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InterviewAurore Bergé· 2 mars 2021 13 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéÉducation & rechercheCulture, médias & sport

Aurore Bergé invitée de TV7

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous en sécurité aujourd'hui ?

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Sentez-vous une dégradation des attaques contre les élus ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous vous défendre face à la plainte en diffamation de Médine ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Avez-vous soutenu Frédéric Vidal sur l'islamo-gauchisme ?

  • 7:01OuverteRéponse directe

    Regrettez-vous l'échec de votre amendement sur le voile pour les petites filles ?

  • 9:01OuverteRéponse directe

    La gestion régionale du Covid est-elle à sens unique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Aurore BergéFait
    « les insultes et les menaces en démocratie elles sont intolérables »
  • 2:00Aurore BergéPromesse
    « on doit aussi renforcer la loi avec la lutte contre la haine en ligne »
  • 3:10Aurore BergéFait
    « quand il y a une diffamation par voie de presse une attaque par diffamation par voie de presse on a quasiment automatiquement mis en examen »
  • 7:10Aurore BergéFait
    « il a été déclaré irrecevable »
  • 10:00Aurore BergéFait
    « les écoles sont restées ouvertes »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à tous je reçois aujourd'hui la présidente déléguée du groupe la République en marche à l'Assemblée nationale et député des ivelines bonjour A berger bonjour ce weekend vous avez déposé plein de contx après avoir reçu des centaines de messages de menace de mort et d'insulte en lien avec ce conflit qui vous oppose à l'artiste Médine que vous aviez qualifié de rappeur islamiste Aurore berger est-ce que vous vous sentz en sécurité aujourd'hui alors en sécurité oui heureusement parce que de toute façon je crois qu'il faut d'abord rappeler que les insultes et les menaces en démocratie elles sont intolérables elles sont intolérables en plus quand elles s'exercent à l'encontre des élus quel qu'ils soi quel que soit leur bord politique le maire de Bouron il y a aussi une semaine avait été victime d'attaque et je crois qu'il faut à chaque fois qu'unanimement on puisse les condamner et évidemment en sécurité tout simplement parce que dans notre pays nous avons des forces de l'ordre qui permettent de se sentir en sécurité et de l'être et donc j'ai naturellement porté plainte à la gendarmerie dans les ivelines je crois que c'est aussi important de démontrer par les plaines qu'on pose qu'à un moment on met aussi un interdit et que les menaces quand elles sont dématérialisées parce qu'elles sont sur les réseaux sociaux elle n'en reste pas moins des menaces que c'est un délit et j'espère évidemment que des personnes pourront être identifiées puisque c'est sur les réseaux et j' l'espère poursuivi et condamné est-ce que vous sentez une dégradation sur ce sujet-là ce n'est pas nouveau que les élus soient des cibles soient critiqué pris à parti sur les réseaux sociaux est-ce que vous trouvez que c'est de plus en plus dur il y a une violence générale dans la société il y a un niveau de violence dans notre société qui en effet de plus en plus intense et qui donc s'exerce aussi vis-à-vis de ceux qui sont en première ligne qui sont exposés qui sont exposés dans le débat publ dans le débat démocratique et les élus en fait on est au quotidien au contact on l' dans le contact physique évidemment sur nos territoires mais on est aussi par l'intermédiaire des médias et sur les réseaux sociaux et je crois qu'il faut qu'on garde ce lien-là sauf qu'aujourd'hui le lien il est abîmé parce que finalement il y a beaucoup d'entre soi chacun se parle de entre communauté chacun est un peu dans son couloir alors que l'enjeu c'était au contraire de recréer du lien par les réseaux sociaux et on a l'impression parfois qu'au contraire ce lien il est en train de de se détériorer et qu'il a une facilité d'usage de la violence de la menace de l'insulte de l'invective au travers des réseaux sociaux c'est pour ça qu'on doit aussi renforcer la loi avec la lutte contre la haine en ligne c'est ce qu'on a déjà fait et c'est ce qu'il faut qu'on continue à faire évidemment on l'a fait dans le projet de loi justement sur la lutte contre séparatisme et il faut aussi que tous les Français se disent que quand ils sont attaqués quand ils sont menacés même si c'est l' par l'intermédiaire des réseaux sociaux ça n'en reste pas moi encore une fois un délit élu ou pas et qu'ils ont évidemment toute possibilité de porter plainte et d'être défendu justement pour finir sur cette affaire Médine il le rappeur a porté plainte aussi en diffamation contre vous comment comptez-vous vous défendre alors vous savez quand il y a une diffamation par voie de presse une attaque par diffamation par voie de presse on a quasiment automatiquement mis en examen donc moi je m'attends évidemment à ce qu'une mise en examen puisse être prononcée et je serai défendu mon avocat Patrick lugman me défendra euh vous savez je crois qu'il y a un certain nombre de sujets sur lesquels il faut pas lâcher euh déjà parce que les Français nous demandent de pas lâcher d'être extrêmement clair sur la lutte contre toutes les dérives qui peuvent exister dans notre société oui il y a des urgences il y a des urgences aujourd'hui qui sont des urgences sanitaires qui sont des urgences économiques qui sont des urgences sociales qui sont des urgences de lutte contre la pauvreté qui sont aussi des urgences écologiques donc ces urgences on doit les traiter et c'est ça qu'on a en tête matin midi et soir quand on est député mais on a aussi des mots qui rongent profondément notre société et on peut pas faire comme si ces mots-là n'existaient pas comme si on préférait nier cette réalité parce qu'un jour elle risque malheureusement ben de n'épargner plus personne et c'est ça que moi j'estime qu'on doit faire et donc sur ces sujets-là je me suis toujours exprimé je continueraai toujours à m'exprimer j'ai bien vu qu'il y avait une tentative nette d'intimidation à mon encontre parce que quand tout d'un coup vous recevez des centaines et des centaines de messages et que vous devez même couper les commentaires parce que vous n'arrivez plus rien à à lire sur vos réseaux sociaux quand vous recevez des menaces on cherche clairement à vous faire changer d'avis à vous à faire en sorte que vous puissiez vous taire et je crois que làdessus il faut rien céder justement sur ce ce débat là vous avez été l'une des rares dans la majorité apporter votre soutien à Frédéric Vidal la ministre de l'enseignement supérieur qui a demandé au CNRS une étude sur l'islamo-gauchisme est-ce que vous regrettez une forme de timidité de vos camarades de la Major je crois qu'il y a aucune timidité dans la majorité vous savez on est la majorité qui a voté depuis 2017 des textes qui sont très clairs et qui permettre de fermer des lieux de culte radicalisés de fermer d'autres espaces qui malheureusement peuvent être des terraau de cette radicalisation de cette islamisation on l'a fait malheureusement dans des salles de sport on l'a fait dans des écoles hors contrat qui n'avaient d'école que le nom où au final les enfants n'était pas là pour apprendre mais malheureusement plutôt désapprendre la République ou être endoctriné donc la majorité elle a jamais tremblé sur ces questions-là par contre moi j'ai vu des oppositions être en permanence dans des injonctions contradictoires je vois la droite nous demander prétendument de faire plus mais quand il s'agit de parler de l'instruction en famille alors qu'on sa que malheureusement sur le voie mais vous savez sur l'instruction en famille c'est quand même un un sujet qui est important maintenant dans notre société la première le premier levier de lutte contre la radicalisation contre l'islamisation c'est que les enfants puissent être scolarisés c'est que les enfants puissent avoir accès à l'école donc on peut pas vouloir parler très fort sur ces sujets-là en nous disant qu'on fait pas assez mais dans le même temps refuser de voter sur l'instruction en famille pour tout simplement qu'on puisse mieux contrôler et que aucun enfant et bien n'échappe à la République et ça je crois que c'est essentiel et puis il y a une complaisance malheureusement de plus en plus évidente de l'ensemble de la gauche sur ces questions-là donc je crois que nous au contraire on tient bon on tient bon sur nos principes républicains on tient bon sur le fait qu'on a ni naïveté ni complaisance mais qu'on a des actes qui sont en cohérence avec ce qu'on propose rberg avant de revenir sur la culture évoquer ce sujet qui sur lequel vous travaillez aussi et la crise du covid simplement pour rester sur ce thème là vous avez défendu lors de l'examen du projet de loi sur contre le séparatisme un amendement visant à interdire le voile pour les plus petites filles celui-ci a été retoqué par la majorité est-ce que vous le regrettez ou est-ce que ça fait partie du débat justement que vous présentez alors déjà il a pas été retoqué par la majorité parce que en vérité c'est un c'est un peu différent il a été déclaré irrecevable on peut discuter juridiquement de savoir si c'était recevable ou pas si c'était dans ce texte ou pas qu'il fallait en débattre mais c'est pas la majorité qui a qui a retoqué cet amendement moi ce que je crois encore une fois c'est qu'il faut qu'on soit très clair et très ferme sur un certain nombre de principes républicains c'est ce qu'on fait depuis 2017 encore une fois c'est ce qu'on fait dans la traduction législative c'est ce qu'on fait en remettant des services publics c'est ce qu'on fait en recréant des postes aussi dans la police et dans la gendarmerie comme ici sur le territoire de nouvelle Aquitaine et je crois que c'est ça qu'il faut qu'on continue à faire et là-dessus je crois que vraiment on a jamais eu mais jamais eu la main qui tremblait et je crois que ça c'est extrêmement important qu'on continue à porter ces sujets alors sur la crise du covid au R berger on voit que le gouvernement a décidé de d'apporter une réponse régionalisée c'est-à-dire au cas par cas de resserer les taux sanitaires là où l'épidémie flambe en revanche c'est à sens unique puisque on ne dessert pas là où le virus circule peu est-ce que vous soyiez favorable justement est-ce qu'on a cette double lecture qu'on puisse resserrer là où il le faut et desserrer là où ce serait possible alors déjà aujourd'hui le virus circule et il continue à beaucoup circuler donc même dans les départements où il y a une tension qui serait peut-être plus faible une intensité qui serait plus faible qu'ailleurs le virus est quand même extrêmement présent et les variants plusieurs types de variants commencent à être extrêmement présent le risque que vous avez si vous déesséré un peu dans certains départements et ben c'est qui est aussi potentiellement un déport puisque le virus circule avec nous et donc sauf à ce que vous disiez demain on met un cordon sanitaire par exemple autour de la Bretagne et on interdit les personnes qui viendraient travailler qui viendrai y voir leur famille qui viendrai potentiellement circuler avec un virus dont ils seraiit porteur mais en fait ça ça n'existe pas on ne peut pas créer des cordons sanitaires au sein de nos régions au sein de nos départements ce que je crois par contre c'est que malheureusement quand on a des tensions qui sont beaucoup plus importantes c'est notre cas en Île-de-France alors là aussi il faut pas douter et il faut impérativement évidemment que la première des responsabilité soit d'abord une responsabilité sanitaire c'est ce qu'on a fait il y a des pays qui ont fait d'autres choix nous on a a fait un choix systématique qui est d'abord évidemment l'urgence sanitaire pour éviter évidemment les décès éviter les complications qui sont très importante pour celles et ceux qui malheureusement ont été hospitalisés et ont été en réanimation certains en subissent encore aujourd'hui des séquelles et de l'articuler avec aussi l'urgence économique et sociale c'est pour ça par exemple que les écoles sont restées ouvertes ça je crois que c'est une différence fondamentale dans notre pays il faut penseer quand même qu'en Italie on a des enfants qui depuis des mois depuis des mois n'ont pas vu une salle de de classe non plus ce lien avec l'école avec leurs enseignants avec leurs camarades nous on a tout fait pour maintenir les écoles ouvertes ça c'est une vraie différence française berger il nous reste 2 minutes simplement je voulais on parler de la culture en préalable vous travaillez sur le plan bibliothèque qui fait partie du plan de relance qu'est-ce qu'on peut attendre parce que les bibliothèques on le sait peut-être pas forcément mais c'est le premier élément de proximité premier lieu culturel de proximité pour les Français exactement la vous avez en moyenne une bibliothèque à 20 minutes de chacun des Français et donc avec Dominique David qui est député de Gironde on travaille depuis le début du mandat sur cette question-là sur comment on fait pour élargir les horaires d'ouverture et ça a été beaucoup fait par exemple maintenant vous venez à la bibliothèque notamment le midi vous y venez le samedi le dimanche en famille ça permet de renouveler les public ça permet aussi de faire en sorte que des personnes qui n'osaient peut-être pas entrer dans des lieux culturels puissent le faire il faut vraiment qu'on considère que la bibliothèque comme c'est justement le premier équipement culturel de proximité c'est aussi la première porte d'entrée vers la culture et par rapport à tous les sujets dont on a parlé quand on parle de lutte contre les séparaties qu on parle des conséquences de la crise sanitaire la culture c'est évidemment une réponse à ces mots-là lutter contre la pauvreté c'est lutter aussi contre les inégalités territoriales familiales et sociale et ça se passe évidemment par la culture éviter le risque de radicalisation ou de séparatisme ça passe par le fait qu'on a aussi un socle commun une identité commune et ça passe aussi par la culture à 14 mois de la présidentielle maintenant on voit plusieurs prise de position vous en faites partie notamment dans au sein de la majorité on a aussi Jean-Baptiste Morau le députéorem de la Creuse que vous connaissez bien qui plaide lui ouvertement pour la légalisation du cannabis il a aussi pris ses distances il a aussi condamné l'initiative de la mairie de Lyon de ne mettre que des menus sans viande est-ce qu'il y a un problème de ligne là 14 mois on voit quand même que il y a une forme d'affirmation que le temps a fait son œuvre les députés prennent des positions aujourd'hui mais c'est ce qu'on attend des parlementaires vous savez depuis le premier jour on est pris en éo on serait soit des di parce qu'on soutiendrait l'action du Président de la République et du gouvernement mais on a été élu sur un projet qu'on a envie de mettre en œuvre soit on serait des frondeurs dès qu'à un moment on a une position qui peut être un peu différente ou qui est nouvelle par rapport au projet qu'on portait je crois juste qu'on fait notre job en fait et notre job c'est quoi c'est d'être à l'écoute des Français c'est d'être à l'écoute de nos territoires c'est de voir un moment ce qui fonctionne ou pas c'est d'évaluer c'est de contrôler aussi l'action du gouvernement et c'est de continuer à proposer alors on sera d'accord ou non parfois entre nous on fait vivre le débat en interne il y a aucun débat qui soit interdit et on aura à la fois la question évidente de comment on arrive à continuer à juguler une crise qui est une crise sanitaire économique et sociale et c'est ça qui nous occupe au quotidien comment on fait vivre nos principes républicains parce que c'est des sujets sur lesquel on refuse de renoncer et c'est je pense là-dessus qu'on sera évalué par les Français et là-dessus qu'on devra aussi porter un projet politique pour la prochaine campagne présidentielle quelques mots bergers pour conclure finalement ces deux sensibilités que l'on résume à une aile droite et une aile gauche au sein de la macroni est-ce que ces deux courants peuvent se retrouver comme ça avait été le cas en 2017 mais ces courants ils se sont déjà retrouvés dès 2016 avec la création d'en marche et il continue évidemment à à se retrouver est-ce que ça veut dire que tous les clivages dans la société ont été abolis non est-ce que ça veut dire qu'il y a des gens qui se reconnaissent encore de droite encore de gauche très certainement est-ce que pour autant ça veut pas dire qu'on a la capacité à appter un projet politique autre moi je crois que si et c'est ce qu'on fait sur l'écologie par exemple il y a ceux qui considéreraient qu'il ne faudrait rien faire et puis y a ceux qui consid arit qu'il faut en faire une idéologie nous on essaie d'être des pragmatiques et je crois que c'est aussi là-dessus qu'on sera attendu par les Français merci aur Berg d'êtevenenu sur notre plateau je rappelle vous êtes présid