
Présentateur

Nous, aujourd'hui, s'opposer, ça ne

41:38
Locuteur

veut

41:38
Présentateur

pas dire bloquer. Ça ne

41:39
Locuteur

veut

41:39
Présentateur

pas dire appeler à l'insurrection. Ça ne

41:41
Locuteur

veut

41:41
Présentateur

pas dire qu'on ne veut pas de budget, on veut mettre notre pays dans une situation financière

41:44
Locuteur

encore pire

41:44
Présentateur

qu

41:45
Locuteur

'avec un autre pays. Mais est-ce que ça veut dire que le mouvement

41:46
Présentateur

lycéen doit s'arrêter, par exemple

41:47
Locuteur

?

41:48
Présentateur

Pour vous ? Alors, les blocages. Ce

41:50
Locuteur

que vous dites, on n'est pas dans la rue, notre travail est à l'Assemblée, mais le

41:52
Présentateur

mouvement

41:53
Locuteur

lycéen et les

41:53
Présentateur

violences doivent s'arrêter. C'est-à-dire que moi, j'ai des jeunes, des lycéens qui me disent je suis en galère, je n'arrive déjà pas, je ne sais pas si je vais réussir à avoir mon bac et là, je n

42:02
Locuteur

'ai

42:02
Présentateur

pas pu

42:02
Locuteur

pendant 4 jours et je n'ai pas renoncé.

42:03
Présentateur

Les revendications, elles doivent

42:04
Thomas Ménagé

durer ? Le

42:06
Locuteur

mouvement lycéen ? Mais il faut

42:06
Présentateur

surtout que le gouvernement apporte des réponses. Il faut surtout que le gouvernement ait pas des effets d'annonce sur des professeurs qui bizarrement tombent du ciel

42:14
Locuteur

du jour au lendemain. Juste pour être très

42:15
Présentateur

concret, vous les

42:16
Locuteur

avez rencontrés les

42:17
Présentateur

lycéens

42:18
Locuteur

?

42:18
Présentateur

Est

42:19
Locuteur

-ce que

42:19
Présentateur

vous les avez rencontrés ? Moi, je ne

42:20
Locuteur

suis

42:20
Présentateur

pas allé sur les manifestations.

42:21
Locuteur

Non, mais vous auriez

42:21
Présentateur

pu

42:22
Locuteur

vouloir les

42:22
Présentateur

rencontrer pas forcément dans un cortège.

42:25
Locuteur

Je

42:25
Présentateur

n

42:25
Locuteur

'ai

42:25
Présentateur

pas besoin d'aller dans un cortège pour voir des lycéens régulièrement sur le terrain

42:29
Locuteur

dans ma situation. Ceux qui veulent

42:29
Invité

continuer, vous leur dites quoi

42:31
Locuteur

?

42:32
Invité

Arrêtez ou allez-y.

42:34
Présentateur

Je leur dis déjà, vous ne pouvez pas vous plaindre que ça va être très compliqué pour vos études si vous n'étudiez pas. Donc après,

42:41
Locuteur

si le week-end... Reprenez les cours.

42:44
Présentateur

Oui, reprenez les cours.

42:45
Locuteur

Oui,

42:46
Présentateur

reprenez les cours. Après, si le week-end, c'est en dehors des... Voilà, vous voulez manifester, c'est la liberté de manifester. Et moi, j'appelle le gouvernement à apporter des réponses et qu

42:54
Locuteur

'il

42:54
Présentateur

y

42:54
Locuteur

a

42:54
Présentateur

un débat au Parlement. On n'a jamais... On n

42:57
Locuteur

'a

42:57
Présentateur

pas eu de grande loi. On n'a pas eu de loi sur l'éducation nationale. On voit bien qu

43:00
Locuteur

'on dégringole dans les classes en disant

43:01
Présentateur

qu'il y a une situation qui est très

43:03
Locuteur

compliquée. Il n'y en aura pas d'ici

43:04
Invité

le mois d'avril. Juste, et le gilet jaune qui pourrait

43:06
Présentateur

voter à Rennes, vous lui dites quoi ? À celui qui dit « J'aimerais bien continuer samedi prochain », vous lui dites quoi ? Je lui dis qu'il y

43:14
Locuteur

a

43:14
Présentateur

encore une fois...

43:14
Locuteur

On a vu des appels à se réunir sur les ronds points. En France, on peut

43:16
Présentateur

manifester, mais nous, on n'appellera jamais à la violence. On n'appellera jamais à les détruire, à attaquer les forces de l'ordre ou à détruire l'outil de travail des artisans, des chefs d'entreprise,

43:30
Locuteur

à

43:30
Présentateur

tomber dans

43:31
Locuteur

l'abstention. Il

43:31
Présentateur

faudra aller voter.

43:32
Locuteur

Sur Internet, vous êtes

43:33
Présentateur

bien organisé. Dernier petit mot sur le fond.

43:36
Locuteur

On

43:36
Présentateur

connaît bien votre proposition. 5,5% sur la TVA, sur les hydrocarbures, sur les carburants. 17 milliards d'euros, c'est ça

43:45
Locuteur

?

43:45
Présentateur

12 milliards, ça dépendra en fonction de

43:47
Locuteur

la période. Ça dépend aussi des experts.

43:50
Présentateur

C'est beaucoup. En

43:51
Locuteur

tout cas, 12 par an.

43:52
Présentateur

C'est le gouvernement lui-même qui avait dit que si on baissait la TVA, ça coûtait 1 milliard. Il y a quelques mois, ça avait été chiffré par le gouvernement. Mais quand vous avez un pays qui souffre, qui

43:59
Locuteur

ne

43:59
Présentateur

peut

43:59
Locuteur

plus...

44:01
Présentateur

1 milliard par mois,

44:03
Locuteur

12 milliards par an... Oui, mais il faut mesurer le

44:04
Présentateur

montant. Oui, mais il faut mesurer...

44:07
Locuteur

Où est

44:07
Présentateur

-ce que vous trouvez l'argent

44:08
Locuteur

? Parce que

44:08
Présentateur

là, si ça se trouve, l'élection sera

44:10
Locuteur

anticipée. Les Français

44:10
Présentateur

comprennent bien une chose. C'est qu'à un moment, quand vous faites souffrir un peuple qui ne peut plus se déplacer, qui ne peut plus travailler, qui parfois n'a même pas intérêt à aller travailler, et moi j'en connais, ça j'en ai vu dans ma circonscription, qui me disent, moi je ne prends plus la voiture, je me suis mis en arrêt maladie, ou je n

44:24
Locuteur

'ai

44:24
Présentateur

pas renouvelé, je n

44:25
Locuteur

'ai

44:25
Présentateur

pas cherché à travailler.

44:27
Locuteur

Personne

44:27
Invité

ne revient sur cette

44:28
Locuteur

réalité. Oui, mais c'est... Mais il faut bien la rendre concrète. Comment vous arrivez à financer cette mesure ? Oui, mais la rendre concrète, c'est aussi d'expliquer

44:33
Présentateur

que quand vous êtes un dirigeant politique, vous investissez sur votre peuple. C'est-à

44:37
Locuteur

-dire

44:37
Présentateur

que des fois, perdre 1 milliard d'euros, c'est une meilleure dépense, entre guillemets, que de perdre des dizaines de milliards d'euros avec une croissance qui se stoppe, qui se stagne, avec des coûts sur le modèle social qui augmentent, avec des gens qui ne vont pas travailler, avec des chefs d'entreprise qui coulent, des entreprises qui font faillite.

44:55
Locuteur

Vous assumez

44:56
Présentateur

cette dépense et elle sera

44:57
Locuteur

financée.

44:58
Présentateur

Et elle financera par d'autres économies, des économies sur la trajectoire qu'a présentée poste par poste Marine Le Pen, Jordan Bardella la semaine passée. Et si les autres pays européens l'ont fait

45:07
Locuteur

?

45:08
Présentateur

Vous croyez que... Alors on va dire, la situation économique est différente. Mais il

45:12
Locuteur

n

45:12
Présentateur

'y

45:12
Locuteur

a

45:12
Présentateur

aucun pays qui a des excédents énormes au point de se dire on va donner l'argent et on va baisser la TVA. S'ils ont baissé la TVA ou d'autres taxes sur le carburant, c'est parce qu'ils savent très bien que le calcul global est positif.

45:25
Locuteur

Parce que vous investissez,

45:26
Présentateur

vous leur donnez la possibilité de travailler,

45:28
Locuteur

d'investir tant aux entreprises qu'en

45:29
Présentateur

particulier. D'un mot, piller c'est très mal, vous l'avez dit, les pilleurs c'est grave, mais par son nom de

45:34
Locuteur

la

45:34
Présentateur

nationale, Marine Le Pen a été condamnée pour avoir détourné plus de 3 millions d'euros au Parlement européen. Alors ça, c'est les arguments de la France Insoumise et de

45:42
Locuteur

quelques

45:42
Présentateur

militants qu'on a vus qui veulent faire leur show. Ce qui est certain,

45:45
Locuteur

c'est que si on défend

45:47
Présentateur

l'État de droit, Marine Le Pen s'est pourvue en cassation et donc aujourd'hui, à l'heure actuelle, elle est toujours présumée innocente, elle n'est pas condamnée de manière définitive. Première instance, appelle. Oui, c'est le concept d'avoir, sauf si on supprime totalement la juridiction suprême et le court de cassation. L

46:06
Locuteur

'État de droit

46:07
Présentateur

aujourd'hui, on ne

46:09
Locuteur

peut

46:09
Présentateur

pas supprimer l'accord de cassation, l'État de droit aujourd'hui, on ne peut pas le remettre en cause en disant qu'elle est condamnée. Aujourd'hui, elle est présumée innocente et je trouve que c'est un petit peu simple de faire ce genre de raccourci. Merci beaucoup. Merci à vous. Merci à vous, Thomas Ménager, d'avoir été l

46:23
Invité

'invité du Grand Enjeu

46:24
Présentateur

ici, France Info.

46:26
Invité

Merci Virginie

46:26
Présentateur

Charbonneau, et Algo.

46:27
Locuteur

Merci à

46:27
Présentateur

vous.